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Patrick Schurig
6c44a4e091 docs(traces): INTERFACE.md (réglage, RPC, format, fichiers, plafond), protocole annexe D (brief 4 T6)
Annexe D : défaut désactivé, nom des fichiers, rotation locale, plafond, appariement
requête → réponse (la ligne N attend la réponse à la requête N), no-response, jamais le token ;
le rejeu est fait par tools/etm-powersync-trace-replay (et non plus « hems-sim »).

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2026-10-17 12:12:25 +02:00
Patrick Schurig
1f6c7ec27a refactor(plan): le plan rule-based porte strategy « rules », comme activeStrategy (brief 4 T6)
Décision de Patrick du 2026-10-17 : un seul vocabulaire. Plan::strategy du rule-based,
GetPlan.strategy et la doc passent de « rule-based » à « rules » (INTERFACE.md, protocole §6).
Les libellés de journal (« repli rule-based ») ne sont pas des valeurs et restent.

Référence decisions régénérée. Preuve AVANT régénération, moteur de e592618 + ce seul
renommage, contre l'ancienne référence : comparateur --strategie (nouvelle option, qui ne tolère
que plan.strategy rule-based → rules) IDENTIQUE HORS STRATÉGIE — 23 792 lignes, 23 728
identiques à l'octet, 64 qui ne diffèrent que par .plan.strategy (décompte indépendant des
chemins JSON : 64 × .plan.strategy "rule-based" → "rules", rien d'autre). 0 rejeu. Le même
build, relu contre la nouvelle référence : IDENTIQUE ; 6 suites vertes.

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2026-10-17 11:46:36 +02:00
Patrick Schurig
7a32961b23 docs(optimiseur): INTERFACE.md (état, réglage, plan publié), protocole §4/§7/§8 (brief 4 T4)
- INTERFACE.md : GetOptimizerStatus, SetOptimizerEndpoint, SetOptimizerToken, GetPlan,
  OptimizerStatusChanged, permissions, UpdateLearned ignoré ; ce que nymea journalise des
  paramètres d'un appel ; comment distinguer « pas d'optimiseur » de « pas de plan ce cycle ».
- OPTIMIZER_PROTOCOL.md : tier retiré (E23), « deux requêtes consécutives » (E17), §8 état 1.1.
- AGENTS.md invariant 6 : tier retiré.

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2026-10-17 09:34:39 +02:00
Patrick Schurig
c81c7b6225 fix(optimiseur): pv.currentW publié dès qu'un smartmeterproducer existe, pas seulement un solarinverter
`solarinverter` étend `smartmeterproducer` dans libnymea. Un compteur de production posé sur un
onduleur non communicant n'est que `smartmeterproducer` — c'est le PV du banc (sdm120Producer) :
le filtre précédent y rendait `pv.currentW: null` alors que l'EnergyManager additionnait bien
sa production. Même critère que la présence d'un producteur côté apprentissage.

- OPTIMIZER_PROTOCOL.md §5.1 : `pv.currentW` documenté ; un seul producteur déclaré par source
  PV (nymea additionne les producteurs).
- EnergyManagerMock::setCurrentPowerProduction() (test) : la production du mock valait toujours 0.
- Test testPvIsReadFromAnyProducer : sans producteur → null ; smartmeterproducer seul → 2400.

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2026-10-17 01:51:21 +02:00
Patrick Schurig
e0b83f55a7 docs: retrait du nom « optimiseur ETM » des fichiers publiés (brief 4 T0.5)
Ce dépôt est GPL et public : le nom commercial de l'optimiseur propriétaire n'y figure plus.
Remplacé par « l'optimiseur ETM » dans la prose et « etm-optimizer » là où l'on désigne le
composant (feuille de route, schéma). Sens inchangé. Aucun code touché.

`git grep -nIi 'h[ée]os'` : vide.

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2026-10-16 14:18:09 +02:00
Patrick Schurig
04fea6ffda docs(prévision): §32 consommation de base et prix ; protocole §5.2 (tou, quality)
Design §32 : grille, mesure à la minute, profil, qualité, tarif mural,
règle du créneau à cheval (moyenne pondérée) et ce qui reste pour e1.
Protocole 1.1, correction avant publication : price.source hphc → tou
(jamais émis), baseload.quality optionnel.

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2026-10-14 10:05:43 +02:00
Patrick Schurig
b62e6f55a8 docs(prévision PV): §4 — fourchette météo autorisée côté app, jamais publiée comme quantile
Décision du 2026-10-14 : l'app trace prévu × (1 ± dispersion journalière d'ensemble),
libellée « fourchette météo ». Le §4 reste la règle du moteur et du protocole : la
dispersion ne qualifie pas la production, n'entre jamais dans p10W/p90W, et la bande
apprise la remplacera.

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2026-10-14 08:45:42 +02:00
Patrick Schurig
d37a11e803 docs(prévision PV): §31.7 — GTI observé, compléter plutôt qu'attendre, couverture attendue
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2026-10-13 10:21:18 +02:00
Patrick Schurig
d80b7d02d6 feat(prévision PV): le cycle lit observedGti/observedGtiTime sur le Thing plan
Lus par leur nom, comme kwp. observedGtiTime == 0 ou états absents : rien.
Copies seulement (§11) : aucune décision ne lit ces valeurs, valid n'en
dépend pas.

Mock : pvPlane porte les états observedGti et observedGtiTime (noms
d'openmeteo). testTheLearningLogIsFedByTheCycle : le GTI observé publié pour
t0 + 1 h complète la ligne déjà écrite du pas t0, sur son plan seulement.

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2026-10-13 10:21:18 +02:00
Patrick Schurig
b1fdff197f docs(prévision PV): §31 — enregistrement pour l'apprentissage, écrêtage détectable ou non
Schéma et clé de forecastLearning, règles NULL, révision « en vigueur à X »,
tableau détectable / non détectable de l'écrêtage, neige, écriture et base
abîmée, limites. Inventaire du mock : pvPlane (paramètres) et solarInverter.

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2026-10-13 09:15:27 +02:00
Patrick Schurig
4f20ca22ed fix(prévision PV): GetPvForecast — une date illisible est une erreur explicite (D4)
Décision de Patrick du 2026-10-13. Constaté le 2026-10-12 : `from`,
`to` ou `knownAt` illisible valait l'epoch 0 en silence ; un `to`
illisible rendait une fenêtre vide, indistinguable de « rien
d'enregistré ».

Les dates sont validées avant toute lecture. Illisible (y compris "") →
`energyError: EnergyErrorInvalidParameter` (énumération amont),
`fault: FORECAST_DATE_UNREADABLE`, `faultParams.fields` (paramètres en
cause). Journal rendu par renderFr().

Schéma déclaré modifié, de façon additive : `energyError` (requis,
EnergyErrorNoError sur toute lecture), `o:fault`, `o:faultParams`.
`forecastPoints` reste requis, donc `[]` en erreur.

Test : testAnUnreadableForecastDateIsAnError (chaque date seule, les
trois ensemble, chaîne vide ; lectures valides sans motif). Le balayage
des getters vérifie `energyError` requis. Contre-épreuve : validation
neutralisée → échec (EnergyErrorNoError au lieu d'InvalidParameter).

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2026-10-13 06:59:24 +02:00
Patrick Schurig
b14db632ca feat(prévision PV): SetForecastSite — acLimitW absent = inchangé, null = effacer (D3)
Décision de Patrick du 2026-10-13 : une app plus ancienne qui ignore
`acLimitW` effaçait le plafond à chaque enregistrement du site.
`acLimitW` devient l'exception explicite au remplacement en entier :
absent = inchangé, null = effacer, entier = poser dans [100, 1 000 000] W
(bornes validées). Désigner aucun site retire aussi le plafond
(invariant « plafond ⇒ site »).

Vérifié dans le harnais (nymea 1.15.2) : la validation refuse `null` sur
un Uint (« Invalid UInt », status error). Le paramètre est donc déclaré
`Variant` — changement du schéma déclaré par rapport à T1 — et sa forme
est contrôlée dans le handler (null ou entier ; chaîne, fraction,
booléen refusés sans rien modifier).

Tests (testTheSiteAcLimitTravelsWithTheDesignation, réécrit) : absent
conserve (mémoire, RPC, disque), null efface (clé retirée, champ omis),
refus de forme et de bornes sans modification, 2500.0 accepté, retrait
du site. Contre-épreuve : handler revenu à « absent = efface » → échec à
l'étape « absent conserve ». Le test D2 passe désormais par null pour
effacer.

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2026-10-13 06:54:28 +02:00
Patrick Schurig
96148b9153 feat(prévision PV): GetForecastSnapshot publie les corrections par plan (perField, D2)
Décision de Patrick du 2026-10-13. Le `corrections` du site reste
l'intersection (+ `ac-limit` si plafond) ; le détail se lit désormais en
donnée : `perField`, une entrée par plan sommé, `{id, corrections}`,
triée par id, présente seulement avec une courbe. Pas de booléen
« divergent ». Le journal garde son message.

- EnergyArbitrator::forecastSnapshot() : paramètre de sortie optionnel
  `parPlan` (ForecastPlanLu) ;
- handler : `o:perField` déclaré et servi ;
- mock : classe `pvPlane` (état forecastCurveTransport) + addPvPlane() ;
  premier test qui fait passer une COURBE par le RPC
  (testTheSnapshotPublishesEachPlanesCorrections : divergence,
  concordance, plafond, refus). Contre-épreuve : parPlan non rempli →
  le test échoue (0 entrée au lieu de 2) ;
- OPTIMIZER_PROTOCOL §5.2, INTERFACE.md, design §30.2.

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2026-10-13 06:48:11 +02:00
Patrick Schurig
5468192cf8 docs(prévision PV): conversion — fallback retiré, physics seule valeur émise (D1)
Décision de Patrick du 2026-10-13. `fallback` avait été écrit sans
définition (protocole §5.2, design §28.5) et aucun émetteur ne l'a jamais
produit : correction avant publication, notée au changelog 1.1 du
protocole. Une prévision dégradée (température absente) se lit dans
`corrections`, pas dans `conversion`. Le champ reste pour des valeurs
futures.

- OPTIMIZER_PROTOCOL §5.2 et §0 (1.1) ;
- INTERFACE.md, GetForecastSnapshot ;
- design : notes datées en §28.5 et §29, nouveau §30.1 ;
- commentaires du handler (aucun changement de comportement).

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2026-10-13 06:39:38 +02:00
Patrick Schurig
f05d4c6629 docs(prévision PV): §29 — ems lit la v2 et plafonne le site (état après brief 3 T1)
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-12 12:59:27 +02:00
Patrick Schurig
a45b10b457 docs(prévision PV): §28 — v: 2 est décidé, plus une hypothèse
Le brief 2 fixe le transport à v: 2 ; la note de §28 l'écrivait au
conditionnel. Elle dit maintenant l'ordre de livraison qui en découle :
ems (lecteur v1 et v2) avant openmeteo v2.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-12 12:25:54 +02:00
Patrick Schurig
89b78c6cf5 docs(prévision PV): §28 — décisions du 2026-10-12
Consigne, sans réécrire le reste : paramètres physiques par champ
(coefficient de température, NOCT) sur le Thing plan openmeteo, qui
applique la correction de température ; plafond AC = paramètre de site
côté ems, appliqué après la somme des plans ; openmeteo publie en plus le
GTI brut et temperature_2m horaire ; pas horaire conservé, 15 min avec le
day-ahead ; §5 maintenu (conversion ∈ physics|fallback, rien d'appris dans
le GPL) ; §11 maintenu (aucune décision sans lot dédié).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-12 08:20:54 +02:00
Patrick Schurig
c78dbfc318 docs(protocole): OPTIMIZER_PROTOCOL passe en v1.1 figée
Remplacement verbatim par la v1.1 figée (aucune réécriture). Additif sur le
fil : prévisions explicites (forecast), groupes, domaine, besoins enrichis,
measurement {source, powerW}, validUntil, reasonCode/reasonParams, force
interdit sur le fil. Le kind `stage` et l'adaptateur `relay-stages`, jamais
livrés, sont retirés comme correction de brouillon.

Références vérifiées contre le dépôt ; les écarts (chemins inexacts,
porteurs absents) sont consignés dans le rapport du brief 1, pas corrigés
dans le texte figé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-12 08:18:07 +02:00
Patrick Schurig
a787a5c476 docs(prévision PV): « 20 kWh » était vrai et illisible — une énergie sans sa période
Alerte de Patrick : 20 kWh n'est pas plausible sur 2 kWc. Le contrôle qui
tranche, fait sans rien déployer — la crête comparée au plafond physique :

  CRÊTE p = 1780 W       plafond 2 kWc = 2000 W    <- sous le plafond
  2026-09-09 :  6,72 kWh (couvert)
  2026-09-10 : 13,41 kWh (dégagé)

La conversion n'est pas en cause (la crête tient sous le plafond, donc
p x step/3600 est appliqué correctement), et la sommation non plus : le total
couvre 48 créneaux, c'est-à-dire DEUX JOURS. Chaque journée est dans la
fourchette attendue de 8 à 12 kWh.

LE DÉFAUT ÉTAIT DANS MON RELEVÉ, PAS DANS LA DONNÉE. J'ai écrit « 20 636 Wh sur
48 créneaux » — qui portait sa période — puis « 20,0 kWh » tout court, qui ne la
portait plus. La seconde a produit exactement le doute qu'elle méritait.

Une énergie sans sa période est un chiffre qui sera mal lu, et il le sera par
quelqu'un qui connaît l'installation mieux que celui qui l'a écrit. C'est la
famille des chiffres crédibles : bon ordre de grandeur pour qui ne vérifie pas,
faux du double pour qui vérifie. Le mal n'était pas dans le système mais dans la
façon d'en rendre compte — un relevé est un instrument comme un autre, et
celui-ci mesurait juste en affichant mal.

Corrigé : l'échantillonnage ventile par JOUR et publie la CRÊTE, seule grandeur
comparable à une puissance déclarée. Deux nombres confrontables à quelque chose,
au lieu d'un total qu'on ne peut confronter qu'à soi-même.

Et la vérification confirme le performanceRatio à 1,00 : 13,4 kWh un jour dégagé
de septembre sur 2 kWc est le HAUT de la fourchette, pas au-delà. Optimiste de
10 à 20 %, comme annoncé — il s'ajoute au plafond du §3 sans jamais l'expliquer.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-09-09 10:44:58 +02:00
Patrick Schurig
9044216faa feat(prévision PV): GetForecastSnapshot — la table ou la décision, jamais les deux
GetPvForecast sert la TABLE ; GetForecastSnapshot sert la DÉCISION. Un arbitre
qui lit la table lirait sa propre trace au lieu de son entrée : il ne mesure
plus, il se relit. Le snapshot lit le canal, directement, sans persistance.

Écrit maintenant parce que la distinction est nette maintenant : dans six
semaines, le premier consommateur prendrait GetPvForecast sans y penser.

LES DEUX ABSENCES, TRANCHÉES. Aucun candidat : silence. Site désignable non
désigné : MISSING_FORECAST_SITE. Charge utile refusée : FORECAST_PAYLOAD_REFUSED
avec sa cause. Canal muet ou plans de runs différents : ni courbe ni motif.
Dans tous les cas forecastPoints est ABSENT, jamais une liste de zéros — une
prévision manquante et une prévision nulle sont deux affirmations différentes.
Deux motifs, deux gestes : configurer, ou regarder le producteur.

DATER LE CONTENU, PAS SEULEMENT LA LECTURE. capturedAt date la réponse et
distingue « pas répondu » de « répondu, et rien ». Mais un producteur FIGÉ se
lirait comme une prévision stable — le silence qui ressemble à un résultat, sous
sa forme la plus coûteuse puisque celui qui le lit décide d'ACHETER. D'où
contentChangedAt, qui vient du magasin non comme entrée mais parce qu'il SURVIT
AU REDÉMARRAGE : en mémoire, il se serait remis à zéro à chaque relance, et un
producteur figé aurait paru frais après le premier redémarrage venu. Omis quand
le magasin n'a jamais vu ce contenu, plutôt que deviné.

ET UN MÉCANISME ENTIER ÉTAIT EXCLU DU BANC D'ESSAI PAR UNE ACCOLADE. En écrivant
le test de frontière, forecastStore() s'est révélé NUL : le magasin était créé
dans un #ifndef ENERGY_SIMULATION, par accident de placement — ajouté à la suite
du battement de télémétrie, qui lui est bien un déclencheur d'horloge murale.

Toute la prévision était donc absente du binaire de test. Aucune suite ne
pouvait l'exercer à travers l'arbitre, et le balayage des getters voyait
GetPvForecast répondre correctement… par sa branche « magasin absent ». Un
mécanisme entier hors du banc, tous les voyants au vert. Le test qui l'a trouvé
ne le cherchait pas : il voulait vérifier une frontière et a buté sur l'absence
de ce qu'il devait franchir.

Le magasin sort de la garde — il n'est pas un déclencheur d'horloge murale. Sa
purge, si, et elle y reste.

loadmodel 31/31, charging 48/48, spotmarket 32/32, simulation 71/71,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-09-09 09:22:00 +02:00
Patrick Schurig
bb15465109 docs+test: le contrôle qui disparaît avec ce qu'il surveille, et l'optionnel jamais exercé
DEUX CLASSES GRAVÉES DANS AGENTS.md.

1. LE CONTRÔLE QUI DISPARAÎT AVEC CE QU'IL SURVEILLE. Un balayage assis sur la
DÉCLARATION passait au vert quand la déclaration disparaissait : le défaut ne
trompait pas le détecteur, il le SUPPRIMAIT. Il occupe une place vide dans la
famille — la contre-épreuve qui ne mord pas est là mais ne peut pas échouer ;
l'identité qui se referme est vraie par construction ; la mesure qui porte à
côté vise une grandeur voisine ; celui-ci n'est PLUS LÀ, et son absence est
silencieuse.

Remède général : ancrer le critère sur ce qui SUBSISTE quand la référence
disparaît. Ici, la réponse plutôt que la déclaration. Et la seule façon de s'en
apercevoir est de REJOUER le défaut — la relecture donne toujours raison à qui a
écrit.

2. UN PARAMÈTRE OPTIONNEL QU'AUCUN TEST N'EXERCE EST UN PARAMÈTRE QU'ON PEUT
PERDRE. Aucun appel nominal ne l'utilise, donc sa disparition ne casse rien de
visible ; elle ne manquera qu'au client qui s'en sert, et le symptôme sera chez
lui. Ce qui n'est jamais exercé n'est pas « peu testé » : c'est indistinguable
d'absent, alors qu'un client lit les optionnels dans l'introspection et les
croit disponibles.

Fermé plutôt que noté : le balayage fait un SECOND PASSAGE avec les optionnels
renseignés. Contre-épreuve vérifiée — retirer o:knownAt fait sortir « Invalid
params: Invalid key: knownAt ».

AU CONTRAT : lire le STATUT avant la charge utile. Un appel refusé et un appel
qui ne rend rien se ressemblent et n'accusent pas le même — un client qui ne lit
que `params` conclut que le moteur est muet et accuse un code qui n'a pas tourné.

ET UNE NON-OBSERVATION, écrite comme telle : le cycle de 09:20 ne prouvera rien
de mon côté. Il ne reste qu'un plan depuis le retrait de 08:11:36, et une garde
qui compare deux plans ne s'exerce pas sur un seul. Un silence signifie « rien à
comparer », pas « les plans sont alignés » — les deux produisent la même trace,
aucune ligne. Le seul relevé exploitable reste celui de 08:08, obtenu par le
chemin forcé et non par la boucle horaire.

simulation 70/70, ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-09-09 08:57:49 +02:00
Patrick Schurig
c02807c56d test(RPC): balayage des getters — et la contre-épreuve a corrigé mon diagnostic
Le trou nommé hier : la surface RPC n'est couverte par aucun test. Une méthode
qui ne répond plus, en silence, pendant que 31 unitaires, la simulation et
ci-quality passent.

Simulation::testEveryGetterReturnsWhatItDeclares appelle les 14 méthodes
NymeaEnergy.Get* et vérifie, dans cet ordre : le STATUT est success, la charge
utile n'est pas vide, et chaque clé requise de `returns` est servie. Les Set*
sont exclus — ils mutent, et les appeler à l'aveugle serait pire que le trou.

MA PREMIÈRE VERSION ÉTAIT UNE CONTRE-ÉPREUVE INERTE. Elle disait « pour chaque
clé déclarée, vérifier qu'elle est servie » : en retirant la déclaration de
GetPvForecast, elle PASSAIT — il n'y avait plus rien à vérifier. Le défaut
désactivait son propre détecteur, soit exactement le mode d'érosion catalogué
dans AGENTS.md, rencontré dans le contrôle écrit POUR fermer un trou.

Le critère est donc passé de la DÉCLARATION à la RÉPONSE : un getter qui ne rend
rien est cassé, quelle que soit sa déclaration. C'est l'affirmation qui tient
debout sans elle.

ET LA CONTRE-ÉPREUVE A CORRIGÉ MON DIAGNOSTIC. J'avais écrit que nymea élimine
la charge utile quand `returns` n'est pas déclaré. C'est FAUX, vérifié : la
méthode répond correctement sans returns. Ce qui casse, c'est la déclaration des
PARAMÈTRES — sans elle l'appel est rejeté à la validation (« Invalid params:
Invalid key: from ») et le handler n'est jamais atteint.

La différence n'est pas académique : un client qui ne lit que `params` voit une
réponse vide et accuse le handler, qui n'a rien fait. J'avais le bon coupable et
le mauvais mécanisme — conclusion vraie sur un raisonnement faux, et rien ne
l'aurait montré sans une contre-épreuve qui rejoue le défaut. Le contrôle regarde
donc le STATUT en premier, pour nommer le vrai coupable.

Ce que le balayage NE couvre pas, écrit plutôt que sous-entendu : les Set* (non
appelés), la FORME des valeurs (une clé présente ne dit rien de son contenu), et
les paramètres OPTIONNELS (o:knownAt n'est jamais exercé).

simulation 70/70, ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-09-09 08:43:19 +02:00
Patrick Schurig
ca0e4727ca fix(prévision PV): le RPC ne rendait plus rien, et la courbe courante était la mauvaise
Deux défauts de moi, révélés en quatre minutes par un plan de test que le
producteur a ajouté puis retiré pour une raison sans rapport.

1. MON ÉDITION DU CONTRAT AVAIT SUPPRIMÉ LA DÉCLARATION DU RPC. GetPvForecast
répondait {} — pas même une liste vide. En réécrivant sa description par une
substitution de texte, j'avais emporté les params.insert et returns.insert qui
la suivaient ; nymea valide la réponse contre le schéma déclaré, donc sans
returns la charge utile est éliminée en silence.

Aucun test ne couvre la surface RPC : 31 unitaires, la simulation et ci-quality
passaient pendant que la méthode ne rendait plus rien. Ce n'est pas un défaut de
logique mais de DÉCLARATION, et rien ici ne les regarde.

2. LA COURBE COURANTE ÉTAIT LA DERNIÈRE APPARUE, PAS LA DERNIÈRE VUE. Le retrait
du plan a fait réapparaître un contenu déjà connu ; son firstSeenAt n'a pas bougé
— c'est le principe du champ — mais le tri était fait dessus. Quatre minutes
après la disparition du plan fictif, le moteur servait encore la courbe de
36 kWh : une installation qui n'existe pas, à +80 % de la production mesurée.

Ce qui a cours est ce qu'on a vu EN DERNIER. Le tri passe sur lastSeenAt ;
firstSeenAt dit quand un contenu est apparu, pas s'il a cours.

Limite écrite plutôt que découverte : lastSeenAt est mis à jour en place, donc
une lecture historique traversant un RETOUR à un contenu antérieur est
approchée. L'exactitude demanderait une table d'épisodes — différée.

Et une correction sur mon relevé précédent : « huit fenêtres par jour, jusqu'à
une heure chacune » est DÉDUIT du code, pas mesuré — le producteur le dit
lui-même. Ce qui est certain est que la dérive était monotone et sans rappel.
L'écrire comme une mesure en ferait la prémisse de quelqu'un.

Fenêtre à écarter de toute comparaison prévu/réalisé : 08:07 → 08:11:36.

loadmodel 31/31, charging 48/48, spotmarket 32/32, simulation 69/69,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-09-09 08:21:10 +02:00
Patrick Schurig
050b82791f docs(prévision PV): la somme vérifiée, et une configuration qui ressemble à une révision
Un second plan a été créé : le chemin de sommation a été exercé pour la première
fois, sur la machine. 20,0 + 16,0 = 36,0 kWh au dixième, « 2 plans sommés », puis
déduplication au cycle suivant.

MA GARDE ÉTAIT JUSTE, ET SON COÛT PLUS GRAND QUE PRÉVU. L'hypothèse « les plans
d'un site partagent un instant » était FAUSSE — un jitter par plan les faisait
diverger en minutes. Ma garde aurait donc bloqué la somme à chaque publication
de run : huit fenêtres par jour, jusqu'à une heure chacune. Corrigé chez le
producteur (+etm14), et désormais au contrat : l'hypothèse est vraie par
construction, pas par chance.

Et la garde reste utile APRÈS le correctif : elle devient l'instrument qui
l'observe. Si la boucle naturelle ne tenait pas, le journal dirait « plans de
runs différents — on attend ». Une garde qui vérifie la promesse sur laquelle
elle repose vaut mieux qu'une garde qu'on retire parce que la promesse a été
faite.

CE QUE LA SOMME REND VISIBLE : le passage de 20,0 à 36,0 kWh est enregistré
comme une RÉVISION, et il n'en est pas une — la prévision n'a pas changé,
l'INSTALLATION a changé. C'est le point du §8.5 annoncé au premier jour et
devenu réel : comparer les 20 kWh d'avant 08:08 à une production postérieure
comparerait deux installations différentes, et rien dans la table ne permet de
le voir. La révision est là, sa CAUSE ne l'est pas.

Proposition non implémentée : une colonne portant l'ensemble des plans, qui ne
change pas la clé mais rend la cause lisible. Pas fait maintenant et
délibérément — ce serait un schéma v3 une heure après la v2, sur un mécanisme
qui n'a qu'une matinée d'observation.

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2026-09-09 08:10:33 +02:00
Patrick Schurig
7641d4da5d release: 1.15.2+etm64 — dégel de la courbe, clé de contenu, et la règle de fusion écrite
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2026-09-09 07:56:31 +02:00
Patrick Schurig
787401ffbe fix(prévision PV): la clé devient LE CONTENU — issuedAt n'identifie pas la courbe
Réponse mesurée du producteur, et elle renverse le §13 comme le §19. +etm63
GELAIT la courbe : c'était le seul endroit où le lot était plus faux qu'avant.

Les faits établis : issuedAt vient de meteofrance_arome_france_hd, seul domaine
AROME exposant un meta.json — qui sert 0 valeur de rayonnement sur 72, donc ne
contribue RIEN à la courbe. Le domaine qui la fournit (arome_france) n'expose
aucun meta.json (HTTP 500) : il n'existe aucune identité de run pour la donnée
qui forme p. Et à 07:30, seamless diverge d'arome_france de 08:00 à 13:00 (144
contre 356, 326 contre 530) et coïncide à partir de 14:00 — le serveur
recompose les premières heures autrement que par le seul run.

Ce n'est pas un défaut du producteur : c'est ce que l'API permet.

LA RÈGLE N'A PAS BOUGÉ, LA CLÉ SI. « Une révision n'existe que si la PRÉVISION a
changé » reste intacte ; ce qui était faux, c'est la prémisse — que le run
identifie la prévision. Regarder le contenu y est plus fidèle que de regarder
une étiquette d'émission.

  PRIMARY KEY (targetAt, siteId, contentId)
  firstSeenAt / lastSeenAt : observation, en MILLISECONDES
  issuedAt / model         : attributs, issuedAt pouvant être NUL

Migration v1 -> v2 : table REFAITE, pas convertie. Les lignes v1 sont clés sur
un run qui n'identifie pas leur contenu et ont pu être écrasées ; leur donner
une empreinte calculée sur des valeurs dont on ignore l'origine serait inventer
une provenance.

TROIS CONSÉQUENCES IMPOSÉES PAR LA MESURE :
- issuedAt == 0 n'est PLUS un refus. Il l'a été deux heures, tant qu'il servait
  de clé. Devenu attribut, refuser une courbe exploitable parce qu'une
  métadonnée manque reviendrait à jeter la donnée pour son étiquette — et
  best_match le met à zéro pour toutes ses courbes. Stocké NUL, aucun instant
  substitué.
- siteId entre dans la clé : deux plans publient des courbes différentes sous le
  même issuedAt, donc la garde d'hier devient NÉCESSAIRE. Sans elle, changer de
  site désigné mêlerait deux historiques.
- t0 ancré sur le jour local de la requête est couvert sans rien ajouter : les
  targetAt changent, donc l'empreinte aussi.

ET UN DÉFAUT TROUVÉ PAR LE TEST, qui n'était pas dans le test : deux révisions
écrites dans la même seconde n'étaient pas ordonnables — MAX(firstSeenAt) en
rendait deux et la courbe retournait des doublons. Les instants d'observation
passent en millisecondes. Un instant d'observation doit distinguer deux
observations, sinon il n'ordonne rien ; un cycle par minute l'aurait caché
indéfiniment sur la box.

Le producteur n'a PAS établi pourquoi le serveur recompose — nowcast, mélange
court terme, ou deux domaines sur des runs différents. Il a mesuré QUE ça diverge
et SUR QUELLES HEURES. L'explication reste une hypothèse, et rien ici n'en
dépend : la clé de contenu est correcte quelle qu'en soit la cause.

loadmodel 30/30, charging 48/48, spotmarket 32/32, simulation 69/69,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

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2026-09-09 07:54:45 +02:00
Patrick Schurig
2984d1ba87 fix(prévision PV): un RUN est immuable — écrasure silencieuse trouvée sur le banc
On attendait la déduplication ; on a trouvé une écrasure.

06:03 RÉVISION du run 00Z — 48 créneaux
07:02 RÉVISION du run 00Z — 48 créneaux    <- MÊME RUN

Deux écritures pour la même identité de run à une heure d'écart : les valeurs
avaient changé sous un issuedAt inchangé, et INSERT OR REPLACE les a remplacées
sans rien dire.

LA PREUVE A ÉTÉ DÉTRUITE PAR LE DÉFAUT LUI-MÊME. À 07:14 la table et l'état
publié coïncidaient parfaitement — l'écrasure avait déjà aligné les deux, et la
question « quels créneaux ont changé, les passés ou les futurs ? » est devenue
impossible à poser.

CORRECTION : un run est immuable. Des valeurs neuves sous une identité connue
n'écrasent plus rien — écriture refusée, premières valeurs conservées, anomalie
journalisée AVEC ce qui manquait pour décider : combien de créneaux, et le
partage passé/futur.

Ce partage est LE discriminant et il commande deux conduites opposées. Passés
seulement : le producteur fusionne l'observé, légitime chez lui, et c'est NOTRE
clé qui est trop courte — il lui faudrait une composante de contenu. Futurs :
c'est un run qui n'identifie pas son contenu, donc un défaut à lui remonter.

Et un cas neuf pour la famille des modes d'érosion : un défaut qui écrase la
donnée qui le prouverait ne laisse pas de preuve, il laisse une COHÉRENCE. À
07:14 tout concordait — exactement ce qu'on aurait vu si tout allait bien.

Au passage, le geste du motif s'adapte au nombre de candidats : « désignez-le »
devant un seul, « choisissez-en un parmi les N » au-delà. Envoyer chercher une
liste qui n'existe pas fait perdre le temps que l'aide prétend gagner, et c'est
le pire endroit pour se tromper puisque celui qui la lit ne sait pas déjà.

loadmodel 33/33, charging 48/48, spotmarket 32/32, simulation 69/69,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

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2026-09-09 07:23:42 +02:00
Patrick Schurig
c55f1ec73a fix(prévision PV): aucune adoption d'office — le motif rend le silence acceptable
Décision de Patrick : rien n'est jamais désigné automatiquement. Ma proposition
d'adopter le site unique est écartée, et sa raison porte plus loin que la mienne.

« Il n'y a rien à choisir » ne suffit pas, parce que LA DÉSIGNATION SE PERSISTE.
Le jour où un second site apparaît, elle devient un choix que personne n'a fait
et qui a l'air fait — plus rien ne distinguera « l'utilisateur a préféré
celui-ci » de « le moteur a pris le seul qu'il voyait en 2026 ».

Le précédent du rootmeter va dans ce sens (SetRootMeter exige une désignation
explicite, et une adoption d'office sur la seule présence d'une interface a déjà
coûté, cf. §14). Et la distinction avec l'auto-provisionnement des bornes
(+etm23) tient : celui-là ENREGISTRE ce que le moteur pilote déjà, il ne choisit
rien parmi plusieurs.

MISSING_FORECAST_SITE : la lecture s'arrête, mais elle le DIT — c'est ce qui
rend le silence acceptable, et l'écran peut nommer le geste au lieu d'afficher
un vide. Le rendu français donne le geste et pas seulement le manque : « Aucun
site de prévision désigné — choisissez-en un dans la configuration ». Au contrat
c'est un code, jamais une phrase.

Et il ne se publie QUE si un site existe. Aucun candidat : silence — annoncer
une désignation manquante à une installation qui n'a rien à désigner serait un
avertissement qu'aucun geste ne peut lever, donc du bruit permanent, et le bruit
finit par couvrir le signal.

PAS DE PARC, DONC PAS DE MIGRATION — mais une DATE. Aucun mécanisme n'est écrit,
délibérément : un mécanisme sans parc à migrer serait du code jamais exercé,
donc du code faux qu'on découvrirait le jour où il servirait. Si un parc existe
avant le 2026-12-31, la question se rouvre — et la réponse ne sera pas
l'adoption d'office pour autant : ce qui manquera est un chemin de configuration
à la mise en service.

forecastSiteChosen reste, sans plus armer d'adoption : il distingue une
installation jamais configurée d'une dont l'utilisateur a délibérément coupé la
prévision. Les deux se taisent de la même façon et ne veulent pas dire la même
chose.

loadmodel 32/32, ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

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2026-09-09 06:49:46 +02:00
Patrick Schurig
7a11e97380 feat(prévision PV): migration — désigner d'office quand il n'y a rien à choisir
+etm62 lit sans désignation, +etm63 en exige une : une installation qui avait
commencé à remplir sa table s'arrêterait silencieusement. Règle proposée et
implémentée :

  0 candidat   rien, et RIEN au journal — cas normal d'une installation sans
               prévision
  1 candidat   DÉSIGNÉ D'OFFICE, persisté, une ligne au journal
  >= 2         rien de désigné, une ligne au journal, candidats publiés au
               contrat

LA DISTINCTION QUI LA FONDE. Le silence est la bonne réponse à « cette
installation n'a pas de prévision ». Il n'est PAS la bonne réponse à « cette
installation en avait une et nous venons de la lui retirer ». La première est
une configuration légitime, la seconde une régression que NOUS introduisons —
les confondre ferait passer notre propre rupture pour un cas normal, ce que la
règle du silence existe précisément pour ne pas couvrir.

POURQUOI LE DÉFAUT D'OFFICE NE DEVINE RIEN : avec un seul candidat, désigner
n'est pas CHOISIR — il n'y a rien à choisir. Dès deux, il y a un vrai choix et
le faire serait deviner : le moteur ne désigne rien, le dit une fois, et
GetForecastSite publie candidateSiteThingIds pour qu'un écran pose la question
sans second appel ni heuristique côté client.

« JAMAIS CONFIGURÉ » N'EST PAS « EXPLICITEMENT MIS À RIEN ». Un second réglage,
forecastSiteChosen, est posé par TOUT appel à SetForecastSite, identifiant vide
compris. Sans lui, un utilisateur ayant délibérément coupé la prévision la
verrait se rallumer au prochain démarrage, sa décision écrasée en silence.

Deux détails qui ont failli être faux : un site candidat se reconnaît à une
propriété OBSERVABLE (un enfant publie forecastCurveTransport), jamais à un nom
de ThingClass ; et la migration tourne au PREMIER CYCLE, pas au constructeur —
là, le ThingManager n'a pas chargé les Things, « aucun candidat » serait
toujours vrai, et le défaut ne se déclencherait jamais. Un mécanisme inerte qui
aurait l'air posé.

loadmodel 32/32, charging 48/48, spotmarket 32/32, simulation 69/69,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

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2026-09-09 06:34:02 +02:00
Patrick Schurig
2fe3986c33 feat(prévision PV): la prévision est une propriété du SITE — désignation globale et somme des plans
Désignation GLOBALE sur le modèle d'Energy.SetRootMeter — même nature : une
source unique pour toute l'installation, désignée une fois. Un forecastThingId
par charge supposerait que deux charges s'appuient sur des prévisions
différentes ; il n'y a qu'un ciel au-dessus de l'installation, et le champ dit
d'où vient la PRODUCTION, pas ce que la charge consomme.

GetForecastSite / SetForecastSite, persisté dans energy.conf.

PLUSIEURS PLANS : LA SOMME, et ce n'était pas un choix libre. La courbe est
superposée à la production MESURÉE, qui est le total. N'en retenir qu'un
donnerait une prévision systématiquement SOUS la mesure — qui se lirait comme
une installation qui sous-performe, soit le mode d'erreur déjà nommé au §3 pour
le biais optimiste, obtenu cette fois par le découpage.

UN DÉFAUT TROUVÉ EN ÉCRIVANT, ET IL ÉTAIT DÉJÀ LÀ. L'implémentation lisait tous
les Things portant forecastCurveTransport et les enregistrait l'un après
l'autre. Avec deux plans du même run, les deux révisions entrent en collision
sur la clé (targetAt, firstIssuedAt) : INSERT OR REPLACE garde LE DERNIER LU, en
silence. Ni somme ni choix — un tirage. Le banc n'a qu'un plan, donc rien ne
l'aurait montré.

ON NE SOMME QUE DES PLANS DU MÊME RUN. Un plan rafraîchi et l'autre pas
donneraient une chimère : une partie du toit à jour, l'autre périmée, publiées
comme le tout. Le moteur attend la passe suivante. Même règle si UN plan est
refusé — additionner le reste publierait une partie du toit sous le nom du tout.

L'ABSENCE DE DÉSIGNATION EST SILENCIEUSE. Rien retenu, rien journalisé : une
installation sans prévision est un cas normal, et un avertissement par cycle
ferait chercher une panne là où il n'y a qu'une fonction non configurée.
GetForecastSite OMET le champ plutôt que de rendre une chaîne vide.

Note de contrat : EnergyError de l'amont n'a pas de ThingNotFound, donc un
identifiant inconnu rend InvalidParameter et la description le dit. Inventer une
valeur d'énumération ferait diverger le contrat de celui de nymea-energy.

loadmodel 32/32, charging 48/48, spotmarket 32/32, simulation 69/69,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

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2026-09-09 06:17:58 +02:00
Patrick Schurig
0cb0e2bffe fix(prévision PV): une clé de run inconnue se REFUSE, et ne se devine jamais
Suite à l'avis de l'agent openmeteo (2026-09-09).

`issuedAt == 0` signifie CLÉ INCONNUE — le producteur le publie ainsi quand le
repli best_match est actif, cette stratégie n'ayant pas d'identité de run
unique. Le refus est désormais NOMMÉ (ISSUED_AT_UNKNOWN) et distinct de
MALFORMED : la cause diffère et la conduite à tenir aussi ; les confondre ferait
chercher un défaut de forme là où il n'y a simplement pas de run.

Et l'heure de réception ne s'y substitue JAMAIS. Elle serait plausible et fausse
— trop courte de toute la latence de publication — et une fois écrite, plus rien
dans la donnée ne distinguerait la ligne devinée de la ligne datée. Même
raisonnement que celui qui a fait refuser receivedAt comme clé, appliqué au cas
dégradé.

PURGE RECOMMANDÉE : vérifiée, et sans objet ici. L'avis demandait de ne
conserver aucune ligne écrite avant openmeteo +etm12, au motif qu'une ligne
saine et une ligne fausse sont indistinguables après coup — raisonnement juste.
Mais la chronologie du banc le rend sans objet : le .so +etm13 a été posé à
06:01, notre première révision écrite à 06:03, et la concordance site/courbe est
vraie (2026-09-09 02:00 des deux côtés). Purger détruirait une ligne saine.

La consigne reste notée pour le jour où elle s'appliquera, avec le principe qui
la fonde : une révision manquante est une lacune visible, une révision mal datée
est un mensonge invisible.

Et le défaut du producteur rejoint une famille déjà nommée ici : il n'était
démontrable que sur la machine, par recoupement de DEUX états sur DEUX runs
consécutifs. Un défaut dont les deux valeurs sont plausibles ne se voit jamais
d'une seule source.

loadmodel 32/32, ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

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2026-09-09 06:06:53 +02:00
Patrick Schurig
22ad60cd06 feat(prévision PV): la fraîcheur ne date jamais la prévision, et elle n'est jamais absente
Deux gardes sur lastConfirmedAt, demandées et tranchées.

JAMAIS UNE CLÉ DE RÉVISION. firstIssuedAt identifie la prévision ; la fraîcheur
dit seulement jusqu'à quand elle a tenu. Dater avec elle ferait paraître une
prévision née au moment où elle a été reconduite — et deux prévisions
différentes reconduites par le même run porteraient la même date. Écrit dans
l'en-tête, au contrat ET dans un test : une interdiction qui ne vit qu'à un
endroit n'est pas une interdiction.

SUR UNE LIGNE JAMAIS RECONDUITE, ELLE VAUT firstIssuedAt — jamais absente. Et la
tranche vient de ce que le champ RÉPOND : il ne dit pas « quand quelqu'un a
confirmé » mais « quel est le dernier run qui a AFFIRMÉ ces valeurs ». Le run
émetteur les a affirmées. La réponse est vraie, et uniformément — il n'y a pas
un cas confirmation et un cas copie, il y a une seule question avec une seule
sorte de réponse.

L'ambiguïté redoutée ne se lève pas en choisissant une convention : elle se lève
en DÉFINISSANT correctement le champ. Une fois la définition posée, les deux cas
n'en font plus qu'un.

Et ici l'absence serait le mensonge, à rebours de la règle habituelle du dépôt :
elle se lirait « on ne sait pas jusqu'à quand elle a tenu » alors qu'on le sait,
et forcerait chaque client à écrire `confirmedAt ?? issuedAt` — ce calcul-ci,
ailleurs, une fois par client, avec une chance de le faire de travers.

Invariant publié : lastConfirmedAt >= firstIssuedAt, toujours. Une prévision ne
peut pas avoir tenu avant d'avoir été émise.

Sur le nom : lastConfirmedAt et non confirmedAt — le préfixe dit qu'il s'agit du
DERNIER d'une suite, là où confirmedAt se lirait comme l'instant d'un événement
unique, et une ligne reconduite quatre fois n'a pas « un » instant de
confirmation.

loadmodel 31/31, charging 48/48, spotmarket 32/32, ci-quality 4/4,
build 0 erreur 0 warning.

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2026-09-09 05:56:18 +02:00
Patrick Schurig
606b6d92d9 feat(prévision PV): version B — une révision n'existe que si la prévision a changé
La déduplication porte sur les VALEURS ; un run qui reconduit ne crée pas de
ligne, il met à jour la fraîcheur.

Le raisonnement qui tranche est celui de meta.json, appliqué une seconde fois :
on ne stocke pas pour un consommateur qui n'existe pas. L'apprentissage n'existe
pas, le consommateur d'aujourd'hui est un affichage, et un affichage ne lit pas
une confirmation. Même déclencheur de réouverture, pour la même raison.

UNE CONTRADICTION DANS LA CONSIGNE, ET COMMENT ELLE EST LEVÉE. Deux instructions
incompatibles : « issuedAt est mis à jour sur la ligne existante » (= le dernier
run) et « il devient l'horodatage du premier run, pas du dernier » (= le
premier). Et l'avertissement joint — « quelqu'un lira prévu à 06Z sur une ligne
que le run 12Z a confirmée » — ne décrit un danger QUE si l'instant n'est pas
mis à jour.

Aucune des deux n'a été choisie, parce qu'aucune ne suffit : un seul champ ne
peut pas porter les deux faits sans mentir sur l'un. Ce serait exactement le
piège receivedAt/issuedAt de la veille — deux instants voisins, un nom qui
promet le mauvais — et le remède est le même : nommer ce que c'est.

  firstIssuedAt    run qui a produit ces valeurs EN PREMIER  (CLÉ, immuable)
  lastConfirmedAt  dernier run qui les a RECONDUITES         (mis à jour)

La FRAÎCHEUR est lastConfirmedAt ; l'ANCIENNETÉ DE L'AVIS est firstIssuedAt.
Une valeur émise à 06Z et reconduite à 12Z est fraîche ; une valeur émise à 06Z
que personne n'a reconduite EST vieille de six heures. Les deux phrases sont
vraies et ne parlent pas de la même chose. Les deux sont publiées au contrat :
n'en publier qu'une obligerait le client à choisir laquelle il croit.

firstIssuedAt ne bouge jamais — une clé qui se déplace change l'identité de la
ligne sous elle. Les deux instants coïncident à l'ouverture et divergent à la
première reconduction, ce que le test vérifie explicitement.

DERNIER REMPART, PAS FILET : celle du producteur compare la charge utile
entière, où issuedAt figure, donc elle ne mord jamais sur ce cas. Si celle-ci se
trompe, personne ne rattrape — raison de plus pour qu'elle ne dépende d'aucun
comportement du voisin : intersection des créneaux, et communs > 0 requis.

loadmodel 30/30, charging 48/48, spotmarket 32/32, simulation 69/69,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

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2026-09-08 19:55:38 +02:00
Patrick Schurig
139d686302 feat(prévision PV): la clé devient VRAIE, et la déduplication cesse de rejeter
Le canal est livré (openmeteo 1.15.2+etm11) : forecastCurveTransport, une
QVariantMap TYPÉE déclarée dans la ThingClass — au contrat, sans seconde couche
d'encodage. Mieux que la chaîne JSON envisagée : le §12.5 réclamait une version
dans la charge utile faute de schéma ; ici la charge utile a un schéma ET porte
sa version.

issuedAt VOYAGE DANS LA CHARGE UTILE. La clé de révision devient exacte, et tout
le §13 est levé : receivedAt, l'interdiction d'en calculer un horizon, la dette
meta.json. targetAt - issuedAt EST l'horizon. Le coût que je chiffrais disparaît
avec sa cause.

CE QUE J'AVAIS FAUX. Ma déduplication REJETAIT une révision aux valeurs
identiques. Avec une vraie heure de run, c'est faux : un run plus récent portant
les mêmes chiffres CONFIRME, il ne répète pas. Le rejeter rendrait indistincts
« le modèle a confirmé quatre fois » et « le modèle n'a rien dit depuis ce
matin ».

Le mécanisme change donc de nature et se simplifie : la CLÉ déduplique par
construction, et la comparaison de contenu ne fait plus que JOURNALISER (« le
run confirme le précédent »). Si issuedAt bougeait un jour sans que la prévision
bouge, cela se verrait dans le nombre de révisions — un défaut à la source,
qu'il faut voir et non masquer. Une déduplication de contenu l'aurait effacé.

La comparaison sur l'intersection reste, mais comme précaution : la fenêtre
couvre désormais les journées entières et les révisions sont alignées. Elle ne
dépend d'aucun comportement du voisin dont personne ne nous préviendrait.

model porte la provenance réelle, repli best_match compris. La colonne cesse
d'être nulle ; la règle de non-remplissage rétroactif reste.

L'INDEXATION EST LUE, PAS SUPPOSÉE. `convention` dit que p[i] est la moyenne sur
[t0 + i·step, t0 + (i+1)·step) : l'énergie vaut p[i] x step / 3600, sans
supposer que le pas vaut une heure. `unit` est VÉRIFIÉE — lire des Wh comme des
W donnerait une courbe plausible, fausse d'un facteur qui dépend du pas.

Lecture branchée dans le cycle, et c'est sans coût : un run déjà connu n'écrit
rien. Attendre une notification serait plus élégant et MOINS SÛR — un état
publié avant notre démarrage ne notifierait jamais, et la courbe resterait
invisible jusqu'au run suivant. L'état est cherché par son NOM, jamais par un
identifiant de ThingClass. Un refus est journalisé une fois par MOTIF, pas une
fois par cycle.

Deux tests : l'identité du run est celle de la révision (avec l'assertion
centrale — un run qui confirme EST conservé), et le refus de charge utile plutôt
que l'interprétation au mieux (version, unité, vide, tronquée, et un créneau
illisible qui reste un TROU).

loadmodel 30/30, charging 48/48, spotmarket 32/32, simulation 69/69,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

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2026-09-08 19:14:18 +02:00
Patrick Schurig
1b807614d6 docs(relevé): le contexte AVEC le décompte, et la prochaine question reformulée
Le fait le plus utile n'est pas le décompte, c'est son contexte : 10 437 W et
σ = 3065 W sur cinq heures, sans une seule divergence après 12:53. Deux épisodes
dans le vide ne diraient rien ; deux épisodes sur cinq heures d'activité réelle
avec une borne qui suit ses consignes à pleine puissance sont un signal. Un
compte faible sur une charge inerte et un compte faible sur une charge
sollicitée sont le même nombre et deux résultats opposés — donc les deux se
lisent ensemble, et le contexte passe DANS le décompte, pas après.

Et la réserve sur la résolution reformule la question de l'étape 4. Si des
commandes se perdaient brièvement, elles seraient TOUTES invisibles : un épisode
plus court qu'un cycle ne laisse aucune trace. La question n'est donc pas
« combien d'épisodes longs » mais « existe-t-il des épisodes courts qu'on ne
voit pas ».

Ce n'est pas la même mesure : elle demande une cadence fine sur une fenêtre
courte, pas une fenêtre longue à 60 s. Allonger l'observation actuelle n'y
répondra jamais, quel que soit le nombre d'heures ajoutées — l'instrument dont
le silence ressemble à un résultat, appliqué à un protocole. Et la fenêtre fine
se paie en cadence de boucle de commande, ce qui n'est pas un réglage
d'observation.

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2026-09-08 19:03:34 +02:00
Patrick Schurig
38538bb653 docs(relevé): fenêtre du 2026-09-08 — 10 bruts, 2 retenus, et la décision reste ouverte
Observation de 5,8 h en Min+PV, rangée et non conclue.

10 épisodes bruts = 2 retenus + 8 écartés. Les deux retenus sont des latences de
démarrage, à 12:51 et 12:53, dans les trois minutes suivant la bascule. Aucun
ensuite — et l'après-midi n'a pas été calme : la V2C est montée à 10 437 W
(σ = 3065 W) SANS ouvrir une seule divergence. La borne a suivi ses consignes
pendant cinq heures.

Écartés : 1 transition de dérogation (bord de fermeture du boost, que la clause
écrite ce matin attrape correctement une fois testée sur le DÉBUT RÉEL et non
sur la ligne qui l'a révélé), et 7 pour compteur constant.

Deux réserves, écrites avec le décompte et non après :

- la résolution est de 60 s, pas de 15. Le cycle est déclenché par les entrées
  SampleRate1Min de nymea, donc tout épisode plus court qu'un cycle est
  invisible. La distribution est tronquée par le bas — non par un seuil, qui
  n'existe pas, mais par l'échantillonnage ;

- un seul instrument valide sur quatre. σ = 3065 W sur la V2C, 0,0 W sur les
  trois autres. Une conclusion sur « le moteur perd-il des commandes » tirée
  d'un seul instrument est une conclusion sur CETTE BORNE, pas sur le moteur.

Trois épisodes exploitables existent à ce jour — le 09:13 du 05/09 et les deux
d'aujourd'hui — et les trois pointent dans le même sens : latence de
négociation, pas commande perdue. Mais trois points sur une seule charge ne font
pas une série : la décision de l'étape 4 RESTE OUVERTE.

Ce qui la rendra posable est daté : de vrais SDM120 sur la PAC et l'ECS en fin
de semaine.

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2026-09-08 18:01:02 +02:00
Patrick Schurig
9de6d8a679 docs(inventaire): le sixième manque sous sa forme réelle — un instrument valide sur quatre
Le §7 disait « des compteurs figés fabriquent de faux cas ». La fenêtre du
2026-09-08 (292 points par charge) donne le chiffre : σ = 1879 W sur la V2C,
0,0 W sur les trois autres.

Aucun compteur du banc ne suit la commande de la charge qu'il mesure, sauf un.

Ce n'est pas « des instruments imprécis » mais UN SEUL INSTRUMENT VALIDE SUR
QUATRE, et la conséquence change de nature : toute conclusion tirée de ce banc
sur l'OBÉISSANCE des charges est une conclusion sur cette borne, jamais sur le
moteur.

Le critère §6 rend le manque visible, il ne le comble pas — il écarte
correctement les trois compteurs constants, sans nommer personne, sur la seule
propriété observable de la donnée. Mais un tri qui garde un instrument sur
quatre a trié, il n'a pas mesuré.

De vrais SDM120 sur la PAC et l'ECS sont prévus en fin de semaine. C'est la
condition d'EXISTENCE de l'étape 4, pas un confort : décider de rejouer une
commande demande de savoir si des commandes se perdent, et la question n'est pas
posable sur un banc qui ne mesure qu'une charge.

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2026-09-08 17:09:16 +02:00
Patrick Schurig
bad80cb22d docs(prévision PV): la clé de révision — déduplication, et receivedAt s'appelle receivedAt
Retenu : déduplication sur le contenu, pas de requête meta.json. Mais le coût
n'est pas un décalage de cycle — c'est un HORIZON FAUX DE PLUSIEURS HEURES.

Entre l'initialisation d'un run et sa mise à disposition il s'écoule la latence
de publication du modèle : des heures pour un modèle global. Donc
targetAt − receivedAt n'est pas l'horizon, il est trop court de toute cette
latence, systématiquement et dans le même sens. Une prévision qu'on croirait à
H−1 peut être le run de H−5.

Ce que la déduplication sauve : les BORNES des révisions — combien, et laquelle
s'applique. Ce qu'elle ne sauve pas : leur ÂGE. « Quelle prévision » est juste,
« quel horizon » est faux. Sans effet sur ce lot qui AFFICHE ; déterminant pour
l'apprentissage, dont l'objet est justement de corréler l'erreur à l'horizon.

Trois conditions :

1. La colonne s'appelle receivedAt, JAMAIS issuedAt. Un nom qui promet l'heure
   du run fabrique le calcul faux tout seul : quelqu'un écrira
   targetAt - issuedAt et obtiendra un nombre plausible. Et il faut l'écrire :
   aucun horizon ne se calcule depuis receivedAt.

2. La déduplication compare les points COMMUNS, pas la charge utile. Si la
   fenêtre glisse, un == naïf verrait une révision toutes les heures —
   exactement ce que la déduplication existe pour éviter. Je code la comparaison
   sur l'intersection dans les deux cas : elle est correcte pour les deux et ne
   dépend pas d'un comportement du voisin qui pourrait changer sans préavis.

3. La dette meta.json se rouvre AVEC son consommateur. La décision reposait sur
   « aucun consommateur ne le demande » et elle RESTE juste : un affichage n'a
   pas besoin de l'âge du run. Le jour où quelque chose corrèle l'erreur à
   l'horizon, meta.json devient nécessaire — et la rouvrir maintenant au nom
   d'un besoin supposé serait payer une requête par cycle pour un calcul que
   personne ne fait.

Volume confirmé : 24-48 points, 4-8 révisions/jour ⇒ ~200-400 lignes/jour au
lieu des 1150 estimées sur révision horaire.

Et la dette forecastModel : la colonne model reste NULLE tant que la correction
n'est pas livrée. Un NULL qui dit « on ne sait pas » est honnête ; une valeur
qui dit « ce qu'on avait demandé » est fausse d'une façon parfaitement crédible.
Aucun remplissage rétroactif.

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2026-09-08 17:02:46 +02:00
Patrick Schurig
56312a7585 docs(prévision PV): le canal — trois grandeurs mesurées, et le précédent ne couvre pas ce lot
Découpage tranché : ems n'appelle pas, l'invariant 10 reste. La distinction
retenue est plus fine que « zéro réseau » — une intégration qui lit une API perd
UNE ENTRÉE quand le lien tombe ; un experience-plugin qui appelle met LA LOGIQUE
DE DÉCISION sous dépendance distante. L'attribution CC BY 4.0 disparaît avec le
découpage au lieu d'être gérée.

LE PRÉCÉDENT CITÉ NE COUVRE PAS CE LOT. awattar/tempo/spothinta sont des
précédents d'intégrations qui APPELLENT. Le plugin awattar amont n'expose que
des SCALAIRES — currentMarketPrice, average, lowest, highest, rank, validUntil.
La série ne traverse jamais : l'amont a résolu le problème en appelant DEUX
FOIS. Il n'existe donc aucun canal éprouvé pour une série, parce que personne
n'en a construit.

ET LE MOTEUR APPELLE DÉJÀ : spotmarketdataproviderawattar.cpp, dans CE dépôt,
sort en HTTPS vers api.awattar.at et alimente planSpotMarketCharging() — une
DÉCISION. C'est ce que l'invariant 10 interdit, en service, hérité et jamais
choisi. Un invariant qui a une exception non déclarée n'est plus un invariant,
c'est une habitude. À trancher séparément.

Les trois grandeurs, sur le code et non la doc :
- taille : plafond dur à 1 MiB (jsonrpcserverimplementation.cpp:554, connexion
  larguée au-delà). Une courbe 48 h fait 2-5 ko — la taille n'est pas le sujet ;
- rediffusion : PAR RÉVISION, pas par cycle. thing.cpp dédoublonne
  (if (oldValue == newValue) return). La prémisse surestimait d'un facteur 60 ;
- nommage : forecastPvCurve, et le mot dit que c'est un canal.

Les deux vrais dangers ne sont pas la taille : « cached » réécrirait things.conf
toutes les heures sur une carte SD (cached: false obligatoire), et la
JOURNALISATION D'ÉTAT créerait une base de données par une case à cochée dans
l'app — chaque révision copiant le JSON entier dans energylogs.sqlite, sans que
personne l'ait décidé.

Et ce que je vois de plus : un JSON qui traverse n'a plus de schéma. Un numéro
de version DANS la charge utile, avec refus plutôt qu'interprétation au mieux —
sinon le symptôme d'un changement de forme est « courbe vide », indistinguable
d'une nuit. issuedAt vient aussi de la charge utile, jamais de l'instant de
réception : sinon un redémarrage réétiquette la série et la table bitemporelle
perd ce qu'elle existe pour retenir.

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2026-09-08 16:49:22 +02:00
Patrick Schurig
5499e88ac3 docs(prévision PV): BLOQUÉ — le découpage contredit l'invariant « ZÉRO cloud »
Le §1 de ce design fait appeler une API distante par ems. C'est interdit ici, et
l'interdiction est explicite à quatre endroits : AGENTS.md invariant 10 (« aucun
appel réseau sortant vers un service distant […] le moteur expose l'état, il ne
contacte personne », dont la seule exception nommée est un socket local/LAN) et
docs/SAFETY.md, trois fois.

Ce n'est pas une objection de style : « fonctionne sans internet » est un
argument produit, et le mode dégradé L2 est bâti sur l'idée que rien
d'essentiel ne dépend d'un lien externe.

Je n'avais PAS vu ce conflit en écrivant le design — il a été soulevé hors de ce
fil, avec le point d'attribution CC BY 4.0 qui va avec : l'obligation suit
l'appelant, donc si ems appelle, elle atterrit dans un dépôt où elle n'est
écrite nulle part et serait perdue en silence, dans un dépôt GPL publié.

Aucun code avant arbitrage. Deux issues, et ce n'est pas à l'agent de trancher :
soit l'invariant 10 est amendé avec sa raison écrite et l'attribution posée ici,
soit le découpage change et l'appel reste chez le plugin météo.

Trois décisions rendues, consignées :
- nouvelle table, et la raison est plus forte que la mienne — la CLÉ CHANGE DE
  NATURE, une prévision révisée n'a rien à faire dans la base du mesuré ;
- un Get* sans *Changed : l'invariant 11 vise l'ÉTAT VIVANT, pas l'historique.
  La distinction n'y était pas écrite ; l'appliquer mécaniquement aurait produit
  une notification par heure sur une donnée que personne n'attend en direct ;
- aucun effet sur l'arbitrage. Le jour où l'étalement éco lira la prévision, ce
  sera un lot à part — et le §10 est la seule place où elle mordrait, en pariant
  sur une courbe dont le §3 dit qu'elle est un plafond systématique.

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2026-09-08 16:35:11 +02:00
Patrick Schurig
273a97a5b5 docs(design): la prévision PV est une série RÉVISÉE — table bitemporelle
Nouveau lot cadré par Patrick. Le plugin openmeteo reste météo pure ; les plans
PV, la conversion, l'appel API et l'historique vivent ici.

LE POINT DE CONCEPTION : la table n'est pas « valeur par heure » mais « valeur
par heure, telle que prévue à tel moment ». La clé est la PAIRE
(targetAt, issuedAt). Avec targetAt seul, chaque rafraîchissement écrase le
précédent : on perd les révisions, donc la comparaison prévu/réalisé — ce qu'on
veut précisément montrer. Même distinction que measuredSince.

Conséquence de contrat que le cadrage n'énonçait pas : « prévu » ne veut rien
dire sans HORIZON. Trois lectures (courante, veille, H−1) répondent à trois
questions ; publier « prévu » sans dire laquelle laisse deux écrans montrer deux
courbes pour le même jour.

Repris de l'agent openmeteo, mesuré et non supposé : indexation rétrograde ;
cinq facteurs ignorés, TOUS optimistes — donc un biais signé, pas un bruit : la
conversion produit un PLAFOND, pas une estimation ; la dispersion d'ensemble est
ANTICORRÉLÉE au biais, donc un indicateur de confiance qui rassure le plus quand
il se trompe le plus — pire que pas d'indicateur, et l'affiner l'empire ; et la
correction prévu↔mesuré est un apprentissage, hors GPL.

Le GPL n'apprend pas, il rend l'apprentissage POSSIBLE : la table bitemporelle
EST l'interface avec optimiseur ETM, et l'écraser à chaque révision détruirait la matière
pour toujours sans que rien ne le signale.

Cinq ajouts au cadrage : targetAt en epoch UTC jamais en heure murale (le piège
du 6 septembre appliqué à une série entière — vérification sur des jours de 23 h
et 25 h) ; rétention 7 jours pleins puis effondrement aux DEUX bouts, parce que
n'en garder qu'un détruit la révision ; stockage chez nous et non dans
energylogs.sqlite, que l'amont migre ; l'absence est un TROU, jamais un zéro ;
et l'historique doit retenir SOUS QUEL PLAN une prévision a été convertie, sinon
un recâblage rend la série antérieure incomparable en silence.

Trois choses manquent pour coder, dont la convention d'indexation AVEC ses
paramètres : reprendre une conclusion sans ses prémisses, c'est hériter d'un
fait vrai sous des conditions qu'on ne saura pas reproduire.

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2026-09-08 16:30:25 +02:00
Patrick Schurig
3df36596c1 docs: trois modes tranchés, et les transitions de dérogation sont écartées du tri
DÉCISION PRODUIT (Patrick, 2026-09-08, après validation du lot sur le banc) :
trois modes — Normal (manuel), PV, Min+PV — et le boost n'en est PAS un
quatrième. C'est la dérogation : un bouton d'action à côté du sélecteur, posé
par SetLoadDerogation et non par SetChargingInfo, avec sa durée obligatoire et
bornée [60 s, 6 h] que l'écran doit faire saisir. Gravé dans les RÉPONSES
FIGÉES : un mode se choisit et dure, une dérogation répond à un besoin ponctuel
et s'efface — les deux ne se rangent pas au même endroit.

CRITÈRE DE TRI DE L'ÉTAPE 4 — une clause de plus, écrite sur la mesure. Une
dérogation fait bouger la consigne de plusieurs kilowatts d'un coup, et CHAQUE
BORD ouvre une divergence : à l'ouverture la voiture négocie sa montée (13800
attendus, 3930 mesurés, convergence en 300 s), à la fermeture la borne n'a pas
encore décru (0 attendu, 8367 mesurés).

La fermeture est la plus trompeuse : immédiate, énorme, et trait pour trait
semblable à une commande ignorée. Le discriminant est temporel et déjà publié —
une divergence née dans le même cycle qu'un DEROGATION_ENDED, ou qu'un
DEROGATION_ACTIVE neuf, est une transition.

Sans cette clause, chaque boost compterait pour DEUX incidents, et l'étape 4 se
justifierait d'elle-même en comptant ses propres transitoires : le mécanisme du
§6.2 — un instrument qui fabrique la preuve dont il a besoin — déplacé du banc
vers la mesure.

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2026-09-08 12:09:03 +02:00
Patrick Schurig
02a9d1a0ca docs(relevé): second essai — de 9 A à 20 A, le double écrêtage était bien la cause
Même borne, même durée, +etm61 : commandée 13 à 20 A au lieu de 9, mesurée
8,4 kW au lieu de 4,4, et 716 Wh livrés en 5 minutes contre 276 en 10. Le motif
dit maintenant « 13800 W achetés sur 13800 W possibles » et boundBy vaut
loadCeiling — le plafond suit le soutirage de la maison d'un cycle à l'autre,
parce que evPhaseAllowanceW() le recalcule sur la bonne grandeur.

Trois observations gardées, dont une pour l'étape 4 : la FERMETURE d'une
dérogation ouvre elle aussi une divergence (attendu 0 W, mesuré 8367 W), et
elle est plus trompeuse que celle d'ouverture. Une divergence qui naît dans le
même cycle qu'un DEROGATION_ENDED est une descente en cours, jamais une
commande perdue — sans quoi chaque boost compterait pour un incident.

La fin par débranchement reste non éprouvée : la voiture est revenue avant les
deux confirmations. Le mécanisme a en revanche montré ce qu'on lui demande —
une absence isolée n'a PAS terminé la dérogation (LM-1500-c).

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2026-09-08 12:00:03 +02:00
Patrick Schurig
c361494dfe fix(dérogation): une borne n'est pas écrêtée deux fois, et un mode écrit la termine
Deux défauts trouvés par le premier essai au banc (2026-09-08, 11:05→11:16),
et le premier est celui que Patrick a vu en regardant la voiture.

LM-1500-h — UNE BORNE N'EST PAS ÉCRÊTÉE DEUX FOIS.

La tête de passe éco appliquait `margeRestante` au plafond d'une borne. Or
`margeRestante` est la marge d'UNE phase, et le plafond d'une borne triphasée
est une enveloppe sur TROIS : les comparer divise son allocation par trois.
Mesuré : marge de 6 210 W sur la phase la plus chargée, plafond de cycle à
13 800 W, borne servie à 6 210 — 9 A par phase au lieu de 27, 4 kW au lieu des
11 que la voiture pouvait prendre.

Le plafond d'une borne porte DÉJÀ l'autorisation de soutirage :
evPhaseAllowanceW() la calcule et la multiplie par le nombre de phases
occupées. La passe confort ne fait pas cette faute, et son commentaire dit
pourquoi depuis 3g-2 — « mieux vaut la borne mieux informée que la borne la
plus sévère ». Je l'ai réécrite quinze lignes plus haut sans la relire : une
règle notée à un seul endroit du code n'est pas une règle.

L'erreur allait dans le sens PRUDENT, donc rien ne la signalait — ni le
disjoncteur, ni le délestage, ni un test qui vérifie qu'on ne dépasse pas. Elle
ne se voyait qu'en regardant la voiture.

LM-1500-g — ÉCRIRE UN MODE PENDANT UNE DÉROGATION LA TERMINE.

Choisir un mode est durable ; une dérogation répond à un besoin ponctuel. Le
durable prime, et il prime tout de suite. Et SANS restituer le mode mémorisé,
qui écraserait celui que l'utilisateur vient de choisir.

Le cas vient du banc : le bouton « boost » de l'app écrit encore
ChargingModeNormal. Reçu pendant une dérogation, il fait restituer les valeurs
manuelles par l'amont — chargingEnabled à FAUX — et arme un verrou de 300 s,
pendant que la dérogation continue de commander 9 A. Deux commandeurs pour un
organe, et six minutes de dérogation servie sur le papier dans une borne
éteinte. Seul le journal de divergence le voyait, sans pouvoir en dire la cause.

Deux autres corrections du même essai :

- DEROGATION_ACTIVE et DEROGATION_ENDED sont rendus en français au journal ;
  ils sortaient en « (motif inconnu …) ». Le repli 7-c a tenu — le code brut et
  ses paramètres, jamais une chaîne vide — mais la ligne lue par l'utilisateur
  était illisible.
- poseDerogation() prend l'instant en paramètre. Elle lisait l'horloge murale
  quand le cycle lit l'horloge injectée : sans effet en production, où les deux
  sont la même, mais sous test la fin par durée n'arrivait jamais. Trouvé par le
  test, pas par la lecture.

Et `setChargingInfo() déclenche un cycle` est gravé dans AGENTS.md comme une
PROPRIÉTÉ : ce qui l'entoure a un ordre qui compte, dans les deux sens, et
ENERGY_SIMULATION supprime précisément l'appel — le chemin fautif n'existe pas
sous test.

simulation 69/69, loadmodel 26/26, charging 48/48, spotmarket 32/32,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

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2026-09-08 11:43:39 +02:00
Patrick Schurig
f2c2fb083e fix(dérogation): setChargingInfo déclenche un update — pose après, restitution différée
setChargingInfo() appelle update() lui-même, et le lot le touche aux deux bouts.

À LA POSE, l'ordre décide d'une minute. L'écriture du mode vient désormais en
DERNIER, après l'insertion dans m_derogations : le cycle qu'elle déclenche
trouve la dérogation déjà posée et la sert immédiatement. L'ordre inverse la
lui faisait manquer d'un cycle — soixante secondes d'attente sur un mécanisme
dont la définition est « tout de suite ».

À LA FIN, la restitution est différée d'un tour de boucle. Les fins sont
évaluées DEPUIS update() ; y appeler setChargingInfo() imbriquait un update()
dans un update() — deux plans construits et deux dispatchs pour le même
instant, sur des charges qu'un seul des deux croirait avoir commandées.
update() n'a aucun verrou de ré-entrance : rien ne l'aurait signalé, et la
trace aurait montré une borne commandée deux fois sans cause lisible.

simulation 68/68, ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-09-08 10:52:04 +02:00
Patrick Schurig
e60c52f704 feat(§15): le boost est une DÉROGATION — servie au maximum, et qui s'efface
Une dérogation n'est pas un mode. Un mode se choisit une fois et vaut jusqu'au
prochain choix ; une dérogation répond à un besoin ponctuel et s'éteint avec
lui. Un boost encore actif après la fin est un mode qu'on a oublié de quitter.

Elle se superpose au mode courant, sert la charge à son MAXIMUM en tête de
passe éco — devant toute autre charge, quel que soit son rang — financée au
réseau. Le rang classe ce que l'installateur décide (LM-1002) ; une dérogation
est une action ponctuelle de l'utilisateur, et passe par une porte que LM-1002
ne ferme pas.

Mais elle ne surplombe PAS la sûreté : DRAW_CAP la borne et le délestage la
reprend. Servie la première dans ce qui RESTE, jamais au-delà — sans quoi on
rouvrirait le second chemin d'achat refusé au minimum réseau (LM-1500-e).

LA DURÉE EST OBLIGATOIRE ET BORNÉE, refusée à la pose hors de [60 s, 6 h].
C'est la règle du lot : une dérogation qui ne sait pas dire quand elle finit ne
devrait pas exister (LM-1500). Elle reste armée même avec une cible, parce
qu'une cible repose sur un instrument et qu'un instrument peut se taire — à la
perte du lien, la V2C FIGE sessionEnergy au lieu de l'effacer (LM-1012-d) : une
dérogation « 20 kWh puis stop » dont le compteur reste à 12 kWh n'atteint
jamais sa cible.

Trois décisions prises en écrivant, absentes du design :

- Les fins se lisent dans le CONTEXTE DU CYCLE, pas dans les adaptateurs.
  evaluerDerogations() tourne entre buildContext() et getPlan(), sur ce que le
  scheduler va lire. Une seconde lecture donnerait une seconde vérité, et une
  dérogation pourrait finir sur une mesure que le plan ne voit pas. C'est aussi
  ce qui rend le débranchement gratuit : la borne est déjà filtrée du contexte,
  son absence EST le signal.

- measurementLost ne mord QUE s'il y a une cible (LM-1500-b). Sans cible, rien
  ne dépend de la mesure : couper là punirait la charge du silence d'un
  instrument dont elle n'a pas besoin. Et le critère est
  telemetry.sessionMeasurable, jamais progress.regime : `progress` est absent
  d'une charge sans obligation en énergie, c'est-à-dire exactement le cas du
  boost — le critère aurait été inerte.

- La base de la cible se capture au PREMIER CYCLE, pas à la pose : au moment où
  l'utilisateur appuie, aucun cycle n'a construit de contexte. Prendre 0
  compterait depuis le début de la session — une dérogation « 5 kWh » posée sur
  une session déjà à 6 kWh serait atteinte avant d'avoir commencé (LM-1012-b).

Le mode précédent se MÉMORISE, il ne se déduit pas (LM-1500-d). Revenir à un
défaut détruirait un réglage en silence, et sur une borne la sortirait de
l'arbitrage : une dérogation qui laisse l'installation moins pilotée qu'avant
elle. Une borne en manuel est basculée en éco pour la durée — seul cas où le
mode est écrit, et modeForce retient qu'on l'a fait.

La passe confort est SAUTÉE sous dérogation : la fusion des niveaux est une
addition, et la dérogation demande déjà le maximum. Conséquence comptable à
connaître : elle est comptée entièrement en achat alors que le surplus présent
la finance en partie — gridW la surestime au soleil. Approximation héritée du
§10, non aggravée, et la raison pour laquelle la première vérification au banc
se fait le matin.

La fin est un ÉVÉNEMENT et dit sa CAUSE (LM-1500-f), publiée dans
derogationEnded[] au NIVEAU DE LA TRAME : au débranchement la charge n'est déjà
plus dans loads[], et l'événement disparaîtrait quand il explique le plus de
choses. Cinq causes, cinq gestes. Le mode dégradé la porte aussi — c'est là que
measurementLost se produit. telemetrySignificantlyDiffers ne la filtre jamais :
un événement ne vit qu'un cycle.

Éprouvé par testDerogationTakesTheHeadButNotTheSafety, dont la tête de passe est
prouvée par la RARETÉ : 7 500 W d'autorisation pour 8 000 demandés, la borne de
rang 9 servie ENTIÈREMENT et l'ECS de rang 1 réduite aux 500 restants — l'inverse
exact de l'ordre des rangs. Contre-épreuve : la même borne sans dérogation
reçoit 0 W. Et à autorisation nulle, AUCUN niveau — pas un niveau à zéro.

simulation 68/68, loadmodel 26/26, charging 48/48, spotmarket 32/32,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

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2026-09-08 10:31:00 +02:00
a0f26c7b49 docs: protocole du relevé du 2026-09-08, écrit avant la mesure
Même raison que le critère de tri du §6 : un protocole rédigé après coup se plie à
ce qu'on a vu.

TROIS OBSERVATIONS. (1) progress.regime de la V2C — première bascule observable sur
du réel, et la dérogation en dépend entièrement puisque sa fin measurementLost se
déclenche sur ce signal. Les trois issues possibles sont écrites d'avance, et
AUCUNE n'est un échec : chacune décide de ce qu'on peut promettre. (2)
command.divergent — les premières traces qui passent le critère du §6, maintenant
qu'une borne charge vraiment et qu'un compteur suit ; regarder d'abord les épisodes
COURTS, ce sont eux qui décident si l'étape 4 vaut le risque de rejouer une
commande. (3) Min+PV sur la borne, où le tirage est dix fois celui du chauffe-eau.

Et le biais de comptage est rappelé : contrairement à « error limit reached », les
lignes [Divergence] DÉBUT/FIN sont émises aux transitions seulement — c'est le
comptage juste.

CE QUI INVALIDERAIT LE RELEVÉ est écrit aussi : tout redémarrage de nymead pendant
la fenêtre repose la base d'avancement. Ne rien déployer pendant l'observation.
2026-09-08 06:22:01 +02:00
5b60acaab5 docs(dérogation): une cible qui cesse d'être mesurable termine la dérogation
LA QUESTION QUE NI L'UN NI L'AUTRE N'AVAIT POSÉE : que fait la dérogation ENTRE le
figement de sessionEnergy et l'échéance de durée ? Elle achète au maximum sur une
mesure morte, et sur un lien qui perd 40 % de ses trames « au bout » peut vouloir
dire des heures.

POSITION RETENUE : une dérogation dont la cible cesse d'être mesurable CESSE. Elle
n'attend pas sa durée. C'est R6 transposée — là-bas « servie oui, tenue jamais » ;
ici « active oui, vérifiable non, donc on s'arrête ». Une dérogation est une
commande qui ACHÈTE, et la maintenir sans savoir où elle en est, c'est acheter à
l'aveugle. L'instrument existe déjà : measurement.source et le régime de LM-1009,
qui le disent au cycle même.

QUATRE FINS, et le motif dit laquelle a mordu : targetReached, unplugged,
measurementLost, durationElapsed. Les quatre appellent des gestes différents — et
une dérogation qui se terminerait sans dire laquelle laisserait l'utilisateur
relancer un boost que le lien empêchera encore.

L'ASYMÉTRIE, reprise du plugin V2C. La confirmation de débranchement existe
(k_absencesPourClore polls) et porte une propriété qu'il faut garder : SEULS LES
POLLS RÉUSSIS font avancer le compteur d'absences. Une coupure réseau le gèle au
lieu de le faire progresser — un lien mort ne peut donc pas fabriquer un faux
débranchement.

Et les deux erreurs ne coûtent pas la même chose : terminer à tort rend la main,
continuer à tort achète au maximum sur une mesure morte. D'où la règle, gravée dans
AGENTS.md : un mécanisme qui achète s'arrête dans le doute, et ses seuils de
confirmation sont asymétriques par conception — prompts à conclure la fin, lents à
conclure la poursuite. C'est l'inverse du réglage qu'on choisirait pour un mode.

La durée devient le FILET DU FILET : la perte de mesure attrape le cas où
l'instrument se tait et se signale ; la durée attrape le cas où même le régime ne
se signale pas. Deux filets parce que le premier repose lui-même sur un instrument.
2026-09-08 06:15:34 +02:00
0fac078c34 docs(dérogation): la cible se dit en ÉNERGIE, et la fin par SOC disparaît du design
Correction de Patrick, et elle supprime un manque au lieu de le documenter.

PAS DE COMMUNICATION VÉHICULE, et il n'y en aura pas : aucun plugin constructeur
prévu, et une intégration cloud Skoda/VW serait contraire au 100 % local, fragile,
rafraîchie à la minute au mieux.

Mais l'énergie est la BONNE grandeur indépendamment de cette contrainte. « 20 kWh
puis tu t'arrêtes » demande sessionEnergy, que le plugin V2C construit depuis le
2026-08-29. « Jusqu'à 80 % » demanderait la capacité, l'état de santé et le
rendement — trois inconnues pour dire la même chose en moins sûr. C'est exactement
ce que LM-1009 a établi pour l'obligation éco : on mesure de l'énergie parce que
c'est ce qu'on sait mesurer.

La fin par SOC ne figure donc plus dans le design, et son absence est écrite comme
une DÉCISION, pas comme un manque — sinon quelqu'un l'ouvrirait comme un lot.

ET sessionEnergy A UN SILENCE CONNU, qui justifie le filet mieux qu'un cas d'école.
LM-1012-d, mesuré sur la V2C le 2026-08-30 : à la perte du lien, currentPower tombe
à 0 et les booléens à false, mais sessionEnergy RESTE À SA DERNIÈRE VALEUR. Une
dérogation « 20 kWh puis stop » dont le compteur se fige à 12 kWh n'atteindra
jamais sa cible et achèterait au maximum indéfiniment. C'est le comportement
documenté de la borne installée, pas une hypothèse.

Conséquence heureuse : les trois fins du VE — débranchement, cible en énergie,
durée — sont toutes exerçables sans véhicule communicant. Ce lot est éprouvable sur
le banc réel, là où une fin par SoC ne l'aurait jamais été.
2026-09-08 06:09:16 +02:00
0ec086b217 docs: le boost est une DÉROGATION, pas un mode — design et règle
CADRAGE DE PATRICK, et il vaut au-delà du VE. Un mode se choisit une fois et vaut
jusqu'au prochain choix ; une dérogation répond à un besoin ponctuel et s'éteint
avec lui. Un boost encore actif après la fin est un mode qu'on a oublié de
quitter ; un boost qui rend la main est une dérogation terminée.

Conséquence de conception : ni un ChargingMode de plus, ni une demande dans needs.
Une dérogation se superpose au mode courant et s'efface. Elle n'a ni cible
d'énergie ni échéance — les deux supposent un besoin qui dure.

CE QUI LA BORNE : la sûreté seule, DRAW_CAP et le délestage, qui deviennent la
seule limite donc une limite obligatoire. Elle prend la tête de la passe éco mais
ne surplombe pas la sûreté : si DRAW_CAP mord, elle est servie la première DANS CE
QUI RESTE — sans quoi on retomberait sur le second chemin d'achat refusé pour le
minimum.

LE RANG. Le boost passe devant, y compris devant une charge mieux rangée. LM-1002
dit que le rang est ce que l'INSTALLATEUR décide ; elle ne dit rien d'une action
ponctuelle de l'utilisateur. Prendre la tête passe par une porte qu'elle ne ferme
pas.

DEUX PRÉCAUTIONS. Le mode précédent se MÉMORISE : retomber sur Normal sortirait la
borne de l'arbitrage, l'inverse du but — même famille que le repli d'échéance qui
réécrivait EcoWithMinCurrent en Eco. Et « terminé » se définit PAR MÉCANISME, ce
que le moteur ne peut pas deviner : c'est un ajout à ILoadAdapter, au même titre
que commandSettleS().

LA RÈGLE, gravée dans AGENTS.md : une dérogation qui ne sait pas dire quand elle
finit ne devrait pas exister. Sur un chauffe-eau sans sonde, « jusqu'à ce que ce
soit chaud » n'est pas mesurable — la fin doit être une durée, explicitement, et se
dire À LA SAISIE. Même raisonnement que progressMeasurable : l'écran de résultat
parle trop tard.

ET LA DURÉE EST UN FILET, jamais une option. Toute dérogation en porte une, même
avec une meilleure condition de fin, parce que cette condition repose sur un
INSTRUMENT et qu'un instrument peut se taire. Une cible qui ne remonte plus, une
sonde qui tombe : la dérogation ne finit jamais, en commandant le maximum. C'est
l'instrument dont le silence ressemble à un résultat, appliqué à une commande qui
achète. Donc jamais « jusqu'à annulation ».
2026-09-07 16:41:47 +02:00