Patrick Schurig fd516daea5 docs(3g §5): Min+PV — le mode a un minimum garanti, qui n'a jamais tourné
Établi, aucun correctif posé.

1. ChargingModeEcoWithMinCurrent A un comportement de minimum garanti : branche 4
   d'adjustEvChargers(), 6 A inconditionnels, sans condition de budget ni
   autorisation de soutirage. Ce n'est pas un EcoCharging avec un seuil.

2. Mais ce chemin n'a JAMAIS tourné, deux fois pour deux raisons. Chez l'amont, le
   repli d'échéance réécrivait le mode en ChargingModeEco à chaque cycle : branche
   morte, réglage détruit en silence. Corrigé côté ETM. Puis depuis 3g-2, le
   crochet evCommandedByWaterfall() exclut du proxy toute borne que le waterfall
   commande — la branche redevient inatteignable, pour une raison nouvelle. Mort
   par réécriture, puis mort par exclusion, sans que rien ne le signale.

3. Et sur cette installation il n'aurait rien changé : plancher 4 140 W contre
   2 000 W de crête. La voiture aurait chargé entièrement au réseau, en
   permanence, sans qu'aucun mécanisme ne le compte.

4. EV_GRID_START ne peut pas porter un minimum permanent. Ses trois bornes
   dérivent toutes du surplus — budgetW > 0, seuil proportionnel, consommation de
   tout le budget — et un minimum permanent en est indépendant par définition. Les
   lever, c'est créer le second chemin. Et EV_GRID_START achète HORS du registre
   d'autorisation de soutirage, là où la passe éco achète sous DrawCap : deux
   mécanismes dont un seul est borné, et c'est le second qui ferait disjoncter.

5. La différence de nature demeure : l'obligation éco est une énergie avec
   échéance, Min+PV une puissance permanente. On peut approcher la seconde par la
   première, mais sous régime mesuré le plancher retombe à zéro dès la cible
   atteinte — ce n'est pas un minimum permanent.
2026-09-06 14:41:28 +02:00

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DESIGN — 3g : la transplantation du VE dans le waterfall

Statut : conception, à valider avant tout code (AGENTS.md, workflow obligatoire). Entrée : specs/spec_loadmodel.md §12, critère d'acceptation LM-1204-b. Écrit après lecture de smartchargingmanager.cpp (1 900 lignes) et rulebasedscheduler.cpp.

Ce document répond d'abord à la question posée : la transplantation perd-elle quelque chose de ce que le proxy fait de juste ? Oui, trois choses, et elles sont nommées au §3. Deux d'entre elles demandent une décision qui n'est pas technique.


1. Le constat qui justifie 3g, et il est plus dur que prévu

Le scénario des deux bornes n'est pas une faiblesse théorique du proxy. C'est un défaut présent, et il se lit en huit lignes (planSurplusCharging, ~1215) :

double allowanceInWatt  = -currentLoad;
double allowanceInAmpere = allowanceInWatt / 230;
while (it.hasNext()) {
    EvCharger *evCharger = it.next();
    double newRawValue = (evCharger->currentPower() / 230) + allowanceInAmpere;
    …
    if (chargingEnabled) it.remove();
}

allowanceInAmpere est calculé UNE fois, avant la boucle, et n'est jamais décrémenté. Chaque borne reçoit donc la totalité du surplus disponible, comme si elle était seule.

Avec 4 kW et deux bornes, le proxy ne produit pas « 2 kW à chacune » — il produit « 4 kW à chacune ». Ce qui rattrape la situation n'est pas l'arbitrage : c'est le compteur au cycle suivant, puis la protection de surcharge. Le système converge par correction d'erreur, pas par décision.

Le it.remove() n'y change rien : il sort la borne de la liste pour les étapes ultérieures, il ne rend pas son allocation au budget des suivantes.

Conséquence pour le critère LM-1204-b : le contre-exemple à ne pas produire — « 2 kW à chacune, rien ne charge » — n'est même pas le comportement actuel. Le comportement actuel est pire, et il est masqué par la boucle de rétroaction du compteur. Le test doit donc se lire ainsi : avant 3g, les deux bornes démarrent puis sont rattrapées ; après 3g, une seule démarre, délibérément.


2. Ce que la transplantation apporte sans rien ajouter

Ces points sont déjà résolus par le waterfall, et le VE en hérite gratuitement :

Ce que le proxy fait à la main Ce que le waterfall fait déjà
Allocation identique à toutes les bornes Cascade : remainingSurplusW décrémenté à chaque charge
Rang des bornes inexistant priority, trié une fois, un seul rang pour toutes les charges
Rendre à la borne sa propre consommation Recrédit anti-clignotement (correction B), déjà en place
EV_IDLE pour tout refus BELOW_MIN_POWER / SURPLUS_INSUFFICIENT, distinction du §12

Le plancher du VE existe déjà dans le proxy — minimalChargingCurrent × acquisitionTolerance — et c'est exactement la notion du §12. Il devient declared.minPowerW.

⚠️ Avec une nuance qui compte : minimalChargingCurrent vaut max(charger.maxChargingCurrentMinValue, car.minChargingCurrent) (ligne 605). Le plancher d'une borne dépend donc de la voiture branchée. Ce n'est pas une valeur de configuration comme pour l'ECS : c'est une valeur runtime, republiée à chaque descriptor(). Le §12 le permet (le champ est dans LoadDeclared, pas seulement dans LoadConfig), mais l'écran ne doit pas la présenter comme un réglage.


3. Ce qui NE se transporte PAS — les trois points à trancher

3.1 L'échéance : la machinerie n'a pas d'équivalent, et le waterfall ne sait pas acheter

Le proxy force la charge à fond quand projectedEndTime > cible − 10 min. Ce calcul repose sur remainingPercentageToCharge = targetPercentage − carBatteryLevel (ligne 666) et sur une projection de durée — de la machinerie propre au VE, alimentée par le SoC de la voiture.

needs { dailyDeadline, minEnergyWhPerDay } porte bien la déclaration d'une échéance. Mais :

  • le scheduler ne la lit pas — rulebasedscheduler.cpp porte en toutes lettres « Grid funding (ECS/PAC) : dormant jusqu'à 3f (waterfall réseau) — non implémenté ici » ;
  • forcer à fond pour tenir une échéance, c'est soutirer au réseau, donc franchir la même frontière que les planchers éco du §10.

Décision demandée. Trois options, et elles n'ont pas le même coût :

(a) 3g déplace l'allocation de surplus seulement, et l'échéance reste au proxy — qui continue de produire une action TimeRequirement prioritaire, court-circuitant le waterfall quand elle mord. Le proxy ne disparaît pas ; il maigrit. (b) 3g embarque 3f (waterfall réseau) et l'échéance devient un besoin comme un autre. Lot bien plus gros, et il recoupe le §10. (c) L'échéance est suspendue en beta, la borne restant en surplus pur. À écarter : c'est la fonction qui a motivé le proxy.

Ma recommandation : (a). Elle isole 3g sur ce qu'il corrige réellement — la cascade — et laisse l'échéance là où sa machinerie vit déjà. La fusionner avec 3f mêlerait deux franchissements de frontière dans un même lot.

DÉCISION : (a), appliquée en 3g-1. L'échéance et le tarif dynamique restent au proxy, en financement réseau ; evReservedW est restreint à ce financement.

3.1-bis — La brèche assumée de 3g-2 : le démarrage sous tolérance

(Décision Patrick, 2026-08-27.)

Ce document défère le financement réseau à 3f. 3g-2 en ouvre un cas particulier, et il faut l'écrire ici plutôt que de le laisser se découvrir dans le code.

Ce que c'est. acquisitionTolerance (défaut 0,5) est un seuil de déclenchement : la part du plancher d'une borne qu'on accepte de ne pas couvrir par le surplus pour démarrer quand même, en soutirant le reste. Une borne qui exige 4 140 W démarre donc dès 2 070 W de surplus, et tire 2 070 W du réseau.

Pourquoi c'est acceptable. Le comportement existe déjà, et depuis toujours : le proxy amont le pratique (chargingEnabled = newRawValue >= minimalChargingCurrent × tolerance, puis consigne remontée au minimum de la borne). 3g-2 ne l'introduit pas — il le rend visible. Il était jusqu'ici invisible de deux façons : aucun motif ne le nommait, et evFloorW() le confondait avec le plancher lui-même, publiant 2 070 W comme « ce que la borne exige » alors qu'elle en exige 4 140.

Le supprimer aurait été l'autre option, et elle a été écartée pour la raison du parc : un réglage documenté qui devient inerte sans le dire est un silence ambigu, et chaque installation en service verrait son VE démarrer deux fois plus tard sans explication.

Ce qui le rend lisible.

  • funding = Grid sur l'action — l'origine de l'énergie est dite, pas déduite ;
  • motif EV_GRID_START {budgetW, floorW, gridW} — gridW chiffre le soutirage ;
  • comptabilité partagée : budgetW entre dans budget.allocatedW (part surplus), gridW dans budget.evReservedW (part réseau), et budgetW + gridW == allocatedW de la charge.

Ce qui le borne, par construction et non par discipline.

  1. Il exige du surplus réel (budgetW > 0) : jamais un démarrage à sec.
  2. Il consomme tout le budget restant, donc au plus une borne par cycle — la suivante trouve un budget nul et repart sur son motif ordinaire. Éprouvé par testEvGridStartIsAnnouncedAndBounded.
  3. Il reste sous le plafond de la protection de surcharge : ce plafond est déclaré dans LoadContext.declared.maxPowerW (EvAdapter::toLoadContext, écrêté par evPhaseAllowanceW()), donc le waterfall ne peut pas allouer au-delà. Et la couche L4, verifyOverloadProtection(), garde le dernier mot en temps réel, après le dispatch — testOverloadProtectionEcoMode l'éprouve.

Ce qui reste hors périmètre, et que 3f devra traiter : le financement réseau des charges non-EV (ECS, PAC), l'achat sur signal tarifaire, et les planchers éco/confort du §10 — qui ne partent pas sans l'extension du délestage au waterfall (précondition écrite, specs/spec_loadmodel.md §13).

3.2 La prise en compte de la batterie change de portée

Le proxy calcule, à l'intérieur du chemin VE : pause de la charge sous le seuil de SOC, tampon de 500 W quand la batterie charge sous le seuil, et réinjection de la puissance batterie dans le surplus au-dessus.

Ce n'est pas une règle « VE » : c'est une règle de budget. Transplanté tel quel, deux issues, et aucune n'est neutre :

  • la monter dans le budget → l'ECS et la PAC se mettent, elles aussi, à respecter batteryLevelConsideration. C'est probablement souhaitable — mais c'est un changement de comportement pour des charges qui ne l'ont jamais eu, sur des installations en service ;
  • la laisser au VE → il faut la réécrire dans l'adaptateur EV, et le budget publié en télémétrie cesse de correspondre à ce que le VE a réellement vu.

Décision demandée. Ma recommandation : la monter dans le budget, et le dire au changelog comme un changement de comportement assumé. Une batterie sous son seuil de réserve ne devrait pas plus alimenter un chauffe-eau qu'une voiture.

DÉCISION : montée dans le budget, appliquée en 3g-1.

Complément 3g-2, trouvé en exécutant vraiment les décisions du waterfall. La règle ne mordait que sur les AUGMENTATIONS : le recrédit anti-clignotement rendait à chaque charge sa propre consommation, y compris sous la réserve, si bien qu'une charge déjà en marche le restait. Le motif publié disait pourtant « aucune charge n'est servie ». Sous la réserve, le recrédit est désormais supprimé — le budget est une décision de retenir, pas une mesure, et recréditer dedans rend exactement ce qu'on venait de confisquer (LM-1203-b : « annulé, pas réduit »). Le motif BATTERY_RESERVE chiffre en conséquence les deux termes retenus : le surplus annulé et la consommation propre de la charge. Éprouvé par batteryLevelConsiderationStopCharging, qui échouait avant cette correction.

3.3 Le nombre de phases se décide en ampères, le waterfall parle en watts

getBestPhaseCount() choisit 1 ou 3 phases à partir du courant brut, puis divise. Le waterfall, lui, alloue des watts — la conversion watts → ampères et le choix du nombre de phases doivent donc vivre dans l'adaptateur EV, au moment d'exécuter.

Ce n'est pas une perte : c'est conforme à la règle 4 d'AGENTS.md (les bornes de l'adaptateur écrêtent toute sortie de stratégie). Mais l'ordre change : aujourd'hui le nombre de phases est choisi avant de connaître l'allocation finale ; demain il sera choisi après. Une borne qui bascule en triphasé change son plancher effectif (6 A × 3 = 4,1 kW au lieu de 1,4 kW), donc le plancher publié doit correspondre au nombre de phases visé, pas au nombre courant.

C'est le piège le plus subtil du lot, et il produirait un défaut silencieux : un plancher annoncé à 1,4 kW, une borne qui passe en triphasé, et une allocation de 2 kW qui ne démarre rien.

Traité en 3g-2, et le piège s'est refermé exactement là où il était annoncé — deux fois :

  • Le prédicat de bascule. 3g-1 utilisait EvCharger::canSetPhaseCount(), qui dit seulement que la borne porte l'état desiredPhaseCount. La vraie question — la borne et la voiture acceptent-elles 1 et 3 phases — est tranchée une fois par le manager (canSwitchPhaseCount, min/maxPossiblePhaseCount). Les deux avaient divergé : une borne monophasée se voyait viser 3 phases, son plancher publié triplait, et sous surcharge elle commandait 3 × 6 A là où le proxy commandait 1 × 6 A. L'arbitre lit désormais le manager.
  • Le courant de référence. La bascule ne se décide pas sur ce que la borne tire, mais sur ce qu'elle pourrait tirer : currentPower/230 + surplus, la formule du proxy. Avec le seul courant courant, une borne en triphasé y restait quel que soit l'effondrement du surplus.

4. Ce qui reste au proxy, quoi qu'il arrive

  • planSpotMarketCharging — tarifs dynamiques (tier Predict AI), financement Grid, hors surplus. Précédence déjà gérée par le scheduler.
  • verifyOverloadProtection / Recovery — protection par phase. Elle ne déleste que les bornes (§ du lot D) ; son extension au waterfall est une précondition du §10, pas de 3g.
  • prepareInformation, l'estimation de SoC, setupPluggedInHandlers, lockOnUnplug — état du processus de charge, sans équivalent chez les autres charges.
  • Le filtrage d'entrée : borne sans voiture assignée, ou en ChargingModeNormal. En waterfall, ces bornes doivent être absentes du contexte, pas présentes à rang 0 : une borne en mode manuel n'est pas « servie en dernier », elle est hors arbitrage.

4-bis. Vérifié : evReservedW après la transplantation

evReservedW (correction A) existe parce que l'EV est décidé avant le waterfall : sa consigne du cycle n'est pas encore visible au compteur, donc on la réserve. Une fois le VE dans la cascade, sa réservation devient son allocation — la compter en plus serait un double comptage.

Audit du financement de chaque action EV (rulebasedscheduler.cpp) :

action financement après 3g-1
spot market (l. 61) Grid reste au proxy → doit rester dans evReservedW
buildTimeRequirementAction (l. 202) Grid reste au proxy → doit rester
buildMinCurrentAction (l. 219) Surplus disparaît — remplacé par la cascade
buildIdleAction (l. 233) Surplus disparaît — remplacé par les motifs du §12

Conclusion : le filtre de evReservedW doit devenir funding == LoadAction::Grid. Il ne s'agit pas de le supprimer mais de le restreindre à ce qui reste hors cascade. Tant que la seconde moitié de 3g-1 n'est pas faite, il reste correct tel quel.

5. Découpage proposé

Étape Contenu Éprouvable
3g-1 EvAdapter publie declared.minPowerW (runtime, depuis la voiture) et LoadContext ; le VE entre dans nonEvLoads ; EV_IDLE cède à BELOW_MIN_POWER / SURPLUS_INSUFFICIENT oui — LM-1204-b, les deux bornes du banc
3g-2 ✅ FAIT — une charge un commandeur · evFloorW() = exigence réelle + démarrage sous tolérance visible · rang de borne configurable (LM-1207) oui, banc
3g-3 batteryLevelConsideration monte dans le budget — fait en 3g-1, complété en 3g-2 (§3.2) —
3g-4 Échéance : décision (a), elle reste au proxy — rien à faire tant que 3f n'existe pas dépend

3g-1 seul suffit à satisfaire LM-1204-b, et c'est le seul qui corrige le défaut du §1.

Corrigé par le passage machine du 2026-08-26 : 3g-1 ne suffisait pas, parce que sa décision n'atteignait pas le matériel — adjustEvChargers() commandait encore. La moitié ARBITRAGE de LM-1204-b est éprouvée depuis 3g-2 (testEvChargerRankDecidesWhoCharges) ; la moitié MATÉRIELLE reste au banc, et elle attend une seconde borne réelle.


6. Ce qu'il fallait décider — décidé

  1. §3.1 — l'échéance : (a), elle reste au proxy. 3g-2 y ajoute une brèche bornée et annoncée : le démarrage sous tolérance (§3.1-bis).
  2. §3.2 — la batterie : oui, montée dans le budget (3g-1), et le recrédit y est supprimé (3g-2).
  3. Le découpage : 3g-1 seul, puis 3g-2 sur ce que le banc a révélé.

§5 — MIN+PV : ce que le mode fait réellement, et pourquoi il n'a jamais tenu sa promesse

Établi le 2026-09-06, à la demande de Patrick. Question de modèle, aucun correctif posé.

1. ChargingModeEcoWithMinCurrent A un comportement de minimum garanti

Ce n'est pas un EcoCharging avec un seuil. La branche 4 de SmartChargingManager::adjustEvChargers() applique un minimum inconditionnel :

// 4. Min current fallback (EcoWithMinCurrent / EcoMinWithTargetTime)
uint minCurrent = qMax(EcoMinChargingCurrent, evCharger->maxChargingCurrentMinValue());
ChargingAction minAction(true, minCurrent, processInfo.effectivePhaseCount, ...Surplus);
executeChargingAction(evCharger, minAction, currentDateTime);

Aucune condition de budget, aucune autorisation de soutirage : 6 A quoi qu'il arrive. C'est bien « toujours la puissance minimale ».

2. Mais ce chemin n'a JAMAIS tourné — deux fois, pour deux raisons différentes

Chez l'amont, le mode ne survivait pas à un cycle. Le repli d'échéance réécrivait EcoWithMinCurrent en ChargingModeEco, persistait et notifiait — la branche 4 était du code mort, et le réglage était détruit en silence du point de vue de l'app. Corrigé côté ETM par la garde exigeUneEcheance (smartchargingmanager.cpp l. 600-615).

Depuis 3g-2, le crochet l'exclut. evCommandedByWaterfall() retire du proxy exactement les bornes que le waterfall commande — et le waterfall prend toute borne à voiture assignée en mode non manuel. La branche 4 est donc de nouveau inatteignable, pour une raison nouvelle.

Le mode a donc traversé deux régimes sans jamais s'exécuter, et rien ne l'a signalé : mort par réécriture, puis mort par exclusion. C'est le mode d'érosion « une règle qui expire sans être exécutée », appliqué à un réglage exposé au client.

3. Et sur cette installation, il n'aurait rien changé

Plancher d'une borne triphasée à 6 A : 4 140 W. Production crête de l'installation : 2 000 W. Le plancher vaut deux fois la crête. Même avec un lien parfait et la branche 4 vivante, la voiture n'aurait jamais chargé au surplus — elle aurait chargé entièrement au réseau, en permanence, sans qu'aucun mécanisme ne le compte.

4. EV_GRID_START ne peut PAS porter un minimum permanent

Ses trois bornes dérivent toutes du surplus, et un minimum permanent est par définition indépendant du surplus. Les lever, c'est créer le second chemin d'achat.

borne actuelle ce qu'un minimum permanent en ferait
budgetW > 0 — jamais de démarrage à sec tomberait : un minimum doit tenir la nuit
budgetW >= plancherW × tolerance — seuil de déclenchement, proportionnel au surplus tomberait : un minimum est une constante
consomme tout le budget → au plus une borne par cycle tomberait : plus rien ne borne le nombre

Et la différence de fond : EV_GRID_START est une brèche assumée et bornée dans le report du financement réseau à 3f, explicitement gardée sous le plafond de surcharge — mais pas rangée dans le registre d'autorisation de soutirage. La passe éco, elle, achète sous DrawCap / DrawMargin, avec les trois sources de plafond et le motif qui dit combien est acheté.

Un minimum permanent porté par EV_GRID_START serait donc un achat hors comptabilité — deux mécanismes d'achat dont un seul est borné par l'autorisation. Ils divergeraient, et c'est le second qui ferait disjoncter.

5. La différence de nature qui reste à trancher

nature exprimable par le §10 ?
obligation éco énergie avec une échéance oui, c'est son objet
Min+PV puissance permanente non

La passe éco peut exprimer « 30 kWh avant 7 h », pas « 4 140 W à tout instant ». On peut approcher la seconde par la première — minEnergyWhPerDay = 4140 × 24 ≈ 99 kWh/jour donne une cadence constante de 4 140 W — mais c'est une valeur qu'aucun client ne saisirait, et sous régime mesuré le plancher retombe à zéro dès la cible atteinte. Ce n'est donc pas un minimum permanent : c'est une obligation qui y ressemble tant qu'elle n'est pas tenue.

La question à poser au client est celle de Patrick : veut-il « 4 140 W en permanence », ou « 30 kWh avant 7 h » ? La seconde est plus proche du besoin réel, et elle est déjà servie.