Patrick Schurig 9845f6b6ea docs(spec §10): LM-1006-1 — le délestage est un plafond de soutirage
Note de conception. Aucun code, aucun champ, aucune entrée au modèle de
charges : elle existe pour que la porte reste ouverte.

Le §14a EnWG permettra au gestionnaire de réseau d'imposer un plafond de
puissance au point de livraison, que l'EMS répartit ensuite librement sur les
appareils. C'est le même mécanisme que le délestage exigé par LM-1006, avec
une source de commande différente. Il y a donc trois sources pour un seul
mécanisme : le disjoncteur de branchement (physique, permanent), le §14a
(externe, sur ordre, temporaire), et le plancher éco du §10 (implicite, celui
qu'on s'impose en décidant de soutirer).

Ce que la note demande, et c'est tout : quand le délestage général sera écrit,
ne pas l'écrire comme « la protection de surcharge » mais comme « appliquer un
plafond de soutirage ». La source est un paramètre, pas une hypothèse enfouie
dans le nom de la fonction. Cela tient dans une signature aujourd'hui ; ce
serait une refonte dans deux ans.

Deux propriétés sont vraies des trois sources et ne coûtent rien à tenir dès
l'écriture :

  - Le plafond le plus contraignant l'emporte, et on doit pouvoir dire LEQUEL
    a mordu. C'est l'exigence qui sépare déjà BELOW_MIN_POWER de
    SURPLUS_INSUFFICIENT : un client bridé doit lire « gestionnaire de réseau »
    et non « protection de surcharge ». Deux causes, deux gestes — l'une se
    subit, l'autre s'attaque en délestant ou en revoyant l'abonnement.
  - Le plafond survit à la panne du HEMS. Vrai du disjoncteur par
    construction ; ce sera une obligation légale pour le §14a, où la coupure
    totale est interdite mais le plafond doit tenir. C'est une contrainte sur
    degradedMode, et ce n'est pas celle qu'on aurait devinée : le repli L2
    d'aujourd'hui est conçu pour NE RIEN INITIER, pas pour continuer à faire
    respecter une borne qu'un tiers a imposée. Autant le concevoir là-dessus
    maintenant que le découvrir en certification.

Referme au passage une référence pendante : LM-1006-1 était cité par §13 sans
avoir jamais été défini.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_017TVywtayEeoRJ2yWUW4iZj
2026-08-27 10:43:47 +02:00

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# SPEC — Modèle de charges (domaine × mécanisme)
Version : 0.2.3
Dépôt : `etm-powersync-energy-plugin-etm`
Statut : **intention de conception figée.** §3 (schéma persisté) est **en cours
d'implémentation** depuis le 2026-08-09 : `relay-router`, `etmvariableload` et
`sg-ready` sont trois charges utiles discriminées par `adapter`. Le reste du
document reste une intention.
> **0.2.3** — LM-1203-b : sous la réserve de stockage, le budget est annulé et non réduit ;
> avec son corollaire — une réserve réglée haut gèle toute l'installation sans rien signaler —
> et les deux exigences qui l'accompagnent (motif dédié, défaut d'usine ramené de 0,9 à 0,2).
> **0.2.2** — LM-1204-b : le scénario d'acceptation de 3g, avec son piège de simulateur et le
> motif qui le déjoue. Ajouté quand le banc a reçu une seconde borne — et **il reste
> inexerçable tant que 3g n'est pas fait**, ce qui est précisément ce qu'il mesure.
> **0.2.1** — spec relue et validée (Patrick, 2026-08-26). Deux décisions inscrites :
> l'extension du délestage au waterfall devient une **précondition de livraison** du §10 —
> écrite comme condition et non comme conseil — et la cible de confort est tranchée
> (LM-1008) : saisie en degrés, frontière de l'arbitre en énergie, conversion à la couche
> domaine — et aucune conversion nécessaire aujourd'hui, un comparateur suffit. Ordre
> d'implémentation retenu : §11, puis §12, puis §10.
> **0.2.0** — trois manques du modèle spécifiés, **avant** implémentation : le besoin à deux
> niveaux (§10, LM-1000+), le compteur et la sonde par charge (§11, LM-1100+), le plancher de
> modulation (§12, LM-1200+). Écrits maintenant parce qu'écrits tard ils se heurteraient à des
> structures déjà figées. **Aucun code ne suit ce document** — l'ordre d'implémentation
> recommandé est en §13, et il n'est pas celui dans lequel les trois ont été demandés.
> **0.1.4** — LM-201 et LM-202 ajoutés (§2). **LM-201 est la règle qui manquait** : une
> charge existe quand il y a un **canal de commande distinct pour un service**. Un canal, une
> charge. Elle repose la question du domaine, que 0.1.3 posait mal — le domaine ne décrit pas la
> **machine**, il décrit **ce qu'on arbitre**. Elle explique du même coup la contrainte
> d'exclusivité de `validateSet()`, qui cesse d'être une limite technique subie.
> **LM-202** : les thermostats et les zones ne sont pas des charges.
> **0.1.3** — LM-200 ajouté (§2) : toutes les cases de la matrice ne se valent pas.
> Certaines sont *non prévues*, d'autres sont **interdites par la physique** — le cas de la
> PAC, qui ne se pilote qu'en `SgReady` ou en communicant. Précise LM-101, qui était trop
> permissif lu seul. Aucune décision de conception renversée ; une contrainte qui existait
> dans le matériel et pas dans le document.
> **0.1.2** — LM-104 ajouté (§1) : « supposer conservateur pour annoncer, tenter
> systématiquement pour agir ». Principe dégagé des tests d'ECS-411 et ECS-414,
> inscrit ici parce qu'il vaut pour tout mécanisme et non pour l'ECS seul.
> §3 : le mécanisme `sg-ready` a sa charge utile et cesse d'être une intention.
> **0.1.1** — passe de vérification contre le code. Quatre précisions :
> préséance des verrous (LM-303), portée de l'union discriminée (LM-302),
> citation de règle (LM-102), `EvAdapter` inscrit au renommage (LM-601).
> Aucune décision de conception modifiée.
> **Ce document ne déclenche aucun travail.** L'ordre de `specs/spec_ecs.md` §2
> reste seul en vigueur, et l'étape 1 reste bloquée par ses arbitrages §13-1 et
> §13-2. Une seule chose ici est urgente : la **forme du schéma persisté** (§3),
> parce que c'est la seule partie coûteuse à rattraper une fois que le banc et la
> beta auront écrit des données. Le reste s'implémente au fil des besoins.
---
## §1 — Deux couches
**LM-100** — Le modèle de charges se découpe en deux couches indépendantes :
- **Couche domaine** — `Ecs`, `Hvac`, `Ev`, `SmartHome`. Détient le modèle de la
charge (état thermique, échéance de départ, cycle), en déduit la demande et
`available`. **Ne parle à aucun matériel.**
- **Couche mécanisme** — `Relay`, `Variable`, `SgReady`, `ModbusSetpoint`.
Traduit une enveloppe en watts vers le matériel et tient les verrous.
**Écrite une seule fois, partagée par tous les domaines.**
**LM-101** — Une charge configurée choisit **un domaine et un mécanisme**. Le
domaine ne détermine pas le mécanisme et réciproquement — mais il en **exclut**
certains, cf. **LM-200**. L'indépendance des deux couches porte sur le *couplage
de conception*, pas sur la liberté de combiner : elle dit qu'aucune des deux
n'a besoin de connaître l'autre pour être écrite, jamais que toute paire est
réalisable.
**LM-102** — Aucune des deux couches ne répartit de budget. La couche domaine se
retire de l'allocation via `available` ; elle ne la négocie pas. Règles absolues
1 et 2 d'`AGENTS.md` inchangées.
**LM-104 — Supposer conservateur pour annoncer, tenter systématiquement pour agir.**
Un adaptateur qui ne peut pas LIRE l'état d'un organe DOIT le supposer dans l'état
le plus consommateur (contact fermé, palier engagé) quand il **annonce** — dans
`telemetry()`, `toLoadContext()` ou la déduction de son état courant au démarrage.
Le même adaptateur DOIT néanmoins **émettre l'écriture** vers cet organe quand il
agit, sans jamais la court-circuiter au motif que l'état supposé coïncide déjà avec
la cible.
Les deux moitiés sont indissociables, et c'est l'omission de la seconde qui est
piégeuse : supposer « fermé » puis en déduire « donc rien à écrire » transforme une
hypothèse de prudence en **masquage de panne** — l'organe reste dans son état réel,
inconnu, et aucun verdict d'échec ne se déclenche. La prudence porte sur ce qu'on
DIT de l'installation, jamais sur ce qu'on lui ENVOIE.
Portée : tout mécanisme, présent et futur. `Relay` (déduction de palier au
démarrage), `SgReady` (relevé du motif de contacts réellement fermés), et par
construction `ModbusSetpoint` dès qu'un registre devient illisible. Origine :
deux défauts symétriques trouvés par les tests d'ECS-411 puis d'ECS-414 —
d'abord l'hypothèse inverse (« injoignable donc ouvert »), puis son corollaire
(« supposé fermé donc jamais écrit »).
**Justification.** Un nommage par domaine seul (`EcsAdapter`, `HvacAdapter`)
obligerait à écrire l'encodage SG-Ready deux fois (ECS et HVAC), la combinatoire
de relais deux fois (ECS et EV en prise commandée), et le transport Modbus deux
fois (HVAC et EV). Un nommage par mécanisme seul perdrait les comportements
propres au domaine, qui sont réels : stockage différable pour l'ECS, confort
immédiat pour le HVAC, échéance de départ pour l'EV, cycle non modulable pour le
SmartHome.
---
## §2 — Matrice
| Domaine | Mécanismes attendus |
|---|---|
| `Ecs` | `Relay` (résistance à paliers) · `SgReady` (ballon thermodynamique) · `Variable` (triac) |
| `Hvac` | `SgReady` (PAC) · `ModbusSetpoint` (PAC, clim, VMC) |
| `Ev` | `Relay` (prise commandée : GreenUp, Witty) · `ModbusSetpoint` (borne) |
| `SmartHome` | `Relay` — voir §7, sémantique différente |
**LM-200 — Une case vide se lit de deux façons, et il faut les distinguer.** La
plupart sont *non prévues* : rien ne les interdit, elles n'ont simplement pas
d'usage identifié. D'autres sont **impossibles**, parce que le mécanisme ne sait
pas commander cet organe-là. Les confondre revient à traiter une contrainte
physique comme une lacune de feuille de route.
**Le cas dur, et le seul identifié à ce jour : la PAC.** Une pompe à chaleur se
pilote de **deux** façons, et de deux seulement :
| Voie | Mécanisme | Ce qui circule |
|---|---|---|
| **SG-Ready** | `SgReady` | deux contacts **secs** vers l'entrée de signalisation — 4 états normés |
| **Communicante** | mécanisme *communicant*, via un plugin nymea | mode, consignes, limite de puissance — le modèle **propre** de la machine |
**Ni `Relay`, ni `Variable`.** Ce ne sont pas des cases à remplir plus tard :
- **`Relay` couperait l'ALIMENTATION du compresseur.** Un `RelayRouter` étage de la
puissance réelle ; appliqué à une PAC, il lui retire son autorité sur son propre
cycle — dégivrage, retour d'huile, temporisation de redémarrage — et transforme
chaque décision d'arbitrage en court-cycling. Le verrou `minOn/minOff` limite la
casse, il ne rend pas le geste légitime.
- **`Variable` suppose un cadran en watts.** Un triac module une résistance ; un
compresseur n'est pas gradable. Une PAC communicante peut certes accepter une
*limite* de puissance, mais elle l'interprète selon son propre modèle et ne
s'engage sur aucune valeur instantanée — ce n'est pas la sémantique d'enveloppe
que `Variable` promet à l'optimiseur, et cette promesse alimente le budget.
**⚠️ Le piège de lecture : « ma PAC est pilotée par deux relais, donc `Relay` ».**
Non. Les contacts SG-Ready **sont** des relais, et au banc `.75` ce sont bien deux
things `power` (K1/K2). Mais ils **signalent**, ils ne **portent** pas la charge.
C'est exactement ce qui sépare les deux mécanismes : `Relay` commute de la
puissance, `SgReady` commute du sens. Voir des relais dans une configuration ne
dit donc rien du mécanisme qui convient.
**Ce que ça implique pour le mécanisme communicant, qui n'existe pas encore.** Il
est appelé `ModbusSetpoint` dans ce document : **le nom est trop étroit.** Ce qui
le définit n'est pas Modbus — c'est qu'un **thing nymea** porte le modèle de la
machine et que le moteur lui parle dans ce modèle-là. Le transport (Modbus
RTU/TCP, IP propriétaire, passerelle cloud) est une affaire de plugin
d'intégration, invisible d'ici. À renommer quand il sera implémenté ; à ne pas
confondre avec `Variable` d'ici là, malgré la ressemblance de surface d'une
« consigne » à écrire.
**Rien n'empêche aujourd'hui d'exprimer une case interdite, et c'est assumé.**
`domain` est une métadonnée d'intention, **optionnelle**, que l'arbitre ne lit
pas : une charge `domain: "hvac"` + `adapter: "relay-router"` est acceptée par
`isValid()`. **Décision prise (2026-08-25) : pas de refus.** Un refus ferait
cesser `o:domain` d'être une métadonnée — donc changerait le contrat annoncé à
l'app — et resterait **contournable par omission**, le domaine étant facultatif.
Un contrôle qu'on esquive en effaçant un champ protège mal. La sanction retenue
est un **avertissement au journal** à la construction de l'adaptateur.
**Cet avertissement n'a pas encore de prédicat, et ne peut donc pas être écrit
aujourd'hui.** LM-201 en dit la raison : le domaine décrit **ce qu'on arbitre**,
pas la machine — il ne peut pas révéler qu'il y a un compresseur derrière. Keyé
sur le domaine seul, l'avertissement crierait sur des installations correctes :
| Configuration | Verdict réel |
|---|---|
| `heating` + `relay-router` | **légitime** — chauffage électrique résistif sur relais |
| `hvac` + `relay-router` | **légitime** — VMC, ventilateur sur contact |
| `hvac` + `etmvariableload` | **légitime** — ventilation à vitesse variable |
| `heating`/`hvac` + relais, mais PAC derrière | ce qu'on veut signaler — **indistinguable des trois lignes ci-dessus** |
Le discriminant qui le porterait est **`typeAppareil`** (§3, LM-300), dont
l'énumération reste ouverte (§8-1) — c'est sa valeur *thermodynamique* qui dirait
« compresseur ». **L'avertissement est donc spécifié ici et implémenté avec
`typeAppareil`, pas avant.** Un avertissement qui crie au loup sur des
installations correctes abîme la seule surface de diagnostic dont dispose le banc.
---
**LM-201 — UN CANAL DE COMMANDE, UNE CHARGE.** Une charge existe quand il y a un
**canal de commande distinct pour un service**. C'est la règle qui fonde toutes
les autres, et elle repose la question du domaine : *« quel domaine pour une
PAC ? »* est **mal posée**. Une PAC air/eau fait chauffage, rafraîchissement et
ECS — le domaine ne décrit donc pas la **machine**, il décrit **ce qu'on
arbitre**.
Conséquences, toutes vérifiables sur une installation :
| Installation | Charges | Pourquoi |
|---|---|---|
| PAC chauffage + ECS, **sans ballon séparé** | **UNE** charge, domaine `heating` | un seul canal SG-Ready commande la machine entière |
| PAC + **ballon séparé** | **DEUX** charges (`heating`, `ecs`) | le ballon a son **propre** canal |
| PAC qui fait **aussi du froid** | **UNE** charge | même machine, même canal, même rang |
- **Pas de charge ECS sur une PAC sans ballon séparé.** Le SG-Ready commande la
machine entière ; la répartition entre chauffage et ECS appartient à la
**régulation de la PAC**. Il n'y a rien à arbitrer indépendamment — en déclarer
deux reviendrait à promettre un arbitrage qu'aucun canal ne peut exécuter.
- **Le froid ne crée pas de charge.** Ce qui change entre l'été et l'hiver est la
**saison**, pas la configuration. Une configuration qui devrait être réécrite
deux fois par an serait le signe qu'on a modélisé la machine et non le canal.
- **La contrainte d'exclusivité de `validateSet()` n'est pas une limite technique
subie — c'est le modèle.** Deux charges ne peuvent pas revendiquer les mêmes
contacts (LM-302-b, ECS-110-b) parce que **deux charges sur un canal unique se
contrediraient** : elles recevraient deux consignes pour un seul organe, et le
budget compterait la même puissance deux fois (règle absolue 1). Le refus
existait avant la règle ; la règle dit enfin pourquoi il est juste.
**LM-202 — Un thermostat de zone n'est PAS une charge.** Un thermostat ouvre une
**vanne** ; il ne porte pas la consommation, qui reste à la machine. Les déclarer
comme charges produirait des entrées à **0 W** dans le waterfall pendant que la
PAC est comptée ailleurs — des charges qui n'ont rien à recevoir, sur un canal
qui ne consomme rien.
Zones et thermostats sont de la **configuration de confort** : ils décrivent **où
va la chaleur**, pas **combien on en achète**. Ils vivent dans leur écran et leur
namespace — **pas dans `LoadConfig`**. C'est la même frontière que LM-102 trace
entre la couche domaine et l'allocation : décrire un besoin n'est pas négocier un
budget.
---
## §3 — Schéma de configuration (à figer)
**LM-300** — `LoadConfig` est une **union discriminée** par le mécanisme :
```
LoadConfig {
id, nom, enabled
domaine : Ecs | Hvac | Ev | SmartHome
typeAppareil : affine le domaine (résistif | thermodynamique | …)
groupe, prioritéGroupe, prioritéMembre
mécanisme : Relay | Variable | SgReady | ModbusSetpoint ← discriminant
chargeUtile : LoadConfigRelay | LoadConfigVariable | …
verrous : minOnS, minOffS
facettes[] : voir §4
}
```
**État d'implémentation (2026-08-09).** Trois charges utiles existent, discriminées
par le champ `adapter` du schéma persisté — `relay-router`, `etmvariableload`,
`sg-ready`. Le domaine, le groupe et les facettes ne sont pas encore portés : ce
qui est figé, c'est la **forme**, celle qui coûte cher à rattraper.
```
adapter = "sg-ready" → sgReady {
states[] { state : 1..4, relays[] : thingId, estimatedPowerW }
minStateHoldS
}
```
`estimatedPowerW` porte volontairement ce nom : c'est une **estimation**, jamais un
engagement — une PAC ne consomme pas la même chose à −5 °C et à +12 °C. Le champ
sert à ordonner et à budgéter, la mesure reste la source de vérité (ECS-500).
L'état 2 est **obligatoire** : c'est le plancher de repli du mode dégradé L2 et de
la désactivation (ECS-413/414). Une configuration qui ne peut pas l'exprimer est
refusée, pas construite.
**LM-301** — Ajouter un mécanisme DOIT se limiter à un type de charge utile et
une branche de fabrique. Rien d'autre ne bouge. **Vérifié à l'usage** : l'ajout de
`sg-ready` a touché exactement une charge utile, une branche de `isValid()`, une
branche de fabrique dans `rebuildLoadAdapters()`, et un champ optionnel au schéma
RPC. Aucun code d'arbitrage n'a bougé.
**LM-301-b — La limite de LM-301, trouvée au lot B-bis (2026-08-25).** « Une charge utile, une
branche de fabrique » vaut pour **construire** un mécanisme, pas pour l'**alimenter en actions**.
Quand `sg-ready` a rejoint la table commune des charges arbitrées, un code d'arbitrage a bel et
bien dû bouger : le repli du mode dégradé L2 fabriquait un `Setpoint(0)` pour **toute** la table,
en présumant du kind. Une PAC de configuration recevait donc une action que `SgReadyAdapter`
rejette d'entrée — et rien d'autre : elle restait en **état 4 (forcé)** sous compteur muet, quand
`SAFETY.md` §L2 exige l'état 2. Le défaut ne se voyait pas dans la télémétrie, où le motif
`DEGRADED_L2` s'affichait correctement ; seule l'**écriture** manquait.
**Règle qui en sort** : tout code qui **fabrique** une action pour une charge quelconque DOIT
lire `descriptor().supportedKinds` et se refuser explicitement s'il n'y trouve rien de connu —
jamais présumer du kind à partir de la table où la charge se trouve. C'est le pendant, côté
actions, de ce que LM-302-b dit côté validation : ce qui est vrai « pour toutes les charges »
n'appartient à aucune charge utile.
**LM-302-b — Ce qu'une charge utile ne peut pas valider.** L'exclusivité d'un Thing est
une propriété de l'**ensemble** des charges, pas d'une charge : aucune charge utile ne
peut la vérifier, quelle que soit sa rigueur. Elle vit donc au niveau du store
(`validateSet()`), et tout mécanisme futur DOIT déclarer les Things qu'il revendique via
`LoadConfig::claimedThingIds()` — c'est le seul point à étendre, et l'oublier rend le
mécanisme invisible à la vérification. Voir ECS-110-b.
**LM-302 — Charges utiles auto-validantes, et portée de l'« inexprimable ».**
Chaque charge utile valide la sienne. Les états invalides doivent être inexprimables
dans les **types C++** et le **schéma persisté** ; à la frontière **JSON-RPC**, la
validation est **à l'exécution**, par contrainte nymea.
**Corollaire vérifié à l'usage (2026-08-09).** `GetLoadConfig` sérialise via le
méta-objet, donc **toutes** les propriétés déclarées apparaissent dans la sortie — y
compris la charge utile **vide** d'un autre mécanisme. Un schéma qui exige une clé
interne dès que la charge utile est présente rend donc impossible l'aller-retour
lire-puis-réécrire, c'est-à-dire le geste ordinaire de l'application, et le rejet
survient **avant** le handler.
**Règle.** Toutes les clés internes d'une charge utile optionnelle DOIVENT être
déclarées optionnelles (`o:`) au schéma RPC. L'exigence réelle vit dans `isValid()`,
jamais dans le schéma. Les clés internes d'une charge utile optionnelle contraignent
les charges des **autres** mécanismes — c'est le côté par lequel le mur se touche.
**Obligation permanente.** Tout mécanisme ajouté DOIT être accompagné d'un test
d'aller-retour `GetLoadConfig` → `SetLoadConfig` **inchangé**, vérifié échouant sans
le correctif. Sans cette obligation, le prochain mécanisme rejouera la scène.
**LM-303 — Verrous.** `typeAppareil` fournit des **défauts** (résistif ≈ 60 s,
thermodynamique ≈ 300 s), l'installateur peut les modifier, et c'est la valeur
**stockée** qui fait foi. Jamais de temporisation codée en dur.
**Préséance.** Les verrous déclarés au niveau de la **charge** s'appliquent par
défaut. Une charge utile PEUT en porter de plus fins — par relais, par registre —
et ceux-là **priment** sur le défaut de charge, pour le seul actionneur qu'ils
désignent.
Cette règle laisse `spec_ecs.md` §13-3 (ECS-307, grain des temporisations par
relais) entièrement ouvert : ajouter plus tard un champ optionnel dans une charge
utile est rétro-compatible, quelle que soit la réponse. Le schéma persisté n'a
donc pas à être « rendu tolérant » — c'est la préséance qui devait être écrite,
et elle l'est ici.
---
## §4 — Facettes : une machine, plusieurs fonctions
**LM-400** — Une machine physique est **une seule charge** : un rang, un jeu de
verrous, une ligne de budget. Une PAC assurant chauffage et ECS n'est **jamais**
déclarée deux fois.
**Justification.** Deux déclarations produiraient une double allocation du
surplus pour une seule consommation, deux rangs pour un seul comportement, et
deux jeux de verrous sur un seul compresseur — la protection anti court-cycling
tomberait précisément là où elle coûte le plus cher.
**LM-401** — Une charge PEUT porter **plusieurs facettes** au-dessus d'un
actionnement unique. Une PAC mixte porte une facette ECS (consigne, température
ballon) et une facette chauffage, avec un seul mécanisme.
**LM-402** — Les facettes servent à la lecture, au suivi et au calcul
d'`available`. Elles **ne portent pas de rang**. Une charge à deux facettes ne
peut pas être classée « après les chauffe-eau mais avant la clim » : si cette
granularité est nécessaire, il faut deux machines, pas deux entrées.
**LM-403 — Le mode est une sortie, pas une entrée.** SG-Ready applique un niveau
d'encouragement à la machine entière ; le choix de la fonction appartient au
régulateur interne. Le HEMS **observe** le mode courant, il ne le sélectionne
pas. Aucune conception ne DOIT supposer un aiguillage.
Ce que le mode apporte : `available` devient honnête. Machine en mode chauffage
→ la facette ECS n'absorbera rien quoi qu'on encourage → le waterfall passe au
suivant au lieu de le deviner.
**LM-404 — Biais par consigne : option avancée, hors périmètre pour l'instant.**
Monter `hotWaterSetpointTemperature` place le ballon sous consigne et la machine
bascule d'elle-même. C'est indirect, lent, et surtout **persistant** : une
consigne écrite le reste après un plantage ou un redémarrage, et elle écrase un
réglage d'installateur. Toute implémentation future DOIT comporter des bornes
dures, une politique de restauration et un chien de garde. À ne rouvrir que si le
terrain le justifie.
**LM-405 — Décomposition côté ems, pas côté plugin.** Le découpage en facettes
DOIT se faire dans l'ems au-dessus des états plats du thing, et non en forkant
les plugins constructeurs. Chaque constructeur expose une structure différente ;
l'abstraction doit vivre là où elle est indépendante du constructeur, sous peine
de la refaire N fois et de gérer deux formes du même concept.
**LM-406** — Si l'installation n'a pas de chauffe-eau distinct, il n'y a pas de
charge ECS : la facette ECS s'accroche à la charge PAC.
---
## §5 — Groupes et double rang
**LM-500** — Un groupe est une **clé de tri**, jamais un détenteur de budget. Le
waterfall trie sur le couple `(prioritéGroupe, prioritéMembre)` et reste
inchangé. Un groupe qui reçoit une allocation puis la redistribue est un second
décideur (règle absolue 1).
**LM-501** — Classer un ECS, une PAC et une clim les uns par rapport aux autres
**fonctionne déjà** avec la liste plate triée par `priority`. Les groupes ne sont
nécessaires qu'à l'échelle : plusieurs chauffe-eau, plusieurs bornes, plusieurs
zones, quand on veut déplacer une famille entière sans renuméroter.
**LM-502 — Plafond de groupe : optionnel.** Justifié quand les membres partagent
une limite électrique réelle (bornes sur un même câble ou un même abonnement).
Sans objet pour un groupe thermique, dont les membres sont sur des circuits
distincts. C'est le seul point où la boucle du waterfall change vraiment : elle
doit suivre l'engagement cumulé du groupe.
**LM-503** — Deux notions à **ne pas** confondre avec un rang :
- **Exclusion mutuelle** (clim et PAC en opposition dans une même zone) : une
contrainte entre appareils.
- **Équité interne** (trois chauffe-eau à rang égal, dont le troisième resterait
froid tout l'été) : une politique de rotation dans le tri.
**LM-504** — « HVAC » couvre chauffage, ventilation et climatisation ; y ranger
l'eau chaude sanitaire est un abus. Libellé recommandé côté installateur :
« Thermique » ou « Chauffage & eau chaude ».
---
## §6 — Nommage
**LM-600** — Les classes d'actionnement portent le nom du **mécanisme**, jamais
du domaine.
**LM-601** — Un renommage de cohérence est souhaitable. Trois classes sont
concernées, avec des échéances distinctes :
| Classe | Défaut | Débloqué après |
|---|---|---|
| `RelayRouter` | Ne suit pas la convention `*Adapter` de ses voisins | étape 3 de `spec_ecs.md` |
| `EtmVariableLoadAdapter` | Préfixe `Etm` redondant dans un dépôt ETM | étape 3 de `spec_ecs.md` |
| `EvAdapter` | **Nommé d'après un domaine** (§2 range `Ev` en domaine) | **3g** |
`EvAdapter` n'est pas une classe de domaine égarée dans la couche mécanisme :
c'est un **adaptateur de mécanisme mal nommé**. Il parle à l'interface
`evcharger` de nymea — un mécanisme au même titre que `SgReady`. Le correctif est
un renom, pas un redécoupage.
Aucun de ces renommages ne se fait avant son échéance. Pour `RelayRouter`,
renommer juste avant la restructuration de `m_relayMapping` double le bruit dans
l'historique ; pour `EvAdapter`, le câblage lui-même change en 3g (l'adaptateur
n'est aujourd'hui pas dispatché), et renommer une classe dont le branchement va
bouger produit le même bruit pour rien.
`BatteryAdapter` n'entre pas dans ce tableau : LM-700 le traite hors moule.
---
## §7 — Cas hors moule
**LM-700 — Batterie.** Une batterie n'est pas une charge avec un rang : elle est
aussi une **source**, capable de financer les autres charges (grid-funding, 3f).
Elle intervient à un autre moment de la cascade et ne se modélise pas comme un
consommateur classé. Onduleur hybride et AC-coupling sont bien deux mécanismes.
**LM-701 — SmartHome.** Un cycle de lave-vaisselle ne se descend pas à 0 W en
cours de route : c'est un engagement pris au démarrage, pas un verrou `minOn`.
La sémantique d'action n'est pas une enveloppe en watts mais un **décalage
temporel** — démarrer maintenant ou plus tard. À traiter comme un type d'action
distinct, pas comme une variante.
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## §8 — Points ouverts
1. `typeAppareil` — quelle énumération exacte, et jusqu'où elle affine le
domaine. **A désormais un consommateur nommé** : c'est lui, et non `domain`,
qui porterait l'avertissement de LM-200 (valeur *thermodynamique* = il y a un
compresseur). Tant qu'il n'existe pas, l'avertissement n'a pas de prédicat.
2. Représentation persistée des facettes (§4) : imbriquées dans la charge, ou
table séparée référençant la charge.
3. Sémantique d'action du SmartHome (LM-701) : à spécifier avant toute
implémentation, elle ne se déduit pas du reste.
4. Rotation d'équité (LM-503) : politique à définir si le besoin se confirme.
5. **Autorisation de soutirage (LM-1005).** Quel objet exactement — un booléen d'horloge, une
fenêtre tarifaire, un coût plafond ? Le rule-based et le MILP n'en attendent pas la même
forme, et la choisir trop tôt contraindrait le second.
6. **Seuil et fenêtre du diagnostic de mesure (LM-1102).** « Trois cycles » est un point de
départ. La valeur juste dépend de l'inertie de la charge et de la latence du compteur — donc
des données que LM-1103 doit d'abord constituer.
7. ~~**Cible de confort : en énergie ou en grandeur physique ?**~~ **TRANCHÉ** (2026-08-26) —
voir LM-1008.
8. **`heating` vs `hvac` — ce que ces deux codes désignent.** Question **ouverte, et
volontairement non tranchée**. Elle ne se saura vraiment qu'en dessinant la **PAC
communicante** (Alpha Innotec, Aquarea), où les consignes ECS et chauffage sont enfin
**séparées** — donc où le canal de commande cesse d'être unique, et où LM-201 rend un
verdict différent. D'ici là, `o:domain` **garde son rôle actuel** : grouper l'ordre de
service, **sans force normative**. **Ne construire aucune règle dessus** — l'avertissement
de LM-200 attend `typeAppareil` précisément pour cette raison.
*(La question « le domaine doit-il devenir un discriminant de validation ? » est, elle,
tranchée : non — avertissement, pas refus. Voir LM-200.)*
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## §9 — Ce que ce document ne change pas
- L'ordre de `specs/spec_ecs.md` §2 et ses arbitrages bloquants.
- Les règles absolues 1 à 10 d'`AGENTS.md`.
- Le découpage en vigueur : le scheduler alloue, `RelayRouter` traduit.
- Rien dans le code aujourd'hui.
> Les §10 à §13 qui suivent sont **postérieurs** à ces deux sections de clôture : ils ont été
> ajoutés en 0.2.0 sans renuméroter le document, pour ne pas casser les renvois existants vers
> « §8-1 ». Les points ouverts qu'ils soulèvent ont été ajoutés au §8.
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## §10 — Besoin à deux niveaux : éco et confort
> **Statut : intention de conception.** Rien de ceci n'est implémenté. Le modèle actuel n'a
> qu'un seul niveau de besoin, et il est implicite : *tout ce que le surplus permet*.
**LM-1000 — Une charge thermique n'a pas un besoin binaire.** Elle en a deux, de natures
différentes :
- **Éco** — un **plancher à atteindre quoi qu'il arrive**. Un ballon qui n'a pas vu 50 °C de
la journée doit les voir, au réseau s'il le faut. C'est une **obligation d'énergie sur un
horizon**, pas une préférence d'allocation.
- **Confort** — un **bonus**, servi seulement quand le surplus abonde. Monter le même ballon
à 60 °C parce qu'il y a du soleil. Ne rien servir n'est pas un échec.
Les deux ne se distinguent pas par leur quantité mais par ce qui arrive **quand on ne les
sert pas** : rien pour le confort, une obligation reportée pour l'éco.
**LM-1001 — L'éco n'est pas un champ nouveau : c'est `needs` promu.** `LoadConfig` porte déjà
`needs { dailyDeadline, minEnergyWhPerDay }`. C'est **exactement** la forme d'un plancher éco :
une énergie, une échéance. Ce qui manque n'est pas la déclaration du plancher — c'est la
**cible de confort** et la **place des deux dans le waterfall**.
> N'ajouter un `ecoNeeds` séparé serait dupliquer `needs` sous un autre nom, et il faudrait
> ensuite expliquer lequel des deux fait foi.
**LM-1002 — Deux passes sur la MÊME liste ordonnée. Pas de second rang.**
```
passe 1 — ÉCO : parcourir les charges par rang croissant, servir leur plancher éco
passe 2 — CONFORT : reparcourir la MÊME liste, dans le MÊME ordre, avec le reliquat
```
Le rang garde un sens unique et un seul — l'ordre de service que l'installateur a posé. La
hiérarchie éco/confort le **surplombe** : elle dit *quel besoin* est servi avant, jamais
*quelle charge* passe devant.
**Ce que cela vaut, formellement** : un ordre lexicographique sur `(niveau, rang)`, où
`niveau ∈ {éco, confort}`. C'est un ordre **total**, dérivé du rang existant — pas un second
système de priorité.
> **Rejeté explicitement** : une paire `prioritéEco` / `prioritéConfort` par charge. Elle
> permettrait de contredire le rang, elle divergerait de lui à la première modification, et
> elle obligerait l'installateur à tenir deux classements cohérents dans sa tête.
**LM-1003 — Deux passes, mais UNE SEULE commande par charge et par cycle.** Les passes
calculent des **cibles**, elles ne commandent pas. La consigne appliquée à une charge est la
**somme** de ce que les deux passes lui ont attribué, arrondie une seule fois au mécanisme
(palier de relais, état SG-Ready, consigne continue), puis émise une seule fois.
C'est la règle qui empêche le défaut le plus probable de cette conception : un relais commandé
en passe 1 puis recommandé en passe 2, donc deux commutations dans le même cycle — du
court-cycling fabriqué par l'arbitre lui-même.
**LM-1004 — Le recrédit anti-clignotement s'attribue UNE fois.** La correction B rend à chaque
charge sa consommation de début de cycle avant d'arrondir. Avec deux passes, ce crédit doit
être attribué à la **première** passe où la charge apparaît, jamais aux deux : compté deux
fois, il fabriquerait du budget qui n'existe pas.
**LM-1005 — La frontière que ce modèle franchit, et il faut la nommer.**
Jusqu'ici l'arbitre **distribue un surplus**. Un plancher éco non atteint au coucher du soleil
signifie **soutirer au réseau** — donc décider d'**acheter**. L'arbitre cesse d'être un
répartiteur pour devenir un acheteur, et cela ouvre trois questions qu'il n'avait jamais eu à
poser : à quel **prix**, à quelle **heure**, sous quel **signal tarifaire** (heures creuses,
Tempo).
- **Le rule-based franchira cette frontière grossièrement**, et c'est acceptable : « plancher
non atteint à 22 h → chauffer ». Une règle d'horloge, pas une optimisation.
- **Le MILP la franchira vraiment** : c'est précisément le problème qu'il sait résoudre —
placer une énergie obligatoire dans une fenêtre, au coût minimal, sous contraintes.
**Conséquence de conception** : la passe 1 n'est **pas** bornée par le surplus. Elle est bornée
par une **autorisation de soutirage** — un objet distinct, que le rule-based rendra binaire et
que le MILP rendra continu. La passe 2, elle, reste strictement bornée par le reliquat de
surplus. **Ne pas confondre les deux bornes** : c'est ce qui distingue un plancher d'un bonus.
**LM-1006 — Deux couplages à traiter en même temps, sinon la conception est fausse.**
1. **Le raccordement.** Si tous les planchers éco se servent au réseau le même matin sans
soleil, ils s'additionnent sur le disjoncteur de branchement. La passe 1 doit donc être
bornée par la **limite de raccordement** — aujourd'hui `phasePowerLimit`, dont la protection
de surcharge ne déleste **que les bornes de recharge**. Éco et délestage général sont le
même lot ; les séparer livrerait un plancher capable de faire disjoncter une installation.
2. **L'ordre de service apparent.** Un plancher éco de rang 4 passe devant un confort de
rang 1. C'est voulu, et c'est **contre-intuitif** pour l'installateur qui vient de poser son
ordre. L'app doit le montrer — deux passes visibles, pas un classement unique qui aurait
l'air désobéi. Sans cela, le premier retour terrain sera « l'ordre n'est pas respecté ».
**LM-1006-1 — Le délestage n'est pas « la protection de surcharge » : c'est l'application d'un
PLAFOND DE SOUTIRAGE, quelle qu'en soit la source.** *(Note de conception, Patrick, 2026-08-27.
Ne déclenche aucun travail — elle existe pour que la porte reste ouverte.)*
Le §14a EnWG (Allemagne) permettra au gestionnaire de réseau d'imposer un **plafond de puissance
au point de livraison**, que l'EMS répartit ensuite librement sur les appareils. C'est le même
mécanisme que le délestage exigé par LM-1006 (couplage 1), avec une **source de commande
différente**.
Il y a donc **trois sources pour un seul mécanisme** :
| Source | Nature du plafond | Durée |
|---|---|---|
| **Disjoncteur de branchement** | physique — `phasePowerLimit` | permanent |
| **§14a EnWG** | externe, **sur ordre** du gestionnaire de réseau | temporaire |
| **§10 éco** (LM-1005) | implicite — celui qu'on **s'impose** en décidant de soutirer | le temps de la passe 1 |
**Ce qui est demandé, et c'est tout** : quand le délestage général sera écrit, ne pas l'écrire
comme *« la protection de surcharge »* mais comme *« appliquer un plafond de soutirage »*. La
source est un paramètre, pas une hypothèse enfouie dans le nom de la fonction. **Cela tient dans
une signature aujourd'hui ; ce serait une refonte dans deux ans.**
Deux propriétés sont vraies des **trois** sources. Les tenir dès l'écriture ne coûte rien ; les
rattraper après coûte le mécanisme entier.
1. **Le plafond le plus contraignant l'emporte — et on doit pouvoir dire LEQUEL a mordu.**
C'est exactement l'exigence qui sépare `BELOW_MIN_POWER` de `SURPLUS_INSUFFICIENT` (§12), et
elle se transpose telle quelle : un client bridé doit lire **« gestionnaire de réseau »** et
non « protection de surcharge ». **Deux causes, deux gestes** — l'une se subit et se
renseigne auprès du fournisseur, l'autre s'attaque en délestant la maison ou en revoyant
l'abonnement. Un motif qui les confond envoie diagnostiquer le mauvais problème, avec
l'autorité d'une explication (règle 7-b d'`AGENTS.md`).
> Conséquence pratique : le plafond retenu et sa **source** appartiennent au motif publié,
> pas au seul journal. Le catalogue de motifs est fermé et testé sur le TEXTE — c'est le bon
> endroit pour que cette distinction ne puisse pas se perdre.
2. **Le plafond survit à la panne du HEMS.** Vrai du disjoncteur **par construction**. Ce sera
une **obligation légale** pour le §14a : une coupure totale y est interdite, mais le plafond,
lui, doit tenir — y compris quand le moteur ne décide plus.
> C'est une contrainte sur `degradedMode`, et elle n'est pas celle qu'on aurait devinée. Le
> repli L2 d'aujourd'hui est conçu pour **ne rien initier** (`docs/SAFETY.md` §L2) ; il n'est
> pas conçu pour **continuer à faire respecter une borne** qu'un tiers a imposée. Autant
> concevoir le repli là-dessus tout de suite plutôt que de le découvrir en certification.
**Ce que cette note ne demande PAS** : aucun champ de configuration, aucune entrée au modèle de
charges, aucun code. Le §14a n'a pas de transport ici (il arrivera par un canal qui n'existe pas
encore), et le §10 n'est pas parti. C'est une **contrainte de forme sur du code non écrit**.
---
**LM-1008 — La cible de confort : les deux unités, mais pas au même endroit.** *(Décision
Patrick, 2026-08-26.)*
- **La frontière de l'arbitre reste en ÉNERGIE.** Rien ne change à ce que le moteur reçoit et
distribue : des watts et des Wh.
- **La cible se SAISIT en degrés**, parce que c'est ainsi que l'installateur et le client la
pensent. Un ballon se règle à 60 °C, pas à 2 400 Wh.
- **La conversion appartient à la couche domaine**, jamais à l'arbitre. C'est LM-100 appliqué
tel quel : le domaine détient le modèle de la machine, l'arbitrage ne connaît que des watts.
**Et aujourd'hui, aucune conversion n'est nécessaire.** Sans modèle thermique, il suffit de
savoir si le besoin de confort **existe encore** :
```
sonde < consigne de confort → la charge est demandeuse de son bonus
sonde ≥ consigne de confort → elle ne l'est plus, la passe 2 la saute
```
**C'est l'ARRÊT qui compte, pas le dosage.** Un bonus qu'on sert tant qu'il est utile et qu'on
cesse de servir quand il ne l'est plus se contente d'un comparateur — et un comparateur ne
demande aucun modèle.
Le **dosage en Wh** viendra avec le modèle thermique, que l'historique du §11 permettra
précisément d'apprendre. **Une raison de plus de faire le §11 en premier** : il ne prépare pas
seulement les seuils, il prépare la seule chose qui rendra le dosage possible.
**LM-1007 — Compatibilité descendante, et elle est gratuite.** Une charge qui ne déclare
**aucun** besoin éco ne participe qu'à la passe 2 — soit exactement le comportement
d'aujourd'hui. Le modèle à deux niveaux **dégrade proprement** vers le modèle actuel, ce qui
permet de l'implémenter sans migration de configuration.
---
## §11 — Compteur et sonde par charge
> **Statut : intention de conception.** Deux champs optionnels, de **même forme**, et dont
> l'arbitre ne se sert **pas pour décider** dans ce lot.
**LM-1100 — Deux champs, une même règle.**
```
LoadConfig {
…
o:meterThingId : ThingId — mesure de CETTE charge
o:sensorThingId : ThingId — grandeur physique du service rendu (température)
}
```
**Sélection par interface nymea, jamais par plugin.** Le compteur se choisit parmi les Things
portant `energymeter` / `smartmeter` ; la sonde parmi celles portant l'interface de température.
Nommer un plugin dans le modèle le rendrait faux au prochain plugin qui rend le même service —
et obligerait à maintenir une table à la main, ce que LM-600 refuse déjà pour les mécanismes.
**LM-1101 — Le compteur sert à VÉRIFIER, jamais à décider.** Commandé 3 000 W, mesuré 0 W sur
trois cycles consécutifs : la charge ne fait pas ce qu'on lui demande, et c'est **la seule
chose** que la mesure autorise à conclure.
**Ne PAS injecter la mesure dans le budget.** Deux raisons, et chacune suffit :
1. **Elle est en retard sur la commande** — scrutation Modbus, moyennage interne du compteur.
L'injecter brute réintroduirait exactement l'oscillation que le recrédit de la correction B
a supprimée : commander, mesurer trop bas, recommander, dépasser, corriger.
2. **La charge est déjà comptée dans le compteur racine.** Le compteur de charge est une
**décomposition** de ce que le racine mesure, pas une source à additionner. L'ajouter
compterait la même énergie deux fois.
**LM-1102 — Un écart de mesure n'est pas un défaut d'écriture.** `WRITE_FAILED` dit « l'échelle
de commande est épuisée » ; un écart de mesure dit « la commande est partie, l'effet n'est pas
là ». Deux causes, deux gestes chez le client : l'une envoie au bus, l'autre au disjoncteur
divisionnaire ou à la résistance.
**L'écart NE DOIT PAS poser `available: false`.** Sortir une charge de l'arbitrage sur un doute
de **mesure** — alors que la commande, elle, est peut-être partie — coûterait le service sur un
soupçon. Il se publie comme **diagnostic**, à côté de `faultCode` et sans le remplacer.
> Le seuil et le nombre de cycles sont des **paramètres**, pas des constantes : un compteur
> lent et une charge à forte inertie produiraient sinon un diagnostic permanent. Trois cycles
> est un point de départ, pas une valeur figée.
**LM-1103 — La sonde est en lecture seule, et son vrai usage est différé.** Publiée en
télémétrie, **aucun effet** sur les décisions. Deux usages, dont le second est le plus
important :
1. **Diagnostic de mise en service** — l'installateur voit la température monter pendant qu'il
commande, ou ne pas monter.
2. **Constituer l'historique** — température, puissance, heure. **Sans lui, les seuils éco et
confort du §10 ne pourront jamais être réglés autrement qu'au doigt mouillé.** Un ballon ne
révèle sa constante de temps qu'observé, et une PAC ne révèle sa courbe qu'à travers une
saison. C'est la raison pour laquelle ce champ mérite d'exister **avant** d'avoir un
consommateur : le jour où le §10 s'implémente, il faut déjà des données.
**LM-1104 — Ni le compteur ni la sonde ne sont exclusifs, contrairement aux relais.** LM-201
(« un canal de commande, une charge ») ne s'applique pas ici : ces Things ne **commandent**
rien, ils mesurent. Deux charges peuvent légitimement partager une sonde de pièce, et un
compteur de tableau divisionnaire peut couvrir plusieurs charges.
**Conséquence directe** : `validateSet()` ne doit **pas** inclure `meterThingId` ni
`sensorThingId` dans son contrôle d'unicité des Things. Les y ajouter par symétrie avec
`relays[]` refuserait des configurations correctes.
---
## §12 — Le plancher de modulation
> **Statut : intention de conception.** C'est le **préalable à l'étape 3g** — la
> transplantation du VE dans le waterfall.
**LM-1200 — Le modèle n'exprime aujourd'hui qu'une enveloppe proportionnelle.** Une charge
modulable est décrite par `maxPowerW`, et l'arbitre suppose qu'elle accepte n'importe quoi
entre 0 et ce plafond. **C'est faux pour la plupart du matériel réel** :
- une borne de recharge **ne charge pas sous 6 A** — sous ce seuil elle ne démarre pas, ou
démarre et s'arrête ;
- les **paliers SG-Ready sont un plancher déguisé** : l'état 3 consomme ce qu'il consomme, il
n'existe pas d'état « 3 à moitié » ;
- un routeur de relais a le même plancher implicite : son plus petit palier non nul.
**LM-1201 — Spécifier : rien, ou au moins X.** Une charge modulable porte un minimum non nul :
```
adapter = "etmvariableload" → { mode: "dynamic", maxPowerW, o:minPowerW }
```
Le domaine de la consigne cesse d'être `[0, maxPowerW]` pour devenir
**`{0} ∪ [minPowerW, maxPowerW]`** — un ensemble discontinu. C'est la seule façon de dire ce
que le matériel fait vraiment.
**LM-1202 — Le plancher existe pour les trois mécanismes ; il n'est déclaré que pour un.**
| Mécanisme | Plancher | Origine |
|---|---|---|
| `etmvariableload` | `minPowerW` | **déclaré** — rien ne permet de le deviner |
| `relay-router` | plus petit palier non nul | **dérivé** de `relays[]` |
| `sg-ready` | `estimatedPowerW` de l'état 3 | **dérivé** de la table d'états |
Ne pas déclarer ce qui se dérive : c'est la règle que le lot D vient d'appliquer aux paliers
(`stagesW`), et pour la même raison — deux sources d'une même vérité divergent.
**LM-1203 — Un budget inférieur au plancher ne doit pas être retenu en otage.** Règle
d'allocation :
```
si budget_disponible < plancher(charge) → allouer 0, et TRANSMETTRE le budget à la suivante
```
Sans cette règle, une charge de rang 1 au plancher élevé bloquerait tout le waterfall en aval
en gardant un budget qu'elle ne peut pas utiliser.
**LM-1204 — Pourquoi c'est le préalable à 3g, et pas un raffinement.**
Deux bornes, 2 kW de surplus, plancher de 1,38 kW chacune (6 A monophasé) :
- **répartition égale** : 1 kW à chacune → **les deux sont sous leur plancher, rien ne charge,
et les 2 kW partent au réseau** ;
- **waterfall** : 1,38 kW à la première, le reliquat de 0,62 kW à la seconde qui n'atteint pas
son plancher et reçoit donc 0 → **une voiture charge**.
Le proxy actuel, qui décide du VE **en amont** du waterfall, ne peut pas produire le second
comportement : il n'a pas de notion de reliquat à passer. **C'est le plancher qui rend la
transplantation nécessaire, pas l'inverse.**
**LM-1203-b — Sous la réserve de stockage, le budget est ANNULÉ, pas réduit.** *(Décision
Patrick, 2026-08-26 ; ne se déduit pas du code.)*
Quand le niveau de la batterie passe sous sa réserve, le waterfall ne rabote pas le budget :
il le met à **zéro**. Servir « un peu » cumulerait deux inconvénients sans produire le
moindre avantage — cela retarderait la recharge du stockage **et** ne démarrerait
probablement personne, puisque les planchers du §12 mordent d'abord. Un budget résiduel de
300 W devant un premier palier de 500 W ne sert personne ; il ne fait que priver la batterie.
**Corollaire, et c'est le piège** : une installation dont la réserve est réglée haut ne pilote
plus RIEN sous ce niveau — ni ECS, ni PAC, ni borne. Cela ne produit ni erreur ni panne, donc
rien ne le signale. D'où deux exigences qui accompagnent la règle :
1. le motif **`BATTERY_RESERVE`** publie le surplus **retenu**, le SOC et le seuil — la cause
se lit en une ligne au lieu de se chercher ;
2. le **défaut d'usine est une réserve, pas une cible**. `0,9` confondait les deux : une cible
est ce qu'on aimerait atteindre, une réserve ce sous quoi on ne descend pas. Abaissé à
`0,2` en 3g-1.
**LM-1204-b — Le scénario d'acceptation de 3g, à monter au banc.** *(Défini avec Patrick,
2026-08-26, quand le banc a reçu une seconde borne.)*
> **MOITIÉ ARBITRAGE FRANCHIE (3g-2)** — `testEvChargerRankDecidesWhoCharges` : deux bornes, un
> budget qui ne paie qu'un plancher, la seconde refusée avec `BELOW_MIN_POWER {budgetW: 620,
> minPowerW: 1380}`, et l'inversion du rang change la borne servie. **La moitié MATÉRIELLE reste
> ouverte** : elle exige deux bornes RÉELLES, et la Terra AC ne répond toujours pas
> (`docs/RECAP_3g2.md` §1). Ce qu'une wallbox simulée ne prouvera pas est écrit plus bas — et
> c'est précisément ce qui manque encore.
>
> **Il n'était PAS exerçable avant 3g**, et c'est le point : aujourd'hui `nonEvLoads` filtre
> `etmvariableload | relay-router | sg-ready`, l'EV est décidé **en proxy avant** le waterfall,
> les deux bornes ne partagent donc aucun budget avec le reste et **leur rang n'a aucun sens**.
> Ce scénario est le critère qui dira que 3g est fait.
1. **Budget insuffisant pour deux planchers.** Surplus ≈ 4 kW, deux bornes à ≈ 1,4 kW de
plancher (6 A monophasé). **Attendu** : la borne de rang supérieur servie à fond, la seconde
au reliquat — et **0 si le reliquat est sous son plancher**, jamais une part symbolique.
**Contre-exemple à ne surtout pas produire** : 2 kW à chacune, les deux sous leur plancher,
rien ne charge et le surplus part au réseau.
2. **Inversion de rang entre les deux bornes**, et la charge servie doit changer. C'est le
pendant EV de l'inversion ECS/SG-Ready déjà éprouvée.
**Le piège de simulateur, et comment le déjouer.** Une wallbox simulée acceptera peut-être une
consigne sous son plancher là où du matériel réel refuserait de démarrer. **Le plancher doit
être appliqué par l'ARBITRE, jamais constaté par le matériel** — sinon le test ne prouve que
l'obéissance du simulateur.
Le discriminant est le **motif publié**, et il est décisif parce que seul le scheduler peut
l'émettre :
| ce qu'on lit | ce que ça prouve |
|---|---|
| `BELOW_MIN_POWER {budgetW, minPowerW}` | **l'arbitre a refusé** — aucune commande n'est partie |
| `SURPLUS_SETPOINT` avec `setpointW < minPowerW` | l'arbitre a laissé passer : le plancher n'est **pas** appliqué |
| borne à 0 W sans motif de plancher | c'est le **matériel** qui a refusé — le test ne prouve rien |
**Ce qu'une wallbox simulée ne prouvera pas**, et qu'il ne faut pas déclarer vérifié : la
négociation de courant réelle, le délai d'établissement de la charge, et le comportement d'un
véhicule qui refuse.
**LM-1205 — La machinerie d'échéance existe déjà.** `needs { dailyDeadline, minEnergyWhPerDay }`
est ce qui avait motivé le proxy — la crainte que le waterfall ne sache pas exprimer « cette
voiture doit être chargée à 7 h ». Il sait : c'est le même champ que le plancher éco du §10
(LM-1001). Une fois le VE dans le waterfall, il hérite du modèle de besoin commun.
> **LM-1206 et LM-1207 sont IMPLÉMENTÉS (3g-2).** Le rang d'une borne est un champ de
> `LoadConfig`, créé d'office à la détection, modifiable à chaud par `SetLoadConfig`. Aucun champ
> de rang n'a été ajouté à `ChargingInfo`, et il n'y en aura pas. Forme exacte de l'entrée :
> `INTERFACE.md`, « le mécanisme `evcharger` ».
**LM-1206 — La priorité porte sur la BORNE, pas sur la voiture. Décision arrêtée.** Il n'existe
pas de communication véhicule aujourd'hui : rien ne permet de savoir *quelle* voiture est
branchée, ni de lui attribuer un rang. Le rang appartient donc au **point de charge**, comme il
appartient à un chauffe-eau.
`assignedCarId` existe déjà dans `ChargingInfo` : le jour où la communication véhicule arrive,
la migration du rang de la borne vers le véhicule reste possible **sans casser l'acquis**.
**LM-1207 — Ne PAS ajouter de `priority` à `ChargingInfo`.** Ce serait un **second système de
priorité**, et il serait immédiatement insuffisant : il ne saurait pas exprimer
**« VE1 > ECS > VE2 »**, puisqu'il ne classerait que les bornes entre elles. Deux classements
séparés qui ne peuvent pas s'interclasser ne sont pas deux fonctionnalités, c'est un défaut.
Le rang du VE doit vivre **là où vivent tous les rangs** : dans `LoadConfig.priority`. C'est
une conséquence directe de 3g, et une raison de plus de ne pas le différer.
---
## §13 — Ordre d'implémentation recommandé
**Ce n'est pas l'ordre dans lequel les trois manques ont été énoncés**, et la raison tient à ce
que chacun coûte et rapporte.
**1. §11 — compteur et sonde.** *Le moins cher, et il conditionne le reste.*
Purement **additif** : deux champs optionnels, aucune décision d'arbitrage modifiée, aucune
migration de configuration. Le risque de régression est proche de zéro.
Mais surtout : **la sonde constitue l'historique sans lequel les seuils du §10 ne pourront pas
être réglés.** Un ballon révèle sa constante de temps en quelques jours, une PAC en une saison.
Chaque semaine où ce champ n'existe pas est une semaine de données qu'on n'aura jamais.
Le différer ne coûte pas du temps de développement — il coûte du **temps calendaire**.
**2. §12 — le plancher.** *Contenu, et il débloque 3g.*
Le plancher est **dérivable** pour deux mécanismes sur trois : seul `etmvariableload` demande un
champ. Le vrai travail est la règle d'allocation LM-1203 (« sous le plancher → 0, et on
transmet »), qui est locale au waterfall et se teste sans matériel.
Il débloque 3g, qui débloque à son tour l'unification du rang (LM-1207). Trois choses attendent
derrière une seule.
**3. §10 — éco / confort.** *Le plus gros, et le seul qui franchisse une frontière.*
À faire en dernier, pour trois raisons :
- il **change le waterfall lui-même**, alors que les deux précédents l'entourent ;
- il fait de l'arbitre un **acheteur**, ce qui ouvre le prix, l'heure et le signal tarifaire ;
- **il est indissociable du délestage général** (LM-1006-1, désormais **défini** — et il est à
écrire comme un plafond de soutirage à trois sources, pas comme la protection de surcharge),
qui n'existe pas encore : la
protection de surcharge ne déleste que les bornes. Livrer les planchers éco sans lui, c'est
livrer un mécanisme capable de faire disjoncter une installation un matin sans soleil.
> **PRÉCONDITION DE LIVRAISON — pas une recommandation.** Le §10 **ne part pas** sans
> l'extension du délestage au waterfall. Même lot, ou avant. **Jamais après.**
>
> Aujourd'hui la protection de surcharge ne déleste **que les bornes de recharge**
> (`m_evChargers` dans `SmartChargingManager::verifyOverloadProtection`). Des planchers éco qui
> s'additionnent un matin sans soleil sur un branchement 6 kVA feraient **disjoncter
> l'installation** — pas dégrader le confort : couper le courant, chez un client.
>
> Écrit comme condition et non comme conseil parce que c'est exactement le genre de dette
> qu'on ne rembourse jamais : elle ne se manifeste qu'aux conditions extrêmes, donc « ça marche
> chez tout le monde » jusqu'au jour où ça ne marche chez personne. *(Décision Patrick,
> 2026-08-26.)*
**Ce qui peut se faire en parallèle, sans rien attendre** : la publication en télémétrie de la
sonde et du diagnostic de mesure (§11), puisqu'elle n'a aucun effet sur les décisions.
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