Le vrai sujet n'était pas le banc mais le défaut d'usine. Une fois la règle batterie
dans le budget, un seuil à 0,9 gèle toute l'installation sous 90 % de SOC — ni ECS, ni
PAC, ni borne — sans erreur et sans panne. Personne ne s'en apercevait tant que la règle
ne touchait que le VE.
Le réglage confondait une CIBLE et une RÉSERVE. Une cible est ce qu'on aimerait
atteindre, une réserve ce sous quoi on ne descend pas ; la règle « sous ce niveau, rien
d'autre n'est servi » a une sémantique de réserve et était défaultée comme une cible.
0,2 protège l'autonomie du soir sans confisquer la journée, et un installateur qui veut
« la batterie d'abord » monte la valeur délibérément — maintenant que l'écran l'expose.
BATTERY_RESERVE publie le surplus RETENU, pas seulement le SOC : « 3 200 W retenus » se
comprend là où « batterie à 47 % » se subit.
LM-1203-b inscrit la nuance qui ne se déduit pas du code : sous la réserve le budget est
annulé, pas réduit.
Vérifié au passage, comme demandé : evReservedW devra filtrer sur funding == Grid après
la seconde moitié — spot market et échéance restent au proxy, minCurrent et idle
disparaissent. Il reste correct tel quel tant que le VE n'est pas dans la cascade.
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Première moitié de 3g-1. La règle batterie vivait dans planSurplusCharging(), donc dans
le chemin VE — par accident d'histoire, pas par conception. Ce n'a jamais été une règle
« véhicule » : c'est une règle de BUDGET. Tant qu'elle y restait, une batterie sous sa
réserve empêchait de charger la voiture mais laissait le chauffe-eau se servir : deux
poids, deux mesures pour la même énergie.
buildContext() remplit désormais ctx.battery (champ qui existait, resté vide depuis
« déféré 3f »), et le waterfall applique les quatre comportements de l'amont :
sous la réserve le budget est ANNULÉ (et non réduit — servir « un peu » retarderait la
recharge sans démarrer personne, planchers du §12) ; batterie en charge sous le seuil,
tampon de 500 W ; en charge au-dessus, sa puissance rejoint le budget ; en décharge, sa
puissance est retranchée quel que soit le niveau, car ce qu'elle fournit n'est pas du
surplus.
⚠️ CHANGEMENT DE COMPORTEMENT assumé pour l'ECS et la PAC, qui n'ont jamais connu cette
règle. Une installation qui servait ses charges sous le seuil de réserve ne le fera plus.
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Livrable de phase avant tout code (workflow AGENTS.md). Écrit après lecture des
1 900 lignes de smartchargingmanager.cpp.
Le constat central est plus dur que le scénario ne le laissait croire.
planSurplusCharging calcule allowanceInAmpere UNE fois, avant la boucle, et ne le
décrémente jamais : chaque borne reçoit la TOTALITÉ du surplus, comme si elle était
seule. Avec 4 kW et deux bornes, le proxy ne produit pas « 2 kW à chacune » — il
produit « 4 kW à chacune ». Ce qui rattrape n'est pas l'arbitrage mais le compteur au
cycle suivant, puis la protection de surcharge. Le système converge par correction
d'erreur, pas par décision. Le critère LM-1204-b doit donc se lire : avant 3g les deux
bornes démarrent puis sont rattrapées ; après, une seule démarre, délibérément.
Trois choses ne se transportent pas, et deux demandent une décision non technique :
1. L'ÉCHÉANCE — sa machinerie (projectedEndTime, remainingPercentageToCharge) vient du
SoC de la voiture et n'a aucun équivalent ailleurs ; et le scheduler ne lit pas
encore needs (« grid funding dormant jusqu'à 3f »). Forcer pour tenir une échéance,
c'est soutirer, donc franchir la frontière du §10. Recommandation : la laisser au
proxy, qui maigrit sans disparaître.
2. LA BATTERIE — batteryLevelConsideration est calculé dans le chemin VE alors que
c'est une règle de BUDGET. La monter change le comportement de l'ECS et de la PAC,
qui ne l'ont jamais eue. Recommandation : la monter quand même, et l'assumer.
3. LE NOMBRE DE PHASES — se décide en ampères, le waterfall parle en watts : la
conversion descend dans l'adaptateur. L'ordre s'inverse, et le piège est silencieux :
une borne qui passe en triphasé change son plancher effectif (1,4 → 4,1 kW), donc le
plancher publié doit correspondre au nombre de phases VISÉ, pas au courant.
Nuance sur le plancher : minimalChargingCurrent vaut max(borne, voiture), il dépend
donc de la voiture branchée. C'est une valeur runtime, pas un réglage — l'écran ne doit
pas la présenter comme tel.
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Audit demandé par Patrick : un motif qui décrit la cause générique là où le mécanisme
connaît la cause précise. Deux branches en portaient le défaut, et une troisième le
porte ailleurs.
Branche à paliers : un budget de 300 W devant un premier palier de 500 W publiait
SURPLUS_INSUFFICIENT. Ce n'est pas un manque de surplus, c'est une granularité.
Branche sg-ready : le code publié était SG_NORMAL — correct sur le fond, donc l'app n'a
jamais été trompée. C'est le RENDU FRANÇAIS qui disait « Surplus insuffisant (933 W) »
devant un état 3 à 1 500 W, et c'est l'installateur qui lit journalctl pendant une mise
en service qui l'était. Le paramètre state nomme désormais l'état hors d'atteinte :
dire « sous le plancher » sans dire lequel remplacerait une phrase vague par une autre.
La distinction conservée est celle que Patrick a posée : budget ≤ 0 laisse
SURPLUS_INSUFFICIENT / SG_NORMAL — il n'y a rien. Budget positif sous le premier palier
donne BELOW_MIN_POWER — il y en a, mais pas au bon format.
Troisième cas, non corrigé ici : EV_IDLE dit « pas de surplus » là où la borne a un
plancher de 6 A. Son site est le proxy amont, que 3g remplace ; l'y corriger
maintenant reviendrait à écrire deux fois la même règle.
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Défini avec Patrick quand le banc a reçu une seconde borne. Il n'est PAS exerçable
avant 3g, et c'est le point : nonEvLoads filtre etmvariableload | relay-router |
sg-ready, l'EV est décidé en proxy AVANT le waterfall, donc les deux bornes ne
partagent aucun budget et leur rang n'a aucun sens.
Le piège que Patrick signale est réel et il a une réponse observable : une wallbox
simulée peut obéir à une consigne sous son plancher là où du matériel refuserait. Le
discriminant est le MOTIF publié, que seul le scheduler peut émettre —
BELOW_MIN_POWER prouve que l'arbitre a refusé et qu'aucune commande n'est partie,
SURPLUS_SETPOINT avec setpointW < minPowerW prouve l'inverse, et une borne à 0 W sans
motif de plancher signifie que c'est le matériel qui a refusé, donc que le test ne
prouve rien.
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Le domaine d'une consigne devient {0} ∪ [minPowerW, maxPowerW], un ensemble discontinu.
LM-1203 est la règle qui fait le travail : sous le plancher, allouer 0 et TRANSMETTRE le
budget à la charge suivante.
Constat en lisant le waterfall : il satisfaisait déjà LM-1203 pour les charges à
paliers — le plus haut palier ≤ budget vaut 0 quand le budget est sous le premier, et
le résidu cascade. Le trou n'était que dans la branche continue, où
qBound(0, budget, max) acceptait n'importe quelle miette. Le correctif est donc plus
petit que la spec ne le laissait craindre, et localisé.
Le plancher est déclaré pour etmvariableload dynamic et dérivé partout ailleurs — plus
petit palier non nul chez relay-router, plus petite estimation non nulle chez sg-ready.
SetLoadConfig refuse de le déclarer là où il se dérive, et refuse aussi minPowerW >
maxPowerW : le domaine serait réduit à {0}, la charge ne démarrerait jamais, et rien
dans le journal ne dirait pourquoi.
Motif BELOW_MIN_POWER distinct de SURPLUS_INSUFFICIENT : les confondre enverrait
chercher du soleil là où il faut lire une fiche technique.
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Deux champs optionnels de même forme sur LoadConfig — o:meterThingId, o:sensorThingId —
et leur publication en télémétrie. Rien d'autre : l'arbitre ne s'en sert pas pour
décider, et le §12 comme le §10 restent à faire.
« Aucun effet sur les décisions » est vrai par CONSTRUCTION, pas par discipline : les
adaptateurs ne voient jamais ces Things. attachMeasurements() les résout au moment de
publier, dans les deux chemins de télémétrie — y compris le mode dégradé, où un
exploitant veut précisément voir ce que la charge fait pendant que l'arbitre ne décide
plus rien.
measuredW est publié À CÔTÉ de allocatedW et jamais fondu dedans : l'un est ce que le
waterfall a alloué, l'autre ce qu'un compteur a vu. Les confondre rendrait la somme des
allocations irréconciliable avec budget.allocatedW — et injecter une mesure en retard
sur la commande réintroduirait l'oscillation que le recrédit a supprimée.
claimedThingIds() les exclut, et l'exclusion est maintenant commentée sur place : LM-201
vaut pour ce qui commande, ceux-ci mesurent. Sans ce commentaire, la symétrie avec
relays[] invitait à les ajouter — ce qui ferait refuser un compteur divisionnaire
partagé ou une sonde de pièce commune.
spec 0.2.1 : la précondition de livraison du §10 (extension du délestage au waterfall,
même lot ou avant, jamais après) est écrite comme CONDITION et non comme conseil — la
protection de surcharge ne déleste que les bornes, et des planchers éco qui
s'additionnent un matin sans soleil sur un branchement 6 kVA feraient disjoncter
l'installation. Et LM-1008 tranche la cible de confort : saisie en degrés, frontière de
l'arbitre en énergie, conversion à la couche domaine — et aucune conversion nécessaire
aujourd'hui, un comparateur suffit, c'est l'arrêt qui compte et pas le dosage.
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Trois manques du modèle, spécifiés AVANT implémentation. Rien à coder tant que
Patrick n'a pas relu.
§10 — Besoin à deux niveaux (LM-1000+). L'éco n'est pas un champ nouveau : c'est
`needs {dailyDeadline, minEnergyWhPerDay}` promu au rang de plancher. Deux passes sur
la MÊME liste ordonnée, soit un ordre lexicographique sur (niveau, rang) — dérivé du
rang existant, donc pas un second système de priorité ; la paire
prioritéEco/prioritéConfort est rejetée explicitement. Deux règles que la conception
appelle et que le brief ne demandait pas : une seule commande par charge et par cycle
(sinon deux commutations dans le même cycle, du court-cycling fabriqué par l'arbitre),
et un recrédit anti-clignotement attribué une seule fois.
La frontière est nommée : la passe 1 n'est pas bornée par le surplus mais par une
AUTORISATION DE SOUTIRAGE, objet distinct que le rule-based rendra binaire et le MILP
continu. Et deux couplages sans lesquels la conception est fausse : la limite de
raccordement — les planchers éco s'additionnent sur le disjoncteur, et la protection
de surcharge ne déleste aujourd'hui QUE les bornes — et l'ordre de service apparent,
qu'un plancher de rang 4 passant devant un confort de rang 1 rend contre-intuitif.
§11 — Compteur et sonde (LM-1100+). Sélection par interface nymea, jamais par plugin.
Le compteur vérifie, il ne décide pas : ne pas l'injecter au budget, il est en retard
sur la commande et la charge est déjà comptée au compteur racine — décomposition, pas
source. Un écart de mesure ne pose PAS available:false : ce serait retirer le service
sur un doute de mesure. Et ni le compteur ni la sonde ne sont exclusifs, contrairement
aux relais : LM-201 ne s'applique pas à ce qui mesure, donc validateSet() ne doit pas
les inclure dans son contrôle d'unicité.
§12 — Le plancher (LM-1200+). Le domaine de la consigne devient {0} ∪ [min, max], un
ensemble discontinu. Déclaré pour etmvariableload seul ; dérivé pour les deux autres —
même règle qu'au lot D pour stagesW. La règle d'allocation qui compte : sous le
plancher, allouer 0 et TRANSMETTRE le budget, sinon une charge de rang 1 bloque tout
le waterfall en gardant un budget qu'elle ne peut pas utiliser. Décision arrêtée : la
priorité porte sur la borne, pas sur la voiture ; pas de priority dans ChargingInfo,
qui ne saurait pas exprimer « VE1 > ECS > VE2 ».
§13 — Ordre recommandé, et ce n'est PAS celui de l'énoncé : §11 d'abord (additif,
risque nul, et la sonde constitue l'historique sans lequel les seuils du §10 ne se
règleront jamais — le différer coûte du temps CALENDAIRE, pas du développement), puis
§12 (contenu, débloque 3g puis l'unification du rang), puis §10 en dernier — et son
délestage général dans le même lot, pas après.
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Les trois premiers constats de BRIEF_agent_plugin.md, dans l'ordre de ce qu'ils coûtent.
§2 — Renommer une charge n'atteignait jamais l'adaptateur. updateSoftConfig() ne
portait que priority et needs, donc un changement de libellé seul était compté
« inchangée » : l'adaptateur gardait son ancien nom et le journal contredisait
GetLoadConfig jusqu'à la prochaine reconstruction. `label` entre dans la signature et
dans le prédicat soft de l'arbitre, sans entrer dans sameHardware() — mise à jour EN
PLACE, pas reconstruction. La vraie prise était le Q_UNUSED de SgReadyAdapter, hérité
d'avant le lot B-bis : sans lui, renommer la PAC — le cas même qu'on allait tester —
n'aurait rien changé, et on aurait conclu que le correctif ne marchait pas.
§3 — relays[] n'est plus comparé par index. Un réordonnancement reconstruisait la
charge : contacts ouverts, verrous réarmés à froid. Comparer comme un ENSEMBLE aurait
été faux dans l'autre sens — à somme égale la table retient la première combinaison
rencontrée, donc échanger deux relais de même puissance change le contact qui sert ce
palier. sameHardware() compare la TABLE DÉRIVÉE : deux listes qui produisent les mêmes
paliers avec les mêmes contacts sont matériellement identiques, par construction.
§4 — mechanism.stagesW publie les paliers atteignables, en télémétrie et pas dans
GetLoadConfig. La télémétrie n'a aucun chemin d'écriture, donc « lecture seule » y est
vrai par construction ; GetLoadConfig aurait cassé l'aller-retour neutre dont l'app
dépend pour écrire — elle renvoie verbatim ce qu'elle a lu, le champ serait revenu
dans SetLoadConfig, et un refus en bloc aurait emporté toutes les charges.
deriveStages() est l'implémentation unique de la combinatoire, partagée par les trois
usages. C'était le fond de la demande du §4 : une seule règle, pas de divergence.
tests/auto/loadmodel : cible neuve sans serveur nymea, 2 ms. Elle a attrapé un défaut
de la correction elle-même avant le banc — operator== comparait les listes de ThingIds
et voyait une différence entre fermer {K1,K2} et fermer {K2,K1}.
tools/repair_energylogs.py : §1, et ce n'est PAS un correctif de ce plugin. La cause
est extérieure et déjà corrigée (SunSpec float32 aux mots permutés, d08cf50 daté
05:30:14 UTC — la seconde du premier échantillon empoisonné). La séquelle, elle, était
définitive : à 7,5e33 kWh le plus petit incrément représentable vaut 1,67e18, donc le
compteur n'était pas faux mais GELÉ, et rechargé tel quel à chaque démarrage.
Appliqué sur .75 : 62 726 anomalies → 0, accumulation reprise et vérifiée en direct.
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LM-201 est la règle qui manquait sous LM-200. Une charge existe quand il y a un canal de
commande DISTINCT pour un service. Elle repose la question du domaine, que 0.1.3 posait mal :
une PAC air/eau fait chauffage, rafraîchissement et ECS — le domaine ne décrit donc pas la
MACHINE, il décrit CE QU'ON ARBITRE.
Conséquences : PAC + ECS sans ballon séparé = UNE charge (heating), pas de charge ecs — le
SG-Ready commande la machine entière et la répartition appartient à sa régulation ; ballon
séparé = charge distincte, il a son propre canal ; PAC qui fait du froid = toujours une seule
charge, ce qui change est la saison, pas la configuration.
La règle explique l'exclusivité de validateSet() (LM-302-b / ECS-110-b) : deux charges sur un
canal unique se contrediraient, et le budget compterait la même puissance deux fois. Le refus
existait avant la règle ; la règle dit enfin pourquoi il est juste.
LM-202 : thermostats et zones ne sont pas des charges. Un thermostat ouvre une vanne, il ne
porte pas la consommation. Les déclarer produirait des entrées à 0 W dans le waterfall pendant
que la PAC est comptée ailleurs. Ils décrivent où va la chaleur, pas combien on en achète —
leur écran, leur namespace, jamais LoadConfig.
Enforcement LM-200 tranché : avertissement au journal, PAS de refus dans isValid(). Mais
l'avertissement n'a pas encore de prédicat — voir le rapport de session. Keyé sur domain seul
il crierait sur des installations correctes (heating + relay-router = chauffage résistif ;
hvac + relay-router = VMC). Son discriminant est typeAppareil (§8-1), valeur thermodynamique.
Spécifié ici, implémenté avec lui.
§8-5 : heating vs hvac reste OUVERT et ne se saura qu'en dessinant la PAC communicante, où les
consignes ECS et chauffage sont enfin séparées. D'ici là o:domain garde son rôle actuel,
sans force normative — ne construire aucune règle dessus.
INTERFACE_etmvariableload.md (canonique) : §4-bis et §4-ter ajoutés, côté app. C'est l'app qui
guide au moment du choix, et c'est le seul endroit fiable — elle sait quel appareil
l'installateur déclare, le moteur ne le sait pas.
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La PAC ne se pilote qu'en SgReady (contacts SECS de signalisation, 4 états normés) ou en
COMMUNICANT via un plugin nymea. Ni Relay ni Variable : le premier couperait l'alimentation
du compresseur et lui retirerait son autorité sur son propre cycle (dégivrage, retour
d'huile, temporisation) ; le second suppose un cadran en watts qu'un compresseur n'est pas.
LM-101 disait « le domaine ne détermine pas le mécanisme et réciproquement » — vrai du
couplage de CONCEPTION, faux lu comme une liberté de combiner. Précisé.
Piège nommé au passage : les contacts SG-Ready SONT des relais (K1/K2 au banc sont deux
things power), mais ils signalent au lieu de porter la charge. Voir des relais dans une
config ne dit rien du mécanisme qui convient.
Le mécanisme communicant, encore appelé ModbusSetpoint ici, porte un nom trop étroit : ce
qui le définit est qu'un thing nymea porte le modèle de la machine, pas le transport.
§8 point 5 : faire du domaine un discriminant de validation est une décision de contrat,
pas un correctif — trois options pesées, non tranchée.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01HajXLUczEyZd22JeewRfff
Ce document décrit le lien moteur ↔ optimiseur sur socket NDJSON. Il ne décrit pas la
frontière JSON-RPC de l'app, et un brief a pourtant envoyé l'agent app y chercher le
namespace de LoadConfig — qui n'y est pas et n'y sera pas. La confusion a coûté une
session : les deux protocoles portent du JSON-RPC, c'est leur seul point commun.
Note de périmètre en tête, avec le tableau des deux frontières et le renvoi vers
INTERFACE.md / nymeaenergyjsonhandler.cpp / JSONRPC.Introspect.
Relevé côté app, en corrigeant CLAUDE.md contre Introspect (plugin 1.15.2+etm15).
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Le bloc d'enregistrement codé en dur d'energypluginnymea.cpp est supprimé, avec
registerSgReadyAdapter(), la table m_sgReadyAdapters et claimedRelays(). Il n'existe plus
aucun chemin d'enregistrement en dur : m_loadAdapters est la table UNIQUE des charges
arbitrées, et toutes ses entrées viennent de LoadConfigStore.
Contrat : loads[] de GetLoadTelemetry est désormais INCLUS dans GetLoadConfig, par
CONSTRUCTION et non par discipline. La règle de détection publiée à +etm14 — « un loadId sans
équivalent dans GetLoadConfig est une charge non configurable » — est retirée d'INTERFACE.md :
elle n'avait qu'un porteur, pac-terrain, qui vient de disparaître. Aucun configurable:false
n'est ajouté, il n'aurait plus rien à signaler. L'inclusion ne vaut que dans ce sens : une
charge enabled:false est configurée sans être publiée.
SÉCURITÉ — repli L2 d'une PAC de configuration, trou ouvert par LM-300 et refermé ici. Le
repli envoyait un Setpoint(0) à toute la table et un State(2) à une table séparée réservée à
la PAC en dur ; une PAC construite depuis la CONFIG vivant dans la première recevait donc une
action que SgReadyAdapter rejette d'entrée, et rien d'autre — elle restait en état 4 sous
compteur muet quand SAFETY.md §L2 exige l'état 2. Le motif DEGRADED_L2 s'affichait
correctement : seule l'écriture manquait. Le repli lit maintenant supportedKinds (LM-301-b).
ECS-411/-411-b au SG-Ready : l'état de départ est relu sur les contacts, avec relevé contact
par contact et l'issue — y compris quand l'issue est l'état neutre. ECS-412 au minStateHold :
armement paresseux au démarrage à froid, jamais permanent.
Harnais de test : JournalCapture se chaînait sur elle-même (récursion infinie à croissance
quadratique dès la deuxième capture vivante, donc OOM) ; tm/owner non initialisés sur trois
sites de freshSetup().
Vérifié sur .75 avant publication — docs/RELEVE_LOTBbis.md. Suites : simulation 85,
charging 74, spotmarket 44, zéro échec, un processus par test.
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Constat d'origine, rejoué et daté au banc : 90 s d'écoute, arbitre actif, ~2 kW exportés
→ ZÉRO notification NymeaEnergy.*. L'état runtime de l'arbitre (allocation, budget, verrous,
paliers, disponibilité, motifs) ne franchissait aucune frontière RPC : il vivait exclusivement
dans qCInfo(dcNymeaEnergy). Expliquer les décisions au client n'avait donc aucun transport.
Après déploiement, même geste : 13 notifications en 480 s.
Aucune phrase composée par la box. La locale nymea est PAR CONNEXION (JSONRPC.Hello o:locale),
et NymeaEnergyJsonHandler est un JsonHandler sans pluginId — donc hors du catalogue de
traduction : rien ne rattraperait une phrase française émise là. La box transporte un CODE et
des PARAMÈTRES ; la phrase est fabriquée par le client.
LoadAction::reason devient DecisionReason{code, params}. La ligne française du journal est
RENDUE depuis ce couple par renderFr(), source unique — jamais maintenue en parallèle. Les 19
codes sont EXTRAITS des sites existants, pas inventés ; les motifs d'ECS-309 et ECS-309-b sont
repris mot pour mot. Prouvé par comparaison de traces (1726 lignes de journal identiques en
simulation), par une table d'or qui échoue au premier code sans phrase attendue, et au banc sur
7 motifs distincts. Le libellé de la charge n'entre pas dans la charge utile : il est substitué
au RENDU, par l'appelant qui le connaît.
Les verrous sortent en SECONDES RESTANTES, pas en watts. Ceci n'enfreint pas ECS-306 : cette
exigence interdit qu'un index de PALIER franchisse la frontière d'ALLOCATION ; une valeur
d'AFFICHAGE sortante est un autre chemin. Le mécanisme sort en union discriminée
(relay|variable|sgReady), toutes clés internes optionnelles au schéma (LM-302).
ILoadAdapter::runtimeView() est PURE VIRTUELLE à dessein — mais la pure virtuelle force à
RÉPONDRE, pas à répondre quelque chose. testRuntimeViewIsSubstantial() est le second verrou :
les quatre adaptateurs, amenés dans un état non trivial, doivent rendre les valeurs runtime
réelles, les verrous en secondes ET leur expiration, et les codes de défaut. Deux mutants
« vue vide » introduits puis retirés : le test échoue sur chacun.
budget publié : surplusW, evReservedW, recreditedW, allocatedW, remainingW, avec l'identité
surplus + recrédit − alloué == restant. recreditedW n'est pas décoratif : sans lui l'identité
serait fausse DÈS QU'UNE CHARGE CONSOMME, et le client chercherait un écart inexplicable. Le
banc l'a montré aussitôt — surplusW −250 W avec recreditedW 3000 W — rendant lisible l'artefact
de banc documenté dans AGENTS.md (relais sans mesure + rootmeter aveugle).
Champs omis, jamais nuls : timestamp absent = aucun cycle depuis le démarrage ; budget absent =
mode dégradé, planification suspendue. Publier un zéro se lirait « exécuté, rien à allouer ».
Cadence : changement qualitatif ou variation d'allocation > 50 W, plus un battement de 60 s.
C'est le battement qui rend un arbitre FIGÉ détectable — les notifications continuent tandis que
le timestamp cesse d'avancer. Observé 3 fois au banc. Volume mesuré : ≈ 1,7 Mo/jour, un client.
GetChargingSchedules rend enfin degradedMode : il était POUSSÉ en notification seule, donc
illisible par un client connecté après la bascule (famille ECS-411). Règles absolues 11 et 12
ajoutées à AGENTS.md.
LoadConfig : champ optionnel domain (ecs·ev·heating·hvac·battery), PURE métadonnée d'intention
que l'arbitre ne lit pas. Absente ou vide = non classée. Forme exacte découverte au banc et
corrigée dans la doc ET le test : GetLoadConfig sérialise via le méta-objet, donc la propriété
sort TOUJOURS, à "" — comme sgReady:{} ou powerLevels:[]. C'est le corollaire LM-302.
Règle 7-c, deux silences fermés : les retours idempotents du RelayRouter et du SgReadyAdapter
étaient MUETS — « consigne reçue, palier déjà bon » ne se distinguait pas de « l'action n'est
jamais parvenue à l'adaptateur », et c'est le cas ordinaire qu'on vient vérifier.
⚠️ Porté au contrat : loads[] n'est PAS en correspondance 1:1 avec GetLoadConfig. « pac-terrain »
est la PAC SG-Ready CODÉE EN DUR d'energypluginnymea.cpp (K1/K2 = Relay4/Relay5, {3:1500,
4:3000}) — arbitrée et publiée, mais inconfigurable : ni rang, ni domain, ni enabled:false.
INTERFACE.md porte la règle de détection pour l'app. Son sort reste À TRANCHER (RELEVE_LOTB §8-bis b).
Déploiement : la recette de TEST_TERRAIN.md §b portait un glob « dpkg -i /tmp/…_*_arm64.deb »,
de la même famille que celui qui a rétrogradé .75 de +etm12 à +etm9. Remplacée par
etm-powersync-deploy/deploy.sh (archivage avant dépôt, installation par nom, refus de
rétrogradation, contrôle de version après coup).
Vérifié sur .75 (1.15.2+etm13 puis +etm14) : critères 1, 2, 4, 5, 6, 7, 8 du brief. Critère 3
(épisode dégradé) vérifié en simulation seulement — le déclencher demande de faire taire un
simulateur SunSpec partagé, hors périmètre. Relevé complet, critère par critère, avec ce qui n'a
PAS été vérifié sur la machine et pourquoi : docs/RELEVE_LOTB.md.
Suites : simulation 38/38, charging 46/46, spotmarket 32/32, y compris en build DEBUG où les
Q_ASSERT_X du validateur JSON-RPC sont actifs (le schéma déclaré correspond donc à la charge
utile émise, retours ET notifications). Cross-arm64 : 0 avertissement. Doxygen : 10, inchangé.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_016MfvSskkYrrFriYcj4683D
ClearLoadFault est le SEUL levier de reprise à distance : ECS-410 pose un verrou collant que
seuls ce RPC ou une reconstruction lèvent. L'arbitre journalisait la demande de l'opérateur,
jamais son issue — si bien qu'appelé depuis l'étranger, on ne distinguait pas « le défaut a
été levé » de « il n'y en avait pas » de « l'appel n'a pas atteint l'adaptateur ». L'opérateur
relance trois fois et conclut que le système est cassé.
L'issue est écrite dans l'ARBITRE, pas dans chaque adaptateur : une ligne là couvre les quatre
d'un coup et ne peut pas être oubliée par un adaptateur futur ; répétée dans chacun, elle
manquerait le cinquième. Les trois cas sont distincts à la lecture.
ILoadAdapter::clearFault() rend un bool au lieu de void. Le type de retour force chaque
implémentation, présente et future, à répondre à la question « un défaut a-t-il réellement été
levé ». EvAdapter, qui n'a pas de mécanisme de défaut, le dit désormais explicitement plutôt
que par un corps vide.
Règle 7-d — un refus doit être au moins aussi visible que l'application correspondante. Le
refus par verrou minStateHold de SgReadyAdapter était en qCDebug quand l'application, dix
lignes plus bas, était en qCInfo. L'asymétrie est le défaut, pas le niveau : un resserrement
de la journalisation — et on vient d'en faire un pour tenir deux semaines — aurait fait
disparaître le refus AVANT le succès, ne laissant au journal que les décisions abouties. Or un
refus est plus informatif qu'une application réussie : il dit qu'une décision a été prise et
n'a pas été exécutée. Vérification faite sur les autres adaptateurs : c'était le seul cas. Les
qCDebug restants sont symétriques, et le marqueur L2 par cycle reste en debug à dessein, son
entrée étant en qCWarning et sa sortie en qCInfo.
Le retour idempotent du routeur reste DIFFÉRÉ, et ira en qCDebug : c'est le cas le plus
fréquent — plusieurs milliers de lignes par jour sur un budget ramené à 6,5 Mo — et son
ambiguïté est partiellement couverte, le scheduler journalisant sa décision et l'armement à
froid s'exécutant avant ce retour. Faible gain, coût réel : l'inverse des deux cas corrigés.
Le test porte sur le TEXTE des trois issues et vérifie qu'elles sont deux à deux distinctes.
Suite complète : 112 tests, 0 échec.
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Le smartmeter Modbus ECS est câblé et vérifié depuis le 2026-08-09 : d'où vient la mesure
n'est plus une décision à prendre, et exposer un second Eastron simulé reviendrait à simuler
ce qu'on possède en vrai.
L'ordre est posé : appairer les compteurs réels sur .75 (root-meter maison, producteur,
smartmeter ECS, PAC si prêt), puis retirer la vue SunSpec simulée du rôle de rootmeter — en
établissant d'abord ce que devient la configuration de l'arbitre quand il change, tout en
dépend — et vérifier que le compteur ECS n'est jamais désigné rootmeter.
Au 2026-08-13, things.conf ne déclare que la vue Fronius/SunSpec : aucun de ces compteurs
n'est appairé.
ECS-500 différé : le calibrage améliore la précision, pas l'interprétabilité.
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La correspondance exacte ne journalisait qu'au palier non nul (`if (i > 0)`). Au palier 0 —
le cas de l'armement minOff d'ECS-412, celui qu'on vient précisément observer — le journal
était muet, et « relais lus, tous ouverts » ne se distinguait pas de « reprise non
exécutée ». Constaté au banc le 2026-08-13 : ECS-411 fonctionnait, et son contrôle sur le
chemin réel était impossible depuis les traces.
Le relevé porte désormais l'état de CHAQUE relais — identifiant, puissance déclarée, et
fermé / ouvert / injoignable→supposé fermé — avec le palier retenu, la branche empruntée et
la somme lue. Sortie unique pour les trois branches. Un relais injoignable fait passer la
ligne en avertissement : le palier déduit est plausible, la lecture ne l'est pas, et
« palier repris : 0 » couvrait ces deux situations sans les distinguer.
Un défaut de fond a été trouvé PAR ce relevé, qui affichait « (0W) » pour le relais 1500 W.
La nominale par relais était redéduite des encodages solo, or la déduplication par puissance
peut en évincer un : avec 500/1000/1500, le palier 1500 est encodé {500,1000} (masque 3,
rencontré avant le masque 4) et le relais 1500 n'apparaît seul nulle part. Sa nominale valait
0, donc un démarrage sur ce seul relais donnait sumW = 0, aucune correspondance exacte, et un
palier 0 annoncé pendant que 1500 W circulaient — l'annonce en sous-estimation qu'ECS-411
existe pour interdire. Elle est prise à la déclaration (m_relayNominalW). Rendre la lecture
visible est ce qui a rendu le défaut trouvable : c'est le sens de la règle, pas un effet
secondaire.
Règle 7-c dans AGENTS.md : un silence ne doit jamais être ambigu. Journaliser l'issue, pas
seulement l'issue remarquable ; journaliser ce qui a été lu, pas seulement ce qui en est
déduit. Trois autres endroits signalés dans spec_ecs.md, non corrigés — le retour idempotent
du routeur, clearFault() sur charge saine, et le refus minStateHold en qCDebug quand
l'application est en qCInfo.
RELEVE_ECS306 §3.0, en tête du protocole : un état nymea n'émet changed() que si la valeur
bouge, donc une grandeur forcée constante déclenche le watchdog L2 en 90 s et fait mesurer le
watchdog au lieu de l'arbitrage. Constaté au banc en gelant le simulateur.
Les tests portent sur le TEXTE publié, via un collecteur de messages : un test « journal non
vide » n'aurait rien vu. Trois cas, tous vérifiés échouant sans les correctifs. Suite
complète : 112 tests, 0 échec.
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Le critère était « consigne > budget ». Il est vrai dès que le budget passe sous zéro à
palier nul — 0 > -389 — et le motif annonçait alors « Verrou minOn — chauffe-eau maintenue
à 0 W (puissance engagée, budget -389 W) » : un verrou qui ne mordait pas, sur une
puissance engagée nulle, quand le soutirage était la seule cause.
Constaté au banc le 2026-08-13 sur +etm10, sept fois en quatre heures, toujours au cycle
suivant un palier 0. Le défaut est antérieur à ECS-309 : celui-ci a ajouté la branche
minOff après la branche minOn sans voir que la première capturait déjà un cas étranger.
Corriger une branche ne dit rien de ses voisines.
Le critère compare désormais la consigne appliquée à la consigne VOULUE avant écrêtage —
la mémoire qu'ECS-309 avait justement introduite. Relevée par le verrou → minOn ; rabaissée
→ minOff ; inchangée → le budget. Les deux branches se lisent sur le même axe, et le motif
nomme un mécanisme parce qu'il a agi, non parce qu'il aurait pu.
Ce n'était pas qu'un défaut de lisibilité. La branche minOn étant évaluée en premier, elle
masquait le motif d'armement à froid d'ECS-412 chaque fois que le budget était négatif au
redémarrage — c'est-à-dire au fond du creux, précisément l'instant où il faut redémarrer
pour observer minOff. La campagne du volet 2 aurait mesuré le mauvais verrou.
Le test reproduit le cas du banc : palier 0, budget négatif, aucun verrou actif. Sans le
correctif il produit le texte exact relevé sur la machine. Suite complète : 112 tests
(34 simulation + 46 charging + 32 spotmarket), 0 échec.
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Quand un verrou produit le palier appliqué, le decisionReason doit nommer ce verrou. Le
chemin minOff ne le faisait pas : il tombait dans la branche par défaut et publiait
« Surplus insuffisant (7706 W) » alors que 7706 W étaient précisément disponibles.
Constaté au banc le 2026-08-09, pendant la fenêtre d'armement à froid d'ECS-412. La
décision était juste ; le motif disait l'inverse de la cause.
La règle 7 d'AGENTS.md exige un motif non vide ; ECS-309 l'étend de la présence à la
fidélité. Un motif faux est pire qu'un motif absent : il envoie diagnostiquer le mauvais
problème, et il le fait avec l'autorité d'une explication.
Le scheduler mémorise ce que la stratégie voulait AVANT écrêtage par les bornes de
verrou — sans cette mémoire, « le budget ne payait pas » et « le verrou a refusé »
aboutissent à la même consigne et deviennent indiscernables. Le motif minOff cite le
budget DISPONIBLE, précisément pour couper court à l'explication budgétaire.
Le test porte sur le MÉCANISME annoncé, pas sur la non-vacuité de la chaîne : les trois
causes doivent produire trois textes distincts, et le cas minOff est vérifié échouant
sans le correctif — il reproduit alors le motif exact du banc. Le cas minOn exige un
soutirage pour être atteint : le recrédit anti-clignotement rend au budget la puissance
déjà engagée, si bien qu'en export une charge peut toujours s'offrir son propre palier.
Suite complète : 112 tests, 0 échec.
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Première génération réelle avec Graphviz (doxygen 1.9.8, la version de référence) : 14
avertissements, dont 8 introduits par moi cette session — \return et \param manquants sur
la charge utile sg-ready, claimedThingIds(), validateSet() et claimedRelays(). Corrigés.
Les 6 restants sont exactement relayrouter.h et energyarbitrator.h, les deux fichiers
différés jusqu'après l'étape 3 puisqu'ils vont être restructurés. Le résidu est donc
entièrement connu et daté.
CORRECTION — la note que j'avais écrite en tête du Doxyfile était fausse. Elle annonçait
que l'arête « EnergyArbitrator : public SmartChargingManager » n'apparaîtrait pas. Elle
apparaît : doxygen rend une classe de base non résolue en boîte simple. Ce qui manque est
derrière — la boîte est un cul-de-sac, sans membres, sans ancêtres, non cliquable (aucun
href dans le SVG). La conclusion ne change pas, ne pas élargir INPUT ; la description, si.
101 graphes SVG produits, 3,2 Mo de HTML, 1,8 Mo de XML.
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HAVE_DOT = YES, mais CALL_GRAPH et CALLER_GRAPH restent à NO, et pas pour une question
de coût : le moteur est signal-driven. powerBalanceChanged → verifyOverloadProtection()
est une connexion Qt, invisible à l'analyse statique ; un graphe d'appel montrerait
update() comme un point d'entrée orphelin et raterait le mécanisme principal de la
couche L4. Un schéma faux vaut moins que pas de schéma.
Ce que dot apporte réellement : héritage, collaboration, inclusions. SVG, lisible à toute
échelle et diffable, avec DOT_GRAPH_MAX_NODES = 60 pour éviter les pavés illisibles.
tools/gen-doc.sh : une seule commande, le Doxyfile épinglé. C'est la leçon du piège des
générateurs — 163 avertissements sans sortie contre 113 avec HTML+XML sur le même arbre.
Un chiffre de référence ne vaut que rattaché à une configuration exacte, et une commande
unique empêche qu'on régénère « à sa façon ». Le script signale aussi une version de
doxygen différente de la référence 1.9.8.
Avertissement ajouté en tête du Doxyfile, à côté de celui sur les générateurs : le graphe
d'héritage sera tronqué. EnergyArbitrator : public SmartChargingManager, mais l'amont est
hors INPUT. C'est voulu — élargir INPUT ferait exploser le compte d'avertissements. Sans
cette note, quelqu'un le « réparera ».
graphviz est documenté comme dépendance de la cible doc, pas du build : build-cross-arm64
compile, il ne dessine pas.
Hors de ce lot, comme convenu : \defgroup, carte \dot cliquable, WARN_AS_ERROR = YES,
hébergement.
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GetLoadConfig sérialise via pack<LoadConfig>(), donc via le méta-objet : toutes les
propriétés déclarées sortent, y compris un « sgReady » VIDE sur une charge qui n'est pas
SG-Ready. Le schéma SetLoadConfig exigeait « states » dès que la clé était présente, et
nymea valide les paramètres AVANT le handler : lire puis réécrire une configuration
relay-router était donc impossible — c'est-à-dire le geste ordinaire de l'app.
C'est le mur que spec_loadmodel.md §3 annonçait à la frontière RPC, touché par un côté
qu'il n'avait pas prévu : les clés INTERNES d'une charge utile optionnelle doivent être
optionnelles elles aussi, sans quoi elles contraignent les charges des AUTRES mécanismes.
L'exigence réelle (states non vide, état 2 présent) reste tenue par isValid().
Constaté au banc à la première tentative réelle de SetLoadConfig. Aucun test ne rejouait
le va-et-vient de l'app ; testLoadConfigRpc §3bis le fait maintenant, et il a été vérifié
échouant sans le correctif.
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Le cas général n'était pas couvert, et le trou était complet. isValid() s'arrête au bord
d'une charge : deux charges de configuration pouvaient revendiquer le même Thing — un
relais déclaré à la fois dans la charge ECS et dans un état SG-Ready — avec exactement
les conséquences que la garde de l'arbitre évite pour la PAC codée en dur : deux
commandes contradictoires sur un organe, sa puissance comptée deux fois dans le budget
(règle absolue 1). Rien ne l'empêchait, rien ne l'aurait signalé.
L'exclusivité est une propriété de l'ENSEMBLE, qu'aucune charge ne peut vérifier seule :
LoadConfigStore::validateSet(), appelée par setConfigs() (rejet total, rien persisté) et
au chargement (l'entrée en conflit est écartée, le reste survit — écarter une charge ne
commande rien, la charger commanderait faux).
Deux doublons intra-charge manquaient aussi : deux étages relay-router sur le même Thing,
que le routeur fusionnait en silence en annonçant le double de la puissance réelle, et un
relais répété dans un même état SG-Ready. Un relais présent dans PLUSIEURS états reste
légitime : l'état 4 est l'union des états 1 et 3.
Portée tranchée : seules les charges enabled sont confrontées — une charge désactivée ne
construit aucun adaptateur, et l'interdire empêcherait de préparer un remplacement ;
activer repasse par setConfigs(). ThingIds normalisés via QUuid, la configuration
mélangeant « {uuid} » et « uuid ».
LM-302-b : tout mécanisme futur doit déclarer ses Things via claimedThingIds(), seul
point à étendre — l'oublier le rendrait invisible à la vérification.
Suite complète : 112 tests, 0 échec.
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Le principe dégagé par les tests d'ECS-411 puis d'ECS-414 ne vit pas sous ECS-414 :
il vaut pour tout mécanisme, présent et futur. Il est donc inscrit en LM-104
(spec_loadmodel.md §1), ECS-411 et ECS-414 n'en étant que deux applications.
Les deux moitiés sont indissociables, et c'est l'omission de la seconde qui piège :
supposer « contact fermé » puis en déduire « donc rien à écrire » transforme une
hypothèse de prudence en masquage de panne. La prudence porte sur ce qu'on DIT de
l'installation, jamais sur ce qu'on lui ENVOIE.
Consigne aussi : le tableau ECS-110 (les deux Q_ASSERT de sgreadyadapter sont
supprimés, l'échéance prospective est tombée), la charge utile sg-ready réellement
implémentée en LM-300, et le statut de spec_loadmodel.md — §3 n'est plus une intention.
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LM-301 vérifié à l'usage : brancher le mécanisme n'a touché qu'une branche de fabrique
dans rebuildLoadAdapters(), un champ optionnel au schéma RPC, et la comparaison
sameHardware() — la charge utile fait partie du « matériel », un état ré-encodé impose
une reconstruction. Aucun code d'arbitrage n'a bougé.
La PAC de configuration vit dans m_loadAdapters, la MÊME table que les autres charges.
Elle hérite donc d'ECS-412 (reconstruction incrémentale) et d'ECS-413 (état sûr à la
désactivation, qui vaut ici ÉTAT 2 et non « contacts ouverts ») sans code dédié. Le
dispatch des actions route par loadId d'abord, l'enregistrement en dur ne servant plus
que de repli.
Garde neuve, créée par cette configurabilité même : une PAC de config peut viser les
mêmes contacts que la PAC de banc câblée dans energypluginnymea.cpp. Deux adaptateurs
sur un contact, c'est deux commandes contradictoires et une charge comptée deux fois
dans le budget (règle absolue 1). La configuration fait autorité : l'exemplaire en dur
est retiré — sans mise en état sûr, les contacts ayant un propriétaire légitime.
testSgReadyFromConfig couvre les deux refus (sans état 2, charges utiles mélangées),
le round-trip par le store, le pilotage, et la désactivation vers l'état 2.
Suite complète : 111 tests, 0 échec.
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Première implémentation réelle du schéma de spec_loadmodel.md §3. Le champ `adapter`
devient le discriminant ; chaque mécanisme a UNE charge utile et valide la sienne :
relay-router → relays[]
etmvariableload → powerLevels[] | maxPowerW
sg-ready → sgReady { states[] { state, relays[], estimatedPowerW }, minStateHoldS }
isValid() rejette les charges utiles étrangères dans les deux sens (LM-302 : les états
invalides doivent être inexprimables), et refuse toute configuration sg-ready dépourvue
de l'état 2, avec un message explicite.
estimatedPowerW garde ce nom parce que c'en est une : une PAC ne consomme pas la même
chose à −5 °C et à +12 °C. Le champ sert à ordonner et à budgéter ; la mesure reste la
source de vérité (ECS-500).
C'est un format PERSISTÉ : la forme est ce qui coûte cher à rattraper une fois que le
banc et la beta auront écrit des données. D'où l'union plutôt qu'un troisième cas
particulier.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Les deux Q_ASSERT de SgReadyAdapter (states non vide, état 2 présent) gardaient un
invariant de configuration. QT_NO_DEBUG les retire du binaire livré : le jour où la
PAC passe à la configuration, ils ne gardent plus rien chez le client.
Ils sont donc retirés AVANT ce basculement, remplacés par un drapeau m_usable calculé
à la construction : journalisation critique, refus de toute commande, available faux.
L'état 2 est le plancher de repli du mode dégradé L2 et de la désactivation (ECS-413,
ECS-414) — une PAC qui ne peut pas l'exprimer ne doit pas piloter.
Ajoute aussi claimedRelays(), accesseur des contacts revendiqués, consommé par le
commit qui branche la fabrique depuis la configuration.
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Même modèle qu'ECS-410, rien de nouveau conçu : m_pending, verdict à zéro,
échelle bornée à trois barreaux, `this` en contexte de connexion.
PLANCHER PROPRE À CHAQUE ADAPTATEUR. Pour EtmVariableLoadAdapter, consigne 0 W.
Pour SgReadyAdapter, le barreau 3 est l'ÉTAT 2 — pas « tous contacts ouverts ».
Ouvrir les deux contacts d'une PAC est une COMMANDE, et selon l'encodage câblé
c'est potentiellement le BLOCAGE, donc l'inverse d'une mise en sécurité.
ATOMICITÉ DU REPLI — le point qui n'existait pas sur le routeur relais. Un état
SG-Ready est porté par deux bits ; si une écriture échoue, on est dans un motif
valide mais NON VOULU, et le retour depuis ce motif peut exiger de traverser le
blocage. applyStateRelays() prend désormais un ENSEMBLE de relais réellement
fermés au lieu d'un index d'état, de sorte que transientHarm ordonne le repli
exactement comme il ordonne l'aller. Sans cela, la récupération serait plus
dangereuse que la panne qu'elle corrige.
Le repli écrit les contacts directement, sans repasser par applyAction : le verrou
minStateHoldS n'est donc jamais consulté — équivalent d'un force = true, comme le
repli L2. À 900 s sur une PAC, attendre un quart d'heure pour sortir d'un état non
voulu ne serait pas défendable.
DEUX INCOHÉRENCES TROUVÉES PAR LE TEST, et corrigées :
1. readActualOn() traitait un contact injoignable comme OUVERT, alors qu'ECS-411
le suppose FERMÉ. Conséquence : un repli ne demandant aucune écriture
« réussissait » à vide alors qu'on ne savait rien du matériel.
2. Corollaire inverse : une fois supposé fermé, un contact injoignable n'était
plus jamais écrit quand la cible le voulait fermé — l'échec était masqué et
la transition paraissait réussie sans qu'aucune écriture n'ait été tentée.
Un contact non vérifiable est désormais TOUJOURS commandé.
Test testSgReadyPartialFailure. Ce qu'il verrouille n'est pas le défaut mais le
PLANCHER : le repli ramène K1 à l'ouverture, soit l'état 2 sur cet encodage. Un
plancher « contacts ouverts par principe » aurait pu, sur un autre câblage, valoir
l'état 1 — le blocage. Vérifie aussi que minStateHoldS = 900 s ne retarde pas le
repli, que la charge figée a plancher == plafond, et que la levée relit l'état.
Une correction de mon propre scénario au passage : j'avais écrit un cas
« récupération au barreau 2 » qui n'est pas constructible avec un contact
définitivement injoignable — rien ne peut alors être confirmé, et le défaut est
l'issue honnête.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 18/18.
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ECS-410 n'est implémenté que par RelayRouter. SgReadyAdapter et
EtmVariableLoadAdapter jettent toujours le ThingActionInfo* retourné par
executeAction et gardent donc le défaut d'origine — annoncer un état non appliqué.
Rattaché au lot de mise en configuration du SgReadyAdapter, qui vient ensuite et
touche les mêmes fichiers. Les points d'accroche (clearFault, applySafeState) sont
déjà déclarés ; seul le suivi asynchrone manque.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Constat de banc du 2026-08-09 : un SetLoadConfig posant enabled: false sur une
charge alors au palier 3500 W détruisait l'adaptateur en laissant les TROIS RELAIS
FERMÉS, juste avant une intervention de câblage. Plus personne ne les commandait ;
ils y seraient restés indéfiniment.
applySafeState(now) est ajouté à ILoadAdapter, PURE VIRTUELLE : l'état sûr est
propre à chaque adaptateur et une formulation « tout couper » serait fausse.
- RelayRouter : tous relais ouverts
- EtmVariableLoadAdapter : consigne 0 W
- SgReadyAdapter : ÉTAT 2 (normal, mains off) — JAMAIS l'état 1. Bloquer
une PAC n'est pas la mettre en sécurité, c'est arrêter
le chauffage sans raison visible (SAFETY.md).
- EvAdapter : sans effet, il n'est pas construit depuis LoadConfig.
L'application passe par le chemin d'action NORMAL avec force = true, celui du
mode dégradé L2 : le mécanisme de contournement des verrous existait déjà.
ORDRE, et c'est le point qui dépendait d'ECS-410 : l'état sûr est appliqué AVANT
la destruction, et la destruction passe par deleteLater(). Les écritures d'ECS-410
sont asynchrones avec `this` en contexte de connexion — détruire immédiatement
couperait les acquittements en vol, et on ne saurait pas si la mise en sécurité a
abouti, précisément dans le cas où elle échoue.
PÉRIMÈTRE BORNÉ. Rien de tout cela à l'arrêt du plugin ni au redémarrage de
nymead : l'état doit y être CONSERVÉ, c'est ce qu'ECS-411 relit, et couper l'eau
chaude à chaque redémarrage de service serait une régression. La désactivation est
un acte délibéré de l'opérateur ; un redémarrage n'en est pas un. Les charges
CONSERVÉES par le rebuild incrémental ne passent pas par ce chemin.
Test testEcsDisableLeavesSafeState, avec son CAS NÉGATIF en premier : un rebuild
qui ne change que le rang ne coupe rien — sans lui, ECS-412 serait annulé et
chaque changement de priorité couperait la charge. Puis le cas positif :
désactivation, relais ouvert, et il le reste même sous surplus au cycle suivant.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 17/17.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
writeRelay() jetait le ThingActionInfo* : aucun acquittement, aucun retour
arrière, available codé en dur à true, et m_currentStage mis à jour comme si tout
avait réussi — on annonçait une puissance non appliquée.
MODÈLE ASYNCHRONE. executeAction est asynchrone et update() ne doit jamais
attendre (AGENTS règle 5). « Attendre le résultat » ne veut donc pas dire bloquer
le cycle : l'écriture est émise, l'adaptateur retient combien d'acquittements il
attend (m_pending), le verdict tombe quand le compteur retombe à zéro, et la
conséquence est traitée au cycle suivant. Motif repris tel quel d'EvCharger
(evcharger.cpp:293-299), y compris `this` en contexte de connexion — si
l'adaptateur meurt, les callbacks sont coupés proprement.
INDÉTERMINATION. Pendant une transition, telemetry() annonce
max(m_stagePrev, m_stageTarget) : on ne sait pas ce qui est fermé, on annonce donc
la plus haute des deux puissances possibles. Même direction qu'ECS-411 (relais
injoignable supposé fermé) — ne jamais annoncer moins que ce qui peut être
appliqué. Sous-estimer fait sur-allouer les charges suivantes ; surestimer ne fait
que retarder une montée.
ÉCHELLE BORNÉE à trois barreaux, une tentative chacun, aucune boucle : cible →
retour arrière → arrêt total → défaut. Le retour arrière est asynchrone au même
titre et passe par le même compteur.
DÉFAUT COLLANT, pas clignotant. m_faulted est un verrou posé une seule fois, sans
délai ni expiration : available ne peut pas osciller d'un cycle à l'autre. Seul
NymeaEnergy.ClearLoadFault le lève — acte délibéré et journalisé de l'opérateur.
La reconstruction le lève aussi, mais par construction : un adaptateur neuf n'a
pas d'historique. À la levée, l'état matériel est RELU (ECS-411), pas supposé.
CANAL OUVERT. LoadContext n'avait AUCUN champ available : le publier aurait été
décoratif. Ajouté à LoadContextTelemetry, avec sa sémantique écrite noir sur
blanc — il gouverne l'allocation, PAS la comptabilité. Une charge en défaut ne
reçoit rien mais reste comptée : une puissance qu'on ne sait plus couper est de la
conso fixe, au même titre que la base de la maison. Le figeage est porté par
lockMin == lockMax == puissance crue engagée, jamais un plafond nul sous un
plancher non nul. Le même canal servira ECS-601.
OPTIMIZER_PROTOCOL.md mis à jour dans le MÊME lot, comme l'exige le §11 de la
spec : available, lockMinPowerW et lockMaxPowerW documentés avec leur sémantique.
clearFault() est PURE VIRTUELLE sur ILoadAdapter : les trois autres adaptateurs la
déclarent sans effet plutôt que d'hériter d'un défaut vide. Leur généralisation est
portée par ECS-414.
Test testEcsPartialFailure : cas nominal sans défaut, puis échelle complète via un
relais introuvable — défaut atteint, relais valide bien ramené à l'ouverture par la
tentative d'arrêt total, available faux, plancher == plafond == puissance comptée,
plus aucune commande une heure plus tard, puis levée délibérée.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 16/16.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Exigence seule, aucune implémentation.
Constat de banc du 2026-08-09 : un SetLoadConfig posant enabled: false sur une
charge alors au palier 3500 W a détruit l'adaptateur en laissant les TROIS RELAIS
FERMÉS. Plus personne ne les commandait ; ils y seraient restés indéfiniment,
juste avant une intervention de câblage.
ECS-413 exige que désactiver une charge — ou la retirer de la configuration —
laisse son matériel dans l'état sûr DÉFINI PAR SON ADAPTATEUR, appliqué AVANT la
destruction de l'adaptateur, l'échelle d'ECS-410 s'appliquant si l'écriture échoue.
L'état sûr est propre à chaque adaptateur, et une formulation « tout couper »
serait fausse : relais ouverts pour RelayRouter, consigne 0 W pour
EtmVariableLoadAdapter, mais ÉTAT 2 pour SgReadyAdapter — jamais le blocage,
conformément à SAFETY.md. Couper une PAC en la bloquant serait une régression de
sécurité, pas une mise en sécurité.
Mécanisme : le chemin d'action normal avec force = true, celui du mode dégradé L2.
Rien de nouveau à inventer.
Périmètre explicitement borné : NE S'APPLIQUE PAS à l'arrêt du plugin ni à un
redémarrage de nymead, où l'état doit être CONSERVÉ — c'est ce qu'ECS-411 relit au
démarrage, et couper l'eau chaude à chaque redémarrage de service serait une
régression. La distinction est intentionnelle : la désactivation est un acte
délibéré de l'opérateur, un redémarrage n'en est pas un.
Test testEcsDisableLeavesSafeState, avec son cas négatif obligatoire : un rebuild
SANS désactivation ne doit pas déclencher la mise en sécurité, sinon ECS-412 est
annulé et chaque changement de rang coupe la charge.
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Deux corrections de fond.
1. « Les 500 W consommés de plus que comptés sont démontrés » allait un cran trop
loin. Dans le cycle à verrou expiré, le routeur applique RÉELLEMENT 3000 W : il
n'y a aucun écart consommé/compté dans ce cycle-là. Ce qui est démontré
directement, c'est la moitié comptable — au même budget, honorer ou ignorer le
verrou change le résidu de 500 W et fait basculer la charge de rang 3. L'autre
moitié est observée dans le PREMIER cycle. Le résultat tient par composition de
deux moitiés observées dans deux cycles différents du même binaire : solide,
mais pas une observation directe. Un +etm2 réel reste le seul moyen de voir les
deux dans le même cycle.
2. Rétractation erronée corrigée. J'avais écrit que la question du compteur ECS ne
se posait pas, LoadConfig n'ayant aucun champ de rattachement. Le danger n'a
jamais été là : si le compteur de la charge est désigné comme ROOTMETER dans
nymea, sa puissance entre dans le bilan de surplus que l'arbitre lit par
internalRootMeter(), et le budget est faussé pour toutes les charges. Aucune
configuration n'est nécessaire — une désignation dans l'interface suffit.
Inscrit sous ECS-504 comme piège de mise en service, applicable au câblage du
compteur Modbus prévu.
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Défaut constaté AU BANC le 2026-08-09, pas en test : une charge sonde de rang 3
est restée figée à 0 W sous 4 kW de surplus disponible.
Mécanisme. lockWindow() traitait un m_lastSwitch nul comme sentinelle
« elapsed = 0 » à CHAQUE cycle. Une charge démarrant au palier 0 avec
minOffS > 0 voyait donc offHeld vrai en permanence, maxStage forcé à 0 : elle ne
pouvait jamais s'enclencher, donc jamais commuter, donc jamais valider
m_lastSwitch. Blocage circulaire. L'intention d'ECS-412 — armer plutôt que
purger — était juste ; mon écriture rendait l'armement DÉFINITIF au lieu de
transitoire.
Portée réelle : toute charge relay-router démarrant relais ouverts avec
minOffS > 0 était gelée. Le chauffe-eau du banc (minOffS = 60) n'y échappait que
parce que ses relais étaient déjà fermés et qu'ECS-411 lui faisait reprendre un
palier non nul — au premier démarrage sur installation froide, il aurait été
bloqué lui aussi.
Correction : armement PARESSEUX. applyAction(), chemin non-const qui reçoit le
temps de cycle, estampille m_lastSwitch au premier now s'il est invalide. Le
verrou expire alors après sa durée configurée. Le repli « elapsed = 0 » ne
couvre plus que les cycles précédant la première action. L'invariant « temps =
paramètre, jamais l'horloge » est préservé : aucune horloge n'est lue, et le
contrat d'ILoadAdapter n'est pas modifié — passer now au constructeur aurait
changé l'interface pour un cas particulier.
Symétrie vérifiée : relais fermés au départ → ECS-411 donne un palier non nul,
c'est minOn qui s'arme ; relais ouverts → palier 0, c'est minOff. Les deux sont
désormais transitoires de la même façon.
Test — le vrai livrable : testEcsColdStartLockExpires. Palier 0 au départ,
minOffS = 120, budget de 5000 W. La charge reste éteinte à t0 et à t0+119, puis
s'enclenche à t0+121. Couvre aussi l'expiration de la fenêtre exposée au
scheduler (lockMaxPowerW : 0 pendant le verrou, 1000 après). Aucun test ne
combinait « palier 0 au départ » et « minOffS > 0 » — c'était le trou exact.
spec_ecs.md : ECS-412 précise que l'armement est transitoire, d'une durée égale
au verrou configuré, posé paresseusement, avec le tableau de symétrie et le
renvoi au test.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 15/15.
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La configuration de la box de test déclarait 2 relais à 600/1200 W ; elle en
déclare désormais 3 à 500/1000/2000, posés par SetLoadConfig (RPC, rebuild à
chaud). Trois relais GPIO, Relay1/2/3 ; Relay4/5 restent au SG-Ready.
Formulation retenue : « réglée pour ÉMULER l'installation de référence », pas
« alignée sur le câblage réel ». La différence n'est pas rhétorique — elle dit
que la vérification physique en attente (INST-102) porte sur l'installation
CLIENTE, pas sur les broches de .75. Mesurer le banc à la pince ne confirmerait
que le banc.
Fait établi au passage : le câblage de .75 était DÉJÀ documenté dans
docs/TEST_TERRAIN.md:24-26 sous les noms R500/R1000/R2000, broches BCM 5/6/13,
avec les mêmes ThingId. La configuration à 600/1200 était donc un reliquat,
contredit par la documentation du banc elle-même — ce n'est pas la spec qui a été
imposée au banc, c'est le banc qui a été remis d'accord avec sa propre doc.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Version alignée sur la box cible : nymea 1.15.2, plugin installé 1.15.2+etm2.
Numérotation contiguë — aucun +etm3 n'a jamais été distribué.
Le fichier réel est debian-qt5/changelog : debian -> debian-qt6, et
debian-qt6/changelog -> ../debian-qt5/changelog. Un seul changelog pour les deux
arbres de packaging, écrit via debian/changelog.
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Correction. La 0.5.1 avait corrigé le câblage en 500/1000/1500 sur la foi du
simulateur du banc ; le simulateur ne reflète pas l'installation. Le câblage réel
est 500/1000/2000. Quatrième révision de cette donnée.
Les trois consignations reviennent à l'état de la 0.5.0 :
- ECS-302 NON exercé — pondération binaire, aucune redondance d'encodage. Il
perd son caractère de préalable structurel et redescend derrière ECS-305 dans
l'étape 3 ;
- ECS-303 RÉTABLI, mais reformulé sans puissances : « hystérésis élargie aux
frontières de recombinaison », déclenchée dès qu'un passage de palier impose
de basculer plus de deux relais ;
- 8 valeurs distinctes, plafond 3500 W, usure 7/3/1 par balayage.
DÉCOUPLAGE — c'est le vrai objet de cette version. Les puissances ne vivent plus
que dans un bloc unique, §4.0 « Installation de référence », qui porte les trois
valeurs, leur source et leur date, ainsi qu'un tableau « ce que cette
installation exerce et ce qu'elle n'exerce pas ». Aucune exigence ne contient
plus de puissance : celles dont le rang ou la portée en dépendent le disent par
renvoi. Vérifié — hors §4.0, il ne subsiste que le changelog, le journal et
l'illustration P = U²/R d'ECS-500.
Motif : ce paramètre a fait quatre allers-retours, chacun coûtant la réécriture
de trois exigences. Le cinquième ne coûtera qu'un paragraphe.
Source inscrite telle qu'elle est : DÉCLARATION DE L'UTILISATEUR, NON MESURÉE.
Une vérification physique — plaque signalétique ou pince ampèremétrique — est en
attente et reste un préalable à l'ouverture de l'étape 3.
Note ajoutée sous ECS-411 : sur cette installation les encodages sont uniques,
donc le modèle d'état ne peut pas diverger du physique. Sur un câblage à
encodages multiples, une correspondance par puissance seule renverrait un palier
dont l'encodage canonique diffère de l'ensemble réellement fermé — la reprise
doit alors restituer l'ensemble de relais, pas seulement l'index.
Le simulateur du banc sera aligné sur cette installation dans un lot SÉPARÉ, sur
le dépôt etm-powersync-hems-sim.
Aucun code touché.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Régression contre une décision documentée : AGENTS.md, section « Verrous
minOn/minOff », énonce que le scheduler clampe et décrémente le budget au palier
réel. Le canal qui le permettait — minStage/maxStage dans LoadContextTelemetry —
a été retiré en rév. 2/3. L'écrêtage a continué d'avoir lieu dans l'adaptateur,
mais son résultat ne revenait plus à l'arbitre : pendant toute la fenêtre minOn,
les charges de priorité suivante recevaient un résidu SURESTIMÉ et
l'installation soutirait au réseau.
Règle visée : la 4 — « bornes par adaptateur écrêtent TOUTE sortie de
stratégie ». Pas la 1 : il n'y a qu'un décideur, le défaut est un décalage de
comptabilité entre décision et exécution.
Le canal est restauré EN WATTS, pas en index de palier : lockMinPowerW /
lockMaxPowerW dans LoadContextTelemetry, remplis par RelayRouter::toLoadContext()
depuis lockWindow(), convertis via la table de paliers. La frontière rév. 3 tient
— aucun identifiant de relais ni index de combinaison ne remonte. Un
lockMaxPowerW négatif signifie « aucun plafond », et non « plafond nul ».
buildSetpointAction() applique ces bornes AVANT de décrémenter le budget, donc le
résidu passé aux charges suivantes tient compte de la puissance engagée — quitte
à devenir négatif, ce qui est la réponse correcte. Le decisionReason distingue ce
cas : « Verrou minOn — X maintenue à N W (puissance engagée, budget M W) ; le
résidu en tient compte ».
Corriger dans le cycle, pas au cycle suivant : remonter le palier appliqué après
coup n'aurait rattrapé l'erreur qu'au tour d'après.
Test : testEcsBudgetUnderLock — deux charges classées, la première verrouillée à
2000 W sous un budget de 500 W ; la seconde reste à 0 parce que le résidu tient
compte des 2000 W engagés.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 14/14.
Réf. specs/spec_ecs.md §3 ECS-306 (0.5.1).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
m_currentStage valait 0 à la construction alors que des contacts peuvent être
fermés : le moteur croyait 0 W pendant que le ballon tirait sa puissance. Même
famille de défaut qu'ECS-410 — annoncer une puissance non appliquée.
deduceStageFromThings() lit l'état réel des Things au constructeur, en trois
temps :
1. correspondance EXACTE de l'ensemble de relais fermés avec un palier — cas
nominal ;
2. à défaut, correspondance par PUISSANCE. Ce cas se produit avec les encodages
dédupliqués : deux combinaisons de même puissance existent, une seule est
conservée dans la table. Toute somme de sous-ensemble figure nécessairement
dans m_levels, qui est construit de ces sommes — la reprise aboutit donc
toujours, et le premier applyAction() normalise l'encodage des relais ;
3. hors table (troncature à MaxRelays) : palier MAXIMAL, jamais 0.
Un relais introuvable est supposé FERMÉ, avec avertissement. Le principe est
constant sur les trois branches : ne jamais annoncer moins que ce qui peut être
appliqué. Sous-estimer est le défaut qu'ECS-411 corrige ; surestimer ne fait que
retarder une montée en puissance.
Le repli initial sur le palier 0 — écrit dans un premier jet — reproduisait
exactement le défaut visé et a été corrigé avant ce commit.
Test : testEcsRestartRecovery — trois cas, dont une combinaison à deux relais
(R500+R1500 = 2000 W) et le cas tout-ouvert.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 13/13.
Réf. specs/spec_ecs.md §5 ECS-411 (0.5.1).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Cause racine, pas symptôme. rebuildLoadAdapters() détruisait TOUS les adaptateurs
à chaque SetLoadConfig, réarmant leurs verrous. Sur un ballon thermodynamique à
minOn de 300-600 s, un client qui réordonne ses priorités depuis l'app pouvait
faire court-cycler son compresseur. C'est de la protection matérielle.
L'arbitre mémorise désormais la config ayant servi à construire chaque adaptateur
(m_builtFrom) et ne reconstruit que si le MATÉRIEL a changé — type, câblage,
paliers, plafond, verrous (sameHardware()). Un changement de rang ou de besoins
passe par updateSoftConfig(), en place : ni m_currentStage ni m_lastSwitch ne
bougent, aucun relais n'est réécrit. Le log distingue créées / mises à jour /
inchangées / retirées.
updateSoftConfig est PURE VIRTUELLE, sans implémentation par défaut. Un défaut
vide silencieux ferait qu'un futur adaptateur construit depuis LoadConfig
ignorerait sans bruit les changements de rang ; là, le compilateur force la
décision. EvAdapter et SgReadyAdapter la déclarent sans effet, avec le motif.
Démarrage à froid : après un redémarrage de nymead, m_lastSwitch est
irrécupérable. lockWindow() traite désormais un horodatage nul comme
« commutation venant d'avoir lieu » (elapsed = 0), donc verrou ARMÉ pour sa durée
configurée. L'écriture naturelle (`valid && elapsed < minOnS`) fait l'inverse et
laisserait une boucle de redémarrage court-circuiter la protection compresseur
quand elle est la plus nécessaire. Armer n'est pas verrouiller
inconditionnellement : avec une durée nulle, `0 < 0` est faux et le verrou reste
inactif — un premier jet qui forçait le verrou a fait tomber trois tests
existants, qui avaient raison.
Test : testEcsRebuildPreservesLock — SetLoadConfig pendant une fenêtre de verrou
active, le relais reste fermé ; le délestage reprend une fois minOn écoulé.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 12/12.
Réf. specs/spec_ecs.md §3 ECS-412 (0.5.1).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
La 0.5.0 consignait 500/1000/2000 sur la foi de la consigne d'étape 1. Le
simulateur du banc contredit cette donnée ; arbitrage : le simulateur reflète
l'installation, la donnée était fausse.
Câblage : 500/1000/1500 W, additif, 7 valeurs distinctes de 0 à 3000 W, avec UNE
redondance — 1500 W admet {R1500} et {R500+R1000}.
Trois corrections :
1. ECS-302 est EXERCÉ. Il redevient préalable structurel de l'étape 3 et reprend
son rang devant tout ce qui s'appuiera sur m_relayMapping.
2. ECS-303 SUPPRIMÉ. Le « point dur » 1500→2000 n'est pas une exigence
d'hystérésis, c'est une conséquence directe d'ECS-302 non traité :
relayrouter.cpp:58 retient la première combinaison rencontrée (masque le plus
bas), donc {R500+R1000} pour 1500 W, et jette {R1500}. La transition vers
2000 W = {R500+R1500} demande alors d'ouvrir R1000 et de fermer R1500, avec le
creux qu'impose l'ordre coupure-avant-fermeture. Avec {R1500} pour 1500 W, la
même transition ne coûterait QU'UNE commutation : fermer R500. Aucune entrée
ECS-303 ni ECS-605 de ce côté.
3. 7 valeurs et plafond 3000 W, non 8 et 3500. ECS-305 reste valable, comptes
corrigés : par balayage complet R500 commute 5 fois, R1000 3 fois, R1500 une
seule (vérifié sur l'encodage effectivement retenu par le code actuel).
RÉSERVE INSCRITE : la source est le simulateur (sim/sim_ecs_router.py:38, sommé
dans _power_w(), confirmé en vol sur MQTT), PAS une mesure physique. Ce chiffre a
déjà changé trois fois et il commande désormais l'ordre de l'étape 3 : il doit
être confirmé sur plaque signalétique ou au pince ampèremétrique AVANT
l'ouverture de cette étape. Consigné en §13-3 et en garde-fou sous l'étape 3.
Aucun code touché.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Précondition de la consigne d'étape 1 : les deux arbitrages étaient RELEVÉS au
journal, pas TRANCHÉS. Ils le sont maintenant, datés, dans les termes reçus.
§13-1 CLOS — le schéma « ARCHITECTURE CIBLE » d'AGENTS.md a été redessiné par le
lot de consolidation (f6a4be5) : RelayRouter et EtmVariableLoadAdapter y
figurent, le kind Stage en est retiré, SocketScheduler et BatteryAdapter sont
marqués non écrits.
§13-2 CLOS, lecture (b) — ECS-412 réduit à m_lastSwitch et redirigé vers sa cause
racine (rebuild incrémental : ne reconstruire que ce qui a changé) ; ECS-411
remonté en étape 1. L'étape 1 porte donc TROIS exigences : ECS-306, ECS-411,
ECS-412. Ajouté explicitement : au démarrage à froid, m_lastSwitch étant
irrécupérable, le verrou DOIT être ARMÉ et non purgé — l'implémentation naturelle
(QDateTime nul = verrou inactif) fait l'inverse et court-circuiterait la
protection compresseur sur une boucle de redémarrage.
Câblage du banc confirmé 500/1000/2000 (pondération binaire, 8 paliers de 0 à
3500 W au pas de 500, aucune redondance). Trois conséquences consignées :
- ECS-302 n'est PAS exercé par ce matériel — un seul encodage par palier. La
restructuration de m_relayMapping perd sa justification immédiate et cesse
d'être un préalable structurel de l'étape 3.
- ECS-305 monte en importance : sur un balayage complet R500 commute 7 fois,
R1000 3 fois, R2000 une seule. C'est la seule mesure d'usure utile.
- ECS-303 CRÉÉ — point dur 1500→2000 W : les trois relais basculent d'un coup,
donc trou de puissance à chaque franchissement avec l'ordre
coupure-avant-fermeture. La parade est un seuil d'hystérésis élargi à cette
frontière, pas un réordonnancement. À MESURER au banc avant de coder.
Aucun code touché.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>