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Patrick Schurig 86aab086a2 docs(min-réseau): le plancher se dérive, et la piste monophasée ne tient pas
DEUX APPORTS DU BRIEF APP f2bd07d, intégrés au design.

§9 — LE PLANCHER SE DÉRIVE, et ça corrige mon étape D. Pour une borne, la valeur
n'a besoin d'aucun champ : maxChargingCurrent.minValue × phaseCount × 230 est déjà
sur la box, dans la classe du Thing. Écrire cette valeur dans needs.minPowerWAlways
à l'appairage, comme je le proposais, créerait une COPIE QUI SE PÉRIME — un
recâblage change le réglage phaseCount et la valeur stockée resterait fausse sans
que rien ne le dise. C'est « une valeur dérivable est illégitime quand on la
publie », appliqué au stockage.

Le champ garde sa raison d'être pour les charges en watts, qui n'ont pas de
plancher matériel à dériver. Étape D révisée : le mode marque que la charge veut
un minimum, la passe éco dérive la valeur au cycle. Une seule source, jamais
périmée.

§10 — LA PISTE MONOPHASÉE EST TRANCHÉE, et par la carte Modbus elle-même. Il
n'existe AUCUN registre de phases sur la Trydan : la campagne de portage a exploré
0x0BC2-0x0BD5 et 0x177A-0x1783, et le plugin le documente. La borne ne sait pas
dire son câblage, donc n'offre rien pour le changer. phaseCount est un RÉGLAGE,
déclaration de l'installateur recopiée dans un état.

Et le détourner serait dangereux : déclarer 1 phase sur une borne câblée en 3
ferait budgéter 1 380 W et commander 6 A SUR TROIS PHASES — 4 140 W tirés. La
borne démarrerait, au mauvais courant, sans erreur. Le réglage décrit le câblage,
il n'est pas un bouton de réglage du plancher.

Ce qui reste vrai : une borne CÂBLÉE en monophasé a un plancher de 1 380 W et se
sert bien mieux sur une installation à petit surplus. C'est une décision de
câblage à l'installation, à dire au dimensionnement — pas un réglage logiciel.
2026-09-07 10:56:52 +02:00

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Raw Blame History

Minimum réseau — design

Ouvert le 2026-09-06. Option 2 retenue : livrer le minimum réseau maintenant, avec la machinerie du §10 ; le renommage l'accompagne. L'arbitrage au prix (option 3) reste l'horizon, il demande une source tarifaire et une prévision.

1. Le constat, et il est double

Le mode ChargingModeEcoWithMinCurrent n'a jamais eu de minimum réseau — non pas parce que le code manquait, mais parce qu'il n'a jamais été atteint. Établi dans DESIGN_3g.md §5 : mort par réécriture chez l'amont, puis mort par exclusion depuis 3g-2.

Et son nom promet l'inverse de ce qu'il fait. MinCurrent désigne l'exigence de la borne — les 6 A en dessous desquels elle refuse de charger — pas une garantie du mode. Un lecteur y voit « le mode maintient un courant minimum » ; le code, lui, ne fait que nommer un seuil matériel.

Trois modes annoncés, deux implémentés — et celui qui manque est celui que l'utilisateur croyait utiliser. C'est la formulation à retenir : le défaut n'est pas qu'une fonction manque, c'est qu'elle est annoncée.

2. Pourquoi livrer le minimum maintenant, sans attendre le prix

Chiffrage retenu, tarif de rachat récent à 0,01 €/kWh :

coût effectif
charger en journée, 30 % au réseau 0,073 €/kWh
charger la nuit, 100 % au réseau 0,180 €/kWh

Sur ces installations — la majorité du parc neuf — le minimum réseau en journée est simplement le bon choix, et aucun arbitrage n'est nécessaire pour le savoir. Le prix ne devient décisif que sur les anciens contrats à 0,1296 €, où l'écart tombe à deux centimes et s'inverse sous 62 % de couverture solaire.

Conclusion de conception : l'option 3 (comparer deux scénarios au prix) est le bon horizon, mais elle exige une source tarifaire et une prévision. L'option 2 livre l'utile aujourd'hui, et elle ne ferme pas la porte : un arbitrage au prix choisira plus tard s'il faut garantir, pas comment garantir.

3. Condition 1 — la machinerie du §10, pas un second chemin d'achat

Le minimum réseau passe par la passe éco, celle qui achète déjà :

  • borné par l'autorisation de soutirage (DrawCap / DrawMargin, trois sources) — comme tout achat ;
  • funding: Grid quand le surplus ne couvre pas ;
  • le motif dit combien est acheté, comme ECO_FLOOR_GRID le fait déjà.

Ce que cela EXCLUT explicitement : porter le minimum par EV_GRID_START. Ses trois bornes dérivent toutes du surplus (budgetW > 0, seuil proportionnel, consommation de tout le budget) ; un minimum permanent en est indépendant par définition, donc les lever revient à créer le second mécanisme. Et EV_GRID_START achète hors du registre d'autorisation — deux mécanismes dont un seul est borné, et c'est le second qui ferait disjoncter. Raisonnement complet dans DESIGN_3g.md §5.4.

4. Condition 2 — une puissance permanente, portée sans dupliquer needs

Le champ

Un champ de plus dans needs, frère de minEnergyWhPerDay — pas une structure parallèle :

needs : {
  minEnergyWhPerDay : Uint,   // énergie, avec échéance
  dailyDeadline     : String,
  minPowerWAlways   : Uint    // NOUVEAU — puissance, tant que la charge est là
}

À ne pas confondre avec minPowerW (LM-1201) :

ce que ça dit
minPowerW SI on sert cette charge, au moins ceci. Un plancher de modulation.
needs.minPowerWAlways On sert cette charge au moins ceci, tant qu'elle est là. Une demande, pas un plancher.

Le premier borne une consigne ; le second en crée une. Les deux coexistent sans se contredire.

POURQUOI une puissance ici, et une énergie ailleurs — et ce n'est PAS la modulation

L'ECS multi-paliers module aussi. Ce qui sépare vraiment les deux cas :

On ne sait pas combien de temps la voiture reste branchée.

Une obligation en énergie suppose une échéance — c'est ce qui donne un dénominateur à la cadence. Une borne n'en a aucune tant que personne n'en déclare. « 4 140 W tant qu'elle est là » est la seule formulation qui ne suppose rien.

Un chauffe-eau, lui, a une échéance naturelle et une capacité finie : l'énergie y est la bonne grandeur, et l'obligation éco la sert déjà. La différence est de nature du besoin, pas de capacité technique de la charge.

La composition dans la passe éco

computeEcoTarget() rend aujourd'hui une cadence dérivée de l'obligation en énergie. Elle rendra le maximum des deux :

watts = max( cadenceObligation , minPowerWAlways )

Quatre invariants, et chacun ferme un silence :

  1. Le minimum ne se « tient » JAMAIS. tenue ne décrit que l'obligation en énergie ; une puissance demandée en permanence n'a pas de cible et ne se complète pas. Donc quand l'obligation est tenue, watts retombe sur le minimum — pas sur zéro. C'est exactement la différence de nature, et c'est là qu'elle se voit dans le code.
  2. progress ne décrit que l'obligation. Sur une charge à minimum seul, progress est absent — jamais à zéro : un avancement nul se lirait « rien livré », alors qu'il n'y a rien à avancer.
  3. Le motif dit LEQUEL DES DEUX MORD. Sans ça, l'écran affiche un nombre qu'il ne peut pas expliquer — et deux causes différentes produiraient le même chiffre. Le motif gagne minAlwaysW et une marque de ce qui borne.
  4. Un minimum non servi se DIT. Si l'autorisation de soutirage ne le permet pas, il n'est pas servi — et c'est DRAW_CAP qui le dit, en le nommant. Le silence ici ferait croire à un minimum honoré, ce qui est précisément la promesse qu'on refuse de faire.

4-bis. Le RANG et la PRÉCÉDENCE — ce que le minimum ne bouscule pas

Le minimum est servi à SON rang, il ne le contourne pas. Un minimum déclassé par une charge mieux rangée est le comportement voulu, et il découle de LM-1002 : le rang est ce que l'installateur décide. Le contredire par un mécanisme serait exactement le doublon qu'on refuse partout — deux autorités sur le même ordre. Si le client veut sa voiture avant l'ECS, il la range avant.

Nuance à connaître, parce qu'elle décide du mot au §5-bis : la hiérarchie éco/confort surplombe le rang — « un confort de rang 1 passe après un éco de rang 3 » (rulebasedscheduler.cpp l. 243-246). Un minimum passe donc avant tout le confort, mais le rang le départage face à un autre besoin éco.

DRAW_CAP et la réserve batterie PRIMENT. Un minimum qui passerait outre un plafond de branchement ferait disjoncter l'installation. C'est un besoin, pas une exception aux plafonds — et quand un plafond l'empêche, c'est DRAW_CAP qui le dit en le nommant (invariant 4 du §4).

5. Condition 3 — nommer les trois modes pour ce qu'ils font

Le fil ne peut pas être renommé : ChargingMode est une énumération publiée, et changer ses identifiants casserait tout client déployé. Ce qui se corrige, c'est la description au contrat — c'est là que vit le mensonge, et c'est de là que l'app tire ses libellés.

valeur ce que le contrat dit AUJOURD'HUI ce que le code FAIT
ChargingModeNormal « Recharge immédiate au maximum disponible » MANUEL. La borne sort de l'arbitrage — « l'utilisateur pilote, l'arbitre s'abstient ». Le moteur ne commande rien. Seule la protection de surcharge la touche encore.
ChargingModeEco « Recharge sur surplus solaire uniquement » exact
ChargingModeEcoWithMinCurrent « Eco + courant minimum réseau (6 A) si pas de surplus » rien — le chemin n'est pas atteint

Normal n'est pas un « boost ». Un boost commanderait le maximum ; celui-ci ne commande pas. La seule chose que le moteur y fasse encore est de délester en surcharge — ce qui doit rester, et doit être dit : un mode « manuel » qui coupe quand même mérite de l'annoncer.

5-bis. LE MOT — et ni « garanti » ni « prioritaire » ne tiennent

La question est la bonne, et elle est la même que celle qu'on est en train de corriger : un nom de mode qui promet autre chose que ce que le code fait. Les deux candidats échouent au même test, dans deux registres différents.

mot vrai quand FAUX quand verdict
garanti jamais entièrement plafond de soutirage atteint, réserve batterie, ou un autre éco mieux rangé épuise l'autorisation promet une certitude que rien ne tient
prioritaire face à tout le confort — la passe éco surplombe le rang face à un autre besoin éco mieux rangé vrai en régime normal, faux exactement dans le cas d'échec

« Prioritaire » est le moindre mensonge, et c'est ce qui le rend pire ici : il est vrai 95 % du temps, donc il ne se fait jamais démentir — sauf le jour où la voiture ne charge pas, où il dit précisément l'inverse de ce qui s'est passé. Un mot qui ne se trompe que dans le cas intéressant est un mot qui ne sera pas relu. Et il contredirait LM-1002 dans le libellé : il laisse croire que le mode réordonne, alors que c'est l'installateur qui range.

Le mot retenu : on nomme le FINANCEMENT

C'est la seule propriété qui tienne toujours, et c'est aussi la vraie différence avec Eco :

Eco dépense le surplus. Ce mode-ci ACHÈTE le complément.

  • Libellé du mode : « Surplus + minimum réseau ». Il dit ce que le moteur fera — servir sur surplus, et acheter le reste jusqu'au minimum — et ne promet rien sur le résultat, qui dépend du rang et des plafonds.
  • Nom du champ : minPowerWAlways. Grammaire de son frère minEnergyWhPerDay : les deux déclarent une demande, aucun ne promet une livraison. Personne ne lit minEnergyWhPerDay comme une garantie ; ce champ-ci doit se lire pareil.
  • Mots bannis dans le code, le contrat et l'app : « garanti », « prioritaire ». Y compris dans les commentaires — c'est là que les promesses se réintroduisent.

Ce qui dit le résultat, c'est le motif, pas le nom. ECO_FLOOR_GRID chiffre ce qui est acheté ; DRAW_CAP nomme le plafond qui a empêché. Le nom déclare l'intention, le motif rapporte les faits — et c'est la séparation qu'on tient partout ailleurs.

6. Les étapes, à comportement constant d'abord

Étape A — corriger le contrat. Les trois descriptions ci-dessus, plus la note sur MinCurrent qui nomme l'exigence de la borne. Aucun code. Comportement constant par construction, et c'est le pas qui rend la suite lisible.

Étape B — porter minPowerWAlways dans LoadNeeds, le persister, le publier, sans que la passe éco s'en serve. Aller-retour Get/SetLoadConfig, schéma déclaré une fois. Comportement constant : le champ existe et ne décide de rien.

Étape C — la passe éco le prend en compte. Le seul pas qui change le comportement, et il arrive quand tout le reste est déjà en place et vérifiable. Avec les quatre invariants du §4, le motif enrichi, et le DRAW_CAP qui nomme le minimum.

Étape D — le mode s'y branche. ChargingModeEcoWithMinCurrent posé sur une borne écrit minPowerWAlways = plancher de la borne. C'est le pas qui rend le mode opérant — et il vient en dernier, parce qu'il n'a de sens qu'une fois C livrée.

7. Ce qu'on ne saura pas prouver au banc, et il faut le dire

L'installation de .75 produit 2 kWc contre un plancher de borne triphasée à 4 140 W. Un minimum sur cette borne serait donc toujours financé au réseau, jamais au surplus — le banc ne peut pas exercer le cas mixte, celui où le minimum complète un surplus partiel.

Il l'exercera en revanche très bien sur une charge en watts — le chauffe-eau — dès qu'elle aura un compteur réel (TEST_TERRAIN.md §12). C'est la même précondition que pour l'étape 4 de la commande perdue, et elle est maintenant nommée par un quatrième chemin.

8. Ce lot ne sera PAS vérifiable sur machine — écrit avant, pas découvert en mesurant

La voiture a été débranchée le 2026-09-06. pluggedIn retombe, la borne sort de loads[] (vérifié : ['chauffe-eau', 'pac-terrain']), et rien ne la commande plus.

Donc EV_MIN_GRID tiendra sur ses tests unitaires et sa contre-épreuve, pas sur un relevé. C'est acceptable à condition de le dire maintenant : le découvrir au moment de mesurer ferait prendre une absence de mesure pour une absence de défaut.

Ce qu'il faudra pour lever la réserve, et c'est cumulatif :

  1. une voiture branchée — trivial, mais elle décide de tout le reste ;
  2. un lien V2C sain — trois semaines que c'est le blocage (PORTING_STATUS.md) ;
  3. et pour le cas mixte — minimum complété par un surplus partiel — une charge en watts avec un compteur réel, parce que 2 kWc contre un plancher de 4 140 W ne le produira jamais.

Les trois sont indépendantes, et aucune n'est à notre main aujourd'hui.

9. Correction apportée par le brief app du 2026-09-07 — le plancher se DÉRIVE

L'agent app a raison, et ça simplifie l'étape D. Pour une borne, la valeur du minimum n'a besoin d'aucun champ : elle est déjà sur la box, dans la classe du Thing.

maxChargingCurrent.minValue (6 A)  ×  phaseCount (3)  ×  230 V  =  4 140 W

Conséquence de conception : minPowerWAlways n'a pas à porter la valeur pour un VE — le mode est déjà l'interrupteur, et la valeur se dérive au moment de décider. Écrire la valeur dans le champ à l'appairage, comme l'étape D le proposait, créerait une copie qui se périme : un recâblage change le réglage phaseCount, et la valeur stockée resterait fausse sans que rien ne le dise. C'est la doctrine « une valeur dérivable est illégitime quand on la publie », appliquée au stockage.

Le champ garde sa raison d'être pour les charges en watts — un chauffe-eau à minimum permanent n'a pas de plancher matériel à dériver, il faut le déclarer. Les deux cas coexistent :

charge d'où vient la valeur
borne VE dérivée de maxChargingCurrent.minValue × phaseCount
charge en watts déclarée dans needs.minPowerWAlways

Étape D révisée : le mode EcoWithMinCurrent n'écrit rien ; il marque que la charge veut un minimum, et la passe éco dérive la valeur au cycle. Une seule source, jamais périmée.

10. La piste « basculer en monophasé » — TRANCHÉE, et elle ne tient pas

« En monophasé le plancher tomberait à 1 380 W, et les 2 214 W du 6 septembre auraient suffi. »

Il n'existe aucun registre de phases dans la carte Modbus de la Trydan. Constat de la campagne de portage, écrit dans le plugin lui-même (integrationpluginv2c.cpp l. 70-77) :

« Il n'existe aucun registre de phases dans la carte Modbus V2C (0x0BC2-0x0BD5, 0x177A-0x1783) : le câblage mono/tri n'est pas lisible sur la borne. »

La carte a été explorée entièrement. La borne ne sait pas dire son câblage, donc a fortiori elle n'offre rien pour le changer. phaseCount est un réglage — une déclaration de l'installateur sur le câblage physique, recopiée dans un état pour que le moteur la lise.

Et le danger, s'il fallait une raison de plus

Baisser le réglage à 1 « pour faire tomber le plancher » serait un mensonge sur le matériel, et le plugin documente déjà l'effet dans le sens inverse : le moteur convertit les watts alloués en un courant, et un facteur de phases faux donne un courant faux.

Déclarer 1 phase sur une borne câblée en 3 ferait budgéter 1 380 W et commander 6 A sur trois phases — soit 4 140 W tirés. La borne démarrerait, au mauvais courant, sans erreur.

Le réglage décrit le câblage ; il n'est pas un bouton de réglage du plancher. Un champ qu'on détourne pour son effet de bord est un champ qui ment, et celui-ci ment vers le haut, sur du courant réel.

Ce qui reste vrai dans la piste : sur une installation à petit surplus, une borne câblée en monophasé a un plancher de 1 380 W et se sert bien mieux. C'est une décision de câblage à l'installation, pas un réglage logiciel — et elle mérite d'être dite au dimensionnement.