Rangés pour ne pas se perdre — aucun ne passe devant le §10, et aucun ne se déduit du code : les trois viennent de la machine. 1. Une commande perdue pendant une indisponibilité n%s est jamais réappliquée. Coupure Modbus, la box restaure « false 6 A », la borne reste à 7 A : 4,4 kW tirés, draw.committedW à 0, budget de 2 349 W qui les ignore. Une seconde de coupure suffit. Sur 18 kVA invisible, sur 6 kVA c%s est le disjoncteur. Même famille qu%sECS-111 et ECS-415, sous une troisième forme : après la télémétrie et après la valeur de retour, voici l%sexécution. 2. chargingState figé à Idle pendant une charge réelle — pas de la péremption, personne ne maintient le champ. Un champ sans mainteneur doit être ABSENT, pas figé, sinon un écran dit « à l%sarrêt » pendant une charge. 3. ChargingModeNormal n%est pas un boost : il restaure des valeurs mémorisées qui peuvent être false/6 A. Le nom et l%seffet ne coïncident pas. Et un point ouvert qui se clôt : la V2C publie sessionEnergy. PIÈGE consigné dans le design §10 étape C — l%saccumulateur porte un OFFSET constant (7,2044 au dix-millième sur deux échantillons), donc deliveredWh doit être une différence depuis une base capturée. Une lecture directe ferait croire toute obligation éco tenue de 7,2 kWh au premier cycle.
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DESIGN — §10 : éco / confort, et le délestage dans le même lot
Statut : conception, à valider avant tout code (AGENTS.md, workflow obligatoire).
Entrée : specs/spec_loadmodel.md §10 (LM-1000 → LM-1009) et §12.
Écrit après relecture de rulebasedscheduler.cpp (getPlan, buildSetpointAction,
buildSgReadyStateAction), smartchargingmanager.cpp (verifyOverloadProtection), et des deux
notes qui contraignent la forme : LM-1006-1 (le plafond de soutirage) et LM-1009 (les
deux régimes d'échéance).
Ce document ne demande pas si le §10 doit se faire. Il dit sous quelle forme, et nomme les points qui demandent une décision — §8. Quatre sont tranchés. 2026-08-27 : la réserve batterie n'annule pas l'autorisation de soutirage (8.1), et le repli dégradé ne concerne pas ce lot (8.3). 2026-08-29 : le plafond §14a porte les deux formes — par phase et au total — sans jamais convertir (8.2), et la cible de confort reste un comparateur, le dosage attendant le modèle thermique du §11 (8.4).
Un seul reste ouvert, et il est chez l'app : 8.5, l'ordre de service apparent. Question posée le 2026-08-29 dans
docs/BRIEF_depuis_plugin.md§9.
0. ⚠️ CE QUI A CHANGÉ DEPUIS L'ÉCRITURE DE CE DESIGN (2026-08-30)
Ce document a été écrit avant le lot délestage. Trois de ses sections décrivent désormais du code livré, et une propose une forme qui a depuis été refusée. Lire les sections suivantes sans cette mise à jour ferait reconstruire l'existant, ou pire, ressusciter un champ qu'un test interdit.
| Section | État |
|---|---|
| §2 — le plafond de soutirage devient un OBJET | LIVRÉ. DrawCap / DrawMargin / resolveDrawMargin(), avec les trois sources et le départage par rang de contrainte. Voir DESIGN_DELESTAGE.md. |
| §5 — le délestage, ce qu'il coupe et dans quel ordre | LIVRÉ (LM-1211) : ordre inverse du rang, franchissement de verrou constaté et non présumé, réservé aux plafonds subis. |
| §6 — les motifs | DRAW_CAP existe, avec sa source, son ampleur et sa phase. ECO_FLOOR_MET / ECO_FLOOR_GRID restent à naître. |
§3 — la forme de PlanDraw |
PARTIELLEMENT REFUSÉE, voir ci-dessous. |
La correction à faire sur §3 : PlanDraw n'a qu'un champ
Le §3 propose PlanDraw { authorisedW, committedW, remainingW }. Seul committedW a été
livré, et l'absence des deux autres a été défendue en prose à trois endroits puis épinglée
par un test (testLoadTelemetryRpc casse si on ajoute le champ). Le motif d'alors : « un
authorisedW forgé afficherait un plafond de soutirage qui n'existe pas ».
Mais ce motif est tombé. Le plafond existe désormais —
ctx.drawMargin, résolu une fois par cycle, avec sa source et sa phase.authorisedWne serait plus une forge : il serait une lecture. C'est donc une décision à reprendre, pas une règle à appliquer (voir §11.2), et c'est un bon exemple de ce qu'AGENTS.mdappelle une décision qui se périme : elle était juste, son motif a disparu, et seule sa formulation a survécu.
1. Pourquoi le délestage part AVEC, et pas après
C'est la précondition écrite en §13 de la spec, et elle tient pour une raison arithmétique
simple : la passe éco n'est pas bornée par le surplus (LM-1005). Elle est bornée par une
autorisation de soutirage. Or aujourd'hui, la seule borne de soutirage qui existe dans le moteur
— phasePowerLimit — ne déleste que les bornes de recharge
(verifyOverloadProtection, boucle sur m_evChargers).
Livrer les planchers éco sans le délestage général donnerait donc : un matin sans soleil, chaque charge se sert au réseau pour tenir son obligation, personne ne les additionne, et l'installation disjoncte. Ce n'est pas une dégradation de confort — c'est une coupure, chez un client.
Conséquence de conception, pas de calendrier : la passe éco a besoin d'un objet « plafond » qui n'existe pas encore. Le §10 doit donc le créer. C'est le §2.
2. Le plafond de soutirage devient un OBJET (LM-1006-1)
2.1 Ce qu'il remplace
Aujourd'hui, la limite de raccordement est consultée à deux endroits, sous deux formes, sans jamais être nommée :
RootMeter::calculateAllowanceAmpere(phases, phasePowerLimit)— la place libre par phase, interrogée par le proxy puis, depuis 3g-2, parEnergyArbitrator::evPhaseAllowanceW();verifyOverloadProtection()— la réaction temps réel, qui déleste les bornes.
Aucun des deux ne se demande d'où vient le plafond, parce qu'il n'y en a qu'un. Le §14a en ajoutera un second, le §10 lui-même un troisième.
2.2 La forme proposée
/*! Un plafond de soutirage, et ce qui l'a produit. */
struct DrawCap {
enum Source { Connection, GridOperator, EcoSelfImposed };
Source source = Connection;
double totalW = -1; //!< Plafond au POINT DE LIVRAISON. < 0 = pas de plafond total.
QList<double> perPhaseA; //!< Plafond PAR PHASE. Vide = pas de plafond par phase.
QDateTime until; //!< Fin de validité ; invalide = permanent.
};
/*! Le plafond EFFECTIF du cycle, et celui qui a mordu. */
struct DrawBudget {
QList<DrawCap> declared; //!< Tous les plafonds actifs, quelle que soit leur source.
double effectiveW = -1; //!< Le plus contraignant, ramené en watts.
DrawCap::Source binding = DrawCap::Connection; //!< QUI a mordu — publié, pas déduit.
bool perPhaseBound = false; //!< Vrai si c'est une phase qui borne, pas le total.
};
binding est le champ qui justifie tout l'objet. Sans lui, un client bridé lit « protection
de surcharge » là où la cause est le gestionnaire de réseau — deux causes, deux gestes
(LM-1006-1, propriété 1).
2.3 Le piège : par phase, ou au total ?
Les trois sources ne parlent pas la même langue, et c'est le seul vrai problème technique du §2.
| Source | Forme naturelle | Peut-on la convertir ? |
|---|---|---|
| Disjoncteur de branchement | par phase (A) | pas en un total : 3 × 32 A ne vaut pas 22 kW répartissables |
| §14a EnWG | total (W au point de livraison) | pas en par-phase : le gestionnaire ne dit rien de la répartition |
| Plancher éco (§10) | total (W qu'on s'autorise) | idem |
Un plafond total ne protège pas d'une surcharge monophasée : 4 kW tirés entièrement sur L1 passent un plafond total de 6 kW et font disjoncter un 16 A. Et un plafond par phase ne sait pas exprimer le §14a.
Décision de conception proposée : DrawBudget porte les deux, les évalue toutes les
deux, et binding dit laquelle a mordu la première. Aucune conversion, jamais — c'est la
conversion qui perdrait l'information. effectiveW n'est qu'une commodité d'affichage, dérivée,
et perPhaseBound dit s'il faut la lire avec précaution.
2.4 Où il se calcule
Une fois par cycle, dans buildContext(), à côté de ctx.meter et ctx.battery — c'est déjà
l'endroit qui lit le compteur et connaît phasePowerLimit. Il devient un champ de
SurplusContext :
struct SurplusContext {
// … existant …
DrawBudget drawCap; //!< [§10] Plafond de soutirage du cycle, toutes sources confondues.
};
Publié en télémétrie au même titre que budget — c'est la contrepartie de binding : un client
qui ne voit pas le plafond ne peut pas expliquer ce qu'il affiche.
3. Les deux passes, et ce qui borne chacune
LM-1002 fixe la structure : deux passes sur la même liste, triée une seule fois par rang.
Ce qui change entre elles n'est pas l'ordre, c'est la borne.
┌────────────── passe 1 : ÉCO ──────────────┐
liste triée par │ borne : DrawBudget (autorisation de │
rang (une seule) │ SOUTIRAGE — pas le surplus) │
rang 1 ─────────▶│ sert : le plancher `needs` non atteint │
rang 2 ─────────▶│ produit : une CIBLE, pas une commande │
rang 3 ─────────▶└───────────────────────────────────────────┘
│
│ ┌──────────── passe 2 : CONFORT ────────────┐
└──────────▶│ borne : le RELIQUAT de surplus │
(même ordre) │ sert : la cible de confort si demandeuse │
│ produit : une CIBLE, pas une commande │
└───────────────────────────────────────────┘
│
somme par charge, arrondie UNE fois
│
UNE commande
Ce que la passe 1 dépense n'est pas ce que la passe 2 dépense. C'est le point que le code
actuel ne sait pas exprimer : getPlan() n'a qu'un compteur, remainingSurplusW, et
buildSetpointAction() le décrémente et émet l'action dans le même geste
(rulebasedscheduler.cpp:207-212). Le §10 doit séparer les deux — voir §4.
Deux comptabilités, donc, et elles ne se mélangent pas :
struct PlanBudget { // existant, inchangé dans sa sémantique
double surplusW, evReservedW, allocatedW, recreditedW, remainingW;
};
struct PlanDraw { // [§10] ce que la passe 1 a décidé d'ACHETER
double authorisedW = 0; //!< Ce que le DrawBudget laissait prendre.
double committedW = 0; //!< Ce que la passe 1 a réellement engagé au réseau.
double remainingW = 0; //!< Reliquat d'autorisation, non dépensé.
};
Pourquoi deux structures et pas un champ de plus :
PlanBudgetrépond « d'où vient l'énergie servie » ;PlanDrawrépond « combien a-t-on décidé d'acheter ». Les fondre rendrait l'invariant publié dePlanBudget(surplus + recrédit − alloué == restant) faux ou incompréhensible, et c'est lui qui rend la charge utile vérifiable par un client.
4. Une seule commande par charge et par cycle (LM-1003)
C'est la contrainte qui impose la refonte structurelle, et elle est petite à énoncer : les passes calculent, elles ne commandent pas.
Découpage proposé de getPlan() :
// 1. contexte, budget de surplus, plafond de soutirage (inchangé + DrawBudget)
// 2. tri UNE fois (inchangé)
QHash<QString, LoadTarget> cibles; // loadId → { ecoW, confortW, motifs… }
// 3. passe 1 — éco, bornée par ctx.drawCap
for (const LoadContext &lc : chargesTriees)
cibles[lc.id].eco = planifierEco(lc, drawRestant, planDraw);
// 4. passe 2 — confort, bornée par le reliquat de surplus
for (const LoadContext &lc : chargesTriees)
cibles[lc.id].confort = planifierConfort(lc, surplusRestant, planBudget);
// 5. UNE émission par charge : somme, arrondi au mécanisme, motif
for (const LoadContext &lc : chargesTriees)
slot.actions.append(emettre(lc, cibles.value(lc.id)));
L'arrondi au mécanisme se fait à l'étape 5, une seule fois. C'est ce qui empêche le défaut que LM-1003 nomme : un relais commuté en passe 1 puis recommuté en passe 2, soit du court-cycling fabriqué par l'arbitre lui-même.
Le recrédit s'attribue à la première passe où la charge apparaît (LM-1004) — donc dans
planifierEco() si elle a un plancher, dans planifierConfort() sinon. Un champ
recreditAttribue dans LoadTarget le rend vérifiable plutôt que discipliné.
Ce que cette refonte casse, et qu'il faut prévoir :
buildSetpointAction()etbuildSgReadyStateAction()mélangent aujourd'hui décision, écrêtage de verrou, comptabilité et motif. Ils doivent se scinder en « décider une cible » et « émettre ». C'est le gros du travail du lot, et c'est du remaniement, pas de l'ajout. Les tests de motif existants (testDecisionReasonRendering,testEcsBudgetUnderLock,testEcsSurplusPV) sont le filet : ils portent sur le TEXTE publié, donc ils survivront au remaniement ou le condamneront.
5. Le délestage : ce qu'il coupe, et dans quel ordre
Le plafond borne le PLAN, il ne le corrige pas après coup. C'est la leçon de 3g-2 : un plafond appliqué après l'allocation laisse le waterfall croire qu'il a servi.
- En passe 1, chaque charge servie décrémente
planDraw.remainingW. Quand l'autorisation est épuisée, les charges suivantes reçoivent 0 et le motif nomme la source (§6). - L'ordre de délestage est l'inverse de l'ordre de service : le rang décide qui est servi en premier, donc qui est coupé en dernier. Aucun second classement — c'est LM-1002 appliqué à l'envers, et c'est la seule lecture qui ne surprendra pas l'installateur.
- L4 ne bouge pas.
verifyOverloadProtection()garde le dernier mot en temps réel, sur la mesure, après le dispatch. Le §10 lui ajoute des charges à délester ; il ne lui retire pas son rôle et ne s'y substitue pas. Sa position dansupdate()reste INTOUCHABLE (AGENTS, modèle de sécurité).
6. Les motifs — ce que le §10 ajoute au catalogue
Le catalogue est fermé et testé sur le texte ; toute clé ajoutée demande une ligne de rendu et
une entrée de clôture (testDecisionReasonRendering).
| Code | params | Quand |
|---|---|---|
DRAW_CAP |
capW, source, requiredW, o:phase |
Le plafond de soutirage refuse, et source dit lequel : raccordement, gestionnaire de réseau, ou auto-imposé. phase présent si c'est une phase qui borne. Réservé à l'autorisation résiduelle NULLE — voir la précédence ci-dessous. |
PRÉCÉDENCE DRAW_CAP ↔ BELOW_MIN_POWER — tranchée le 2026-08-29, et son domicile est
specs/spec_loadmodel.md LM-1011, pas ici : une note de conception se périme, la spec fait
autorité. En un mot : autorisation résiduelle non nulle mais sous le plus petit palier →
BELOW_MIN_POWER ; DRAW_CAP réservé au résiduel nul. Le point de rupture de l'écran 2 est
ancré sur le DRAW_CAP.
RÉPONSE À R4 — ce que les compteurs de budget comptent : le DÉCIDÉ. (Question de l'agent app, 2026-08-29.)
budget.allocatedW et ses voisins comptent ce que la cascade a décidé, jamais ce que le
matériel a reçu. Ce n'est pas un choix de commodité : le budget est le registre de la
cascade, et ce qui détermine ce que reçoit la charge suivante est la valeur décidée. L'arrondi,
lui, vit après — dans l'adaptateur, au dispatch, et il est propre à chaque mécanisme. Compter
le commandé obligerait à rouvrir le budget après le dispatch, c'est-à-dire à décider deux
fois.
⚠️ Et cela corrige une prémisse de R4, qu'il vaut mieux corriger maintenant. La maquette écrit «
allocatedWpublie ce qui a été commandé ». C'est faux aujourd'hui :buildTelemetry()publieaction.estimatedPowerWdu plan, etapplyActionsToAdapters()reçoit le slotconst— rien n'est réécrit après le dispatch. Mesurable :testUnpluggedChargerTakesNoBudgetattendallocatedW == 3000sur une borne dont le courant commandé donne 2 990 W.Donc
Σ targetW == allocatedWtiendra exactement, par construction — les deux sont du décidé. L'écart que l'écran veut nommer (« 1 400 W décidés → palier 1 500 W ») n'est pas entretargetWetallocatedW: il est entreallocatedW(décidé) et la charge utile de mécanisme (appliqué) —mechanism.stageW,mechanism.setpointW,mechanism.currentA— qui est déjà publiée aujourd'hui. L'écran a déjà les deux nombres ; ce sont leurs noms qui étaient inversés. |ECO_FLOOR_GRID|deliveredWh,targetWh,gridW| Une obligation éco servie au réseau.gridWchiffre l'achat, commeEV_GRID_STARTle fait déjà. | |ECO_FLOOR_MET|deliveredWh,targetWh| L'obligation est atteinte — et elle ne peut se dire atteinte que sur le régime ÉNERGIE (LM-1009). | |COMFORT_SKIPPED|o:sensorValue,o:setpoint| La charge n'est plus demandeuse de son bonus (comparateur de LM-1008). Distinct de « pas de budget ». |
Et un champ, pas un code : le régime de l'avancement (mesuré / estimé / non mesurable), publié sur chaque charge portant une obligation. C'est la condition C2 de LM-1009, et elle ne peut pas vivre dans un code : les trois régimes coexistent dans le même cycle, sur des charges différentes.
7. Ce que LM-1009 impose à l'obligation éco
Trois décisions déjà prises, rappelées ici parce qu'elles ferment des choix de conception :
- D1 — l'avancement se mesure et s'affiche en énergie livrée. La passe 1 compare donc des Wh à des Wh, jamais un pourcentage.
- D2 — obligation par SESSION d'abord. Pour une borne, la session est le branchement, et
la source est
sessionEnergy. Pour une charge thermique, la « session » est le cycle quotidien — et c'est là que l'analogie s'arrête :minEnergyWhPerDayreste hors de ce lot, faute d'accumulation inter-sessions (§11). - C1 — une charge dont l'énergie livrée n'est pas mesurable dégrade visiblement. Le
cas est réel dès demain : la V2C Trydan ne publie pas
sessionEnergy(docs/PREPA_BANC_20260828.md§2.2). Le §10 doit donc prévoir ce régime dès l'écriture, pas comme un cas dégradé ajouté après.
Conséquence directe : une obligation éco sur une charge non mesurable est déclarative, pas vérifiable. Elle peut être servie ; elle ne peut jamais être annoncée tenue. C'est la même frontière que LM-1009 trace pour l'échéance VE.
8. LES POINTS À TRANCHER — deux le sont déjà
8.1 — La réserve batterie annule-t-elle aussi la passe ÉCO ? (le plus important)
LM-1203-b dit : sous la réserve, le budget est annulé. Mais ce budget est un budget de surplus, et la passe 1 ne dépense pas de surplus — elle dépense une autorisation de soutirage.
- Si la réserve annule aussi la passe 1 : une installation dont la batterie est basse n'atteindra jamais son plancher éco. Un ballon qui n'a pas vu 50 °C ne les verra pas, parce que la batterie de la maison est à 15 %.
- Si elle ne l'annule pas : la maison achète au réseau pour un chauffe-eau pendant que sa batterie est basse — ce qui peut être exactement ce qu'on veut (l'obligation prime) ou une absurdité (on achète pendant qu'on manque).
TRANCHÉ (Patrick, 2026-08-27) : la réserve N'annule PAS la passe 1. La réserve protège le surplus ; une obligation d'énergie sur échéance est d'une autre nature, et si elle cède à la réserve, elle cesse d'être une obligation. Et la réserve garde son sens là où elle en a un — empêcher de vider la batterie dans un chauffe-eau — ce qu'un soutirage réseau ne fait pas. Inscrit en LM-1203-b.
8.2 — Le plafond §14a est-il par phase, au total, ou les deux ? Le §2.3 propose de porter les deux sans jamais convertir. Reste à confirmer que c'est bien ainsi que le gestionnaire de réseau l'exprimera — et le transport du §14a n'existe pas encore, donc la réponse peut attendre à condition que la forme ne se ferme pas maintenant.
8.3 — Le repli L2 doit-il TENIR le plafond ? TRANCHÉ, et la réponse retire le point du lot. (Patrick, 2026-08-27.) Les deux cas ne se confondent pas : le plafond du §10 est auto-imposé, donc un repli qui ne dépense pas le respecte par construction — rien à écrire. L'exigence dure — tenir une borne imposée par un TIERS alors que le moteur ne décide plus — appartient au §14a, dont le transport n'existe pas, et elle vivra hors du moteur. Les confondre ferait hériter au §10 d'une exigence qui ne le concerne pas encore. LM-1006-1 est mis à jour en conséquence : le §10 n'a rien à faire de ce côté.
8.4 — La cible de confort : comparateur seul, ou dosage ? LM-1008 tranche déjà : comparateur
(sonde < consigne → demandeuse), le dosage attend le modèle thermique du §11. À confirmer
que ça reste vrai pour ce lot, parce que c'est ce qui le rend faisable sans historique.
8.5 — Que fait l'app des deux passes ? POSÉE À L'AGENT APP le 2026-08-29, et c'est le dernier point ouvert du lot. LM-1006, couplage 2 : un plancher éco de rang 4 passe devant un confort de rang 1 — voulu, et contre-intuitif pour l'installateur qui vient de poser son ordre. Sans écran qui montre les deux passes, le premier retour terrain sera « l'ordre n'est pas respecté ». Ce n'est pas du travail moteur, mais c'est une condition de livraison.
La question est formulée en docs/BRIEF_depuis_plugin.md §9, avec les trois choses à trancher —
sur quoi la liste est ordonnée, une entrée ou deux par charge, et ce qu'on voit d'une charge dont
l'éco est servi et le confort non. Le moteur ne répond pas à sa place : ce qui lui est demandé
est de dire quelle forme de publication rendrait l'écran possible, comme la maquette des
mécanismes l'a fait pour les six écrans. La charge utile suivra.
⚠️ Tant qu'elle n'est pas tranchée, le §10 ne se code pas. Ce n'est pas une dépendance molle : la troisième question — une charge dont l'éco est servi et le confort non — n'a aucun équivalent dans la télémétrie d'aujourd'hui, qui publie un motif et une allocation, un seul de chaque. Commencer par le moteur reviendrait à inventer une charge utile puis à demander à l'écran de s'en arranger, c'est-à-dire l'ordre inverse de celui qui a marché.
9. Ce qui n'est PAS dans ce lot
minEnergyWhPerDay— obligation quotidienne, exige l'accumulation inter-sessions (§11). Le lot livre l'obligation par session.- Le transport du §14a — aucun canal n'existe. Le lot livre la forme du plafond, pas sa source externe.
- Le prix, l'heure, le signal tarifaire (LM-1005) — le rule-based franchit la frontière de l'achat grossièrement : « plancher non atteint à 22 h → chauffer ». Une règle d'horloge. L'optimisation appartient au MILP, donc à l'optimiseur socket, donc à 3d.
- Le dosage en Wh du confort — voir 8.4.
- La conversion degrés → Wh — couche domaine, jamais l'arbitre (LM-1008).
10. ORDRE DE TRAVAIL — trois étapes à comportement CONSTANT, puis une seule qui change
(Réécrit le 2026-08-30, après le lot délestage. La question de forme du §9 est tranchée : la
maquette deux_passes_eco_confort_mockup.html fait contrat, et levels[], funding et
counts sont déjà livrés.)
La stratégie du délestage a marché et se réemploie telle quelle : ce qui coûte dans un lot de ce genre n'est pas d'écrire le comportement, c'est de prouver qu'on n'a rien cassé en chemin. Trois étapes ne changent rien et rendent la quatrième petite.
Étape A — le SPLIT décider / émettre, à comportement constant
C'est le gros du travail, et il n'ajoute aucune fonction. getPlan() se scinde en deux temps :
une phase qui calcule une cible par charge, une phase qui émet une commande et une seule.
Aujourd'hui buildSetpointAction() décide, écrête, comptabilise et motive dans le même geste, et
décrémente le budget en même temps qu'il émet — ce qui rend une seconde passe littéralement
inexprimable.
Tant qu'il n'y a qu'une passe, la cible confort est la seule, et la sortie doit être identique
au watt près. C'est ce qui rend l'étape vérifiable : simulation et charging ne doivent pas
bouger d'une ligne. Le filet est déjà là — les tests de motif portent sur le texte publié,
donc ils survivront au remaniement ou le condamneront.
Le piège à surveiller. L'arrondi au mécanisme et l'écrêtage de verrou doivent migrer vers la phase d'émission sans changer d'ordre relatif.
ECS-306(clamp lock-aware AVANT de décrémenter le budget) etECS-309(le motif nomme le mécanisme réel, viavouluW) reposent tous deux sur cet ordre. Les déplacer d'un cran ferait publier des motifs faux sans qu'aucun nombre ne change — le genre de régression qu'une somme correcte masque.
Étape B — draw complété, publication SEULE
draw ne publie que committedW. Le plafond existe maintenant : binding (la source qui
borne), perPhaseBound, authorisedW et remainingW deviennent des lectures et non des
forges. Aucune décision ne change ; c'est un ajout de charge utile, et il ferme la moitié de R8
qui restait ouverte au niveau du cycle.
Voir la décision §11.2 — l'ajout suppose de revenir sur un refus dont le motif est tombé, et de mettre à jour le test qui l'épingle.
Étape C — l'AVANCEMENT mesuré, publié sans rien décider
LoadContextTelemetry::sessionWh est déclaré et rempli nulle part ; EvCharger n'expose
même pas d'accesseur vers sessionEnergy, que quatre des cinq classes du banc publient.
minEnergyWhPerDay est transporté par la config et le RPC, et lu par aucune décision. Les
deux moitiés de l'obligation éco sont donc de la plomberie inerte.
Cette étape les branche en lecture seule : sessionWh alimenté, progress publié dans
levels[] avec son regime ∈ measured | estimated | unmeasurable, deliveredWh absent
quand le régime est unmeasurable — jamais à zéro, sans quoi une dégradation se lirait comme un
avancement nul, ce que LM-1009 C1 interdit nommément.
⚠️
sessionEnergyporte un OFFSET — mesuré le 2026-08-31. Sur la V2C, l'écart entresessionEnergyetchargeEnergyest constant au dix-millième (7,2044), parce que l'accumulateur du plugin porte les incréments d'avant la dernière remise à zéro. La valeur absolue n'est donc pas l'énergie de la session courante.deliveredWhdoit être une différence depuis une base capturée, jamais une lecture directe — sans quoi toute obligation éco se croirait tenue de 7,2 kWh dès le premier cycle. Un nombre crédible et faux, que rien ne signalerait. Détail et mesures :RELEVE_APP_20260831.md.Corollaire : la V2C n'est plus un cas
unmeasurable.LM-1009 C1reste vraie pour les bornes sans l'état, mais le porteur d'exemple change — R6 devra citer une autre classe.
C'est ici que R5 devient vraie, et R6 devient TESTABLE avant d'être nécessaire. Le régime se publie sans qu'aucune décision ne s'y appuie : l'app peut afficher « non mesurable » sur la V2C dès cette étape, et la garde de R6 —
ECO_FLOOR_METinterdit sousunmeasurable— aura son régime à interroger le jour où le motif naît. On sépare publier le régime de décider avec, exactement commemeasurementl'a été de l'arbitrage.
Étape D — la PASSE ÉCO naît, et c'est la seule étape qui change le comportement
Deux passes sur la même liste triée, ECO_FLOOR_MET et ECO_FLOOR_GRID au catalogue, R6 armée.
La passe 1 est bornée par l'autorisation de soutirage, la passe 2 par le reliquat de
surplus. Le délestage la rattrape si tous les planchers se servent au réseau le même matin —
c'est la précondition qui vient d'être levée.
11. CE QUI DEMANDE UNE DÉCISION AVANT L'ÉTAPE D
11.1 — Comment une obligation en ÉNERGIE devient-elle une cible en WATTS pour ce cycle ?
C'est la question centrale, et le design ne l'a jamais tranchée. needs porte
minEnergyWhPerDay, une deadline et un targetSocPercent — jamais un plancher en watts. La
passe éco doit donc convertir « il reste 900 Wh à livrer avant 7 h » en « prends 1400 W
maintenant ».
Trois formes possibles, et elles ne se valent pas :
| Forme | Ce qu'elle donne | Ce qu'elle coûte |
|---|---|---|
| Tout ou rien | la charge prend son plancher dès que l'obligation n'est pas tenue | achète au pire moment, et fait disjoncter à plusieurs |
| Étalement uniforme | reste / temps restant |
simple, vérifiable, mais ignore le tarif et le soleil à venir |
| Au plus tard | ne rien acheter tant que le surplus peut encore suffire | optimal, mais suppose une prévision — hors modèle |
Recommandation : l'étalement uniforme, pour la même raison que LM-1008 a fait de la cible
de confort un comparateur plutôt qu'un dosage : ce qui manque n'est pas la formule, c'est le
modèle qui la rendrait honnête. Un étalement se lit, se teste, et ne prétend rien prévoir. Le
« au plus tard » viendra avec la prévision, pas avant.
11.2 — Publie-t-on draw.authorisedW et remainingW maintenant ?
Le refus tenait à ce qu'ils n'existaient pas. Ils existent. Mais remainingW a une subtilité :
sous la réserve batterie, LM-1203-b annule le budget de surplus sans annuler l'autorisation
de soutirage — donc draw.remainingW reste non nul quand budget.remainingW est à zéro, et
c'est juste. Il faut le dire, sinon un client conclura à une incohérence.
Recommandation : oui aux quatre, et le test qui les interdit se met à jour en même temps —
c'est un changement de contrat assumé, pas une régression.
11.3 — La passe éco achète-t-elle au réseau par DÉFAUT ?
ECO_FLOOR_GRID dit « ce plancher est servi en achetant ». Mais faut-il acheter dès que le
surplus manque, ou seulement quand l'échéance est menacée ? Avec l'étalement uniforme la question
se dissout : on achète ce que l'étalement réclame et rien de plus, donc jamais « par défaut »
— toujours parce que le temps restant l'exige. Recommandation : pas de décision séparée, elle
est absorbée par 11.1.
11.4 — Que devient le recrédit anti-clignotement avec deux passes ?
LM-1004 fixe qu'il est attribué une seule fois. Reste à dire où : à la première passe
où la charge apparaît. Une charge à plancher éco le reçoit donc en passe 1, une charge sans
obligation en passe 2. Recommandation : un champ explicite dans la cible (recreditAttribue)
plutôt qu'une discipline — la discipline ne se teste pas, le champ si.