Le surplus dit ce qu'on peut dépenser sans acheter ; l'autorisation de
soutirage dit ce que le branchement supporte. Une charge doit tenir dans
les deux. Jusqu'ici seules les bornes VE étaient bornées par la seconde —
une charge de waterfall pouvait donc créer un dépassement que seule la
protection L4 rattrapait, après coup. C'est ce qui change.
`SurplusContext::drawMargin` est une valeur de CYCLE, résolue une fois par
`houseDrawMargin()` et jamais relue : deux lectures à deux instants
feraient décider sur deux mondes. Chaque charge servie l'entame.
Le motif porte les quatre grandeurs gravées au §6.3 : la marge (SIGNÉE),
l'ampleur du dépassement, la source, et la phase qui borne. La phase n'est
publiée que s'il y en a une — un plafond total n'en a pas, et en annoncer
une enverrait mesurer au hasard. Précédence LM-1011 appliquée telle quelle :
DRAW_CAP seulement à autorisation NULLE, sinon BELOW_MIN_POWER.
Les bornes VE ne sont pas écrêtées par la marge de la maison, et ce n'est
pas un oubli : `evPhaseAllowanceW()` connaît LES PHASES QU'ELLES OCCUPENT.
Leur appliquer en plus la pire phase les priverait d'une phase saine parce
qu'une autre sature. Entre deux bornes justes on garde la mieux informée,
pas la plus sévère. Elles décrémentent la marge comme les autres.
LIMITE DE MODÈLE assumée (LM-1210-a) : `LoadDeclared::phases` est un nombre,
pas un masque — le moteur ignore sur quelle phase une charge est câblée. La
pire phase est donc retenue. Deviner, dans une couche de sécurité, se paie
au disjoncteur. Le pessimisme est borné en pratique et coûte du rendement,
jamais de la sécurité ; le lever demande un masque déclaré, donc config,
interface et migration. Documenté dans la spec et le design, à trancher.
Suite complète : simulation 52/52, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne — les bornes ne bougent pas, c'est l'invariant du lot —
loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement. Contre-épreuve :
bornage débranché, la charge est servie 1000 W alors que l'autorisation est
déjà dépassée de 460 W.
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Les branches des phases B et C testaient `currentPhaseB`/`currentPhaseC`
— des ampères — puis lisaient `currentPowerPhaseB`/`currentPowerPhaseC`
divisés par 230 — des watts. La phase A, elle, lit bien l'état qu'elle
teste. L'asymétrie n'était pas cosmétique : un compteur publiant les
courants par phase SANS les puissances par phase entrait dans la première
branche, y lisait 0, et se voyait accorder une place libre égale au plafond
entier. La protection de surcharge était AVEUGLE sur B et C, sans rien
signaler.
Le correctif change le comportement, et dans le bon sens : des bornes
seront écrêtées qui ne l'étaient pas, parce que la protection redevient
effective. Sur une triphasée déséquilibrée, le disjoncteur était jusqu'ici
le seul rempart — L0 employé comme régulateur au lieu de dernier recours.
Aucun test de ce dépôt ne pouvait le trouver : le mock pose currentPhaseB =
currentPowerPhaseB / 230, donc les deux états y sont cohérents par
construction et lire l'un ou l'autre y donne le même nombre. Le test
désaccorde les états à la main, ce qu'aucun chemin normal du mock ne
permet ; sans le correctif il annonce 25 A de place libre sur une phase qui
en tire 20.
L'angle mort est nommé comme une CLASSE dans SAFETY.md, et non comme un
incident : l'installation de référence n'exerce pas le cas, une suite verte
ne dit alors rien sur lui, et `stateValue()` d'un état absent rend 0 —
valeur qui, dans un calcul de marge, se confond avec « rien ne consomme ».
Un défaut voisin de la même fonction est consigné sans être corrigé :
`voltage` est déclarée hors des trois blocs et mutée par celui de la phase
A. Il aura son propre correctif isolé.
Fait avant l'étape 3 délibérément : c'est la couche de sécurité, c'est le
chemin qu'on étend, et brancher la marge dessus l'aurait rendu plus
difficile à isoler.
Suite complète : simulation 51/51, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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`phasePowerLimit` devient un `DrawCap{Breaker, perPhaseW}` et
`evPhaseAllowanceW()` traverse `resolveDrawMargin()` — la mécanique du
délestage est branchée, et rien ne bouge. C'est le but : à comportement
constant, tout écart observé ensuite est un défaut, pas une évolution.
L'égalité est obtenue par CONSTRUCTION. `phaseDrawW()` inverse
`calculateAllowanceAmpere()` phase par phase plutôt que de relire les états
du compteur : les lectures amont ne sont pas symétriques entre phases, et
les recopier ici en aurait fait deux versions vouées à diverger.
Deux déplacements sans changement de valeur : l'écrêtage `qMax(0, …)`
descend chez le consommateur (la résolution rend une marge SIGNÉE, dont
l'étape 4 a besoin pour dire de combien délester), et le facteur 230 remonte
dans le plafond, qui s'exprime en watts comme les autres.
Vérification : quatre suites diffées ligne à ligne contre une référence
capturée avant l'édition — charging 48/48 et simulation 50/50 identiques,
loadmodel 21/21, spotmarket 32/32. Contre-épreuve : à 1 V près la suite ne
discrimine pas (consignes en ampères entiers), donc cet essai ne prouve
rien ; à un facteur dix, 7 échecs. Le chemin est vivant.
Au passage, une `\note` du .h affirmait qu'on rend à la borne ce qu'elle
tire déjà. Le code ne l'a jamais fait, et c'est délibérément de sécurité :
sur une phase en dépassement la marge est négative, et c'est ce signe qui
ramène la borne à son minimum.
Décisions 6.1 à 6.3 gravées dans le design, et défaut amont consigné dans
SAFETY.md — non corrigé sciemment, il appartient à un [upstream-fix] isolé.
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Écrit avant tout code de liaison, comme le workflow l'exige pour une couche de
sécurité. Il dit sous quelle forme, dans quel ordre, et nomme trois points à
trancher.
L'écart mesuré : verifyOverloadProtection() parcourt m_evChargers et rien
d'autre ; le waterfall ne connaît le plafond que par evPhaseAllowanceW(), et
uniquement pour les bornes. Les charges pilotées et la PAC n'ont aucun plafond —
invisible tant que la cascade ne dépense que du surplus, puisqu'on ne peut pas
dépasser ce qu'on n'achète pas. Le §10 change cela.
LE POINT TECHNIQUE DU LOT, et il n'est pas évident : on ne compare pas les
plafonds — ils n'ont pas la même forme — on compare LES MARGES qu'ils laissent.
Un plafond par phase donne sa marge sur la phase la plus chargée, un plafond
total la sienne sur le soutirage mesuré ; les deux sont des watts, donc
comparables. Le plus petit mord, et on retient sa source. Aucune conversion, donc
aucune hypothèse d'équilibre entre phases — et la marge est exactement ce que la
cascade doit connaître pour ne pas dépasser : le même nombre borne et explique.
Deux endroits, deux rôles, et ce n'est pas une redondance : la cascade empêche de
CRÉER le dépassement, la protection L4 rattrape ce qu'on n'a pas décidé — une
plaque de cuisson, un sèche-linge. L4 garde le dernier mot.
Quatre étapes dont DEUX À COMPORTEMENT CONSTANT (le type, puis la source Breaker
branchée à résultat identique au watt près). Dans un lot de sécurité, ce qui coûte
n'est pas d'écrire le comportement, c'est de prouver qu'on n'a rien cassé.
Trois décisions demandées, avec recommandation : la marge tient-elle compte du
commandé non encore mesuré (recommandé NON — une hypothèse fausse y coupe du
courant) ; que fait le délestage d'une charge sous minOn (recommandé : bypass pour
Breaker et GridOperator, PAS pour EcoSelfImposed — un plafond qu'on s'impose ne
justifie pas d'abîmer un compresseur, et c'est la première conséquence concrète
du fait que la source soit un paramètre) ; et ce que porte le motif DRAW_CAP.
Et ce que le lot ne fait pas : aucun transport §14a, aucun changement du repli L2
— le plafond auto-imposé est respecté par construction dès lors que le repli ne
dépense pas, et l'exigence dure appartient au §14a, hors du moteur.
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R7 — decision.level sur le motif hérité, présent exactement quand levels[] l'est.
Sans lui chaque client réinvente sa règle de fusion et deux écrans affichent deux
motifs pour le même cycle. Un seul niveau aujourd'hui, donc la question ne se pose
pas : c'est la raison d'ajouter le champ maintenant plutôt qu'avec le §10 — même
argument que R2 sur le coût de déplacement.
R1 — l'absence et le zéro épinglés dans les deux sens. Niveau absent = passe non
parcourue ; niveau à targetW 0 = passe parcourue, rien à prendre. Publier l'un
sans l'autre les rendrait indistinguables. Aujourd'hui la passe unique est
toujours parcourue dès qu'une charge est arbitrée, donc c'est le MODE DÉGRADÉ qui
porte le cas « aucune passe » — levels[] absent, planification suspendue.
Vérifié échouant dans les deux sens : un niveau à zéro omis, et un decision.level
publié sans levels[].
LM-1014 — un client teste la PRÉSENCE d'un champ, jamais une version. La règle
vient de l'agent app, qui n'a pas retiré son exception EV_GRID_START mais l'a
déplacée sur la bonne frontière : elle survit là où la charge utile n'a pas de
counts. Ce qui rend une capacité détectable est la charge utile, pas un numéro —
une box se rétrograde, un paquet se reconstruit, une branche se déploie hors
séquence. Portée aussi en tête d'INTERFACE.md, avec sa conséquence : les versions
y datent les changements, elles ne sont pas des conditions à tester.
R5, R6, R8 NE SONT PAS REPOUSSÉES — elles sont sans objet, et je l'ai vérifié
plutôt que supposé : ECO_FLOOR_MET, ECO_FLOOR_GRID et DRAW_CAP n'existent pas
dans le catalogue. Écrire la garde de R6 aujourd'hui poserait un invariant sur un
code que rien n'émet, c'est-à-dire un test toujours vert.
simulation 35/35, charging 17/17, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7, amd64 0/0.
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Il ne peut pas produire ce régime sur le banc : pluggedIn est en lecture seule,
aucune action RPC ne l'écrit, et sans assignedCarId la borne reste hors loads[].
Le partage est une propriété du CODE, pas du matériel — le banc n'ajouterait que
la confirmation que le binaire arm64 fait pareil.
La charge utile de testEvGridStartIsAnnouncedAndBounded est donc reproduite telle
quelle dans le brief, avec son critère vérifiable ligne à ligne :
params.budgetW 900 → counts["budget.allocatedW"] 900 → budget.allocatedW 900
params.gridW 480 → counts["draw.committedW"] 480 → draw.committedW 480
Σ counts = 1380 == targetW == allocatedW
Les deux moitiés sont dans les deux compteurs, et les deux compteurs sont de même
nature. budget.evReservedW vaut 0 : il ne reçoit plus de tranche d'allocation, il
est redevenu la correction de latence qu'il a toujours été.
La seconde borne de la trace montre l'autre moitié de la règle — targetW: 0 avec
counts PRÉSENT et sa destination à zéro. C'est le cas le plus fréquent, celui
qu'un counts vide aurait perdu.
+etm32 est posé sur .75 et l'identité s'y vérifie sur des données réelles : Σ
counts[budget.allocatedW] = 1700 = budget.allocatedW. Le régime EV_GRID_START n'y
est pas reproductible et ne sera pas fabriqué — counts en serait la seule preuve,
et il l'est déjà dans la trace.
L'instrumentation qui a produit la trace était temporaire et a été retirée ;
l'arbre est identique à avant. Elle n'aurait rien affiché sans
QT_LOGGING_RULES="*.debug=true" — les règles par défaut suppriment qDebug sans
catégorie, ce qui a d'abord donné une sortie vide et un test qui passait.
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counts est publié par niveau : { destination → watts }, Σ counts == targetW
toujours. Clés opaques et jamais recyclées, publié même à une seule destination
et même à zéro — un counts vide satisferait l'identité en perdant la destination,
sur le cas le plus fréquent.
L'identité ne passe plus par funding : elle somme des COMPTEURS, plus des
origines. EV_GRID_START y entre sans exception. funding et counts ne se dérivent
pas l'un de l'autre — l'un dit d'où viennent les watts, l'autre où ils sont
comptés.
LA GARANTIE EST UNE MACHINE. Sept sites construisent une LoadAction ; vérifier
qu'ils renseignent tous counts en RELISANT le code se referait à chaque site
ajouté. testCountsSumToTarget relit la charge utile — toutes les charges, trois
régimes dont l'import où tout vaut 0 — et constate le résultat.
ET LA CONTRE-ÉPREUVE A TROUVÉ UN TROU DANS LE TEST LUI-MÊME. Amputer le partage
d'EV_GRID_START le laissait PASSER : la borne, auto-provisionnée en queue par
LM-1209, ne voyait jamais de budget, et le régime n'était pas exercé. Corrigé —
rang 1, et EV_GRID_START en PREMIER régime, parce qu'une fois la borne en charge
son recrédit porte le budget bien au-dessus du plancher et le démarrage sous
tolérance ne peut plus se produire. Plus une assertion qui EXIGE que le régime
ait été exercé, sinon le test ne prouve rien du partage.
Deux fois dans ce lot, la contre-épreuve a corrigé le test plutôt que le code :
la première fois elle avait échoué au MONTAGE (NYMEA_PLUGINS_PATH omis) et ne
prouvait rien non plus. Un garde-fou qu'on n'a pas vu échouer POUR LA BONNE
RAISON ne vaut pas mieux qu'un garde-fou qu'on n'a pas vu échouer.
GetChargingInfos filtre sur evChargerId. Le paramètre était déclaré au schéma,
documenté « for all or a single EV charger », et Q_UNUSED : accepté, sans effet,
sans erreur. Des trois issues c'était la pire — un paramètre absent se voit, un
paramètre refusé se voit, un paramètre ignoré ne se voit pas. Identifiant inconnu
→ liste vide, jamais une erreur, et la liste vide est non ambiguë puisque toute
borne configurée a une entrée.
Balayage du namespace : sur 20 méthodes, 9 déclarent des paramètres et
GetChargingInfos était la seule à en ignorer un. Mon premier balayage avait
conclu « aucune méthode ne déclare de paramètre » — regex fausse ; refait en
croisant, pour chaque méthode, les params.insert de sa déclaration avec les
params.value de son corps.
Le garde-fou doxygen de ci-quality a par ailleurs attrapé ma propre insertion :
le bloc CountKey s'était glissé entre le commentaire de LoadAction et la
structure, qui perdait sa documentation.
simulation 34/34, charging 17/17, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7, amd64 0/0,
doxygen 0.
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L'app a validé le préalable sans réserve, et sa formulation de pourquoi counts
n'a pas été livré mérite d'être gardée : une identité dépendante du temps est
pire que pas d'identité. Vraie au premier cycle après un changement, fausse après
convergence, elle passe tous les tests — qui portent sur des cycles isolés — et
certifie un total faux chez les clients, avec le sceau d'une identité publiée.
draw.committedW est publié dans la MÊME TRAME que budget : les deux décrivent le
même cycle, et les lire à deux instants ferait comparer deux mondes.
SEUL, et c'est la deuxième demande, celle qui compte. authorisedW, remainingW,
binding, perPhaseBound sont ABSENTS, jamais à 0 — un authorisedW: 0 assorti d'un
binding par défaut afficherait un plafond de soutirage qui n'existe pas, avec sa
source. Un chiffre crédible et faux, c'est-à-dire la faute même que l'objet doit
rendre impossible.
budget.evReservedW n'a plus qu'UNE nature. Il recevait la part réseau
d'EV_GRID_START — une vraie tranche d'allocation — en plus de la correction A.
Déménagée dans draw.committedW. Sans ce déplacement, aucune définition du champ
n'aurait été vraie pour ses deux termes, et l'app aurait renommé son libellé sur
une définition à moitié fausse.
Sa définition est écrite, puisqu'elle affichait « Réservé au véhicule » : c'est
une CORRECTION du budget de surplus, pas une réservation ; elle tend vers 0 à
mesure que la mesure rattrape la commande, sans qu'aucune décision n'ait changé.
Le contrat dit : ne l'additionner à rien, il ne se réconcilie jamais. Le libellé
affirme deux choses fausses — que c'est réservé, et que ça concerne le véhicule
plutôt que la latence de sa mesure.
EV_GRID_START cesse d'être une exception : ses deux moitiés tombent dans des
compteurs de même nature. Le partage demeure — c'est un fait, une part est
achetée — mais il ne s'énonce plus comme une entorse.
Publication seule, aucune arithmétique de budget ne change : vérifié avant
d'écrire que la ligne alimentant evReservedW depuis la cascade n'avait aucun
retour dans le calcul.
simulation 33/33, charging 16/16, loadmodel 20/20, amd64 0/0, doxygen 0.
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LM-1013 — « grid » l'emporte dès qu'un watt est acheté, écrit comme RÈGLE et non
comme approximation. L'argument de l'agent app emporte la décision : tant qu'on
la décrit comme approximative, quelqu'un voudra la rendre exacte — part
dominante, seuil de majorité — et sur 900/480 le libellé basculerait d'un cycle à
l'autre sans qu'aucune décision n'ait changé. Déterministe, indépendante des
proportions, alignée sur le fait actionnable, et vraie sans décision nouvelle pour
le plancher éco du §10.
Pas de « mixed » publié, et c'est l'app qui l'a prouvé par son propre code : tout
client qui teste funding == "grid" a une branche par défaut, et cette branche est
« surplus ». Une troisième valeur y tomberait SANS ERREUR et rangerait au soleil
un niveau dont une part est achetée.
LM-1012 — on publie ce qui ne se dérive pas, on dérive ce qui se dérive. La ligne
est de l'app et elle vaut au-delà du cas : une valeur dérivée LOCALE est légitime
PARCE QU'elle est dérivable ; publiée, elle est illégitime POUR LA MÊME RAISON.
Elle explique après coup trois refus pris séparément — l'index d'ordre de
service, le « mixed », et stagesW qui est publié précisément parce que la
combinatoire n'est PAS dérivable côté client. Symétrique : rankOrigin est publié
parce que rien dans un rang ne dit qui l'a posé.
Ses trois demandes : clés opaques jamais réutilisées (engagement pris, même règle
que les numéros de règle retirés) ; counts publié même à zéro avec sa destination
(confirmé) ; et counts fait foi pour la COMPTABILITÉ, decision.params pour la
PHRASE du motif (sa lecture est la bonne).
MAIS R3 NE PEUT PAS ÊTRE ÉCRITE TELLE QUELLE, et c'est le résultat de la journée.
budget.evReservedW n'est pas un registre d'allocation : c'est un terme de
correction du budget, et il mélange la correction A — commandé non encore mesuré,
calculé AVANT la cascade — avec la part réseau d'EV_GRID_START, qui est une vraie
tranche d'allocation. Une borne servie au réseau qui tire déjà ce qu'on lui a
commandé y contribue 0 alors que son targetW vaut 7 000 W : Σ counts == targetW
serait vrai au premier cycle et faux ensuite. Ça passerait les tests et
dériverait en production.
Ce que R3 a mis au jour : les watts achetés n'ont AUCUN registre aujourd'hui.
draw.committedW devient un préalable à R3, pas une suite — petit, et sans effet
sur l'arithmétique, la ligne 355 étant de la publication seule. Ce qui change est
le SENS d'evReservedW, qui redevient une correction. Proposé à l'app, en attente :
c'est son identité de réconciliation.
Aucun code : counts n'est pas livré sur une base fausse.
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AGENTS.md — « Sauvegarder l'historique quand la forge est injoignable », avec les
trois commandes et la seule qui compte : cloner À BLANC depuis la machine de
destination. Un bundle copié ailleurs n'est pas une sauvegarde ; un bundle cloné
à blanc depuis ailleurs en est une, et l'étape 3 est celle qu'on saute — dix
secondes, et c'est la seule qui distingue « restaurable depuis une autre
machine » de « présent sur une autre machine ». Avec ce qu'elle ne remplace pas :
un bundle est une photo, pas un remote.
R3 envoyée à l'app, avec la réponse à la question de forme : counts sera publié
TOUJOURS, même à une seule destination. L'omettre obligerait l'app à connaître la
destination par défaut, donc à la déduire, et lui donnerait deux chemins de
lecture dont un exercé sur presque toutes les charges. Surtout, l'identité
deviendrait conditionnelle — une identité à branche est une identité qu'on peut
se tromper à écrire, en silence.
C'est la règle qui a payé toute la semaine, et elle est citée comme telle : une
absence ne doit jamais vouloir dire « le défaut s'applique ». measurement.source
"none" est publié plutôt que la clé retirée ; rankOrigin absent n'affirme rien ;
levels[] absent dit « box antérieure », pas « un niveau implicite ». Le silence
ne porte que l'ignorance.
ET UNE QUESTION QUE counts FAIT APPARAÎTRE : R2 a déplacé le problème d'un cran
sans l'éliminer pour EV_GRID_START, dont le niveau est financé en partie au
surplus et en partie au réseau. funding: "grid" y est déjà une approximation — au
niveau, comme il l'était à la charge. Les deux champs ne dérivent pas l'un de
l'autre (origine contre registre), garder les deux est justifié À CONDITION QUE
CE SOIT DIT, sinon quelqu'un supprimera un jour celui qui a l'air redondant.
L'arbitrage sur le cas mixte est renvoyé à l'app, avec notre penchant motivé.
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TROIS choses, plus une sauvegarde.
1. LM-1011 — la précédence BELOW_MIN_POWER / DRAW_CAP est dans la SPEC. Je
l'avais écrite hier dans DESIGN_10.md : une note de conception se périme, la
spec fait autorité, et l'index ne voyait donc pas la règle. DESIGN_10 n'en
garde qu'un renvoi.
Autorisation résiduelle non nulle mais sous le plus petit palier →
BELOW_MIN_POWER ; DRAW_CAP réservé au résiduel nul. Ce n'est pas une règle
nouvelle : c'est celle de +etm19 transposée à une seconde ressource — le
surplus a déjà SURPLUS_INSUFFICIENT (« il n'y a rien ») contre BELOW_MIN_POWER
(« il y en a, mais pas au bon format »), et il aurait été absurde qu'une
ressource se lise autrement que l'autre. Ce qui décide n'est pas la véracité
mais le GESTE appelé : revoir le plafond, ou lire la fiche technique.
Conséquence de l'agent app retenue : le point de rupture de l'écran 2 est
ancré sur le DRAW_CAP, donc sur l'épuisement réel. Une charge refusée APRÈS
lui pour cause de palier ne le déplace pas — sans quoi deux charges
successives produiraient deux points de rupture concurrents dans un cycle.
2. LES TROIS NOMBRES au contrat — décidé, appliqué, mesuré. Ma correction sur
allocatedW a fait apparaître un troisième nombre que ni la maquette ni nous
n'avions nommé. INTERFACE.md porte le tableau ET ce que chaque écart signifie,
parce que c'est là qu'un écran se trompe de diagnostic : décidé ≠ appliqué est
une affaire de FORMAT, appliqué ≠ mesuré une affaire d'OBÉISSANCE — et cette
seconde lecture dépend encore de measurement.source.
3. R3 proposée à l'app avant d'être écrite : funding dit d'où viennent les watts,
il ne dit pas dans quel compteur ils tombent. Un niveau publierait sa
ventilation (counts), Σ counts == targetW toujours, et l'identité devient
calculable SANS exception — y compris quand draw.committedW arrivera.
Et la PRÉCONDITION du §10 est consignée : il ne part pas sans l'extension du
délestage au waterfall (LM-1006 couplage 1). La protection de surcharge ne
déleste aujourd'hui que les bornes ; livrer l'éco sans elle donnerait un plancher
capable de faire disjoncter une installation.
Aucun code. ci-quality 3/3.
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funding était par CHARGE. Au §10 la même charge sera financée au réseau pour son
plancher éco et au surplus pour son confort DANS LE MÊME CYCLE : un financement
par charge y devient indécidable, et c'est lui qui porte l'identité de
réconciliation de l'app. Laissé à la charge, cette identité cesserait d'être
vérifiable sans que rien ne le signale.
Déplacé maintenant bien que le §10 ne soit pas écrit : seule des huit exigences
de la maquette à être un changement de FORME d'un champ existant, donc seule à se
renchérir à chaque écran qui s'y appuie.
UN SEUL NIVEAU aujourd'hui, et c'est « comfort ». La passe unique d'aujourd'hui
est celle qui, au §10, servira le confort depuis le surplus — la passe éco est la
nouveauté du lot, pas la passe existante rebaptisée. C'est ce qui rend le
déplacement faisable avant le lot : la forme est juste dès maintenant.
funding N'EST PAS conservé en résumé sur la charge, et c'est la première des deux
questions posées. Le cas mixte est justement celui qui le rendrait indécidable :
« mixte » serait un troisième code que personne n'a demandé, « grid si l'un
l'est » une convention que chaque client redériverait autrement. Deux endroits
pour un fait divergent.
Le motif `decision` reste, lui, au niveau de la charge — parce qu'on saura dire
de quel niveau il parle (R7). L'asymétrie est la règle : on conserve un champ
hérité QUAND ON PEUT EN DIRE QUELQUE CHOSE DE VRAI, jamais par symétrie.
L'IDENTITÉ DE RÉCONCILIATION est écrite dans INTERFACE.md, seconde question
posée. Somme sur les charges, somme sur les niveaux dont funding == "surplus", de
niveau.targetW == budget.allocatedW. Un client qui la reconstruirait depuis
l'ancienne forme divergerait au premier cas mixte.
Et son unique exception est publiée plutôt que sue : EV_GRID_START partage une
allocation entre deux compteurs, sa contribution au surplus est
decision.params.budgetW et non targetW. C'est ce que R3 généralisera ; d'ici là
l'exception vit dans le contrat, pas dans la tête du lecteur.
levels[] absent = box antérieure OU mode dégradé — le repli de l'app couvre les
deux. Rupture assumée pour un client lisant entry.funding : même arbitrage que
measuredW → measurement.
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L'agent app a répondu au §9. Décisions inscrites en LM-1010, précédence des
motifs et réponse à R4 en DESIGN_10.md, réponse à l'app en brief §10.
SON ARGUMENT SUR LA LISTE EST MEILLEUR QUE LE NÔTRE, et il est repris tel quel :
nous disions « le rang doit rester lisible », il dit que l'ORDRE DE SERVICE N'EST
PAS UNE PROPRIÉTÉ DE LA CONFIGURATION — il change d'un cycle à l'autre selon les
planchers atteints. Trier par lui ne rendrait pas le rang illisible, ça rendrait
la LISTE instable, ce qui est pire. Une liste de configuration ne peut pas avoir
une colonne vertébrale qui bouge sous le doigt qui vient d'y glisser une charge.
Les deux autres réponses : une entrée par charge et deux lignes dans la carte —
on dédouble là où l'objet affiché est la SÉQUENCE, jamais là où il est la CHARGE ;
et éco servi / confort non en deux ÉTATS NOMMÉS, jamais une fraction, sans quoi
le régime nominal se lirait comme une dégradation permanente.
PRÉCÉDENCE DRAW_CAP ↔ BELOW_MIN_POWER, tranchée et écrite ICI plutôt que de
chaque côté de la frontière. Autorisation résiduelle non nulle mais sous le plus
petit palier : BELOW_MIN_POWER. DRAW_CAP dit « il n'y a plus d'autorisation », or
il en reste — pas au bon format. C'est la distinction de +etm19 entre
SURPLUS_INSUFFICIENT et BELOW_MIN_POWER, transposée telle quelle au soutirage :
pas une règle nouvelle, la même appliquée à une seconde ressource. Ce qui la
décide est le GESTE qu'elle appelle — revoir le plafond, ou lire la fiche
technique.
RÉPONSE À R4 : les compteurs de budget comptent le DÉCIDÉ. Le budget est le
registre de la cascade, et ce qui détermine ce que reçoit la charge suivante est
la valeur décidée. L'arrondi vit après, dans l'adaptateur, propre à chaque
mécanisme — compter le commandé obligerait à rouvrir le budget après le dispatch,
c'est-à-dire à décider deux fois.
ET UNE PRÉMISSE DE R4 EST FAUSSE, mieux vaut le dire maintenant : la maquette
pose que allocatedW publie « ce qui a été commandé ». buildTelemetry() publie le
PLAN, et applyActionsToAdapters() reçoit le slot const — rien n'est réécrit après
le dispatch. Mesurable : testUnpluggedChargerTakesNoBudget attend allocatedW ==
3000 sur une borne dont le courant commandé donne 2 990 W. Donc Σ targetW ==
allocatedW tiendra exactement, et l'écart que l'écran veut nommer est entre
allocatedW (décidé) et la charge utile de MÉCANISME (appliqué) — déjà publiée.
L'app a les deux nombres ; leurs noms étaient inversés.
PROCHAINE ACTION DU §10 : R2, funding descend au niveau. Seule des huit à être un
changement de forme d'un champ existant ; les sept autres attendent sans se
renchérir.
Aucun code. ci-quality 3/3.
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Quatre des cinq points du §10 sont désormais tranchés. 8.2 : le plafond §14a
porte les deux formes — par phase et au total — sans jamais convertir. 8.4 : la
cible de confort reste un comparateur, le dosage attendant le modèle thermique du
§11. Confirmations, rien de rouvert.
8.5 reste, et il ne se tranche pas ici : c'est l'ordre de service APPARENT. Un
plancher éco de rang 4 passe devant un confort de rang 1 — voulu, lexicographique
sur (niveau, rang), et contre-intuitif pour l'installateur qui vient de poser son
ordre. La question est POSÉE à l'agent app dans le brief §9, pas répondue.
Trois choses lui sont données pour décider : sur quoi la liste est ordonnée — par
rang, et l'ordre affiché n'est plus l'ordre de service, ce qu'il faut dire ; ou
par ordre de service, et le rang cesse d'être lisible. Une entrée par passe ou
une entrée à deux états. Et ce qu'on voit d'une charge dont l'éco est servi et le
confort non — le cas le plus fréquent, et le seul qui n'ait AUCUN équivalent
aujourd'hui : la télémétrie publie un motif et une allocation, un seul de chaque.
Ce qui lui est demandé est de dire quelle FORME DE PUBLICATION rendrait l'écran
possible, comme la maquette des mécanismes l'a fait pour les six écrans — pas de
câbler quoi que ce soit, le §10 n'étant pas implémenté. Deux garde-fous joints
pour que la réponse ne se ferme pas sur un détail : une charge reçoit une SEULE
commande par cycle quelles que soient les passes (LM-1003), et le rang reste UN —
pas de prioritéEco/prioritéConfort, rejet explicite de LM-1002.
Et la conséquence est écrite des deux côtés : le §10 ne se code pas avant cette
réponse. Commencer par le moteur reviendrait à inventer une charge utile puis à
demander à l'écran de s'en arranger, c'est-à-dire l'ordre inverse de celui qui a
marché.
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LM-1209-e. Le provisionnement vivait dans la branche « l'adaptateur vient d'être
créé » de syncAdapters(). Or l'adaptateur est construit depuis le THING : il
survit à la suppression de l'entrée de configuration. Une entrée supprimée depuis
l'app n'était donc jamais recréée — mesuré sur .75, rien en 140 s.
Le trou de 3g-2 rouvert par le côté client : la borne restait ARBITRÉE mais
ABSENTE de GetLoadConfig, à un rang de queue non réglable. Elle consommait du
budget sans que personne puisse la classer, et rien ne le disait.
La condition devient un ÉTAT et non un ÉVÉNEMENT — « cette borne n'a pas
d'entrée » au lieu de « l'adaptateur vient de naître ». C'est la leçon qui dépasse
le défaut : un rattrapage dont la condition est un événement ne rattrape rien,
puisqu'il ne se rejoue pas. Même distinction qu'entre ECS-411, qui relit l'état
réel des relais, et l'hypothèse de départ qu'il a remplacée.
L'entrée recréée revient en rankOrigin "auto" — personne ne l'a classée, son rang
est de nouveau un défaut — et le rang posé par l'installateur est PERDU avec
l'entrée. Supprimer n'est donc pas un moyen de retirer une borne de l'arbitrage :
elle revient, déclassée, en queue et avec son badge. C'est exactement pourquoi la
marque doit se voir. enabled: false reste la voie et conserve le rang.
Le refus de provisionnement n'est annoncé qu'une fois par borne
(m_provisionRefuse) : le rattrapage étant cyclique, le répéter produirait un
avertissement par minute et pour toujours — la règle est déjà posée pour les
charges sans décision dans buildTelemetry(). Le drapeau tombe au premier succès.
testDeletedEvChargerConfigComesBack couvre les deux moitiés : le rattrapage, et
le cas négatif — il ne se rejoue PAS quand l'entrée existe, sans quoi il
réécrirait la configuration à chaque cycle, donc un changed(), donc un rebuild
d'adaptateurs, donc des verrous réarmés en boucle (ECS-412). Vérifié échouant
avec l'ancien comportement.
Le brief §6-C, qui promettait à l'app l'inverse de ce qui se passait sur le seul
geste client qui détruit de la configuration, est corrigé — et dit désormais ce
que la suppression coûte vraiment : le rang.
Passe aussi LM-1209-d (grouper à l'affichage, jamais à l'écriture) et
l'avertissement de sonde en tête d'INTERFACE.md.
amd64 0/0. simulation 32/32, charging 16/16, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7.
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Complète 1490183, dont l'édition du brief avait échoué sur une assertion sans
rien écrire — le commit ne portait donc que AGENTS.md, INTERFACE.md et la spec.
1. L'écho verbatim passe, et l'explication de nos relevés contradictoires : le
premier essai suivait un déplacement qui avait fait tomber la marque.
sansRankOriginAuto() peut partir ; relire avant de réécrire le remplace.
2. La correction de la promesse fausse sur la recréation d'une entrée supprimée,
avec ce qu'elle produit — borne arbitrée mais absente de GetLoadConfig — et la
consigne qui en découle : ne pas supprimer l'entrée d'une borne dont le Thing
vit, enabled: false reste la voie.
3. Le regroupement par domaine, à l'affichage jamais à l'écriture (LM-1209-d), et
la note d'entrelacement qui ne devrait pas être un avertissement.
Plus la ligne pour leur README des sondes : un refus arrive en status "success".
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Une seconde wallbox appairée après +etm27 a donné la première entrée
rankOrigin="auto" en configuration. Insertion en queue vérifiée sur machine :
rang 5, aucun autre rang modifié, ligne de journal complète.
LE CAS QUI DÉCIDAIT LA DEMANDE DU BRIEF EST DÉJÀ TOLÉRÉ, et par conception :
reconcileRankOrigin() n'accepte "auto" que si le persisté le porte déjà — c'est
l'exception écrite à la règle 3, sans laquelle la neutralité Get→Set serait
rompue. Mesuré : écho verbatim intégral -> EnergyErrorNoError ; écho verbatim
AVEC un renommage ailleurs -> EnergyErrorNoError, marque survivante, rangs
inchangés. Un renommage n'est donc jamais bloqué par une borne
auto-provisionnée, et le filtre de l'app est inoffensif mais inutile.
CE QUI MORD VRAIMENT est ailleurs, et c'est mesuré aussi : l'ÉCHO PÉRIMÉ.
Déplacer l'entrée fait tomber la marque ; renvoyer ensuite un payload mis en
cache AVANT ce déplacement, qui porte encore "auto", est rejeté. C'est correct —
ce payload affirme quelque chose qui n'est plus vrai — et le remède est de relire
avant de réécrire. Le vrai piège est un cache de configuration qui survit à une
écriture, pas le champ.
COÛT DE L'ESSAI, consigné : le banc ne porte plus d'entrée "auto". Borner le
refus demandait de déplacer l'entrée puis de la remettre, ce qui a consommé la
marque — elle tombe sur un changement de rang, quelle qu'en soit la main. Pour en
retrouver une, retirer l'entrée et laisser l'auto-provisionnement la recréer : au
rang 6, pas 5. On ne peut pas avoir à la fois le rang choisi et la marque.
Aucun code : la tolérance demandée existait déjà.
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Un `sudo journalctl` par ssh ÉCHOUE — pas de TTY pour le mot de passe — et
l'échec part sur stderr : stdout est vide, le grep en aval ne trouve rien, la
commande rend 0. Un relevé conduit ainsi ne dit rien et en a l'air.
C'est arrivé sur mes propres relevés des 28 et 29 : deux recherches « la ligne X
apparaît-elle ? » n'avaient RIEN LU. Et l'explication que j'avais donnée à
l'absence — « cette ligne est en qCDebug, le niveau n'est pas actif » — était
fausse : les lignes `D | NymeaEnergy:` sortent bel et bien sur .75. Une cause
plausible avancée pour un silence qu'on n'a pas mesuré, c'est le corollaire
LM-104 appliqué à l'instrument de mesure.
L'accès qui marche est écrit : `journalctl -u nymead`, SANS sudo, l'utilisateur
etm étant dans le groupe adm. Vérifié sur .75.
Et la règle qui va avec : une absence ne s'affirme que dans un flux dont on a
prouvé qu'il coule — citer une ligne qu'on a LUE dans la même fenêtre, puis dire
ce qui n'y est pas. RELEVE_LOTD.md est donné en modèle : il cite la ligne
« 0 créée(s), 0 mise(s) à jour, 2 INCHANGÉE(S) » qu'il a lue, PUIS conclut à
l'absence d'ECS-413 et de commutation. L'absence y porte parce que la présence
l'accompagne.
AUDIT DES RELEVÉS. Repris sur ce critère : aucun ne repose sur un journal vide.
RELEVE_LOTBbis §267 parle d'un dry-run reprepro, pas du journal. Le seul défaut
était dans la PROCÉDURE — TEST_TERRAIN.md prescrivait `sudo journalctl` dans son
helper logs(), celui qu'un opérateur lance pendant un essai, alors que sa ligne
51 était déjà juste. Le document se contredisait ; corrigé.
Consigné aussi : +etm27 posé sur .75 et ce qui y a été vérifié — avec les deux
vérifications qui n'y sont PAS observables et qu'il ne faut pas fabriquer. La
config du banc porte les rangs 1-2-3-4, réparée à la main hier soir ; la
migration se rencontrera sur une box cliente non migrée.
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Les trois conditions, d'un bloc.
INSERTION EN QUEUE. provisionEvChargerConfig() posait rang min − 1, écrasé à 1 —
donc à égalité avec la charge que l'installateur avait posée là exprès. C'est
désormais 1 + max(rangs). Queue de LISTE et non de domaine : les domaines ne sont
pas contigus, donc « juste après le dernier ev » exigerait de pousser une charge
d'un autre domaine, ce que la condition 2 interdit. Et comme max(domaine) ≤
max(liste), la queue de liste est toujours au moins aussi reculée — elle coïncide
quand le domaine occupe la fin, et sinon place la nouvelle charge derrière tout
le monde plutôt que de l'intercaler devant une charge classée. Plus fidèle au
principe que la formulation d'origine.
UNICITÉ. validateRanks() refuse une écriture où deux charges portent le même
rang. Avec la mise en garde écrite noir sur blanc : l'égalité ne coûte pas le
déterminisme — le tri est total sur (rang, identifiant) depuis 3g-2 — elle coûte
la gouvernabilité. S'y tromper ferait chercher le défaut dans le tri.
ET LA RÈGLE GÉNÉRALE QUI EN SORT (LM-1209-a-bis) : une vérification qui ÉCARTE et
une vérification qui REFUSE ne peuvent pas être la même fonction. validateSet()
nomme ce qui rend l'ensemble dangereux et load() s'en sert pour écarter ; y
ajouter l'unicité de rang aurait fait perdre des charges au démarrage sur une
configuration héritée — disparues de la configuration ET de l'arbitrage, sans
applySafeState, soit ECS-413 rouvert par une autre porte. Les deux sont
séparées ; validateRanks() n'est appelée que par setConfigs(). Au chargement, un
doublon hérité est signalé bruyamment et CONSERVÉ.
o:rankOrigin. Énumération fermée "auto" | "user", absente par défaut. Une
énumération et non un booléen parce que le troisième état est le point :
`rankIsDefault: false` affirmerait que le rang a été choisi, alors que c'est ce
qu'on ignore d'une configuration héritée. L'absence doit porter le « on ne sait
pas » ; un booléen ne sait pas se taire. Même motif que measurement.source, et la
spec le nomme désormais comme un motif de conception plutôt qu'une décision au
cas par cas.
Et la précision demandée en écrivant : l'effacement porte sur le RANG, jamais sur
la réception d'une écriture. SetLoadConfig remplace en bloc, donc réordonner une
AUTRE charge renvoie forcément l'entrée de celle-ci — l'effacer à cette occasion
perdrait une marque encore vraie. L'omission ne lève rien ; pour lever sans
déplacer, un client envoie "user". Un "auto" fabriqué est refusé, l'aller-retour
verbatim reste licite.
Trois tests. testAutoProvisionedRankGoesToTheQueue vérifié échouant avec
l'insertion en tête — et il échoue en disant que la borne n'entre PAS en
configuration, les deux mécanismes se répondant : le rang libre par construction
et le refus d'écriture en filet. testRankOriginFollowsTheRankNotTheWrite couvre
le cas qui se serait perdu, un client naïf qui omet la clé en déplaçant une autre
charge. testRankUniquenessRefusesWriteButNeverDiscards couvre la moitié qui ne se
voit pas : qu'un chargement conserve ce qu'il aurait pu écarter.
amd64 0 erreur / 0 avertissement. simulation 31/31, charging 16/16, loadmodel
20/20, spotmarket 7/7.
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Signalé en relayant +etm26 : « masqué dès que la charge mesure, sauf SG-Ready »
formule la règle PAR MÉCANISME. La conclusion est bonne, la clé est fausse, et le
contrat ne l'interdisait pas explicitement.
L'exception SG-Ready est déjà DANS LA DONNÉE : un sg-ready publie `none`, donc
« masquer quand source == device » ne le masque pas, sans qu'aucun client ait à
connaître le mécanisme.
Et brancher sur `adapter` se trompe sur un cas qui n'a rien de théorique : un
relay-router à topologie MIXTE publie lui aussi `none` (LM-1105-a). Un client qui
déciderait au mécanisme masquerait le champ sur un ECS qui ne peut être mesuré
QUE par un compteur dédié. Un mécanisme est un mauvais indice de mesurabilité ;
la source EST la mesurabilité.
C'est LM-1106 pris par l'autre bout : le régime est publié POUR qu'il ne soit pas
déduit. Le redéduire du mécanisme côté client remettrait dans l'app la déduction
qu'on vient de retirer du moteur — et il faudrait la maintenir à chaque mécanisme
ajouté.
Aucun code, aucune sémantique déplacée : le contrat dit désormais ce qu'il
laissait deviner. Pas de release.
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LM-1105/LM-1106 implantés. measuredW disparaît, sans alias.
ILoadAdapter::deviceMeasurement() — PURE VIRTUELLE, comme runtimeView() et pour
la même raison : un mécanisme ajouté qui hériterait d'un « non mesurable » par
défaut sortirait de la mesure sans bruit, et son écran afficherait « pas
mesurable » avec l'autorité d'un constat. Le compilateur pose la question.
Le type porte une CAPACITÉ, pas une valeur nulle : `available` répond à « cette
charge est-elle mesurable », question posée à la ThingClass, jamais à la valeur
du moment. Un routeur au palier 0 mesure 0 W et reste mesurable ; sans ce
booléen les deux seraient indistinguables.
attachMeasurements() résout meter → device → none. Le compteur explicite garde la
priorité, et pas d'abord parce qu'il mesure mieux : un réglage sans effet est
pire que pas de réglage. La priorité porte sur la SOURCE, pas sur la valeur —
compteur déclaré injoignable, on retombe sur l'appareil, parce que se taire
perdrait une mesure qu'on a et que le silence se lirait « non mesurable ».
Sous `none`, powerW est OMIS. La puissance nominale reste lisible dans
mechanism.*, qui dit d'où elle vient ; la faire passer pour une mesure produirait
un écart commandé↔mesuré identiquement nul à tous les cycles — un « tout
concorde » permanent, corollaire LM-104.
DEUX AFFINEMENTS IMPOSÉS PAR L'IMPLANTATION, tous deux de modèle :
LM-1105-a — une mesure PARTIELLE n'est pas une mesure. Là où plusieurs Things
portent la charge, il faut qu'ils la portent TOUS : trois relais dont un seul
mesure annonceraient 500 W là où 1 500 W coulent, et l'écart enverrait chercher
une panne inexistante. À ne pas confondre avec LoadTelemetry::currentPowerW, qui
accepte « au moins un » et retombe sur le nominal — celui-là est le juge runtime
du budget et doit rendre un nombre à chaque cycle. Les fusionner rouvrirait la
correction B.
LM-1105-b — la règle présuppose que le Thing piloté est TRAVERSÉ par la
puissance. Un relais de relay-router commute la charge, donc sa puissance EST
celle de la charge ; un contact SG-Ready est un contact de SIGNAL — la PAC est
alimentée ailleurs et un contact qui mesurerait quelque chose mesurerait sa
propre bobine. sg-ready est donc `none` par CONSTRUCTION, même sur des relais qui
mesurent — c'est le cas du banc — et c'est le seul mécanisme pour lequel
meterThingId reste la seule voie.
RelayRouter : la capacité se juge sur la ThingClass de TOUS les relais déclarés,
la valeur se lit sur les relais FERMÉS. Jugée sur les relais actifs, la source
vaudrait `device` au palier 1 et `none` au palier 0 — un bloc de mesure qui
apparaît et disparaît au rythme du thermostat. VÉRIFIÉ ÉCHOUANT ainsi.
testMeasurementSourceIsPublished : les trois sources sans une ligne de config de
compteur, le palier 0 qui ne fait pas basculer la source, la PAC en `none` alors
que ses contacts mesurent, la disparition de measuredW, puis les deux règles de
priorité — le compteur explicite l'emporte (1 234 contre 2 900), un compteur
injoignable fait retomber sur l'appareil.
Ne touche PAS ce que l'arbitre lit : LM-1101 tient, LoadTelemetry::currentPowerW
est inchangé, et le recrédit anti-clignotement n'a jamais transité par
meterThingId.
amd64 0 erreur / 0 avertissement. Suites, un processus par test : simulation
30/30, charging 16/16, loadmodel 18/18, spotmarket 7/7.
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Constat d'usage de l'agent app, retenu : pour afficher « mesuré » à côté de
« alloué », il fallait désigner une borne comme SON PROPRE compteur dans
meterThingId. Ce n'est devinable par personne, et une note d'écran qui explique
un réglage dit que le défaut est dans le modèle. LM-1105 : quand le Thing piloté
porte lui-même l'état de puissance, le moteur le lit sans configuration.
La règle porte sur le THING, pas sur le mécanisme — certains powerswitch portent
currentPower et RelayRouter sait déjà les sommer ; écrire la règle par mécanisme
y ajouterait la table à maintenir à la main que LM-600 refuse. Et le test se pose
sur la CLASSE, sur TOUS les Things déclarés : interroger les relais actifs ferait
osciller la réponse au palier 0, sur une installation dont rien n'a changé.
Le compteur explicite reste prioritaire — répondu oui, et la raison principale
n'est pas la précision mais qu'un réglage sans effet est pire que pas de réglage.
La priorité porte sur la SOURCE, pas sur la valeur : compteur déclaré injoignable
→ on retombe sur l'appareil, et la charge utile dit lequel a servi.
Le second point de l'agent app décide de la forme, et la vérification l'a rendu
plus tranchant qu'il n'était posé : le moteur porte DÉJÀ trois régimes sous un
seul nom et jette la distinction. evcharger rend une mesure ; relay-router rend
une mesure OU le palier nominal — le booléen `metered` est calculé puis jeté ;
sg-ready rend toujours une puissance DÉCLARÉE, jamais mesurée, délibérément.
Publier ces quatre lignes sous un même measuredW serait faux pour deux d'entre
elles, et un measuredW auto-rempli détruirait au passage la seule information que
le champ portait : sa présence signifiait « un compteur a été posé exprès ».
D'où LM-1106 : le régime se PUBLIE, il ne se déduit pas d'une valeur — C2 de
LM-1009 mot pour mot. measurement {source: meter|device|none, o:powerW}, powerW
absent sous none. `none` est un état POSITIF — C1 de LM-1009 : une capacité
manquante se dit — et c'est lui qui distingue « pas mesurable » de « compteur en
panne ». Sous none, la puissance nominale reste lisible dans mechanism.* : la
faire passer pour une mesure produirait un écart identiquement nul à tous les
cycles, un « tout concorde » permanent, corollaire LM-104.
Ce que la source change au diagnostic, et qui la rend utile plutôt que
décorative : device dit « la charge n'obéit pas » (commande et mesure sortent de
la même boîte) ; meter ouvre trois hypothèses — charge, compteur, câblage — dont
il ne tranche aucune ; none n'autorise rien. L'asymétrie va plus loin : sous
device une CONCORDANCE ne prouve rien, plusieurs wallbox renvoyant leur consigne
en guise de puissance, alors que sous meter elle est une preuve. device détecte
la désobéissance, meter est le seul à pouvoir détecter un mensonge — et c'est ce
qui donne à LM-1104 sa raison d'être : meterThingId reste AUTORISÉ sur une charge
qui publie déjà, à masquer par défaut, pas à interdire.
Ne touche PAS ce que l'arbitre lit : LM-1101 tient, et le recrédit
anti-clignotement continue de lire LoadContext::telemetry.currentPowerW, qui
vient de l'adaptateur et n'a jamais transité par meterThingId. Ce lot déplace ce
qui est PUBLIÉ, pas ce qui décide.
Aucun code. Le contrat bouge (measuredW → measurement), et le brief le dit à
l'app avec son coût : un écran.
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La Trydan non-Pro est en WiFi ESP32 sans repli filaire, et le lien s'est révélé
inexploitable à deux mètres du point d'accès : 70 % de scrutations avortées, 12 bascules en
injoignable en vingt minutes. Le modèle sort du catalogue ETM ; seule la Pro, qui a un port
Ethernet, y reste.
Ce que la journée laisse acquis l'est : sessionEnergy existe et est CONSTRUIT par le plugin
(1.15.2+etm13 — incréments accumulés, remises à zéro détectées, redémarrage à l'ouverture
de session), currentL1/L2/L3 est déployé, phaseCount vaut 3.
Ce qui n'est pas acquis ne l'est pas : la remise à zéro de chargeEnergy observée pendant
qu'un sessionEnergy continue. C'est la seule observation qui distingue la grandeur
construite de l'alias, et elle n'a pas pu être prise. La ligne du §5 passe de « OUI, et
c'est LE point » à « REPORTÉ — Trydan Pro », et l'app n'affiche aucun avancement de charge
jusque-là.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01SQbZKrWqsMFP1Lh2jjjd9f
Relevé Integrations.GetThings sur .75, borne appairée et sous tension.
· §2.1 — la classe publie currentL1/L2/L3 (5,86 / 5,94 / 6,02 A), plus powerL1/L2/L3 :
le renommage et l'unité Ampère sont déployés
· §6.4 — phaseCount vaut 3 sur la Trydan, le réglage est posé
· §2.2 — sessionEnergy EST exposée : 4,229 kWh
Mais la levée du §2.2 n'est pas acquise, et c'est le point à ne pas lire trop vite :
sessionEnergy vaut EXACTEMENT chargeEnergy (4,229419231414795 des deux côtés), ce qui est
précisément ce qu'on attend d'une session sans interruption. L'égalité ne distingue pas une
grandeur construite d'un alias du registre 0x0BC4, dont le retrait par evcc reste la raison
du refus initial.
Le test qui tranche est nommé dans le document : une remise à zéro de chargeEnergy — elle
survient à l'ARRÊT de la charge, pas au débranchement (mesuré le 28 au matin : 0,3456 kWh
→ 0, 119 s avant que le câble ne bouge) — avec un sessionEnergy qui, lui, continue. Tant
qu'elle n'est pas observée, C1 de LM-1009 reste entière et l'app n'affiche aucun
avancement. C'est elle qu'il faut guetter dans le relevé de la campagne, pas la présence du
champ.
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LM-1208-b appliqué : `assignedCarId` sort du filtre d'entrée du waterfall.
Restent deux exclusions, et elles ne disent pas la même chose — le mode manuel
est une INTENTION (l'utilisateur pilote), l'absence de véhicule branché un
CONSTAT (rien à consommer de ce qu'on allouerait).
Le critère venait du proxy, où il a un sens : sans voiture, pas de SoC, pas de
capacité, pas d'échéance à planifier. Le waterfall n'a besoin d'aucune des trois
pour allouer du surplus. Il contredisait LM-1206 — le rang et le plancher
appartiennent à la borne, pas au véhicule — il n'était pas vérifiable, et il
excluait la borne d'un invité au moment précis où elle consomme. Ce qu'on perd
sans voiture est une FONCTION, échéance et cible d'énergie, pas l'arbitrage.
LM-1208-c, trouvé en implantant, et c'est lui qui aurait mordu : retirer le
critère ne suffit pas. Le proxy ne PRÉPARE pas une borne sans voiture —
prepareInformation() la filtre en entrée — donc elle entre dans le waterfall
sans ChargingProcessInfo. Or internalProcessInfo() rend un objet par DÉFAUT, et
ses valeurs sont plausibles : une phase, pas de bascule. Une borne triphasée
aurait été annoncée monophasée et le budget divisé par trois — plafond 3 680 W
au lieu de 11 040, 16 A commandés au lieu de 9, 11 kW tirés d'une enveloppe qui
en comptait 3,7. Le défaut de 3g-1 pris à l'envers, et silencieux.
D'où internalHasProcessInfo() : la question « cette borne a-t-elle été préparée
ce cycle » devient POSABLE au lieu d'être déduite d'une valeur crédible. Sans
ChargingProcessInfo on ne bascule pas — basculer suppose de savoir ce que la
voiture accepte — et on retient le phaseCount de la BORNE, hypothèse
conservatrice au sens de LM-104 : elle surestime la consommation.
Éprouvé par testChargerWithoutCarIsArbitrated, et VÉRIFIÉ ÉCHOUANT sans le
garde-fou : 3 680 W au lieu de 6 000 W alloués. Le test porte les deux moitiés —
la borne sans voiture est servie ET le mode manuel reste une exclusion, sans quoi
il passerait aussi si toute borne était arbitrée sans condition.
amd64 0 erreur / 0 avertissement. Suites, un processus par test : simulation
29/29 (dont run 16/16), charging 16/16, loadmodel 18/18, spotmarket 7/7.
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Quatre constats de l'agent app, vérifiés un par un sur le banc.
A — la CONCLUSION est retenue, le MÉCANISME ne l'est pas.
« Pas de voiture assignée » cesse d'être un critère d'exclusion (LM-1208-b).
Les trois arguments tiennent, et le troisième est décisif : le critère
contredit LM-1206, qui donne le rang et le plancher à la borne et non au
véhicule. S'y ajoutent le cas de l'invité — la borne cesserait d'être arbitrée
au moment précis où elle consomme — et l'invérifiabilité d'une assignation
déclarée à la main.
Mais le budget n'était pas faussé, et c'est le journal du banc qui le montre :
pendant que la V2C tirait, le compteur est passé de −2 915 W (export) à
+3 531 W (import) et l'arbitre a publié « Surplus insuffisant (−3 531 W) —
chauffe-eau à 0 W ». L'ECS n'a pas été servi par-dessus. Le budget part de la
mesure BRUTE (invariant 8) : la consommation d'une charge exclue y est déjà
déduite. L'exclusion est conservatrice.
La règle générale est néanmoins écrite, parce qu'elle a un porteur étroit et
réel : une charge exclue du contexte mais commandée par le PROXY ne reçoit
aucun evReservedW. Transitoire, sans effet aujourd'hui — mais elle mordra au
§10, où la passe éco décide d'acheter.
Et un écart de MESURE, distinct et non tranché, est signalé : le compteur
racine lit ~1,5 kW de moins que la somme des charges mesurées. Même famille que
son aveuglement documenté aux résistances ECS. Ce n'est pas un problème
d'arbitrage, mais un budget juste suppose un compteur qui voit tout.
B — même cause, mais le mode manuel n'est pas en cause : il reste une exclusion
délibérée. Le vrai point est que le mode par défaut d'une borne détectée EST
ChargingModeNormal — une borne neuve n'est donc jamais arbitrée tant que
personne n'a choisi un mode éco. Correct, mais invisible à la mise en service.
C — l'entrée résiduelle se supprime déjà depuis l'app : SetLoadConfig remplace
l'ensemble, et l'auto-provisionnement ne recrée que les bornes dont le Thing
existe. Le geste demandé existe ; la limite à connaître est qu'une entrée dont
le Thing vit encore sera recréée — pour celle-là, c'est enabled: false.
D — instruction reçue, aucun cas particulier V2C dans le moteur, C1 maintenue.
Leur distinction est plus fine que ce que le brief anticipait : un champ absent
se voit, un champ qui s'efface se lit comme un zéro. Troisième régime, et c'est
pourquoi C2 exige que le régime soit publié plutôt que déduit d'une valeur.
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Le blocage §2.1 est fermé et vérifié sur machine : powersync-plugin-v2c
1.15.2+etm12 construit en arm64, posé par deploy.sh, ThingClass trydan chargée
avec phaseCount (Uint, min 1, max 3, défaut 1) en état ET en réglage.
Deux choses apprises en le faisant :
- Le .deb du canal powersync-testing ne convenait pas : il n'existe qu'en
amd64, et l'index arm64 du canal ne porte que abbb2x et eastron. D'où la
construction croisée.
- Le validateur de plugin refuse une classe evcharger dont phaseCount n'a pas
les bornes de l'interface. S'y conformer, c'est être lu par le moteur À
TRAVERS l'interface plutôt que par une convention propre au plugin.
Le défaut du réglage est 1 — celui du repli du moteur — pour qu'une
installation non renseignée se comporte comme avant. Conséquence : poser
phaseCount = 3 à l'appairage devient le seul geste dont l'oubli reste
silencieux. Il est en tête de la liste de contrôle, avec le moyen de le
vérifier (le minPowerW publié, pas la mémoire).
Le moteur n'a pas bougé au redémarrage : chauffe-eau 3 500 W, pac-terrain
3 000 W, degradedMode false.
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1. La réserve batterie n'annule QUE le surplus, pas une autorisation de
soutirage. Inscrit en LM-1203-b : la passe éco du §10 ne dépense pas de
surplus, elle dépense une autorisation d'acheter. Deux raisons dont chacune
suffit — une obligation qui cède à la réserve cesse d'être une obligation, et
la réserve garde son sens là où elle en a un, empêcher de vider la batterie
dans un chauffe-eau, ce qu'un soutirage réseau ne fait pas.
2. Le repli dégradé : les deux cas sont distingués, et la distinction RETIRE le
point du lot. Le plafond du §10 est AUTO-IMPOSÉ, donc un repli qui ne dépense
pas le respecte par construction — rien à écrire. L'exigence dure — tenir une
borne imposée par un TIERS alors que le moteur ne décide plus — appartient au
§14a et vivra hors du moteur. Les confondre aurait fait hériter au §10 d'une
exigence qui ne le concerne pas encore. LM-1006-1 porte désormais la table
des trois sources et de ce que « survivre » veut dire pour chacune.
3. phaseCount de la V2C : saisie à l'appairage. La Trydan du banc est
triphasée ; le repli « câbler en monophasé » est écarté, il ferait tester une
installation qui n'est pas celle du client.
Et l'attendu « sessionEnergy sur matériel réel » est RETIRÉ pour demain — le
refus V2C est documenté, pas un oubli. Remplacé par deux choses : ré-examiner
ChargeEnergy borne et référence en main, et exercer la condition C1 de LM-1009
sur ce cas réel plutôt que sur un cas fabriqué.
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Deux livrables, aucun code.
DESIGN_10.md — le §10 sous la contrainte des deux notes.
Le délestage part AVEC pour une raison arithmétique, pas de calendrier : la
passe éco n'est pas bornée par le surplus mais par une autorisation de
soutirage, et cet objet n'existe pas encore. Le lot doit donc le créer.
LM-1006-1 devient une structure : DrawCap {source, totalW, perPhaseA, until} et
DrawBudget qui publie `binding` — QUI a mordu. Le piège technique est nommé et
tranché : les trois sources ne parlent pas la même langue (le disjoncteur est
par phase, le §14a et l'éco sont des totaux), un plafond total ne protège pas
d'une surcharge monophasée, un plafond par phase n'exprime pas le §14a. La
proposition est de porter les deux et de ne JAMAIS convertir — c'est la
conversion qui perdrait l'information.
LM-1003 impose la vraie refonte : les passes calculent des cibles, une seule
commande sort par charge et par cycle, arrondie une fois au mécanisme. Cela
scinde buildSetpointAction(), qui mélange aujourd'hui décision, écrêtage,
comptabilité et motif. Deux comptabilités distinctes, PlanBudget (d'où vient
l'énergie) et PlanDraw (combien on a décidé d'acheter) — les fondre rendrait
faux l'invariant publié de la première.
Cinq points à trancher, dont trois ne sont pas techniques. Le premier est le
plus lourd : la réserve batterie annule le budget de SURPLUS, mais la passe éco
dépense une autorisation de SOUTIRAGE. Si la réserve l'annule aussi, un plancher
éco ne sera jamais atteint batterie basse ; si elle ne l'annule pas, la maison
achète pendant qu'elle manque. Recommandation donnée, décision d'exploitation.
L'ordre de travail met en tête les deux étapes qui NE CHANGENT RIEN — publier le
plafond sans effet, puis la refonte décider/émettre à comportement constant,
prouvée par l'invariance des 16 scénarios enregistrés. Si un seul point de
contrôle bouge, c'est qu'une décision a changé, et il faut savoir laquelle.
PREPA_BANC_20260828.md — deux blocages silencieux trouvés la veille.
1. La ThingClass trydan ne déclare PAS phaseCount, et aucun registre Modbus V2C
ne le porte. EvCharger::phaseCount() retombe sur 1 : sur une Trydan
triphasée, le plancher publié vaudrait 1 380 W au lieu de 4 140, et la
conversion W→A donnerait une consigne 3× trop haute. C'est exactement la
famille de défaut que 3g-2 vient de fermer, rouverte côté plugin. Correctif
proposé : saisie à l'appairage, comme la voiture simulée le fait déjà.
2. sessionEnergy n'est délibérément pas exposée — le brief du plugin l'interdit,
evcc ayant retiré son ChargeRater pour cette borne (firmware peu fiable).
Donc « sessionEnergy sur matériel réel » n'est PAS franchissable demain. En
échange, demain permet la validation qui lèverait l'interdit, et exerce pour
de vrai la condition C1 de LM-1009 sur du matériel.
Plus : le plugin V2C n'est pas installé sur le banc, la Skoda n'a aucune
intégration (donc voiture manuelle, avec les quatre réglages à saisir), et
l'IP de test .127 est libre.
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Décisions de Patrick, écrites dans la spec et portées à l'agent app qui avait
remonté la question.
D1 — l'avancement s'affiche en ÉNERGIE LIVRÉE, jamais en pourcentage. « 8,4 kWh
livrés depuis le branchement » est vérifiable ; « 62 % » suppose une capacité
que personne ne connaît et se lit comme une lecture du véhicule. Le pourcentage
reste dans la saisie de l'intention, il sort de l'affichage de l'avancement.
D2 — obligation par SESSION d'abord. Elle ne demande que de lire un champ déjà
publié, c'est l'usage réel (on branche le soir pour partir le matin), et surtout
la remise à zéro de sessionEnergy au branchement CESSE d'être une réserve : pour
une obligation de session, c'est la bonne sémantique. Le texte est réécrit en
conséquence — le problème disparaît au lieu d'être contourné. L'obligation
quotidienne devient un lot à part, dépendant de l'historique du §11.
D3 — tant que le chemin carBatteryLevel survit, il est étiqueté à la
publication. Une valeur que le moteur a lui-même intégrée ne franchit pas la
frontière RPC sous le même nom qu'une mesure. Précédent de nommage déjà dans ce
document (estimatedPowerW), et même refus que le currentPowerStorage à zéro du
relevé 3g-1 : mieux vaut « estimé », ou rien, qu'un chiffre crédible et faux.
Les deux réserves deviennent des CONDITIONS DE LIVRAISON, pas des notes — ce
sont les deux façons dont le §10 peut mentir sans erreur visible :
C1 — une borne sans sessionEnergy dégrade VISIBLEMENT. Mesuré : wallboxNoMeter
et l'une des deux classes wallbox ne l'ont pas. Une échéance qui cesse
silencieusement d'être mesurable est pire qu'une échéance absente, parce
qu'elle continue de s'afficher. Et « pas mesurable » n'est pas « rien livré ».
C2 — on doit pouvoir dire LEQUEL des deux régimes s'applique, dans le motif
comme à l'écran. Un avancement mesuré et un avancement estimé ne se
distinguent par aucune de leurs valeurs : les deux sont un nombre qui monte.
La distinction des deux régimes est conservée telle quelle : une obligation en
énergie peut annoncer son atteinte, une cible en pourcentage publie une
intention et un avancement estimé — jamais « tenue ».
Le brief app gagne un cinquième point : c'est celui qui change un écran.
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Quatre points, émis vers l'agent app.
Le deuxième est le plus utile pour lui : la mise en garde « pour une borne,
allocatedW est la décision de l'arbitre et non l'état de la borne » TOMBE.
L'arbitre commande seul depuis +etm23 — 9 commandes sur la fenêtre du banc, 9
par lui, 0 par le proxy. allocationIsCommand rend true partout, les branches
conditionnelles peuvent disparaître.
Avec une réserve qu'il faut lui laisser : l'allocation reste ce qui a été
COMMANDÉ, pas ce que la borne TIRE. Ce qu'il peut enfin affirmer, c'est que
personne d'autre ne commande. L'écart commande/réalité se lit dans la charge
utile `mechanism`, pas dans allocatedW.
Les trois autres : loads[] ⊆ GetLoadConfig rétabli (2 → 4 entrées sur le banc,
avec la forme d'une entrée evcharger et la neutralité de l'aller-retour) ;
EV_GRID_START {budgetW, floorW, gridW} avec sa comptabilité partagée — clé à
prévoir, mais PAS ENCORE VUE sur machine, donc pas d'écran à bâtir autour ;
et le rang de borne, qui se classe au glisser-déposer sur une seule liste.
La réserve sur le rang par défaut est signalée explicitement parce qu'elle le
concerne : avant tout réglage, l'ordre affiché est un artefact, pas un choix.
À ne pas présenter comme un réglage tant que le point n'est pas tranché.
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+etm24 posé sur `.75`, condition du §3.1 rejouée à l'identique : wallbox en
Eco, voiture assignée, pluggedIn false. La borne sort du contexte, le journal
le dit, et le budget va entier aux deux charges configurées. Sous +etm23 la
même condition lui donnait 4 853 W.
Une conséquence est notée parce qu'elle n'est pas évidente : « hors arbitrage »
ne veut pas dire « non commandée ». Sortie du waterfall, la borne retombe sur
le proxy, qui la commande à son courant minimum. L'invariant du lot tient — un
seul commandeur — et aucun watt n'est retiré de la cascade. Mais les trois
exclusions ne finissent pas au même endroit, et ça se saura le jour où le §10
fera du proxy autre chose qu'un repli.
Banc rendu à son état d'origine, voiture de test retirée, wallbox éteinte.
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Trouvé au banc le 2026-08-27, en exerçant 3g-2 (docs/RELEVE_3g2.md §3.1).
Une wallbox en Eco, voiture assignée, mais `pluggedIn: false`, s'est vu allouer
4 853 W qu'elle ne pouvait pas tirer — `currentPower: 0`, `charging: false`. La
PAC derrière elle n'a survécu que sur son propre recrédit. Trois cycles
consécutifs : 2 350 / 4 853 / 5 464 W retirés du budget et donnés à personne.
evParticipatesInWaterfall() reprenait le filtre d'entrée du proxy — voiture
assignée, mode non manuel — mais pas `pluggedIn`. Le proxy n'en avait pas
besoin : son allocation n'était pas une cascade, donc gaspiller ne privait
personne. En cascade, si. L'asymétrie était déjà visible dans le code : la
boucle EV du scheduler, qui sert les financements réseau, teste
`!ev->pluggedIn()` depuis toujours ; seul le chemin waterfall ne le faisait pas.
C'est le défaut du relevé 3g-1 §3.4 par une autre porte : là le plancher
mentait, ici c'est le filtre d'entrée. Défaut de 3g-1, révélé par 3g-2 parce
que la décision atteint enfin le matériel — et corrigé à part du lot, comme les
quatre précédents.
Hors arbitrage, et non « servie à 0 avec un motif » : même famille que les deux
autres exclusions (DESIGN_3g §4). Une borne débranchée ne consomme rien, sa
consommation nulle est déjà au compteur, et lui donner un rang la ferait
apparaître dans la cascade pour n'y rien faire. Le journal l'annonce comme les
deux autres cas.
testUnpluggedChargerTakesNoBudget, VÉRIFIÉ ÉCHOUANT SANS LE CORRECTIF : la
borne débranchée disparaît du contexte et la charge suivante reçoit les 3 000 W
entiers ; la seconde moitié rebranche le véhicule pour prouver que c'est bien
`pluggedIn` qui décide, et non une exclusion fortuite.
Suite complète : simulation 28/28, charging 16/16, loadmodel 16/16,
spotmarket 7/7. Build amd64 0/0.
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`1.15.2+etm23` construit arm64, posé sur `.75` par deploy.sh, exercé.
FRANCHI, journal et RPC à l'appui :
- Une charge, un commandeur. 9 lignes « Executing action Simulated wallbox »
sur la fenêtre, 9 AVANT « Adjusting chargers » (dispatch de l'arbitre), 0
après (proxy). 6 cycles sur 6 portent « is commanded by the ETM waterfall
this cycle. Not re-deciding here. » Le doublet du relevé 3g-1 §3.3 a
disparu, et quelqu'un commande — l'arbitre a bien allumé la borne à 10 A
sur sa propre décision.
- Le plancher publié est l'exigence réelle : 2 070 W sous +etm22, 4 140 W
sous +etm23, MÊME borne, MÊME journée. Et il suit le nombre de phases visé
d'un cycle à l'autre (4 140 en triphasé, 1 380 en monophasé).
- L'entrée evcharger est créée d'office, journalisée une fois par borne,
sans charge utile ; l'aller-retour GetLoadConfig → SetLoadConfig verbatim
est neutre et ne reconstruit aucun adaptateur ; loads[] ⊆ GetLoadConfig
est rétabli.
TROUVÉ, et c'est le point du passage machine :
- GRAVE — une borne SANS VÉHICULE BRANCHÉ absorbe le budget de la cascade.
4 853 W alloués à une wallbox `pluggedIn: false` qui tire 0 W, la PAC
derrière ne survivant que sur son propre recrédit. Trois cycles
consécutifs, 2 350 / 4 853 / 5 464 W donnés à personne. C'est le défaut du
relevé 3g-1 §3.4 par une autre porte : là le plancher mentait, ici c'est le
filtre d'entrée. evParticipatesInWaterfall() reprend le filtre du proxy —
voiture assignée, mode non manuel — mais pas pluggedIn. Le proxy n'en avait
pas besoin : son allocation n'était pas une cascade. Défaut de 3g-1,
correction PROPOSÉE ET NON APPLIQUÉE, à traiter dans son propre commit.
- Mineur — le rang par défaut des bornes auto-provisionnées retombe à
ÉGALITÉ avec le rang 1 déjà occupé, au lieu de « en tête ». Le tri reste
total et reproductible, mais ce n'est pas ce qui était demandé.
NON OBSERVÉ, et pas fabriqué : EV_GRID_START (le budget est passé de 385 W à
2 350 W sans s'arrêter dans la fenêtre de tolérance), BATTERY_RESERVE avec un
surplus réel, LM-1204-b matériel (la Terra AC ne répond pas à l'ARP depuis le
banc lui-même), et le cas de transition — aucune borne n'était sous commande au
moment de la bascule.
Banc rendu à son état d'origine : ChargingInfos identiques champ par champ,
voiture de test retirée, wallbox éteinte. Les entrées evcharger restent — elles
seraient recréées au prochain démarrage.
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Le relevé machine du 2026-08-26 l'énonçait sans détour : « tant que ceci n'est
pas traité, la transplantation ne commande rien ». L'arbitre décidait,
publiait un motif juste, et adjustEvChargers() commandait autre chose une
milliseconde plus tard. Ce lot ferme les trois points que le banc a ouverts.
1. UNE CHARGE, UN COMMANDEUR
Les actions EV du waterfall sont enfin DISPATCHÉES — elles ne l'étaient pas du
tout : m_loadAdapters ne contient pas les bornes, et applyActionsToAdapters()
s'arrêtait là. Et les bornes ainsi commandées sortent du chemin proxy par deux
crochets virtuels posés dans l'amont, interrogés à deux moments du cycle où la
réponse n'est pas la même : evSurplusPlannedByWaterfall() avant le plan (à qui
la borne appartient-elle), evCommandedByWaterfall() après (qu'a-t-il commandé).
Sans cette distinction, une borne servie par l'échéance ne serait plus
commandée du tout.
Le jeu des bornes commandées est NOMMÉ par le scheduler (Plan::waterfallEvIds).
Le redéduire ailleurs — « motif différent d'EV_DEADLINE », « financement au
surplus » — dériverait du vrai au premier motif ajouté, et EV_GRID_START porte
justement funding=Grid tout en venant du waterfall. Il est vidé à l'entrée du
mode dégradé : le waterfall ne commandant plus, il ne peut plus revendiquer.
chargingState, que posait adjustEvChargers(), est repris par l'arbitre pour
les bornes qui n'y passent plus — sinon l'app afficherait « en charge » une
borne que l'arbitre vient d'éteindre.
2. evFloorW() REND L'EXIGENCE RÉELLE, ET LA TOLÉRANCE DEVIENT VISIBLE
Le plancher valait `min × acquisitionTolerance × 230 × phases` : 2 070 W
annoncés pour une borne qui en exige 4 140. Le waterfall allouait 2 828 W,
l'adaptateur refusait d'enclencher sous 6 A, et 2 828 W étaient retirés du
budget pour personne. Ce sont deux grandeurs différentes : le plancher est ce
que la borne EXIGE, la tolérance est la part qu'on accepte de ne pas couvrir.
La tolérance n'est pas supprimée pour autant — un réglage documenté (défaut
0,5) qui devient inerte sans le dire est un silence ambigu, et tout le parc
verrait son VE démarrer deux fois plus tard sans explication. Elle devient un
seuil de démarrage EXPLICITE : motif EV_GRID_START {budgetW, floorW, gridW},
funding=Grid, et une comptabilité qui se partage — budgetW dans
budget.allocatedW, gridW dans budget.evReservedW, budgetW + gridW ==
allocatedW.
C'est une brèche assumée dans le financement réseau que DESIGN_3g §3.1 déférait
à 3f. Elle est bornée par construction, pas par discipline : surplus réel exigé
(budgetW > 0), tout le budget restant consommé donc AU PLUS UNE borne par
cycle, et le plafond de la protection de surcharge s'applique avant. Écrite en
toutes lettres dans DESIGN_3g §3.1-bis.
3. LE RANG D'UNE BORNE EST CONFIGURABLE
Il vit là où vivent tous les rangs : LoadConfig.priority (LM-1206/LM-1207). Pas
de second système de priorité — un classement propre aux bornes ne saurait pas
exprimer « VE1 > ECS > VE2 », et deux classements qui ne peuvent pas
s'interclasser sont un défaut, pas deux fonctionnalités. ChargingInfo ne porte
donc aucun champ de rang.
Toute borne détectée reçoit d'office une entrée « evcharger », portant le rang
et RIEN d'autre : ses limites viennent du Thing et changent avec la voiture
branchée. Création journalisée, une ligne par borne, à la création seulement —
une écriture que personne n'a demandée doit laisser une trace. Le tri devient
TOTAL : à rang égal, l'identifiant départage, donc laquelle démarre est
reproductible même avant tout réglage.
L'entrée SURVIT à la disparition de son Thing : borne remplacée, ThingId
changé, appareil déposé. Elle reste publiée available: false / faultCode:
THING_MISSING / motif LOAD_UNAVAILABLE, et ne retient aucun budget. La
supprimer d'office rendrait « borne remplacée » indistinguable de « borne
jamais configurée ».
CORRIGE UNE RUPTURE D'INVARIANT DE 3g-1, non signalée à l'époque : en faisant
entrer les bornes dans loads[], 3g-1 publiait des charges qui ne figuraient
dans AUCUNE GetLoadConfig — la charge fantôme que le lot B-bis avait
supprimée, réapparue par l'autre bout. L'app s'appuie sur cet invariant pour
résoudre libellé, domaine et rang. L'auto-provisionnement le rétablit par
construction.
ÉPROUVÉ
- testEvChargerRankDecidesWhoCharges : deux bornes, un budget qui ne paie
qu'un plancher, la seconde refusée avec BELOW_MIN_POWER {budgetW: 620,
minPowerW: 1380}, et l'inversion du rang change la borne servie. C'est la
moitié ARBITRAGE de LM-1204-b. Couvre aussi l'aller-retour neutre par la
frontière RPC et l'inclusion loads[] ⊆ GetLoadConfig.
- testEvGridStartIsAnnouncedAndBounded : le motif chiffre le soutirage, la
comptabilité se réconcilie, une seule borne soutire par cycle.
- testEvChargerConfigOutlivesItsThing : l'entrée survit, publiée en défaut.
- testEvChargerConfigIsRankOnly / RefusesPayloads / ClaimsItsThing.
Deux points de contrôle de `run` bougent, dans un seul scénario et par une
cause unique : la conversion watts→ampères se fait désormais après
l'allocation, et l'arrondi tombe parfois de l'autre côté. 14 des 16 scénarios
sont identiques au bit près, et ce qui compte est inchangé dans les deux —
la voiture est à 100 % à l'échéance.
Suite complète : simulation 27/27, charging 16/16, loadmodel 16/16,
spotmarket 7/7. Build amd64 0/0.
RIEN N'A TOURNÉ SUR MACHINE. docs/RECAP_3g2.md dit ce qui reste à éprouver au
banc — dont LM-1204-b avec deux bornes réelles, la Terra AC étant vérifiée
absente du réseau (ARP INCOMPLETE depuis le banc lui-même).
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LM-1203-b dit « le budget est ANNULÉ, pas réduit », et le motif publié dit
« aucune charge n'est servie ». Le code disait autre chose : la réserve ne
mordait que sur les AUGMENTATIONS.
Le recrédit anti-clignotement (correction B) rend à chaque charge sa
consommation de début de cycle avant d'arrondir. Il le faisait aussi sous la
réserve — donc toute charge déjà en marche gardait exactement sa puissance,
indéfiniment, pendant que la télémétrie annonçait qu'aucune n'était servie.
Le recrédit suppose que le budget est une MESURE dont la consommation de la
charge a déjà été retranchée. Sous la réserve, le budget n'est pas une mesure
mais une DÉCISION de retenir : recréditer dedans rend exactement ce qu'on
venait de confisquer. Le recrédit est donc supprimé dans ce seul cas, pour les
charges en watts comme pour les états SG-Ready — sans quoi une PAC en état 3
ou 4 y resterait elle aussi indéfiniment.
Conséquence sur le motif : ce que la réserve retient à une charge a DEUX
termes, et il faut les deux. Le surplus annulé, le même pour toutes, et sa
propre consommation, que le recrédit lui aurait rendue. Sans le second, une
charge en marche coupée par la réserve sur un surplus nul publiait « surplus
insuffisant » — vrai sur le surplus, faux sur la cause : sans la réserve, elle
aurait continué de tourner.
Le défaut ne s'est vu qu'en exécutant réellement les décisions du waterfall :
batteryLevelConsiderationStopCharging échouait, la borne restant allumée là
où l'amont la coupe.
Suite charging vert (dont les deux tests de réserve), simulation `run` 16/16,
testEcsSurplusPV / testSgReadySurplus / testLoadTelemetryRpc verts.
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La transplantation ne commande rien tant que adjustEvChargers() n'est pas traité : l'arbitre
refuse, publie un motif juste, et le proxy commande ON à 6 A une ligne plus loin. La même
ligne part vers la Terra AC réelle et n'a rien fait UNIQUEMENT parce qu'elle est hors ligne.
Le plancher EV vaut la moitié du seuil de démarrage réel — acquisitionTolerance, qui est un
seuil de déclenchement, a été pris pour un plancher. 2828 W alloués, 4,1 A demandés, 6 A
exigés : allocation perdue.
La bascule 0,4 / 0,9 est faite dans les deux sens et la correction withheldW: 0 est vérifiée
sur machine. La moitié qui manque — la réserve retenant un surplus RÉEL — demande du soleil.
LM-1204-b n'est pas franchi : il exige deux bornes arbitrées, la Terra AC ne répond pas.
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Session arrêtée sur contexte saturé. Le paquet 1.15.2+etm21 est CONSTRUIT mais le banc
tourne encore etm20 : la transplantation n'a jamais tourné une seule fois, sur un banc
qui porte une Terra AC réelle. C'est la première chose à faire, et LM-1204-b avec.
Le RECAP porte la commande exacte de reprise, les cinq points à vérifier au
redéploiement, et ce qui reste ouvert — dont la bascule 0,4 / 0,9 devenue possible
depuis que SunSpec déclare energystorage, et jamais faite.
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Le vrai sujet n'était pas le banc mais le défaut d'usine. Une fois la règle batterie
dans le budget, un seuil à 0,9 gèle toute l'installation sous 90 % de SOC — ni ECS, ni
PAC, ni borne — sans erreur et sans panne. Personne ne s'en apercevait tant que la règle
ne touchait que le VE.
Le réglage confondait une CIBLE et une RÉSERVE. Une cible est ce qu'on aimerait
atteindre, une réserve ce sous quoi on ne descend pas ; la règle « sous ce niveau, rien
d'autre n'est servi » a une sémantique de réserve et était défaultée comme une cible.
0,2 protège l'autonomie du soir sans confisquer la journée, et un installateur qui veut
« la batterie d'abord » monte la valeur délibérément — maintenant que l'écran l'expose.
BATTERY_RESERVE publie le surplus RETENU, pas seulement le SOC : « 3 200 W retenus » se
comprend là où « batterie à 47 % » se subit.
LM-1203-b inscrit la nuance qui ne se déduit pas du code : sous la réserve le budget est
annulé, pas réduit.
Vérifié au passage, comme demandé : evReservedW devra filtrer sur funding == Grid après
la seconde moitié — spot market et échéance restent au proxy, minCurrent et idle
disparaissent. Il reste correct tel quel tant que le VE n'est pas dans la cascade.
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Livrable de phase avant tout code (workflow AGENTS.md). Écrit après lecture des
1 900 lignes de smartchargingmanager.cpp.
Le constat central est plus dur que le scénario ne le laissait croire.
planSurplusCharging calcule allowanceInAmpere UNE fois, avant la boucle, et ne le
décrémente jamais : chaque borne reçoit la TOTALITÉ du surplus, comme si elle était
seule. Avec 4 kW et deux bornes, le proxy ne produit pas « 2 kW à chacune » — il
produit « 4 kW à chacune ». Ce qui rattrape n'est pas l'arbitrage mais le compteur au
cycle suivant, puis la protection de surcharge. Le système converge par correction
d'erreur, pas par décision. Le critère LM-1204-b doit donc se lire : avant 3g les deux
bornes démarrent puis sont rattrapées ; après, une seule démarre, délibérément.
Trois choses ne se transportent pas, et deux demandent une décision non technique :
1. L'ÉCHÉANCE — sa machinerie (projectedEndTime, remainingPercentageToCharge) vient du
SoC de la voiture et n'a aucun équivalent ailleurs ; et le scheduler ne lit pas
encore needs (« grid funding dormant jusqu'à 3f »). Forcer pour tenir une échéance,
c'est soutirer, donc franchir la frontière du §10. Recommandation : la laisser au
proxy, qui maigrit sans disparaître.
2. LA BATTERIE — batteryLevelConsideration est calculé dans le chemin VE alors que
c'est une règle de BUDGET. La monter change le comportement de l'ECS et de la PAC,
qui ne l'ont jamais eue. Recommandation : la monter quand même, et l'assumer.
3. LE NOMBRE DE PHASES — se décide en ampères, le waterfall parle en watts : la
conversion descend dans l'adaptateur. L'ordre s'inverse, et le piège est silencieux :
une borne qui passe en triphasé change son plancher effectif (1,4 → 4,1 kW), donc le
plancher publié doit correspondre au nombre de phases VISÉ, pas au courant.
Nuance sur le plancher : minimalChargingCurrent vaut max(borne, voiture), il dépend
donc de la voiture branchée. C'est une valeur runtime, pas un réglage — l'écran ne doit
pas la présenter comme tel.
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1.15.2+etm16 déployé sur .75 le 2026-08-26 09:11. Chaque critère porte sa nature :
machine, test, ou lecture.
§2 — le journal bascule de "chauffe-eau" à "Ballon 200 L" au cycle suivant l'écriture,
et le décompte de l'arbitre passe de « inchangée » à « 1 mise à jour EN PLACE ».
§3 — relais inversés (2000/1000/500), mêmes Things, mêmes puissances :
« 0 créée(s), 0 mise(s) à jour, 2 INCHANGÉE(S) ». Ni reconstruction ni mise à jour,
aucun état sûr, aucune commutation. Avant etm16 la même écriture donnait
« 1 créée(s), 1 retirée(s) » et ouvrait les contacts.
§4 — stagesW = [0,500,1000,1500,2000,2500,3000,3500] publié en télémétrie, maxStageW
étant son dernier élément. Publié LÀ et pas dans GetLoadConfig parce que la condition
« lecture seule ET rejetée à l'écriture » s'y contredit : l'app écrit en renvoyant
verbatim ce qu'elle a lu, donc elle aurait réémis le champ et le refus en bloc aurait
emporté toutes les charges.
§1 — cause datée à la seconde (d08cf50, 05:30:14 UTC) et déjà corrigée en amont ; la
séquelle, elle, était définitive par absorption flottante. Base du banc réparée :
62 726 anomalies → 0, accumulation reprise et mesurée en direct (+0,001953 kWh).
Deux corrections au brief : totalProduction n'était pas sain mais figé depuis 23 jours,
et les deux Things Fronius ont déraillé ensemble.
À remonter en amont : EnergyManagerImpl accumule sans garde-fou de plausibilité dans un
compteur persistant. N'importe quel plugin mal codé peut geler l'historique d'une box
client. Contribution nymea, pas correctif ETM.
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LM-201 est la règle qui manquait sous LM-200. Une charge existe quand il y a un canal de
commande DISTINCT pour un service. Elle repose la question du domaine, que 0.1.3 posait mal :
une PAC air/eau fait chauffage, rafraîchissement et ECS — le domaine ne décrit donc pas la
MACHINE, il décrit CE QU'ON ARBITRE.
Conséquences : PAC + ECS sans ballon séparé = UNE charge (heating), pas de charge ecs — le
SG-Ready commande la machine entière et la répartition appartient à sa régulation ; ballon
séparé = charge distincte, il a son propre canal ; PAC qui fait du froid = toujours une seule
charge, ce qui change est la saison, pas la configuration.
La règle explique l'exclusivité de validateSet() (LM-302-b / ECS-110-b) : deux charges sur un
canal unique se contrediraient, et le budget compterait la même puissance deux fois. Le refus
existait avant la règle ; la règle dit enfin pourquoi il est juste.
LM-202 : thermostats et zones ne sont pas des charges. Un thermostat ouvre une vanne, il ne
porte pas la consommation. Les déclarer produirait des entrées à 0 W dans le waterfall pendant
que la PAC est comptée ailleurs. Ils décrivent où va la chaleur, pas combien on en achète —
leur écran, leur namespace, jamais LoadConfig.
Enforcement LM-200 tranché : avertissement au journal, PAS de refus dans isValid(). Mais
l'avertissement n'a pas encore de prédicat — voir le rapport de session. Keyé sur domain seul
il crierait sur des installations correctes (heating + relay-router = chauffage résistif ;
hvac + relay-router = VMC). Son discriminant est typeAppareil (§8-1), valeur thermodynamique.
Spécifié ici, implémenté avec lui.
§8-5 : heating vs hvac reste OUVERT et ne se saura qu'en dessinant la PAC communicante, où les
consignes ECS et chauffage sont enfin séparées. D'ici là o:domain garde son rôle actuel,
sans force normative — ne construire aucune règle dessus.
INTERFACE_etmvariableload.md (canonique) : §4-bis et §4-ter ajoutés, côté app. C'est l'app qui
guide au moment du choix, et c'est le seul endroit fiable — elle sait quel appareil
l'installateur déclare, le moteur ne le sait pas.
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Ce document décrit le lien moteur ↔ optimiseur sur socket NDJSON. Il ne décrit pas la
frontière JSON-RPC de l'app, et un brief a pourtant envoyé l'agent app y chercher le
namespace de LoadConfig — qui n'y est pas et n'y sera pas. La confusion a coûté une
session : les deux protocoles portent du JSON-RPC, c'est leur seul point commun.
Note de périmètre en tête, avec le tableau des deux frontières et le renvoi vers
INTERFACE.md / nymeaenergyjsonhandler.cpp / JSONRPC.Introspect.
Relevé côté app, en corrigeant CLAUDE.md contre Introspect (plugin 1.15.2+etm15).
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Canal, pool, ajout seul, et le fait que le paquet posé sur le banc et le paquet publié
sont le même (.so sha256 identique, banc redéployé avec le paquet reconstruit).
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Le bloc d'enregistrement codé en dur d'energypluginnymea.cpp est supprimé, avec
registerSgReadyAdapter(), la table m_sgReadyAdapters et claimedRelays(). Il n'existe plus
aucun chemin d'enregistrement en dur : m_loadAdapters est la table UNIQUE des charges
arbitrées, et toutes ses entrées viennent de LoadConfigStore.
Contrat : loads[] de GetLoadTelemetry est désormais INCLUS dans GetLoadConfig, par
CONSTRUCTION et non par discipline. La règle de détection publiée à +etm14 — « un loadId sans
équivalent dans GetLoadConfig est une charge non configurable » — est retirée d'INTERFACE.md :
elle n'avait qu'un porteur, pac-terrain, qui vient de disparaître. Aucun configurable:false
n'est ajouté, il n'aurait plus rien à signaler. L'inclusion ne vaut que dans ce sens : une
charge enabled:false est configurée sans être publiée.
SÉCURITÉ — repli L2 d'une PAC de configuration, trou ouvert par LM-300 et refermé ici. Le
repli envoyait un Setpoint(0) à toute la table et un State(2) à une table séparée réservée à
la PAC en dur ; une PAC construite depuis la CONFIG vivant dans la première recevait donc une
action que SgReadyAdapter rejette d'entrée, et rien d'autre — elle restait en état 4 sous
compteur muet quand SAFETY.md §L2 exige l'état 2. Le motif DEGRADED_L2 s'affichait
correctement : seule l'écriture manquait. Le repli lit maintenant supportedKinds (LM-301-b).
ECS-411/-411-b au SG-Ready : l'état de départ est relu sur les contacts, avec relevé contact
par contact et l'issue — y compris quand l'issue est l'état neutre. ECS-412 au minStateHold :
armement paresseux au démarrage à froid, jamais permanent.
Harnais de test : JournalCapture se chaînait sur elle-même (récursion infinie à croissance
quadratique dès la deuxième capture vivante, donc OOM) ; tm/owner non initialisés sur trois
sites de freshSetup().
Vérifié sur .75 avant publication — docs/RELEVE_LOTBbis.md. Suites : simulation 85,
charging 74, spotmarket 44, zéro échec, un processus par test.
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Ma rédaction se rassurait à tort : « +etm12 n'est pas perdu, .75 était réparable depuis le dépôt
APT à tout moment ». C'est vrai de cette version-là, et faux comme raisonnement.
.75 est le banc de BÊTA-TEST : on y pose un paquet AVANT de le publier. Sur le banc, un paquet
pas encore publié n'existe qu'à deux endroits — le répertoire de dépôt de la box et le pool
local de build. Ni au dépôt APT, ni chez un client, ni dans aucun git (un .deb ne se versionne
pas). L'écraser est IRRÉVERSIBLE, et c'est cela, plus que le ramassage multiple, que le verrou
d'archivage protège.
Le journal dpkg de la box, désormais cité, donne la chronologie qui le montre : +etm12 posé sur
le banc le 13 août à 19:48, publié au pool à 20:48 — une heure où il n'existait QUE sur le banc.
La plupart des paquets de banc ne quittent jamais cette fenêtre, puisqu'ils sont écartés : c'est
leur raison d'être. Le risque ne dépend pas de la chance qu'a eue une version particulière.
Le même journal donne la cascade du 25 août : quatre « upgrade » en onze secondes,
etm12→etm10→etm4→etm8→etm9. L'état final est celui du dernier configuré, pas du plus récent.
Renvoi ajouté vers les deux chemins de déploiement désormais écrits (BUILD-WORKFLOW.md §8,
DEPLOY.md §8) — le premier ne décrivait que le parc, laissant le chemin du banc s'improviser.
Documentation seule : docs/ n'est pas embarqué dans le .deb (vérifié : le paquet ne contient que
le .so, le changelog, le copyright et les .qm). 1.15.2+etm14 reste donc valide et fidèle à sa
source ; pas de nouvelle version.
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L'agent app a besoin de savoir OÙ prendre le paquet : canal powersync-nightly, et non stable ni
testing, qui ne contiennent aucun powersync-energy-plugin-nymea.
Consigne au passage : reprepro a été invoqué avec --keepunreferencedfiles. Sans cette option il
aurait supprimé du pool le binaire d'+etm12, qui venait de perdre sa dernière référence — donc
il aurait CAUSÉ la perte que l'incident de rétrogradation décrivait à tort comme déjà survenue.
C'est la règle « une publication AJOUTE, elle n'enlève JAMAIS » de publish-to-repo.sh, appliquée
un cran plus haut, à l'inclusion.
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Constat d'origine, rejoué et daté au banc : 90 s d'écoute, arbitre actif, ~2 kW exportés
→ ZÉRO notification NymeaEnergy.*. L'état runtime de l'arbitre (allocation, budget, verrous,
paliers, disponibilité, motifs) ne franchissait aucune frontière RPC : il vivait exclusivement
dans qCInfo(dcNymeaEnergy). Expliquer les décisions au client n'avait donc aucun transport.
Après déploiement, même geste : 13 notifications en 480 s.
Aucune phrase composée par la box. La locale nymea est PAR CONNEXION (JSONRPC.Hello o:locale),
et NymeaEnergyJsonHandler est un JsonHandler sans pluginId — donc hors du catalogue de
traduction : rien ne rattraperait une phrase française émise là. La box transporte un CODE et
des PARAMÈTRES ; la phrase est fabriquée par le client.
LoadAction::reason devient DecisionReason{code, params}. La ligne française du journal est
RENDUE depuis ce couple par renderFr(), source unique — jamais maintenue en parallèle. Les 19
codes sont EXTRAITS des sites existants, pas inventés ; les motifs d'ECS-309 et ECS-309-b sont
repris mot pour mot. Prouvé par comparaison de traces (1726 lignes de journal identiques en
simulation), par une table d'or qui échoue au premier code sans phrase attendue, et au banc sur
7 motifs distincts. Le libellé de la charge n'entre pas dans la charge utile : il est substitué
au RENDU, par l'appelant qui le connaît.
Les verrous sortent en SECONDES RESTANTES, pas en watts. Ceci n'enfreint pas ECS-306 : cette
exigence interdit qu'un index de PALIER franchisse la frontière d'ALLOCATION ; une valeur
d'AFFICHAGE sortante est un autre chemin. Le mécanisme sort en union discriminée
(relay|variable|sgReady), toutes clés internes optionnelles au schéma (LM-302).
ILoadAdapter::runtimeView() est PURE VIRTUELLE à dessein — mais la pure virtuelle force à
RÉPONDRE, pas à répondre quelque chose. testRuntimeViewIsSubstantial() est le second verrou :
les quatre adaptateurs, amenés dans un état non trivial, doivent rendre les valeurs runtime
réelles, les verrous en secondes ET leur expiration, et les codes de défaut. Deux mutants
« vue vide » introduits puis retirés : le test échoue sur chacun.
budget publié : surplusW, evReservedW, recreditedW, allocatedW, remainingW, avec l'identité
surplus + recrédit − alloué == restant. recreditedW n'est pas décoratif : sans lui l'identité
serait fausse DÈS QU'UNE CHARGE CONSOMME, et le client chercherait un écart inexplicable. Le
banc l'a montré aussitôt — surplusW −250 W avec recreditedW 3000 W — rendant lisible l'artefact
de banc documenté dans AGENTS.md (relais sans mesure + rootmeter aveugle).
Champs omis, jamais nuls : timestamp absent = aucun cycle depuis le démarrage ; budget absent =
mode dégradé, planification suspendue. Publier un zéro se lirait « exécuté, rien à allouer ».
Cadence : changement qualitatif ou variation d'allocation > 50 W, plus un battement de 60 s.
C'est le battement qui rend un arbitre FIGÉ détectable — les notifications continuent tandis que
le timestamp cesse d'avancer. Observé 3 fois au banc. Volume mesuré : ≈ 1,7 Mo/jour, un client.
GetChargingSchedules rend enfin degradedMode : il était POUSSÉ en notification seule, donc
illisible par un client connecté après la bascule (famille ECS-411). Règles absolues 11 et 12
ajoutées à AGENTS.md.
LoadConfig : champ optionnel domain (ecs·ev·heating·hvac·battery), PURE métadonnée d'intention
que l'arbitre ne lit pas. Absente ou vide = non classée. Forme exacte découverte au banc et
corrigée dans la doc ET le test : GetLoadConfig sérialise via le méta-objet, donc la propriété
sort TOUJOURS, à "" — comme sgReady:{} ou powerLevels:[]. C'est le corollaire LM-302.
Règle 7-c, deux silences fermés : les retours idempotents du RelayRouter et du SgReadyAdapter
étaient MUETS — « consigne reçue, palier déjà bon » ne se distinguait pas de « l'action n'est
jamais parvenue à l'adaptateur », et c'est le cas ordinaire qu'on vient vérifier.
⚠️ Porté au contrat : loads[] n'est PAS en correspondance 1:1 avec GetLoadConfig. « pac-terrain »
est la PAC SG-Ready CODÉE EN DUR d'energypluginnymea.cpp (K1/K2 = Relay4/Relay5, {3:1500,
4:3000}) — arbitrée et publiée, mais inconfigurable : ni rang, ni domain, ni enabled:false.
INTERFACE.md porte la règle de détection pour l'app. Son sort reste À TRANCHER (RELEVE_LOTB §8-bis b).
Déploiement : la recette de TEST_TERRAIN.md §b portait un glob « dpkg -i /tmp/…_*_arm64.deb »,
de la même famille que celui qui a rétrogradé .75 de +etm12 à +etm9. Remplacée par
etm-powersync-deploy/deploy.sh (archivage avant dépôt, installation par nom, refus de
rétrogradation, contrôle de version après coup).
Vérifié sur .75 (1.15.2+etm13 puis +etm14) : critères 1, 2, 4, 5, 6, 7, 8 du brief. Critère 3
(épisode dégradé) vérifié en simulation seulement — le déclencher demande de faire taire un
simulateur SunSpec partagé, hors périmètre. Relevé complet, critère par critère, avec ce qui n'a
PAS été vérifié sur la machine et pourquoi : docs/RELEVE_LOTB.md.
Suites : simulation 38/38, charging 46/46, spotmarket 32/32, y compris en build DEBUG où les
Q_ASSERT_X du validateur JSON-RPC sont actifs (le schéma déclaré correspond donc à la charge
utile émise, retours ET notifications). Cross-arm64 : 0 avertissement. Doxygen : 10, inchangé.
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