Il ne peut pas produire ce régime sur le banc : pluggedIn est en lecture seule,
aucune action RPC ne l'écrit, et sans assignedCarId la borne reste hors loads[].
Le partage est une propriété du CODE, pas du matériel — le banc n'ajouterait que
la confirmation que le binaire arm64 fait pareil.
La charge utile de testEvGridStartIsAnnouncedAndBounded est donc reproduite telle
quelle dans le brief, avec son critère vérifiable ligne à ligne :
params.budgetW 900 → counts["budget.allocatedW"] 900 → budget.allocatedW 900
params.gridW 480 → counts["draw.committedW"] 480 → draw.committedW 480
Σ counts = 1380 == targetW == allocatedW
Les deux moitiés sont dans les deux compteurs, et les deux compteurs sont de même
nature. budget.evReservedW vaut 0 : il ne reçoit plus de tranche d'allocation, il
est redevenu la correction de latence qu'il a toujours été.
La seconde borne de la trace montre l'autre moitié de la règle — targetW: 0 avec
counts PRÉSENT et sa destination à zéro. C'est le cas le plus fréquent, celui
qu'un counts vide aurait perdu.
+etm32 est posé sur .75 et l'identité s'y vérifie sur des données réelles : Σ
counts[budget.allocatedW] = 1700 = budget.allocatedW. Le régime EV_GRID_START n'y
est pas reproductible et ne sera pas fabriqué — counts en serait la seule preuve,
et il l'est déjà dans la trace.
L'instrumentation qui a produit la trace était temporaire et a été retirée ;
l'arbre est identique à avant. Elle n'aurait rien affiché sans
QT_LOGGING_RULES="*.debug=true" — les règles par défaut suppriment qDebug sans
catégorie, ce qui a d'abord donné une sortie vide et un test qui passait.
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CARTOGRAPHIE DES REMOTES CORRIGÉE, et elle était fausse sur deux points dont un
bloquait tout push. `gitea-lan` = 192.168.1.113 est la SEULE route SSH — le port
22 de git.etm-powersync.fr est filtré — et le même Gitea sert les deux noms :
origin (HTTPS, qui n'authentifie pas) et origin-ssh désignent LE MÊME dépôt.
Surtout : « gitea-lan = miroir public GPL, ne jamais y pousser » était faux. Le
remote etm-public pointe sur powersync-energy-plugin-etm.git — sans le préfixe
etm- — et ce dépôt N'EXISTE PAS : Gitea répond « Cannot find repository ». Un
push y aurait échoué, pas publié. La prudence était donc fondée sur une
cartographie inexacte, et elle interdisait la seule route disponible.
Reste vrai : la publication du miroir public est un geste manuel de Patrick. Et
la vérification d'ascendance avant push est consignée comme obligatoire — c'est
ce qui distingue une avance rapide d'un écrasement.
61 commits poussés vers origin-ssh, ascendance vérifiée avant et relecture après :
plus rien en local seulement.
ET LA LEÇON DE LA SEMAINE, en section propre : la différence entre ce qui tient
et ce qui s'érode n'a jamais été la qualité de l'argument, c'est de savoir s'il
existe une machine qui le rejoue. Six cas de la semaine en regard — la table
d'état qui déclarait absents trois mécanismes testés, la table de traçabilité qui
nommait huit tests inexistants, la promesse de recréation jamais exercée,
ECS-111 décrit et jamais corrigé, l'absence de draw.authorisedW défendue en prose
à trois endroits — contre ce qu'un générateur, un test ou un refus RPC a tenu.
Avec son corollaire, éprouvé lui aussi : un garde-fou qu'on n'a jamais vu échouer
ne protège rien. Tous les tests d'invariant de la semaine ont été vérifiés
échouant avant d'être déclarés prêts.
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LM-1013 — « grid » l'emporte dès qu'un watt est acheté, écrit comme RÈGLE et non
comme approximation. L'argument de l'agent app emporte la décision : tant qu'on
la décrit comme approximative, quelqu'un voudra la rendre exacte — part
dominante, seuil de majorité — et sur 900/480 le libellé basculerait d'un cycle à
l'autre sans qu'aucune décision n'ait changé. Déterministe, indépendante des
proportions, alignée sur le fait actionnable, et vraie sans décision nouvelle pour
le plancher éco du §10.
Pas de « mixed » publié, et c'est l'app qui l'a prouvé par son propre code : tout
client qui teste funding == "grid" a une branche par défaut, et cette branche est
« surplus ». Une troisième valeur y tomberait SANS ERREUR et rangerait au soleil
un niveau dont une part est achetée.
LM-1012 — on publie ce qui ne se dérive pas, on dérive ce qui se dérive. La ligne
est de l'app et elle vaut au-delà du cas : une valeur dérivée LOCALE est légitime
PARCE QU'elle est dérivable ; publiée, elle est illégitime POUR LA MÊME RAISON.
Elle explique après coup trois refus pris séparément — l'index d'ordre de
service, le « mixed », et stagesW qui est publié précisément parce que la
combinatoire n'est PAS dérivable côté client. Symétrique : rankOrigin est publié
parce que rien dans un rang ne dit qui l'a posé.
Ses trois demandes : clés opaques jamais réutilisées (engagement pris, même règle
que les numéros de règle retirés) ; counts publié même à zéro avec sa destination
(confirmé) ; et counts fait foi pour la COMPTABILITÉ, decision.params pour la
PHRASE du motif (sa lecture est la bonne).
MAIS R3 NE PEUT PAS ÊTRE ÉCRITE TELLE QUELLE, et c'est le résultat de la journée.
budget.evReservedW n'est pas un registre d'allocation : c'est un terme de
correction du budget, et il mélange la correction A — commandé non encore mesuré,
calculé AVANT la cascade — avec la part réseau d'EV_GRID_START, qui est une vraie
tranche d'allocation. Une borne servie au réseau qui tire déjà ce qu'on lui a
commandé y contribue 0 alors que son targetW vaut 7 000 W : Σ counts == targetW
serait vrai au premier cycle et faux ensuite. Ça passerait les tests et
dériverait en production.
Ce que R3 a mis au jour : les watts achetés n'ont AUCUN registre aujourd'hui.
draw.committedW devient un préalable à R3, pas une suite — petit, et sans effet
sur l'arithmétique, la ligne 355 étant de la publication seule. Ce qui change est
le SENS d'evReservedW, qui redevient une correction. Proposé à l'app, en attente :
c'est son identité de réconciliation.
Aucun code : counts n'est pas livré sur une base fausse.
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AGENTS.md — « Sauvegarder l'historique quand la forge est injoignable », avec les
trois commandes et la seule qui compte : cloner À BLANC depuis la machine de
destination. Un bundle copié ailleurs n'est pas une sauvegarde ; un bundle cloné
à blanc depuis ailleurs en est une, et l'étape 3 est celle qu'on saute — dix
secondes, et c'est la seule qui distingue « restaurable depuis une autre
machine » de « présent sur une autre machine ». Avec ce qu'elle ne remplace pas :
un bundle est une photo, pas un remote.
R3 envoyée à l'app, avec la réponse à la question de forme : counts sera publié
TOUJOURS, même à une seule destination. L'omettre obligerait l'app à connaître la
destination par défaut, donc à la déduire, et lui donnerait deux chemins de
lecture dont un exercé sur presque toutes les charges. Surtout, l'identité
deviendrait conditionnelle — une identité à branche est une identité qu'on peut
se tromper à écrire, en silence.
C'est la règle qui a payé toute la semaine, et elle est citée comme telle : une
absence ne doit jamais vouloir dire « le défaut s'applique ». measurement.source
"none" est publié plutôt que la clé retirée ; rankOrigin absent n'affirme rien ;
levels[] absent dit « box antérieure », pas « un niveau implicite ». Le silence
ne porte que l'ignorance.
ET UNE QUESTION QUE counts FAIT APPARAÎTRE : R2 a déplacé le problème d'un cran
sans l'éliminer pour EV_GRID_START, dont le niveau est financé en partie au
surplus et en partie au réseau. funding: "grid" y est déjà une approximation — au
niveau, comme il l'était à la charge. Les deux champs ne dérivent pas l'un de
l'autre (origine contre registre), garder les deux est justifié À CONDITION QUE
CE SOIT DIT, sinon quelqu'un supprimera un jour celui qui a l'air redondant.
L'arbitrage sur le cas mixte est renvoyé à l'app, avec notre penchant motivé.
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TROIS choses, plus une sauvegarde.
1. LM-1011 — la précédence BELOW_MIN_POWER / DRAW_CAP est dans la SPEC. Je
l'avais écrite hier dans DESIGN_10.md : une note de conception se périme, la
spec fait autorité, et l'index ne voyait donc pas la règle. DESIGN_10 n'en
garde qu'un renvoi.
Autorisation résiduelle non nulle mais sous le plus petit palier →
BELOW_MIN_POWER ; DRAW_CAP réservé au résiduel nul. Ce n'est pas une règle
nouvelle : c'est celle de +etm19 transposée à une seconde ressource — le
surplus a déjà SURPLUS_INSUFFICIENT (« il n'y a rien ») contre BELOW_MIN_POWER
(« il y en a, mais pas au bon format »), et il aurait été absurde qu'une
ressource se lise autrement que l'autre. Ce qui décide n'est pas la véracité
mais le GESTE appelé : revoir le plafond, ou lire la fiche technique.
Conséquence de l'agent app retenue : le point de rupture de l'écran 2 est
ancré sur le DRAW_CAP, donc sur l'épuisement réel. Une charge refusée APRÈS
lui pour cause de palier ne le déplace pas — sans quoi deux charges
successives produiraient deux points de rupture concurrents dans un cycle.
2. LES TROIS NOMBRES au contrat — décidé, appliqué, mesuré. Ma correction sur
allocatedW a fait apparaître un troisième nombre que ni la maquette ni nous
n'avions nommé. INTERFACE.md porte le tableau ET ce que chaque écart signifie,
parce que c'est là qu'un écran se trompe de diagnostic : décidé ≠ appliqué est
une affaire de FORMAT, appliqué ≠ mesuré une affaire d'OBÉISSANCE — et cette
seconde lecture dépend encore de measurement.source.
3. R3 proposée à l'app avant d'être écrite : funding dit d'où viennent les watts,
il ne dit pas dans quel compteur ils tombent. Un niveau publierait sa
ventilation (counts), Σ counts == targetW toujours, et l'identité devient
calculable SANS exception — y compris quand draw.committedW arrivera.
Et la PRÉCONDITION du §10 est consignée : il ne part pas sans l'extension du
délestage au waterfall (LM-1006 couplage 1). La protection de surcharge ne
déleste aujourd'hui que les bornes ; livrer l'éco sans elle donnerait un plancher
capable de faire disjoncter une installation.
Aucun code. ci-quality 3/3.
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L'agent app a répondu au §9. Décisions inscrites en LM-1010, précédence des
motifs et réponse à R4 en DESIGN_10.md, réponse à l'app en brief §10.
SON ARGUMENT SUR LA LISTE EST MEILLEUR QUE LE NÔTRE, et il est repris tel quel :
nous disions « le rang doit rester lisible », il dit que l'ORDRE DE SERVICE N'EST
PAS UNE PROPRIÉTÉ DE LA CONFIGURATION — il change d'un cycle à l'autre selon les
planchers atteints. Trier par lui ne rendrait pas le rang illisible, ça rendrait
la LISTE instable, ce qui est pire. Une liste de configuration ne peut pas avoir
une colonne vertébrale qui bouge sous le doigt qui vient d'y glisser une charge.
Les deux autres réponses : une entrée par charge et deux lignes dans la carte —
on dédouble là où l'objet affiché est la SÉQUENCE, jamais là où il est la CHARGE ;
et éco servi / confort non en deux ÉTATS NOMMÉS, jamais une fraction, sans quoi
le régime nominal se lirait comme une dégradation permanente.
PRÉCÉDENCE DRAW_CAP ↔ BELOW_MIN_POWER, tranchée et écrite ICI plutôt que de
chaque côté de la frontière. Autorisation résiduelle non nulle mais sous le plus
petit palier : BELOW_MIN_POWER. DRAW_CAP dit « il n'y a plus d'autorisation », or
il en reste — pas au bon format. C'est la distinction de +etm19 entre
SURPLUS_INSUFFICIENT et BELOW_MIN_POWER, transposée telle quelle au soutirage :
pas une règle nouvelle, la même appliquée à une seconde ressource. Ce qui la
décide est le GESTE qu'elle appelle — revoir le plafond, ou lire la fiche
technique.
RÉPONSE À R4 : les compteurs de budget comptent le DÉCIDÉ. Le budget est le
registre de la cascade, et ce qui détermine ce que reçoit la charge suivante est
la valeur décidée. L'arrondi vit après, dans l'adaptateur, propre à chaque
mécanisme — compter le commandé obligerait à rouvrir le budget après le dispatch,
c'est-à-dire à décider deux fois.
ET UNE PRÉMISSE DE R4 EST FAUSSE, mieux vaut le dire maintenant : la maquette
pose que allocatedW publie « ce qui a été commandé ». buildTelemetry() publie le
PLAN, et applyActionsToAdapters() reçoit le slot const — rien n'est réécrit après
le dispatch. Mesurable : testUnpluggedChargerTakesNoBudget attend allocatedW ==
3000 sur une borne dont le courant commandé donne 2 990 W. Donc Σ targetW ==
allocatedW tiendra exactement, et l'écart que l'écran veut nommer est entre
allocatedW (décidé) et la charge utile de MÉCANISME (appliqué) — déjà publiée.
L'app a les deux nombres ; leurs noms étaient inversés.
PROCHAINE ACTION DU §10 : R2, funding descend au niveau. Seule des huit à être un
changement de forme d'un champ existant ; les sept autres attendent sans se
renchérir.
Aucun code. ci-quality 3/3.
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Le comportement était « non défini » depuis l'écriture de la spec. telemetry()
SAUTAIT un relais qui ne résout plus : ou bien plus aucun relais actif ne
mesurait et l'on retombait sur le nominal du PALIER ENTIER — part du fantôme
comprise — ou bien des survivants mesuraient et l'on publiait une somme
sous-évaluée.
Et ce n'était pas de l'affichage : telemetry().currentPowerW alimente le recrédit
anti-clignotement, donc le BUDGET. L'arbitre se trompait sur le surplus
disponible pendant qu'available restait vrai. Un mensonge qui décide, pas un
mensonge qui s'affiche.
Option (a), la seule cohérente avec la famille : available faux, faultCode
THING_MISSING, traitement ECS-410 — sortie de l'ARBITRAGE, maintien dans la
COMPTABILITÉ, figée à la puissance crue engagée. La puissance est donc RETIRÉE du
budget des suivantes au lieu de leur être recréditée. Aucune somme partielle.
(b) — compter 0 W et servir le reste — est écartée : un relais absent du registre
est un Thing supprimé ou un plugin qui ne le voit plus, on ne sait pas dans quel
état est le contact, et servir le reste reviendrait à supposer.
Jugé sur TOUS les relais déclarés, jamais sur ceux du palier courant — sinon la
disponibilité basculerait au rythme du thermostat. Même règle que
deviceMeasurement(), qui traitait DÉJÀ le cas correctement : aligner l'ancien sur
le neuf, pas inventer une politique.
THING_MISSING prime sur WRITE_FAILED : un relais absent EXPLIQUE les écritures
qui échouent, et annoncer WRITE_FAILED enverrait l'opérateur au bus quand la
cause est dans la configuration. D'où le corollaire, écrit dans la doc de
clearFault : ClearLoadFault lève le défaut d'ÉCRITURE, il ne fait pas exister un
Thing.
testEcsPartialFailure a dû être ajusté et c'est instructif : il utilisait un
relais JAMAIS CONFIGURÉ comme raccourci pour forcer un échec d'écriture. Le
raccourci a maintenant un sens propre, et le test distingue les deux causes — le
défaut collant se lève, le câblage manquant non.
Trouvé ni par un test ni par le banc, mais par la LECTURE d'une règle que l'index
a rendue visible. Consigné comme tel dans spec_ecs.md et AGENTS.md : c'est le
premier défaut réel exhumé par le chantier de documentation.
simulation 33/33, charging 16/16, loadmodel 20/20, amd64 0/0, doxygen 0.
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Quatre des cinq points du §10 sont désormais tranchés. 8.2 : le plafond §14a
porte les deux formes — par phase et au total — sans jamais convertir. 8.4 : la
cible de confort reste un comparateur, le dosage attendant le modèle thermique du
§11. Confirmations, rien de rouvert.
8.5 reste, et il ne se tranche pas ici : c'est l'ordre de service APPARENT. Un
plancher éco de rang 4 passe devant un confort de rang 1 — voulu, lexicographique
sur (niveau, rang), et contre-intuitif pour l'installateur qui vient de poser son
ordre. La question est POSÉE à l'agent app dans le brief §9, pas répondue.
Trois choses lui sont données pour décider : sur quoi la liste est ordonnée — par
rang, et l'ordre affiché n'est plus l'ordre de service, ce qu'il faut dire ; ou
par ordre de service, et le rang cesse d'être lisible. Une entrée par passe ou
une entrée à deux états. Et ce qu'on voit d'une charge dont l'éco est servi et le
confort non — le cas le plus fréquent, et le seul qui n'ait AUCUN équivalent
aujourd'hui : la télémétrie publie un motif et une allocation, un seul de chaque.
Ce qui lui est demandé est de dire quelle FORME DE PUBLICATION rendrait l'écran
possible, comme la maquette des mécanismes l'a fait pour les six écrans — pas de
câbler quoi que ce soit, le §10 n'étant pas implémenté. Deux garde-fous joints
pour que la réponse ne se ferme pas sur un détail : une charge reçoit une SEULE
commande par cycle quelles que soient les passes (LM-1003), et le rang reste UN —
pas de prioritéEco/prioritéConfort, rejet explicite de LM-1002.
Et la conséquence est écrite des deux côtés : le §10 ne se code pas avant cette
réponse. Commencer par le moteur reviendrait à inventer une charge utile puis à
demander à l'écran de s'en arranger, c'est-à-dire l'ordre inverse de celui qui a
marché.
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LM-1209-e. Le provisionnement vivait dans la branche « l'adaptateur vient d'être
créé » de syncAdapters(). Or l'adaptateur est construit depuis le THING : il
survit à la suppression de l'entrée de configuration. Une entrée supprimée depuis
l'app n'était donc jamais recréée — mesuré sur .75, rien en 140 s.
Le trou de 3g-2 rouvert par le côté client : la borne restait ARBITRÉE mais
ABSENTE de GetLoadConfig, à un rang de queue non réglable. Elle consommait du
budget sans que personne puisse la classer, et rien ne le disait.
La condition devient un ÉTAT et non un ÉVÉNEMENT — « cette borne n'a pas
d'entrée » au lieu de « l'adaptateur vient de naître ». C'est la leçon qui dépasse
le défaut : un rattrapage dont la condition est un événement ne rattrape rien,
puisqu'il ne se rejoue pas. Même distinction qu'entre ECS-411, qui relit l'état
réel des relais, et l'hypothèse de départ qu'il a remplacée.
L'entrée recréée revient en rankOrigin "auto" — personne ne l'a classée, son rang
est de nouveau un défaut — et le rang posé par l'installateur est PERDU avec
l'entrée. Supprimer n'est donc pas un moyen de retirer une borne de l'arbitrage :
elle revient, déclassée, en queue et avec son badge. C'est exactement pourquoi la
marque doit se voir. enabled: false reste la voie et conserve le rang.
Le refus de provisionnement n'est annoncé qu'une fois par borne
(m_provisionRefuse) : le rattrapage étant cyclique, le répéter produirait un
avertissement par minute et pour toujours — la règle est déjà posée pour les
charges sans décision dans buildTelemetry(). Le drapeau tombe au premier succès.
testDeletedEvChargerConfigComesBack couvre les deux moitiés : le rattrapage, et
le cas négatif — il ne se rejoue PAS quand l'entrée existe, sans quoi il
réécrirait la configuration à chaque cycle, donc un changed(), donc un rebuild
d'adaptateurs, donc des verrous réarmés en boucle (ECS-412). Vérifié échouant
avec l'ancien comportement.
Le brief §6-C, qui promettait à l'app l'inverse de ce qui se passait sur le seul
geste client qui détruit de la configuration, est corrigé — et dit désormais ce
que la suppression coûte vraiment : le rang.
Passe aussi LM-1209-d (grouper à l'affichage, jamais à l'écriture) et
l'avertissement de sonde en tête d'INTERFACE.md.
amd64 0/0. simulation 32/32, charging 16/16, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7.
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VERDICT SUR L'ÉCHO, sur une marque FRAÎCHE et sans rien déplacer avant : écho
verbatim inchangé -> EnergyErrorNoError, configuration identique, marque
survivante ; écho verbatim + un renommage ailleurs -> EnergyErrorNoError. Nos
deux relevés contradictoires s'expliquent : le premier essai suivait le
déplacement qui avait fait tomber la marque, l'app écrivait donc un "auto" que le
persisté ne portait plus — cas de l'écho périmé, refus correct.
sansRankOriginAuto() peut partir ; relire avant de réécrire le remplace.
CORRECTION LOURDE — le brief promettait à l'app l'inverse de la vérité.
« Supprimer l'entrée d'une borne dont le Thing existe encore la fait recréer au
cycle suivant » est FAUX : mesuré sur .75, entrée retirée, Thing vivant, rien
recréé en 140 s. syncAdapters() n'appelle provisionEvChargerConfig() que dans la
branche !m_adapters.contains(id), et l'adaptateur est construit depuis le Thing —
il survit à la suppression de l'entrée.
Ce que ça produit est le trou de 3g-2 rouvert par le côté client : la borne reste
ARBITRÉE mais ABSENTE de GetLoadConfig, à un rang de queue non réglable
(evPriority() → 1000). Il ne se referme qu'au redémarrage de nymead. Un correctif
est proposé — reprovisionner toute borne sans entrée, pas seulement à la
naissance de l'adaptateur — et NON écrit : c'est un changement de comportement,
la décision appartient à Patrick.
LM-1209-d — le rang est un ordre TOTAL, les domaines ne le partitionnent pas.
L'insertion en queue entrelace les domaines ; la contiguïté n'a jamais été un
invariant et rien dans le moteur n'en a besoin. L'exiger serait CONTRADICTOIRE
avec la raison même de LM-1209 : insérer une charge heating en respectant la
contiguïté décalerait toutes les ev suivantes, soit une détection qui réordonne
une installation qu'un humain a classée. Le même raisonnement vaut côté client :
grouper à l'affichage oui, à l'écriture non — et la note d'entrelacement ne
devrait pas être un avertissement, une liste entrelacée n'ayant rien
d'incohérent.
UN REFUS ARRIVE EN status: "success" — le verdict est dans params.energyError.
Porté en tête d'INTERFACE.md avec l'extrait qui va bien : une sonde qui teste
status annonce « accepté » sur une écriture rejetée, et une sonde qui se trompe
de champ produit un relevé qui a l'air d'un résultat. Même famille que le journal
lu par un sudo qui échoue en silence.
Banc rendu intact : 5 charges, rangs 1-5, marque "auto" en place au rang 5.
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Une seconde wallbox appairée après +etm27 a donné la première entrée
rankOrigin="auto" en configuration. Insertion en queue vérifiée sur machine :
rang 5, aucun autre rang modifié, ligne de journal complète.
LE CAS QUI DÉCIDAIT LA DEMANDE DU BRIEF EST DÉJÀ TOLÉRÉ, et par conception :
reconcileRankOrigin() n'accepte "auto" que si le persisté le porte déjà — c'est
l'exception écrite à la règle 3, sans laquelle la neutralité Get→Set serait
rompue. Mesuré : écho verbatim intégral -> EnergyErrorNoError ; écho verbatim
AVEC un renommage ailleurs -> EnergyErrorNoError, marque survivante, rangs
inchangés. Un renommage n'est donc jamais bloqué par une borne
auto-provisionnée, et le filtre de l'app est inoffensif mais inutile.
CE QUI MORD VRAIMENT est ailleurs, et c'est mesuré aussi : l'ÉCHO PÉRIMÉ.
Déplacer l'entrée fait tomber la marque ; renvoyer ensuite un payload mis en
cache AVANT ce déplacement, qui porte encore "auto", est rejeté. C'est correct —
ce payload affirme quelque chose qui n'est plus vrai — et le remède est de relire
avant de réécrire. Le vrai piège est un cache de configuration qui survit à une
écriture, pas le champ.
COÛT DE L'ESSAI, consigné : le banc ne porte plus d'entrée "auto". Borner le
refus demandait de déplacer l'entrée puis de la remettre, ce qui a consommé la
marque — elle tombe sur un changement de rang, quelle qu'en soit la main. Pour en
retrouver une, retirer l'entrée et laisser l'auto-provisionnement la recréer : au
rang 6, pas 5. On ne peut pas avoir à la fois le rang choisi et la marque.
Aucun code : la tolérance demandée existait déjà.
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Un `sudo journalctl` par ssh ÉCHOUE — pas de TTY pour le mot de passe — et
l'échec part sur stderr : stdout est vide, le grep en aval ne trouve rien, la
commande rend 0. Un relevé conduit ainsi ne dit rien et en a l'air.
C'est arrivé sur mes propres relevés des 28 et 29 : deux recherches « la ligne X
apparaît-elle ? » n'avaient RIEN LU. Et l'explication que j'avais donnée à
l'absence — « cette ligne est en qCDebug, le niveau n'est pas actif » — était
fausse : les lignes `D | NymeaEnergy:` sortent bel et bien sur .75. Une cause
plausible avancée pour un silence qu'on n'a pas mesuré, c'est le corollaire
LM-104 appliqué à l'instrument de mesure.
L'accès qui marche est écrit : `journalctl -u nymead`, SANS sudo, l'utilisateur
etm étant dans le groupe adm. Vérifié sur .75.
Et la règle qui va avec : une absence ne s'affirme que dans un flux dont on a
prouvé qu'il coule — citer une ligne qu'on a LUE dans la même fenêtre, puis dire
ce qui n'y est pas. RELEVE_LOTD.md est donné en modèle : il cite la ligne
« 0 créée(s), 0 mise(s) à jour, 2 INCHANGÉE(S) » qu'il a lue, PUIS conclut à
l'absence d'ECS-413 et de commutation. L'absence y porte parce que la présence
l'accompagne.
AUDIT DES RELEVÉS. Repris sur ce critère : aucun ne repose sur un journal vide.
RELEVE_LOTBbis §267 parle d'un dry-run reprepro, pas du journal. Le seul défaut
était dans la PROCÉDURE — TEST_TERRAIN.md prescrivait `sudo journalctl` dans son
helper logs(), celui qu'un opérateur lance pendant un essai, alors que sa ligne
51 était déjà juste. Le document se contredisait ; corrigé.
Consigné aussi : +etm27 posé sur .75 et ce qui y a été vérifié — avec les deux
vérifications qui n'y sont PAS observables et qu'il ne faut pas fabriquer. La
config du banc porte les rangs 1-2-3-4, réparée à la main hier soir ; la
migration se rencontrera sur une box cliente non migrée.
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Étapes 1 et 3 du chantier de documentation.
DIX NUMÉROS RETIRÉS — ECS-100/101/102/300/301/304/400/402/403/404. Ils
n'existaient QUE comme une étiquette de trois mots dans une table de statut :
aucun énoncé, nulle part. Leur reconstruire un texte depuis l'étiquette et le
code aurait été inventer une exigence en croyant la restituer, et une règle
inventée qui porte un numéro fait autorité pour toujours. Si le texte d'origine
n'existe nulle part, la règle n'existe pas ; ce que le code fait reste vrai, il
n'a simplement plus de règle à citer.
Retirés, pas effacés : tools/rules-retired.txt les porte, l'index les publie avec
leur date, leur motif et les endroits qui les citent encore. Un identifiant
croisé dans un vieux relevé renvoie donc à quelque chose — RELEVE_ECS306.md cite
toujours ECS-404, et c'est bien. Un numéro retiré n'est JAMAIS réattribué : le
générateur refuse une définition qui en reprendrait un, une même référence ne
doit pas désigner deux exigences selon la date de lecture.
Les citations VIVANTES de ces numéros sont retirées (spec_ecs §2/§4/§5,
AGENTS.md) — les phrases tiennent sans elles. Les citations HISTORIQUES restent.
DEUX TABLES SUPPRIMÉES, pas corrigées. §1 déclarait ECS-410/411/412 « absents »
alors que les trois étaient implémentées et testées. §9 « Traçabilité » nommait
HUIT tests qui n'ont jamais été écrits. Son défaut n'était pas d'être périmée
mais de mélanger un CONSTAT et une INTENTION sous la même colonne — « ECS-306 →
testEcsBudgetUnderLock » est un fait, « ECS-303 → banc » est un projet ; réunis,
le second garantit que l'ensemble devient faux. Les deux sont séparés : le
constat est généré, l'intention devient « Ce qui reste à éprouver », avec pour
chaque exigence POURQUOI elle n'est pas éprouvée.
DOXYGEN (étape 3). doc-generated/RULES.md entre en INPUT — ses ancres {#LM-1105}
rendent \rule{} résoluble — et l'alias \rule{1} est défini. Les specs restent
HORS périmètre : les y ajouter ferait entrer deux fois le même énoncé et
doublerait les ancres. Les 250 citations existantes ne sont pas converties : le
générateur les voit déjà, et \ref sert l'autre sens — du commentaire vers la
règle. Éprouvé sur un cas réel, \rule{LM-1209-c} résout sans avertissement.
Piège d'ordonnancement corrigé au passage : gen-rules.py écrit DANS $SORTIE, donc
l'appeler avant `rm -rf "$SORTIE"` l'effaçait aussitôt — doxygen signalait
« RULES.md is not a readable file ». L'index se produit après le nettoyage. Son
code de retour ne stoppe pas la génération (un index incomplet reste utile à
lire) mais est répercuté à la fin.
Avertissements doxygen : 30 → 26, dont 3 étaient les miens — rankOrigin(),
setRankOrigin() et knownRankOrigins() n'étaient pas documentés (DoD 5).
L'index sort désormais RC=0 : 111 règles, aucun orphelin, aucun domicile ambigu.
69 spécifiées seules, 16 citées par un test, 14 par le code, 12 vérifiées sur
machine. Build 0/0, loadmodel 20/20.
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Les trois conditions, d'un bloc.
INSERTION EN QUEUE. provisionEvChargerConfig() posait rang min − 1, écrasé à 1 —
donc à égalité avec la charge que l'installateur avait posée là exprès. C'est
désormais 1 + max(rangs). Queue de LISTE et non de domaine : les domaines ne sont
pas contigus, donc « juste après le dernier ev » exigerait de pousser une charge
d'un autre domaine, ce que la condition 2 interdit. Et comme max(domaine) ≤
max(liste), la queue de liste est toujours au moins aussi reculée — elle coïncide
quand le domaine occupe la fin, et sinon place la nouvelle charge derrière tout
le monde plutôt que de l'intercaler devant une charge classée. Plus fidèle au
principe que la formulation d'origine.
UNICITÉ. validateRanks() refuse une écriture où deux charges portent le même
rang. Avec la mise en garde écrite noir sur blanc : l'égalité ne coûte pas le
déterminisme — le tri est total sur (rang, identifiant) depuis 3g-2 — elle coûte
la gouvernabilité. S'y tromper ferait chercher le défaut dans le tri.
ET LA RÈGLE GÉNÉRALE QUI EN SORT (LM-1209-a-bis) : une vérification qui ÉCARTE et
une vérification qui REFUSE ne peuvent pas être la même fonction. validateSet()
nomme ce qui rend l'ensemble dangereux et load() s'en sert pour écarter ; y
ajouter l'unicité de rang aurait fait perdre des charges au démarrage sur une
configuration héritée — disparues de la configuration ET de l'arbitrage, sans
applySafeState, soit ECS-413 rouvert par une autre porte. Les deux sont
séparées ; validateRanks() n'est appelée que par setConfigs(). Au chargement, un
doublon hérité est signalé bruyamment et CONSERVÉ.
o:rankOrigin. Énumération fermée "auto" | "user", absente par défaut. Une
énumération et non un booléen parce que le troisième état est le point :
`rankIsDefault: false` affirmerait que le rang a été choisi, alors que c'est ce
qu'on ignore d'une configuration héritée. L'absence doit porter le « on ne sait
pas » ; un booléen ne sait pas se taire. Même motif que measurement.source, et la
spec le nomme désormais comme un motif de conception plutôt qu'une décision au
cas par cas.
Et la précision demandée en écrivant : l'effacement porte sur le RANG, jamais sur
la réception d'une écriture. SetLoadConfig remplace en bloc, donc réordonner une
AUTRE charge renvoie forcément l'entrée de celle-ci — l'effacer à cette occasion
perdrait une marque encore vraie. L'omission ne lève rien ; pour lever sans
déplacer, un client envoie "user". Un "auto" fabriqué est refusé, l'aller-retour
verbatim reste licite.
Trois tests. testAutoProvisionedRankGoesToTheQueue vérifié échouant avec
l'insertion en tête — et il échoue en disant que la borne n'entre PAS en
configuration, les deux mécanismes se répondant : le rang libre par construction
et le refus d'écriture en filet. testRankOriginFollowsTheRankNotTheWrite couvre
le cas qui se serait perdu, un client naïf qui omet la clé en déplaçant une autre
charge. testRankUniquenessRefusesWriteButNeverDiscards couvre la moitié qui ne se
voit pas : qu'un chargement conserve ce qu'il aurait pu écarter.
amd64 0 erreur / 0 avertissement. simulation 31/31, charging 16/16, loadmodel
20/20, spotmarket 7/7.
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Ma note de déploiement présentait les trois vérifications non observables comme
« masquées », ce qui se lit comme un angle mort à ouvrir. C'en est l'inverse :
le chauffe-eau et la PAC ont leurs compteurs dédiés depuis le 27, `meter` qui
l'emporte EST le comportement voulu, et les deux chemins masqués sont déjà
éprouvés en simulation et vérifiés échouant.
Le risque de la formulation d'origine était concret : qu'un prochain passage
retire ces meterThingId pour « mieux voir », échangeant une preuve contre une
observation et laissant la box dans un état que personne n'a voulu. La consigne
est donc explicite.
Corollaire de « à guetter au banc, jamais à fabriquer », posé à côté : le banc
sert les cas qu'on ne sait pas fabriquer, pas à rejouer ce qu'on a démontré.
Et une note de méthode, parce que l'erreur se refait : les trois attentes étaient
fausses pour avoir raisonné PAR MÉCANISME là où la CONFIGURATION décide — la même
erreur que LM-1106 corrige côté client, et elle se commet aussi bien en lisant un
banc qu'en écrivant une app.
Docs seuls, pas de release.
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Distinction remontée par l'agent app, qui a dû l'ajouter parce que le contrat ne
la portait pas — et confirmée sur le banc le jour même.
`none` est PUBLIÉ, donc il affirme « cette charge n'est pas mesurable ».
L'absence n'affirme rien : elle dit que la charge n'a pas participé à l'arbitrage
du cycle — mode manuel, aucun véhicule branché — ce qui est sans rapport avec sa
mesurabilité. Sans la distinction, une borne débranchée se verrait annoncer « le
compteur dédié est la seule voie » alors qu'elle publiera la sienne au prochain
cycle.
Même famille que LM-1009 D (un champ absent se voit, un champ qui s'efface se lit
comme un zéro), appliquée un cran plus haut : ici c'est l'ENTRÉE entière qui
s'efface, et la lire comme un `none` transformerait un silence en affirmation.
La garantie qui rend la règle utilisable est posée explicitement : `measurement`
est présent pour toute charge de loads[], et pour elle seule.
Constaté tel quel sur .75 en +etm26 : deux bornes pluggedIn:false absentes de
loads[], dont la V2C qui porte currentPower.
AGENTS.md consigne aussi l'état du déploiement et les trois vérifications de banc
masquées par la configuration de la box — chauffe-eau et pac-terrain portant un
meterThingId réel, elles publient `meter` et le chemin `device` n'est pas atteint.
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LM-1105/LM-1106 implantés. measuredW disparaît, sans alias.
ILoadAdapter::deviceMeasurement() — PURE VIRTUELLE, comme runtimeView() et pour
la même raison : un mécanisme ajouté qui hériterait d'un « non mesurable » par
défaut sortirait de la mesure sans bruit, et son écran afficherait « pas
mesurable » avec l'autorité d'un constat. Le compilateur pose la question.
Le type porte une CAPACITÉ, pas une valeur nulle : `available` répond à « cette
charge est-elle mesurable », question posée à la ThingClass, jamais à la valeur
du moment. Un routeur au palier 0 mesure 0 W et reste mesurable ; sans ce
booléen les deux seraient indistinguables.
attachMeasurements() résout meter → device → none. Le compteur explicite garde la
priorité, et pas d'abord parce qu'il mesure mieux : un réglage sans effet est
pire que pas de réglage. La priorité porte sur la SOURCE, pas sur la valeur —
compteur déclaré injoignable, on retombe sur l'appareil, parce que se taire
perdrait une mesure qu'on a et que le silence se lirait « non mesurable ».
Sous `none`, powerW est OMIS. La puissance nominale reste lisible dans
mechanism.*, qui dit d'où elle vient ; la faire passer pour une mesure produirait
un écart commandé↔mesuré identiquement nul à tous les cycles — un « tout
concorde » permanent, corollaire LM-104.
DEUX AFFINEMENTS IMPOSÉS PAR L'IMPLANTATION, tous deux de modèle :
LM-1105-a — une mesure PARTIELLE n'est pas une mesure. Là où plusieurs Things
portent la charge, il faut qu'ils la portent TOUS : trois relais dont un seul
mesure annonceraient 500 W là où 1 500 W coulent, et l'écart enverrait chercher
une panne inexistante. À ne pas confondre avec LoadTelemetry::currentPowerW, qui
accepte « au moins un » et retombe sur le nominal — celui-là est le juge runtime
du budget et doit rendre un nombre à chaque cycle. Les fusionner rouvrirait la
correction B.
LM-1105-b — la règle présuppose que le Thing piloté est TRAVERSÉ par la
puissance. Un relais de relay-router commute la charge, donc sa puissance EST
celle de la charge ; un contact SG-Ready est un contact de SIGNAL — la PAC est
alimentée ailleurs et un contact qui mesurerait quelque chose mesurerait sa
propre bobine. sg-ready est donc `none` par CONSTRUCTION, même sur des relais qui
mesurent — c'est le cas du banc — et c'est le seul mécanisme pour lequel
meterThingId reste la seule voie.
RelayRouter : la capacité se juge sur la ThingClass de TOUS les relais déclarés,
la valeur se lit sur les relais FERMÉS. Jugée sur les relais actifs, la source
vaudrait `device` au palier 1 et `none` au palier 0 — un bloc de mesure qui
apparaît et disparaît au rythme du thermostat. VÉRIFIÉ ÉCHOUANT ainsi.
testMeasurementSourceIsPublished : les trois sources sans une ligne de config de
compteur, le palier 0 qui ne fait pas basculer la source, la PAC en `none` alors
que ses contacts mesurent, la disparition de measuredW, puis les deux règles de
priorité — le compteur explicite l'emporte (1 234 contre 2 900), un compteur
injoignable fait retomber sur l'appareil.
Ne touche PAS ce que l'arbitre lit : LM-1101 tient, LoadTelemetry::currentPowerW
est inchangé, et le recrédit anti-clignotement n'a jamais transité par
meterThingId.
amd64 0 erreur / 0 avertissement. Suites, un processus par test : simulation
30/30, charging 16/16, loadmodel 18/18, spotmarket 7/7.
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Constat d'usage de l'agent app, retenu : pour afficher « mesuré » à côté de
« alloué », il fallait désigner une borne comme SON PROPRE compteur dans
meterThingId. Ce n'est devinable par personne, et une note d'écran qui explique
un réglage dit que le défaut est dans le modèle. LM-1105 : quand le Thing piloté
porte lui-même l'état de puissance, le moteur le lit sans configuration.
La règle porte sur le THING, pas sur le mécanisme — certains powerswitch portent
currentPower et RelayRouter sait déjà les sommer ; écrire la règle par mécanisme
y ajouterait la table à maintenir à la main que LM-600 refuse. Et le test se pose
sur la CLASSE, sur TOUS les Things déclarés : interroger les relais actifs ferait
osciller la réponse au palier 0, sur une installation dont rien n'a changé.
Le compteur explicite reste prioritaire — répondu oui, et la raison principale
n'est pas la précision mais qu'un réglage sans effet est pire que pas de réglage.
La priorité porte sur la SOURCE, pas sur la valeur : compteur déclaré injoignable
→ on retombe sur l'appareil, et la charge utile dit lequel a servi.
Le second point de l'agent app décide de la forme, et la vérification l'a rendu
plus tranchant qu'il n'était posé : le moteur porte DÉJÀ trois régimes sous un
seul nom et jette la distinction. evcharger rend une mesure ; relay-router rend
une mesure OU le palier nominal — le booléen `metered` est calculé puis jeté ;
sg-ready rend toujours une puissance DÉCLARÉE, jamais mesurée, délibérément.
Publier ces quatre lignes sous un même measuredW serait faux pour deux d'entre
elles, et un measuredW auto-rempli détruirait au passage la seule information que
le champ portait : sa présence signifiait « un compteur a été posé exprès ».
D'où LM-1106 : le régime se PUBLIE, il ne se déduit pas d'une valeur — C2 de
LM-1009 mot pour mot. measurement {source: meter|device|none, o:powerW}, powerW
absent sous none. `none` est un état POSITIF — C1 de LM-1009 : une capacité
manquante se dit — et c'est lui qui distingue « pas mesurable » de « compteur en
panne ». Sous none, la puissance nominale reste lisible dans mechanism.* : la
faire passer pour une mesure produirait un écart identiquement nul à tous les
cycles, un « tout concorde » permanent, corollaire LM-104.
Ce que la source change au diagnostic, et qui la rend utile plutôt que
décorative : device dit « la charge n'obéit pas » (commande et mesure sortent de
la même boîte) ; meter ouvre trois hypothèses — charge, compteur, câblage — dont
il ne tranche aucune ; none n'autorise rien. L'asymétrie va plus loin : sous
device une CONCORDANCE ne prouve rien, plusieurs wallbox renvoyant leur consigne
en guise de puissance, alors que sous meter elle est une preuve. device détecte
la désobéissance, meter est le seul à pouvoir détecter un mensonge — et c'est ce
qui donne à LM-1104 sa raison d'être : meterThingId reste AUTORISÉ sur une charge
qui publie déjà, à masquer par défaut, pas à interdire.
Ne touche PAS ce que l'arbitre lit : LM-1101 tient, et le recrédit
anti-clignotement continue de lire LoadContext::telemetry.currentPowerW, qui
vient de l'adaptateur et n'a jamais transité par meterThingId. Ce lot déplace ce
qui est PUBLIÉ, pas ce qui décide.
Aucun code. Le contrat bouge (measuredW → measurement), et le brief le dit à
l'app avec son coût : un écran.
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LM-1208-b appliqué : `assignedCarId` sort du filtre d'entrée du waterfall.
Restent deux exclusions, et elles ne disent pas la même chose — le mode manuel
est une INTENTION (l'utilisateur pilote), l'absence de véhicule branché un
CONSTAT (rien à consommer de ce qu'on allouerait).
Le critère venait du proxy, où il a un sens : sans voiture, pas de SoC, pas de
capacité, pas d'échéance à planifier. Le waterfall n'a besoin d'aucune des trois
pour allouer du surplus. Il contredisait LM-1206 — le rang et le plancher
appartiennent à la borne, pas au véhicule — il n'était pas vérifiable, et il
excluait la borne d'un invité au moment précis où elle consomme. Ce qu'on perd
sans voiture est une FONCTION, échéance et cible d'énergie, pas l'arbitrage.
LM-1208-c, trouvé en implantant, et c'est lui qui aurait mordu : retirer le
critère ne suffit pas. Le proxy ne PRÉPARE pas une borne sans voiture —
prepareInformation() la filtre en entrée — donc elle entre dans le waterfall
sans ChargingProcessInfo. Or internalProcessInfo() rend un objet par DÉFAUT, et
ses valeurs sont plausibles : une phase, pas de bascule. Une borne triphasée
aurait été annoncée monophasée et le budget divisé par trois — plafond 3 680 W
au lieu de 11 040, 16 A commandés au lieu de 9, 11 kW tirés d'une enveloppe qui
en comptait 3,7. Le défaut de 3g-1 pris à l'envers, et silencieux.
D'où internalHasProcessInfo() : la question « cette borne a-t-elle été préparée
ce cycle » devient POSABLE au lieu d'être déduite d'une valeur crédible. Sans
ChargingProcessInfo on ne bascule pas — basculer suppose de savoir ce que la
voiture accepte — et on retient le phaseCount de la BORNE, hypothèse
conservatrice au sens de LM-104 : elle surestime la consommation.
Éprouvé par testChargerWithoutCarIsArbitrated, et VÉRIFIÉ ÉCHOUANT sans le
garde-fou : 3 680 W au lieu de 6 000 W alloués. Le test porte les deux moitiés —
la borne sans voiture est servie ET le mode manuel reste une exclusion, sans quoi
il passerait aussi si toute borne était arbitrée sans condition.
amd64 0 erreur / 0 avertissement. Suites, un processus par test : simulation
29/29 (dont run 16/16), charging 16/16, loadmodel 18/18, spotmarket 7/7.
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Quatre constats de l'agent app, vérifiés un par un sur le banc.
A — la CONCLUSION est retenue, le MÉCANISME ne l'est pas.
« Pas de voiture assignée » cesse d'être un critère d'exclusion (LM-1208-b).
Les trois arguments tiennent, et le troisième est décisif : le critère
contredit LM-1206, qui donne le rang et le plancher à la borne et non au
véhicule. S'y ajoutent le cas de l'invité — la borne cesserait d'être arbitrée
au moment précis où elle consomme — et l'invérifiabilité d'une assignation
déclarée à la main.
Mais le budget n'était pas faussé, et c'est le journal du banc qui le montre :
pendant que la V2C tirait, le compteur est passé de −2 915 W (export) à
+3 531 W (import) et l'arbitre a publié « Surplus insuffisant (−3 531 W) —
chauffe-eau à 0 W ». L'ECS n'a pas été servi par-dessus. Le budget part de la
mesure BRUTE (invariant 8) : la consommation d'une charge exclue y est déjà
déduite. L'exclusion est conservatrice.
La règle générale est néanmoins écrite, parce qu'elle a un porteur étroit et
réel : une charge exclue du contexte mais commandée par le PROXY ne reçoit
aucun evReservedW. Transitoire, sans effet aujourd'hui — mais elle mordra au
§10, où la passe éco décide d'acheter.
Et un écart de MESURE, distinct et non tranché, est signalé : le compteur
racine lit ~1,5 kW de moins que la somme des charges mesurées. Même famille que
son aveuglement documenté aux résistances ECS. Ce n'est pas un problème
d'arbitrage, mais un budget juste suppose un compteur qui voit tout.
B — même cause, mais le mode manuel n'est pas en cause : il reste une exclusion
délibérée. Le vrai point est que le mode par défaut d'une borne détectée EST
ChargingModeNormal — une borne neuve n'est donc jamais arbitrée tant que
personne n'a choisi un mode éco. Correct, mais invisible à la mise en service.
C — l'entrée résiduelle se supprime déjà depuis l'app : SetLoadConfig remplace
l'ensemble, et l'auto-provisionnement ne recrée que les bornes dont le Thing
existe. Le geste demandé existe ; la limite à connaître est qu'une entrée dont
le Thing vit encore sera recréée — pour celle-là, c'est enabled: false.
D — instruction reçue, aucun cas particulier V2C dans le moteur, C1 maintenue.
Leur distinction est plus fine que ce que le brief anticipait : un champ absent
se voit, un champ qui s'efface se lit comme un zéro. Troisième régime, et c'est
pourquoi C2 exige que le régime soit publié plutôt que déduit d'une valeur.
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Question de l'agent app, relayant Patrick : « si je veux que l'énergie aille
d'abord dans l'eau chaude, et seulement ensuite dans la batterie, je fais
comment ? » Réponse : aujourd'hui il ne peut pas, et la réponse est OUI.
Les quatre constats de l'app sont exacts, revérifiés indépendamment. Et le
contrat attendait déjà cette charge : OPTIMIZER_PROTOCOL décrit
adapter:"battery" dans loads[], LoadAction porte le kind Constraint avec
Permission{Allow,Forbid} et Source{Solar,GridSource}, et SurplusBattery déclare
reserveSocPercent / maxChargeW / maxDischargeW — trois champs qu'aucun code ne
lit. domain:"battery" accepté sans effet n'est donc pas une question effleurée,
c'est le reliquat visible d'une place réservée. La note dit sous quelle forme 3f
la remplit.
Les quatre points, tranchés :
(a) Le double commandeur ne se devine pas : il se MESURE. Le plugin SunSpec
écrit, relit et compare, et son commentaire nomme le cas exact — « another
controller overwriting the setpoints ». Le résultat sort dans controlHealthy,
déjà déclaré par la classe du banc. Trois exigences en découlent, dont
celle-ci : controlHealthy == false doit SORTIR de l'arbitrage comme
available == false le fait déjà, sinon c'est le trou de pluggedIn à nouveau.
(b) batteryLevelConsideration et le rang ne sont pas concurrents par nature —
ils le sont par accident d'implémentation. Le seuil agit aujourd'hui comme
un rang absolu ; quand la batterie sera rangée, il perd ce rôle et ne garde
que celui de plancher. Le mouvement a commencé en 3g-1 avec le défaut passé
de 0,9 à 0,2, précisément parce que 0,9 confondait cible et réserve.
(c) La sûreté : « ne pas charger » et « décharger » sont deux gestes que le mot
unique cachait. Le premier ne vide rien et c'est la demande de Patrick ; le
second est déjà refusé par le budget, quel que soit le niveau. Un rang ne
fait jamais descendre un SOC, il décide de ce qui le fait monter.
(d) Le signe : l'inquiétude tombe. Charger une batterie, c'est consommer — au
compteur c'est indistinguable d'un chauffe-eau, donc allocatedW se
réconcilie sans traitement particulier. Le sens opposé n'apparaît qu'à la
décharge, et une décharge n'est pas une allocation : c'est une source, elle
appartient au revenu du budget. Règle : allocatedW d'une batterie est
toujours ≥ 0.
La règle Rules.* écartée par l'app l'est pour la bonne raison, et la note le
confirme : ce serait un second commandeur sans arbitre, pire que celui de 3g-2
puisqu'il vivrait hors du moteur, donc hors du journal.
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Deux livrables, aucun code.
DESIGN_10.md — le §10 sous la contrainte des deux notes.
Le délestage part AVEC pour une raison arithmétique, pas de calendrier : la
passe éco n'est pas bornée par le surplus mais par une autorisation de
soutirage, et cet objet n'existe pas encore. Le lot doit donc le créer.
LM-1006-1 devient une structure : DrawCap {source, totalW, perPhaseA, until} et
DrawBudget qui publie `binding` — QUI a mordu. Le piège technique est nommé et
tranché : les trois sources ne parlent pas la même langue (le disjoncteur est
par phase, le §14a et l'éco sont des totaux), un plafond total ne protège pas
d'une surcharge monophasée, un plafond par phase n'exprime pas le §14a. La
proposition est de porter les deux et de ne JAMAIS convertir — c'est la
conversion qui perdrait l'information.
LM-1003 impose la vraie refonte : les passes calculent des cibles, une seule
commande sort par charge et par cycle, arrondie une fois au mécanisme. Cela
scinde buildSetpointAction(), qui mélange aujourd'hui décision, écrêtage,
comptabilité et motif. Deux comptabilités distinctes, PlanBudget (d'où vient
l'énergie) et PlanDraw (combien on a décidé d'acheter) — les fondre rendrait
faux l'invariant publié de la première.
Cinq points à trancher, dont trois ne sont pas techniques. Le premier est le
plus lourd : la réserve batterie annule le budget de SURPLUS, mais la passe éco
dépense une autorisation de SOUTIRAGE. Si la réserve l'annule aussi, un plancher
éco ne sera jamais atteint batterie basse ; si elle ne l'annule pas, la maison
achète pendant qu'elle manque. Recommandation donnée, décision d'exploitation.
L'ordre de travail met en tête les deux étapes qui NE CHANGENT RIEN — publier le
plafond sans effet, puis la refonte décider/émettre à comportement constant,
prouvée par l'invariance des 16 scénarios enregistrés. Si un seul point de
contrôle bouge, c'est qu'une décision a changé, et il faut savoir laquelle.
PREPA_BANC_20260828.md — deux blocages silencieux trouvés la veille.
1. La ThingClass trydan ne déclare PAS phaseCount, et aucun registre Modbus V2C
ne le porte. EvCharger::phaseCount() retombe sur 1 : sur une Trydan
triphasée, le plancher publié vaudrait 1 380 W au lieu de 4 140, et la
conversion W→A donnerait une consigne 3× trop haute. C'est exactement la
famille de défaut que 3g-2 vient de fermer, rouverte côté plugin. Correctif
proposé : saisie à l'appairage, comme la voiture simulée le fait déjà.
2. sessionEnergy n'est délibérément pas exposée — le brief du plugin l'interdit,
evcc ayant retiré son ChargeRater pour cette borne (firmware peu fiable).
Donc « sessionEnergy sur matériel réel » n'est PAS franchissable demain. En
échange, demain permet la validation qui lèverait l'interdit, et exerce pour
de vrai la condition C1 de LM-1009 sur du matériel.
Plus : le plugin V2C n'est pas installé sur le banc, la Skoda n'a aucune
intégration (donc voiture manuelle, avec les quatre réglages à saisir), et
l'IP de test .127 est libre.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_017TVywtayEeoRJ2yWUW4iZj
Décisions de Patrick, écrites dans la spec et portées à l'agent app qui avait
remonté la question.
D1 — l'avancement s'affiche en ÉNERGIE LIVRÉE, jamais en pourcentage. « 8,4 kWh
livrés depuis le branchement » est vérifiable ; « 62 % » suppose une capacité
que personne ne connaît et se lit comme une lecture du véhicule. Le pourcentage
reste dans la saisie de l'intention, il sort de l'affichage de l'avancement.
D2 — obligation par SESSION d'abord. Elle ne demande que de lire un champ déjà
publié, c'est l'usage réel (on branche le soir pour partir le matin), et surtout
la remise à zéro de sessionEnergy au branchement CESSE d'être une réserve : pour
une obligation de session, c'est la bonne sémantique. Le texte est réécrit en
conséquence — le problème disparaît au lieu d'être contourné. L'obligation
quotidienne devient un lot à part, dépendant de l'historique du §11.
D3 — tant que le chemin carBatteryLevel survit, il est étiqueté à la
publication. Une valeur que le moteur a lui-même intégrée ne franchit pas la
frontière RPC sous le même nom qu'une mesure. Précédent de nommage déjà dans ce
document (estimatedPowerW), et même refus que le currentPowerStorage à zéro du
relevé 3g-1 : mieux vaut « estimé », ou rien, qu'un chiffre crédible et faux.
Les deux réserves deviennent des CONDITIONS DE LIVRAISON, pas des notes — ce
sont les deux façons dont le §10 peut mentir sans erreur visible :
C1 — une borne sans sessionEnergy dégrade VISIBLEMENT. Mesuré : wallboxNoMeter
et l'une des deux classes wallbox ne l'ont pas. Une échéance qui cesse
silencieusement d'être mesurable est pire qu'une échéance absente, parce
qu'elle continue de s'afficher. Et « pas mesurable » n'est pas « rien livré ».
C2 — on doit pouvoir dire LEQUEL des deux régimes s'applique, dans le motif
comme à l'écran. Un avancement mesuré et un avancement estimé ne se
distinguent par aucune de leurs valeurs : les deux sont un nombre qui monte.
La distinction des deux régimes est conservée telle quelle : une obligation en
énergie peut annoncer son atteinte, une cible en pourcentage publie une
intention et un avancement estimé — jamais « tenue ».
Le brief app gagne un cinquième point : c'est celui qui change un écran.
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Question remontée par l'agent app. Note de conception, aucun code : elle
conditionne la forme du §10, elle ne la code pas.
Le constat de l'app est exact — vérifié sur les cinq classes evcharger du banc,
aucune ne déclare batteryLevel ni ne porte d'interface véhicule. Mais le code
dit quelque chose de plus troublant que « il manque une mesure » :
targetPercentage est comparé à carBatteryLevel, lu sur le Thing voiture. Et ce
batteryLevel, dans le seul cas où le mécanisme s'active — une voiture manuelle,
dont l'état est INSCRIPTIBLE — est écrit par le moteur lui-même :
updateManualSoCsWithMeter() intègre la puissance de la borne, applique un
facteur de pertes, divise par une capacité déclarée, et réinjecte le résultat
dans l'état du Thing. Le moteur compare donc sa cible à sa propre estimation,
bâtie sur trois grandeurs dont aucune n'est mesurée. La boucle se referme sur
elle-même. Et l'estimation sort par la frontière RPC indistinguable d'une
mesure — c'est l'app qui ment ensuite, de bonne foi.
Pendant ce temps, la seule grandeur réellement mesurée n'est lue par personne :
sessionEnergy est publiée par quatre des cinq classes, LoadContextTelemetry
porte déjà son emplacement (sessionWh), et le champ n'est rempli nulle part.
Réponse à la première question : OUI, et les trois pièces existent déjà —
sessionEnergy pour mesurer, sessionWh pour la transporter, needs.minEnergyWhPerDay
pour exprimer la cible. C'est la forme que le §10 doit retenir : une obligation
en ÉNERGIE, vérifiable de bout en bout sans communication véhicule. Avec quatre
réserves écrites, dont deux mordent tout de suite : sessionEnergy se remet à
zéro au branchement (donc inutilisable telle quelle pour un minEnergyWhPerDay),
et toutes les bornes ne la publient pas (donc la dégradation doit être VISIBLE).
Réponse à la seconde : OUI, et elle tient MÊME avec la première — parce que
targetPercentage ne disparaît pas. Deux objets, deux régimes de vérité : une
obligation en énergie peut annoncer son atteinte, une cible en pourcentage
publie une intention et un avancement inconnu ou estimé, jamais « tenue ». Même
exigence que BELOW_MIN_POWER contre SURPLUS_INSUFFICIENT : deux causes, deux
phrases, parce qu'elles n'appellent pas le même geste.
Deux arbitrages sont laissés ouverts, dont un de lot : obligation par session
(faisable en lisant un champ déjà publié) ou obligation quotidienne (qui exige
l'historique du §11).
LM-1205 (§12) renvoie désormais vers cette note : la machinerie d'échéance
existe, son avancement ne se mesure pas.
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Quatre points, émis vers l'agent app.
Le deuxième est le plus utile pour lui : la mise en garde « pour une borne,
allocatedW est la décision de l'arbitre et non l'état de la borne » TOMBE.
L'arbitre commande seul depuis +etm23 — 9 commandes sur la fenêtre du banc, 9
par lui, 0 par le proxy. allocationIsCommand rend true partout, les branches
conditionnelles peuvent disparaître.
Avec une réserve qu'il faut lui laisser : l'allocation reste ce qui a été
COMMANDÉ, pas ce que la borne TIRE. Ce qu'il peut enfin affirmer, c'est que
personne d'autre ne commande. L'écart commande/réalité se lit dans la charge
utile `mechanism`, pas dans allocatedW.
Les trois autres : loads[] ⊆ GetLoadConfig rétabli (2 → 4 entrées sur le banc,
avec la forme d'une entrée evcharger et la neutralité de l'aller-retour) ;
EV_GRID_START {budgetW, floorW, gridW} avec sa comptabilité partagée — clé à
prévoir, mais PAS ENCORE VUE sur machine, donc pas d'écran à bâtir autour ;
et le rang de borne, qui se classe au glisser-déposer sur une seule liste.
La réserve sur le rang par défaut est signalée explicitement parce qu'elle le
concerne : avant tout réglage, l'ordre affiché est un artefact, pas un choix.
À ne pas présenter comme un réglage tant que le point n'est pas tranché.
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Trouvé au banc le 2026-08-27, en exerçant 3g-2 (docs/RELEVE_3g2.md §3.1).
Une wallbox en Eco, voiture assignée, mais `pluggedIn: false`, s'est vu allouer
4 853 W qu'elle ne pouvait pas tirer — `currentPower: 0`, `charging: false`. La
PAC derrière elle n'a survécu que sur son propre recrédit. Trois cycles
consécutifs : 2 350 / 4 853 / 5 464 W retirés du budget et donnés à personne.
evParticipatesInWaterfall() reprenait le filtre d'entrée du proxy — voiture
assignée, mode non manuel — mais pas `pluggedIn`. Le proxy n'en avait pas
besoin : son allocation n'était pas une cascade, donc gaspiller ne privait
personne. En cascade, si. L'asymétrie était déjà visible dans le code : la
boucle EV du scheduler, qui sert les financements réseau, teste
`!ev->pluggedIn()` depuis toujours ; seul le chemin waterfall ne le faisait pas.
C'est le défaut du relevé 3g-1 §3.4 par une autre porte : là le plancher
mentait, ici c'est le filtre d'entrée. Défaut de 3g-1, révélé par 3g-2 parce
que la décision atteint enfin le matériel — et corrigé à part du lot, comme les
quatre précédents.
Hors arbitrage, et non « servie à 0 avec un motif » : même famille que les deux
autres exclusions (DESIGN_3g §4). Une borne débranchée ne consomme rien, sa
consommation nulle est déjà au compteur, et lui donner un rang la ferait
apparaître dans la cascade pour n'y rien faire. Le journal l'annonce comme les
deux autres cas.
testUnpluggedChargerTakesNoBudget, VÉRIFIÉ ÉCHOUANT SANS LE CORRECTIF : la
borne débranchée disparaît du contexte et la charge suivante reçoit les 3 000 W
entiers ; la seconde moitié rebranche le véhicule pour prouver que c'est bien
`pluggedIn` qui décide, et non une exclusion fortuite.
Suite complète : simulation 28/28, charging 16/16, loadmodel 16/16,
spotmarket 7/7. Build amd64 0/0.
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`1.15.2+etm23` construit arm64, posé sur `.75` par deploy.sh, exercé.
FRANCHI, journal et RPC à l'appui :
- Une charge, un commandeur. 9 lignes « Executing action Simulated wallbox »
sur la fenêtre, 9 AVANT « Adjusting chargers » (dispatch de l'arbitre), 0
après (proxy). 6 cycles sur 6 portent « is commanded by the ETM waterfall
this cycle. Not re-deciding here. » Le doublet du relevé 3g-1 §3.3 a
disparu, et quelqu'un commande — l'arbitre a bien allumé la borne à 10 A
sur sa propre décision.
- Le plancher publié est l'exigence réelle : 2 070 W sous +etm22, 4 140 W
sous +etm23, MÊME borne, MÊME journée. Et il suit le nombre de phases visé
d'un cycle à l'autre (4 140 en triphasé, 1 380 en monophasé).
- L'entrée evcharger est créée d'office, journalisée une fois par borne,
sans charge utile ; l'aller-retour GetLoadConfig → SetLoadConfig verbatim
est neutre et ne reconstruit aucun adaptateur ; loads[] ⊆ GetLoadConfig
est rétabli.
TROUVÉ, et c'est le point du passage machine :
- GRAVE — une borne SANS VÉHICULE BRANCHÉ absorbe le budget de la cascade.
4 853 W alloués à une wallbox `pluggedIn: false` qui tire 0 W, la PAC
derrière ne survivant que sur son propre recrédit. Trois cycles
consécutifs, 2 350 / 4 853 / 5 464 W donnés à personne. C'est le défaut du
relevé 3g-1 §3.4 par une autre porte : là le plancher mentait, ici c'est le
filtre d'entrée. evParticipatesInWaterfall() reprend le filtre du proxy —
voiture assignée, mode non manuel — mais pas pluggedIn. Le proxy n'en avait
pas besoin : son allocation n'était pas une cascade. Défaut de 3g-1,
correction PROPOSÉE ET NON APPLIQUÉE, à traiter dans son propre commit.
- Mineur — le rang par défaut des bornes auto-provisionnées retombe à
ÉGALITÉ avec le rang 1 déjà occupé, au lieu de « en tête ». Le tri reste
total et reproductible, mais ce n'est pas ce qui était demandé.
NON OBSERVÉ, et pas fabriqué : EV_GRID_START (le budget est passé de 385 W à
2 350 W sans s'arrêter dans la fenêtre de tolérance), BATTERY_RESERVE avec un
surplus réel, LM-1204-b matériel (la Terra AC ne répond pas à l'ARP depuis le
banc lui-même), et le cas de transition — aucune borne n'était sous commande au
moment de la bascule.
Banc rendu à son état d'origine : ChargingInfos identiques champ par champ,
voiture de test retirée, wallbox éteinte. Les entrées evcharger restent — elles
seraient recréées au prochain démarrage.
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Le relevé machine du 2026-08-26 l'énonçait sans détour : « tant que ceci n'est
pas traité, la transplantation ne commande rien ». L'arbitre décidait,
publiait un motif juste, et adjustEvChargers() commandait autre chose une
milliseconde plus tard. Ce lot ferme les trois points que le banc a ouverts.
1. UNE CHARGE, UN COMMANDEUR
Les actions EV du waterfall sont enfin DISPATCHÉES — elles ne l'étaient pas du
tout : m_loadAdapters ne contient pas les bornes, et applyActionsToAdapters()
s'arrêtait là. Et les bornes ainsi commandées sortent du chemin proxy par deux
crochets virtuels posés dans l'amont, interrogés à deux moments du cycle où la
réponse n'est pas la même : evSurplusPlannedByWaterfall() avant le plan (à qui
la borne appartient-elle), evCommandedByWaterfall() après (qu'a-t-il commandé).
Sans cette distinction, une borne servie par l'échéance ne serait plus
commandée du tout.
Le jeu des bornes commandées est NOMMÉ par le scheduler (Plan::waterfallEvIds).
Le redéduire ailleurs — « motif différent d'EV_DEADLINE », « financement au
surplus » — dériverait du vrai au premier motif ajouté, et EV_GRID_START porte
justement funding=Grid tout en venant du waterfall. Il est vidé à l'entrée du
mode dégradé : le waterfall ne commandant plus, il ne peut plus revendiquer.
chargingState, que posait adjustEvChargers(), est repris par l'arbitre pour
les bornes qui n'y passent plus — sinon l'app afficherait « en charge » une
borne que l'arbitre vient d'éteindre.
2. evFloorW() REND L'EXIGENCE RÉELLE, ET LA TOLÉRANCE DEVIENT VISIBLE
Le plancher valait `min × acquisitionTolerance × 230 × phases` : 2 070 W
annoncés pour une borne qui en exige 4 140. Le waterfall allouait 2 828 W,
l'adaptateur refusait d'enclencher sous 6 A, et 2 828 W étaient retirés du
budget pour personne. Ce sont deux grandeurs différentes : le plancher est ce
que la borne EXIGE, la tolérance est la part qu'on accepte de ne pas couvrir.
La tolérance n'est pas supprimée pour autant — un réglage documenté (défaut
0,5) qui devient inerte sans le dire est un silence ambigu, et tout le parc
verrait son VE démarrer deux fois plus tard sans explication. Elle devient un
seuil de démarrage EXPLICITE : motif EV_GRID_START {budgetW, floorW, gridW},
funding=Grid, et une comptabilité qui se partage — budgetW dans
budget.allocatedW, gridW dans budget.evReservedW, budgetW + gridW ==
allocatedW.
C'est une brèche assumée dans le financement réseau que DESIGN_3g §3.1 déférait
à 3f. Elle est bornée par construction, pas par discipline : surplus réel exigé
(budgetW > 0), tout le budget restant consommé donc AU PLUS UNE borne par
cycle, et le plafond de la protection de surcharge s'applique avant. Écrite en
toutes lettres dans DESIGN_3g §3.1-bis.
3. LE RANG D'UNE BORNE EST CONFIGURABLE
Il vit là où vivent tous les rangs : LoadConfig.priority (LM-1206/LM-1207). Pas
de second système de priorité — un classement propre aux bornes ne saurait pas
exprimer « VE1 > ECS > VE2 », et deux classements qui ne peuvent pas
s'interclasser sont un défaut, pas deux fonctionnalités. ChargingInfo ne porte
donc aucun champ de rang.
Toute borne détectée reçoit d'office une entrée « evcharger », portant le rang
et RIEN d'autre : ses limites viennent du Thing et changent avec la voiture
branchée. Création journalisée, une ligne par borne, à la création seulement —
une écriture que personne n'a demandée doit laisser une trace. Le tri devient
TOTAL : à rang égal, l'identifiant départage, donc laquelle démarre est
reproductible même avant tout réglage.
L'entrée SURVIT à la disparition de son Thing : borne remplacée, ThingId
changé, appareil déposé. Elle reste publiée available: false / faultCode:
THING_MISSING / motif LOAD_UNAVAILABLE, et ne retient aucun budget. La
supprimer d'office rendrait « borne remplacée » indistinguable de « borne
jamais configurée ».
CORRIGE UNE RUPTURE D'INVARIANT DE 3g-1, non signalée à l'époque : en faisant
entrer les bornes dans loads[], 3g-1 publiait des charges qui ne figuraient
dans AUCUNE GetLoadConfig — la charge fantôme que le lot B-bis avait
supprimée, réapparue par l'autre bout. L'app s'appuie sur cet invariant pour
résoudre libellé, domaine et rang. L'auto-provisionnement le rétablit par
construction.
ÉPROUVÉ
- testEvChargerRankDecidesWhoCharges : deux bornes, un budget qui ne paie
qu'un plancher, la seconde refusée avec BELOW_MIN_POWER {budgetW: 620,
minPowerW: 1380}, et l'inversion du rang change la borne servie. C'est la
moitié ARBITRAGE de LM-1204-b. Couvre aussi l'aller-retour neutre par la
frontière RPC et l'inclusion loads[] ⊆ GetLoadConfig.
- testEvGridStartIsAnnouncedAndBounded : le motif chiffre le soutirage, la
comptabilité se réconcilie, une seule borne soutire par cycle.
- testEvChargerConfigOutlivesItsThing : l'entrée survit, publiée en défaut.
- testEvChargerConfigIsRankOnly / RefusesPayloads / ClaimsItsThing.
Deux points de contrôle de `run` bougent, dans un seul scénario et par une
cause unique : la conversion watts→ampères se fait désormais après
l'allocation, et l'arrondi tombe parfois de l'autre côté. 14 des 16 scénarios
sont identiques au bit près, et ce qui compte est inchangé dans les deux —
la voiture est à 100 % à l'échéance.
Suite complète : simulation 27/27, charging 16/16, loadmodel 16/16,
spotmarket 7/7. Build amd64 0/0.
RIEN N'A TOURNÉ SUR MACHINE. docs/RECAP_3g2.md dit ce qui reste à éprouver au
banc — dont LM-1204-b avec deux bornes réelles, la Terra AC étant vérifiée
absente du réseau (ARP INCOMPLETE depuis le banc lui-même).
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Le bloc d'enregistrement codé en dur d'energypluginnymea.cpp est supprimé, avec
registerSgReadyAdapter(), la table m_sgReadyAdapters et claimedRelays(). Il n'existe plus
aucun chemin d'enregistrement en dur : m_loadAdapters est la table UNIQUE des charges
arbitrées, et toutes ses entrées viennent de LoadConfigStore.
Contrat : loads[] de GetLoadTelemetry est désormais INCLUS dans GetLoadConfig, par
CONSTRUCTION et non par discipline. La règle de détection publiée à +etm14 — « un loadId sans
équivalent dans GetLoadConfig est une charge non configurable » — est retirée d'INTERFACE.md :
elle n'avait qu'un porteur, pac-terrain, qui vient de disparaître. Aucun configurable:false
n'est ajouté, il n'aurait plus rien à signaler. L'inclusion ne vaut que dans ce sens : une
charge enabled:false est configurée sans être publiée.
SÉCURITÉ — repli L2 d'une PAC de configuration, trou ouvert par LM-300 et refermé ici. Le
repli envoyait un Setpoint(0) à toute la table et un State(2) à une table séparée réservée à
la PAC en dur ; une PAC construite depuis la CONFIG vivant dans la première recevait donc une
action que SgReadyAdapter rejette d'entrée, et rien d'autre — elle restait en état 4 sous
compteur muet quand SAFETY.md §L2 exige l'état 2. Le motif DEGRADED_L2 s'affichait
correctement : seule l'écriture manquait. Le repli lit maintenant supportedKinds (LM-301-b).
ECS-411/-411-b au SG-Ready : l'état de départ est relu sur les contacts, avec relevé contact
par contact et l'issue — y compris quand l'issue est l'état neutre. ECS-412 au minStateHold :
armement paresseux au démarrage à froid, jamais permanent.
Harnais de test : JournalCapture se chaînait sur elle-même (récursion infinie à croissance
quadratique dès la deuxième capture vivante, donc OOM) ; tm/owner non initialisés sur trois
sites de freshSetup().
Vérifié sur .75 avant publication — docs/RELEVE_LOTBbis.md. Suites : simulation 85,
charging 74, spotmarket 44, zéro échec, un processus par test.
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Constat d'origine, rejoué et daté au banc : 90 s d'écoute, arbitre actif, ~2 kW exportés
→ ZÉRO notification NymeaEnergy.*. L'état runtime de l'arbitre (allocation, budget, verrous,
paliers, disponibilité, motifs) ne franchissait aucune frontière RPC : il vivait exclusivement
dans qCInfo(dcNymeaEnergy). Expliquer les décisions au client n'avait donc aucun transport.
Après déploiement, même geste : 13 notifications en 480 s.
Aucune phrase composée par la box. La locale nymea est PAR CONNEXION (JSONRPC.Hello o:locale),
et NymeaEnergyJsonHandler est un JsonHandler sans pluginId — donc hors du catalogue de
traduction : rien ne rattraperait une phrase française émise là. La box transporte un CODE et
des PARAMÈTRES ; la phrase est fabriquée par le client.
LoadAction::reason devient DecisionReason{code, params}. La ligne française du journal est
RENDUE depuis ce couple par renderFr(), source unique — jamais maintenue en parallèle. Les 19
codes sont EXTRAITS des sites existants, pas inventés ; les motifs d'ECS-309 et ECS-309-b sont
repris mot pour mot. Prouvé par comparaison de traces (1726 lignes de journal identiques en
simulation), par une table d'or qui échoue au premier code sans phrase attendue, et au banc sur
7 motifs distincts. Le libellé de la charge n'entre pas dans la charge utile : il est substitué
au RENDU, par l'appelant qui le connaît.
Les verrous sortent en SECONDES RESTANTES, pas en watts. Ceci n'enfreint pas ECS-306 : cette
exigence interdit qu'un index de PALIER franchisse la frontière d'ALLOCATION ; une valeur
d'AFFICHAGE sortante est un autre chemin. Le mécanisme sort en union discriminée
(relay|variable|sgReady), toutes clés internes optionnelles au schéma (LM-302).
ILoadAdapter::runtimeView() est PURE VIRTUELLE à dessein — mais la pure virtuelle force à
RÉPONDRE, pas à répondre quelque chose. testRuntimeViewIsSubstantial() est le second verrou :
les quatre adaptateurs, amenés dans un état non trivial, doivent rendre les valeurs runtime
réelles, les verrous en secondes ET leur expiration, et les codes de défaut. Deux mutants
« vue vide » introduits puis retirés : le test échoue sur chacun.
budget publié : surplusW, evReservedW, recreditedW, allocatedW, remainingW, avec l'identité
surplus + recrédit − alloué == restant. recreditedW n'est pas décoratif : sans lui l'identité
serait fausse DÈS QU'UNE CHARGE CONSOMME, et le client chercherait un écart inexplicable. Le
banc l'a montré aussitôt — surplusW −250 W avec recreditedW 3000 W — rendant lisible l'artefact
de banc documenté dans AGENTS.md (relais sans mesure + rootmeter aveugle).
Champs omis, jamais nuls : timestamp absent = aucun cycle depuis le démarrage ; budget absent =
mode dégradé, planification suspendue. Publier un zéro se lirait « exécuté, rien à allouer ».
Cadence : changement qualitatif ou variation d'allocation > 50 W, plus un battement de 60 s.
C'est le battement qui rend un arbitre FIGÉ détectable — les notifications continuent tandis que
le timestamp cesse d'avancer. Observé 3 fois au banc. Volume mesuré : ≈ 1,7 Mo/jour, un client.
GetChargingSchedules rend enfin degradedMode : il était POUSSÉ en notification seule, donc
illisible par un client connecté après la bascule (famille ECS-411). Règles absolues 11 et 12
ajoutées à AGENTS.md.
LoadConfig : champ optionnel domain (ecs·ev·heating·hvac·battery), PURE métadonnée d'intention
que l'arbitre ne lit pas. Absente ou vide = non classée. Forme exacte découverte au banc et
corrigée dans la doc ET le test : GetLoadConfig sérialise via le méta-objet, donc la propriété
sort TOUJOURS, à "" — comme sgReady:{} ou powerLevels:[]. C'est le corollaire LM-302.
Règle 7-c, deux silences fermés : les retours idempotents du RelayRouter et du SgReadyAdapter
étaient MUETS — « consigne reçue, palier déjà bon » ne se distinguait pas de « l'action n'est
jamais parvenue à l'adaptateur », et c'est le cas ordinaire qu'on vient vérifier.
⚠️ Porté au contrat : loads[] n'est PAS en correspondance 1:1 avec GetLoadConfig. « pac-terrain »
est la PAC SG-Ready CODÉE EN DUR d'energypluginnymea.cpp (K1/K2 = Relay4/Relay5, {3:1500,
4:3000}) — arbitrée et publiée, mais inconfigurable : ni rang, ni domain, ni enabled:false.
INTERFACE.md porte la règle de détection pour l'app. Son sort reste À TRANCHER (RELEVE_LOTB §8-bis b).
Déploiement : la recette de TEST_TERRAIN.md §b portait un glob « dpkg -i /tmp/…_*_arm64.deb »,
de la même famille que celui qui a rétrogradé .75 de +etm12 à +etm9. Remplacée par
etm-powersync-deploy/deploy.sh (archivage avant dépôt, installation par nom, refus de
rétrogradation, contrôle de version après coup).
Vérifié sur .75 (1.15.2+etm13 puis +etm14) : critères 1, 2, 4, 5, 6, 7, 8 du brief. Critère 3
(épisode dégradé) vérifié en simulation seulement — le déclencher demande de faire taire un
simulateur SunSpec partagé, hors périmètre. Relevé complet, critère par critère, avec ce qui n'a
PAS été vérifié sur la machine et pourquoi : docs/RELEVE_LOTB.md.
Suites : simulation 38/38, charging 46/46, spotmarket 32/32, y compris en build DEBUG où les
Q_ASSERT_X du validateur JSON-RPC sont actifs (le schéma déclaré correspond donc à la charge
utile émise, retours ET notifications). Cross-arm64 : 0 avertissement. Doxygen : 10, inchangé.
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ClearLoadFault est le SEUL levier de reprise à distance : ECS-410 pose un verrou collant que
seuls ce RPC ou une reconstruction lèvent. L'arbitre journalisait la demande de l'opérateur,
jamais son issue — si bien qu'appelé depuis l'étranger, on ne distinguait pas « le défaut a
été levé » de « il n'y en avait pas » de « l'appel n'a pas atteint l'adaptateur ». L'opérateur
relance trois fois et conclut que le système est cassé.
L'issue est écrite dans l'ARBITRE, pas dans chaque adaptateur : une ligne là couvre les quatre
d'un coup et ne peut pas être oubliée par un adaptateur futur ; répétée dans chacun, elle
manquerait le cinquième. Les trois cas sont distincts à la lecture.
ILoadAdapter::clearFault() rend un bool au lieu de void. Le type de retour force chaque
implémentation, présente et future, à répondre à la question « un défaut a-t-il réellement été
levé ». EvAdapter, qui n'a pas de mécanisme de défaut, le dit désormais explicitement plutôt
que par un corps vide.
Règle 7-d — un refus doit être au moins aussi visible que l'application correspondante. Le
refus par verrou minStateHold de SgReadyAdapter était en qCDebug quand l'application, dix
lignes plus bas, était en qCInfo. L'asymétrie est le défaut, pas le niveau : un resserrement
de la journalisation — et on vient d'en faire un pour tenir deux semaines — aurait fait
disparaître le refus AVANT le succès, ne laissant au journal que les décisions abouties. Or un
refus est plus informatif qu'une application réussie : il dit qu'une décision a été prise et
n'a pas été exécutée. Vérification faite sur les autres adaptateurs : c'était le seul cas. Les
qCDebug restants sont symétriques, et le marqueur L2 par cycle reste en debug à dessein, son
entrée étant en qCWarning et sa sortie en qCInfo.
Le retour idempotent du routeur reste DIFFÉRÉ, et ira en qCDebug : c'est le cas le plus
fréquent — plusieurs milliers de lignes par jour sur un budget ramené à 6,5 Mo — et son
ambiguïté est partiellement couverte, le scheduler journalisant sa décision et l'armement à
froid s'exécutant avant ce retour. Faible gain, coût réel : l'inverse des deux cas corrigés.
Le test porte sur le TEXTE des trois issues et vérifie qu'elles sont deux à deux distinctes.
Suite complète : 112 tests, 0 échec.
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La correspondance exacte ne journalisait qu'au palier non nul (`if (i > 0)`). Au palier 0 —
le cas de l'armement minOff d'ECS-412, celui qu'on vient précisément observer — le journal
était muet, et « relais lus, tous ouverts » ne se distinguait pas de « reprise non
exécutée ». Constaté au banc le 2026-08-13 : ECS-411 fonctionnait, et son contrôle sur le
chemin réel était impossible depuis les traces.
Le relevé porte désormais l'état de CHAQUE relais — identifiant, puissance déclarée, et
fermé / ouvert / injoignable→supposé fermé — avec le palier retenu, la branche empruntée et
la somme lue. Sortie unique pour les trois branches. Un relais injoignable fait passer la
ligne en avertissement : le palier déduit est plausible, la lecture ne l'est pas, et
« palier repris : 0 » couvrait ces deux situations sans les distinguer.
Un défaut de fond a été trouvé PAR ce relevé, qui affichait « (0W) » pour le relais 1500 W.
La nominale par relais était redéduite des encodages solo, or la déduplication par puissance
peut en évincer un : avec 500/1000/1500, le palier 1500 est encodé {500,1000} (masque 3,
rencontré avant le masque 4) et le relais 1500 n'apparaît seul nulle part. Sa nominale valait
0, donc un démarrage sur ce seul relais donnait sumW = 0, aucune correspondance exacte, et un
palier 0 annoncé pendant que 1500 W circulaient — l'annonce en sous-estimation qu'ECS-411
existe pour interdire. Elle est prise à la déclaration (m_relayNominalW). Rendre la lecture
visible est ce qui a rendu le défaut trouvable : c'est le sens de la règle, pas un effet
secondaire.
Règle 7-c dans AGENTS.md : un silence ne doit jamais être ambigu. Journaliser l'issue, pas
seulement l'issue remarquable ; journaliser ce qui a été lu, pas seulement ce qui en est
déduit. Trois autres endroits signalés dans spec_ecs.md, non corrigés — le retour idempotent
du routeur, clearFault() sur charge saine, et le refus minStateHold en qCDebug quand
l'application est en qCInfo.
RELEVE_ECS306 §3.0, en tête du protocole : un état nymea n'émet changed() que si la valeur
bouge, donc une grandeur forcée constante déclenche le watchdog L2 en 90 s et fait mesurer le
watchdog au lieu de l'arbitrage. Constaté au banc en gelant le simulateur.
Les tests portent sur le TEXTE publié, via un collecteur de messages : un test « journal non
vide » n'aurait rien vu. Trois cas, tous vérifiés échouant sans les correctifs. Suite
complète : 112 tests, 0 échec.
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Première génération réelle avec Graphviz (doxygen 1.9.8, la version de référence) : 14
avertissements, dont 8 introduits par moi cette session — \return et \param manquants sur
la charge utile sg-ready, claimedThingIds(), validateSet() et claimedRelays(). Corrigés.
Les 6 restants sont exactement relayrouter.h et energyarbitrator.h, les deux fichiers
différés jusqu'après l'étape 3 puisqu'ils vont être restructurés. Le résidu est donc
entièrement connu et daté.
CORRECTION — la note que j'avais écrite en tête du Doxyfile était fausse. Elle annonçait
que l'arête « EnergyArbitrator : public SmartChargingManager » n'apparaîtrait pas. Elle
apparaît : doxygen rend une classe de base non résolue en boîte simple. Ce qui manque est
derrière — la boîte est un cul-de-sac, sans membres, sans ancêtres, non cliquable (aucun
href dans le SVG). La conclusion ne change pas, ne pas élargir INPUT ; la description, si.
101 graphes SVG produits, 3,2 Mo de HTML, 1,8 Mo de XML.
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HAVE_DOT = YES, mais CALL_GRAPH et CALLER_GRAPH restent à NO, et pas pour une question
de coût : le moteur est signal-driven. powerBalanceChanged → verifyOverloadProtection()
est une connexion Qt, invisible à l'analyse statique ; un graphe d'appel montrerait
update() comme un point d'entrée orphelin et raterait le mécanisme principal de la
couche L4. Un schéma faux vaut moins que pas de schéma.
Ce que dot apporte réellement : héritage, collaboration, inclusions. SVG, lisible à toute
échelle et diffable, avec DOT_GRAPH_MAX_NODES = 60 pour éviter les pavés illisibles.
tools/gen-doc.sh : une seule commande, le Doxyfile épinglé. C'est la leçon du piège des
générateurs — 163 avertissements sans sortie contre 113 avec HTML+XML sur le même arbre.
Un chiffre de référence ne vaut que rattaché à une configuration exacte, et une commande
unique empêche qu'on régénère « à sa façon ». Le script signale aussi une version de
doxygen différente de la référence 1.9.8.
Avertissement ajouté en tête du Doxyfile, à côté de celui sur les générateurs : le graphe
d'héritage sera tronqué. EnergyArbitrator : public SmartChargingManager, mais l'amont est
hors INPUT. C'est voulu — élargir INPUT ferait exploser le compte d'avertissements. Sans
cette note, quelqu'un le « réparera ».
graphviz est documenté comme dépendance de la cible doc, pas du build : build-cross-arm64
compile, il ne dessine pas.
Hors de ce lot, comme convenu : \defgroup, carte \dot cliquable, WARN_AS_ERROR = YES,
hébergement.
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Constaté en construisant 1.15.2+etm7 depuis un git archive : qmake fige la liste des
.qm avant que lrelease ne les produise, et dh_install échoue en missing files. Le clone
canonique masque le défaut, ses .qm survivant d'un build antérieur.
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Correction de mon explication du volet 2. Le chauffe-eau n'était pas à 3500 W par
reliquat mais par EMBALLEMENT, et le mécanisme change la conclusion.
Deux conditions se composent sur .75 : les Things sont des relais GPIO, dont la
ThingClass n'expose pas currentPower — le recrédit anti-clignotement crédite donc
le nominal commandé ; et le rootmeter est la vue SunSpec du simulateur, aveugle
aux résistances câblées sur ces broches — la conso ECS ne fait jamais baisser
l'export mesuré. budget_charge = surplus + palier double-compte, le palier monte
d'un cran par cycle tant que le surplus dépasse 500 W, jusqu'au plafond. C'est ce
qui explique les quatorze plateaux sans commutation, pas un point de départ
malheureux.
GARDE-FOU ajouté sous « Correction B » dans AGENTS.md et dans le relevé : c'est un
ARTEFACT DE BANC, pas un défaut du moteur. Sur une installation réelle l'ECS est
derrière le compteur réseau, sa consommation fait réellement chuter l'export, et
le recrédit compense exactement ce qu'elle vient de retirer. Le supprimer casserait
l'anti-oscillation qu'il protège (ECS-404) sans rien régler. Sans cette note,
quelqu'un « corrigerait » la correction B sur la foi de cette mesure.
ECS-303 n'est donc PAS affaibli : ma remarque valait pour ce banc, où aucune montée
pas à pas n'est possible. Avec de la physique réelle, la rampe matinale traverse la
bande 1500-2000 W lentement et la frontière est franchie normalement. Le volet 2
n'est pas à refaire depuis le palier 0 sur le simulateur — il est à faire après le
câblage, sur la vraie installation.
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Documente ce qui a effectivement tourné, pas ce qui était supposé. Build
1.15.2+etm3 du 2026-08-08, cross arm64, réussi.
- L'exclusion DH_OPTIONS=-N nymea-energy-tests était citée pour debian-qt5/rules
alors que c'est qt6 qui construit (debian -> debian-qt6, dh --buildsystem=qmake6).
Vérifié avant le build : l'exclusion EST présente dans debian-qt6/rules:6, donc
seule la citation était périmée. Aucun paquet nymea-energy-tests produit.
- Les dépendances étaient annoncées « toutes en 1.15.0 » avec Qt5
(libqt5websockets5-dev, qtbase5-dev, qttools5-dev-tools). Le build réel utilise
nymea 1.15.2+202606191336~trixie1 et Qt 6.8.2 — chaîne Qt6 de bout en bout,
cohérente avec la box (aucun libqt5 installé sur .75, ldd du .so ne renvoie que
du Qt6).
- Ajouté : debian-qt6/changelog est un lien symbolique VERSIONNÉ vers
../debian-qt5/changelog, comme copyright et nymea-energy-tests.install.in. Il
n'y a qu'un changelog réel. Sans cette note, lire les deux fichiers donne
l'illusion d'une divergence — c'est l'erreur que j'ai commise et rapportée.
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Couverture des fichiers non visés par la restructuration à venir : l'extraction
du noyau de calcul (étape 2) et celle de m_relayMapping (étape 3) ne les
touchent pas. relayrouter.h et energyarbitrator.h sont volontairement DIFFÉRÉS —
documenter ce qui va changer produirait du bruit d'historique.
Mesure sur la config du Doxyfile : 113 → 31 avertissements.
loadconfig.h 41→0 · surpluscontext.h 30→0 · sgreadyadapter.h 4→1 (le \return
restant relève du lot suivant) · etmvariableloadadapter.h 2→0 · evadapter.h 1→0
Ce sont des contrats, pas des étiquettes : enabled dit qu'une charge déclarée
mais exclue n'est JAMAIS pilotée ; priority qu'il s'agit d'un rang ascendant et
non d'un poids ; timestamp qu'il est la source unique du temps, dont dérivent
verrous et fenêtres ; setPowerLevels qu'il trie et déduplique ; fromMap qu'il
retourne une config NON validée ; internalRootMeter() qu'il peut être nul.
Ajouts « // [ETM] » hors etm/ (smartchargingmanager.h) : ils échappent au
périmètre du Doxyfile, la frontière étant un répertoire. Un inventaire explicite
est posé au marqueur [ETM] BEGIN, distinguant les trois cas — degradedMode() et
les trois accesseurs internal* sont des ajouts ETM et sont documentés ; les huit
changements de visibilité seule gardent la documentation de l'amont. La
définition de fait d'AGENTS.md renvoie à cet inventaire et l'étend explicitement
aux ajouts hors etm/.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 7/7.
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Purge des affirmations devenues fausses depuis la rév. 3. Chaque correction est
vérifiée contre le code ; rien n'est repris du texte existant par défaut.
Zones : ÉTAT (tableau + Détail 3c) · « ce que le moteur sait faire » · DÉFÉRÉ
(2 entrées) · PLAN 3C · ARCHITECTURE CIBLE · WORKFLOW phase 3 · 3b révisé ·
Verrous minOn/minOff (2 endroits) · MODÈLE DE SÉCURITÉ (L2) · ROADMAP ·
RÉFÉRENCES.
Principales remises au fait :
- EcsRelayAdapter et le kind Stage, supprimés en 5100674, disparaissent du
schéma « non négociable » au profit de RelayRouter + EtmVariableLoadAdapter ;
SocketScheduler et BatteryAdapter, qui n'existent pas, sont marqués [3d]/[3f].
- EvAdapter::applyAction() n'est pas « inactif » : il est implémenté
(evadapter.cpp:62-94) mais jamais appelé (energyarbitrator.cpp:288).
3g est un travail de câblage, pas d'écriture.
- minStage/maxStage ont été retirés du contexte ; minState/maxState et
minStateHold subsistent et sont conservés tels quels.
- La configuration des charges est persistée et rechargée à chaud depuis
7184fe4 — le point (b) de la ROADMAP est fait côté moteur, seule l'UI
Flutter reste ouverte.
- Le watchdog L2 est en place, plus « à coder en 3c ».
- PLAN 3C n'est plus reproduit (pseudocode nommant une classe supprimée et un
identifiant « relay-stages » jamais livré) ; les corrections A et B, toujours
en vigueur, sont conservées avec leurs références actuelles.
- PRÉCONDITION ajoutée au basculement de SgReadyAdapter sur la config :
retirer d'abord Q_ASSERT(m_stateRelays.contains(2)) au profit d'un refus
explicite — l'assertion garde l'état 2, repli sûr du mode dégradé L2, et
disparaît en release.
Aucune règle absolue 1 à 10 modifiée (vérifié identique à HEAD).
INVARIANTS BUILD / PACKAGING intact. Aucun code touché.
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Décision Patrick : délestage strict au budget, MAIS minOn/minOff (protection
compresseur, anti court-cycling) bornent le palier via l'adaptateur, pas le budget.
Paramètres par charge (config installateur, jamais hardcodé) + défauts indicatifs
par type (résistif / thermodynamique-PAC / SG-Ready). Note seam de temps unifié.
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QTimer 30s indépendant des signaux ; m_lastMeterUpdate picoté sur powerBalanceChanged.
Silence >90s → mode dégradé (appliqué à la TRANSITION uniquement) :
- ECS palier 0 force=true ;
- EV : clamp courant minimum SEULEMENT si déjà en charge (pas d'activation forcée ;
"jamais 0 A si branché" relève du failsafe L1, pas du repli logiciel).
update() suspend la planification + le dispatch tant que m_degradedMode (sécurité L4
en position 3 reste active) → pas de rallumage sur le cache d'un compteur mort, pas
d'oscillation. Reprise au retour du compteur.
SAFETY.md §L2 : nuance maintenu/démarré + suspension planification. AGENTS.md morceau 7 :
exiger ECS reste à 0 sur plusieurs cycles. SG-Ready/Batterie déférés 3e/3f ;
flag degradedMode exposé en 3c-6. Build 0 erreur / 0 warning.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Corrections A (déduction EV unique) et B (anti-clignotement) intégrées.
Tri priorité ascendant (rang 1 = premier servi, OPTIMIZER_PROTOCOL §5/annexe C) —
corrige l'inversion du PLAN 3C et 3 doc-comments (plan.h, loaddescriptor.h,
ecsrelayadapter.h). Build 0 erreur / 0 warning.
telemetry() ECS : currentPowerW MESURÉE si au moins un relais expose "currentPower"
(thermostat coupé → 0, pas de fantôme), DÉCLARÉE en repli seulement sans comptage.
Dette evadapter.cpp priority=100 (ancienne convention) inscrite en 3g.
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