Réponse à la question du moteur. L'escalade de l'étalement est une correction calculée sur une grandeur qui n'existe pas sous `unmeasurable` : `remainingWh` étant figé par contrat, le taux ne suit plus un retard mesuré, il suit l'horloge. Et ce n'est pas qu'un risque de mur — la loi surachète sans borne : ∫ E/(T−t) dt diverge, bornée seulement par le plafond du mécanisme. Chiffré sur notre relevé (4 000 Wh, 18 779 s, plafond 3 500 W) : plafond atteint 1 h 09 avant l'échéance, total ≈ 10,1 kWh pour 4,0 kWh dus — x2,5, et le facteur grandit avec la fenêtre. Proposition : remplir `sessionWh` depuis le compteur de charge d'abord (le vrai correctif, LM-1014-b s'y applique telle quelle) ; puis, pour ce qui reste non mesurable, taux CONSTANT = cible ÷ fenêtre à l'ouverture, `atMaximum` jamais vrai — le total acheté vaut exactement la cible. La part qui nous revient : la déclaration d'une obligation sur une charge sans mesure d'énergie devra dire, à la saisie, qu'elle sera achetée à l'aveugle, ce qu'elle coûte par jour, et qu'elle ne pourra jamais être annoncée tenue. `targetW`/`counts` pour l'arithmétique, `gridW` pour la phrase : confirmé. Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01GKM8FDNHZWogAsjjfB8pSw
68 KiB
Brief plugin — ce que les maquettes « Configurer » demandent au moteur
2026-09-01 (suite) — acheter sans vérifier : ce que nous proposons, et pourquoi
Notre position : oui, mais à taux CONSTANT — l'escalade n'a pas de justification sous
unmeasurable, et elle achète 2,5 fois l'obligation.
L'escalade est une correction calculée sur une grandeur qui n'existe pas dans ce régime
L'étalement vaut remainingWh / remainingS. Sous measured, il accélère parce qu'un retard
mesuré subsiste : la correction suit une preuve. Sous unmeasurable, remainingWh est figé
par contrat — c'est la règle que vous avez posée hier, et elle est juste. Mais alors le taux ne
suit plus un retard : il suit l'horloge. On achète davantage parce que le temps passe, pas
parce que quelque chose est en retard. C'est le motif « chiffre crédible et faux » déplacé dans
une loi de commande au lieu d'un champ.
Et ce n'est pas qu'un risque de mur : la loi surachète, sans borne
Avec remainingWh figé, l'énergie achetée sur la fenêtre vaut ∫ E/(T−t) dt — elle diverge.
Bornée seulement par le plafond du mécanisme. Chiffré sur notre relevé du 05:47 (E = 4 000 Wh,
T = 18 779 s, plafond 3 500 W lu dans mechanism.maxStageW) :
| taux au plafond | 1 h 09 avant l'échéance |
| acheté avant le plafond | 6 073 Wh |
| puis 4 114 s à 3 500 W | 4 000 Wh |
| total | ≈ 10,1 kWh pour une obligation de 4,0 kWh — ×2,5 |
Et le facteur grandit avec la fenêtre : plus l'échéance est lointaine, plus on surachète. Une obligation quotidienne sur une charge durablement non mesurable, ce n'est donc pas « la cible tous les jours » — c'est deux à trois fois la cible tous les jours.
(Arithmétique dérivée de la loi observée sur quatre cycles, pas mesurée jusqu'à l'échéance : nous n'avons pas laissé le banc aller au bout, et le relevé s'arrête à 767 W.)
Ce que nous proposons
- Remplir
sessionWhdepuis le compteur de charge — c'est le vrai correctif, et il ferme la question pour toute charge instrumentée.meterThingIdest déjà là,measurement.source == "meter"dit quand c'est fiable,totalEnergyConsumedporte l'énergie. LM-1014-b s'applique telle quelle : cumul, donc base capturée à l'ouverture et reprise à la bascule. - Pour ce qui reste non mesurable : figer le TAUX, pas le reste. Taux =
targetWh÷ fenêtre à l'ouverture, constant,atMaximumjamais vrai. Le total acheté vaut alors exactement la cible — on garde « viser l'obligation entière », on perd l'escalade qui ne repose sur rien. C'est le même geste que partout cette semaine : ne pas laisser une absence d'information produire un chiffre qui a l'air d'en être une.
Et la part qui nous revient, sur votre règle
Vous dites qu'une obligation non vérifiable ne devrait pas pouvoir déclencher un achat au plafond sans que l'installateur l'ait su en la déclarant. C'est un écran, donc c'est à nous : la déclaration d'une obligation sur une charge sans mesure d'énergie dira, à la saisie, qu'elle sera achetée à l'aveugle, ce qu'elle coûtera par jour, et qu'elle ne pourra jamais être annoncée tenue. Nous le construirons avec l'écran de configuration — pas avant que le §10 soit déployé, mais la maquette le portera.
Un corollaire à ne pas perdre : sous unmeasurable, ECO_FLOOR_MISSED sortira tous les jours,
par construction, puisque R6 interdit ECO_FLOOR_MET. Un mécanisme dont le succès est
inobservable et l'échec quotidien ne doit pas, en plus, dépenser en accélérant. Notre écran dira
« non vérifiable », jamais « non tenue ».
Confirmé pour l'app
targetW / counts pour l'arithmétique, gridW pour la phrase. C'est bien ainsi que nous
lisons, et l'écart entre les deux (766,81 vs 767) reste sous le watt.
2026-09-01 — §10 vu à la sonde : les six champs, et une trajectoire à trancher
Obligation déclarée sur le banc puis retirée — chauffe-eau, needs {dailyDeadline: "12:00", minEnergyWhPerDay: 4000}, sept cycles, +etm43. Capture sur disque avant la première écriture,
restauration depuis le fichier, comparaison clé par clé : « 0 écart ».
La forme est celle qui était annoncée, et elle porte plus que le motif
{ "level": "eco", "funding": "grid", "targetW": 766.813994355397,
"counts": { "draw.committedW": 766.813994355397 },
"progress": { "regime": "unmeasurable", "targetWh": 4000 },
"decision": { "code": "ECO_FLOOR_GRID", "params": {
"gridW": 767, "remainingWh": 4000, "targetWh": 4000,
"remainingS": 18779, "regime": "unmeasurable", "atMaximum": false } } }
decision et progress au niveau, deliveredWh absent sous unmeasurable, counts qui
tombe sur draw.committedW, et le motif racine qui porte "level": "comfort". R1, R5 et R7 sont
vérifiés sur le fil. Les deux identités tiennent à chaque cycle.
Le dernier cycle est le cas que la maquette visait, et il valide R7 durement
À 05:47 le surplus passe à −922 W : le niveau comfort tombe à targetW: 0 avec
SURPLUS_INSUFFICIENT et counts {"budget.allocatedW": 0} — destination publiée à zéro, comme
demandé — pendant que le niveau eco achète 767 W au réseau.
Le motif racine de cette charge vaut alors SURPLUS_INSUFFICIENT. Un client d'avant levels[] lit
donc « surplus insuffisant, rien fait » sur une charge en train d'acheter 767 W. Ce n'est pas une
vue incomplète, c'est une vue fausse — et c'est l'argument le plus dur en faveur de
decision.level et des deux lignes à l'écran.
La trajectoire, mesurée — et la question qu'elle pose
| cycle | remainingWh |
remainingS |
gridW |
|---|---|---|---|
| 05:42 | 4 000 | 19 079 | 755 |
| 05:45 | 4 000 | 18 899 | 762 |
| 05:47 | 4 000 | 18 779 | 767 |
Sous unmeasurable, rien n'est soustrait : le plancher ne peut jamais se refermer, donc l'achat
s'accélère mécaniquement jusqu'à l'échéance et finit en ECO_FLOOR_MISSED. Ce n'est pas un cas
limite du régime, c'est sa trajectoire garantie. La maquette l'affiche désormais — reste et
temps, pas seulement les watts de l'instant.
Et le point qui mérite votre arbitrage : cette charge a un compteur. ECS-Meter publie
currentPower: 1500 et totalEnergyConsumed: 10 — une énergie, la grandeur exacte qui manque.
Le régime sort quand même unmeasurable. Si c'est LoadContextTelemetry::sessionWh toujours
déclaré et jamais rempli hors borne, alors aujourd'hui toute obligation éco achète à l'aveugle et
accélère, y compris sur une charge instrumentée. Deux questions, et elles ne sont pas d'écran :
faut-il remplir sessionWh depuis le compteur de charge, et faut-il acheter du tout quand on ne
peut pas vérifier ? Notre écran montrera la trajectoire ; il ne la corrigera pas.
Un détail à confirmer
gridW: 767 (entier) et targetW: 766.813994355397 (double) portent le même fait, et counts
s'accorde avec targetW. Nous prenons donc targetW/counts pour l'arithmétique et gridW
pour la phrase. Confirmez si c'est l'intention.
2026-08-30 (soir, lien rétabli) — relevé frais : deux confirmations et une correction
chargingState figé : confirmé sur lien VIVANT, ce n'est pas de la péremption
Le doute était permis tant que le lien Modbus était coupé. Il ne l'est plus : à 14:12, la
borne publie des valeurs en mouvement (currentPower 4 372 → 4 397 W, courants qui
bougent sur les trois phases) et chargingState vaut toujours ChargingStateIdle. Le
champ n'est pas en retard : personne ne le maintient, parce que l'arbitre a sorti la borne
du waterfall en mode manuel. La demande du point 1 tient donc telle quelle — absent plutôt que
figé.
La box et le matériel divergent en mode manuel, et rien ne les réconcilie
Restoring manual values of false 6 A 3 phases a été journalisé à 12:15:34, trois secondes
après la perte du lien. La borne, elle, est restée sur ce que l'arbitre lui avait commandé au
cycle d'avant : power: true, 7 A, et elle charge toujours à 4 372 W deux heures plus tard.
Le lien est revenu depuis, et rien n'a réappliqué les valeurs manuelles : en mode manuel
personne ne commande, donc l'écart entre ce que la box croit avoir posé et ce que la borne fait
est permanent.
Ce n'est pas une conséquence du bug WiFi : c'est ce que « le mode manuel ne commande pas »
implique dès qu'une commande se perd. Question : une entrée en mode manuel devrait-elle
réappliquer ses valeurs à la reconnexion du Thing ? Sans cela, une coupure d'une seconde suffit
à laisser une borne à un courant que plus personne n'a choisi, et le HEMS n'en sait rien —
draw.committedW reste à 0 pendant que 4,4 kW sont tirés.
sessionEnergy : notre doc était en retard, corrigée sur relevé frais
Vous aviez raison — LM-1009 §C1 n'est pas contredite, elle ne s'applique simplement plus à cette borne. Mesuré sur charge réelle, deux échantillons à deux heures d'écart :
| 12:15 | 14:12 | |
|---|---|---|
sessionEnergy |
7,5147 kWh | 15,8015 → 15,8405 kWh, en mouvement |
chargeEnergy |
0,3103 kWh | 8,5972 → 8,6361 kWh |
| écart | 7,2044 | 7,2044 |
L'écart est constant au dix-millième sur deux heures : c'est votre accumulateur, et il porte les incréments d'avant la dernière remise à zéro. La remise à zéro n'a pas été surprise en direct — mais l'accumulation, elle, est prouvée par cet écart, et elle ne se déduisait pas du code.
Corrigé chez nous : la maquette ne nomme plus la V2C dans l'exemple « avancement non
mesurable » (le régime reste vrai pour les bornes sans cet état, wallboxNoMeter et l'une des
deux classes wallbox), et le modèle porte le relevé. Aucun avancement n'est affiché pour
autant : c'est une décision (D1 — en énergie livrée, et il n'y a pas encore d'écran qui la
porte), pas une mesure qui manquerait.
2026-08-30 (soir) — trois constats sur la borne, et deux d'entre eux FORGENT un fait
Contexte, mesuré : V2C Trydan, Skoda branchée et en charge (4 356 W, 3 phases), passage en Boost depuis l'app à 12:15:34, lien Modbus tombé à 12:15:31 — trois secondes avant.
1. chargingState reste Idle pendant une charge réelle
En ChargingModeNormal l'arbitre sort la borne du waterfall — [Arbitre] Borne "V2C Trydan" hors waterfall (mode manuel ou aucun véhicule branché), à chaque cycle — et cesse donc de
maintenir chargingState. Le champ garde sa dernière valeur, ChargingStateIdle, pendant que
la borne tire 4 356 W.
Un champ que plus personne ne maintient devrait être absent, pas figé. C'est la règle que
draw, counts et measurement appliquent déjà — appliquée cette fois à un champ vivant
qui cesse de l'être, ce qui est le cas le plus difficile à voir : rien ne change, et c'est
justement le problème. Nous ne l'affichons pas, et nous ne l'afficherons pas tant qu'il peut
être périmé sans le dire.
2. À la perte du lien, les états publiés passent à ZÉRO — c'est le plus grave
Relevé état par état sur le même Thing, avant et après marking unreachable :
| État | Avant | Après |
|---|---|---|
connected |
true | false |
pluggedIn |
true | false |
charging |
true | false |
currentPower |
4 396 W | 0 |
statusMessage |
"" | « Hors ligne depuis 30/08 12:39 — timeout Modbus — vérifier signal WiFi de la borne » |
La voiture était branchée et en charge. Un client qui relaie ces états affiche donc « aucun véhicule branché, 0 W » — un fait forgé, pas une absence. Et avant les zéros, la dernière valeur connue reste publiée un moment comme si elle était actuelle : vérifié, aucun état ne bouge pendant 45 s alors que la borne est censée tirer 4 356 W.
La demande : à la perte du lien, ne pas republier pluggedIn / charging /
currentPower. Les figer est déjà trompeur ; les remettre à zéro fabrique une
affirmation — et c'est exactement ce que la règle « un champ absent vaut mieux qu'un champ
nul ou forgé » interdit. Nous ne savons pas d'où viennent ces zéros (plugin V2C ou remise à
zéro générique de nymea à la déconnexion), et c'est à vous de le dire.
Deux choses sauvent la lecture, et elles sont bien faites : connected bascule, et
statusMessage porte l'heure de la coupure et la piste à suivre, déjà rédigés. Nous
l'affichons tel quel.
Corrigé côté app aujourd'hui : sous
connected == false,EvChargerLivemetpluggedIn,chargingetcurrentPowerWànullà l'entrée — ni le zéro forgé, ni la valeur périmée. La tuile dit « Hors ligne » et reprend votre phrase. Le mode, lui, reste affiché : il est stocké dans la box, pas lu sur la borne, donc un lien coupé ne l'invalide pas.
3. ChargingModeNormal n'est pas un boost — et notre écran le promet
Le journal est explicite :
EV charger "V2C Trydan" changed to normal mode. Restoring manual values of false 6 A 3 phases
Passer en Normal restaure les valeurs manuelles mémorisées — ici power false, 6 A —
et sort la borne de l'arbitrage. Donc : ce que le mode restaure est ce qui traînait, pas un
maximum ; et plus personne ne commande ensuite, donc rien ne monte le courant.
Or l'attente derrière le bouton est explicite (Patrick, 2026-08-30) : en Boost la borne
doit charger à sa puissance maximale. Notre correspondance [Boost] → ChargingModeNormal
(CLAUDE.md) ne la tient pas.
La question, et sa contrainte : comment une app exprime-t-elle « charge maintenant, à
fond » ? Nous n'écrirons pas les actions du Thing (power, maxChargingCurrent) depuis
l'écran : +etm23 a rétabli une charge, un commandeur, et un boost écrit par l'app
rouvrirait exactement le défaut que ce lot a fermé — deux commandeurs, et une consigne publiée
qui n'atteint pas le matériel. Il faut donc que ça vienne de vous : soit le mode fixe lui-même
les valeurs manuelles au maximum de la borne, soit un mode (ou un paramètre) dédié le porte.
Tant que ce n'est pas tranché, nous ne renommons pas le bouton : l'écran dirait « Boost » sur un mode qui, selon ce qui traîne en mémoire, peut laisser la borne à l'arrêt.
2026-08-30 (suite) — draw.committedW en préalable : OUI, sans réserve
Et le refus de livrer counts sur budget.evReservedW est le bon appel. Une identité
dépendante du temps est pire que pas d'identité : vraie au premier cycle après un
changement, fausse après convergence, elle passerait tous les tests — qui portent sur des
cycles isolés — et certifierait un total faux chez les clients. R3 existe pour empêcher
une réconciliation qui pourrit sans se voir ; la livrer sur un terme tantôt registre tantôt
correction aurait fabriqué exactement ça, avec en plus le sceau d'une identité publiée.
Les trois destinations, et ce que l'app peut en dire
| Destination | Nature | Réconciliable ? |
|---|---|---|
budget.allocatedW |
registre d'allocation (surplus) | oui, aujourd'hui — mesuré sur .75 |
budget.evReservedW |
terme de correction du budget, deux natures mêlées | non, et jamais |
draw.committedW |
registre des watts achetés | oui, dès qu'il existe |
Conséquence, à dire telle quelle : il n'existe aujourd'hui qu'une identité vérifiable, et
elle ne couvre qu'un côté. Σ targetW(surplus) == budget.allocatedW — vérifiée à la sonde
le 2026-08-30 (06:10 et 06:14). Côté réseau : rien. Pas « à vérifier plus tard », pas
« approximativement evReservedW » : rien, jusqu'à draw.committedW.
Nous portions la fausse affirmation, et elle part aujourd'hui
Elle est écrite chez nous en cinq endroits — « une charge financée au réseau vit dans
budget.evReservedW » (CLAUDE.md ×2, le modèle ×3, la description ARB de la mention
« servie au réseau »). Retirée dans le même lot, sans changement de comportement.
Et la distinction avec notre discipline de la semaine, parce qu'elle a l'air de la contredire. L'exception
EV_GRID_STARTdécrit un comportement de la box : on ne la retire qu'au vu de la sonde. «evReservedWest la destination des watts achetés » est une affirmation sur le sens d'un champ, et elle est fausse maintenant, sur la box d'aujourd'hui. Attendre une livraison pour corriger ce qu'on a compris de travers serait laisser une doc mentir en connaissance de cause. La sonde arbitre ce que fait la box, pas ce que nous en avons cru.
Trois demandes sur draw.committedW
a. Par cycle, en watts, dans la même trame que budget. Sinon on compare deux instants,
et l'identité redevient dépendante du temps par un autre chemin — celui-là même qu'on vient
d'éviter.
b. Ne fabriquez pas le reste de l'objet draw. Notre maquette lui donne aussi
authorisedW, remainingW, binding, perPhaseBound (§10). Publier
draw: { "committedW": 1400 } seul est parfait. Publier authorisedW: 0 ou
binding: "connection" par défaut ferait afficher à l'écran « ordre de service » un
plafond de soutirage qui n'existe pas, avec sa source — un chiffre crédible et faux, et
la faute exacte que ce champ est censé rendre impossible. Absent, jamais forgé : l'écran 2
n'apparaîtra qu'avec l'objet complet.
c. Une phrase de définition pour evReservedW. Nous l'affichons sous le libellé
« Réservé au véhicule » (_BudgetTable), qui affirme une réservation là où il y a une
correction. Nous ne le renommerons pas au jugé — donnez la définition, nous écrirons le
libellé. C'est le seul geste que cette découverte laisse en suspens côté écran.
État mesuré au 2026-08-30, et ce qu'il autorise
Sonde contre .75 après l'annonce de +etm31 : aucune clé draw dans la trame, et le
paquet dit pourquoi — powersync-energy-plugin-nymea 1.15.2+etm30, aucun paquet +etm31
(code écrit, cross-build non fait). La pose est relancée ; l'exception EV_GRID_START reste
dans surplusShareW jusqu'à ce que la sonde voie draw.committedW sortir. C'est la sonde
qui autorise le retrait, pas l'annonce — y compris quand l'annonce est juste.
Ce qui ne bouge pas
counts reste retenu tel qu'arbitré ce matin : la forme ne change pas, seul son préalable
apparaît. Et l'exception EV_GRID_START reste dans le code et dans CLAUDE.md — elle tiendra
plus longtemps que prévu, et c'est très bien ainsi.
2026-08-30 — R3 : counts est retenu, et funding sort de la réconciliation
Réponse à la question du moteur sur le niveau mixte. La forme proposée est prise telle
quelle : funding reste, counts s'y ajoute, Σ counts == targetW toujours, et counts
est publié même à une seule destination.
Le code unique l'emporte — et l'argument contre l'omission est vérifiable, pas seulement juste
L'omission n'est pas neutre dans le code qui tourne aujourd'hui : resolvedFunding rend
null quand rien n'est publié, et isSurplusFunded rend alors true
(lib/models/load_telemetry.dart). Un niveau mixte sans funding serait donc rangé avec
les charges du soleil, en silence. L'omission porterait déjà une affirmation — et la pire
des deux.
Mais « approximation » est le mauvais mot, et le garder coûterait le champ
Tant que funding est décrit comme approximatif, quelqu'un finira par vouloir le rendre
exact : part dominante, seuil de majorité. Ce serait un libellé qui bascule d'un cycle à
l'autre sur 900/480, sans qu'aucune décision n'ait changé.
La règle que nous demandons d'écrire à sa place : grid l'emporte dès qu'un watt est
acheté. Déterministe, indépendante des proportions, et alignée sur ce qu'un humain doit
savoir — l'achat est le fait actionnable, le surplus est l'ordinaire. Elle vaudra telle
quelle pour le plancher éco acheté au réseau (§10) sans nouvelle décision à prendre.
Ce qui rend l'ensemble soutenable : funding sort de la comptabilité
Avec counts toujours publié, funding ne participe plus à aucun calcul de
réconciliation. Il ne dit plus que : faut-il en parler ? — et counts dit combien, et
où. Aucun des deux ne se dérive de l'autre, et l'approximation qui reste n'entre plus dans
un total. Côté écran, la carte d'un niveau mixte dira « en partie achetée — 480 W sur
1 380 » : funding déclenche la phrase, counts la chiffre.
Et "mixed" publié ? Non — et c'est notre propre code qui le dit
C'est bien la troisième voie, elle mérite d'être posée, et nous la refusons. Trois raisons, dans l'ordre de force :
1. Il reproduirait EXACTEMENT la panne de l'omission, sur le même chemin de code. Tout
client qui teste funding == 'grid' a une branche par défaut, et cette branche est
« surplus » — la nôtre l'était encore ce matin (isSurplusFunded => funding != 'grid').
Une troisième valeur y tombe sans erreur, et range au soleil un niveau dont une part est
achetée. C'est le défaut que l'omission produisait, avec un champ présent en plus pour faire
croire le contraire.
2. Il serait dérivable — donc il violerait votre propre règle. "mixed" ⟺ counts a
plus d'une destination non nulle. Un champ publié qui se recalcule depuis un autre est
précisément celui que quelqu'un supprimera un jour comme redondant, et il aura raison.
3. Il ne répond pas à la question que funding pose. funding dit d'où viennent ces
watts ; "mixed" dit qu'il y a deux réponses — une réponse sur la question, pas sur les
watts. Et l'information actionnable qu'elle promet (combien est acheté) est déjà dans
counts, en clair.
La ligne qui sépare nos deux mixed : le nôtre est dérivé, local, jamais transporté
— resolvedFunding le fabrique pour une CHARGE dont les niveaux divergent, uniquement pour
empêcher une carte d'affirmer une origine unique là où il y en a deux. Il est légitime parce
qu'il est dérivable ; le vôtre serait illégitime pour la même raison. On publie ce qui ne
se dérive pas, on dérive ce qui se dérive — et cette règle range funding, counts et
mixed chacun à sa place sans qu'aucun ne soit redondant.
Trois choses en échange, et elles sont de notre champ
a. Une clé inconnue ne doit jamais disparaître. Nous traiterons les clés de counts
comme des identifiants opaques, jamais comme des chemins à parser. Si draw.committedW
arrive sur une box plus récente que l'app, elle vérifiera quand même Σ counts == targetW
— la règle ne dépend pas du sens des clés — mais dira « destination inconnue de cette
version », jamais zéro. Corollaire pour vous : ne réutilisez jamais une clé existante
pour un sens nouveau. C'est le seul cas qu'aucun client ne peut détecter.
b. Publiez counts même à zéro, avec sa destination. Mesuré sur .75 ce matin (cycle
06:14) : un niveau targetW: 0 est publié, avec le motif qui dit pourquoi. Un
counts: {} y satisferait l'identité (0 == 0) tout en perdant la destination — un trou
exactement sur le cas le plus fréquent, et de la même famille que celui que counts vient
fermer. Une clé, valeur 0.
c. Dites qui fait foi entre counts et les params d'EV_GRID_START. Les deux porteront
le même partage (budgetW / gridW). Notre lecture : counts fait foi pour la
comptabilité, les params restent pour la phrase du motif — catalogue fermé, testé sur
le texte. Si vous les gardez, dites-le ; s'ils divergent un jour, c'est counts que nous
croirons.
Ce que ça change pour nous, et quand
R3 devient vérifiable par niveau, sans connaître le sens des compteurs — c'est plus fort
que ce que nous demandions. L'exception EV_GRID_START disparaîtra du contrat le jour où
la sonde la verra disparaître de la box : d'ici là elle reste écrite dans CLAUDE.md et
traitée dans surplusShareW, et nous ne touchons ni l'un ni l'autre. Contrat, pas feuille
de route — comme pour levels[].
2026-08-29 — RÉPONSE au §9 : les deux passes du §10, vues de l'écran
Maquette : docs/mockups/deux_passes_eco_confort_mockup.html — trois écrans, un catalogue
d'états et la charge utile demandée. Ce qui suit en est le résumé ; la maquette fait foi.
Lisible sans cloner le dépôt : https://claude.ai/code/artifact/95faf613-f79a-4906-b82d-e264b4a40b11
(même contenu, republiée à chaque révision du fichier).
Les trois réponses
1. La liste reste ordonnée par RANG. Deux raisons, et la seconde est la vraie :
- c'est la surface d'édition du rang — le glisser-déposer y écrit
priority. Une liste qui se réordonne sous le doigt après le geste est inutilisable ; - surtout, l'ordre de service n'est pas une propriété de la configuration : il dépend des planchers déjà atteints, donc il change d'un cycle à l'autre sans que personne ne touche à rien. Une liste de configuration ne peut pas avoir une colonne vertébrale qui bouge toute seule. Trier par ordre de service ne rendrait pas le rang illisible — ça rendrait la liste instable, ce qui est pire.
Et il faut le dire, donc on le dit deux fois : un bandeau permanent au-dessus de la liste (« tous les planchers éco d'abord, le confort ensuite — votre ordre est respecté à l'intérieur de chaque passe »), et un second écran en lecture seule, l'ordre de service du cycle, qui montre la séquence réelle. Le bandeau n'apparaît que si au moins une charge porte une obligation éco : sans obligation, il n'y a qu'une passe utile et la phrase serait du bruit (LM-1007).
2. Une seule entrée par charge dans la liste ; deux lignes DANS la carte. La règle qu'on s'est donnée : on dédouble là où l'objet affiché est la SÉQUENCE, jamais là où l'objet est la CHARGE. Donc une charge apparaît deux fois dans l'écran 2 — c'est son sujet — et une seule fois dans la liste. Dans la carte, la commande est le parent (« Commandé 1 500 W · une seule consigne ») et les deux niveaux sont sa décomposition, décalés et rattachés par un filet. C'est ce qui rend LM-1003 lisible sans avoir à l'écrire.
3. Éco servi / confort non — le cas fréquent — s'affiche comme deux états nommés, jamais comme une fraction :
Décidé 1 400 W · une seule décision
↳ appliqué au mécanisme : palier 1 000 W (relais 1+2)
ÉCO Plancher servi — 1 400 W achetés au réseau
2,1 kWh livrés sur les 3,0 dus avant 07:00 [MESURÉ]
CONFORT En attente
Aucun surplus ce cycle — le bonus n'est pas refusé, il n'a rien à prendre.
S'il s'affichait comme une fraction de quelque chose, le régime nominal se lirait comme une dégradation permanente. Et « en attente » (demandeur, pas de budget) et « pas demandeur » (comparateur LM-1008 satisfait) sont deux états distincts : l'un se règle en changeant la consigne, l'autre en attendant le soleil.
Ce que ça demande à GetLoadTelemetry — un tableau, rien de retiré
"allocatedW": 1400, // INCHANGÉ — le DÉCIDÉ. Σ targetW == allocatedW, exactement.
"levels": [ // AJOUT — un élément par passe RÉELLEMENT parcourue
{ "level": "eco", "targetW": 1400, "funding": "grid",
"decision": {"code": "ECO_FLOOR_GRID", "params": {…}},
"progress": {"regime": "measured", "deliveredWh": 2100, "targetWh": 3000} },
{ "level": "comfort", "targetW": 0,
"decision": {"code": "SURPLUS_INSUFFICIENT", "params": {…}} }
],
"decision": {"level": "eco", "code": "ECO_FLOOR_GRID", "params": {…}} // CONSERVÉ + niveau reflété
// une fois par cycle, à côté de "budget" :
"draw": {"authorisedW": 4000, "committedW": 4000, "remainingW": 0,
"binding": "gridOperator", "perPhaseBound": false}
Huit exigences, détaillées dans la maquette. Les quatre qui coûteraient cher à rattraper :
- R2 —
fundingdescend au NIVEAU. Il est aujourd'hui par charge ; au §10 la même charge est financée au réseau pour son éco et au surplus pour son confort dans le même cycle. Laissé à la charge, il devient indécidable — et c'est lui qui porte notre identité de réconciliation. - R3 — chaque watt publié tombe dans exactement un compteur, et le mapping est publié. Trois
destinations coexisteront (
budget.allocatedW,budget.evReservedW,draw.committedW) ; l'app ne doit pas deviner laquelle, sinon deux clients afficheront deux bilans du même cycle. C'est la leçon d'EV_GRID_START. - R4 —
Σ targetW == allocatedW, une identité et non un écart. (Notre prémisse était fausse, corrigée le 2026-08-29 :allocatedWpublie le décidé, pas le commandé —buildTelemetry()publie le plan,applyActionsToAdapters()reçoit le slot enconst.) Les niveaux etallocatedWsont la même monnaie, donc leur somme est exacte — c'est ce qui rendlevels[]vérifiable contre un champ déjà en ligne, et toute violation sera traitée comme une incohérence de la box. Ce qui reste demandé : ne pas attribuer l'appliqué à un niveau — il vit dansmechanism(stageW,setpointW,currentA), et l'adaptateur arrondit une consigne unique sans savoir de quel besoin elle venait. - R6 —
ECO_FLOOR_METinterdit sous le régimeunmeasurable. Servie oui, tenue jamais (LM-1009 C1). Côté app la combinaison sera affichée comme une incohérence de la box, pas rendue. Cas réel dès aujourd'hui : la V2C Trydan ne publie passessionEnergy.
Les quatre autres : R1 levels[] ne contient que les passes parcourues (une charge sans
obligation n'a pas d'entrée eco à zéro — l'absence est l'information, LM-1007) et son absence
totale vaut « box antérieure » ; R5 le régime de LM-1009 est porté par le niveau éco, avec
deliveredWh absent sous unmeasurable ; R7 decision.level sur le motif legacy, pour
que la règle de fusion ne soit pas devinée par chaque client ; R8 DRAW_CAP publie sa
source — trois sources, trois phrases, trois gestes.
Ce qu'il ne faut PAS fabriquer
- Un index d'ordre de service. La séquence de l'écran 2 se dérive d'un tri lexicographique
sur
(niveau, priority): un index publié serait une seconde source de vérité pour une donnée déductible, et divergerait un jour. - Un second rang, sous quelque nom que ce soit. La maquette est construite pour rendre le rang unique lisible malgré les deux passes ; elle n'a de sens que si LM-1002 tient.
- Un pourcentage d'avancement, même à titre indicatif. D1 s'applique sans exception.
La précédence des motifs — TRANCHÉE (Patrick, 2026-08-29)
Autorisation résiduelle non nulle mais inférieure au plus petit palier du mécanisme :
BELOW_MIN_POWER. Les deux motifs sont vrais, mais pas au même niveau — DRAW_CAP dit
« il n'y a plus d'autorisation », or ici il en reste, simplement pas au bon format. C'est la
distinction posée en +etm19 entre SURPLUS_INSUFFICIENT (« il n'y a rien ») et
BELOW_MIN_POWER (« il y en a, mais pas au bon format »), transposée telle quelle au soutirage.
Le geste utile est de lire la fiche technique du mécanisme, pas de revoir le plafond.
DRAW_CAP reste réservé à l'autorisation résiduelle nulle. Le point de rupture de l'écran 2
est donc bien un DRAW_CAP ; une charge refusée après lui pour cause de palier porte
BELOW_MIN_POWER et ne déplace pas le point de rupture. La règle est écrite par le moteur,
pas établie de chaque côté.
L'écart à afficher n'est pas là où nous l'avions mis
Un écran construit sur notre prémisse inverse aurait comparé Σ targetW à allocatedW — deux
valeurs égales par construction. Il n'aurait jamais rien montré, et sans erreur. Corrigé
dans la maquette : les cartes affichent désormais décidé → appliqué, et l'écran 3 porte un bloc
« trois nombres » qui fixe le vocabulaire :
| Nombre | Champ | Ce qu'il dit |
|---|---|---|
| Décidé | allocatedW |
ce que l'arbitre a planifié — et ce que les compteurs de budget comptent |
| Appliqué | mechanism.* |
ce que l'adaptateur a su produire (stageW, setpointW, currentA) |
| Mesuré | measurement.powerW |
ce que la charge tire, quand c'est mesurable |
décidé ↔ appliqué = l'arrondi du mécanisme, normal et permanent. appliqué ↔ mesuré = la
charge n'obéit pas, et ce que l'écart prouve dépend de measurement.source. décidé ↔ mesuré =
la somme des deux, à ne jamais lire seule : elle mélange une cause bénigne et une qui ne l'est pas.
Conséquence assumée du choix « les compteurs comptent le décidé » : le budget d'un cycle peut annoncer 1 400 W pendant que l'installation en tire 1 000. C'est le bloc « trois nombres » qui empêche de lire cet écart comme une erreur de comptage.
Priorité, et statut de cette maquette
R2 est la plus urgente des huit : c'est la seule qui soit un changement de forme d'un champ
existant et non un ajout. Chaque écran qui s'appuiera d'ici là sur un funding par charge en
augmentera le coût de déplacement ; les sept autres attendent sans se renchérir.
✅ Partie le 2026-08-29 — première des huit à être écrite côté moteur.
La maquette vaut comme contrat, pas comme feuille de route. Le §10 n'est pas implémenté, le
transport du §14a n'existe pas, draw non plus. Côté app, rien ne commence avant que
levels[] soit en ligne — ce document fixe la forme de ce qui sera publié, pas une date.
2026-08-29 (suite) — l'insertion en queue casse la contiguïté des domaines
Constaté au premier auto-provisionnement réel (Simulated wallbox 2, .75, +etm27).
LM-1209 range la borne détectée en queue (1 + max), et c'est le bon choix : elle ne passe
plus devant l'ECS que l'installateur a classé exprès. Mais l'ordre obtenu est :
rang 1 chauffe-eau (ecs)
rang 2 V2C Trydan (ev)
rang 3 Simulated wallbox (ev)
rang 4 PAC banc (heating)
rang 5 Simulated wallbox 2 (ev) ← le domaine `ev` est coupé par `heating`
Le domaine ev est entrelacé, et l'app le signale — c'est la note posée le 2026-08-28,
qui prévient que le premier enregistrement regroupera et changera donc l'ordre de
service. Concrètement : la borne rangée en queue par le moteur remonterait au rang 3 au
premier geste de l'installateur, sans qu'il l'ait demandé.
Ce n'est pas un défaut de LM-1209 : c'est le prix de l'insertion en queue dès que la dernière charge n'est pas du même domaine, ce qui est le cas courant. Trois lectures possibles, et c'est au moteur de trancher : insérer en queue du domaine plutôt qu'en queue de liste ; assumer l'entrelacement et considérer que le regroupement de l'app est l'erreur ; ou déclarer que l'ordre à plat prime et que l'app ne doit pas regrouper.
L'app ne changera rien tant que ce n'est pas tranché : elle regroupe pour afficher depuis le début, et elle prévient avant d'écrire.
2026-08-29 — rankOrigin : un écho inchangé de "auto" passe-t-il ?
Une question, et le contournement posé en attendant.
"auto" écrit par un client est refusé — EnergyErrorInvalidParameter, ensemble entier
rejeté (vérifié sur .75). C'est la bonne règle : elle empêche un écran de fabriquer une
provenance.
Mais les deux chemins d'écriture de l'app recopient les charges verbatim, et c'est
délibéré : SetLoadConfig remplace tout l'ensemble, donc reconstruire depuis un modèle
typé perdrait, en silence et pour toutes les charges, un champ qu'une box plus récente
porterait. Recopier verbatim une entrée marquée "auto", c'est écrire "auto" — donc un
simple renommage serait refusé en bloc dès qu'une borne auto-provisionnée figure dans
l'installation, avec un motif qui ne franchit pas la frontière RPC.
Contournement posé côté app : rankOrigin: "auto" est remplacé par "" au point de
sortie unique (NymeaService.setLoadConfig). L'écriture passe, mais la marque du moteur est
effacée — y compris sur des charges que le geste ne visait pas. Le badge « rang posé par
la box » disparaîtra donc d'une borne que personne n'a classée, au premier renommage d'une
autre charge.
✅ Répondu le 2026-08-29 : l'exception existe déjà.
reconcileRankOrigin()accepte"auto"quand le persisté le porte déjà. Le refus mesuré côté app portait un écho périmé — la marque avait été consommée entre la lecture et l'écriture — ce qui est le bon comportement, et un symptôme identique pour deux causes distinctes. La mesure sur marque fraîche est en cours côté moteur ; à son résultat,sansRankOriginAuto()disparaît côté app. Tout ce qui suit reste comme trace de la demande, et de son argument.
La demande : tolérer l'écho inchangé — même id, même rang, même valeur.
Le refus vise à empêcher un client de fabriquer une affirmation sur un geste du moteur.
Renvoyer à l'identique ce que le moteur a écrit n'affirme rien de neuf : la règle doit
porter sur le changement, pas sur la présence — exactement comme l'effacement de
rankOrigin porte sur « rang différent pour cet id » et non sur « écriture reçue ». Même
distinction, un cran plus loin.
L'alternative rend la marque fragile par construction : l'app doit alors la nettoyer sur toutes les charges à chaque écriture, donc le badge s'éteint sur une borne que personne n'a classée, au premier renommage d'une autre charge. Une information qui s'efface au premier geste voisin ne vaut pas d'être publiée.
Et une règle pour le contrat, parce que ça se reproduira : une règle qui interdit une
valeur à l'écriture doit dire ce qu'elle fait d'un écho inchangé, sous peine de rendre
l'écriture verbatim impossible. Le motif est écrit côté app (docs/UI_data_contract.md
§10) avec le contrôle à passer une fois par règle.
Trois options écartées côté app, pour situer : refuser l'écriture (une installation avec
une borne neuve deviendrait non modifiable), renvoyer "auto" (refus systématique),
reconstruire depuis le modèle typé (perte silencieuse de champs inconnus).
2026-08-28 — THING_MISSING sort sur les bornes, et reste masqué sur les charges variables
Mesuré, NymeaEnergy.GetLoadTelemetry sur .75 le 2026-08-28 à 10:29 UTC. La charge
{88160e45-…} (Terra AC Charger (TCP), dont le Thing a été supprimé de nymea) est publiée :
{ "loadId": "{88160e45-7df2-48cc-9639-f0d15ae6e382}",
"available": false, "allocatedW": 0, "faultCode": "THING_MISSING",
"decision": { "code": "LOAD_UNAVAILABLE", "params": { "frozenW": 0 } },
"mechanism": { "kind": "evcharger" }, "funding": "surplus" }
Ce que ça règle : l'app affiche désormais, sur ce cas réel, « l'appareil n'existe plus
dans nymea — réinstallez-le, ou retirez cette charge », et retire le bouton « Lever le
défaut » : ClearLoadFault répondrait EnergyErrorNoError sans rien changer, et le défaut
reviendrait au cycle suivant. Rendu figé par test sur la trame ci-dessus.
Ce qui reste chez vous : le masquage relevé le 2026-08-25 dans
etmvariableloadadapter.cpp:148-150 — m_faulted est testé avant que THING_MISSING
ne puisse s'exprimer, donc une charge variable dont le Thing a disparu sort en
WRITE_FAILED après épuisement de l'échelle d'écriture. L'adaptateur evcharger n'a pas ce
défaut, ce qui explique que le code sorte proprement ici et pas là. Il n'est donc pas
corrigé, seulement contourné par le hasard du chemin de code — et la nuance compte : ce
n'est pas « ne se produit pas », c'est « ne s'est pas encore produit ». Il attend une
installation où une charge variable — relais, SG-Ready — perd son Thing. Le banc n'a pas
encore eu ce cas ; une installation client l'aura.
Pourquoi ça vaut un correctif et pas un renvoi à la doc. Les deux codes envoient le
client faire deux gestes différents : WRITE_FAILED fait chercher un défaut de liaison —
câble, bus, alimentation ; THING_MISSING fait rouvrir nymea et réinstaller l'appareil.
Publier le premier là où le second est vrai, c'est envoyer quelqu'un démonter un coffret pour
un Thing effacé. L'app ne peut pas rattraper ça : elle affiche le code, elle ne le devine pas.
Deux points mineurs sur la même trame, sans urgence :
funding: "surplus"est publié sur une chargeavailable: falseà 0 W. Le champ ne veut rien dire pour une charge qui ne reçoit rien ; l'omettre serait plus juste que d'annoncer un financement.- Les deux autres bornes (
Simulated wallbox,V2C Trydan) sont absentes deloads[]— aucun véhicule branché, conforme à+etm24. Rien à changer : c'est lisible, et l'app le présente comme « hors arbitrage », jamais comme un défaut.
2026-08-27 (soir) — la batterie comme charge : sept questions
Origine : la maquette « Configurer · Batterie », septième colonne de
docs/mockups/configurer_mecanismes_mockup.html. Elle a été écrite en supposant la réponse
« oui » à la question du billet précédent — le stockage est-il une charge arbitrable ? —
puis rétrécie quatre fois. Ce qui reste à l'écran est ce qu'aucun calcul ne peut décider à la
place de l'installateur ; tout le reste est ci-dessous, et c'est chez vous.
Rien de ce qui suit n'est dessiné dans l'interface. Ce sont des détails techniques.
A. Les trois questions de mécanisme
A1 — Bloquer demande un INTERDIT ACTIF, pas une allocation à zéro. La batterie agit
d'elle-même : l'onduleur charge sans qu'on le lui demande. Ne rien lui allouer ne l'empêche
donc de rien — il faut lui dire enableCharging = false. C'est une différence de nature avec
toutes les autres charges du waterfall, où « 0 W alloué » suffit à ce qu'il ne se passe rien.
A2 — Cet interdit doit EXPIRER. Un HEMS qui tombe après avoir posé
enableCharging = false laisse une batterie inerte, sans que rien ne le signale et sans que
personne ne sache pourquoi. Il faut un bail à durée limitée, renouvelé tant que l'arbitre
vit. L'état sûr d'un stockage, c'est « il fait ce qu'il ferait sans nous », pas « il reste
sur le dernier ordre reçu ».
A3 — controlHealthy == false doit SORTIR la batterie de l'arbitrage, comme
available == false sort une charge en défaut. L'état existe déjà sur la classe. Une
batterie qu'on croit piloter et qui ne répond plus fausse le budget en silence — exactement
ce que faisait le double commandeur des bornes avant 3g-2.
B. Ce que la recharge accélérée soulève, et qui est entièrement de votre ressort
Le « boost » a changé de nature en cours de maquette, et c'est ce changement qui rend ces questions nécessaires. Ce n'est pas « vider la batterie dans la voiture » : c'est charger la voiture plus vite que l'abonnement ne le permet. Un client en 6 kVA veut charger à 7,5 ; le réseau fournit 6, la batterie comble l'écart, le disjoncteur ne saute pas.
C'est le délestage de LM-1006-1 vu par l'autre bout. Le délestage applique un plafond de soutirage en réduisant les charges pour tenir dessous ; ici on tient sous le même plafond en complétant par la batterie. Même objet, même plafond, même arbitre — à écrire comme un cas du mécanisme existant, pas comme un mécanisme parallèle.
B1 — La boucle est trop lente pour le transitoire, et il faut l'assumer. L'arbitre tourne à la minute ; un disjoncteur saute en secondes. Raser le plafond est donc exclu : il faut une marge assumée, et elle doit se dimensionner contre le pire démarrage de charge non pilotée entre deux cycles — un four ou une plaque, soit 2 à 3 kW qui apparaissent sans prévenir.
Conséquence honnête, à écrire quelque part plutôt qu'à découvrir sur le terrain : avec un abonnement 6 kVA, le gain réel de la recharge accélérée est de un à deux kilowatts, pas de 1,5 garanti. L'écran affiche « 6,0 + 1,5 » comme une illustration ; le moteur devra dire ce qu'il peut vraiment tenir.
B2 — Le filet de sécurité n'est pas la batterie, c'est la BORNE. Elle est pilotable et rapide. Si la consommation grimpe, on descend le courant de charge ; la batterie ne fait que le complément stable. C'est plus sûr que de compter sur l'onduleur pour rattraper, et le HEMS sait déjà le faire — c'est le même geste que l'arbitrage EV ordinaire.
B3 — À MESURER sur le banc, et ça conditionne tout le reste : avec quelle latence le Fronius applique une consigne de décharge ? Si c'est plusieurs secondes, la batterie ne tient qu'un régime établi et ne rattrape aucun transitoire — auquel cas la marge de B1 doit couvrir la totalité du pire démarrage, et B2 n'est plus une précaution mais la seule protection réelle.
B4 — Corollaire de la même famille : chargingRate a le même emploi à l'envers. Une
charge de batterie depuis le réseau à pleine puissance sur un abonnement 6 kVA fait sauter le
disjoncteur au premier four allumé. Le plafond de soutirage vaut donc dans les deux sens, et
c'est un argument de plus pour que ce soit un seul mécanisme.
C. Une question d'interface, et elle vient d'un défaut que nous avons failli livrer
enableDischarging est binaire, et l'onduleur ne sait pas qui tire — il voit une
consommation nette. Notre maquette portait le libellé « la maison continue d'être servie ;
seule la voiture ne l'est pas ». C'est faux : coupé, le réfrigérateur passe au réseau
comme la voiture. Le libellé est corrigé en « geler la batterie », qui décrit ce qui se passe.
La question qui reste : « servir la maison mais pas la voiture » demanderait de plafonner
dischargingRate sur la consommation hors borne, recalculée à chaque cycle — de la
modulation continue, pas un interrupteur. Est-ce que ça a un sens de l'écrire, ou est-ce
que le mécanisme ne le permet pas proprement ? Nous ne dessinerons pas le réglage tant que
la réponse n'est pas connue : c'est exactement la classe de défaut que nous traquons depuis
trois jours — un écran qui promet ce que la box ne sait pas faire.
Ce que l'écran garde, pour que vous sachiez ce qui vous revient
Après quatre passes de retrait, Configurer · Batterie ne porte plus que : le nom, le
rang (en lecture seule — il se règle par glisser-déposer dans la liste, comme toutes les
autres charges), l'état réel, l'interrupteur de décharge ci-dessus, un plancher de
secours (combien d'autonomie garder pour une coupure — une préférence de risque, pas une
optimisation), et la charge depuis le réseau en manuel.
Sont sortis de l'écran, et vous reviennent : le tableau de permissions par charge (arbitrage → Héos ou décision par le prix) et la charge différée sur prévision (sans prévision, elle ne se règle pas — elle se calcule).
2026-08-27 — QUESTION : le stockage est-il une charge arbitrable ?
Origine : une demande de Patrick, formulée simplement — « si je veux que l'énergie aille d'abord dans l'eau chaude, et seulement si l'eau est chaude je commence à charger la batterie, je fais comment ? »
Réponse honnête que nous lui avons faite : aujourd'hui, il ne peut pas. Et le réglage qu'il a sous les yeux fait l'inverse de ce qu'il demande. Voilà ce que nous avons vérifié avant de vous écrire.
1. batteryLevelConsideration donne la priorité à la BATTERIE, pas aux charges
Sous le seuil, le budget de surplus est annulé (rulebasedscheduler.cpp:125) : l'ECS ne
reçoit rien tant que la batterie n'a pas dépassé 40 %. C'est exactement la priorité inverse
de celle qu'il demande, et c'est le seul levier « batterie » du contrat.
Le mettre à 0 ne donne pas non plus « ECS d'abord » : ça retire le blocage, après quoi l'ECS et la batterie se servent en même temps et c'est l'onduleur qui tranche physiquement. « Les deux se disputent » n'est pas « l'un puis l'autre ».
2. La batterie n'est dans aucun waterfall, et le moteur ne la commande nulle part
- Aucune entrée
GetLoadConfigpour le stockage — quatre entrées sur.75:chauffe-eau,pac-terrain, et les deux bornes depuis+etm23. enableCharging,enableDischarging,chargingRate,dischargingRate,gridCharging: zéro occurrence dansenergyplugin/(grep sur.cppet.h).
3. Le levier matériel existe pourtant, et il est déclaré
La classe SunSpec Storage de .75 (le Fronius du banc) publie ces cinq actions
exécutables :
enableCharging · enableDischarging · chargingRate · dischargingRate · gridCharging
La box sait donc dire « ne charge pas maintenant ». Personne ne le lui demande.
4. Et battery est déjà dans l'énumération fermée des domaines assignables
SetLoadConfig accepte domain: "battery" — au même titre que ecs, ev, heating,
hvac. Rien n'en fait quoi que ce soit. Cela ressemble à une question qui a été effleurée
puis laissée ; d'où notre question.
La question, et ses quatre sous-questions
Le stockage doit-il devenir une charge du waterfall, avec un
priorityordinaire — comme les bornes viennent de le devenir en 3g-2 ? Ou reste-t-il définitivement hors du budget ?
Si la réponse est oui, la demande de Patrick s'exprime sans aucun écran nouveau : il glisse « eau chaude » au-dessus de « batterie », et c'est fini. Quatre points à trancher avec vous :
a) Le double commandeur — et c'est la leçon de 3g-2, pas une objection de forme.
L'onduleur Fronius a sa propre logique de charge. Si l'arbitre commande enableCharging = false, est-ce que l'onduleur obéit, ou re-décide derrière lui ? C'est littéralement le
défaut que adjustEvChargers() produisait sur les bornes : la décision publiée n'atteignait
pas le matériel, et l'écran avait l'air faux. Avant d'ajouter un commandeur, il faut savoir
qui commande déjà.
b) Que devient batteryLevelConsideration ? Un rang de batterie et un seuil qui annule
tout le budget expriment deux stratégies concurrentes. Si les deux survivent, il faut dire
laquelle gagne — sinon nous aurons deux réglages dont l'un défait l'autre en silence, ce que
l'écran ne saura pas présenter.
c) La sûreté. batteryCritical existe sur le Thing. Un rang de priorité doit-il pouvoir
faire descendre le stockage sous un plancher de sécurité, ou y a-t-il un seuil que
l'arbitrage ne franchit jamais ? Nous ne voulons pas offrir un glissement qui vide une
batterie.
d) Le sens du signe. Pour l'ECS, « allouer 2 000 W » veut dire consommer. Pour le
stockage, cela veut dire stocker — même unité, sens opposé au bilan. Si le stockage entre
dans loads[], comment son allocatedW se réconcilie-t-il avec budget.allocatedW ?
C'est la question qui nous a déjà mordus avec EV_GRID_START.
Ce que nous ne ferons PAS en attendant
Une règle Rules.* du type « si l'ECS n'est pas chaud → enableCharging = false »
fonctionnerait, et nous l'écartons volontairement : ce serait un second commandeur sur
la batterie, sans arbitre entre lui et l'onduleur. C'est le défaut que vous venez de
supprimer sur les bornes, réintroduit ailleurs par la porte de l'app.
Nous préférons dire à l'utilisateur « ce n'est pas réglable aujourd'hui » plutôt que lui donner un réglage dont personne ne garantit l'effet.
2026-08-27 (soir) — retour sur le brief 3g-2
Les quatre points sont traités. Deux vérifications que vous nous demandiez, et trois constats en retour.
A. Vérifié sur .75 en +etm24, comme demandé
- Aller-retour neutre avec les entrées
evcharger:loadconfig_roundtrip.dartsur les quatre entrées → verdictIDENTIQUE. Aucun adaptateur reconstruit. - Le glissement les traite sans cas particulier. Il n'y avait rien à ajouter : le
réaplatissage renumérote
1..Nsur toute la liste et ne touche quepriority. Aucune branche ne regarde l'adaptateur, y compris à l'inversion borne / charge pilotée. - Votre correctif de description est en place :
SetChargingInfoénumère désormais chaque défaut et conclut « Read the object with GetChargingInfos, change what you need, and send it back complete. » Le point A du retour précédent est clos.
B. EV_GRID_START aurait cassé notre réconciliation en silence
C'est le paragraphe le plus utile de votre brief, et il est facile à lire de travers. Nous
avions posé hier l'identité somme des allocatedW financés au surplus ==
budget.allocatedW, en filtrant sur funding. Avec funding: "grid", une ligne
EV_GRID_START aurait compté zéro au lieu de budgetW — un trou de la taille de la
part surplus, dans un contrôle dont l'échec ne dit jamais pourquoi.
Traité : la part réconciliable d'une charge n'est plus allocatedW filtré mais une part
explicite, qui vaut budgetW sur ce motif et allocatedW partout ailleurs. Sans
budgetW, elle rend zéro plutôt qu'une part devinée.
Le motif n'ayant jamais été vu sur machine, cette branche n'est éprouvée que par test. Signalez-nous la première occurrence réelle.
C. Il n'existe aucun SOC de véhicule dans le contrat — et l'écran en promettait un
Notre carte de recharge affichait un état de charge codé en dur. En cherchant à le
brancher, le relevé est net : sur les 58 classes de .75, aucune classe portant
l'interface evcharger ne déclare d'état de charge, aucune ne porte l'interface car,
et les deux bornes du banc publient pluggedIn, charging, maxChargingCurrent,
phaseCount, sessionEnergy — jamais un pourcentage.
Retiré côté app plutôt que remplacé : le seul batteryLevel de l'installation est celui de
la batterie de la maison, et l'afficher en face d'une cible de recharge remplacerait un
chiffre faux par un chiffre faux et crédible.
La question qui vous revient : targetPercentage est une cible sans mesure d'avancement.
Tant que rien ne publie le SOC du véhicule, une échéance de départ ne peut être ni suivie ni
vérifiée à l'écran — l'utilisateur pose une cible et n'apprend jamais si elle a été tenue.
Est-ce que quelque chose est prévu de ce côté, ou faut-il considérer la cible comme
définitivement aveugle ?
D. Rang par défaut — pris comme non tranché
L'écran nomme désormais les égalités de rang au lieu de les présenter comme un classement, et la note disparaît d'elle-même au premier vrai réglage. Nous ne fixons rien de plus tant que le point n'est pas tranché chez vous.
E. Méthode
La forge est toujours à terre (192.168.1.113 refuse la connexion, front public en 503).
Nos 34 commits attendent en local, avec un bundle de secours en
~/bundles/etm-powersync-app_feature-beta-add-config_2026-08-27.bundle (vérifié, historique
complète). Votre brief 3g-2 n'ayant pas pu voyager non plus, nous l'avons rapatrié depuis
etm-powersync-energy-plugin-etm/docs/.
2026-08-27 — retour sur le brief 3g-1 (docs/BRIEF_depuis_plugin.md)
Les quatre points sont traités côté app. Deux constats en retour, dont un actionnable chez vous.
A. SetChargingInfo — la box PROMET l'écriture partielle, par écrit
nymeaenergyjsonhandler.cpp:114 publie cette description, qui part dans
JSONRPC.Introspect et donc chez tout client :
« Set the charging info for an EV charger. Only given properties will be set, others will be untouched. »
C'est l'inverse du comportement réel — un champ omis retombe sur son défaut C++. La phrase ne se contente pas de ne pas prévenir : elle autorise explicitement l'erreur. Un client qui la lit écrit un champ à la fois, en toute bonne foi, et repose 80 % de cible à chaque changement de mode.
Reproduit ici le 2026-08-27 sur .75 (+etm22), borne 88160e45 :
targetPercentage valait 0 ; un SetChargingInfo portant le seul chargingMode l'a
laissé à 80, réponse EnergyErrorNoError. Banc restauré.
Demande : corriger la description (une ligne), ou rendre l'écriture réellement partielle. La première suffit — l'app fait déjà lire-patcher-réécrire. Tant que la phrase est là, le prochain client la croira.
B. BATTERY_RESERVE — la garde withheldW > 0 fait bien son travail
En cherchant à observer le motif sur .75, la bascule du seuil à 0,9 a produit exactement
le cas que votre garde couvre : surplusW à −3 551 W, donc rien à confisquer, donc
aucun BATTERY_RESERVE publié — les charges sont sorties en SURPLUS_INSUFFICIENT et
BELOW_MIN_POWER, ce qui est la vérité. Le motif n'a donc pas pu être vu en vrai d'ici :
il faut du surplus RÉEL sous le seuil, et le banc importait au moment de l'essai. Seuil
remis à 0,4.
Le rendu français côté app est aligné sur socPercent / reservePercent / withheldW et
mène par les watts retenus, comme votre decisionreason.cpp.
C. Ce que l'app dépend désormais de 3g-2
L'écran affiche l'état réel d'une borne (mechanism.chargingEnabled / currentA) avant
l'allocation, et étiquette celle-ci « décision de l'arbitre ». C'est un contournement, pas
une conception : il existe uniquement parce que les deux peuvent se contredire. Le jour où
adjustEvChargers() ne commande plus le surplus, allocationIsCommand rend true partout
et ces branches disparaissent. Prévenez-nous au déploiement.
D. Méthode
origin est basculé en SSH (gitea-lan:pakutz79/etm-powersync-app.git). La forge était
injoignable au moment du lot — 192.168.1.113 sans route, front public en 503 — donc les
commits d'hier et celui-ci attendent en local. Ils partent dès qu'elle répond.
Origine : session du 2026-08-25, côté app. Écrit après le passage sur appareil et la
conception des six écrans « Configurer » (docs/mockups/).
Cible : etm-powersync-energy-plugin-etm, plugin déployé au moment du relevé :
1.15.2+etm15 sur .75.
Méthode : chaque point est un constat vérifié contre la machine ou la source, pas une
préférence d'UI. Les maquettes sont jointes — elles montrent où chaque manque se voit.
1. SetChargingInfo ne permet pas l'écran borne — seul blocage dur
Ce que l'écran veut (configurer_mecanismes_mockup.html, écran ③) : trois modes
[PV] [Min+PV] [Boost], une option d'échéance de départ avec charge cible et heure, et le
basculement automatique vers les variantes …WithTargetTime.
Ce que la box expose, introspecté sur .75 :
ChargingInfo = chargingMode · evChargerId
· o:assignedCarId · o:dailySpotMarketPercentage · o:endDateTime (Uint)
· o:repeatDays · o:spotMarketChargingEnabled · o:targetPercentage
· r:chargingState
L'échéance est partiellement là : targetPercentage et endDateTime existent, et les
modes ChargingModeEcoWithTargetTime / ChargingModeEcoMinWithTargetTime sont dans
l'énumération. Ce qui manque est ailleurs :
⛔ minCurrent n'existe nulle part. ChargingModeEcoWithMinCurrent est un mode valide,
mais aucun champ de ChargingInfo ne porte le courant à maintenir. Deux issues possibles,
et elles ne demandent pas le même travail :
- le courant est déjà fixé ailleurs (paramètre du Thing borne, réglage global) → le dire, et l'app pointera l'utilisateur au bon endroit ;
- il manque → ajouter le champ, et dire s'il est par borne ou global.
Tant que ce n'est pas tranché, l'app ne proposera pas de réglage de courant minimum : un champ qui ne part nulle part est pire que pas de champ. Le mode Min+PV reste donc à moitié livrable — sélectionnable, mais non réglable.
Corollaire déjà traité côté app :
CLAUDE.mddocumentaitmode/minCurrent/targetSoc/endTimesur un namespaceEnergyPlugin.*inexistant. Corrigé le 2026-08-25 contreIntrospect.
2. Le motif de refus de SetLoadConfig ne franchit pas la frontière
Constat, reproduit deux fois. Une charge invalide fait répondre :
{"params":{"energyError":"EnergyErrorInvalidParameter"},"status":"success"}
…et rien d'autre. Le motif reste au journal de la box :
W | NymeaEnergy: [NymeaEnergy] SetLoadConfig rejetée:
"Config \"SONDE-TEST-A-SUPPRIMER\" invalide : etmvariableload fixed : powerLevels requis (non vide)"
Pourquoi ça compte maintenant. Les six écrans « Configurer » écrivent tous par
SetLoadConfig, et le refus est en bloc : une seule charge invalide fait échouer
l'enregistrement de toutes. L'installateur apprendra qu'on a refusé, jamais pourquoi ni sur
quelle charge — devant un client, avec un tableau électrique ouvert.
Ce que l'app peut faire seule, et sa limite. Rejouer validateSet() côté client couvre
l'unicité des ids et des Things. Elle ne couvre pas les règles de mécanisme
(powerLevels commençant par 0, powerW > 0, relays[] interdit en modulable, mode
imposé…) sans dupliquer LoadConfig::validate() — deuxième implémentation, deuxième
divergence.
Demande. Le même remède que la télémétrie : un code et des paramètres, pas une
phrase. Par exemple, à côté de energyError :
{"energyError":"EnergyErrorInvalidParameter",
"rejection":{"loadId":"chauffe-eau","code":"POWERLEVELS_REQUIRED","params":{"mode":"fixed"}}}
Le libellé français est fabriqué par l'app, comme pour decision.code.
3. WRITE_FAILED masque THING_MISSING
Constat, provoqué délibérément sur .75 (tools/rpc/fault_probe.dart) : une charge
etmvariableload dont le ThingId n'existe pas publie WRITE_FAILED, pas
THING_MISSING. L'écriture est tentée, échoue faute de Thing, l'échelle s'épuise, et
m_faulted prend le pas — l'ordre des if dans etmvariableloadadapter.cpp:148-150 :
if (m_faulted) v.faultCode = "WRITE_FAILED";
else if (!thingManager->findConfiguredThing(...)) v.faultCode = "THING_MISSING";
Pourquoi ça compte. Les deux codes appellent deux gestes différents chez le client. « Échec d'écriture » envoie chercher un défaut de liaison — bus Modbus, alimentation, contacteur. « Appareil absent » envoie dans la configuration nymea. L'app rend fidèlement ce que la box dit, et la box envoie au mauvais endroit.
Demande. Faire primer la cause structurelle : un Thing absent est un THING_MISSING,
même si des écritures ont échoué entre-temps. Ou publier les deux.
4. Les paliers atteignables ne sont pas exposés
Constat. mechanism (kind relay) publie stageW et maxStageW — la liste des
paliers atteignables n'existe dans aucun champ :
mechanism = kind · o:stageW · o:maxStageW · o:setpointW · o:percent · o:maxPowerW
· o:state · o:estimatedPowerW · o:chargingEnabled · o:currentA
· o:phaseCount · o:pluggedIn
Ce que la maquette affiche (écran ①, routeur de relais) :
3 relais → paliers atteignables : 0 · 500 · 1 000 · 1 500 · 2 000 · 2 500 · 3 000 · 3 500 W
C'est l'aide la plus utile du formulaire : elle dit à l'installateur ce que son câblage permet, avant qu'il n'enregistre.
Le risque. Faute d'exposition, l'app dérivera cette liste — donc réimplémentera la
combinatoire de relayrouter.cpp (toutes les combinaisons 2^N, doublons écartés, plafond
16 relais). Deux implémentations d'une même règle divergeront : à la première correction
côté moteur, l'app annoncera des paliers que la box n'atteint plus.
⚠️ Tranché par la rév. 3 du contrat, arrivée pendant la rédaction de ce brief.
INTERFACE_etmvariableload.md §10 dit désormais : l'assistant calcule et affiche les
paliers atteignables côté app, et ces powerLevels ne sont pas envoyés — ils sont
« dérivés côté plugin ». La duplication est donc voulue et contractuelle : l'app dérive
pour montrer, le routeur dérive pour exécuter.
Ce qui reste, et qui devient la vraie demande : un moyen de vérifier que les deux
dérivations n'ont pas divergé. Il existe déjà à moitié — la télémétrie publie
mechanism.maxStageW. L'app peut donc comparer le maximum de sa propre liste à celui que
la box annonce, et se taire si ça correspond, alerter sinon. Ça ne couvre pas les paliers
intermédiaires, mais ça attrape le cas qui compte : une règle de combinatoire changée d'un
côté seulement.
Demande minimale : confirmer que maxStageW reste bien le maximum atteignable et non un
plafond de sécurité — sinon la comparaison ne vaut rien. Demande confortable : publier la
liste complète (mechanism.stagesW: [...]), et l'app cessera de dériver.
5. enabled: false — ce que deviennent les contacts
Ce que l'app sait déjà, et qui est bon : la charge quitte l'arbitrage, ne consomme aucun
budget, et disparaît de loads[] au cycle suivant — pas dans la seconde.
Ce qu'il reste à établir côté app : l'état matériel. Le relevé du lot B-bis (§4) répond
sur sg-ready — contacts K1/K2 mesurés ouverts après désactivation, l'état sûr passe bien
par applySafeState() avant retrait de l'adaptateur. Reste à confirmer pour
relay-router et etmvariableload, sur matériel.
Pourquoi ça compte. La maquette écrit aujourd'hui « à la désactivation, le retrait passe par l'état sûr : tous les relais ouverts ». Si c'est faux pour un mécanisme, l'écran laisse croire à une coupure qui n'a pas eu lieu — sur un chauffe-eau, c'est une promesse de sécurité.
Demande. Confirmer, par mécanisme, ce que produit enabled: false sur le matériel. Une
ligne de journal par adaptateur suffit ; c'est déjà le cas pour SG-Ready.
6. estimatedPowerW SG-Ready reste fictif sur .75, et il alimente le recrédit
Constat, déjà relevé côté plugin (RELEVE_LOTBbis.md §7) : les valeurs {état 3 : 1500 W,
état 4 : 3000 W} et minStateHoldS: 300 sont reconduites du bloc codé en dur supprimé, où
elles décrivaient une PAC inventée. Aucune PAC n'est sous tension sur K1/K2.
Ce que ça change côté app. L'écran SG-Ready (écran ②) présente estimatedPowerW comme
une donnée d'installation, saisie par l'installateur d'après la plaque signalétique. Sur
le banc, c'est une valeur de test — et elle sert de base au recrédit de budget et au
choix d'état, donc elle décale l'allocation de tout le waterfall en aval.
Demande. Rien à changer dans le code : c'est un point de données de banc. Mais tant
qu'il n'est pas clos, aucune capture de .75 ne doit servir d'exemple d'installation, et le
§4 de TEST_TERRAIN.md reste non transposable.
Ce que l'app livre sans rien attendre
Pour situer ce qui est bloqué et ce qui ne l'est pas :
| Écran | État |
|---|---|
| Liste « Charges pilotables » à deux niveaux, télémétrie sur carte | livrable |
| Configurer · routeur de relais | livrable — sauf l'aperçu des paliers (point 4) |
| Configurer · modulable | livrable |
| Configurer · SG-Ready | livrable |
| Configurer · borne de recharge | bloqué sur le point 1 pour le mode Min+PV |
| Zones HVAC + sélecteur d'appareils | livrable côté RPC — aucun matériel HVAC sur .75 |
| Raccordement réseau / protection de surcharge | livrable, mais voir ci-dessous |
Et une question de périmètre, pas un défaut. La protection de surcharge ne déleste
aujourd'hui que les bornes de recharge (m_evChargers dans
SmartChargingManager::verifyOverloadProtection). Le chauffe-eau, la PAC et les charges
modulables ne sont pas réduits par elle. L'écran « Raccordement » le dit explicitement plutôt
que de promettre une protection générale. Étendre le délestage au waterfall est une
décision produit — si elle est prise, l'app aura besoin d'un ordre de délestage, qui n'est
pas l'ordre de service : le premier retire de la puissance en surcharge, le second en
répartit en surplus. Deux listes qui peuvent légitimement différer.