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Patrick Schurig
909cfc5c1e docs(§10): 8.2 et 8.4 tranchés, 8.5 posée à l'agent app
Quatre des cinq points du §10 sont désormais tranchés. 8.2 : le plafond §14a
porte les deux formes — par phase et au total — sans jamais convertir. 8.4 : la
cible de confort reste un comparateur, le dosage attendant le modèle thermique du
§11. Confirmations, rien de rouvert.

8.5 reste, et il ne se tranche pas ici : c'est l'ordre de service APPARENT. Un
plancher éco de rang 4 passe devant un confort de rang 1 — voulu, lexicographique
sur (niveau, rang), et contre-intuitif pour l'installateur qui vient de poser son
ordre. La question est POSÉE à l'agent app dans le brief §9, pas répondue.

Trois choses lui sont données pour décider : sur quoi la liste est ordonnée — par
rang, et l'ordre affiché n'est plus l'ordre de service, ce qu'il faut dire ; ou
par ordre de service, et le rang cesse d'être lisible. Une entrée par passe ou
une entrée à deux états. Et ce qu'on voit d'une charge dont l'éco est servi et le
confort non — le cas le plus fréquent, et le seul qui n'ait AUCUN équivalent
aujourd'hui : la télémétrie publie un motif et une allocation, un seul de chaque.

Ce qui lui est demandé est de dire quelle FORME DE PUBLICATION rendrait l'écran
possible, comme la maquette des mécanismes l'a fait pour les six écrans — pas de
câbler quoi que ce soit, le §10 n'étant pas implémenté. Deux garde-fous joints
pour que la réponse ne se ferme pas sur un détail : une charge reçoit une SEULE
commande par cycle quelles que soient les passes (LM-1003), et le rang reste UN —
pas de prioritéEco/prioritéConfort, rejet explicite de LM-1002.

Et la conséquence est écrite des deux côtés : le §10 ne se code pas avant cette
réponse. Commencer par le moteur reviendrait à inventer une charge utile puis à
demander à l'écran de s'en arranger, c'est-à-dire l'ordre inverse de celui qui a
marché.

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2026-08-29 12:50:01 +02:00
Patrick Schurig
d3dfe519d5 docs(règles): sept règles étaient implémentées et non citées
Premier usage réel de l'index, et il donne un résultat inattendu : sur les 70
règles « spécifiée seule », une part notable n'est PAS un trou d'implémentation
mais un trou de CITATION. Vérifié en cherchant le CONTENU dans le code plutôt que
l'identifiant :

  ECS-110-b      un Thing n'appartient qu'à une charge active  → validateSet()
  LM-302-b       l'exclusivité ne se valide pas dans une charge utile → idem
  LM-1209-a-bis  écarter et refuser ne sont pas la même fonction → validateRanks()
  ECS-410-b      l'issue de ClearLoadFault est journalisée par l'arbitre
  LM-303         les verrous appartiennent au mécanisme, pas au domaine
  LM-1208-c      sans voiture, le nombre de phases vient de la borne
  ECS-308        MaxRelays TRONQUE au lieu de refuser

Toutes portées par du code, aucune citée. L'index les comptait donc comme
spécifiées seules — il SOUS-DÉCLARE la couverture, exactement comme il peut la
surdéclarer. C'est la même limite que celle écrite en tête de la page générée
(« cité par n'est pas couvert par »), prise par l'autre bout : un identifiant
absent d'un commentaire ne dit rien de ce que le code fait.

Citations ajoutées avec \rule{}, l'alias posé hier — donc navigables du
commentaire vers la règle. Aucun changement de comportement : ce sont des
commentaires. 63 « spécifiée seule » au lieu de 70, 21 citées par le code au lieu
de 14.

ci-quality 3/3, build 0/0.

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2026-08-29 12:44:12 +02:00
Patrick Schurig
010a7da0f4 ci: le contrôle de qualité documentaire — écrit, éprouvé, PAS en service
Étape 4 du chantier de documentation. tools/ci-quality.sh porte les trois
vérifications qui se posent au même endroit — elles partagent la même sortie
(doc-generated/) et la même commande de réparation, les séparer ferait trois jobs
qui régénèrent trois fois la même chose :

  1. l'index des règles est VRAI (code de retour de gen-rules.py) ;
  2. la doc Doxygen est complète — 0 avertissement, DoD §5 ;
  3. l'index est REPRODUCTIBLE : deux passes, un seul résultat.

PAS EN SERVICE, et l'extension le garantit : ci/gitea-workflow.yml.disabled ne
déclenche rien tant qu'il n'est pas déplacé dans .gitea/workflows/. La raison est
datée dans le fichier — forge muette, plus de trente commits en attente ici et
plus de soixante côté app ; un job activé à l'aveugle échouerait au moment précis
où tout le monde pousse, et le premier réflexe serait de le désactiver.

CHAQUE ÉCHEC DONNE LA COMMANDE À LANCER. Un job qui annonce « l'index est
périmé » sans dire quoi faire se contourne en le désactivant : c'est le chemin de
moindre effort, et il gagne toujours.

VÉRIFIÉ AVANT D'ÊTRE DÉCLARÉ PRÊT, et ça ne passait pas du premier coup.

— Les 26 avertissements Doxygen de ce matin sont CORRIGÉS, pas contournés par un
  cliquet sur un compte de référence : c'était de la dette DoD-5 (retours et
  paramètres non documentés dans relayrouter.h, energyarbitrator.h, loadconfig.h,
  les trois clearFault(), ILoadAdapter::updateSoftConfig), plus deux que j'avais
  introduits — un \rule{} dans un titre \par, et un \param energyLogs qui ne
  correspond à aucun argument. Le seuil est donc ZÉRO, le seul qui ne rote pas.

— Et le script lui-même échouait sur un dépôt SAIN : `grep -c ... || echo 0`
  affiche 0 PUIS sort en 1 quand il ne trouve rien, si bien que le « || » empile
  un second zéro et que le test entier casse. Corrigé ici et dans gen-doc.sh, qui
  portait le même piège. Une commande de mesure dont l'échec produit une lecture
  fausse — le motif de la semaine, appliqué à l'outil.

CE QUI N'EST PAS VÉRIFIÉ, et pourquoi : « régénérer et refuser si ça diffère de
ce qui est commité » n'a rien à comparer, doc-generated/ étant dans .gitignore.
Le risque qu'un tel diff attraperait — un artefact commité qui dérive de sa
source — a été SUPPRIMÉ en ne le commitant pas, pas déplacé. Ce qui reste à
garantir est que l'index soit vrai (contrôle 1) et déterministe (contrôle 3).

État au 2026-08-29 : ./tools/ci-quality.sh → RC=0, 113 règles, 0 avertissement.

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2026-08-29 11:33:46 +02:00
Patrick Schurig
a2ff20889c chore(release): 1.15.2+etm28
Le rattrapage cyclique du provisionnement, et la correction de ce que le brief
promettait à l'app sur la suppression d'une entrée.

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2026-08-29 11:08:08 +02:00
Patrick Schurig
2c46f8e798 fix(3g-2): une entrée de configuration supprimée est rattrapée au cycle suivant
LM-1209-e. Le provisionnement vivait dans la branche « l'adaptateur vient d'être
créé » de syncAdapters(). Or l'adaptateur est construit depuis le THING : il
survit à la suppression de l'entrée de configuration. Une entrée supprimée depuis
l'app n'était donc jamais recréée — mesuré sur .75, rien en 140 s.

Le trou de 3g-2 rouvert par le côté client : la borne restait ARBITRÉE mais
ABSENTE de GetLoadConfig, à un rang de queue non réglable. Elle consommait du
budget sans que personne puisse la classer, et rien ne le disait.

La condition devient un ÉTAT et non un ÉVÉNEMENT — « cette borne n'a pas
d'entrée » au lieu de « l'adaptateur vient de naître ». C'est la leçon qui dépasse
le défaut : un rattrapage dont la condition est un événement ne rattrape rien,
puisqu'il ne se rejoue pas. Même distinction qu'entre ECS-411, qui relit l'état
réel des relais, et l'hypothèse de départ qu'il a remplacée.

L'entrée recréée revient en rankOrigin "auto" — personne ne l'a classée, son rang
est de nouveau un défaut — et le rang posé par l'installateur est PERDU avec
l'entrée. Supprimer n'est donc pas un moyen de retirer une borne de l'arbitrage :
elle revient, déclassée, en queue et avec son badge. C'est exactement pourquoi la
marque doit se voir. enabled: false reste la voie et conserve le rang.

Le refus de provisionnement n'est annoncé qu'une fois par borne
(m_provisionRefuse) : le rattrapage étant cyclique, le répéter produirait un
avertissement par minute et pour toujours — la règle est déjà posée pour les
charges sans décision dans buildTelemetry(). Le drapeau tombe au premier succès.

testDeletedEvChargerConfigComesBack couvre les deux moitiés : le rattrapage, et
le cas négatif — il ne se rejoue PAS quand l'entrée existe, sans quoi il
réécrirait la configuration à chaque cycle, donc un changed(), donc un rebuild
d'adaptateurs, donc des verrous réarmés en boucle (ECS-412). Vérifié échouant
avec l'ancien comportement.

Le brief §6-C, qui promettait à l'app l'inverse de ce qui se passait sur le seul
geste client qui détruit de la configuration, est corrigé — et dit désormais ce
que la suppression coûte vraiment : le rang.

Passe aussi LM-1209-d (grouper à l'affichage, jamais à l'écriture) et
l'avertissement de sonde en tête d'INTERFACE.md.

amd64 0/0. simulation 32/32, charging 16/16, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7.

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2026-08-29 11:08:08 +02:00
Patrick Schurig
87c97e407f docs(brief): les trois réponses à l'agent app, mesurées sur marque fraîche
Complète 1490183, dont l'édition du brief avait échoué sur une assertion sans
rien écrire — le commit ne portait donc que AGENTS.md, INTERFACE.md et la spec.

1. L'écho verbatim passe, et l'explication de nos relevés contradictoires : le
   premier essai suivait un déplacement qui avait fait tomber la marque.
   sansRankOriginAuto() peut partir ; relire avant de réécrire le remplace.

2. La correction de la promesse fausse sur la recréation d'une entrée supprimée,
   avec ce qu'elle produit — borne arbitrée mais absente de GetLoadConfig — et la
   consigne qui en découle : ne pas supprimer l'entrée d'une borne dont le Thing
   vit, enabled: false reste la voie.

3. Le regroupement par domaine, à l'affichage jamais à l'écriture (LM-1209-d), et
   la note d'entrelacement qui ne devrait pas être un avertissement.

Plus la ligne pour leur README des sondes : un refus arrive en status "success".

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2026-08-29 10:49:30 +02:00
Patrick Schurig
1490183ac5 docs: l'écho verbatim passe sur marque fraîche — et deux corrections mesurées
VERDICT SUR L'ÉCHO, sur une marque FRAÎCHE et sans rien déplacer avant : écho
verbatim inchangé -> EnergyErrorNoError, configuration identique, marque
survivante ; écho verbatim + un renommage ailleurs -> EnergyErrorNoError. Nos
deux relevés contradictoires s'expliquent : le premier essai suivait le
déplacement qui avait fait tomber la marque, l'app écrivait donc un "auto" que le
persisté ne portait plus — cas de l'écho périmé, refus correct.
sansRankOriginAuto() peut partir ; relire avant de réécrire le remplace.

CORRECTION LOURDE — le brief promettait à l'app l'inverse de la vérité.
« Supprimer l'entrée d'une borne dont le Thing existe encore la fait recréer au
cycle suivant » est FAUX : mesuré sur .75, entrée retirée, Thing vivant, rien
recréé en 140 s. syncAdapters() n'appelle provisionEvChargerConfig() que dans la
branche !m_adapters.contains(id), et l'adaptateur est construit depuis le Thing —
il survit à la suppression de l'entrée.

Ce que ça produit est le trou de 3g-2 rouvert par le côté client : la borne reste
ARBITRÉE mais ABSENTE de GetLoadConfig, à un rang de queue non réglable
(evPriority() → 1000). Il ne se referme qu'au redémarrage de nymead. Un correctif
est proposé — reprovisionner toute borne sans entrée, pas seulement à la
naissance de l'adaptateur — et NON écrit : c'est un changement de comportement,
la décision appartient à Patrick.

LM-1209-d — le rang est un ordre TOTAL, les domaines ne le partitionnent pas.
L'insertion en queue entrelace les domaines ; la contiguïté n'a jamais été un
invariant et rien dans le moteur n'en a besoin. L'exiger serait CONTRADICTOIRE
avec la raison même de LM-1209 : insérer une charge heating en respectant la
contiguïté décalerait toutes les ev suivantes, soit une détection qui réordonne
une installation qu'un humain a classée. Le même raisonnement vaut côté client :
grouper à l'affichage oui, à l'écriture non — et la note d'entrelacement ne
devrait pas être un avertissement, une liste entrelacée n'ayant rien
d'incohérent.

UN REFUS ARRIVE EN status: "success" — le verdict est dans params.energyError.
Porté en tête d'INTERFACE.md avec l'extrait qui va bien : une sonde qui teste
status annonce « accepté » sur une écriture rejetée, et une sonde qui se trompe
de champ produit un relevé qui a l'air d'un résultat. Même famille que le journal
lu par un sudo qui échoue en silence.

Banc rendu intact : 5 charges, rangs 1-5, marque "auto" en place au rang 5.

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2026-08-29 10:48:47 +02:00
Patrick Schurig
c20d55d6f7 docs(banc): l'écho verbatim d'un « auto » passe — vérifié sur une vraie entrée
Une seconde wallbox appairée après +etm27 a donné la première entrée
rankOrigin="auto" en configuration. Insertion en queue vérifiée sur machine :
rang 5, aucun autre rang modifié, ligne de journal complète.

LE CAS QUI DÉCIDAIT LA DEMANDE DU BRIEF EST DÉJÀ TOLÉRÉ, et par conception :
reconcileRankOrigin() n'accepte "auto" que si le persisté le porte déjà — c'est
l'exception écrite à la règle 3, sans laquelle la neutralité Get→Set serait
rompue. Mesuré : écho verbatim intégral -> EnergyErrorNoError ; écho verbatim
AVEC un renommage ailleurs -> EnergyErrorNoError, marque survivante, rangs
inchangés. Un renommage n'est donc jamais bloqué par une borne
auto-provisionnée, et le filtre de l'app est inoffensif mais inutile.

CE QUI MORD VRAIMENT est ailleurs, et c'est mesuré aussi : l'ÉCHO PÉRIMÉ.
Déplacer l'entrée fait tomber la marque ; renvoyer ensuite un payload mis en
cache AVANT ce déplacement, qui porte encore "auto", est rejeté. C'est correct —
ce payload affirme quelque chose qui n'est plus vrai — et le remède est de relire
avant de réécrire. Le vrai piège est un cache de configuration qui survit à une
écriture, pas le champ.

COÛT DE L'ESSAI, consigné : le banc ne porte plus d'entrée "auto". Borner le
refus demandait de déplacer l'entrée puis de la remettre, ce qui a consommé la
marque — elle tombe sur un changement de rang, quelle qu'en soit la main. Pour en
retrouver une, retirer l'entrée et laisser l'auto-provisionnement la recréer : au
rang 6, pas 5. On ne peut pas avoir à la fois le rang choisi et la marque.

Aucun code : la tolérance demandée existait déjà.

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2026-08-29 10:36:18 +02:00
Patrick Schurig
bbe88c9bd6 docs(banc): lire le journal sans sudo, et ce qu'une absence prouve
Un `sudo journalctl` par ssh ÉCHOUE — pas de TTY pour le mot de passe — et
l'échec part sur stderr : stdout est vide, le grep en aval ne trouve rien, la
commande rend 0. Un relevé conduit ainsi ne dit rien et en a l'air.

C'est arrivé sur mes propres relevés des 28 et 29 : deux recherches « la ligne X
apparaît-elle ? » n'avaient RIEN LU. Et l'explication que j'avais donnée à
l'absence — « cette ligne est en qCDebug, le niveau n'est pas actif » — était
fausse : les lignes `D | NymeaEnergy:` sortent bel et bien sur .75. Une cause
plausible avancée pour un silence qu'on n'a pas mesuré, c'est le corollaire
LM-104 appliqué à l'instrument de mesure.

L'accès qui marche est écrit : `journalctl -u nymead`, SANS sudo, l'utilisateur
etm étant dans le groupe adm. Vérifié sur .75.

Et la règle qui va avec : une absence ne s'affirme que dans un flux dont on a
prouvé qu'il coule — citer une ligne qu'on a LUE dans la même fenêtre, puis dire
ce qui n'y est pas. RELEVE_LOTD.md est donné en modèle : il cite la ligne
« 0 créée(s), 0 mise(s) à jour, 2 INCHANGÉE(S) » qu'il a lue, PUIS conclut à
l'absence d'ECS-413 et de commutation. L'absence y porte parce que la présence
l'accompagne.

AUDIT DES RELEVÉS. Repris sur ce critère : aucun ne repose sur un journal vide.
RELEVE_LOTBbis §267 parle d'un dry-run reprepro, pas du journal. Le seul défaut
était dans la PROCÉDURE — TEST_TERRAIN.md prescrivait `sudo journalctl` dans son
helper logs(), celui qu'un opérateur lance pendant un essai, alors que sa ligne
51 était déjà juste. Le document se contredisait ; corrigé.

Consigné aussi : +etm27 posé sur .75 et ce qui y a été vérifié — avec les deux
vérifications qui n'y sont PAS observables et qu'il ne faut pas fabriquer. La
config du banc porte les rangs 1-2-3-4, réparée à la main hier soir ; la
migration se rencontrera sur une box cliente non migrée.

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2026-08-29 10:01:42 +02:00
Patrick Schurig
b552a1745b docs(règles): dix numéros retirés, deux tables supprimées, l'index câblé à Doxygen
Étapes 1 et 3 du chantier de documentation.

DIX NUMÉROS RETIRÉS — ECS-100/101/102/300/301/304/400/402/403/404. Ils
n'existaient QUE comme une étiquette de trois mots dans une table de statut :
aucun énoncé, nulle part. Leur reconstruire un texte depuis l'étiquette et le
code aurait été inventer une exigence en croyant la restituer, et une règle
inventée qui porte un numéro fait autorité pour toujours. Si le texte d'origine
n'existe nulle part, la règle n'existe pas ; ce que le code fait reste vrai, il
n'a simplement plus de règle à citer.

Retirés, pas effacés : tools/rules-retired.txt les porte, l'index les publie avec
leur date, leur motif et les endroits qui les citent encore. Un identifiant
croisé dans un vieux relevé renvoie donc à quelque chose — RELEVE_ECS306.md cite
toujours ECS-404, et c'est bien. Un numéro retiré n'est JAMAIS réattribué : le
générateur refuse une définition qui en reprendrait un, une même référence ne
doit pas désigner deux exigences selon la date de lecture.

Les citations VIVANTES de ces numéros sont retirées (spec_ecs §2/§4/§5,
AGENTS.md) — les phrases tiennent sans elles. Les citations HISTORIQUES restent.

DEUX TABLES SUPPRIMÉES, pas corrigées. §1 déclarait ECS-410/411/412 « absents »
alors que les trois étaient implémentées et testées. §9 « Traçabilité » nommait
HUIT tests qui n'ont jamais été écrits. Son défaut n'était pas d'être périmée
mais de mélanger un CONSTAT et une INTENTION sous la même colonne — « ECS-306 →
testEcsBudgetUnderLock » est un fait, « ECS-303 → banc » est un projet ; réunis,
le second garantit que l'ensemble devient faux. Les deux sont séparés : le
constat est généré, l'intention devient « Ce qui reste à éprouver », avec pour
chaque exigence POURQUOI elle n'est pas éprouvée.

DOXYGEN (étape 3). doc-generated/RULES.md entre en INPUT — ses ancres {#LM-1105}
rendent \rule{} résoluble — et l'alias \rule{1} est défini. Les specs restent
HORS périmètre : les y ajouter ferait entrer deux fois le même énoncé et
doublerait les ancres. Les 250 citations existantes ne sont pas converties : le
générateur les voit déjà, et \ref sert l'autre sens — du commentaire vers la
règle. Éprouvé sur un cas réel, \rule{LM-1209-c} résout sans avertissement.

Piège d'ordonnancement corrigé au passage : gen-rules.py écrit DANS $SORTIE, donc
l'appeler avant `rm -rf "$SORTIE"` l'effaçait aussitôt — doxygen signalait
« RULES.md is not a readable file ». L'index se produit après le nettoyage. Son
code de retour ne stoppe pas la génération (un index incomplet reste utile à
lire) mais est répercuté à la fin.

Avertissements doxygen : 30 → 26, dont 3 étaient les miens — rankOrigin(),
setRankOrigin() et knownRankOrigins() n'étaient pas documentés (DoD 5).

L'index sort désormais RC=0 : 111 règles, aucun orphelin, aucun domicile ambigu.
69 spécifiées seules, 16 citées par un test, 14 par le code, 12 vérifiées sur
machine. Build 0/0, loadmodel 20/20.

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2026-08-29 09:36:18 +02:00
Patrick Schurig
3731d7b32f tools: l'index des règles, généré — et son garde-fou
Étape 2 du chantier de documentation. tools/gen-rules.py produit
doc-generated/RULES.md : chaque règle, son énoncé d'une ligne, son domicile, son
état de preuve DÉRIVÉ, et la liste de ce qui la cite. Sort en erreur sur un
identifiant cité et jamais défini, sur un identifiant qui n'existe qu'en ligne de
tableau, et sur un domicile ambigu.

L'état de preuve ne demande AUCUNE convention nouvelle : il se lit dans l'endroit
où l'identifiant apparaît — energyplugin/ pour le code, tests/ pour les tests,
docs/RELEVE_* pour la machine. Citer les règles en commentaire est déjà
l'habitude de la maison, et c'est cette habitude qui devient l'index.

« cité par », jamais « ✅ » : cet index prouve la CITATION, pas la couverture. Un
✅ automatique serait le même mensonge que celui qu'on corrige, en plus rapide.
C'est écrit en tête de la page générée, pas seulement dans un commit.

DEUX MESURES PRÉALABLES ÉTAIENT FAUSSES, et le générateur le montre. Un
identifiant admet des suffixes ALPHABÉTIQUES et NUMÉRIQUES — LM-1006-1,
LM-1105-b, LM-1209-a-bis. Un tiret ordinaire ne peut donc pas séparer
l'identifiant de l'énoncé : « **LM-1006-1** (…) », une citation, se lisait comme
une définition concurrente de LM-1006. D'où le séparateur cadratin, et d'où la
disparition des « 49 orphelins » et des « 20 domiciles ambigus » annoncés :
il en reste DIX, et ce sont les mêmes dans les deux catégories.

Et la première sortie a trouvé une faiblesse dans les citations écrites hier :
LES SOUS-RÈGLES N'HÉRITENT DE RIEN. Citer LM-1105 ne marque pas LM-1105-b, qui
sortait « spécifiée seule » alors qu'elle est implémentée et testée. Corrigé aux
quatre endroits concernés — la règle de convention est désormais : citer
l'identifiant EXACT, jamais le parent.

Aucun changement de comportement : les quatre citations touchées sont des
commentaires. Build 0/0, testMeasurementSourceIsPublished 3/3.

doc-generated/ reste ignoré par git, comme le reste de la sortie de gen-doc.sh :
versionner une page générée ferait un diff à chaque édition de spec. La garantie
qu'elle est à jour appartient au contrôle CI (étape 4).

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2026-08-28 16:08:22 +02:00
Patrick Schurig
8927b0033c feat(§12): LM-1209 — insertion en queue, rang unique, et la création se dit
Les trois conditions, d'un bloc.

INSERTION EN QUEUE. provisionEvChargerConfig() posait rang min − 1, écrasé à 1 —
donc à égalité avec la charge que l'installateur avait posée là exprès. C'est
désormais 1 + max(rangs). Queue de LISTE et non de domaine : les domaines ne sont
pas contigus, donc « juste après le dernier ev » exigerait de pousser une charge
d'un autre domaine, ce que la condition 2 interdit. Et comme max(domaine) ≤
max(liste), la queue de liste est toujours au moins aussi reculée — elle coïncide
quand le domaine occupe la fin, et sinon place la nouvelle charge derrière tout
le monde plutôt que de l'intercaler devant une charge classée. Plus fidèle au
principe que la formulation d'origine.

UNICITÉ. validateRanks() refuse une écriture où deux charges portent le même
rang. Avec la mise en garde écrite noir sur blanc : l'égalité ne coûte pas le
déterminisme — le tri est total sur (rang, identifiant) depuis 3g-2 — elle coûte
la gouvernabilité. S'y tromper ferait chercher le défaut dans le tri.

ET LA RÈGLE GÉNÉRALE QUI EN SORT (LM-1209-a-bis) : une vérification qui ÉCARTE et
une vérification qui REFUSE ne peuvent pas être la même fonction. validateSet()
nomme ce qui rend l'ensemble dangereux et load() s'en sert pour écarter ; y
ajouter l'unicité de rang aurait fait perdre des charges au démarrage sur une
configuration héritée — disparues de la configuration ET de l'arbitrage, sans
applySafeState, soit ECS-413 rouvert par une autre porte. Les deux sont
séparées ; validateRanks() n'est appelée que par setConfigs(). Au chargement, un
doublon hérité est signalé bruyamment et CONSERVÉ.

o:rankOrigin. Énumération fermée "auto" | "user", absente par défaut. Une
énumération et non un booléen parce que le troisième état est le point :
`rankIsDefault: false` affirmerait que le rang a été choisi, alors que c'est ce
qu'on ignore d'une configuration héritée. L'absence doit porter le « on ne sait
pas » ; un booléen ne sait pas se taire. Même motif que measurement.source, et la
spec le nomme désormais comme un motif de conception plutôt qu'une décision au
cas par cas.

Et la précision demandée en écrivant : l'effacement porte sur le RANG, jamais sur
la réception d'une écriture. SetLoadConfig remplace en bloc, donc réordonner une
AUTRE charge renvoie forcément l'entrée de celle-ci — l'effacer à cette occasion
perdrait une marque encore vraie. L'omission ne lève rien ; pour lever sans
déplacer, un client envoie "user". Un "auto" fabriqué est refusé, l'aller-retour
verbatim reste licite.

Trois tests. testAutoProvisionedRankGoesToTheQueue vérifié échouant avec
l'insertion en tête — et il échoue en disant que la borne n'entre PAS en
configuration, les deux mécanismes se répondant : le rang libre par construction
et le refus d'écriture en filet. testRankOriginFollowsTheRankNotTheWrite couvre
le cas qui se serait perdu, un client naïf qui omet la clé en déplaçant une autre
charge. testRankUniquenessRefusesWriteButNeverDiscards couvre la moitié qui ne se
voit pas : qu'un chargement conserve ce qu'il aurait pu écarter.

amd64 0 erreur / 0 avertissement. simulation 31/31, charging 16/16, loadmodel
20/20, spotmarket 7/7.

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2026-08-28 15:56:46 +02:00
Patrick Schurig
cb8ac9dc6d docs(spec §12): LM-1209 — l'auto-provisionnement remplit un trou, il ne décide pas
Décision Patrick : insertion en queue, jamais en tête. Le rang est un choix de
l'installateur ; une détection ne réordonne pas ce qu'un humain a décidé. Une
borne détectée un mois après la mise en service passerait sinon devant l'ECS que
quelqu'un a réglé exprès.

La règle est écrite GÉNÉRALE — elle porte sur toute création d'entrée par le
moteur, pas sur les seules bornes.

Elle lève la tension apparente avec l'ordre par défaut « le VE d'abord » : ce
défaut décrit une MISE EN SERVICE INITIALE, où personne n'a encore rien classé.
Un ajout ultérieur est une autre situation — il existe un classement et il fait
autorité. C'est la distinction qui manquait à la question.

« En queue de son domaine » est précisé en `1 + max(rangs existants)`, parce que
les domaines ne sont pas des blocs contigus : insérer juste après le dernier `ev`
exigerait de pousser une charge d'un autre domaine, ce que LM-1209-b interdit. Et
la queue de LISTE est ici plus fidèle au principe — max(domaine) ≤ max(liste)
toujours, donc elle est toujours au moins aussi reculée, elle coïncide quand le
domaine occupe la fin, et quand elle diverge elle place la nouvelle charge
derrière tout le monde au lieu de l'intercaler devant une charge classée.

LM-1209-a — l'unicité de rang, garantie plutôt que supposée. Avec une mise en
garde qui corrige une lecture périmée : l'égalité ne coûte PAS l'indéterminisme.
Depuis 3g-2 le waterfall trie sur (rang, identifiant), ordre total et
reproductible ajouté précisément pour cela. Trois charges au rang 1 sont servies
dans un ordre STABLE mais arbitraire et non réglable — il obéit à des
identifiants, c'est-à-dire à personne. Exigence de gouvernabilité, pas de
déterminisme ; s'y tromper ferait chercher le défaut au mauvais endroit.

LM-1209-b — insérer ne renumérote personne, pendant exact de la suppression côté
app : un geste de configuration ne doit pas devenir un geste d'arbitrage.

LM-1209-c — la création doit se dire, et le journal ne suffit pas : l'app ne le
lit pas, et c'est elle qui montre le classement. Même exigence que C2 de LM-1009
et LM-1106 — le régime se publie, il ne se déduit pas. La FORME du champ est
laissée ouverte : à figer avant écriture.

Aucun code.

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2026-08-28 15:30:58 +02:00
Patrick Schurig
9c71c10009 docs(banc): meter qui l'emporte sur .75 est voulu — ne pas le défaire pour voir
Ma note de déploiement présentait les trois vérifications non observables comme
« masquées », ce qui se lit comme un angle mort à ouvrir. C'en est l'inverse :
le chauffe-eau et la PAC ont leurs compteurs dédiés depuis le 27, `meter` qui
l'emporte EST le comportement voulu, et les deux chemins masqués sont déjà
éprouvés en simulation et vérifiés échouant.

Le risque de la formulation d'origine était concret : qu'un prochain passage
retire ces meterThingId pour « mieux voir », échangeant une preuve contre une
observation et laissant la box dans un état que personne n'a voulu. La consigne
est donc explicite.

Corollaire de « à guetter au banc, jamais à fabriquer », posé à côté : le banc
sert les cas qu'on ne sait pas fabriquer, pas à rejouer ce qu'on a démontré.

Et une note de méthode, parce que l'erreur se refait : les trois attentes étaient
fausses pour avoir raisonné PAR MÉCANISME là où la CONFIGURATION décide — la même
erreur que LM-1106 corrige côté client, et elle se commet aussi bien en lisant un
banc qu'en écrivant une app.

Docs seuls, pas de release.

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2026-08-28 15:24:47 +02:00
Patrick Schurig
3876eb6bdd docs(contrat): une charge absente de la télémétrie n'est pas « none »
Distinction remontée par l'agent app, qui a dû l'ajouter parce que le contrat ne
la portait pas — et confirmée sur le banc le jour même.

`none` est PUBLIÉ, donc il affirme « cette charge n'est pas mesurable ».
L'absence n'affirme rien : elle dit que la charge n'a pas participé à l'arbitrage
du cycle — mode manuel, aucun véhicule branché — ce qui est sans rapport avec sa
mesurabilité. Sans la distinction, une borne débranchée se verrait annoncer « le
compteur dédié est la seule voie » alors qu'elle publiera la sienne au prochain
cycle.

Même famille que LM-1009 D (un champ absent se voit, un champ qui s'efface se lit
comme un zéro), appliquée un cran plus haut : ici c'est l'ENTRÉE entière qui
s'efface, et la lire comme un `none` transformerait un silence en affirmation.

La garantie qui rend la règle utilisable est posée explicitement : `measurement`
est présent pour toute charge de loads[], et pour elle seule.

Constaté tel quel sur .75 en +etm26 : deux bornes pluggedIn:false absentes de
loads[], dont la V2C qui porte currentPower.

AGENTS.md consigne aussi l'état du déploiement et les trois vérifications de banc
masquées par la configuration de la box — chauffe-eau et pac-terrain portant un
meterThingId réel, elles publient `meter` et le chemin `device` n'est pas atteint.

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2026-08-28 15:21:33 +02:00
Patrick Schurig
b1394bb681 docs(§11): la règle d'affichage du compteur se lit sur source, jamais sur adapter
Signalé en relayant +etm26 : « masqué dès que la charge mesure, sauf SG-Ready »
formule la règle PAR MÉCANISME. La conclusion est bonne, la clé est fausse, et le
contrat ne l'interdisait pas explicitement.

L'exception SG-Ready est déjà DANS LA DONNÉE : un sg-ready publie `none`, donc
« masquer quand source == device » ne le masque pas, sans qu'aucun client ait à
connaître le mécanisme.

Et brancher sur `adapter` se trompe sur un cas qui n'a rien de théorique : un
relay-router à topologie MIXTE publie lui aussi `none` (LM-1105-a). Un client qui
déciderait au mécanisme masquerait le champ sur un ECS qui ne peut être mesuré
QUE par un compteur dédié. Un mécanisme est un mauvais indice de mesurabilité ;
la source EST la mesurabilité.

C'est LM-1106 pris par l'autre bout : le régime est publié POUR qu'il ne soit pas
déduit. Le redéduire du mécanisme côté client remettrait dans l'app la déduction
qu'on vient de retirer du moteur — et il faudrait la maintenir à chaque mécanisme
ajouté.

Aucun code, aucune sémantique déplacée : le contrat dit désormais ce qu'il
laissait deviner. Pas de release.

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2026-08-28 14:54:40 +02:00
Patrick Schurig
1f3b86adfc chore(release): 1.15.2+etm26
La mesure par charge lue sur l'appareil piloté, et measuredW remplacé par
measurement {source, o:powerW}. Contrat déplacé — l'app a un écran à reprendre.

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2026-08-28 14:49:50 +02:00
Patrick Schurig
e392c1c7b8 feat(§11): la mesure d'une charge se lit sur l'appareil, et publie sa source
LM-1105/LM-1106 implantés. measuredW disparaît, sans alias.

ILoadAdapter::deviceMeasurement() — PURE VIRTUELLE, comme runtimeView() et pour
la même raison : un mécanisme ajouté qui hériterait d'un « non mesurable » par
défaut sortirait de la mesure sans bruit, et son écran afficherait « pas
mesurable » avec l'autorité d'un constat. Le compilateur pose la question.

Le type porte une CAPACITÉ, pas une valeur nulle : `available` répond à « cette
charge est-elle mesurable », question posée à la ThingClass, jamais à la valeur
du moment. Un routeur au palier 0 mesure 0 W et reste mesurable ; sans ce
booléen les deux seraient indistinguables.

attachMeasurements() résout meter → device → none. Le compteur explicite garde la
priorité, et pas d'abord parce qu'il mesure mieux : un réglage sans effet est
pire que pas de réglage. La priorité porte sur la SOURCE, pas sur la valeur —
compteur déclaré injoignable, on retombe sur l'appareil, parce que se taire
perdrait une mesure qu'on a et que le silence se lirait « non mesurable ».

Sous `none`, powerW est OMIS. La puissance nominale reste lisible dans
mechanism.*, qui dit d'où elle vient ; la faire passer pour une mesure produirait
un écart commandé↔mesuré identiquement nul à tous les cycles — un « tout
concorde » permanent, corollaire LM-104.

DEUX AFFINEMENTS IMPOSÉS PAR L'IMPLANTATION, tous deux de modèle :

LM-1105-a — une mesure PARTIELLE n'est pas une mesure. Là où plusieurs Things
portent la charge, il faut qu'ils la portent TOUS : trois relais dont un seul
mesure annonceraient 500 W là où 1 500 W coulent, et l'écart enverrait chercher
une panne inexistante. À ne pas confondre avec LoadTelemetry::currentPowerW, qui
accepte « au moins un » et retombe sur le nominal — celui-là est le juge runtime
du budget et doit rendre un nombre à chaque cycle. Les fusionner rouvrirait la
correction B.

LM-1105-b — la règle présuppose que le Thing piloté est TRAVERSÉ par la
puissance. Un relais de relay-router commute la charge, donc sa puissance EST
celle de la charge ; un contact SG-Ready est un contact de SIGNAL — la PAC est
alimentée ailleurs et un contact qui mesurerait quelque chose mesurerait sa
propre bobine. sg-ready est donc `none` par CONSTRUCTION, même sur des relais qui
mesurent — c'est le cas du banc — et c'est le seul mécanisme pour lequel
meterThingId reste la seule voie.

RelayRouter : la capacité se juge sur la ThingClass de TOUS les relais déclarés,
la valeur se lit sur les relais FERMÉS. Jugée sur les relais actifs, la source
vaudrait `device` au palier 1 et `none` au palier 0 — un bloc de mesure qui
apparaît et disparaît au rythme du thermostat. VÉRIFIÉ ÉCHOUANT ainsi.

testMeasurementSourceIsPublished : les trois sources sans une ligne de config de
compteur, le palier 0 qui ne fait pas basculer la source, la PAC en `none` alors
que ses contacts mesurent, la disparition de measuredW, puis les deux règles de
priorité — le compteur explicite l'emporte (1 234 contre 2 900), un compteur
injoignable fait retomber sur l'appareil.

Ne touche PAS ce que l'arbitre lit : LM-1101 tient, LoadTelemetry::currentPowerW
est inchangé, et le recrédit anti-clignotement n'a jamais transité par
meterThingId.

amd64 0 erreur / 0 avertissement. Suites, un processus par test : simulation
30/30, charging 16/16, loadmodel 18/18, spotmarket 7/7.

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2026-08-28 14:49:28 +02:00
Patrick Schurig
fcba98159f docs(spec §11): la mesure d'une charge se lit sur l'appareil, et dit sa source
Constat d'usage de l'agent app, retenu : pour afficher « mesuré » à côté de
« alloué », il fallait désigner une borne comme SON PROPRE compteur dans
meterThingId. Ce n'est devinable par personne, et une note d'écran qui explique
un réglage dit que le défaut est dans le modèle. LM-1105 : quand le Thing piloté
porte lui-même l'état de puissance, le moteur le lit sans configuration.

La règle porte sur le THING, pas sur le mécanisme — certains powerswitch portent
currentPower et RelayRouter sait déjà les sommer ; écrire la règle par mécanisme
y ajouterait la table à maintenir à la main que LM-600 refuse. Et le test se pose
sur la CLASSE, sur TOUS les Things déclarés : interroger les relais actifs ferait
osciller la réponse au palier 0, sur une installation dont rien n'a changé.

Le compteur explicite reste prioritaire — répondu oui, et la raison principale
n'est pas la précision mais qu'un réglage sans effet est pire que pas de réglage.
La priorité porte sur la SOURCE, pas sur la valeur : compteur déclaré injoignable
→ on retombe sur l'appareil, et la charge utile dit lequel a servi.

Le second point de l'agent app décide de la forme, et la vérification l'a rendu
plus tranchant qu'il n'était posé : le moteur porte DÉJÀ trois régimes sous un
seul nom et jette la distinction. evcharger rend une mesure ; relay-router rend
une mesure OU le palier nominal — le booléen `metered` est calculé puis jeté ;
sg-ready rend toujours une puissance DÉCLARÉE, jamais mesurée, délibérément.
Publier ces quatre lignes sous un même measuredW serait faux pour deux d'entre
elles, et un measuredW auto-rempli détruirait au passage la seule information que
le champ portait : sa présence signifiait « un compteur a été posé exprès ».

D'où LM-1106 : le régime se PUBLIE, il ne se déduit pas d'une valeur — C2 de
LM-1009 mot pour mot. measurement {source: meter|device|none, o:powerW}, powerW
absent sous none. `none` est un état POSITIF — C1 de LM-1009 : une capacité
manquante se dit — et c'est lui qui distingue « pas mesurable » de « compteur en
panne ». Sous none, la puissance nominale reste lisible dans mechanism.* : la
faire passer pour une mesure produirait un écart identiquement nul à tous les
cycles, un « tout concorde » permanent, corollaire LM-104.

Ce que la source change au diagnostic, et qui la rend utile plutôt que
décorative : device dit « la charge n'obéit pas » (commande et mesure sortent de
la même boîte) ; meter ouvre trois hypothèses — charge, compteur, câblage — dont
il ne tranche aucune ; none n'autorise rien. L'asymétrie va plus loin : sous
device une CONCORDANCE ne prouve rien, plusieurs wallbox renvoyant leur consigne
en guise de puissance, alors que sous meter elle est une preuve. device détecte
la désobéissance, meter est le seul à pouvoir détecter un mensonge — et c'est ce
qui donne à LM-1104 sa raison d'être : meterThingId reste AUTORISÉ sur une charge
qui publie déjà, à masquer par défaut, pas à interdire.

Ne touche PAS ce que l'arbitre lit : LM-1101 tient, et le recrédit
anti-clignotement continue de lire LoadContext::telemetry.currentPowerW, qui
vient de l'adaptateur et n'a jamais transité par meterThingId. Ce lot déplace ce
qui est PUBLIÉ, pas ce qui décide.

Aucun code. Le contrat bouge (measuredW → measurement), et le brief le dit à
l'app avec son coût : un écran.

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2026-08-28 14:28:46 +02:00
Patrick Schurig
644504b53d docs(prepa): la campagne V2C s'arrête — la trace sessionEnergy attendra une Trydan Pro
La Trydan non-Pro est en WiFi ESP32 sans repli filaire, et le lien s'est révélé
inexploitable à deux mètres du point d'accès : 70 % de scrutations avortées, 12 bascules en
injoignable en vingt minutes. Le modèle sort du catalogue ETM ; seule la Pro, qui a un port
Ethernet, y reste.

Ce que la journée laisse acquis l'est : sessionEnergy existe et est CONSTRUIT par le plugin
(1.15.2+etm13 — incréments accumulés, remises à zéro détectées, redémarrage à l'ouverture
de session), currentL1/L2/L3 est déployé, phaseCount vaut 3.

Ce qui n'est pas acquis ne l'est pas : la remise à zéro de chargeEnergy observée pendant
qu'un sessionEnergy continue. C'est la seule observation qui distingue la grandeur
construite de l'alias, et elle n'a pas pu être prise. La ligne du §5 passe de « OUI, et
c'est LE point » à « REPORTÉ — Trydan Pro », et l'app n'affiche aucun avancement de charge
jusque-là.

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2026-08-28 13:15:51 +02:00
Patrick Schurig
985b4ac4f6 docs(prepa): le relevé du 28 dépasse trois affirmations — dont le blocage sessionEnergy
Relevé Integrations.GetThings sur .75, borne appairée et sous tension.

  · §2.1 — la classe publie currentL1/L2/L3 (5,86 / 5,94 / 6,02 A), plus powerL1/L2/L3 :
    le renommage et l'unité Ampère sont déployés
  · §6.4 — phaseCount vaut 3 sur la Trydan, le réglage est posé
  · §2.2 — sessionEnergy EST exposée : 4,229 kWh

Mais la levée du §2.2 n'est pas acquise, et c'est le point à ne pas lire trop vite :
sessionEnergy vaut EXACTEMENT chargeEnergy (4,229419231414795 des deux côtés), ce qui est
précisément ce qu'on attend d'une session sans interruption. L'égalité ne distingue pas une
grandeur construite d'un alias du registre 0x0BC4, dont le retrait par evcc reste la raison
du refus initial.

Le test qui tranche est nommé dans le document : une remise à zéro de chargeEnergy — elle
survient à l'ARRÊT de la charge, pas au débranchement (mesuré le 28 au matin : 0,3456 kWh
→ 0, 119 s avant que le câble ne bouge) — avec un sessionEnergy qui, lui, continue. Tant
qu'elle n'est pas observée, C1 de LM-1009 reste entière et l'app n'affiche aucun
avancement. C'est elle qu'il faut guetter dans le relevé de la campagne, pas la présence du
champ.

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2026-08-28 12:59:58 +02:00
Patrick Schurig
b3e39a5a2a chore(release): 1.15.2+etm25
LM-1208-b et sa conséquence LM-1208-c, trouvées au banc du 2026-08-28 en
exerçant +etm24.

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2026-08-28 12:47:14 +02:00
Patrick Schurig
3b63eec251 fix(3g-2): une borne sans voiture assignée reste arbitrée
LM-1208-b appliqué : `assignedCarId` sort du filtre d'entrée du waterfall.
Restent deux exclusions, et elles ne disent pas la même chose — le mode manuel
est une INTENTION (l'utilisateur pilote), l'absence de véhicule branché un
CONSTAT (rien à consommer de ce qu'on allouerait).

Le critère venait du proxy, où il a un sens : sans voiture, pas de SoC, pas de
capacité, pas d'échéance à planifier. Le waterfall n'a besoin d'aucune des trois
pour allouer du surplus. Il contredisait LM-1206 — le rang et le plancher
appartiennent à la borne, pas au véhicule — il n'était pas vérifiable, et il
excluait la borne d'un invité au moment précis où elle consomme. Ce qu'on perd
sans voiture est une FONCTION, échéance et cible d'énergie, pas l'arbitrage.

LM-1208-c, trouvé en implantant, et c'est lui qui aurait mordu : retirer le
critère ne suffit pas. Le proxy ne PRÉPARE pas une borne sans voiture —
prepareInformation() la filtre en entrée — donc elle entre dans le waterfall
sans ChargingProcessInfo. Or internalProcessInfo() rend un objet par DÉFAUT, et
ses valeurs sont plausibles : une phase, pas de bascule. Une borne triphasée
aurait été annoncée monophasée et le budget divisé par trois — plafond 3 680 W
au lieu de 11 040, 16 A commandés au lieu de 9, 11 kW tirés d'une enveloppe qui
en comptait 3,7. Le défaut de 3g-1 pris à l'envers, et silencieux.

D'où internalHasProcessInfo() : la question « cette borne a-t-elle été préparée
ce cycle » devient POSABLE au lieu d'être déduite d'une valeur crédible. Sans
ChargingProcessInfo on ne bascule pas — basculer suppose de savoir ce que la
voiture accepte — et on retient le phaseCount de la BORNE, hypothèse
conservatrice au sens de LM-104 : elle surestime la consommation.

Éprouvé par testChargerWithoutCarIsArbitrated, et VÉRIFIÉ ÉCHOUANT sans le
garde-fou : 3 680 W au lieu de 6 000 W alloués. Le test porte les deux moitiés —
la borne sans voiture est servie ET le mode manuel reste une exclusion, sans quoi
il passerait aussi si toute borne était arbitrée sans condition.

amd64 0 erreur / 0 avertissement. Suites, un processus par test : simulation
29/29 (dont run 16/16), charging 16/16, loadmodel 18/18, spotmarket 7/7.

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2026-08-28 12:46:44 +02:00
Patrick Schurig
05310cf561 docs(spec): LM-1208 — sortir de la décision n'est pas sortir de la comptabilité
Quatre constats de l'agent app, vérifiés un par un sur le banc.

A — la CONCLUSION est retenue, le MÉCANISME ne l'est pas.

« Pas de voiture assignée » cesse d'être un critère d'exclusion (LM-1208-b).
Les trois arguments tiennent, et le troisième est décisif : le critère
contredit LM-1206, qui donne le rang et le plancher à la borne et non au
véhicule. S'y ajoutent le cas de l'invité — la borne cesserait d'être arbitrée
au moment précis où elle consomme — et l'invérifiabilité d'une assignation
déclarée à la main.

Mais le budget n'était pas faussé, et c'est le journal du banc qui le montre :
pendant que la V2C tirait, le compteur est passé de −2 915 W (export) à
+3 531 W (import) et l'arbitre a publié « Surplus insuffisant (−3 531 W) —
chauffe-eau à 0 W ». L'ECS n'a pas été servi par-dessus. Le budget part de la
mesure BRUTE (invariant 8) : la consommation d'une charge exclue y est déjà
déduite. L'exclusion est conservatrice.

La règle générale est néanmoins écrite, parce qu'elle a un porteur étroit et
réel : une charge exclue du contexte mais commandée par le PROXY ne reçoit
aucun evReservedW. Transitoire, sans effet aujourd'hui — mais elle mordra au
§10, où la passe éco décide d'acheter.

Et un écart de MESURE, distinct et non tranché, est signalé : le compteur
racine lit ~1,5 kW de moins que la somme des charges mesurées. Même famille que
son aveuglement documenté aux résistances ECS. Ce n'est pas un problème
d'arbitrage, mais un budget juste suppose un compteur qui voit tout.

B — même cause, mais le mode manuel n'est pas en cause : il reste une exclusion
délibérée. Le vrai point est que le mode par défaut d'une borne détectée EST
ChargingModeNormal — une borne neuve n'est donc jamais arbitrée tant que
personne n'a choisi un mode éco. Correct, mais invisible à la mise en service.

C — l'entrée résiduelle se supprime déjà depuis l'app : SetLoadConfig remplace
l'ensemble, et l'auto-provisionnement ne recrée que les bornes dont le Thing
existe. Le geste demandé existe ; la limite à connaître est qu'une entrée dont
le Thing vit encore sera recréée — pour celle-là, c'est enabled: false.

D — instruction reçue, aucun cas particulier V2C dans le moteur, C1 maintenue.
Leur distinction est plus fine que ce que le brief anticipait : un champ absent
se voit, un champ qui s'efface se lit comme un zéro. Troisième régime, et c'est
pourquoi C2 exige que le régime soit publié plutôt que déduit d'une valeur.

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2026-08-28 11:55:32 +02:00
Patrick Schurig
804a9c585d docs(spec §14): oui, le stockage devient une charge rangée du waterfall
Question de l'agent app, relayant Patrick : « si je veux que l'énergie aille
d'abord dans l'eau chaude, et seulement ensuite dans la batterie, je fais
comment ? » Réponse : aujourd'hui il ne peut pas, et la réponse est OUI.

Les quatre constats de l'app sont exacts, revérifiés indépendamment. Et le
contrat attendait déjà cette charge : OPTIMIZER_PROTOCOL décrit
adapter:"battery" dans loads[], LoadAction porte le kind Constraint avec
Permission{Allow,Forbid} et Source{Solar,GridSource}, et SurplusBattery déclare
reserveSocPercent / maxChargeW / maxDischargeW — trois champs qu'aucun code ne
lit. domain:"battery" accepté sans effet n'est donc pas une question effleurée,
c'est le reliquat visible d'une place réservée. La note dit sous quelle forme 3f
la remplit.

Les quatre points, tranchés :

(a) Le double commandeur ne se devine pas : il se MESURE. Le plugin SunSpec
    écrit, relit et compare, et son commentaire nomme le cas exact — « another
    controller overwriting the setpoints ». Le résultat sort dans controlHealthy,
    déjà déclaré par la classe du banc. Trois exigences en découlent, dont
    celle-ci : controlHealthy == false doit SORTIR de l'arbitrage comme
    available == false le fait déjà, sinon c'est le trou de pluggedIn à nouveau.

(b) batteryLevelConsideration et le rang ne sont pas concurrents par nature —
    ils le sont par accident d'implémentation. Le seuil agit aujourd'hui comme
    un rang absolu ; quand la batterie sera rangée, il perd ce rôle et ne garde
    que celui de plancher. Le mouvement a commencé en 3g-1 avec le défaut passé
    de 0,9 à 0,2, précisément parce que 0,9 confondait cible et réserve.

(c) La sûreté : « ne pas charger » et « décharger » sont deux gestes que le mot
    unique cachait. Le premier ne vide rien et c'est la demande de Patrick ; le
    second est déjà refusé par le budget, quel que soit le niveau. Un rang ne
    fait jamais descendre un SOC, il décide de ce qui le fait monter.

(d) Le signe : l'inquiétude tombe. Charger une batterie, c'est consommer — au
    compteur c'est indistinguable d'un chauffe-eau, donc allocatedW se
    réconcilie sans traitement particulier. Le sens opposé n'apparaît qu'à la
    décharge, et une décharge n'est pas une allocation : c'est une source, elle
    appartient au revenu du budget. Règle : allocatedW d'une batterie est
    toujours ≥ 0.

La règle Rules.* écartée par l'app l'est pour la bonne raison, et la note le
confirme : ce serait un second commandeur sans arbitre, pire que celui de 3g-2
puisqu'il vivrait hors du moteur, donc hors du journal.

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2026-08-27 20:04:41 +02:00
Patrick Schurig
9b96d84479 docs(prépa): la box est prête — plugin V2C posé, phaseCount corrigé
Le blocage §2.1 est fermé et vérifié sur machine : powersync-plugin-v2c
1.15.2+etm12 construit en arm64, posé par deploy.sh, ThingClass trydan chargée
avec phaseCount (Uint, min 1, max 3, défaut 1) en état ET en réglage.

Deux choses apprises en le faisant :

  - Le .deb du canal powersync-testing ne convenait pas : il n'existe qu'en
    amd64, et l'index arm64 du canal ne porte que abbb2x et eastron. D'où la
    construction croisée.
  - Le validateur de plugin refuse une classe evcharger dont phaseCount n'a pas
    les bornes de l'interface. S'y conformer, c'est être lu par le moteur À
    TRAVERS l'interface plutôt que par une convention propre au plugin.

Le défaut du réglage est 1 — celui du repli du moteur — pour qu'une
installation non renseignée se comporte comme avant. Conséquence : poser
phaseCount = 3 à l'appairage devient le seul geste dont l'oubli reste
silencieux. Il est en tête de la liste de contrôle, avec le moyen de le
vérifier (le minPowerW publié, pas la mémoire).

Le moteur n'a pas bougé au redémarrage : chauffe-eau 3 500 W, pac-terrain
3 000 W, degradedMode false.

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2026-08-27 15:23:21 +02:00
Patrick Schurig
c496316b4c docs(§10): trois décisions — réserve, repli dégradé, phaseCount à l'appairage
1. La réserve batterie n'annule QUE le surplus, pas une autorisation de
   soutirage. Inscrit en LM-1203-b : la passe éco du §10 ne dépense pas de
   surplus, elle dépense une autorisation d'acheter. Deux raisons dont chacune
   suffit — une obligation qui cède à la réserve cesse d'être une obligation, et
   la réserve garde son sens là où elle en a un, empêcher de vider la batterie
   dans un chauffe-eau, ce qu'un soutirage réseau ne fait pas.

2. Le repli dégradé : les deux cas sont distingués, et la distinction RETIRE le
   point du lot. Le plafond du §10 est AUTO-IMPOSÉ, donc un repli qui ne dépense
   pas le respecte par construction — rien à écrire. L'exigence dure — tenir une
   borne imposée par un TIERS alors que le moteur ne décide plus — appartient au
   §14a et vivra hors du moteur. Les confondre aurait fait hériter au §10 d'une
   exigence qui ne le concerne pas encore. LM-1006-1 porte désormais la table
   des trois sources et de ce que « survivre » veut dire pour chacune.

3. phaseCount de la V2C : saisie à l'appairage. La Trydan du banc est
   triphasée ; le repli « câbler en monophasé » est écarté, il ferait tester une
   installation qui n'est pas celle du client.

Et l'attendu « sessionEnergy sur matériel réel » est RETIRÉ pour demain — le
refus V2C est documenté, pas un oubli. Remplacé par deux choses : ré-examiner
ChargeEnergy borne et référence en main, et exercer la condition C1 de LM-1009
sur ce cas réel plutôt que sur un cas fabriqué.

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2026-08-27 15:10:31 +02:00
Patrick Schurig
16feb61149 docs(design): §10 ouvert — éco/confort avec le délestage, et la prépa du banc V2C
Deux livrables, aucun code.

DESIGN_10.md — le §10 sous la contrainte des deux notes.

Le délestage part AVEC pour une raison arithmétique, pas de calendrier : la
passe éco n'est pas bornée par le surplus mais par une autorisation de
soutirage, et cet objet n'existe pas encore. Le lot doit donc le créer.

LM-1006-1 devient une structure : DrawCap {source, totalW, perPhaseA, until} et
DrawBudget qui publie `binding` — QUI a mordu. Le piège technique est nommé et
tranché : les trois sources ne parlent pas la même langue (le disjoncteur est
par phase, le §14a et l'éco sont des totaux), un plafond total ne protège pas
d'une surcharge monophasée, un plafond par phase n'exprime pas le §14a. La
proposition est de porter les deux et de ne JAMAIS convertir — c'est la
conversion qui perdrait l'information.

LM-1003 impose la vraie refonte : les passes calculent des cibles, une seule
commande sort par charge et par cycle, arrondie une fois au mécanisme. Cela
scinde buildSetpointAction(), qui mélange aujourd'hui décision, écrêtage,
comptabilité et motif. Deux comptabilités distinctes, PlanBudget (d'où vient
l'énergie) et PlanDraw (combien on a décidé d'acheter) — les fondre rendrait
faux l'invariant publié de la première.

Cinq points à trancher, dont trois ne sont pas techniques. Le premier est le
plus lourd : la réserve batterie annule le budget de SURPLUS, mais la passe éco
dépense une autorisation de SOUTIRAGE. Si la réserve l'annule aussi, un plancher
éco ne sera jamais atteint batterie basse ; si elle ne l'annule pas, la maison
achète pendant qu'elle manque. Recommandation donnée, décision d'exploitation.

L'ordre de travail met en tête les deux étapes qui NE CHANGENT RIEN — publier le
plafond sans effet, puis la refonte décider/émettre à comportement constant,
prouvée par l'invariance des 16 scénarios enregistrés. Si un seul point de
contrôle bouge, c'est qu'une décision a changé, et il faut savoir laquelle.

PREPA_BANC_20260828.md — deux blocages silencieux trouvés la veille.

1. La ThingClass trydan ne déclare PAS phaseCount, et aucun registre Modbus V2C
   ne le porte. EvCharger::phaseCount() retombe sur 1 : sur une Trydan
   triphasée, le plancher publié vaudrait 1 380 W au lieu de 4 140, et la
   conversion W→A donnerait une consigne 3× trop haute. C'est exactement la
   famille de défaut que 3g-2 vient de fermer, rouverte côté plugin. Correctif
   proposé : saisie à l'appairage, comme la voiture simulée le fait déjà.
2. sessionEnergy n'est délibérément pas exposée — le brief du plugin l'interdit,
   evcc ayant retiré son ChargeRater pour cette borne (firmware peu fiable).
   Donc « sessionEnergy sur matériel réel » n'est PAS franchissable demain. En
   échange, demain permet la validation qui lèverait l'interdit, et exerce pour
   de vrai la condition C1 de LM-1009 sur du matériel.

Plus : le plugin V2C n'est pas installé sur le banc, la Skoda n'a aucune
intégration (donc voiture manuelle, avec les quatre réglages à saisir), et
l'IP de test .127 est libre.

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2026-08-27 15:06:37 +02:00
Patrick Schurig
d4ad01324f docs(spec §10): LM-1009 — les trois arbitrages tranchés, et deux conditions de livraison
Décisions de Patrick, écrites dans la spec et portées à l'agent app qui avait
remonté la question.

D1 — l'avancement s'affiche en ÉNERGIE LIVRÉE, jamais en pourcentage. « 8,4 kWh
livrés depuis le branchement » est vérifiable ; « 62 % » suppose une capacité
que personne ne connaît et se lit comme une lecture du véhicule. Le pourcentage
reste dans la saisie de l'intention, il sort de l'affichage de l'avancement.

D2 — obligation par SESSION d'abord. Elle ne demande que de lire un champ déjà
publié, c'est l'usage réel (on branche le soir pour partir le matin), et surtout
la remise à zéro de sessionEnergy au branchement CESSE d'être une réserve : pour
une obligation de session, c'est la bonne sémantique. Le texte est réécrit en
conséquence — le problème disparaît au lieu d'être contourné. L'obligation
quotidienne devient un lot à part, dépendant de l'historique du §11.

D3 — tant que le chemin carBatteryLevel survit, il est étiqueté à la
publication. Une valeur que le moteur a lui-même intégrée ne franchit pas la
frontière RPC sous le même nom qu'une mesure. Précédent de nommage déjà dans ce
document (estimatedPowerW), et même refus que le currentPowerStorage à zéro du
relevé 3g-1 : mieux vaut « estimé », ou rien, qu'un chiffre crédible et faux.

Les deux réserves deviennent des CONDITIONS DE LIVRAISON, pas des notes — ce
sont les deux façons dont le §10 peut mentir sans erreur visible :

  C1 — une borne sans sessionEnergy dégrade VISIBLEMENT. Mesuré : wallboxNoMeter
  et l'une des deux classes wallbox ne l'ont pas. Une échéance qui cesse
  silencieusement d'être mesurable est pire qu'une échéance absente, parce
  qu'elle continue de s'afficher. Et « pas mesurable » n'est pas « rien livré ».
  C2 — on doit pouvoir dire LEQUEL des deux régimes s'applique, dans le motif
  comme à l'écran. Un avancement mesuré et un avancement estimé ne se
  distinguent par aucune de leurs valeurs : les deux sont un nombre qui monte.

La distinction des deux régimes est conservée telle quelle : une obligation en
énergie peut annoncer son atteinte, une cible en pourcentage publie une
intention et un avancement estimé — jamais « tenue ».

Le brief app gagne un cinquième point : c'est celui qui change un écran.

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2026-08-27 14:49:55 +02:00
Patrick Schurig
2385933b6a docs(spec §10): LM-1009 — une échéance ne vaut que ce que son avancement se mesure
Question remontée par l'agent app. Note de conception, aucun code : elle
conditionne la forme du §10, elle ne la code pas.

Le constat de l'app est exact — vérifié sur les cinq classes evcharger du banc,
aucune ne déclare batteryLevel ni ne porte d'interface véhicule. Mais le code
dit quelque chose de plus troublant que « il manque une mesure » :

targetPercentage est comparé à carBatteryLevel, lu sur le Thing voiture. Et ce
batteryLevel, dans le seul cas où le mécanisme s'active — une voiture manuelle,
dont l'état est INSCRIPTIBLE — est écrit par le moteur lui-même :
updateManualSoCsWithMeter() intègre la puissance de la borne, applique un
facteur de pertes, divise par une capacité déclarée, et réinjecte le résultat
dans l'état du Thing. Le moteur compare donc sa cible à sa propre estimation,
bâtie sur trois grandeurs dont aucune n'est mesurée. La boucle se referme sur
elle-même. Et l'estimation sort par la frontière RPC indistinguable d'une
mesure — c'est l'app qui ment ensuite, de bonne foi.

Pendant ce temps, la seule grandeur réellement mesurée n'est lue par personne :
sessionEnergy est publiée par quatre des cinq classes, LoadContextTelemetry
porte déjà son emplacement (sessionWh), et le champ n'est rempli nulle part.

Réponse à la première question : OUI, et les trois pièces existent déjà —
sessionEnergy pour mesurer, sessionWh pour la transporter, needs.minEnergyWhPerDay
pour exprimer la cible. C'est la forme que le §10 doit retenir : une obligation
en ÉNERGIE, vérifiable de bout en bout sans communication véhicule. Avec quatre
réserves écrites, dont deux mordent tout de suite : sessionEnergy se remet à
zéro au branchement (donc inutilisable telle quelle pour un minEnergyWhPerDay),
et toutes les bornes ne la publient pas (donc la dégradation doit être VISIBLE).

Réponse à la seconde : OUI, et elle tient MÊME avec la première — parce que
targetPercentage ne disparaît pas. Deux objets, deux régimes de vérité : une
obligation en énergie peut annoncer son atteinte, une cible en pourcentage
publie une intention et un avancement inconnu ou estimé, jamais « tenue ». Même
exigence que BELOW_MIN_POWER contre SURPLUS_INSUFFICIENT : deux causes, deux
phrases, parce qu'elles n'appellent pas le même geste.

Deux arbitrages sont laissés ouverts, dont un de lot : obligation par session
(faisable en lisant un champ déjà publié) ou obligation quotidienne (qui exige
l'historique du §11).

LM-1205 (§12) renvoie désormais vers cette note : la machinerie d'échéance
existe, son avancement ne se mesure pas.

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2026-08-27 14:43:40 +02:00
Patrick Schurig
d57a0184f3 docs(brief): ce que 3g-2 change pour l'app
Quatre points, émis vers l'agent app.

Le deuxième est le plus utile pour lui : la mise en garde « pour une borne,
allocatedW est la décision de l'arbitre et non l'état de la borne » TOMBE.
L'arbitre commande seul depuis +etm23 — 9 commandes sur la fenêtre du banc, 9
par lui, 0 par le proxy. allocationIsCommand rend true partout, les branches
conditionnelles peuvent disparaître.

Avec une réserve qu'il faut lui laisser : l'allocation reste ce qui a été
COMMANDÉ, pas ce que la borne TIRE. Ce qu'il peut enfin affirmer, c'est que
personne d'autre ne commande. L'écart commande/réalité se lit dans la charge
utile `mechanism`, pas dans allocatedW.

Les trois autres : loads[] ⊆ GetLoadConfig rétabli (2 → 4 entrées sur le banc,
avec la forme d'une entrée evcharger et la neutralité de l'aller-retour) ;
EV_GRID_START {budgetW, floorW, gridW} avec sa comptabilité partagée — clé à
prévoir, mais PAS ENCORE VUE sur machine, donc pas d'écran à bâtir autour ;
et le rang de borne, qui se classe au glisser-déposer sur une seule liste.

La réserve sur le rang par défaut est signalée explicitement parce qu'elle le
concerne : avant tout réglage, l'ordre affiché est un artefact, pas un choix.
À ne pas présenter comme un réglage tant que le point n'est pas tranché.

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2026-08-27 13:15:10 +02:00
Patrick Schurig
0981f8cdd3 [upstream-fix] coquille : « Carging current » dans la ligne d'exécution
executeChargingAction() écrit cette ligne à CHAQUE commande envoyée à une
borne — c'est la ligne qu'on lit en premier quand on cherche ce qui a été
commandé, et elle est citée telle quelle dans les relevés de banc.

Aucun test ni aucun outil ne filtre sur ce mot : vérifié par grep sur tout
l'arbre. Les journaux cités dans docs/RELEVE_3g2.md gardent la graphie
d'origine — un relevé transcrit ce que la machine a dit, il ne le corrige pas
après coup.

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2026-08-27 13:13:47 +02:00
Patrick Schurig
4fac49dd42 docs(relevé): le trou de pluggedIn refermé et vérifié sur machine
+etm24 posé sur `.75`, condition du §3.1 rejouée à l'identique : wallbox en
Eco, voiture assignée, pluggedIn false. La borne sort du contexte, le journal
le dit, et le budget va entier aux deux charges configurées. Sous +etm23 la
même condition lui donnait 4 853 W.

Une conséquence est notée parce qu'elle n'est pas évidente : « hors arbitrage »
ne veut pas dire « non commandée ». Sortie du waterfall, la borne retombe sur
le proxy, qui la commande à son courant minimum. L'invariant du lot tient — un
seul commandeur — et aucun watt n'est retiré de la cascade. Mais les trois
exclusions ne finissent pas au même endroit, et ça se saura le jour où le §10
fera du proxy autre chose qu'un repli.

Banc rendu à son état d'origine, voiture de test retirée, wallbox éteinte.

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2026-08-27 13:00:03 +02:00
Patrick Schurig
a1a313dda8 chore(release): 1.15.2+etm24
Le correctif du trou de pluggedIn, trouvé au banc en exerçant +etm23.

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2026-08-27 12:52:47 +02:00
Patrick Schurig
c2f08cb804 fix(3g-1): une borne sans véhicule branché est hors arbitrage
Trouvé au banc le 2026-08-27, en exerçant 3g-2 (docs/RELEVE_3g2.md §3.1).

Une wallbox en Eco, voiture assignée, mais `pluggedIn: false`, s'est vu allouer
4 853 W qu'elle ne pouvait pas tirer — `currentPower: 0`, `charging: false`. La
PAC derrière elle n'a survécu que sur son propre recrédit. Trois cycles
consécutifs : 2 350 / 4 853 / 5 464 W retirés du budget et donnés à personne.

evParticipatesInWaterfall() reprenait le filtre d'entrée du proxy — voiture
assignée, mode non manuel — mais pas `pluggedIn`. Le proxy n'en avait pas
besoin : son allocation n'était pas une cascade, donc gaspiller ne privait
personne. En cascade, si. L'asymétrie était déjà visible dans le code : la
boucle EV du scheduler, qui sert les financements réseau, teste
`!ev->pluggedIn()` depuis toujours ; seul le chemin waterfall ne le faisait pas.

C'est le défaut du relevé 3g-1 §3.4 par une autre porte : là le plancher
mentait, ici c'est le filtre d'entrée. Défaut de 3g-1, révélé par 3g-2 parce
que la décision atteint enfin le matériel — et corrigé à part du lot, comme les
quatre précédents.

Hors arbitrage, et non « servie à 0 avec un motif » : même famille que les deux
autres exclusions (DESIGN_3g §4). Une borne débranchée ne consomme rien, sa
consommation nulle est déjà au compteur, et lui donner un rang la ferait
apparaître dans la cascade pour n'y rien faire. Le journal l'annonce comme les
deux autres cas.

testUnpluggedChargerTakesNoBudget, VÉRIFIÉ ÉCHOUANT SANS LE CORRECTIF : la
borne débranchée disparaît du contexte et la charge suivante reçoit les 3 000 W
entiers ; la seconde moitié rebranche le véhicule pour prouver que c'est bien
`pluggedIn` qui décide, et non une exclusion fortuite.

Suite complète : simulation 28/28, charging 16/16, loadmodel 16/16,
spotmarket 7/7. Build amd64 0/0.

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2026-08-27 12:52:21 +02:00
Patrick Schurig
93b257172c docs(relevé): 3g-2 sur machine — le doublet a disparu, et le banc a trouvé un trou
`1.15.2+etm23` construit arm64, posé sur `.75` par deploy.sh, exercé.

FRANCHI, journal et RPC à l'appui :

  - Une charge, un commandeur. 9 lignes « Executing action Simulated wallbox »
    sur la fenêtre, 9 AVANT « Adjusting chargers » (dispatch de l'arbitre), 0
    après (proxy). 6 cycles sur 6 portent « is commanded by the ETM waterfall
    this cycle. Not re-deciding here. » Le doublet du relevé 3g-1 §3.3 a
    disparu, et quelqu'un commande — l'arbitre a bien allumé la borne à 10 A
    sur sa propre décision.
  - Le plancher publié est l'exigence réelle : 2 070 W sous +etm22, 4 140 W
    sous +etm23, MÊME borne, MÊME journée. Et il suit le nombre de phases visé
    d'un cycle à l'autre (4 140 en triphasé, 1 380 en monophasé).
  - L'entrée evcharger est créée d'office, journalisée une fois par borne,
    sans charge utile ; l'aller-retour GetLoadConfig → SetLoadConfig verbatim
    est neutre et ne reconstruit aucun adaptateur ; loads[] ⊆ GetLoadConfig
    est rétabli.

TROUVÉ, et c'est le point du passage machine :

  - GRAVE — une borne SANS VÉHICULE BRANCHÉ absorbe le budget de la cascade.
    4 853 W alloués à une wallbox `pluggedIn: false` qui tire 0 W, la PAC
    derrière ne survivant que sur son propre recrédit. Trois cycles
    consécutifs, 2 350 / 4 853 / 5 464 W donnés à personne. C'est le défaut du
    relevé 3g-1 §3.4 par une autre porte : là le plancher mentait, ici c'est le
    filtre d'entrée. evParticipatesInWaterfall() reprend le filtre du proxy —
    voiture assignée, mode non manuel — mais pas pluggedIn. Le proxy n'en avait
    pas besoin : son allocation n'était pas une cascade. Défaut de 3g-1,
    correction PROPOSÉE ET NON APPLIQUÉE, à traiter dans son propre commit.
  - Mineur — le rang par défaut des bornes auto-provisionnées retombe à
    ÉGALITÉ avec le rang 1 déjà occupé, au lieu de « en tête ». Le tri reste
    total et reproductible, mais ce n'est pas ce qui était demandé.

NON OBSERVÉ, et pas fabriqué : EV_GRID_START (le budget est passé de 385 W à
2 350 W sans s'arrêter dans la fenêtre de tolérance), BATTERY_RESERVE avec un
surplus réel, LM-1204-b matériel (la Terra AC ne répond pas à l'ARP depuis le
banc lui-même), et le cas de transition — aucune borne n'était sous commande au
moment de la bascule.

Banc rendu à son état d'origine : ChargingInfos identiques champ par champ,
voiture de test retirée, wallbox éteinte. Les entrées evcharger restent — elles
seraient recréées au prochain démarrage.

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2026-08-27 12:44:19 +02:00
Patrick Schurig
0ff0379980 chore(release): 1.15.2+etm23
Entrée de changelog du lot 3g-2, des quatre correctifs de 3g-1 qui
l'accompagnent et des deux [upstream-fix] du même passage.

Rien n'est construit ni déployé : le banc .75 tourne encore +etm22. La
construction arm64 et le déploiement restent à faire, et docs/RECAP_3g2.md §7
donne l'ordre de vérification au banc.

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2026-08-27 10:44:02 +02:00
Patrick Schurig
9845f6b6ea docs(spec §10): LM-1006-1 — le délestage est un plafond de soutirage
Note de conception. Aucun code, aucun champ, aucune entrée au modèle de
charges : elle existe pour que la porte reste ouverte.

Le §14a EnWG permettra au gestionnaire de réseau d'imposer un plafond de
puissance au point de livraison, que l'EMS répartit ensuite librement sur les
appareils. C'est le même mécanisme que le délestage exigé par LM-1006, avec
une source de commande différente. Il y a donc trois sources pour un seul
mécanisme : le disjoncteur de branchement (physique, permanent), le §14a
(externe, sur ordre, temporaire), et le plancher éco du §10 (implicite, celui
qu'on s'impose en décidant de soutirer).

Ce que la note demande, et c'est tout : quand le délestage général sera écrit,
ne pas l'écrire comme « la protection de surcharge » mais comme « appliquer un
plafond de soutirage ». La source est un paramètre, pas une hypothèse enfouie
dans le nom de la fonction. Cela tient dans une signature aujourd'hui ; ce
serait une refonte dans deux ans.

Deux propriétés sont vraies des trois sources et ne coûtent rien à tenir dès
l'écriture :

  - Le plafond le plus contraignant l'emporte, et on doit pouvoir dire LEQUEL
    a mordu. C'est l'exigence qui sépare déjà BELOW_MIN_POWER de
    SURPLUS_INSUFFICIENT : un client bridé doit lire « gestionnaire de réseau »
    et non « protection de surcharge ». Deux causes, deux gestes — l'une se
    subit, l'autre s'attaque en délestant ou en revoyant l'abonnement.
  - Le plafond survit à la panne du HEMS. Vrai du disjoncteur par
    construction ; ce sera une obligation légale pour le §14a, où la coupure
    totale est interdite mais le plafond doit tenir. C'est une contrainte sur
    degradedMode, et ce n'est pas celle qu'on aurait devinée : le repli L2
    d'aujourd'hui est conçu pour NE RIEN INITIER, pas pour continuer à faire
    respecter une borne qu'un tiers a imposée. Autant le concevoir là-dessus
    maintenant que le découvrir en certification.

Referme au passage une référence pendante : LM-1006-1 était cité par §13 sans
avoir jamais été défini.

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2026-08-27 10:43:47 +02:00
Patrick Schurig
baf267a963 feat(3g-2): une charge, un commandeur
Le relevé machine du 2026-08-26 l'énonçait sans détour : « tant que ceci n'est
pas traité, la transplantation ne commande rien ». L'arbitre décidait,
publiait un motif juste, et adjustEvChargers() commandait autre chose une
milliseconde plus tard. Ce lot ferme les trois points que le banc a ouverts.

1. UNE CHARGE, UN COMMANDEUR

Les actions EV du waterfall sont enfin DISPATCHÉES — elles ne l'étaient pas du
tout : m_loadAdapters ne contient pas les bornes, et applyActionsToAdapters()
s'arrêtait là. Et les bornes ainsi commandées sortent du chemin proxy par deux
crochets virtuels posés dans l'amont, interrogés à deux moments du cycle où la
réponse n'est pas la même : evSurplusPlannedByWaterfall() avant le plan (à qui
la borne appartient-elle), evCommandedByWaterfall() après (qu'a-t-il commandé).
Sans cette distinction, une borne servie par l'échéance ne serait plus
commandée du tout.

Le jeu des bornes commandées est NOMMÉ par le scheduler (Plan::waterfallEvIds).
Le redéduire ailleurs — « motif différent d'EV_DEADLINE », « financement au
surplus » — dériverait du vrai au premier motif ajouté, et EV_GRID_START porte
justement funding=Grid tout en venant du waterfall. Il est vidé à l'entrée du
mode dégradé : le waterfall ne commandant plus, il ne peut plus revendiquer.

chargingState, que posait adjustEvChargers(), est repris par l'arbitre pour
les bornes qui n'y passent plus — sinon l'app afficherait « en charge » une
borne que l'arbitre vient d'éteindre.

2. evFloorW() REND L'EXIGENCE RÉELLE, ET LA TOLÉRANCE DEVIENT VISIBLE

Le plancher valait `min × acquisitionTolerance × 230 × phases` : 2 070 W
annoncés pour une borne qui en exige 4 140. Le waterfall allouait 2 828 W,
l'adaptateur refusait d'enclencher sous 6 A, et 2 828 W étaient retirés du
budget pour personne. Ce sont deux grandeurs différentes : le plancher est ce
que la borne EXIGE, la tolérance est la part qu'on accepte de ne pas couvrir.

La tolérance n'est pas supprimée pour autant — un réglage documenté (défaut
0,5) qui devient inerte sans le dire est un silence ambigu, et tout le parc
verrait son VE démarrer deux fois plus tard sans explication. Elle devient un
seuil de démarrage EXPLICITE : motif EV_GRID_START {budgetW, floorW, gridW},
funding=Grid, et une comptabilité qui se partage — budgetW dans
budget.allocatedW, gridW dans budget.evReservedW, budgetW + gridW ==
allocatedW.

C'est une brèche assumée dans le financement réseau que DESIGN_3g §3.1 déférait
à 3f. Elle est bornée par construction, pas par discipline : surplus réel exigé
(budgetW > 0), tout le budget restant consommé donc AU PLUS UNE borne par
cycle, et le plafond de la protection de surcharge s'applique avant. Écrite en
toutes lettres dans DESIGN_3g §3.1-bis.

3. LE RANG D'UNE BORNE EST CONFIGURABLE

Il vit là où vivent tous les rangs : LoadConfig.priority (LM-1206/LM-1207). Pas
de second système de priorité — un classement propre aux bornes ne saurait pas
exprimer « VE1 > ECS > VE2 », et deux classements qui ne peuvent pas
s'interclasser sont un défaut, pas deux fonctionnalités. ChargingInfo ne porte
donc aucun champ de rang.

Toute borne détectée reçoit d'office une entrée « evcharger », portant le rang
et RIEN d'autre : ses limites viennent du Thing et changent avec la voiture
branchée. Création journalisée, une ligne par borne, à la création seulement —
une écriture que personne n'a demandée doit laisser une trace. Le tri devient
TOTAL : à rang égal, l'identifiant départage, donc laquelle démarre est
reproductible même avant tout réglage.

L'entrée SURVIT à la disparition de son Thing : borne remplacée, ThingId
changé, appareil déposé. Elle reste publiée available: false / faultCode:
THING_MISSING / motif LOAD_UNAVAILABLE, et ne retient aucun budget. La
supprimer d'office rendrait « borne remplacée » indistinguable de « borne
jamais configurée ».

CORRIGE UNE RUPTURE D'INVARIANT DE 3g-1, non signalée à l'époque : en faisant
entrer les bornes dans loads[], 3g-1 publiait des charges qui ne figuraient
dans AUCUNE GetLoadConfig — la charge fantôme que le lot B-bis avait
supprimée, réapparue par l'autre bout. L'app s'appuie sur cet invariant pour
résoudre libellé, domaine et rang. L'auto-provisionnement le rétablit par
construction.

ÉPROUVÉ

  - testEvChargerRankDecidesWhoCharges : deux bornes, un budget qui ne paie
    qu'un plancher, la seconde refusée avec BELOW_MIN_POWER {budgetW: 620,
    minPowerW: 1380}, et l'inversion du rang change la borne servie. C'est la
    moitié ARBITRAGE de LM-1204-b. Couvre aussi l'aller-retour neutre par la
    frontière RPC et l'inclusion loads[] ⊆ GetLoadConfig.
  - testEvGridStartIsAnnouncedAndBounded : le motif chiffre le soutirage, la
    comptabilité se réconcilie, une seule borne soutire par cycle.
  - testEvChargerConfigOutlivesItsThing : l'entrée survit, publiée en défaut.
  - testEvChargerConfigIsRankOnly / RefusesPayloads / ClaimsItsThing.

Deux points de contrôle de `run` bougent, dans un seul scénario et par une
cause unique : la conversion watts→ampères se fait désormais après
l'allocation, et l'arrondi tombe parfois de l'autre côté. 14 des 16 scénarios
sont identiques au bit près, et ce qui compte est inchangé dans les deux —
la voiture est à 100 % à l'échéance.

Suite complète : simulation 27/27, charging 16/16, loadmodel 16/16,
spotmarket 7/7. Build amd64 0/0.

RIEN N'A TOURNÉ SUR MACHINE. docs/RECAP_3g2.md dit ce qui reste à éprouver au
banc — dont LM-1204-b avec deux bornes réelles, la Terra AC étant vérifiée
absente du réseau (ARP INCOMPLETE depuis le banc lui-même).

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2026-08-27 10:43:25 +02:00
Patrick Schurig
135cba3e6f fix(3g-1): sous la réserve de stockage, pas de recrédit
LM-1203-b dit « le budget est ANNULÉ, pas réduit », et le motif publié dit
« aucune charge n'est servie ». Le code disait autre chose : la réserve ne
mordait que sur les AUGMENTATIONS.

Le recrédit anti-clignotement (correction B) rend à chaque charge sa
consommation de début de cycle avant d'arrondir. Il le faisait aussi sous la
réserve — donc toute charge déjà en marche gardait exactement sa puissance,
indéfiniment, pendant que la télémétrie annonçait qu'aucune n'était servie.

Le recrédit suppose que le budget est une MESURE dont la consommation de la
charge a déjà été retranchée. Sous la réserve, le budget n'est pas une mesure
mais une DÉCISION de retenir : recréditer dedans rend exactement ce qu'on
venait de confisquer. Le recrédit est donc supprimé dans ce seul cas, pour les
charges en watts comme pour les états SG-Ready — sans quoi une PAC en état 3
ou 4 y resterait elle aussi indéfiniment.

Conséquence sur le motif : ce que la réserve retient à une charge a DEUX
termes, et il faut les deux. Le surplus annulé, le même pour toutes, et sa
propre consommation, que le recrédit lui aurait rendue. Sans le second, une
charge en marche coupée par la réserve sur un surplus nul publiait « surplus
insuffisant » — vrai sur le surplus, faux sur la cause : sans la réserve, elle
aurait continué de tourner.

Le défaut ne s'est vu qu'en exécutant réellement les décisions du waterfall :
batteryLevelConsiderationStopCharging échouait, la borne restant allumée là
où l'amont la coupe.

Suite charging vert (dont les deux tests de réserve), simulation `run` 16/16,
testEcsSurplusPV / testSgReadySurplus / testLoadTelemetryRpc verts.

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2026-08-27 10:35:31 +02:00
Patrick Schurig
c8bd41e36b fix(3g-1): la conversion watts→ampères arrondit, elle ne tronque pas
Quatrième défaut latent de 3g-1. Il vaut son propre message parce que c'est
une décision, et qu'elle s'est prise contre le test.

3g-1 convertit l'enveloppe du waterfall en ampères puis la passe à
`static_cast<uint>(qBound(...))` — donc une TRONCATURE. Cela paraît prudent
(« ne jamais dépasser l'enveloppe ») et coûte systématiquement un ampère :
230 W par phase, abandonnés à chaque cycle, toute la journée. Les scénarios de
simulation le chiffrent — huit d'entre eux sortaient un ampère plus bas, et
la voiture finissait la journée 1 % moins chargée.

L'arbitrage : l'enveloppe est une ALLOCATION, pas une limite. Elle sort d'une
mesure de compteur dont le bruit dépasse largement 115 W. Ce qui est une
limite — le courant maximal de la borne et la place laissée par la protection
de surcharge — n'est pas franchi pour autant : le plafond est déclaré à
l'enveloppe (commit précédent), donc respecté AVANT l'allocation, et le qBound
écrête au matériel.

C'est pourquoi le CODE a été réaligné sur l'amont plutôt que le test :
testOverloadProtectionEcoMode encode le comportement de l'arrondi, et la
troncature faisait basculer la protection de surcharge de « réduire au
minimum » à « couper ». Un ampère de conversion ne doit pas décider ça.

Et c'est aussi pourquoi la limite de phase n'est PAS réappliquée en ampères
entiers dans l'adaptateur : ce second écrêtage serait plus strict que celui de
l'amont (plancher au lieu d'arrondi) et coûterait de nouveau un ampère, pour
69 W de marge théorique que la couche L4 mesure réellement en temps réel.

Suite simulation `run` 16/16, testOverloadProtectionEcoMode vert.

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2026-08-27 10:31:46 +02:00
Patrick Schurig
e5e20db9fd fix(3g-1): l'écrêtage par la limite de phase avait été perdu
Troisième défaut latent de 3g-1, et le seul des trois qui touche la sécurité.
Corrigé à part du lot 3g-2, pour pouvoir être relu ou rétroporté seul.

L'écrêtage d'une consigne EV par la limite de phase vivait dans
planSurplusCharging() : `newValue = qMin(newRawValue, allowanceOnRootMeter)`.
En transplantant la décision de surplus dans le waterfall, 3g-1 a laissé cet
écrêtage derrière lui. Sans conséquence tant que rien n'était exécuté — mais
la décision du waterfall est censée l'être, et alors plus rien ne borne
l'allocation avant qu'elle ne parte au matériel. Le seul filet restant serait
verifyOverloadProtection(), APRÈS coup.

Le plafond redevient donc une borne DÉCLARÉE de l'adaptateur
(LoadContext.declared.maxPowerW), ce qui le place là où la règle 4 d'AGENTS le
veut : le waterfall ne peut pas allouer au-delà, au lieu d'être rattrapé.

Deux points de sécurité tenus explicitement :

  - Le plafond ne descend JAMAIS sous le plancher de la borne. C'est la règle
    de l'amont reprise mot pour mot (`if (newValueInt <= minValue) newValueInt
    = minValue`) et la répartition des rôles qu'elle porte : la limite de
    phase RABAISSE la borne à son minimum, elle ne la coupe pas. Couper est le
    geste de la couche L4, qui tourne en temps réel sur powerBalanceChanged et
    garde le dernier mot après le dispatch. Écrêter jusqu'à 0 ici ferait
    décider la coupure par la stratégie.
  - L'allowance est la place LIBRE, sans rendre à la borne ce qu'elle tire
    déjà. Le retour serait plus juste en régime établi, mais ferait disparaître
    la réponse à la surcharge : sur une phase en dépassement, la place libre
    est NÉGATIVE, et c'est ce signe qui ramène la borne à son minimum.

Nouveau motif PHASE_LIMIT {limitW, requiredW} : quand la place libre tombe
sous ce que la borne exige, c'est la limite de phase qui interdit, pas le
budget. Dire « budget sous le plancher » enverrait attendre le soleil là où
il faut regarder l'abonnement et les autres consommateurs — deux causes, deux
gestes (règle 7-b).

Suite simulation `run` 16/16, testOverloadProtectionEcoMode vert.

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2026-08-27 10:27:50 +02:00
Patrick Schurig
4f987e5b1d fix(3g-1): la bascule de phases se décide sur le courant POSSIBLE
Deuxième défaut latent de 3g-1, corrigé à part du lot 3g-2 pour la même
raison que le précédent.

EvAdapter passait `currentPower / 230` comme courant de référence à la règle
de bascule 1↔3 phases, au motif — écrit dans le commentaire — que
l'allocation n'est pas encore connue à cet instant. Mais la bascule ne se
décide pas sur ce que la borne TIRE : elle se décide sur ce qu'elle POURRAIT
tirer. C'est la formule du proxy, `currentPower/230 + allowance`, et c'est la
seule qui puisse répondre « redescends en monophasé, il n'y a plus que
800 W ».

Avec le seul courant courant, une borne passée en triphasé y restait quel que
soit l'effondrement du surplus — et son plancher publié restait à 4,1 kW,
donc plus rien ne pouvait la servir. Le surplus, lui, EST connu avant
l'allocation : c'est la mesure du compteur.

Le terme de stockage de planSurplusCharging() (tampon de 500 W, réinjection
au-dessus du seuil) n'entre volontairement pas dans cette référence : il la
déplace à la marge et n'a d'effet que sur le choix 1↔3, jamais sur
l'allocation — laquelle est faite par le waterfall, avec un budget qui tient
compte du stockage.

Suite simulation `run` 16/16, charging vert.

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2026-08-27 10:21:08 +02:00
Patrick Schurig
99ad9a04cb fix(3g-1): le nombre de phases visé se décide avec la voiture branchée
Défaut de 3g-1, resté latent parce que sa sortie n'atteignait que la
télémétrie. Il est corrigé à part du lot 3g-2 pour pouvoir être relu,
contesté ou rétroporté sans lui.

EvAdapter interrogeait EvCharger::canSetPhaseCount(), qui dit seulement que
la borne PORTE l'état desiredPhaseCount. La vraie question — la borne ET la
voiture acceptent-elles 1 et 3 phases — est tranchée une fois par cycle par
prepareInformation(), qui en tire canSwitchPhaseCount et le couple
min/maxPossiblePhaseCount. Les deux prédicats ont divergé : là où le proxy
appliquait `qMin(carPhaseCount, getBestPhaseCount(...))`, 3g-1 n'a repris que
l'appel.

Conséquence : une borne dont la combinaison ne permet qu'une phase se voyait
viser 3 phases. Son plancher publié triplait (1,4 kW → 4,1 kW) sans que rien
ne puisse jamais le franchir — la borne restait éternellement « sous son
plancher », avec un motif juste et une cause fausse.

Second défaut, dans applyAction() : le nombre de phases demandé était borné
par m_charger->phaseCount(), qui est l'état COURANT de la borne. Une borne en
monophasé ne pouvait donc jamais être commandée en triphasé, et le plancher
publié pour trois phases n'aurait de toute façon pas pu être servi.

evTargetPhases() cesse d'être un passe-plat et lit les bornes du manager, via
un accesseur [ETM] read-only de plus (internalProcessInfo). L'arbitre ne
redérive rien : une seconde version de cette règle divergerait de la première
au premier ajustement, ce qui est exactement ce qui vient d'arriver.

Suite charging 16/16, simulation `run` 16/16, testLoadTelemetryRpc vert.

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2026-08-27 10:16:41 +02:00
Patrick Schurig
50dc3cc489 docs(interface): SetChargingInfo n'est pas partiel, et repeatDays va de 1 à 7
Deux écarts entre le contrat écrit et le code, dans le même type.

Le premier accompagne le correctif de la description publiée : INTERFACE.md
répétait la promesse fausse à trois endroits, dont une note d'intégration qui
la formulait en toutes lettres (« seuls les champs présents sont appliqués »).
La table des défauts obtenus est désormais donnée, ainsi que le geste correct.

Le second n'avait pas de correctif de code parce que le code a raison :
`repeatDays` était documenté « 0=Lun … 6=Dim » alors que setChargingInfo()
refuse tout ce qui sort de [1, 7] — un client qui suit la documentation reçoit
EnergyErrorInvalidParameter sur le lundi. Les bornes de `targetPercentage`
sont documentées au passage, pour la même raison.

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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_017TVywtayEeoRJ2yWUW4iZj
2026-08-27 10:10:31 +02:00
Patrick Schurig
58ec2d1110 [upstream-fix] SetChargingInfo promettait un partiel, le code remplace
La description publiée par l'introspection JSON-RPC annonçait « Only given
properties will be set, others will be untouched. » C'est faux : unpack()
construit un ChargingInfo NEUF depuis la charge utile, et setChargingInfo()
remplace le stocké en entier. Un champ writable omis retombe donc sur son
DÉFAUT — targetPercentage à 80, repeatDays vide, endDateTime absent,
assignedCarId nul — et l'appel réussit, EnergyErrorNoError. Rien ne signale
la perte.

Constaté sur le banc .75 le 2026-08-26 en restaurant la configuration : un
appel ne portant que chargingMode a porté targetPercentage de 0 à 80.

C'est la DESCRIPTION qui est corrigée, pas le comportement, et le choix
mérite d'être dit : ce .so est un drop-in de l'amont. Une sémantique de
fusion casserait le seul geste qui permet d'EFFACER un champ — retirer une
échéance, vider repeatDays — et changerait un contrat que les clients
existants suivent déjà. La description énumère désormais chaque défaut et
prescrit le geste correct : lire avec GetChargingInfos, modifier, renvoyer
l'objet complet.

Le test épingle le comportement annoncé, en trois temps : un objet complet,
un appel partiel qui aboutit et perd les champs omis, puis l'aller-retour
qui les préserve — y compris quand la charge utile relue porte
chargingState, propriété en lecture seule que la méthode doit ignorer sans
faillir. Il porte sur le COMPORTEMENT décrit, jamais sur la non-vacuité
d'une réponse.

Vérifié au passage : aucun autre Set* du namespace ne porte cette promesse
ni ce comportement. SetPhasePowerLimit, SetAcquisitionTolerance,
SetBatteryLevelConsideration et SetLockOnUnplug sont scalaires ;
SetSpotMarketConfiguration ne remet jamais un champ omis à son défaut ;
SetLoadConfig annonce déjà un remplacement d'ensemble.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_017TVywtayEeoRJ2yWUW4iZj
2026-08-27 10:10:00 +02:00
Patrick Schurig
21c47c621a [upstream-fix] le repli sur ChargingModeEco emportait des modes sans échéance
prepareInformation() repliait sur ChargingModeEco toute borne dont
nextEndTime() est invalide, dès lors que son mode n'était pas
ChargingModeNormal. Or ce repli n'a de sens que pour les modes qui EXIGENT
une échéance — c'est bien ce que font les deux autres sites du même repli
(planSpotMarketCharging, planSurplusCharging), qui testent explicitement
EcoWithTargetTime / EcoMinWithTargetTime. C'est ce site-ci qui a perdu la
garde en 7588473, quand les deux modes ETM ont été ajoutés.

Deux conséquences, toutes deux silencieuses :

  - ChargingModeEcoWithMinCurrent était réécrit en ChargingModeEco au cycle
    suivant, PERSISTÉ et notifié par chargingInfoChanged. Le mode « éco +
    courant minimum garanti » ne survivait donc jamais à un cycle, et la
    branche d'adjustEvChargers() qui l'applique était morte. Du point de vue
    de l'app, un réglage posé par l'utilisateur disparaissait tout seul.
  - ChargingModeEco était « replié » sur lui-même à CHAQUE cycle :
    setChargingMode, storeChargingInfo (écriture disque) et une notification
    chargingInfoChanged, sans qu'aucune valeur ne change. Un *Changed qui ne
    change rien, à chaque tour, pour chaque borne en éco.

Trouvé en écrivant le test d'aller-retour de SetChargingInfo, qui échouait
sur la réécriture du mode.

Suite charging 16/16, simulation `run` 16/16.

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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_017TVywtayEeoRJ2yWUW4iZj
2026-08-27 10:09:08 +02:00
Patrick Schurig
7d4e2351f4 fix(tests): la suite de simulation ne compilait plus depuis 639689b
Le lot E §12 a ajouté le paramètre minPowerW au constructeur
d'EtmVariableLoadAdapter sans le répercuter sur les cinq sites d'appel de
tests/auto/simulation. La suite ne compile donc plus depuis ce commit —
autrement dit, personne ne l'a exécutée depuis. Les cinq sites passent
désormais minPowerW = 0 explicitement.

Deux attentes avaient rouillé pendant ce temps, et les deux portent sur du
TEXTE publié — ce qui est précisément ce que ces tests doivent surveiller :

  - testEcsColdStartLockExpires attendait « insuffisant » là où f134048 a
    délibérément fait sortir BELOW_MIN_POWER. Le cas est « il y a un budget,
    il n'est pas au bon FORMAT » : le motif doit nommer le palier. Ce que le
    test éprouve reste le même — ce n'est pas le verrou.
  - testDecisionReasonRendering attendait « Surplus insuffisant » pour
    SG_NORMAL, reformulé en « Aucun surplus à allouer » par le même commit,
    parce que ce motif ne sort plus que pour un budget nul ou négatif.

Le catalogue de motifs avait dérivé au passage : BATTERY_RESERVE et
BELOW_MIN_POWER étaient entrés en 3g-1 sans ligne de rendu attendue ni entrée
dans la liste de clôture. Leur texte — celui sur lequel le banc s'appuie pour
distinguer « il n'y a rien » de « il y en a, mais pas au bon format » ou
« une règle le retient » — n'était donc éprouvé par rien. Refermé, avec les
deux formes de BELOW_MIN_POWER (avec et sans état).

Suite verte : simulation 24/24 fonctions, dont les 16 scénarios de `run`.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_017TVywtayEeoRJ2yWUW4iZj
2026-08-27 10:05:51 +02:00
Patrick Schurig
a1f17c136b docs(recap): périmé — renvoyer vers le relevé machine
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01XPUo3RMr8SzK6qbFtfBm8H
2026-08-26 18:39:22 +02:00
Patrick Schurig
0f64609611 docs(relevé): 3g-1 sur machine — ce que le banc a dit, y compris ce qui fait mal
La transplantation ne commande rien tant que adjustEvChargers() n'est pas traité : l'arbitre
refuse, publie un motif juste, et le proxy commande ON à 6 A une ligne plus loin. La même
ligne part vers la Terra AC réelle et n'a rien fait UNIQUEMENT parce qu'elle est hors ligne.

Le plancher EV vaut la moitié du seuil de démarrage réel — acquisitionTolerance, qui est un
seuil de déclenchement, a été pris pour un plancher. 2828 W alloués, 4,1 A demandés, 6 A
exigés : allocation perdue.

La bascule 0,4 / 0,9 est faite dans les deux sens et la correction withheldW: 0 est vérifiée
sur machine. La moitié qui manque — la réserve retenant un surplus RÉEL — demande du soleil.

LM-1204-b n'est pas franchi : il exige deux bornes arbitrées, la Terra AC ne répond pas.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01XPUo3RMr8SzK6qbFtfBm8H
2026-08-26 18:39:10 +02:00