Deux défauts trouvés par le premier essai au banc (2026-09-08, 11:05→11:16), et le premier est celui que Patrick a vu en regardant la voiture. LM-1500-h — UNE BORNE N'EST PAS ÉCRÊTÉE DEUX FOIS. La tête de passe éco appliquait `margeRestante` au plafond d'une borne. Or `margeRestante` est la marge d'UNE phase, et le plafond d'une borne triphasée est une enveloppe sur TROIS : les comparer divise son allocation par trois. Mesuré : marge de 6 210 W sur la phase la plus chargée, plafond de cycle à 13 800 W, borne servie à 6 210 — 9 A par phase au lieu de 27, 4 kW au lieu des 11 que la voiture pouvait prendre. Le plafond d'une borne porte DÉJÀ l'autorisation de soutirage : evPhaseAllowanceW() la calcule et la multiplie par le nombre de phases occupées. La passe confort ne fait pas cette faute, et son commentaire dit pourquoi depuis 3g-2 — « mieux vaut la borne mieux informée que la borne la plus sévère ». Je l'ai réécrite quinze lignes plus haut sans la relire : une règle notée à un seul endroit du code n'est pas une règle. L'erreur allait dans le sens PRUDENT, donc rien ne la signalait — ni le disjoncteur, ni le délestage, ni un test qui vérifie qu'on ne dépasse pas. Elle ne se voyait qu'en regardant la voiture. LM-1500-g — ÉCRIRE UN MODE PENDANT UNE DÉROGATION LA TERMINE. Choisir un mode est durable ; une dérogation répond à un besoin ponctuel. Le durable prime, et il prime tout de suite. Et SANS restituer le mode mémorisé, qui écraserait celui que l'utilisateur vient de choisir. Le cas vient du banc : le bouton « boost » de l'app écrit encore ChargingModeNormal. Reçu pendant une dérogation, il fait restituer les valeurs manuelles par l'amont — chargingEnabled à FAUX — et arme un verrou de 300 s, pendant que la dérogation continue de commander 9 A. Deux commandeurs pour un organe, et six minutes de dérogation servie sur le papier dans une borne éteinte. Seul le journal de divergence le voyait, sans pouvoir en dire la cause. Deux autres corrections du même essai : - DEROGATION_ACTIVE et DEROGATION_ENDED sont rendus en français au journal ; ils sortaient en « (motif inconnu …) ». Le repli 7-c a tenu — le code brut et ses paramètres, jamais une chaîne vide — mais la ligne lue par l'utilisateur était illisible. - poseDerogation() prend l'instant en paramètre. Elle lisait l'horloge murale quand le cycle lit l'horloge injectée : sans effet en production, où les deux sont la même, mais sous test la fin par durée n'arrivait jamais. Trouvé par le test, pas par la lecture. Et `setChargingInfo() déclenche un cycle` est gravé dans AGENTS.md comme une PROPRIÉTÉ : ce qui l'entoure a un ordre qui compte, dans les deux sens, et ENERGY_SIMULATION supprime précisément l'appel — le chemin fautif n'existe pas sous test. simulation 69/69, loadmodel 26/26, charging 48/48, spotmarket 32/32, ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning. Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
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Dérogations — le boost n'est pas un mode
Ouvert le 2026-09-07. Design avant code, rien d'implémenté. Cadrage donné par Patrick, et il vaut au-delà du VE.
1. La distinction qui structure tout le lot
| mode | dérogation | |
|---|---|---|
| se choisit | une fois | pour un besoin ponctuel |
| vaut | jusqu'au prochain choix | jusqu'à ce que le besoin cesse |
| se termine | jamais tout seul | toujours tout seul |
Un boost encore actif après la fin est un mode qu'on a oublié de quitter. Un boost qui rend la main est une dérogation terminée.
C'est le même geste que forcer un chauffe-eau parce qu'on veut plus d'eau chaude : on ne reconfigure pas l'installation, on demande quelque chose maintenant.
Conséquence de conception : ce n'est ni un ChargingMode de plus, ni une demande dans
needs. Une dérogation se superpose au mode courant et s'efface. Elle n'a ni cible d'énergie,
ni échéance, ni cadence — les trois supposent un besoin qui dure.
2. Ce qui la borne : la sûreté, et rien d'autre
Les trois comportements se distinguent par ce qui les borne :
| borné par | |
|---|---|
| PV | le surplus |
| Min+PV | un plancher + le surplus |
| Boost | la sûreté seule — DRAW_CAP et le délestage |
Et c'est cette dernière ligne qui le rend sûr : les plafonds deviennent la seule limite, donc
une limite obligatoire. Un boost sur un branchement 3×30 A sans phasePowerLimit ferait
disjoncter — ce n'est plus une hypothèse depuis le 2026-09-07, où l'on a découvert des semaines
de fonctionnement à 0.
Le boost prend la tête de la passe éco ; il ne surplombe pas la sûreté. Si DRAW_CAP mord, il
est servi le premier dans ce qui reste, pas au-delà. Sans cette précision on retomberait sur
le second chemin d'achat refusé pour le minimum (DESIGN_MIN_RESEAU.md §3).
Le rang
Le boost passe devant, y compris devant une charge mieux rangée. LM-1002 dit que le rang est
ce que l'installateur décide ; elle ne dit rien d'une action ponctuelle de l'utilisateur.
Prendre la tête ne contredit donc pas la règle : cela passe par une porte qu'elle ne ferme pas.
Un boost servi après une autre charge contredirait « tout de suite », qui est sa définition.
3. Précaution 1 — le mode précédent se MÉMORISE, il ne se déduit pas
À la fin de la dérogation, la charge revient au mode qu'elle avait, relu depuis ce qui a été stocké au déclenchement. Min+PV redevient Min+PV, PV redevient PV.
Revenir à un défaut serait un défaut. Retomber sur Normal sortirait la borne de l'arbitrage
— l'inverse exact du but, et une dérogation qui laisse l'installation moins pilotée qu'avant.
C'est la même famille que le repli d'échéance qui réécrivait EcoWithMinCurrent en Eco :
un état détruit en silence par un mécanisme qui croyait bien faire.
4. Précaution 2 — « terminé » se définit PAR MÉCANISME
Le moteur ne peut pas deviner ce qui met fin à une dérogation : cela dépend de ce qu'on déroge.
| charge | fins possibles |
|---|---|
| borne VE | débranchement, cible en ÉNERGIE (sessionEnergy), durée |
| chauffe-eau | température atteinte (si sonde), durée |
| batterie | cible en énergie, durée |
La cible se dit en ÉNERGIE, jamais en SOC — et ce n'est pas un pis-aller
Il n'y a pas de communication véhicule, et il n'y en aura pas : aucun plugin constructeur n'est prévu, et une intégration cloud Skoda/VW serait contraire au 100 % local, fragile, et rafraîchie à la minute au mieux.
Mais surtout, l'énergie est la bonne grandeur, indépendamment de cette contrainte :
| ce qu'il faut savoir pour l'affirmer | |
|---|---|
| « 20 kWh puis tu t'arrêtes » | sessionEnergy, que le plugin V2C construit depuis le 2026-08-29 |
| « jusqu'à 80 % » | la capacité, l'état de santé et le rendement de charge |
C'est exactement ce que LM-1009 a établi pour l'obligation éco : on mesure de l'énergie parce
que c'est ce qu'on sait mesurer. Un SoC demanderait trois inconnues pour dire la même chose en
moins sûr.
La fin par SOC ne figure donc pas dans ce design, et son absence n'est pas un manque à combler plus tard : c'est une décision. L'écrire comme un manque aurait laissé quelqu'un l'ouvrir comme un lot.
Et sessionEnergy a un silence connu, qui justifie le filet
LM-1012-d, mesuré sur la V2C le 2026-08-30 : à la perte du lien, currentPower tombe à 0
et les booléens à false, mais sessionEnergy reste à sa dernière valeur.
Une dérogation « 20 kWh puis stop » dont le compteur se fige à 12 kWh n'atteindra jamais sa cible. Elle achèterait au maximum jusqu'à ce que quelqu'un s'en aperçoive — sauf que la durée est là. Ce n'est pas un cas d'école : c'est le comportement documenté de la borne installée.
Chaque mécanisme déclare ce qui termine sa dérogation. C'est un ajout à ILoadAdapter, au
même titre que commandSettleS() : une propriété du mécanisme, pas une constante du moteur.
5. LA RÈGLE — une dérogation qui ne sait pas dire quand elle finit ne devrait pas exister
C'est la règle centrale du lot, et elle se teste.
Sur un chauffe-eau sans sonde, « jusqu'à ce que ce soit chaud » n'est pas mesurable. La fin doit alors être une durée, explicitement — et l'app doit le dire à la saisie, au moment où l'utilisateur croit demander une température.
C'est exactement le raisonnement de progressMeasurable : une capacité absente se dit à la
saisie, parce que l'écran de résultat parle trop tard. Une dérogation dont la fin n'est pas
observable est une dérogation qui ne finira pas.
La question qui manquait : que fait-elle ENTRE le figement et l'échéance ?
La durée arrêtera la dérogation — au bout. Entre-temps, elle achète au maximum sur une mesure morte. Sur un lien qui perd 40 % de ses trames, « au bout » peut vouloir dire des heures.
Position retenue : une dérogation dont la cible cesse d'être MESURABLE cesse. Elle n'attend pas sa durée.
C'est R6 transposée. Là-bas : servie oui, tenue jamais — on ne conclut pas « tenue » sur un
avancement qu'on ne mesure pas. Ici : active oui, vérifiable non, donc on s'arrête. Une
dérogation est une commande qui achète ; la maintenir sans pouvoir dire où elle en est, c'est
acheter à l'aveugle.
Et l'instrument existe déjà : measurement.source et le régime de LM-1009. Quand le régime
d'une charge en dérogation cesse d'être mesuré, la condition de fin est perdue — et cela se sait
au cycle même, pas au bout de la durée.
QUATRE fins, et le motif dit laquelle a mordu
| fin | ce qu'elle dit à l'utilisateur | geste |
|---|---|---|
targetReached |
la cible en énergie est atteinte | aucun — c'est le succès |
unplugged |
le véhicule est parti | aucun |
measurementLost |
on ne sait plus où en est la charge | regarder le lien / le compteur |
durationElapsed |
le temps imparti est écoulé | relancer si besoin |
Les quatre appellent des gestes différents, et une dérogation qui se terminerait sans dire laquelle a mordu laisserait l'utilisateur relancer un boost que le lien empêchera encore.
L'asymétrie, et la règle qu'elle donne
Le débranchement peut clignoter sur cette borne. Le plugin V2C a déjà la parade —
k_absencesPourClore polls consécutifs avant de clore une session — et elle porte une propriété
qu'il faut reprendre : seuls les polls RÉUSSIS font avancer le compteur. Une coupure réseau
le gèle, elle ne le fait pas progresser. Un lien mort ne peut donc pas fabriquer un faux
débranchement.
Cette confirmation vaut pour la dérogation aussi. Mais les deux erreurs ne coûtent pas la même chose :
Terminer à tort rend la main : la charge repasse à son mode mémorisé, et l'utilisateur relance s'il veut. Continuer à tort achète au maximum sur une mesure morte.
D'où la règle : dans le doute, une dérogation s'arrête. Les seuils de confirmation sont donc asymétriques par conception — prompts à conclure la fin, lents à conclure la poursuite. C'est l'inverse du réglage qu'on choisirait pour un mode, et c'est parce qu'une dérogation achète.
Corollaire — la DURÉE est un filet, pas une option
Toute dérogation porte une durée maximale, même quand elle a une meilleure condition de fin.
Raison : la condition de fin repose sur un instrument, et un instrument peut se taire. Une cible de charge qui ne remonte plus, une sonde qui tombe, un compteur qui se fige — et la dérogation ne se termine jamais, en tirant le maximum. C'est « l'instrument dont le silence ressemble à un résultat », appliqué à une commande qui achète.
Donc : jamais « jusqu'à annulation ». Quatre fins, et la durée est toujours l'une d'elles.
La durée est désormais le filet du filet : la perte de mesure attrape le cas où l'instrument se tait ET se signale ; la durée attrape le cas où même le régime ne se signale pas. Deux filets parce que le premier repose lui-même sur un instrument.
Cela rejoint ce que la maquette batterie demande pour son propre boost.
6. Ce que ça publie
Une dérogation active se voit, et sa fin se lit :
- un motif dédié, qui dit que la charge est en dérogation et ce qui y mettra fin ;
- l'instant de fin prévu, pour que l'écran affiche un compte à rebours plutôt qu'un état sans horizon ;
- l'instant est absolu, ancré à la capture (
toUTC()), jamais une heure murale — cf. la dérive mesurée le 2026-09-06.
Et la fin est un ÉVÉNEMENT, publié le cycle où elle survient. Sans lui, l'écran ne peut pas distinguer « la dérogation s'est terminée normalement » de « quelqu'un l'a annulée ».
7. Étapes, à comportement constant d'abord
A — le type et sa publication, sans qu'aucune dérogation ne puisse être posée. Le champ
existe, il ne décide de rien.
B — la déclaration des fins par mécanisme (ILoadAdapter), avec la durée obligatoire.
C — la pose, la mémorisation du mode précédent, et le retour automatique.
D — le service en tête de passe éco, borné par DRAW_CAP et le délestage.
Le pas D est le seul qui change ce qui est commandé, et il arrive quand tout le reste est déjà vérifiable.
8. Ce que le banc ne prouvera pas
Les trois fins du VE sont exerçables sans véhicule communicant : débranchement, cible en
énergie via sessionEnergy, et durée. C'est ce qui rend ce lot éprouvable sur le banc réel, là
où une fin par SoC ne l'aurait jamais été.
Reste hors de portée : la fin par température, qui demande la sonde du §12 — elle n'existe
qu'en mock, et c'est le sixième manque de INVENTAIRE_MOCK.md sous un autre angle.
La durée, elle, s'éprouve partout — une raison de plus d'en faire le filet plutôt qu'un recours.
9. Implémenté — +etm59, 2026-09-08
Le design ci-dessus est posé d'un bloc et non par les quatre pas du §7 : la fenêtre de peu de production du matin était le bon moment pour éprouver un mécanisme qui achète, et découper l'implémentation aurait fait passer cette fenêtre.
Où vit quoi
| fichier | |
|---|---|
| le type, les quatre fins, les seuils | etm/types/derogation.h |
| pose, levée, évaluation des fins, restitution du mode | etm/energyarbitrator.cpp |
| service en tête de passe éco | etm/scheduler/rulebasedscheduler.cpp |
SetLoadDerogation / ClearLoadDerogation, derogationEnded |
nymeaenergyjsonhandler.cpp |
Trois décisions prises en écrivant, qui ne sont pas dans le design
a. Les fins se lisent dans le CONTEXTE DU CYCLE, pas dans les adaptateurs.
evaluerDerogations() tourne entre buildContext() et getPlan(), sur les LoadContext
que le scheduler va lire. Une seconde lecture donnerait une seconde vérité, et une dérogation
pourrait se terminer sur une mesure que le plan ne voit pas. C'est aussi ce qui rend le
débranchement gratuit : une borne débranchée est déjà filtrée du contexte par
evParticipatesInWaterfall(), son absence est le signal.
b. measurementLost ne mord QUE s'il y a une cible.
Le design disait « une dérogation dont la cible cesse d'être mesurable doit cesser ». Sans cible,
rien ne dépend de la mesure : le filet de durée suffit, et couper là punirait la charge du
silence d'un instrument dont elle n'a pas besoin. La garde porte donc sur targetWh > 0.
C'est aussi pourquoi le critère est telemetry.sessionMeasurable et non progress.regime :
progress est absent sur une charge sans obligation en énergie — c'est-à-dire exactement le cas
du boost, où le critère aurait été inerte.
c. La base de la cible se capture au PREMIER CYCLE, pas à la pose.
Au moment où l'utilisateur appuie, aucun cycle n'a construit de contexte et le cumul de session
n'est lisible nulle part. Prendre 0 compterait depuis le début de la session de charge :
une dérogation « 5 kWh » posée sur une session déjà à 6 kWh serait atteinte avant d'avoir
commencé. Mécanisme de LM-1012-b, même raison — une base se prend sur ce qu'on mesure.
Le seul endroit où le mode est ÉCRIT
Une borne en Normal (manuel) est hors waterfall : le moteur ne la commande pas, donc une
dérogation n'y produirait rien du tout. La pose la bascule alors en éco pour la durée, et
modeForce retient qu'elle l'a fait. C'est le seul cas — et c'est lui qui donne sa raison d'être
à previousMode : sans mémorisation, on rendrait une borne manuelle en éco, c'est-à-dire qu'on
lui prendrait un réglage en silence.
La passe confort est SAUTÉE sous dérogation
La fusion des niveaux est une addition (la.powerW += eco.targetW). La dérogation demande
déjà le maximum de la charge : y ajouter du surplus dépasserait son plafond matériel. Le surplus
non dépensé reste au budget et passe aux charges suivantes.
Conséquence comptable à connaître : la dérogation est comptée entièrement en achat alors
que le surplus présent la finance en partie, physiquement — gridW la surestime dès qu'il y a du
soleil. Ce n'est pas une approximation neuve : le §10 la porte déjà pour le plancher éco, et elle
sera reprise avec lui. C'est aussi pourquoi la première vérification au banc se fait le matin.
Ce que le test prouve, et par quelle contre-épreuve
Simulation::testDerogationTakesTheHeadButNotTheSafety — deux charges, la borne au rang 9
(la queue) et l'ECS au rang 1, sans aucun surplus :
- contre-épreuve — la même borne sans dérogation reçoit
0 W, l'ECS ses 1 000 W de cadence. Sans elle, on ne saurait pas d'où viennent les 7 000 W du cas suivant ; - avec dérogation : 7 000 W,
funding = Grid, motifDEROGATION_ACTIVE,endsAtpublié, et pas detargetWhpuisqu'il n'y en a pas ; - la tête de passe prouvée par la rareté — 7 500 W d'autorisation pour 8 000 demandés : la borne de rang 9 est servie entièrement, l'ECS de rang 1 prend les 500 restants. L'inverse exact de l'ordre des rangs, donc la preuve que c'est bien la tête de passe qui agit ;
- 1 000 W d'autorisation : servie à 1 000,
boundBy: drawCap— elle ne surplombe pas la sûreté ; - autorisation nulle : aucun niveau, pas un niveau à zéro.
Ce qui reste ouvert
- La fin par cible n'est pas éprouvée au banc : elle demande une session assez longue pour
franchir un seuil, et la V2C a un
sessionEnergyqui se fige à la perte du lien (LM-1012-d) — c'est précisément ce que le filet de durée couvre. ClearLoadDerogationpublie la causecancelled, qui n'est pas une des quatre fins par mécanisme : c'est une fin par décision, et la distinguer est le but.
Deux effets de setChargingInfo() trouvés en préparant l'essai — +etm60
SmartChargingManager::setChargingInfo() déclenche lui-même un update(). Écrire le mode
n'est donc pas un geste neutre, et le lot le touche aux deux bouts.
À la pose, l'ordre décide d'une minute. L'écriture du mode vient en dernier, après
l'insertion dans m_derogations : le cycle qu'elle déclenche trouve alors la dérogation déjà
posée et la sert immédiatement. L'ordre inverse la lui faisait manquer d'un cycle — soixante
secondes d'attente sur un mécanisme dont la définition est « tout de suite ».
À la fin, la restitution est DIFFÉRÉE d'un tour de boucle. Les fins sont évaluées depuis
update() ; y appeler setChargingInfo() imbriquerait un update() dans un update() — deux
plans construits et deux dispatchs pour le même instant, sur des charges qu'un seul des deux
croirait avoir commandées. update() n'a aucun verrou de ré-entrance, donc rien ne l'aurait
signalé. Le décalage ne se voit nulle part : l'événement de fin part dans la trame du cycle
courant, et le mode est rendu avant le suivant.
Effet heureux du retour à Normal : l'amont restaure alors les valeurs manuelles
(manualChargingEnabled, manualMaxChargingCurrent, manualDesiredPhaseCount). La borne
retrouve donc ses réglages, et pas seulement son mode.
10. Premier essai au banc — 2026-09-08, 11:05:54 → 11:15:54 (+etm60)
V2C Trydan, voiture branchée, mode manuel avant la pose. Durée 600 s, sans cible.
Authentification désactivée sur .75 pour l'essai ; appel par WebSocket 4444.
Les quatre refus mordent sur la vraie machine
| appel | réponse |
|---|---|
durationS: 30 (sous le plancher de 60) |
EnergyErrorInvalidParameter |
durationS: 25200 (au-delà des 6 h) |
EnergyErrorInvalidParameter |
loadId inconnu |
EnergyErrorInvalidParameter |
ClearLoadDerogation sans dérogation en cours |
EnergyErrorInvalidParameter |
Journal : [Dérogation] durée hors bornes : 25200 s (attendu 60 .. 21600),
[Dérogation] charge inconnue.
La pose est servie DANS LA MÊME SECONDE
11:05:54 [Dérogation] POSÉE {4d1adafd…} — durée 600 s, sans cible,
mode mémorisé 0 (forcé en éco pour la durée)
11:05:54 Charging mode changed for "V2C Trydan" ChargingModeEco
11:05:54 Executing action V2C Trydan to power: ON, Charging current: 9A
C'est la correction +etm60 qui se voit ici, et rien d'autre : le cycle déclenché par
setChargingInfo() trouve la dérogation déjà posée et la sert. Dans l'ordre inverse il l'aurait
manquée, et la borne serait partie en éco ordinaire jusqu'au cycle suivant.
Ce qui la borne, et rien d'autre
boundBy: "drawCap" à tous les cycles, et maxW: 13800 (20 A × 3 × 230 V) jamais
atteint :
draw : { authorisedW: 5984, committedW: 5984, remainingW: 0,
binding: "connection", bindingPhase: "A", perPhaseBound: true }
La dérogation prend la tête, consomme toute l'autorisation de soutirage — et s'arrête là.
remainingW tombe à 0, jamais en négatif. Les charges suivantes ne reçoivent plus que du
surplus : le chauffe-eau passe BELOW_MIN_POWER (241 W restants), la PAC tient sur son recrédit.
« Pleine puissance » ne veut pas dire 13 800 W. La phase A du branchement 3×30 A n'en autorisait que ~6 000 avec la maison dessus. La borne est allée au maximum que la sûreté permettait, et le motif l'a dit à chaque cycle. C'est
LM-1500-eobservée, pas contournée.
Une étiquette de journal à ne pas mal lire
L'amont journalise Issuer: Surplus sur une action pourtant financée au réseau.
ChargingActionIssuerSurplusCharging nomme le canal par lequel l'arbitre commande la borne,
pas l'origine des watts — EV_GRID_START porte déjà la même étiquette depuis 3g-2. Rien à
corriger, mais un lecteur du journal peut y voir une contradiction avec funding: grid.
Ce que le premier essai a trouvé, et que le code seul ne disait pas — +etm61
a. La collision de commandeurs (LM-1500-g). À 11:09:51 le bouton « boost » de l'app a écrit
ChargingModeNormal pendant la dérogation. L'amont a alors restitué les valeurs manuelles —
chargingEnabled à faux — et armé un verrou de 300 s, pendant que la dérogation continuait
de commander 9 A. Six minutes de dérogation servie sur le papier dans une borne éteinte, que
seul [Divergence] DÉBUT — attendu 6210 W, mesuré 0 W a signalées, sans pouvoir en dire la cause.
Corrigé : une écriture de mode termine la dérogation (cause modeChanged), et sans
restituer le mode mémorisé — il écraserait celui que l'utilisateur vient de choisir.
b. Le double écrêtage des bornes (LM-1500-h). La tête de passe éco appliquait
margeRestante — la marge d'une phase — au plafond triphasé d'une borne. 6 210 W au lieu
de 13 800 : 9 A par phase au lieu de 27, 4 kW au lieu des 11 que la voiture pouvait prendre.
La passe confort ne fait pas cette faute, et son commentaire dit pourquoi depuis 3g-2 : « leur
plafond de cycle est déjà écrêté par evPhaseAllowanceW(), qui connaît les phases qu'elles
occupent ». Je l'ai réécrite quinze lignes plus haut sans la relire.
Une règle notée à un seul endroit du code n'est pas une règle. Et une erreur qui va dans le sens prudent ne se signale nulle part : ni le disjoncteur, ni le délestage, ni un test qui vérifie qu'on ne dépasse pas. Elle ne se voit qu'en regardant la voiture.
c. Le motif n'était pas rendu au journal. [Arbitre] … (motif inconnu DEROGATION_ACTIVE …) :
le catalogue français de decisionreason.cpp ignorait les deux codes neufs. Le repli 7-c a
fonctionné — le code brut et ses paramètres, jamais une chaîne vide — mais la ligne que
l'utilisateur lit était illisible.
d. La pose lisait l'horloge murale, le cycle l'horloge injectée. Sans conséquence en
production, où les deux sont la même ; en test, la fin par durée n'arrivait jamais. Trouvé par le
test, pas par la lecture — poseDerogation() prend maintenant l'instant en paramètre.