TROIS choses, plus une sauvegarde. 1. LM-1011 — la précédence BELOW_MIN_POWER / DRAW_CAP est dans la SPEC. Je l'avais écrite hier dans DESIGN_10.md : une note de conception se périme, la spec fait autorité, et l'index ne voyait donc pas la règle. DESIGN_10 n'en garde qu'un renvoi. Autorisation résiduelle non nulle mais sous le plus petit palier → BELOW_MIN_POWER ; DRAW_CAP réservé au résiduel nul. Ce n'est pas une règle nouvelle : c'est celle de +etm19 transposée à une seconde ressource — le surplus a déjà SURPLUS_INSUFFICIENT (« il n'y a rien ») contre BELOW_MIN_POWER (« il y en a, mais pas au bon format »), et il aurait été absurde qu'une ressource se lise autrement que l'autre. Ce qui décide n'est pas la véracité mais le GESTE appelé : revoir le plafond, ou lire la fiche technique. Conséquence de l'agent app retenue : le point de rupture de l'écran 2 est ancré sur le DRAW_CAP, donc sur l'épuisement réel. Une charge refusée APRÈS lui pour cause de palier ne le déplace pas — sans quoi deux charges successives produiraient deux points de rupture concurrents dans un cycle. 2. LES TROIS NOMBRES au contrat — décidé, appliqué, mesuré. Ma correction sur allocatedW a fait apparaître un troisième nombre que ni la maquette ni nous n'avions nommé. INTERFACE.md porte le tableau ET ce que chaque écart signifie, parce que c'est là qu'un écran se trompe de diagnostic : décidé ≠ appliqué est une affaire de FORMAT, appliqué ≠ mesuré une affaire d'OBÉISSANCE — et cette seconde lecture dépend encore de measurement.source. 3. R3 proposée à l'app avant d'être écrite : funding dit d'où viennent les watts, il ne dit pas dans quel compteur ils tombent. Un niveau publierait sa ventilation (counts), Σ counts == targetW toujours, et l'identité devient calculable SANS exception — y compris quand draw.committedW arrivera. Et la PRÉCONDITION du §10 est consignée : il ne part pas sans l'extension du délestage au waterfall (LM-1006 couplage 1). La protection de surcharge ne déleste aujourd'hui que les bornes ; livrer l'éco sans elle donnerait un plancher capable de faire disjoncter une installation. Aucun code. ci-quality 3/3. Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
22 KiB
DESIGN — §10 : éco / confort, et le délestage dans le même lot
Statut : conception, à valider avant tout code (AGENTS.md, workflow obligatoire).
Entrée : specs/spec_loadmodel.md §10 (LM-1000 → LM-1009) et §12.
Écrit après relecture de rulebasedscheduler.cpp (getPlan, buildSetpointAction,
buildSgReadyStateAction), smartchargingmanager.cpp (verifyOverloadProtection), et des deux
notes qui contraignent la forme : LM-1006-1 (le plafond de soutirage) et LM-1009 (les
deux régimes d'échéance).
Ce document ne demande pas si le §10 doit se faire. Il dit sous quelle forme, et nomme les points qui demandent une décision — §8. Quatre sont tranchés. 2026-08-27 : la réserve batterie n'annule pas l'autorisation de soutirage (8.1), et le repli dégradé ne concerne pas ce lot (8.3). 2026-08-29 : le plafond §14a porte les deux formes — par phase et au total — sans jamais convertir (8.2), et la cible de confort reste un comparateur, le dosage attendant le modèle thermique du §11 (8.4).
Un seul reste ouvert, et il est chez l'app : 8.5, l'ordre de service apparent. Question posée le 2026-08-29 dans
docs/BRIEF_depuis_plugin.md§9.
1. Pourquoi le délestage part AVEC, et pas après
C'est la précondition écrite en §13 de la spec, et elle tient pour une raison arithmétique
simple : la passe éco n'est pas bornée par le surplus (LM-1005). Elle est bornée par une
autorisation de soutirage. Or aujourd'hui, la seule borne de soutirage qui existe dans le moteur
— phasePowerLimit — ne déleste que les bornes de recharge
(verifyOverloadProtection, boucle sur m_evChargers).
Livrer les planchers éco sans le délestage général donnerait donc : un matin sans soleil, chaque charge se sert au réseau pour tenir son obligation, personne ne les additionne, et l'installation disjoncte. Ce n'est pas une dégradation de confort — c'est une coupure, chez un client.
Conséquence de conception, pas de calendrier : la passe éco a besoin d'un objet « plafond » qui n'existe pas encore. Le §10 doit donc le créer. C'est le §2.
2. Le plafond de soutirage devient un OBJET (LM-1006-1)
2.1 Ce qu'il remplace
Aujourd'hui, la limite de raccordement est consultée à deux endroits, sous deux formes, sans jamais être nommée :
RootMeter::calculateAllowanceAmpere(phases, phasePowerLimit)— la place libre par phase, interrogée par le proxy puis, depuis 3g-2, parEnergyArbitrator::evPhaseAllowanceW();verifyOverloadProtection()— la réaction temps réel, qui déleste les bornes.
Aucun des deux ne se demande d'où vient le plafond, parce qu'il n'y en a qu'un. Le §14a en ajoutera un second, le §10 lui-même un troisième.
2.2 La forme proposée
/*! Un plafond de soutirage, et ce qui l'a produit. */
struct DrawCap {
enum Source { Connection, GridOperator, EcoSelfImposed };
Source source = Connection;
double totalW = -1; //!< Plafond au POINT DE LIVRAISON. < 0 = pas de plafond total.
QList<double> perPhaseA; //!< Plafond PAR PHASE. Vide = pas de plafond par phase.
QDateTime until; //!< Fin de validité ; invalide = permanent.
};
/*! Le plafond EFFECTIF du cycle, et celui qui a mordu. */
struct DrawBudget {
QList<DrawCap> declared; //!< Tous les plafonds actifs, quelle que soit leur source.
double effectiveW = -1; //!< Le plus contraignant, ramené en watts.
DrawCap::Source binding = DrawCap::Connection; //!< QUI a mordu — publié, pas déduit.
bool perPhaseBound = false; //!< Vrai si c'est une phase qui borne, pas le total.
};
binding est le champ qui justifie tout l'objet. Sans lui, un client bridé lit « protection
de surcharge » là où la cause est le gestionnaire de réseau — deux causes, deux gestes
(LM-1006-1, propriété 1).
2.3 Le piège : par phase, ou au total ?
Les trois sources ne parlent pas la même langue, et c'est le seul vrai problème technique du §2.
| Source | Forme naturelle | Peut-on la convertir ? |
|---|---|---|
| Disjoncteur de branchement | par phase (A) | pas en un total : 3 × 32 A ne vaut pas 22 kW répartissables |
| §14a EnWG | total (W au point de livraison) | pas en par-phase : le gestionnaire ne dit rien de la répartition |
| Plancher éco (§10) | total (W qu'on s'autorise) | idem |
Un plafond total ne protège pas d'une surcharge monophasée : 4 kW tirés entièrement sur L1 passent un plafond total de 6 kW et font disjoncter un 16 A. Et un plafond par phase ne sait pas exprimer le §14a.
Décision de conception proposée : DrawBudget porte les deux, les évalue toutes les
deux, et binding dit laquelle a mordu la première. Aucune conversion, jamais — c'est la
conversion qui perdrait l'information. effectiveW n'est qu'une commodité d'affichage, dérivée,
et perPhaseBound dit s'il faut la lire avec précaution.
2.4 Où il se calcule
Une fois par cycle, dans buildContext(), à côté de ctx.meter et ctx.battery — c'est déjà
l'endroit qui lit le compteur et connaît phasePowerLimit. Il devient un champ de
SurplusContext :
struct SurplusContext {
// … existant …
DrawBudget drawCap; //!< [§10] Plafond de soutirage du cycle, toutes sources confondues.
};
Publié en télémétrie au même titre que budget — c'est la contrepartie de binding : un client
qui ne voit pas le plafond ne peut pas expliquer ce qu'il affiche.
3. Les deux passes, et ce qui borne chacune
LM-1002 fixe la structure : deux passes sur la même liste, triée une seule fois par rang.
Ce qui change entre elles n'est pas l'ordre, c'est la borne.
┌────────────── passe 1 : ÉCO ──────────────┐
liste triée par │ borne : DrawBudget (autorisation de │
rang (une seule) │ SOUTIRAGE — pas le surplus) │
rang 1 ─────────▶│ sert : le plancher `needs` non atteint │
rang 2 ─────────▶│ produit : une CIBLE, pas une commande │
rang 3 ─────────▶└───────────────────────────────────────────┘
│
│ ┌──────────── passe 2 : CONFORT ────────────┐
└──────────▶│ borne : le RELIQUAT de surplus │
(même ordre) │ sert : la cible de confort si demandeuse │
│ produit : une CIBLE, pas une commande │
└───────────────────────────────────────────┘
│
somme par charge, arrondie UNE fois
│
UNE commande
Ce que la passe 1 dépense n'est pas ce que la passe 2 dépense. C'est le point que le code
actuel ne sait pas exprimer : getPlan() n'a qu'un compteur, remainingSurplusW, et
buildSetpointAction() le décrémente et émet l'action dans le même geste
(rulebasedscheduler.cpp:207-212). Le §10 doit séparer les deux — voir §4.
Deux comptabilités, donc, et elles ne se mélangent pas :
struct PlanBudget { // existant, inchangé dans sa sémantique
double surplusW, evReservedW, allocatedW, recreditedW, remainingW;
};
struct PlanDraw { // [§10] ce que la passe 1 a décidé d'ACHETER
double authorisedW = 0; //!< Ce que le DrawBudget laissait prendre.
double committedW = 0; //!< Ce que la passe 1 a réellement engagé au réseau.
double remainingW = 0; //!< Reliquat d'autorisation, non dépensé.
};
Pourquoi deux structures et pas un champ de plus :
PlanBudgetrépond « d'où vient l'énergie servie » ;PlanDrawrépond « combien a-t-on décidé d'acheter ». Les fondre rendrait l'invariant publié dePlanBudget(surplus + recrédit − alloué == restant) faux ou incompréhensible, et c'est lui qui rend la charge utile vérifiable par un client.
4. Une seule commande par charge et par cycle (LM-1003)
C'est la contrainte qui impose la refonte structurelle, et elle est petite à énoncer : les passes calculent, elles ne commandent pas.
Découpage proposé de getPlan() :
// 1. contexte, budget de surplus, plafond de soutirage (inchangé + DrawBudget)
// 2. tri UNE fois (inchangé)
QHash<QString, LoadTarget> cibles; // loadId → { ecoW, confortW, motifs… }
// 3. passe 1 — éco, bornée par ctx.drawCap
for (const LoadContext &lc : chargesTriees)
cibles[lc.id].eco = planifierEco(lc, drawRestant, planDraw);
// 4. passe 2 — confort, bornée par le reliquat de surplus
for (const LoadContext &lc : chargesTriees)
cibles[lc.id].confort = planifierConfort(lc, surplusRestant, planBudget);
// 5. UNE émission par charge : somme, arrondi au mécanisme, motif
for (const LoadContext &lc : chargesTriees)
slot.actions.append(emettre(lc, cibles.value(lc.id)));
L'arrondi au mécanisme se fait à l'étape 5, une seule fois. C'est ce qui empêche le défaut que LM-1003 nomme : un relais commuté en passe 1 puis recommuté en passe 2, soit du court-cycling fabriqué par l'arbitre lui-même.
Le recrédit s'attribue à la première passe où la charge apparaît (LM-1004) — donc dans
planifierEco() si elle a un plancher, dans planifierConfort() sinon. Un champ
recreditAttribue dans LoadTarget le rend vérifiable plutôt que discipliné.
Ce que cette refonte casse, et qu'il faut prévoir :
buildSetpointAction()etbuildSgReadyStateAction()mélangent aujourd'hui décision, écrêtage de verrou, comptabilité et motif. Ils doivent se scinder en « décider une cible » et « émettre ». C'est le gros du travail du lot, et c'est du remaniement, pas de l'ajout. Les tests de motif existants (testDecisionReasonRendering,testEcsBudgetUnderLock,testEcsSurplusPV) sont le filet : ils portent sur le TEXTE publié, donc ils survivront au remaniement ou le condamneront.
5. Le délestage : ce qu'il coupe, et dans quel ordre
Le plafond borne le PLAN, il ne le corrige pas après coup. C'est la leçon de 3g-2 : un plafond appliqué après l'allocation laisse le waterfall croire qu'il a servi.
- En passe 1, chaque charge servie décrémente
planDraw.remainingW. Quand l'autorisation est épuisée, les charges suivantes reçoivent 0 et le motif nomme la source (§6). - L'ordre de délestage est l'inverse de l'ordre de service : le rang décide qui est servi en premier, donc qui est coupé en dernier. Aucun second classement — c'est LM-1002 appliqué à l'envers, et c'est la seule lecture qui ne surprendra pas l'installateur.
- L4 ne bouge pas.
verifyOverloadProtection()garde le dernier mot en temps réel, sur la mesure, après le dispatch. Le §10 lui ajoute des charges à délester ; il ne lui retire pas son rôle et ne s'y substitue pas. Sa position dansupdate()reste INTOUCHABLE (AGENTS, modèle de sécurité).
6. Les motifs — ce que le §10 ajoute au catalogue
Le catalogue est fermé et testé sur le texte ; toute clé ajoutée demande une ligne de rendu et
une entrée de clôture (testDecisionReasonRendering).
| Code | params | Quand |
|---|---|---|
DRAW_CAP |
capW, source, requiredW, o:phase |
Le plafond de soutirage refuse, et source dit lequel : raccordement, gestionnaire de réseau, ou auto-imposé. phase présent si c'est une phase qui borne. Réservé à l'autorisation résiduelle NULLE — voir la précédence ci-dessous. |
PRÉCÉDENCE DRAW_CAP ↔ BELOW_MIN_POWER — tranchée le 2026-08-29, et son domicile est
specs/spec_loadmodel.md LM-1011, pas ici : une note de conception se périme, la spec fait
autorité. En un mot : autorisation résiduelle non nulle mais sous le plus petit palier →
BELOW_MIN_POWER ; DRAW_CAP réservé au résiduel nul. Le point de rupture de l'écran 2 est
ancré sur le DRAW_CAP.
RÉPONSE À R4 — ce que les compteurs de budget comptent : le DÉCIDÉ. (Question de l'agent app, 2026-08-29.)
budget.allocatedW et ses voisins comptent ce que la cascade a décidé, jamais ce que le
matériel a reçu. Ce n'est pas un choix de commodité : le budget est le registre de la
cascade, et ce qui détermine ce que reçoit la charge suivante est la valeur décidée. L'arrondi,
lui, vit après — dans l'adaptateur, au dispatch, et il est propre à chaque mécanisme. Compter
le commandé obligerait à rouvrir le budget après le dispatch, c'est-à-dire à décider deux
fois.
⚠️ Et cela corrige une prémisse de R4, qu'il vaut mieux corriger maintenant. La maquette écrit «
allocatedWpublie ce qui a été commandé ». C'est faux aujourd'hui :buildTelemetry()publieaction.estimatedPowerWdu plan, etapplyActionsToAdapters()reçoit le slotconst— rien n'est réécrit après le dispatch. Mesurable :testUnpluggedChargerTakesNoBudgetattendallocatedW == 3000sur une borne dont le courant commandé donne 2 990 W.Donc
Σ targetW == allocatedWtiendra exactement, par construction — les deux sont du décidé. L'écart que l'écran veut nommer (« 1 400 W décidés → palier 1 500 W ») n'est pas entretargetWetallocatedW: il est entreallocatedW(décidé) et la charge utile de mécanisme (appliqué) —mechanism.stageW,mechanism.setpointW,mechanism.currentA— qui est déjà publiée aujourd'hui. L'écran a déjà les deux nombres ; ce sont leurs noms qui étaient inversés. |ECO_FLOOR_GRID|deliveredWh,targetWh,gridW| Une obligation éco servie au réseau.gridWchiffre l'achat, commeEV_GRID_STARTle fait déjà. | |ECO_FLOOR_MET|deliveredWh,targetWh| L'obligation est atteinte — et elle ne peut se dire atteinte que sur le régime ÉNERGIE (LM-1009). | |COMFORT_SKIPPED|o:sensorValue,o:setpoint| La charge n'est plus demandeuse de son bonus (comparateur de LM-1008). Distinct de « pas de budget ». |
Et un champ, pas un code : le régime de l'avancement (mesuré / estimé / non mesurable), publié sur chaque charge portant une obligation. C'est la condition C2 de LM-1009, et elle ne peut pas vivre dans un code : les trois régimes coexistent dans le même cycle, sur des charges différentes.
7. Ce que LM-1009 impose à l'obligation éco
Trois décisions déjà prises, rappelées ici parce qu'elles ferment des choix de conception :
- D1 — l'avancement se mesure et s'affiche en énergie livrée. La passe 1 compare donc des Wh à des Wh, jamais un pourcentage.
- D2 — obligation par SESSION d'abord. Pour une borne, la session est le branchement, et
la source est
sessionEnergy. Pour une charge thermique, la « session » est le cycle quotidien — et c'est là que l'analogie s'arrête :minEnergyWhPerDayreste hors de ce lot, faute d'accumulation inter-sessions (§11). - C1 — une charge dont l'énergie livrée n'est pas mesurable dégrade visiblement. Le
cas est réel dès demain : la V2C Trydan ne publie pas
sessionEnergy(docs/PREPA_BANC_20260828.md§2.2). Le §10 doit donc prévoir ce régime dès l'écriture, pas comme un cas dégradé ajouté après.
Conséquence directe : une obligation éco sur une charge non mesurable est déclarative, pas vérifiable. Elle peut être servie ; elle ne peut jamais être annoncée tenue. C'est la même frontière que LM-1009 trace pour l'échéance VE.
8. LES POINTS À TRANCHER — deux le sont déjà
8.1 — La réserve batterie annule-t-elle aussi la passe ÉCO ? (le plus important)
LM-1203-b dit : sous la réserve, le budget est annulé. Mais ce budget est un budget de surplus, et la passe 1 ne dépense pas de surplus — elle dépense une autorisation de soutirage.
- Si la réserve annule aussi la passe 1 : une installation dont la batterie est basse n'atteindra jamais son plancher éco. Un ballon qui n'a pas vu 50 °C ne les verra pas, parce que la batterie de la maison est à 15 %.
- Si elle ne l'annule pas : la maison achète au réseau pour un chauffe-eau pendant que sa batterie est basse — ce qui peut être exactement ce qu'on veut (l'obligation prime) ou une absurdité (on achète pendant qu'on manque).
TRANCHÉ (Patrick, 2026-08-27) : la réserve N'annule PAS la passe 1. La réserve protège le surplus ; une obligation d'énergie sur échéance est d'une autre nature, et si elle cède à la réserve, elle cesse d'être une obligation. Et la réserve garde son sens là où elle en a un — empêcher de vider la batterie dans un chauffe-eau — ce qu'un soutirage réseau ne fait pas. Inscrit en LM-1203-b.
8.2 — Le plafond §14a est-il par phase, au total, ou les deux ? Le §2.3 propose de porter les deux sans jamais convertir. Reste à confirmer que c'est bien ainsi que le gestionnaire de réseau l'exprimera — et le transport du §14a n'existe pas encore, donc la réponse peut attendre à condition que la forme ne se ferme pas maintenant.
8.3 — Le repli L2 doit-il TENIR le plafond ? TRANCHÉ, et la réponse retire le point du lot. (Patrick, 2026-08-27.) Les deux cas ne se confondent pas : le plafond du §10 est auto-imposé, donc un repli qui ne dépense pas le respecte par construction — rien à écrire. L'exigence dure — tenir une borne imposée par un TIERS alors que le moteur ne décide plus — appartient au §14a, dont le transport n'existe pas, et elle vivra hors du moteur. Les confondre ferait hériter au §10 d'une exigence qui ne le concerne pas encore. LM-1006-1 est mis à jour en conséquence : le §10 n'a rien à faire de ce côté.
8.4 — La cible de confort : comparateur seul, ou dosage ? LM-1008 tranche déjà : comparateur
(sonde < consigne → demandeuse), le dosage attend le modèle thermique du §11. À confirmer
que ça reste vrai pour ce lot, parce que c'est ce qui le rend faisable sans historique.
8.5 — Que fait l'app des deux passes ? POSÉE À L'AGENT APP le 2026-08-29, et c'est le dernier point ouvert du lot. LM-1006, couplage 2 : un plancher éco de rang 4 passe devant un confort de rang 1 — voulu, et contre-intuitif pour l'installateur qui vient de poser son ordre. Sans écran qui montre les deux passes, le premier retour terrain sera « l'ordre n'est pas respecté ». Ce n'est pas du travail moteur, mais c'est une condition de livraison.
La question est formulée en docs/BRIEF_depuis_plugin.md §9, avec les trois choses à trancher —
sur quoi la liste est ordonnée, une entrée ou deux par charge, et ce qu'on voit d'une charge dont
l'éco est servi et le confort non. Le moteur ne répond pas à sa place : ce qui lui est demandé
est de dire quelle forme de publication rendrait l'écran possible, comme la maquette des
mécanismes l'a fait pour les six écrans. La charge utile suivra.
⚠️ Tant qu'elle n'est pas tranchée, le §10 ne se code pas. Ce n'est pas une dépendance molle : la troisième question — une charge dont l'éco est servi et le confort non — n'a aucun équivalent dans la télémétrie d'aujourd'hui, qui publie un motif et une allocation, un seul de chaque. Commencer par le moteur reviendrait à inventer une charge utile puis à demander à l'écran de s'en arranger, c'est-à-dire l'ordre inverse de celui qui a marché.
9. Ce qui n'est PAS dans ce lot
minEnergyWhPerDay— obligation quotidienne, exige l'accumulation inter-sessions (§11). Le lot livre l'obligation par session.- Le transport du §14a — aucun canal n'existe. Le lot livre la forme du plafond, pas sa source externe.
- Le prix, l'heure, le signal tarifaire (LM-1005) — le rule-based franchit la frontière de l'achat grossièrement : « plancher non atteint à 22 h → chauffer ». Une règle d'horloge. L'optimisation appartient au MILP, donc à l'optimiseur socket, donc à 3d.
- Le dosage en Wh du confort — voir 8.4.
- La conversion degrés → Wh — couche domaine, jamais l'arbitre (LM-1008).
10. Ordre de travail proposé
| Étape | Contenu | Éprouvable |
|---|---|---|
| 10-a | DrawCap / DrawBudget, calculés dans buildContext(), publiés, sans effet sur les décisions |
oui — télémétrie, aucun changement de comportement |
| 10-b | Délestage : le plafond borne le plan ; motif DRAW_CAP avec sa source ; l'ordre de coupe est l'inverse du rang |
oui — simulation + banc |
| 10-c | Refonte décider/émettre (§4) : deux passes, une commande, recrédit unique — à comportement CONSTANT, passe 1 vide | oui — les 16 scénarios run doivent rester identiques au bit près |
| 10-d | Passe 1 réellement servie : obligation par session, régimes de LM-1009, motifs éco | oui — banc |
| 10-e | Passe 2 confort : comparateur de sonde | oui — banc, avec la sonde du §11 |
10-a et 10-c sont les deux étapes qui ne changent rien, et ce sont les plus importantes : elles rendent le reste petit. 10-c en particulier doit être prouvée par l'invariance des scénarios enregistrés — si la refonte décider/émettre change un seul point de contrôle, c'est qu'elle a changé une décision, et il faut savoir laquelle avant d'aller plus loin.