Deux corrections de fond. 1. « Les 500 W consommés de plus que comptés sont démontrés » allait un cran trop loin. Dans le cycle à verrou expiré, le routeur applique RÉELLEMENT 3000 W : il n'y a aucun écart consommé/compté dans ce cycle-là. Ce qui est démontré directement, c'est la moitié comptable — au même budget, honorer ou ignorer le verrou change le résidu de 500 W et fait basculer la charge de rang 3. L'autre moitié est observée dans le PREMIER cycle. Le résultat tient par composition de deux moitiés observées dans deux cycles différents du même binaire : solide, mais pas une observation directe. Un +etm2 réel reste le seul moyen de voir les deux dans le même cycle. 2. Rétractation erronée corrigée. J'avais écrit que la question du compteur ECS ne se posait pas, LoadConfig n'ayant aucun champ de rattachement. Le danger n'a jamais été là : si le compteur de la charge est désigné comme ROOTMETER dans nymea, sa puissance entre dans le bilan de surplus que l'arbitre lit par internalRootMeter(), et le budget est faussé pour toutes les charges. Aucune configuration n'est nécessaire — une désignation dans l'interface suffit. Inscrit sous ECS-504 comme piège de mise en service, applicable au câblage du compteur Modbus prévu. Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
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Relevé banc — ECS-306 et commutations par relais
Dépôt : etm-powersync-energy-plugin-etm · Banc : 192.168.1.75 (nymea-dev-rpi)
Installation émulée : specs/spec_ecs.md §4.0 (INST-100), cf. INST-104.
Ce document est publié AVANT la mesure. La section « Prédiction » est horodatée du 2026-08-09 et commitée avant tout profil lancé. Une reconstruction analytique publiée après coup ne vaut rien ; publiée avant, elle est falsifiable. Les résultats viendront s'ajouter en dessous, sans jamais réécrire la prédiction — si elle est fausse, elle reste, et c'est le renseignement utile.
1. Dispositif
Trois charges, un seul budget de surplus, cascade par rang ascendant.
| Charge | Rang | Adaptateur | Paliers / états | Verrous |
|---|---|---|---|---|
chauffe-eau |
1 | relay-router — Relay1/2/3 (500/1000/2000 W) |
0…3500 W, 8 valeurs | minOnS/minOffS = 60 s (300 s pour le volet 1, cf. §3) |
| PAC SG-Ready | 2 | sg-ready — Relay4/5, codé en dur |
P3 = 1500 W, P4 = 3000 W | minStateHoldS = 300 s |
sonde-residu |
3 | relay-router — Relay6, 1 relais, 100 W |
0 / 100 W | minOnS/minOffS = 10 s |
La sonde est un instrument de mesure, pas une charge. Aucune résistance n'est câblée sur Relay6 : le relais claque, rien ne consomme. Ce qu'elle rend observable est une décision d'allocation — le résidu que le waterfall laisse à la charge suivante — et non une puissance. Son palier à 100 W est choisi très au-dessous de l'écart attendu (500 W) pour que le basculement soit franc.
Pilotage du surplus : banc/cmd/manual {"grandeur":"pv","mode":true,"value":<W>}
sur le broker 192.168.1.131, modele.py:178. banc/cmd/pause fige l'horloge du
modèle et rend le profil reproductible.
2. Prédiction — 2026-08-09, avant mesure
Pourquoi la télémétrie ne discrimine pas
Les Things sont des relais GPIO : leur ThingClass n'expose pas currentPower.
RelayRouter::telemetry() retombe donc sur le nominal commandé
(relayrouter.cpp:113-114), et currentPowerW == palier commandé en permanence.
Conséquence : budget_charge = budget + palier_courant. Tant que le budget reste
positif, les deux versions choisissent le même palier et laissent le même résidu.
La divergence n'apparaît qu'en import net, budget signé négatif.
Volet 1 — point de fonctionnement discriminant
Surplus 3600 W jusqu'à ce que le chauffe-eau atteigne 3500 W et arme minOn,
puis chute à −300 W maintenue.
budget_charge = −300 + 3500 = 3200
| Palier retenu | Résidu annoncé | PAC (rang 2) | Sonde (rang 3) | |
|---|---|---|---|---|
+etm2 |
3000 (plus haut ≤ 3200) | +200 W | état 2 (200 < P3) | ALLUMÉE (100 ≤ 200) |
+etm3 |
3500 (forcé par lockMinPowerW) |
−300 W | état 2 | ÉTEINTE (100 > −300) |
Sous +etm2, le routeur écrête malgré tout à 3500 W (verrou interne) : 500 W
sont consommés de plus que comptés, et ce sont ces 500 W que la sonde révèle.
Prédiction falsifiable : la sonde s'allume sous +etm2, reste éteinte sous
+etm3. Si elle s'allume sous +etm3, le raisonnement est faux.
Prédiction secondaire : la PAC ne changera pas d'état entre les deux versions — 200 W comme −300 W sont tous deux sous P3 = 1500 W. Le volet 1 ne montrera donc rien sur la PAC ; c'est la sonde qui porte la démonstration. Sans elle, ce relevé aurait conclu « aucun effet observable » à tort.
Volet 2 — commutations par relais
Balayage complet 0 → 3500 W puis retour, plateaux ≥ 90 s (minOnS = 60 s).
Comptage attendu sur un aller simple :
| Relais | Commutations | Part |
|---|---|---|
| R500 | 7 | bit de poids faible |
| R1000 | 3 | |
| R2000 | 1 | |
| total | 11 |
La transition 1500 → 2000 W ({R500,R1000} → {R2000}) bascule les trois
relais, soit 3 des 11 commutations à elle seule. C'est la seule du câblage
dans ce cas.
Piège prédit — le cliquet. currentPowerW valant le nominal commandé, le
budget rendu à la charge inclut toujours son propre palier : un profil qui ne
fait que décroître en surplus positif ne fera jamais redescendre le palier.
Il faut des plateaux à surplus négatif pour provoquer la descente, sinon le
chauffe-eau reste à 3500 W du début à la fin et le relevé est vide.
3. Protocole
Deux campagnes séparées, jamais fusionnées : si un résultat surprend, il faut pouvoir dire lequel des deux réglages en est la cause.
Volet 1 — minOnS du chauffe-eau porté à 300 s le temps de l'essai, pour
élargir la fenêtre d'observation. Écart de réglage assumé et déclaré ; remis à
60 s après.
Volet 2 — minOnS à 60 s, plateaux ≥ 90 s, avec plateaux à surplus négatif.
Ordre d'exécution : +etm3 étant déjà installé, mesurer l'après d'abord,
puis descendre en +etm2, refaire le même profil, puis remonter en +etm3.
Vérification obligatoire au retour en +etm2 : relire paliers et rangs par
NymeaEnergy.GetLoadConfig avant de lancer le profil. La configuration a été
écrite par +etm3 ; si +etm2 la rejetait — silencieusement ou non — on
mesurerait deux dispositifs différents sans le voir.
4. Résultats
4.0 — Un défaut trouvé avant toute mesure (2026-08-09)
La première tentative a révélé un blocage circulaire dans ECS-412, pas dans le
banc : la charge sonde restait figée à 0 W sous 4 kW de surplus disponible. Un
horodatage de dernière commutation nul servait de sentinelle « écoulé = 0 » à
chaque cycle, si bien que toute charge démarrant relais ouverts avec minOffS > 0
ne pouvait jamais s'enclencher.
La prédiction du §2 annonçait « sonde éteinte sous +etm3 » — et elle l'était,
mais pour la mauvaise raison. Sans un test de falsification cherchant pourquoi
elle se vérifiait, ce relevé aurait coché la prédiction et conclu à tort. Une
prédiction juste peut être confirmée par un mécanisme faux ; c'est la limite de
l'exercice, et elle mérite d'être écrite ici.
Corrigé en 1.15.2+etm4 (armement paresseux et transitoire), couvert par
testEcsColdStartLockExpires. Vérifié au banc après déploiement : sonde
éteinte deux cycles, puis enclenchée — le verrou court puis expire.
4.1 — Volet 1, expérience naturelle sous +etm4
Le contraste attendu entre +etm2 et +etm3 a été observé au sein d'un même
binaire, sur deux cycles consécutifs au même budget : l'un verrou actif, l'autre
verrou expiré. Le cycle à verrou expiré reproduit exactement ce que ferait
+etm2, puisque sans verrou le clamp d'ECS-306 n'a rien à contraindre.
| Budget charge | Chauffe-eau | Résidu annoncé | Sonde (rang 3) | |
|---|---|---|---|---|
| Verrou minOn ACTIF | 3202 W | maintenu 3500 W | −198 W | éteinte |
| Verrou EXPIRÉ | 3201 W | 3000 W (plus haut ≤ budget) | +201 W | allumée |
Traces brutes :
"chauffe-eau" → "Verrou minOn — chauffe-eau maintenue à 3500 W
(puissance engagée, budget 3202 W) ; le résidu en tient compte"
"sonde-residu" → "Verrou minOn — sonde residu maintenue à 0 W (budget -198 W)"
"chauffe-eau" → "Surplus PV 3201 W — chauffe-eau consigne 3000 W (palier)"
"sonde-residu" → "Surplus PV 201 W — sonde residu consigne 100 W (palier)"
Arithmétique vérifiée, à 2 W près du prédit :
3202 − 3500 = −298, puis recrédit de la sonde elle-même (100 W, alors allumée)
→ −198. Côté verrou expiré : 3201 − 3000 = +201, sonde éteinte donc aucun
recrédit → +201, au-dessus de son palier de 100 W.
Ce qui est démontré, et ce qui ne l'est pas
Démontré, directement : au même budget, honorer le verrou ou l'ignorer change le résidu de 500 W et fait basculer la charge de rang 3. C'est la moitié comptable de l'affaire, et elle est observée sans ambiguïté.
NON démontré directement : l'écart entre consommé et compté. Dans le cycle à verrou expiré, le routeur applique réellement 3000 W — il n'y a donc aucun écart dans ce cycle-là. L'autre moitié — le routeur qui écrête à 3500 W pendant que le scheduler ne compte que 3000 — est observée dans le premier cycle, pas dans le second.
Le résultat tient donc par composition de deux moitiés observées, chacune dans
un cycle différent du même binaire. C'est solide, mais ce n'est pas une
observation directe du défaut complet. Un +etm2 réellement installé reste le
seul moyen de voir les deux moitiés dans le même cycle — c'est ce qui reste à
faire, et c'est pourquoi l'expérience naturelle ne le remplace pas.
La prédiction secondaire est confirmée aussi : la PAC de rang 2 est restée en état 4 sur les deux cycles. Sans la charge sonde, ce relevé aurait conclu « aucun effet observable ».
4.2 — Ce qui reste à mesurer
+etm2réellement installé, pour confirmer que le cycle « verrou expiré » est bien un substitut fidèle. L'expérience naturelle est convaincante mais elle n'est pas la comparaison demandée.- Volet 2 — relevé de commutations par relais : non commencé.