Le principe dégagé par les tests d'ECS-411 puis d'ECS-414 ne vit pas sous ECS-414 : il vaut pour tout mécanisme, présent et futur. Il est donc inscrit en LM-104 (spec_loadmodel.md §1), ECS-411 et ECS-414 n'en étant que deux applications. Les deux moitiés sont indissociables, et c'est l'omission de la seconde qui piège : supposer « contact fermé » puis en déduire « donc rien à écrire » transforme une hypothèse de prudence en masquage de panne. La prudence porte sur ce qu'on DIT de l'installation, jamais sur ce qu'on lui ENVOIE. Consigne aussi : le tableau ECS-110 (les deux Q_ASSERT de sgreadyadapter sont supprimés, l'échéance prospective est tombée), la charge utile sg-ready réellement implémentée en LM-300, et le statut de spec_loadmodel.md — §3 n'est plus une intention. Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
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SPEC — ECS multi-palier
Version : 0.5.5
Dépôt : etm-powersync-energy-plugin-etm (experience-plugin ems)
Branche : feature/beta-rulebased
Contrats faisant autorité : docs/OPTIMIZER_PROTOCOL.md, docs/SAFETY.md, AGENTS.md
Ce document est normatif et subordonné à AGENTS.md. En cas de conflit,
AGENTS.md gagne et cette spec est corrigée.
Chaque exigence porte un identifiant stable. Un test porte l'identifiant de l'exigence qu'il couvre. DOIT = obligatoire, DEVRAIT = recommandé avec justification si écarté, PEUT = optionnel.
Un agent qui découvre une contradiction entre la spec et le code s'arrête et la remonte. Il ne tranche pas seul.
0.4.0 — révision après audit du code réel. Les versions ≤ 0.3.0 nommaient
EcsRelayAdapter(classe supprimée en5100674) et attribuaient le choix du palier au scheduler. Corrigé ci-dessous. Ne pas se fier à une copie antérieure.0.4.1 — passe de vérification de la 0.4.0 contre le code. Quatre corrections : statut réel des binaires de test (§9), portée exacte du point de gouvernance
AGENTS.md(§0), citation de règle dans ECS-306 (§3), et recouvrement ECS-411 ↔ ECS-412 porté en point ouvert (§13-2).0.4.2 — étape 2 renommée « extraction du noyau de calcul » : le mot « domaine » entrait en collision avec
spec_loadmodel.mdLM-100, où il désigne la couche métierEcs/Hvac/Ev/SmartHome. Seul changement.0.4.3 — ECS-110 étendu : la validation ne doit pas reposer sur
Q_ASSERT, absent du binaire release. Constat issu de la consolidation d'AGENTS.md.0.5.0 — §13-1 et §13-2 tranchés et consignés ; l'étape 1 est débloquée. ECS-412 réduit à
m_lastSwitch(lecture (b)) et redirigé vers sa cause racine.0.5.1 — CORRECTION du câblage. La 0.5.0 consignait 500/1000/2000 ; c'était faux. Le câblage réel est 500/1000/1500. Trois consignations s'inversent : ECS-302 est exercé et redevient préalable structurel de l'étape 3 ; ECS-303 est supprimé (le « point dur » était une conséquence d'ECS-302 non traité, pas une exigence d'hystérésis) ; 7 valeurs et plafond 3000 W, non 8 et 3500. Ne pas se fier à une copie 0.5.0.
0.5.2 — CORRECTION du câblage et DÉCOUPLAGE. Le câblage réel est 500/1000/2000 ; la 0.5.1, qui l'avait corrigé en 500/1000/1500 sur la foi du simulateur, était fausse — le simulateur ne reflète pas l'installation. Quatrième révision de cette donnée. Trois consignations reviennent à l'état de la 0.5.0 : ECS-302 non exercé par l'installation de référence et redescendu dans l'ordre de l'étape 3 ; ECS-303 rétabli ; 8 valeurs, plafond 3500 W.
Pour que cela ne se reproduise pas, les puissances ne vivent plus que dans le bloc §4.0 « Installation de référence ». Aucune exigence n'en contient. Une exigence dont le rang ou la portée en dépend le dit par renvoi.
§0 — Domicile et découpage (tranché)
ECS-001 — RÉSOLU, négatif, reconfirmé contre le libnymea du build.
/usr/include/nymea/integrations/integrationplugin.h : la section protected
n'expose que myThings(), hardwareManager(), pluginStorage(),
apiKeyStorage(), setMetaData(). Pas de thingManager(). Un
IntegrationPlugin ne peut pas commander un Thing d'un autre plugin.
ECS-002 — Il n'y a ni integration-plugin, ni dépôt, ni ThingClass. L'ECS ne possède aucun matériel.
ECS-003 — Découpage réel (rév. 3). Les classes en vigueur :
| Composant | Fichier | Rôle |
|---|---|---|
RuleBasedScheduler |
etm/scheduler/rulebasedscheduler.cpp |
Alloue le budget de surplus, cascade par priority ascendante, arrondit sur les paliers dérivés |
RelayRouter |
etm/adapters/relayrouter.{h,cpp} |
Convertit des watts en palier, tient les verrous minOn/minOff, écrit les Things powerswitch |
LoadConfig, LoadConfigRelay |
etm/types/loadconfig.{h,cpp} |
Description d'une charge |
LoadConfigStore |
etm/config/loadconfigstore.{h,cpp} |
Persistance + RPC Get/SetLoadConfig |
EtmVariableLoadAdapter |
etm/adapters/etmvariableloadadapter.{h,cpp} |
Charge continue (triac) |
ECS-004 / ECS-005 — Frontière tenue. Aucun identifiant de relais ne franchit la frontière vers le scheduler : seuls des watts dérivés circulent. Cette propriété est acquise et non négociable ; toute évolution la préserve.
Point de gouvernance à trancher hors spec — c'est le SCHÉMA d'
AGENTS.mdqui est périmé, pas la règle 2.Portée exacte, vérifiée : la règle absolue 2 dit « Les LoadAdapters exécutent, ils ne décident pas […] Aucune logique de répartition dedans. » Le
RelayRouterne fait aucune répartition — il traduit une enveloppe en watts vers une combinaison, il ne s'attribue rien (ECS-007 tient). Telle qu'elle est écrite, la règle 2 n'est pas violée. Aucun agent ne doit conclure d'ici qu'il faut réécrire l'architecture.Ce qui contredit réellement le code, c'est le schéma « ARCHITECTURE CIBLE (non négociable) »,
AGENTS.md:228-250, qui affiche encore :EvAdapter EcsRelayAdapter SgReadyAdapter BatteryAdapter (setpoint, (stage 0/1/2) (state 1-4)Deux éléments morts d'un coup : la classe
EcsRelayAdapteret le kindStage, tous deux supprimés en5100674.Décision attendue : redessiner ce schéma dans
AGENTS.md(RelayRouter, kindSetpoint, frontière watts↔relais), et non seulement « entériner une frontière ». Tant que ce n'est pas fait, le document normatif décrit des classes qui n'existent plus.
ECS-007 — Aucune couche ECS NE DOIT décider quelle part du surplus lui
revient. Acquis (rulebasedscheduler.cpp:97-121).
ECS-008 — L'ECS publie available et energyRemaining ; Héos les consomme.
L'ems exécute, Héos optimise.
§1 — État des exigences (après audit)
Le code n'est pas en production client : ni sur main (f4d5b20), ni sur un
tag. Il vit sur feature/beta-rulebased et landing-silo, rattaché au banc
hems. Une modification de comportement ne casse donc aucune installation.
Décision : ÉTENDRE, pas refondre. La frontière watts↔relais est posée et
tenue, l'énumération des sous-ensembles est correcte et testée, la config est
externalisée. Le mélange avec nymea est superficiel : trois fonctions pures
(m_levels, stageForPower, lockWindow) noyées dans une classe qui fait
aussi l'I/O — une extraction d'environ 40 lignes, pas une reconstruction.
| Exigence | Objet | Statut |
|---|---|---|
| ECS-001 | Pas d'accès cross-thing | ✅ reconfirmé sur le libnymea du build |
| ECS-100 | Désignation par ThingId |
✅ loadconfig.h:46 |
| ECS-101 | Cas à un seul étage | ✅ relayrouter.cpp:49-64, testé |
| ECS-102 | Configuration externalisée | ✅ LoadConfigStore + RPC — était marqué ouvert à tort |
| ECS-300 | Palier ≤ budget | ⚠️ vrai hors verrou, faux sous verrou → ECS-306 |
| ECS-301 | Puissances quelconques, non cascadé | ✅ énumération des 2^N sous-ensembles, testé sur une topologie non cascadée |
| ECS-302 | Encodages équivalents | ❌ le second encodage est jeté (structure) — non exercé par l'installation de référence, cf. §4.0 |
| ECS-304 | Testable hors nymea | ⚠️ 3 fonctions pures extractibles, le reste couplé |
| ECS-400 | Temporisations non codées en dur | ✅ minOnS/minOffS de la config |
| ECS-402 | Coupure avant fermeture | ✅ relayrouter.cpp:240-244, testé |
| ECS-403 | Clamp lock-aware côté scheduler | ❌ minStage/maxStage retirés du contexte en rév. 2/3 |
| ECS-404 | Anti-oscillation | ✅ recrédit currentPowerW, rulebasedscheduler.cpp:186 |
| ECS-110 | Validation de configuration | ⚠️ partielle |
| ECS-111 | Suppression d'un Thing référencé | ❌ non défini |
| ECS-305 | Compteur de commutations | ❌ absent |
| ECS-410 | Échec d'écriture | ❌ absent, available codé en dur |
| ECS-411 | Reprise du palier | ❌ absent |
| ECS-412 | Survie au rebuild |
❌ absent (nouveau) |
| §5 | Mesure par charge | ⚠️ demi-pas |
| §6 | Thermique | ❌ absent, et sans canal d'entrée |
ECS-203 — CLOS. Aucune ThingClass exposée, donc aucune interface nymea à implémenter. L'unité interne reste le watt.
§2 — Ordre de traitement
L'ordre est normatif : chaque étape conditionne la suivante.
Étape 1 — corrections de comportement (ECS-306, ECS-412). Ce sont des défauts qui produisent un mauvais comportement sur du code qui tourne au banc, pas des fonctionnalités manquantes. Ils passent devant tout le reste.
Tranché le 2026-08-08 (§13-2, lecture (b)) — l'étape 1 est OUVERTE. Elle porte trois exigences : ECS-306, ECS-411 (remonté ici) et ECS-412 réduit à
m_lastSwitch.m_currentStagese redéduit des Things une fois ECS-411 en place : il ne demande aucun code dédié.
Étape 2 — extraction du noyau de calcul (type pur, sans ThingManager).
Sortir m_levels, stageForPower et lockWindow. Débloque ECS-304 en vrai
unitaire et conditionne l'étape 3.
Ne pas lire « domaine » ici.
specs/spec_loadmodel.mdLM-100 emploie ce mot dans son sens courant — la couche métierEcs/Hvac/Ev/SmartHome, qui ne parle à aucun matériel. L'étape 2 ne sort aucune classe de ce genre : elle extrait le noyau de calcul interne au mécanisme relais. Rien à voir.
Étape 3 — ECS-302 / ECS-305. Changement de structure de m_relayMapping :
un palier doit pouvoir porter PLUSIEURS combinaisons.
ECS-305 passe devant ECS-302. L'installation de référence (§4.0) n'exerce pas ECS-302 — aucun palier n'y a deux encodages — tandis que sa pondération binaire déséquilibre fortement l'usure, ce que seul ECS-305 rend mesurable. ECS-302 reste dans cette étape, mais il n'en est plus le préalable structurel.
Ne pas ouvrir l'étape 3 avant la confirmation physique du câblage (§4.0, §13-3) : c'est elle qui décide de l'ordre interne de cette étape.
Étape 4 — ECS-410 (échec d'écriture). ECS-411 a été remonté en étape 1
(§13-2). ECS-410 reste ici : il touche le même chemin applyRelayStage /
available, mais il demande d'attendre le résultat de executeAction, ce qui
est un changement de nature — pas une lecture d'état au démarrage.
Étape 5 — ECS-110 (complément) et ECS-111.
Étape 6 — remontée d'available dans LoadContext, avec la mise à jour de
OPTIMIZER_PROTOCOL.md qu'exige §9 dans le même lot. Préalable structurel au
thermique.
Étape 7 — §6 thermique.
§3 — Corrections de comportement
ECS-306 — Cohérence du budget avec le palier réellement appliqué. Le budget décrémenté par le scheduler DOIT correspondre au palier effectivement appliqué, y compris lorsqu'un verrou empêche la descente.
Constat : lockWindow (relayrouter.cpp:193-203) remonte minStage à
m_currentStage tant que minOn n'est pas écoulé, et qBound (l. 155) force
alors un palier au-dessus du budget ; or le scheduler a déjà retranché le
palier plus bas qu'il avait choisi (rulebasedscheduler.cpp:223). Pendant toute
la fenêtre minOn, les charges de priorité suivante reçoivent un résidu
surestimé — donc l'installation soutire au réseau. Ce n'est pas une décision
d'allocation (ECS-007 tient), c'est un effet de bord sur l'allocation.
Règle visée : AGENTS.md règle absolue 4 — « bornes par adaptateur
écrêtent TOUTE sortie de stratégie ». L'écrêtage existe bien (qBound,
relayrouter.cpp:155), mais son résultat n'est jamais renvoyé à l'arbitre :
c'est exactement le trou. Ne pas invoquer ici la règle 1 — son mécanisme est
« deux décideurs sur le même surplus », et il n'y en a qu'un. Un agent qui suit
cette piste ira chercher un second décideur qui n'existe pas ; le défaut est un
décalage de comptabilité entre décision et exécution.
Le canal qui rendait le scheduler lock-aware a existé : minStage/maxStage
dans LoadContextTelemetry, retirés en rév. 2/3 (surpluscontext.h:62-64). La
correction DEVRAIT restaurer un signal de verrou vers le scheduler plutôt que se
contenter de remonter le palier appliqué après coup : la première corrige dans le
cycle, la seconde seulement au cycle suivant.
ECS-412 — Survie des horodatages de verrou au rebuild.
rebuildLoadAdapters() (energyarbitrator.cpp:137-144) détruit et reconstruit
les adaptateurs à chaque SetLoadConfig, remettant m_currentStage et
m_lastSwitch à zéro.
Périmètre réduit à m_lastSwitch (§13-2, lecture (b)) : m_currentStage se
redéduit de l'état réel des Things une fois ECS-411 en place, donc il ne demande
aucun code dédié ici. m_lastSwitch est l'irréductible — l'horodatage d'un
verrou n'existe nulle part dans le matériel — et c'est la part qui protège le
compresseur.
Corriger la cause racine, pas le symptôme. Ne PAS transporter m_lastSwitch
à travers la reconstruction : rebuildLoadAdapters() DOIT ne reconstruire que
ce qui a changé. Une charge dont le câblage et les verrous sont identiques ne
doit pas être détruite parce qu'une AUTRE charge a changé de priorité. Cela règle
m_lastSwitch, évite des réécritures de relais inutiles, et vaut pour toutes les
charges — y compris EtmVariableLoadAdapter.
Démarrage à froid. Après un redémarrage de nymead, m_lastSwitch est
irrécupérable. Le défaut sûr est alors d'ARMER le verrou — traiter la
dernière commutation comme venant d'avoir lieu — et non de le purger. Une boucle
de redémarrage court-circuiterait sinon la protection compresseur exactement
quand elle est la plus nécessaire. L'implémentation naturelle fait l'inverse
(QDateTime nul = verrou inactif) : ce point DOIT être écrit explicitement dans
le code et couvert par un test.
Cet armement DOIT être TRANSITOIRE, d'une durée égale au verrou configuré, et
jamais permanent. Il DOIT être posé paresseusement, au premier now reçu par
le chemin non-const (applyAction()), et non calculé dans la fenêtre de verrou :
un horodatage nul servant de sentinelle « écoulé = 0 » à chaque cycle produit un
blocage circulaire — une charge démarrant au palier 0 avec minOffS > 0 ne
peut jamais s'enclencher, donc jamais commuter, donc jamais valider son
horodatage. Passer now au constructeur n'est PAS la réponse : cela changerait le
contrat d'ILoadAdapter pour un cas particulier.
Symétrie exigée. Les deux cas de démarrage à froid sont armés de la même façon et expirent de la même façon :
| État initial des relais | Palier déduit (ECS-411) | Verrou armé |
|---|---|---|
| fermés | non nul | minOn |
| ouverts | 0 | minOff |
Le second cas protège d'un nymead qui redémarre juste après une ouverture : le
maintien est justifié, c'est sa permanence qui ne l'est pas.
Cette exigence porte son test : testEcsColdStartLockExpires — palier 0 au
départ, minOffS > 0, budget largement suffisant ; la charge reste éteinte
pendant minOffS, puis s'enclenche. Le défaut a été constaté au banc le
2026-08-09 (charge sonde figée à 0 W sous 4 kW de surplus disponible), alors
qu'aucun test ne combinait « palier 0 au départ » et « minOffS > 0 ».
Il ne s'agit pas de confort : les verrous sont de la protection matérielle.
Avec un minOn de 300 à 600 s sur un ballon thermodynamique, un client qui
réordonne ses priorités depuis l'app réarme les verrous et peut faire
court-cycler son compresseur. Un test DOIT couvrir « SetLoadConfig pendant une
fenêtre de verrou active ».
Recouvrement avec ECS-411 — ordonnancement à arbitrer (§13-2). Les deux champs à préserver n'ont pas le même statut.
m_currentStageest redéductible : si ECS-411 est en place, unRelayRouterreconstruit retrouve son palier depuis les Things sans code dédié.m_lastSwitchne l'est pas — l'horodatage d'un verrou n'existe nulle part dans le matériel, et c'est justement la part qui protège le compresseur. ECS-412 a donc un irréductible (m_lastSwitch) et une part que l'étape 4 rendrait gratuite (m_currentStage). Voir §13-2 pour l'arbitrage.
§4 — Combinatoire (RelayRouter)
§4.0 — Installation de référence
Ce bloc est le SEUL endroit de la spec qui porte des puissances. Aucune exigence n'en contient. Une exigence dont le rang, la portée ou l'exercice dépendent du câblage le dit par renvoi ici. Une correction de câblage ne doit toucher que ce bloc.
| Relais | Puissance |
|---|---|
| R1 | 500 W |
| R2 | 1000 W |
| R3 | 2000 W |
Additif, pondération binaire. 8 valeurs distinctes, de 0 à 3500 W, au pas de 500 W. Aucune redondance : un seul encodage par palier.
| W | Encodage |
|---|---|
| 0 | — |
| 500 | R1 |
| 1000 | R2 |
| 1500 | R1+R2 |
| 2000 | R3 |
| 2500 | R1+R3 |
| 3000 | R2+R3 |
| 3500 | R1+R2+R3 |
Source : déclaration de l'utilisateur, 2026-08-08. PAS une mesure. Cette valeur a changé quatre fois. Une vérification physique — plaque signalétique ou pince ampèremétrique — est en attente, et elle est un préalable à l'ouverture de l'étape 3.
Le simulateur du banc ne reflète pas cette installation.
etm-powersync-hems-sim, sim/sim_ecs_router.py:38, est câblé
{1: 500.0, 2: 1000.0, 3: 1500.0}. Son alignement fait l'objet d'un lot séparé
sur ce dépôt. Corriger le banc pour qu'il corresponde au matériel réel n'est pas
« ajuster le banc pour faire passer un test » — c'en est l'inverse.
Ce que cette installation exerce, et ce qu'elle n'exerce pas
| Point | Conséquence |
|---|---|
| Aucune redondance | ECS-302 n'est pas exercé. L'exigence reste valable — les puissances sont de la configuration, un autre chantier peut être câblé 1-2-3 — mais elle perd son caractère de préalable structurel et redescend dans l'ordre de l'étape 3. |
| Encodages uniques | La reprise d'état (ECS-411) ne peut pas diverger : toute somme lue correspond à un unique ensemble de relais. La correspondance exacte aboutit toujours. |
| Transition 1500 → 2000 W | {R1+R2} → {R3} : les trois relais basculent d'un coup, deux ouvertures et une fermeture. Seule transition du balayage dans ce cas. Voir ECS-303. |
| Usure par balayage complet (0 → 3500 W) | R1 commute 7 fois, R2 3 fois, R3 une seule — 11 commutations au total. Voir ECS-305. |
ECS-302 — Encodages équivalents. Un palier DOIT pouvoir porter plusieurs combinaisons de relais, et la combinaison retenue DOIT être celle dont le coût de transition depuis l'état courant est le plus faible : d'abord le nombre de relais à basculer, puis le relais dont le compteur de commutations est le moins entamé.
Le second encodage n'est pas mal arbitré, il est jeté au constructeur.
relayrouter.cpp:58 fait if (!byPower.contains(sum)) byPower.insert(sum, set)
— la première combinaison rencontrée gagne, c'est-à-dire le masque le plus bas.
m_relayMapping étant un QList<QList<QString>>, la structure ne peut pas
porter deux combinaisons. ECS-302 est donc un changement de structure, pas
l'ajout d'un critère.
Non exercé par l'installation de référence (§4.0) : sa pondération binaire ne produit aucune redondance. L'exigence reste valable — les puissances sont des données de configuration — mais elle n'est plus un préalable structurel et redescend dans l'ordre de l'étape 3. Elle redeviendrait prioritaire sur une installation à encodages multiples.
ECS-303 — Hystérésis élargie aux frontières de recombinaison. Lorsque le passage d'un palier au suivant impose de basculer plus de deux relais simultanément, le seuil d'hystérésis de cette frontière DOIT être élargi par rapport aux autres.
Justification : une recombinaison complète coûte le maximum de commutations et, sous l'ordre coupure-avant-fermeture d'ECS-402, fait traverser un creux de puissance à la charge. Une oscillation du surplus autour d'une telle frontière est donc bien plus coûteuse qu'ailleurs, en usure comme en confort.
L'installation de référence (§4.0) présente exactement une frontière de ce type. La largeur du seuil DOIT être établie par le relevé de commutations au banc, pas choisie a priori.
ECS-305 — Compteurs de commutations. Chaque relais DOIT porter un compteur de commutations, exposé en télémétrie.
Le relais de plus faible puissance est le bit de poids faible de la combinatoire et s'use nettement plus vite que les autres ; le déséquilibre exact dépend du câblage (§4.0). Le comptage par relais est la seule façon de savoir quand le premier contacteur arrivera en fin de vie — la puissance commutée ne le dit pas.
\note Ces comptes dépendent aussi de l'encodage choisi : traiter ECS-302 les modifie. Raison de plus pour instrumenter avant d'optimiser.
ECS-307 — Grain des temporisations. minOn/minOff sont aujourd'hui par
charge (un unique m_lastSwitch, relayrouter.h:107), ce qui satisfait
ECS-400. Le grain par relais qu'appelle ECS-305 n'existe pas. Décider en étape 3
s'il est nécessaire, ou si le compteur de commutations suffit à l'observation.
ECS-308 — Le plafond MaxRelays = 16 (relayrouter.cpp:17) tronque
silencieusement au-delà, avec un warning. Acceptable ; DOIT rester documenté.
§5 — Robustesse d'exécution
ECS-410 — Échec d'écriture. writeRelay (relayrouter.cpp:222-236) jette le
ThingActionInfo* retourné par executeAction : aucune attente de finished,
aucun retour arrière, aucun arrêt total. available est codé en dur à true
(relayrouter.cpp:91). Un relais introuvable produit un warning, et
m_currentStage est mis à jour comme si tout avait réussi — on annonce une
puissance non appliquée, ce que ECS-410 interdit explicitement.
Comportement exigé : (1) attendre le résultat de executeAction ; (2) sur échec,
tenter le retour à l'état précédent ; (3) à défaut, commander l'arrêt total ;
(4) à défaut, available = false et cesser toute commande. Le canal existe déjà,
il est simplement ignoré.
Sur l'installation de référence (§4.0), les encodages étant uniques, la correspondance exacte de l'ensemble de relais aboutit toujours et le modèle d'état ne peut pas diverger du physique. Sur un câblage à encodages multiples, une correspondance par puissance seule renverrait un palier dont l'encodage canonique diffère de l'ensemble réellement fermé, et la transition suivante calculerait son coupure-avant-fermeture contre un état faux. La reprise DOIT donc restituer l'ensemble de relais, pas seulement l'index de palier.
ECS-411 — Reprise du palier. m_currentStage vaut 0 à la construction
(relayrouter.h:106) et aucun état de relais n'est relu. Le palier courant DOIT
être déduit de l'état réel des Things.
ECS-414 — Généralisation de l'échelle d'échec. FAIT (2026-08-09). ECS-410 était
implémenté par le seul RelayRouter. SgReadyAdapter (sgreadyadapter.cpp:212) et
EtmVariableLoadAdapter (etmvariableloadadapter.cpp:134) jettent toujours le
ThingActionInfo* retourné par executeAction : ils gardent le défaut d'origine
— annoncer un état non appliqué.
L'échelle DOIT leur être étendue. clearFault() et applySafeState() sont déjà
déclarées sur ces adaptateurs, sans effet pour la première : le point d'accroche
existe, seul le suivi asynchrone manque.
Le plancher est propre à chaque adaptateur (même principe qu'ECS-413) :
consigne 0 W pour EtmVariableLoadAdapter, mais état 2 pour SgReadyAdapter.
Ouvrir les deux contacts d'une PAC n'est pas une mise en sécurité, c'est une
commande — et selon l'encodage câblé, potentiellement le blocage.
Le repli honore le même contrat d'atomicité que le chemin aller. Un état
SG-Ready est porté par deux bits : si une écriture échoue, on se retrouve dans un
motif valide mais non voulu, et le retour depuis ce motif peut exiger de traverser
le blocage. applyStateRelays() prend donc un ensemble de relais réellement
fermés, et non un index d'état, afin que transientHarm ordonne le repli comme
il ordonne l'aller. Sans cela, la récupération serait plus dangereuse que la panne
qu'elle corrige.
Les écritures de repli contournent minStateHoldS — 900 s sur une PAC :
attendre un quart d'heure pour sortir d'un état non voulu n'est pas défendable.
\note Un contact injoignable est supposé FERMÉ pour la télémétrie (cohérence ECS-411) mais toujours COMMANDÉ : ce qu'on ne peut pas vérifier doit être écrit, sinon l'hypothèse conservatrice masquerait l'échec et la transition paraîtrait réussie sans qu'aucune écriture n'ait été tentée.
Reste au lot de mise en configuration du
SgReadyAdapter: les paliers{3: 1500, 4: 3000}demeurent codés en dur (energypluginnymea.cpp:66-76). Ce lot porte sa propre précondition — retirerQ_ASSERT(m_stateRelays.contains(2))(sgreadyadapter.cpp:36) au profit d'un refus explicite, cf. ECS-110.
Le principe dégagé par ces deux exigences ne vit pas ici. « Supposer conservateur pour annoncer, tenter systématiquement pour agir » vaut pour tout mécanisme, pas pour l'ECS : il est inscrit en LM-104 (
specs/spec_loadmodel.md§1). ECS-411 et ECS-414 en sont deux applications, pas la source.
ECS-413 — Désactivation en état sûr. Désactiver une charge (enabled: false)
ou la retirer de la configuration DOIT laisser son matériel dans l'état sûr
défini par son adaptateur, et non dans son dernier état commandé. L'état sûr est
appliqué avant la destruction de l'adaptateur ; si l'écriture échoue,
l'échelle d'ECS-410 s'applique.
Constaté au banc le 2026-08-09 : un SetLoadConfig posant enabled: false sur une
charge alors au palier 3500 W a détruit l'adaptateur en laissant les trois relais
fermés. Plus personne ne les commandait ; ils y seraient restés indéfiniment,
juste avant une intervention de câblage.
L'état sûr est propre à chaque adaptateur — une exigence formulée « tout couper » serait FAUSSE :
| Adaptateur | État sûr |
|---|---|
RelayRouter |
tous relais ouverts |
EtmVariableLoadAdapter |
consigne 0 W |
SgReadyAdapter |
état 2 (normal, mains off) — jamais l'état 1 (blocage), cf. docs/SAFETY.md |
Couper une PAC en la bloquant serait une régression de sécurité, pas une mise en sécurité.
Mécanisme. L'application passe par le chemin d'action normal avec
force = true, comme le mode dégradé L2 (energyarbitrator.cpp:339-347) :
c'est le mécanisme qui existe déjà pour contourner les verrous dans une situation
où l'arrêt prime. Rien de nouveau à inventer.
Cette exigence NE S'APPLIQUE PAS à l'arrêt du plugin ni à un redémarrage de
nymead. Là, l'état DOIT être conservé : c'est précisément ce qu'ECS-411 relit au démarrage, et couper l'eau chaude à chaque redémarrage de service serait une régression. La distinction est intentionnelle — la désactivation est un acte délibéré de l'opérateur, un redémarrage n'en est pas un.
Test : testEcsDisableLeavesSafeState. Charge à un palier non nul,
SetLoadConfig avec enabled: false ; vérifier que les relais sont ouverts et
que l'adaptateur n'est détruit qu'ensuite. Second cas obligatoire : un simple
rebuild sans désactivation NE DOIT PAS déclencher la mise en sécurité — sans
quoi ECS-412 serait annulé, chaque changement de rang coupant la charge.
§6 — Configuration
ECS-110 — Validation. LoadConfig::isValid() (loadconfig.cpp:80-127)
refuse déjà powerW ≤ 0, relays[] vide, thingId vide, minOnS/minOffS
négatifs. DOIT en outre refuser : deux étages sur le même Thing, et un Thing
absent ou n'exposant pas l'interface attendue.
Note de conception : isValid() ne connaît pas le ThingManager, donc la
seconde vérification ne peut pas y vivre. Elle appartient à la construction de
l'adaptateur, pas au type de configuration.
Validation effective en build release. Aucune validation de configuration NE
DOIT reposer sur Q_ASSERT. Le paquet est construit par dh --buildsystem=qmake6
sans CONFIG += debug : qmake compile en release, QT_NO_DEBUG est défini, et
Q_ASSERT disparaît du binaire livré. Une vérification qui n'existe que chez le
développeur n'est pas une vérification — elle donne au lecteur du code
l'impression d'un filet qui n'est pas là chez le client.
Quatre Q_ASSERT d'invariant de configuration existent aujourd'hui dans etm/ :
| Emplacement | Invariant gardé | Peut-il échouer aujourd'hui ? |
|---|---|---|
relayrouter.cpp:66 |
m_levels non vide, [0] == 0 |
Non — le masque vide garantit la clé 0 par construction |
etmvariableloadadapter.cpp:34 |
powerLevels[0] == 0 |
Non — déjà refusé par isValid() (loadconfig.cpp:114-115) |
sgreadyadapter.cpp:35 |
states non vide |
SUPPRIMÉ (2026-08-09) — remplacé par le refus isValid() |
sgreadyadapter.cpp:36 |
état 2 présent = repli sûr obligatoire | SUPPRIMÉ (2026-08-09) — voir ci-dessous |
Aucun ne masque donc de défaut à ce jour : ECS-110 est bien tenu par
LoadConfig::isValid(), pas par ces assertions. Le risque était prospectif et daté ; l'échéance est
tombée le 2026-08-09, quand SgReadyAdapter est passé à la configuration. Les
deux assertions ont donc été retirées avant ce basculement, dans cet ordre,
et remplacées par deux gardes réels :
LoadConfig::isValid()refuse toute configurationsg-readydépourvue de l'état 2, avec un message explicite. Une PAC inapte au repli sûr du mode dégradé L2 n'est pas construite ;SgReadyAdapterconserve un drapeaum_usable: si on le construit malgré tout hors du chemin de configuration, il journalise en critique et refuse toute commande au lieu de disparaître sousQT_NO_DEBUG.
Exigence : toute vérification portant sur des données venant de la configuration
DOIT vivre dans isValid() ou dans la construction de l'adaptateur, avec un
chemin d'erreur explicite (refus + message). Les Q_ASSERT restants ne sont
admis que sur des invariants structurels, impossibles à violer depuis la
configuration — les deux premières lignes du tableau.
ECS-111 — Suppression d'un Thing référencé. Comportement non défini
aujourd'hui : findConfiguredThing renvoie nullptr, writeRelay logue et
continue, telemetry() saute le relais donc metered = false et l'on retombe
sur le nominal commandé — on publie la puissance d'un relais disparu. À
définir et tester.
§7 — Mesure par charge
telemetry() (relayrouter.cpp:104-114) lit déjà currentPower sur les Things
relais : c'est un demi-pas vers ECS-500.
ECS-500 — Calibrage par mesure (enclencher chaque étage seul, mesurer, écrire la puissance réelle). Justification : P = U²/R, un étage annoncé à 1000 W sous 230 V délivre environ 1090 W sous 240 V.
ECS-501 — Détecter un étage commandé dont la puissance mesurée est quasi nulle, en distinguant le thermostat mécanique ouvert (tous les étages chutent ensemble) d'un étage en défaut (un seul chute).
ECS-502 — Un étage en défaut DOIT être retiré des paliers disponibles.
ECS-503 — Sans mesure, le comportement actuel est conservé tel quel.
ECS-504 — La mesure par charge NE DOIT PAS être réinjectée dans le calcul du
surplus (AGENTS.md règle 8, pas de boucle de feedback). Elle sert au diagnostic
et au recrédit anti-clignotement déjà en place.
Piège de mise en service, indépendant de toute configuration. Le compteur d'une charge NE DOIT JAMAIS être désigné comme rootmeter dans nymea. Aucun champ de
LoadConfign'est en cause : il suffit d'une désignation dans l'interface. L'arbitre lit le rootmeter parinternalRootMeter()(energyarbitrator.cpp:229) et en tiremeter.importW/exportW— la consommation de la charge entrerait donc dans le bilan de surplus lui-même, et le budget serait faussé pour toutes les charges. Le compteur d'une charge est un instrument de diagnostic ; le rootmeter mesure le point de livraison.
§8 — Thermique
Aucune température ni energyRemaining dans le dépôt. Et il manque le canal
d'entrée : available vit dans LoadTelemetry (iloadadapter.h:15) mais
l'arbitre ne le recopie pas dans LoadContext. Même avec une sonde posant
available = false, le scheduler ne le verrait pas. C'est un préalable
structurel, indépendant de tout le thermique (étape 6).
ECS-600 — La sonde est optionnelle ; sans elle, le comportement actuel est conservé intégralement.
ECS-601 — Avec sonde, available passe à faux quand la consigne est
atteinte, afin que le waterfall libère le budget. C'est le seul point
d'entrée du thermique dans l'arbitrage : la charge se retire, elle ne négocie pas.
ECS-602 — energyRemaining publié en kWh (m · c · ΔT).
ECS-603 — Cycle anti-légionelle périodique, indépendant du surplus. Il
consomme du réseau : il DOIT passer par une LoadAction explicite avec son
decisionReason, jamais par un contournement du budget.
ECS-604 — La sonde n'est jamais la seule limite haute. Le thermostat mécanique reste L0. Perte de sonde → mode sans sonde, pas arrêt d'urgence.
ECS-605 — Hystérésis paramétrable par charge, jamais codée en dur.
§9 — Traçabilité (exigences ouvertes)
| Exigence | Type | Test |
|---|---|---|
| ECS-306 | simulation | testEcsBudgetUnderLock |
| ECS-412 | simulation | testEcsRebuildPreservesLock + testEcsColdStartLockExpires (armement à froid transitoire) |
| ECS-303 | banc | relevé de commutations à la frontière de recombinaison (§4.0) — mesurer avant de coder |
| ECS-305 | unitaire | testEcsSwitchCount — compteur par relais |
| ECS-302 | unitaire | testEcsSwitchCost — non exercé par l'installation de référence ; à tester sur un câblage à encodages multiples |
| ECS-304 | unitaire | testEcsLevelsPure |
| ECS-410 | simulation | testEcsPartialFailure — cible, retour arrière, arrêt total, défaut collant |
| ECS-411 | simulation | testEcsRestartRecovery |
| ECS-413 | simulation | testEcsDisableLeavesSafeState — + cas négatif : un rebuild sans désactivation ne coupe pas |
| ECS-414 | simulation | testSgReadyPartialFailure — plancher = état 2, atomicité du repli, contact injoignable |
| ECS-110 (SG-Ready) / LM-300 | simulation | testSgReadyFromConfig — refus sans état 2, refus de charges utiles mélangées, round-trip, pilotage, désactivation → état 2 |
| ECS-110, ECS-111 | unitaire | testEcsConfigValidation — DOIT s'exécuter aussi en build release (QT_NO_DEBUG), sinon il ne prouve rien du binaire livré |
| ECS-501, ECS-502 | simulation | testEcsStageFault |
| ECS-601, ECS-602 | simulation | testEcsTemperatureTarget |
| ECS-603 | simulation | testEcsLegionella |
| ECS-600, ECS-604 | simulation | testEcsNoSensorFallback |
Acquis à ne pas refaire : testEcsRelayTopologies, testLoadConfigRelayRouter,
testLoadConfigBuildsAdapters, testLoadConfigRpc, testEcsSurplusPV,
testMeterSilentFallback.
Des binaires de test datant du 8 juin — antérieurs au
RelayRouter— traînent dans l'arbre de travail. Rebuild systématique, jamais de conclusion tirée d'un binaire trouvé sur place.Ils ne sont pas versionnés :
git ls-files tests/auto/simulation/nymea-energy-simulationrenvoie vide. Ce sont des reliquats de build que.gitignorene couvre pas, d'où leur apparition permanente en??. Même cas :qrc_*.cpp,moc_*,target_wrapper.sh, et lesplugininfo.h/extern-plugininfo.hgénérés du mock. Le remède est donc de les ignorer ou les supprimer, pas de « ne pas s'y fier ». Hygiène, hors périmètre ECS.
Définition de fait : celle d'AGENTS.md.
Critère d'acceptation banc : profil de surplus réel sur 24 h avec relevé du nombre de commutations par relais (ECS-305 le rend enfin mesurable).
§10 — Hors périmètre
Allocation du surplus, prévision et plan journalier (Héos), contacteur heures creuses, transport matériel (Waveshare D8, session dédiée), PAC hors SG-Ready.
Signalé au passage, hors ECS : les ThingId K1/K2 et les paliers
{3:1500, 4:3000} de la PAC du banc sont codés en dur dans
energypluginnymea.cpp:68-74. À traiter avec la couche config, pas ici.
§11 — Dette contractuelle à ne pas aggraver
OPTIMIZER_PROTOCOL.md ne reflète déjà pas LoadAction.force, les fenêtres de
verrou ni degradedMode. ECS-306 et l'étape 6 modifient le contexte. Toute
exigence touchant au contexte ou aux actions DOIT embarquer sa mise à jour du
protocole dans le même lot.
§12 — Journal des décisions
| Date | Décision |
|---|---|
| 2026-08-06 | ECS multi-palier attaqué en premier ; ECS-simple = son cas à 1 palier |
| 2026-08-07 | Étages déclarés par référence de Thing + puissance par sortie |
| 2026-08-07 | ECS relais et ECS via PAC séparés ; les PAC reportées |
| 2026-08-08 | ECS-001 négatif → pas d'integration-plugin |
| 2026-08-08 | ECS-203 clos : unité interne = watt |
| 2026-08-08 | Audit : RelayRouter (et non EcsRelayAdapter), code hors production → étendre |
| 2026-08-08 | ECS-306 et ECS-412 créés et placés en étape 1 |
| 2026-08-08 | ioConnections() écarté formellement |
| 2026-08-08 | Vérification 0.4.1 : règle 2 non violée — c'est le schéma d'AGENTS.md qui est périmé |
| 2026-08-08 | ECS-306 rattaché à la règle 4 (écrêtage non remonté), pas à la règle 1 |
| 2026-08-08 | Recouvrement ECS-411 ↔ ECS-412 relevé → §13-2, bloque l'ouverture de l'étape 1 |
| 2026-08-08 | Étape 2 : « type domaine » → « noyau de calcul » (collision avec spec_loadmodel.md LM-100) |
| 2026-08-08 | ECS-110 : validation interdite de reposer sur Q_ASSERT (absent en release) |
| 2026-08-08 | §13-1 CLOS — schéma « ARCHITECTURE CIBLE » d'AGENTS.md redessiné (f6a4be5) |
| 2026-08-08 | §13-2 CLOS, lecture (b) — ECS-412 réduit à m_lastSwitch + cause racine (rebuild incrémental) ; ECS-411 remonté en étape 1 |
| 2026-08-08 | Étape 1 OUVERTE — trois exigences : ECS-306, ECS-411, ECS-412 |
| 2026-08-08 | ECS-412 : au démarrage à froid, le verrou est ARMÉ (défaut sûr), jamais purgé |
| 2026-08-09 | ECS-412 précisé : cet armement est TRANSITOIRE et posé paresseusement au premier now. Défaut de blocage circulaire constaté au banc, corrigé, couvert par testEcsColdStartLockExpires |
| 2026-08-09 | SG-Ready configurable (LM-300) — union discriminée par mécanisme ; les deux Q_ASSERT de sgreadyadapter.cpp retirés au profit d'un refus isValid() + drapeau m_usable (ECS-110 tenu hors Q_ASSERT) ; principe général porté en LM-104, hors ECS |
| 2026-08-09 | ECS-414 FAIT — échelle généralisée à SgReady et EtmVariableLoad ; plancher = état 2 pour la PAC ; repli soumis au même transientHarm que l'aller ; contact injoignable supposé fermé mais toujours commandé |
| 2026-08-09 | ECS-414 créé — généralisation d'ECS-410 à SgReady et EtmVariableLoad, rattachée au lot SG-Ready en configuration |
| 2026-08-09 | ECS-413 créé — enabled: false laissait les relais fermés (constat de banc, juste avant une intervention de câblage). État sûr propre à chaque adaptateur ; ne s'applique PAS à un redémarrage de nymead, qu'ECS-411 couvre |
| 2026-08-08 | |
| 2026-08-08 | |
| 2026-08-08 | |
| 2026-08-08 | |
| 2026-08-08 | Câblage 500/1000/2000 — 8 valeurs, plafond 3500 W, aucune redondance. Source : déclaration utilisateur, non mesurée. Quatrième révision de cette donnée ; vérification physique en attente, préalable à l'étape 3 |
| 2026-08-08 | Découplage : les puissances ne vivent plus que dans §4.0. Aucune exigence n'en contient |
| 2026-08-08 | ECS-302 non exercé par l'installation de référence — n'est plus préalable structurel ; ECS-305 passe devant dans l'étape 3 |
| 2026-08-08 | ECS-303 rétabli et reformulé sans puissances : hystérésis élargie aux frontières imposant une recombinaison de plus de deux relais |
| 2026-08-08 | Alignement du simulateur du banc sur 500/1000/2000 — lot séparé sur etm-powersync-hems-sim |
| 2026-08-08 | Configuration de .75 réglée pour ÉMULER l'installation de référence — 3 relais GPIO déclarés 500/1000/2000, via SetLoadConfig. .75 est un banc qui émule §4.0, il ne l'incarne pas : la vérification physique en attente porte sur l'installation cliente, pas sur les broches de la box de test |
| 2026-08-08 | Câblage du banc déjà documenté dans docs/TEST_TERRAIN.md:24-26 (R500/R1000/R2000, broches BCM 5/6/13) — la configuration à 600/1200 était le reliquat, contredit par la documentation du banc lui-même |
§13 — Points ouverts
- ECS-307 — grain des temporisations par relais : nécessaire, ou le compteur de commutations suffit-il ? Le câblage binaire rend la question plus concrète le câblage de référence déséquilibre fortement l'usure (§4.0), ce qui rend la question plus concrète sans la trancher.
- ECS-605 — asymétrie de l'hystérésis montée/descente, à régler à l'usage. La frontière de recombinaison relève désormais d'ECS-303.
- Câblage à confirmer physiquement — la valeur de §4.0 provient d'une déclaration, pas d'une mesure, et a changé quatre fois. Préalable à l'ouverture de l'étape 3.
- Conflit d'écriture —
connectIO()est le mécanisme natif si l'on veut un jour exposer un relais ECS au pilotage manuel de l'utilisateur. Ce serait alors un conflit d'écriture à arbitrer, pas une aide.
CLOS le 2026-08-08 :
- §13-1 gouvernance — le schéma « ARCHITECTURE CIBLE » d'
AGENTS.mda été redessiné (lot de consolidation douze zones, commitf6a4be5) :RelayRouteretEtmVariableLoadAdaptery figurent, le kindStageen est retiré,SocketScheduleretBatteryAdaptersont marqués non écrits. - §13-2 ordonnancement — lecture (b) retenue. ECS-412 est réduit à
m_lastSwitchet redirigé vers sa cause racine (rebuild incrémental) ; ECS-411 remonte en étape 1. L'étape 1 porte donc trois exigences.testEcsRebuildPreservesLockcouvre obligatoirement «SetLoadConfigpendant une fenêtre de verrou active ».
CLOS par l'audit : le waterfall ne choisit pas entre encodages équivalents
(il n'en voit qu'un) ; ioConnections()/connectIO() est un lien 1↔1
état-à-état avec pour seule transformation un booléen inverted — il ne peut
exprimer ni le N→1, ni l'arithmétique, ni l'ordre de commutation, ni les
temporisations.