etm-powersync-energy-plugin.../docs/INTERFACE_etmvariableload.md
Patrick Schurig 74465375c4 feat(telemetry): lot B — frontière de télémétrie d'arbitrage + o:domain — 1.15.2+etm14
Constat d'origine, rejoué et daté au banc : 90 s d'écoute, arbitre actif, ~2 kW exportés
→ ZÉRO notification NymeaEnergy.*. L'état runtime de l'arbitre (allocation, budget, verrous,
paliers, disponibilité, motifs) ne franchissait aucune frontière RPC : il vivait exclusivement
dans qCInfo(dcNymeaEnergy). Expliquer les décisions au client n'avait donc aucun transport.
Après déploiement, même geste : 13 notifications en 480 s.

Aucune phrase composée par la box. La locale nymea est PAR CONNEXION (JSONRPC.Hello o:locale),
et NymeaEnergyJsonHandler est un JsonHandler sans pluginId — donc hors du catalogue de
traduction : rien ne rattraperait une phrase française émise là. La box transporte un CODE et
des PARAMÈTRES ; la phrase est fabriquée par le client.

LoadAction::reason devient DecisionReason{code, params}. La ligne française du journal est
RENDUE depuis ce couple par renderFr(), source unique — jamais maintenue en parallèle. Les 19
codes sont EXTRAITS des sites existants, pas inventés ; les motifs d'ECS-309 et ECS-309-b sont
repris mot pour mot. Prouvé par comparaison de traces (1726 lignes de journal identiques en
simulation), par une table d'or qui échoue au premier code sans phrase attendue, et au banc sur
7 motifs distincts. Le libellé de la charge n'entre pas dans la charge utile : il est substitué
au RENDU, par l'appelant qui le connaît.

Les verrous sortent en SECONDES RESTANTES, pas en watts. Ceci n'enfreint pas ECS-306 : cette
exigence interdit qu'un index de PALIER franchisse la frontière d'ALLOCATION ; une valeur
d'AFFICHAGE sortante est un autre chemin. Le mécanisme sort en union discriminée
(relay|variable|sgReady), toutes clés internes optionnelles au schéma (LM-302).

ILoadAdapter::runtimeView() est PURE VIRTUELLE à dessein — mais la pure virtuelle force à
RÉPONDRE, pas à répondre quelque chose. testRuntimeViewIsSubstantial() est le second verrou :
les quatre adaptateurs, amenés dans un état non trivial, doivent rendre les valeurs runtime
réelles, les verrous en secondes ET leur expiration, et les codes de défaut. Deux mutants
« vue vide » introduits puis retirés : le test échoue sur chacun.

budget publié : surplusW, evReservedW, recreditedW, allocatedW, remainingW, avec l'identité
surplus + recrédit − alloué == restant. recreditedW n'est pas décoratif : sans lui l'identité
serait fausse DÈS QU'UNE CHARGE CONSOMME, et le client chercherait un écart inexplicable. Le
banc l'a montré aussitôt — surplusW −250 W avec recreditedW 3000 W — rendant lisible l'artefact
de banc documenté dans AGENTS.md (relais sans mesure + rootmeter aveugle).

Champs omis, jamais nuls : timestamp absent = aucun cycle depuis le démarrage ; budget absent =
mode dégradé, planification suspendue. Publier un zéro se lirait « exécuté, rien à allouer ».

Cadence : changement qualitatif ou variation d'allocation > 50 W, plus un battement de 60 s.
C'est le battement qui rend un arbitre FIGÉ détectable — les notifications continuent tandis que
le timestamp cesse d'avancer. Observé 3 fois au banc. Volume mesuré : ≈ 1,7 Mo/jour, un client.

GetChargingSchedules rend enfin degradedMode : il était POUSSÉ en notification seule, donc
illisible par un client connecté après la bascule (famille ECS-411). Règles absolues 11 et 12
ajoutées à AGENTS.md.

LoadConfig : champ optionnel domain (ecs·ev·heating·hvac·battery), PURE métadonnée d'intention
que l'arbitre ne lit pas. Absente ou vide = non classée. Forme exacte découverte au banc et
corrigée dans la doc ET le test : GetLoadConfig sérialise via le méta-objet, donc la propriété
sort TOUJOURS, à "" — comme sgReady:{} ou powerLevels:[]. C'est le corollaire LM-302.

Règle 7-c, deux silences fermés : les retours idempotents du RelayRouter et du SgReadyAdapter
étaient MUETS — « consigne reçue, palier déjà bon » ne se distinguait pas de « l'action n'est
jamais parvenue à l'adaptateur », et c'est le cas ordinaire qu'on vient vérifier.

⚠️ Porté au contrat : loads[] n'est PAS en correspondance 1:1 avec GetLoadConfig. « pac-terrain »
est la PAC SG-Ready CODÉE EN DUR d'energypluginnymea.cpp (K1/K2 = Relay4/Relay5, {3:1500,
4:3000}) — arbitrée et publiée, mais inconfigurable : ni rang, ni domain, ni enabled:false.
INTERFACE.md porte la règle de détection pour l'app. Son sort reste À TRANCHER (RELEVE_LOTB §8-bis b).

Déploiement : la recette de TEST_TERRAIN.md §b portait un glob « dpkg -i /tmp/…_*_arm64.deb »,
de la même famille que celui qui a rétrogradé .75 de +etm12 à +etm9. Remplacée par
etm-powersync-deploy/deploy.sh (archivage avant dépôt, installation par nom, refus de
rétrogradation, contrôle de version après coup).

Vérifié sur .75 (1.15.2+etm13 puis +etm14) : critères 1, 2, 4, 5, 6, 7, 8 du brief. Critère 3
(épisode dégradé) vérifié en simulation seulement — le déclencher demande de faire taire un
simulateur SunSpec partagé, hors périmètre. Relevé complet, critère par critère, avec ce qui n'a
PAS été vérifié sur la machine et pourquoi : docs/RELEVE_LOTB.md.

Suites : simulation 38/38, charging 46/46, spotmarket 32/32, y compris en build DEBUG où les
Q_ASSERT_X du validateur JSON-RPC sont actifs (le schéma déclaré correspond donc à la charge
utile émise, retours ET notifications). Cross-arm64 : 0 avertissement. Doxygen : 10, inchangé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_016MfvSskkYrrFriYcj4683D
2026-08-25 13:18:10 +02:00

16 KiB
Raw Blame History

INTERFACE charge pilotée — contrat · rév. 3

Source de vérité unique. Déposé à l'identique dans les deux repos (etm-powersync-app et etm-powersync-energy-plugin-etm). Toute divergence se tranche ici, pas dans le code. Un agent qui a besoin d'un champ absent met à jour ce doc d'abord, dans les deux repos.

⚠️ rév. 3 — déplacement de frontière (lire avant de coder)

La rév. 2 plaçait la combinatoire matérielle « dans le thing ». Vérification faite : un integration-plugin nymea ne peut PAS piloter les things d'un autre plugin (thingManager y est privé ; seuls le cœur, le moteur de règles, les scripts et les experience-plugins commandent des things tiers). Donc la combinatoire watts→relais ne peut vivre que côté experience-plugin — là où l'arbitre a déjà le ThingManager.

rév. 3 acte cette réalité : un relais est un thing power nu (comme n'importe quel relais Modbus/MQTT) ; la combinaison watts→relais vit dans une couche ROUTEUR distincte, sous l'optimiseur, côté experience-plugin. L'optimiseur reste watt-pur et ne connaît jamais un relais. Impact app majeur en §10 — l'écran « Configurer » change.


1. Principe & frontière (rév. 3)

Trois couches, la frontière entre OPTIMISEUR et ROUTEUR.

Couche Où Raisonne en Connaît
Optimiseur RuleBasedScheduler / SocketScheduler (GPL ou socket) watts priorités, powerLevels (W), surplus, besoins. Jamais un relais.
— FRONTIÈRE — l'optimiseur émet LoadAction{Setpoint, powerW} ; rien d'autre ne descend
Routeur couche adaptateur, experience-plugin (a le ThingManager) watts → relais la liste de relais, la combinatoire, minOn/minOff, l'agrégation currentPowerW
Relais things power (plugins GPIO / Modbus / MQTT) on/off leur propre matériel

Invariant directeur (rév. 3). L'optimiseur raisonne uniquement en watts : aucun relais, aucun index de combinaison ne franchit la frontière vers le haut. Le routeur traduit le setpoint W en commutation de relais et n'expose vers le haut que des watts (powerLevels, currentPowerW). L'optimiseur décide de la puissance ; le routeur décide des relais.


2. Portée

Charge Couche d'exécution Nature
ECS résistif multipalier RelayRouter (rév. 3) N relais power → combinaison watts
ECS simple on/off RelayRouter (cas dégénéré : 1 relais, niveaux [0, nominal]) 1 relais power
EV charger / Routeur PV / triac (modulation continue) EtmVariableLoadAdapter (inchangé depuis rév. 2) 1 thing à puissance pilotable, setpoint direct
PAC SG-Ready SgReadyAdapter (modèle à états, §8) exclue — pas une charge en watts

Les deux exécuteurs (RelayRouter, EtmVariableLoadAdapter) parlent à l'optimiseur la même langue : LoadAction{Setpoint, powerW}. Chacun exécute selon sa nature — combinaison de relais pour l'un, écriture d'un setpoint continu pour l'autre. Un triac n'est pas un routeur de relais (pas de combinatoire) : on ne le force pas dans ce moule.


3. Les exécuteurs sous l'optimiseur

3.a Cas relais (ECS multipalier) — RelayRouter

  • Pas de thing etmvariableload unique. La charge logique est une liste de relais power.
  • Chaque relais est un thing implémentant l'interface nymea power (state power bool writable ; optionnellement currentPower W en lecture). Fourni par le plugin device (GPIO/Modbus/MQTT) — rien de spécifique ECS dans ce plugin.
  • Le RelayRouter (experience-plugin) :
    1. reçoit LoadAction{Setpoint, powerW} de l'optimiseur ;
    2. mappe powerW → la combinaison de relais la plus haute ≤ powerW ;
    3. applique l'anti-rebond minOn/minOff (ici, pas dans le thing) et l'ordre off-before-on (pas de sur-puissance transitoire sur une transition non-cascadée) ;
    4. commande chaque relais via ThingManager::executeAction (state power) ;
    5. agrège currentPowerW = somme des currentPower des relais ON, ou à défaut de mesure (relais GPIO bool sans wattmètre) la somme des nominaux commandés. Dans ce dernier cas currentPowerW reflète le commandé, pas le mesuré — acceptable, à garder en tête pour le diagnostic terrain.
  • powerLevels/maxPowerW sont DÉRIVÉS des combinaisons atteignables de la liste de relais — source de vérité unique = les relais. Le routeur les calcule et les expose à l'optimiseur ; l'assistant app fait le même calcul pour l'affichage.

3.b Cas continu (EV / routeur PV) — interface device etmvariableload

Inchangé rév. 2 : 1 thing exposant un state powerSetpoint (write) + currentPowerW (read), piloté par EtmVariableLoadAdapter. (maxPowerW/powerLevels en read optionnels.)

State Accès Type Sémantique
powerSetpoint write uint W consigne de l'optimiseur
currentPowerW read uint W puissance réellement appliquée
maxPowerW read uint W plafond physique

4. LoadConfig — config app → energymanager (rév. 3)

Émis par l'écran « Configurer charge pilotée » ; persisté côté plugin (/var/lib/nymea/energy-load-configuration.json), jamais en SharedPreferences. App = éditeur : NymeaEnergy.GetLoadConfig / SetLoadConfig.

Cas relais (adapter: "relay-router", mode fixed)

{
  "id":        "ecs-chauffe-eau",      // charge LOGIQUE (plus un thingId unique)
  "label":     "Chauffe-eau",
  "adapter":   "relay-router",
  "mode":      "fixed",
  "priority":  2,                      // rang ; 1 = servi en premier
  "enabled":   true,
  "domain":    "ecs",                  // o: — catégorie d'INTENTION, cf. ci-dessous
  "needs":     { "dailyDeadline": "06:00", "minEnergyWhPerDay": 4000 },
  "relays": [                          // ← la combinatoire vit ICI (routeur), pas chez l'optimiseur
    { "thingId": "{uuid-relais-500W}",  "powerW": 500  },
    { "thingId": "{uuid-relais-1000W}", "powerW": 1000 },
    { "thingId": "{uuid-relais-2000W}", "powerW": 2000 }
  ],
  "minOnS":  60,
  "minOffS": 60
  // powerLevels / maxPowerW : ABSENTS de la config — DÉRIVÉS de relays[] par le routeur.
}

Cas continu (adapter: "etmvariableload", mode dynamic)

{
  "id": "{uuid-thing-triac}", "label": "Routeur PV salon", "adapter": "etmvariableload",
  "mode": "dynamic", "maxPowerW": 3000, "priority": 1, "enabled": true
}

Règles :

  • relays[] ne franchit jamais la frontière : il vit dans le routeur. L'optimiseur ne reçoit que powerLevels/maxPowerW (watts dérivés) via le contexte.
  • relays[].thingId = ThingId du thing power. Choix par PICKER côté app (voir §10) — le picker est UI-only et ne fait qu'aider la saisie : il résout nom du relais → ThingId et écrit des ThingIds dans relays[]. Aucun champ supplémentaire au contrat.
  • minOnS/minOffS : verrous anti-rebond (protection relais / compresseur), par charge.
  • enabled:false → rôle déclaré mais exclu de l'arbitrage (aucune action, aucun adaptateur construit).
  • domain (optionnel) — énumération FERMÉE : ecs · ev · heating · hvac · battery.
    • Pure métadonnée d'intention. L'arbitre ne la lit pas ; aucun comportement moteur n'en dépend. Elle enregistre le choix de l'installateur, qui sélectionne une catégorie puis lui rattache ses Things.
    • Des codes, jamais des libellés affichables — même raison que pour les motifs de décision (locale nymea par connexion, handler hors catalogue de traduction ; cf. INTERFACE.md). Le nom montré à l'utilisateur est fabriqué par l'app.
    • Absente ou vide → charge « non classée ». Le plugin ne la range pas d'office : il n'a aucun moyen de deviner juste, et un classement inventé serait indistinguable d'un classement choisi. Forme exacte, vérifiée au banc : GetLoadConfig sérialise via le méta-objet, donc toutes les propriétés déclarées sortent, y compris vides — une charge non classée revient avec "domain": "", exactement comme "sgReady": {}, "powerLevels": [] ou "needs": {"dailyDeadline": ""} sur une charge qui ne les porte pas. C'est le corollaire LM-302, et c'est ce qui rend l'aller-retour Get → Set possible. La forme persistée (fichier JSON), elle, omet la clé. Le client doit donc traiter "" et l'absence comme « non classée » — et ne jamais afficher la chaîne vide comme un domaine.
    • SetLoadConfig rejette en bloc une valeur hors énumération. Une valeur libre acceptée aujourd'hui deviendrait une valeur à supporter le jour où la couche domaine en fera son discriminant.
    • Elle ne préempte pas la couche domaine de specs/spec_loadmodel.md : elle en deviendra le discriminant quand cette couche arrivera. L'énumération de ce spec (§2 : Ecs/Hvac/Ev/SmartHome) est une intention plus ancienne ; c'est celle ci-dessus qui est implémentée.

5. Règle d'arrondi (optimiseur) — inchangée

À chaque cycle, pour une charge dont c'est le tour dans la priorité :

  • Fixed : level = max( l ∈ powerLevels | l ≤ budget ) puis Setpoint(level). L'optimiseur connaît la granularité dérivée → pas de sur-allocation, zéro cycle de retard. (Le routeur traduit ensuite level → relais.)
  • Dynamic : Setpoint( clamp(budget, 0, maxPowerW) ).
  • Résidu : lire currentPowerW de début de cycle (télémétrie de l'exécuteur — PAS de relecture post-setpoint : invariant 8). Le résidu budget − currentPowerW repart vers la charge suivante de la priorité du même cycle.

Déclaré vs réel : powerLevels/maxPowerW (dérivés des relais) = référence de planification. currentPowerW = juge runtime. Si le réel plafonne durablement sous le déclaré → erreur de câblage/déclaration, l'installateur corrige. L'optimiseur n'écrase jamais la déclaration.


6. LoadAction — deux kinds (inchangé)

Kind Pour Porte
Setpoint EV / ECS / routeur PV (via RelayRouter ou EtmVariableLoadAdapter) powerW
état SG-Ready PAC (interface à états, §8) state (1–4)
Constraint batterie (déféré 3f) conservé

L'index de combinaison de relais n'existe pas au niveau LoadAction : il est privé au routeur. Le kind Stage reste supprimé (rév. 2). reason reste porté par chaque LoadAction.


7. Expo du reason — ⚠️ REMPLACÉ par NymeaEnergy.GetLoadTelemetry

Ce paragraphe décrit une intention qui n'a jamais été implémentée, et qui ne le sera pas. loadActions[] n'existe pas dans GetChargingSchedules ni dans ChargingSchedulesChanged. Le canal réel de la decision card est NymeaEnergy.GetLoadTelemetry + sa notification LoadTelemetryChanged (contrat : INTERFACE.md).

Une différence de fond, et non de forme : le reason ci-dessous est une phrase française composée par la box. C'est intenable — la locale nymea est par CONNEXION, et ce handler est hors du catalogue de traduction. La télémétrie transporte donc {code, params}, et la phrase est fabriquée par le client. La ligne française du journal, elle, est rendue depuis le même code par une fonction unique (renderFr), pour qu'elle ne puisse pas en diverger.

Forme historique, conservée pour mémoire :

7-bis. Ancienne forme (mémoire)

Dans GetChargingSchedules / ChargingSchedulesChanged :

"loadActions": [
  { "loadId": "ecs-chauffe-eau", "setpointW": 1500, "currentPowerW": 1480, "reason": "Surplus PV 1.6 kW — ECS rang 2" },
  { "loadId": "uuid-pac",        "state": 3,                                "reason": "Surplus PV — PAC en état 3" }
]

setpointW/currentPowerW optionnels (absents pour une charge à états) ; loadId + reason toujours présents. C'est le canal de la decision card de l'app.


8. PAC SG-Ready — modèle à états (conservé, inchangé)

Hors charge en watts. SgReadyAdapter (états 1–4, combos K1/K2, hystérésis, minStateHold) n'est pas réécrit. L'arbitre lui envoie un état, pas un setpoint W. Repli L2 : état 2 (normal, mains off), jamais état 1 (blocage).


9. Sécurité — repli L2 (rév. 3)

  • Watchdog L2 (evaluateMeterFreshness, 90 s, applyDegradedMode) inchangé. En dégradé :
    • charges en watts (RelayRouter et EtmVariableLoadAdapter) → Setpoint(0) force=true. Pour le RelayRouter, ça coupe tous les relais (force bypasse minOn/minOff).
    • PAC → état 2.
  • Ordre update() (sécurité avant planif) intact. enabled:false → exclu de l'arbitrage.

10. IMPACT APP — écran « Configurer charge pilotée » (⚠️ lire avant de coder l'UI)

Ce qui change pour etm-powersync-app en rév. 3. L'agent app doit lire ceci avant de toucher à l'écran Configurer, sinon il code contre une frontière périmée (rév. 2).

  • AVANT (rév. 2) : configurer une ECS = choisir 1 thing etmvariableload + saisir des powerLevels.
  • APRÈS (rév. 3) : configurer une ECS = ajouter une liste de relais (things power) avec, pour chacun, sa puissance (W), + les verrous minOnS/minOffS. Plus de « 1 thing etmvariableload » pour le cas relais.
  • Picker relais (UI-only) : l'app présente les things implémentant l'interface power (via l'API d'intégration nymea, équivalent findConfiguredThings("power")) pour que l'installateur choisisse ses relais par NOM (taper un UUID au doigt = erreur garantie). Le picker résout nom → ThingId et écrit des ThingIds dans relays[]. Il n'ajoute aucun champ au contrat (comme l'assistant résistances).
  • Assistant résistances (UI-only, conservé) : à partir des relais et de leurs puissances, calcule et affiche les powerLevels atteignables (combinaisons) — pour que l'installateur voie ce qu'il obtient. Ces powerLevels ne sont pas envoyés (dérivés côté plugin).
  • SetLoadConfig reçoit donc relays[] (+ minOnS/minOffS) pour une charge relais ; le cas continu (triac) garde un thingId + maxPowerW. Voir §4.

11. Dépendances liées (côté plugin)

  • Handler nymeaenergyjsonhandler : Get/SetLoadConfig + persistance (fait ; schéma étendu rév. 3).
  • loadActions[] dans GetChargingSchedules / ChargingSchedulesChanged (fait).
  • Arbitre : construit RelayRouter (si relays[]) ou EtmVariableLoadAdapter (si continu) depuis LoadConfig ; repli L2 unifié sur les exécuteurs en watts.

Changelog

  • rév. 1 : etmvariableload interface unique, watts, un seul kind d'action.
  • rév. 2 : PAC SG-Ready exclue (modèle à états séparé) ; LoadAction garde deux kinds (Setpoint + état SG-Ready) ; suppression du kind Stage.
  • lot B (télémétrie) : domain ajouté à LoadConfig (§4, optionnel, énumération fermée) ; §7 remplacé — le reason sort désormais en {code, params} par NymeaEnergy.GetLoadTelemetry / LoadTelemetryChanged, plus jamais en phrase composée.
  • rév. 3 : frontière déplacée entre optimiseur (watt-pur) et routeur (watts→relais, experience-plugin) ; un relais = thing power nu ; LoadConfig du cas ECS devient une liste de relais (relays[] + minOnS/minOffS) ; powerLevels dérivés ; cas continu (EtmVariableLoadAdapter) inchangé. Impact app §10.