Déploiement vérifié SUR MACHINE et non déduit du script : version relue,
nymead actif, arbitre initialisé, et les quatre motifs du §10 présents dans
le binaire posé.
Piège de vérification noté au passage : authorisedW, perPhaseBound et
binding sont des QStringLiteral, donc stockés en UTF-16 et invisibles à
`strings` par défaut. Un premier relevé les donnait absents — j'ai failli
les rapporter manquants. `strings -el` les trouve. Vérifier une chaîne dans
un binaire demande de savoir comment elle y est encodée.
Et le design du premier constat de l'app, ouvert plutôt qu'attaqué au code.
Trois choses qu'il établit, toutes mesurées :
Le titre est trop étroit. « Réappliquer la commande de l'arbitre » ne décrit
pas le cas : en mode manuel l'arbitre NE COMMANDE PAS. Ce qui s'est passé est
qu'une écriture du proxy a échoué pendant l'indisponibilité, que personne ne
l'a rejouée, et que l'organe est resté sur une consigne dont plus aucun
commandeur ne se réclame.
La pièce qui manque est là où le constat porte : l'EvAdapter ne garde PAS sa
dernière consigne, là où les adaptateurs en watts la gardent. Ils en ont
besoin pour l'écrêtage de verrou ; la borne était pilotée par le proxy, qui
n'a jamais eu à se relire.
Le vrai coût n'est pas l'affichage. draw.committedW à 0 pendant que 4,4 kW
sont tirés veut dire que le budget de surplus est calculé sans ces watts :
le moteur alloue de l'énergie qui n'existe pas. Le délestage, lui, protège —
il agit sur la marge MESURÉE, qui les inclut. C'est le budget qui ment.
Quatre décisions posées, dont la principale : signaler toujours, réappliquer
jamais telle quelle. Rejouer une consigne vieille de plusieurs minutes, c'est
décider avec des données mortes — ce que le mode dégradé L2 refuse déjà de
faire. Ce qui manque n'est pas le rejeu, c'est que l'écart soit DIT tant
qu'il dure, et il dure indéfiniment quand personne ne reprend la main.
Ordre de travail : mémoire de la commande, puis écart publié sans décider
dessus, puis comptabilité corrigée, et la reprise en main EN DERNIER — c'est
la seule étape qui commande du matériel, et on saura alors combien de fois
le cas se produit vraiment.
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Vérifié plutôt que supposé. La version EXACTE qui a planté est encore au
dépôt nymea — indispensable, car des symboles d%sune autre version ne
résolvent pas un offset, ils le résolvent FAUX.
Trois points qui rendent l%sopération sûre : la version exacte existe ;
l%sépinglage évite la cascade (sans lui apt prendrait la 1.16.0 et mettrait à
jour toute la pile de développement) ; et ces paquets sont amd64, Section
debug, n%sinstallant que /usr/lib/debug — le banc est arm64 et ne peut pas
être affecté.
Ce matin j'ai refusé de créer ce motif : il n'avait pas d'émetteur, et un
motif qui naît avant son émetteur est un invariant posé sur du code que rien
ne produit — un test toujours vert. La bascule de période l'a fait naître.
Une obligation abandonnée est désormais un fait que le moteur produit, le
journal le disait déjà, l'écran non.
Trois causes, trois gestes : drawCap envoie regarder l'abonnement,
loadCapacity la fiche technique de la charge, unmeasurable ce que la borne
publie — et unavailable s'y ajoute. Sans la cause, l'écran n'affiche qu'un
reproche sans recours.
missingWh est ABSENT sous unmeasurable, jamais 0 : on ne sait pas ce qui a
été livré, donc pas davantage ce qui manquait. Publier un chiffre
inventerait la grandeur dont l'absence est le problème.
R5 vérifiée contre la maquette plutôt que supposée conforme : la forme de
`progress` correspond exactement.
Un écart assumé et signalé : la maquette donnait ECO_FLOOR_GRID avec
deliveredWh ; le moteur publie remainingWh. deliveredWh vit déjà dans
`progress`, et le republier ferait deux sources pour un même fait. Surtout,
remainingWh n'est PAS dérivable sous unmeasurable — où deliveredWh est
absent — et c'est justement le cas où l'on achète.
R8 : le point de rupture se lit sur DRAW_CAP, jamais sur un solde tombé à
zéro. remainingW à 0 arrive aussi quand tout a été alloué normalement ; un
écran qui le guetterait signalerait une rupture inexistante et manquerait la
vraie. Écrit dans INTERFACE.md.
Suite : simulation 58/58, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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Deux passes sur la même liste, même ordre ; ce qui change est la BORNE —
l'autorisation de soutirage pour l'éco, le reliquat de surplus pour le
confort. L'ordre lexicographique sur (niveau, rang) en découle : le rang
classe les charges, la hiérarchie éco/confort classe les besoins et surplombe
le rang.
Une seule commande par charge et par cycle : le niveau éco ne commande pas,
il est fusionné dans l'action de la passe confort. Émettre deux fois ferait
commuter un relais en passe 1 puis le recommuter en passe 2.
ECO_FLOOR_GRID rend lisible la TRAJECTOIRE. La cadence ne monte pas, elle
fait un mur — 333 W à six heures, le plafond dès seize minutes — et
« 1000 W achetés » seul ne permet pas de prévoir la facture. Avec le reste à
livrer et le temps restant, si. Le motif porte aussi le régime (sur quoi on
achète) et atMaximum (l'étalement a cessé).
R6 est armée à DEUX endroits : le calcul ne conclut jamais « tenue » sous un
régime non mesuré, et la passe refuse d'émettre ECO_FLOOR_MET dans ce cas.
Un invariant qui ne tient qu'à un seul endroit tient mal.
L'autorisation de soutirage borne l'éco : le plancher éco est une raison
d'acheter, pas un droit de faire disjoncter. Contre-épreuve : bornage retiré,
1000 W au lieu de 400. Et passe débranchée : un seul niveau au lieu de deux.
Recrédit attribué à la première passe où la charge apparaît, par champ
explicite — la discipline ne se teste pas, le champ si.
Mesuré avant d'être asserté, encore : aucun scénario existant ne portait
d'obligation, donc aucune référence. Et l'invariance reste utile là où elle a
un sens — aucune charge existante ne déclare d'obligation, donc charging
reste identique à la référence ligne à ligne dans une étape qui, par
ailleurs, change le comportement.
Suite : simulation 57/57, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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La frontière FABRIQUAIT le niveau à partir de l'action : elle ne pouvait donc
en produire qu'un, puisqu'il n'y avait qu'un endroit pour le former. Le plan
les porte désormais (`LoadAction::Level`), et la télémétrie les traduit au
lieu de les décider — une frontière qui invente une structure finit par
diverger de ce que le moteur a réellement décidé.
Comportement CONSTANT : un seul niveau « comfort » aujourd'hui, et les quatre
suites sont vertes avec charging identique à la référence ligne à ligne.
Le test qui exige un `levels[]` non vide a trouvé un site d'émission oublié
— SG-Ready passe par un autre chemin que les consignes en watts. D'où un
POINT UNIQUE de pose (`poserNiveauConfort`) : recopier la pose à chaque site
la ferait diverger au premier site ajouté, et l'invariant
Σ levels[].targetW == estimatedPowerW tomberait en silence, une charge sans
niveau publiant simplement une liste vide.
ECO_FLOOR_GRID rend lisible la TRAJECTOIRE, pas l'instant. La cadence de
l'étalement ne monte pas, elle fait un mur : 333 W à six heures de
l'échéance, le plafond dès seize minutes. Un client qui lit « 333 W achetés »
ne peut pas deviner qu'il paiera dix fois plus dans cinq heures si le soleil
ne vient pas. Le motif porte donc gridW, remainingWh, targetWh, remainingS,
le régime, et atMaximum — les deux derniers disant respectivement sur quoi on
achète et si l'étalement a cessé.
ECO_FLOOR_MET est INTERDIT sous `unmeasurable` (R6) : dire « tenue » suppose
de savoir ce qui a été livré. Une échéance qui cesse d'être mesurable et
continue de s'afficher comme tenue est pire qu'une échéance absente — elle
rassure.
LM-1014-b généralise les deux défauts de cumul de ces deux jours : toute
grandeur cumulée rapportée à une période doit dire ce qu'elle fait au
changement de période. La question à poser une fois, à l'écriture : que
vaut-elle à la seconde qui suit la bascule ? Ne pas choisir revient à
choisir « elle continue », presque toujours faux et toujours silencieux.
Suite : loadmodel 22/22, simulation 56/56, charging 48/48 identique,
spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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`computeEcoTarget()` convertit une obligation en énergie en une cible en
watts : cadence = reste / temps restant, recalculée à chaque cycle. Une
cadence figée au départ ne rattrape pas — après une heure sans surplus elle
reste à la cadence initiale et manque l'échéance en ayant l'air de
travailler.
Mesurer d'abord était nécessaire, pas rituel : aucun scénario existant ne
portait d'obligation éco, donc aucune référence. Les valeurs ont été
relevées par sonde avant toute assertion — et c'est le relevé qui a trouvé
un défaut que la lecture du code ne montrait pas.
LA BASCULE DE PÉRIODE (LM-1013-c). À l'instant de l'échéance quotidienne,
resolveDeadline() vise la prochaine occurrence : une nouvelle obligation
s'ouvre. Sans reprise de la base d'avancement, le lendemain hérite de
l'énergie de la veille et se croit tenu sans avoir rien reçu. La sonde
affichait 83 W et 86400 s restantes à 07:00 pile, ce qui n'avait aucun sens
tant qu'on ne cherchait pas la période. Contre-épreuve : 1800 Wh portés au
crédit du jour suivant.
Limite assumée et écrite : l'obligation précédente, si elle n'était pas
tenue, est abandonnée SANS motif dédié. Le dire demande un ECO_FLOOR_MISSED
que rien n'émet ; le journal le dit, l'écran non.
Le durcissement est relevé point par point — 333 W à six heures, 2 kW à une
heure, le plafond dès seize minutes — parce que c'est la courbe que le motif
devra rendre lisible, pas une valeur isolée. Point de non-retour nommé
plutôt que subi : un seuil se discute, une asymptote non.
R6 armée dans le calcul : sous `unmeasurable`, jamais « tenue ». On vise
l'obligation entière, le choix qui sert plutôt que celui qui suppose acquis.
Suite : loadmodel 22/22, simulation 56/56, charging 48/48 identique à la
référence ligne à ligne, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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`sessionEnergy` est l'ACCUMULATEUR du plugin V2C, pas un compteur remis à
zéro pour le moteur : l'écart avec `chargeEnergy` est constant au
dix-millième (7,2044 kWh sur deux échantillons à deux heures d'écart), parce
qu'il porte les incréments d'avant la dernière remise à zéro de la borne.
Le lire directement ferait croire toute obligation éco tenue de 7,2 kWh dès
le premier cycle — un nombre crédible et faux que rien ne signalerait.
Contre-épreuve : lecture directe, le test annonce 7204.
La base se prend à l'ouverture de l'OBLIGATION, jamais au démarrage de
nymead : sinon un redémarrage en pleine session réinitialise l'avancement
sur une valeur déjà accumulée, et la recharge de nuit relue au matin repart
de zéro. Elle est RECAPTURÉE sur un recul franc de l'accumulateur — une
nouvelle session — mais pas sur un recul infime, qui est du bruit de lecture
et coûterait l'avancement acquis à chaque frémissement du compteur.
Ce que le moteur ne refait PAS : la détection de remise à zéro de la BORNE
vit dans le plugin, qui interroge à 30 s. Le moteur travaille à la minute et
raterait des cycles entiers. Lire comment le plugin l'avait écrite a évité
d'ajouter une seconde accumulation, moins fine, en concurrence de la
première.
Trois maillons manquants raccordés, tous déclarés et alimentés par personne :
EvCharger n'exposait pas sessionEnergy ; LoadContextTelemetry::sessionWh
n'était rempli nulle part ; et toLoadContext() ABANDONNAIT les besoins
déclarés, si bien que LoadContext::needs n'était rempli par aucun adaptateur.
L'obligation éco n'existait qu'en configuration.
Mock : sessionEnergy ajouté à chargerPhaseSwitching UNIQUEMENT — `charger`
reste sans, ce qui donne le cas unmeasurable nativement. La suite porte les
deux régimes, comme le banc.
Le régime est publié alors qu'aucune décision ne s'y appuie encore, et c'est
délibéré : cela sépare publier le régime de décider avec, comme measurement
l'a été de l'arbitrage, et rend R6 testable le jour où le motif naîtra au
lieu d'un invariant posé sur du code que rien n'émet.
Suite : simulation 56/56, charging 48/48 identique à la référence ligne à
ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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`authorisedW`, `remainingW`, `binding` et `perPhaseBound` étaient absents
parce qu'aucun plafond de soutirage n'existait. Le lot délestage en a créé
un : le refus visait la FORGE, pas la lecture, et son motif est tombé sans
que sa formulation ne bouge.
`committedW` est publié toujours ; les quatre autres seulement si un plafond
est en vigueur. Le zéro est une valeur quand la grandeur existe, l'absence
en est une quand elle n'existe pas.
`authorisedW` est SIGNÉ — négatif, la maison est déjà au-delà, et l'ampleur
du dépassement se lit. L'écrêter confondrait « pile à la limite » et « on
dépasse de 1200 W », la même perte que celle refusée dans la résolution.
L'identité authorisedW − committedW == remainingW tient toujours, et c'est
elle qui rend la charge utile vérifiable par un client.
Écrit EN TOUTES LETTRES dans le contrat : sous la réserve batterie,
budget.remainingW vaut 0 pendant que draw.remainingW ne le vaut pas, dans la
même trame. La réserve annule le surplus, jamais l'autorisation de
soutirage — contrainte physique du branchement qu'aucune règle de stockage
ne modifie. Les deux répondent à deux questions différentes : « puis-je
dépenser sans acheter ? » et « le branchement supporte-t-il que j'achète ? »
Le test d'absence est mort proprement. L'ancien épinglait « pas de
authorisedW » et a survécu à son motif ; le nouveau épingle la RÈGLE —
présent si le plafond existe, absent sinon — et nomme les deux évolutions
qui le périmeraient. Idem pour le test de la réserve, qui dit que sa
troisième assertion tombe le jour où l'on déciderait qu'une batterie basse
interdit d'acheter au réseau : une décision de modèle, pas une correction.
Suite : simulation 55/55, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, charging 48/48
identique à la référence ligne à ligne. Contre-épreuve : réserve annulant
aussi l'autorisation → 0 au lieu de 3450.
Signalé sans être expliqué : un plantage unique de charging (SIGSEGV) dans
un lot de fond, non reproductible en trois séquences. Le vidage le situe
dans Logger::log() de libnymea.so.1, atteint par un événement posté depuis
libnymea-core — aucune trame ETM dans la pile.
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Six appels à `update(QDateTime::currentDateTime())` manquaient la garde
ENERGY_SIMULATION que leurs voisins ont (l.124, l.288) :
setPhasePowerLimit, setAcquisitionTolerance, et trois dans
onActionExecuted — qui partent sur toute action manuelle appliquée à une
borne.
Un cycle d'arbitrage complet partait donc à l'horloge MURALE au milieu
d'une suite qui injecte un temps simulé. Les deux horloges se mélangeaient
dans les verrous : l'armement paresseux (ECS-412) figeait m_lastSwitch sur
l'heure qu'il était, et un scénario daté en dur se déroulait « avant » son
propre armement — elapsed négatif, verrou jamais ouvert.
Ce n'est pas un défaut de production : il n'y a là-bas qu'une seule horloge.
C'est une faille de REPRODUCTIBILITÉ, et elle touchait tout test de
simulation réglant une limite de phase, une tolérance d'acquisition, ou
exécutant une action manuelle sur une borne.
PREUVE DU CORRECTIF : la garde rendue, testL4ShedsAPacAndSaysItForcedTheLock
repasse avec une DATE FIXE, trois fois sur trois — ce qu'il ne pouvait pas
faire. L'ancrage sur l'horloge réelle, posé la veille faute d'avoir la
cause, était un contournement ; il est retiré, et la date fixe revient parce
qu'elle rend les journaux reproductibles.
tools/check-simulation-clock.py, câblé en 4/4 de ci-quality.sh, et vérifié
mordant : garde retirée, il nomme la ligne exacte. Il a trouvé trois des six
déclencheurs dès son premier passage.
Pourquoi une vérification STATIQUE et pas un test : la suite ne peut pas
dire d'elle-même que son verdict dépend de l'heure, puisque c'est le verdict
qui ment. Le défaut n'a été trouvé que parce qu'il échouait cinq fois sur
cinq à code identique — une fenêtre de nuisance plus étroite ne basculerait
qu'une fois sur vingt, passerait pour une fragilité de temporisation, et
serait relancée jusqu'à ce qu'elle passe. C'est la famille de la semaine
sous une forme de plus : après l'instrument dont le silence ressemble à un
résultat, l'instrument dont le VERDICT ment selon l'heure.
Suite complète : simulation 54/54, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
Aucun test ne dépendait de ces cycles.
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Tant que décider et émettre étaient le même geste, une seconde passe était
littéralement inexprimable : chaque décision produisait immédiatement une
action, et le budget se décrémentait dans le même mouvement.
`decideSetpoint()` rend désormais une CIBLE ; `emitSetpointAction()` en forme
la commande et le motif.
La contrainte du lot est tenue et vérifiée sur le fichier produit : vouluW
est capturé AVANT l'écrêtage de verrou (ECS-309), l'écrêtage précède le
décrément du budget (ECS-306), et les deux restent dans la phase de
DÉCISION. Un déplacement d'un cran publierait des motifs faux sans qu'aucun
nombre ne bouge.
Le remaniement est fait par ALIAS DE RÉFÉRENCE — `LoadAction &la = t.action`
— précisément pour que les vingt lignes d'affectation ne soient pas
retouchées. Ce qui n'est pas réécrit ne peut pas dériver. Et le typage a
servi de garde-fou : `SetpointTarget` n'étant pas `LoadAction`, un `return`
converti au mauvais endroit n'aurait pas compilé.
Les trois sorties anticipées (PHASE_LIMIT, EV_GRID_START, LOAD_UNAVAILABLE)
portent déjà leur motif : la cause est connue au moment où la décision
s'arrête, il n'y a rien à choisir.
Suite complète : simulation 54/54, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32.
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Préalable au reste, et il n'ajoute aucune fonction. La chaîne de sélection
du motif vivait au milieu de l'émission : il n'y avait qu'un motif possible
parce qu'il n'y avait qu'un endroit pour le former. Chaque passe devra
choisir SON motif sur SES grandeurs (R7 — le motif dit de quel niveau il
parle), donc la chaîne sort avant que la seconde passe n'arrive.
`MotifEntrees` regroupe exactement ce dont le choix dépend : ce qui n'y
figure pas ne peut pas influencer le motif, et c'est vérifiable à l'œil.
Comportement CONSTANT, et vérifié comme tel : la fonction extraite est
IDENTIQUE TOKEN POUR TOKEN à la chaîne d'origine, comparée par
normalisation. L'ordre des branches est ce qui porte les précédences
(LM-1011 : BELOW_MIN_POWER prime sur DRAW_CAP tant qu'il reste de
l'autorisation) — le réordonner changerait le motif publié sans qu'aucun
nombre ne bouge.
Deux erreurs attrapées en chemin, toutes deux par relecture :
- la substitution avait préfixé les CLÉS de charge utile ("budgetW" →
"e.budgetW"), soit un changement de contrat silencieux ;
- un `else if` transformé en `if` : sans effet ici puisque chaque branche
retourne, mais une divergence gratuite dans une fonction dont l'ordre
des branches est la spécification.
Et un piège de HARNAIS, sans rapport avec l'étape mais qui la bloquait :
testL4ShedsAPacAndSaysItForcedTheLock échouait 5 fois sur 5 alors qu'il
passait la veille, à code identique. Ni le code sous test, ni une fragilité
de temporisation — un cycle d'arbitrage tourne à l'horloge MURALE avant le
premier cycle simulé (sonde : action SG_NORMAL estampillée « 22:52:07 »).
L'armement paresseux d'ECS-412 fige m_lastSwitch sur cette heure, et un
scénario daté en dur se déroule « avant » son propre armement : elapsed
négatif, verrou jamais ouvert. Le test passait ou échouait SELON L'HEURE
QU'IL EST, ce qui est pire que les deux, et c'est aussi l'explication du
remainingS: 1288 observé plus tôt sans qu'on sache le lire.
Corrigé en ancrant l'origine du scénario sur l'horloge réelle : la
chronologie relative suffit, l'origine doit vivre dans la même horloge que
ce qui touche le système. Le commentaire dit à quelle condition ce choix
devient faux, conformément au troisième mode d'érosion.
Reste ouvert et consigné : pourquoi un cycle complet s'exécute à l'horloge
murale dans une suite compilée avec ENERGY_SIMULATION, où les minuteurs sont
explicitement exclus. Pas un défaut de production — une seule horloge y
existe — mais une faille de reproductibilité pour tout test manipulant un
Thing.
Suite complète : simulation 54/54, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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11.1 étalement uniforme, avec les trois choses qui s'écrivent avec lui :
recalculé à chaque cycle (une cadence figée ne rattrape pas et manque
l'échéance en ayant l'air de travailler) ; il se durcit à l'approche —
2 kWh font 2 kW à une heure et 12 kW à dix minutes, donc la fenêtre d'achat
massif arrive d'un coup et c'est le MOTIF qui doit le dire ; et un point de
non-retour explicite, parce qu'un seuil nommé se discute là où une asymptote
se subit.
11.2 oui aux quatre champs, et la subtilité entre dans le CONTRAT : sous la
réserve batterie, draw.remainingW reste non nul pendant que budget.remainingW
est à zéro. LM-1203-b vue depuis la frontière — la réserve annule le surplus,
jamais l'autorisation de soutirage.
11.3 dissoute, 11.4 par champ explicite.
Et un troisième mode d'érosion dans AGENTS.md, symétrique des deux autres :
non pas une règle qui se périme faute d'être exécutable, mais une règle rendue
IMMORTELLE par sa propre garde. draw.authorisedW a été refusé pour un motif
juste, épinglé par un test, puis le motif est tombé — et la formulation a
survécu, protégée par un test qui ne savait pas que le monde avait changé.
Parade déjà pratiquée ici : quand un test fige une ABSENCE, son commentaire
écrit la condition de levée. « Absent tant que rien ne le mesure » se relit et
se lève ; « ne doit pas exister » se relit et s'obéit.
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Rangés pour ne pas se perdre — aucun ne passe devant le §10, et aucun ne se
déduit du code : les trois viennent de la machine.
1. Une commande perdue pendant une indisponibilité n%s est jamais réappliquée.
Coupure Modbus, la box restaure « false 6 A », la borne reste à 7 A : 4,4 kW
tirés, draw.committedW à 0, budget de 2 349 W qui les ignore. Une seconde de
coupure suffit. Sur 18 kVA invisible, sur 6 kVA c%s est le disjoncteur.
Même famille qu%sECS-111 et ECS-415, sous une troisième forme : après la
télémétrie et après la valeur de retour, voici l%sexécution.
2. chargingState figé à Idle pendant une charge réelle — pas de la péremption,
personne ne maintient le champ. Un champ sans mainteneur doit être ABSENT,
pas figé, sinon un écran dit « à l%sarrêt » pendant une charge.
3. ChargingModeNormal n%est pas un boost : il restaure des valeurs mémorisées
qui peuvent être false/6 A. Le nom et l%seffet ne coïncident pas.
Et un point ouvert qui se clôt : la V2C publie sessionEnergy. PIÈGE consigné
dans le design §10 étape C — l%saccumulateur porte un OFFSET constant (7,2044
au dix-millième sur deux échantillons), donc deliveredWh doit être une
différence depuis une base capturée. Une lecture directe ferait croire toute
obligation éco tenue de 7,2 kWh au premier cycle.
Ce design précédait le lot délestage. Trois de ses sections décrivaient du
code désormais livré (le plafond comme objet, le délestage, DRAW_CAP), et
une proposait une forme depuis refusée. Le lire tel quel faisait
reconstruire l'existant.
La correction qui compte : PlanDraw n'a qu'un champ. L'absence
d'authorisedW/remainingW a été défendue en prose puis épinglée par un test,
au motif qu'un authorisedW forgé afficherait un plafond qui n'existe pas.
Ce motif est TOMBÉ — le plafond existe maintenant, et le champ serait une
lecture. C'est une décision à reprendre, pas une règle à appliquer : une
décision juste dont le motif a disparu et dont seule la formulation survit.
Plan de travail réécrit sur la stratégie qui a marché au délestage : trois
étapes à comportement constant, une seule qui change.
A — le split décider/émettre, sans ajouter de fonction. Aujourd'hui
buildSetpointAction() décide, écrête, comptabilise et motive dans le
même geste, et décrémente le budget en émettant : une seconde passe y
est littéralement inexprimable. Piège nommé : l'arrondi et l'écrêtage
de verrou doivent migrer SANS changer d'ordre relatif, ECS-306 et
ECS-309 en dépendent — les déplacer ferait publier des motifs faux
sans qu'aucun nombre ne bouge.
B — draw complété (binding, perPhaseBound, authorisedW, remainingW),
publication seule.
C — l'avancement branché EN LECTURE SEULE : sessionWh alimenté, progress
publié avec son régime. C'est là que R5 devient vraie et que R6
devient testable AVANT d'être nécessaire — on sépare publier le
régime de décider avec, comme measurement l'a été de l'arbitrage.
D — la passe éco, seule étape qui change le comportement.
Quatre décisions posées, dont la centrale : comment une obligation en
ÉNERGIE devient une cible en WATTS. minEnergyWhPerDay est transporté et lu
par aucune décision ; sessionWh est déclaré et rempli nulle part. Les deux
moitiés de l'obligation éco sont de la plomberie inerte.
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La protection de surcharge ne connaissait que les bornes VE : une PAC ou un
routeur pouvaient tenir un dépassement sans que rien ne les redescende. Elle
déleste désormais les charges du waterfall, de la dernière servie à la
première — le même ordre total que la cascade, lu à l'envers, pour que
délester ne puisse pas contredire l'ordre dans lequel on a servi.
Délester n'est pas toujours retirer des watts. Une PAC ne se module pas : on
la fait redescendre d'ÉTAT, vers 2 et jamais 1. C'est le cas que le bornage
de l'étape 3 ne pouvait pas traiter — il empêche d'allouer, il ne retire
rien à personne.
Le franchissement de verrou se CONSTATE : on tente d'abord sans forcer, et
`minOnBypassed` n'est marqué que si le verrou a réellement refusé. Le
déduire d'un verrou simplement ACTIF serait faux — un verrou peut être armé
et permettre malgré tout le geste demandé. Le marqueur annoncerait alors un
court-cycle qui n'a pas eu lieu, et le premier compresseur réellement
maltraité passerait inaperçu au milieu des fausses alertes. Ce constat
n'était pas possible avant ECS-415.
On ne force que pour un plafond SUBI. Comportement observé, non postulé : la
contre-épreuve « forçage interdit » — qui est le comportement d'un plafond
EcoSelfImposed — laisse la PAC en état 4.
Un seul commandeur par organe : les charges délestées sont revendiquées pour
le cycle et le dispatch les saute, sinon la consigne du plan rallumerait ce
que la sécurité vient de couper.
La fenêtre d'exécution est étroite — après syncAdapters(), avant le dispatch
— et les deux placements écartés sont consignés au design §6bis parce qu'ils
se représenteront.
Ce lot a été repris après un arrêt : deux versions antérieures du test
passaient sans rien prouver, leurs prémisses étant supposées. Les trois
cycles sont désormais MESURÉS puis assertés, l'armement à froid compris.
Suite complète : simulation 54/54, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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Deux ajouts qui sortent d'ECS-415, à côté de la règle des garde-fous.
Le versant CONTRAT : un contrat qu'aucun appelant n'exerce n'est pas un
contrat tenu, c'est un contrat non testé. Le garde-fou dit « une règle que
rien ne rejoue se périme » ; le contrat dit « une garantie que personne ne
consomme n'a jamais été vérifiée ». D'où la conduite : avant d'exploiter une
valeur de retour qu'aucun code n'exploitait, l'épingler d'abord par un test.
Le fait de méthode : la règle d'ECS-415 était déjà écrite dans le
commentaire de la branche VOISINE, à trois lignes de la branche fautive, et
elle ne s'était pas propagée. Une règle écrite à un endroit ne se propage
pas toute seule — c'est ce qui justifie de balayer les autres implantations
du même contrat plutôt que de corriger localement. Corollaire de relecture :
la proximité d'un bon commentaire n'est pas une preuve que le code voisin le
respecte.
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SgReadyAdapter::applyAction() renvoyait, quand le verrou minStateHold
refusait la transition, l'action DEMANDÉE telle quelle. Un appelant qui
relisait `state` y retrouvait l'état qu'il venait de demander et concluait
au succès — alors que rien n'avait été écrit et que les contacts n'avaient
pas bougé.
Ce n'est pas un défaut du délestage, c'est un défaut de contrat. N'importe
quelle descente d'état pouvait échouer en silence, et `available` restait
vrai : la charge avait l'air saine pendant que la PAC tirait 3 kW. Même
famille qu'ECS-111 — une issue indiscernable de son contraire — transposée
au retour d'une commande au lieu de la télémétrie.
Toute sortie décrit désormais l'état RÉELLEMENT tenu, `estimatedPowerW`
compris. L'idempotence n'y échappe pas : demander « état 4, 0 W » à une PAC
qui en tire 3000 doit rendre 3000, pas le zéro de l'appelant — sinon il lit
son enveloppe, pas une réponse. Même correction sur la branche « motif
vide » du RelayRouter et de l'EtmVariableLoadAdapter.
Le défaut était LATENT : aucun appelant ne lisait ce retour, le dispatch
l'ignore. Le premier à s'y fier fut le délestage L4 en cours d'écriture, qui
a publié 3 kW rendus par une PAC restée en état 4. Un contrat qu'aucun
appelant n'exerce n'est pas un contrat tenu, c'est un contrat non testé.
Deux pistes écartées, mesurées et non supposées. m_currentState n'était pas
en cause : il est écrit synchroniquement, sans attendre d'acquittement.
ECS-411-b non plus : la relecture des contacts répond à une divergence entre
état interne et matériel, et il n'y en avait aucune — l'état interne était
juste, c'est le retour qui mentait.
Les trois pièges rencontrés à l'étape 4 sont consignés dans
DESIGN_DELESTAGE §6bis, les deux placements écartés compris. L'étape 4
elle-même reste non livrée.
Suite complète : simulation 53/53, charging 48/48, loadmodel 21/21,
spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement. Contre-épreuve : sur l'ancien
retour, refuse.state vaut 2 — l'état demandé — au lieu de 4.
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Vivre avec le pessimisme de la pire phase est le bon arbitrage pour une
couche de sécurité — il coûte du rendement, jamais de la sécurité. Mais
l'échéance se rapproche par les deux bouts, et l'écrire comme une position
de principe serait faux.
Côté matériel, l'information existe déjà pour une borne : la V2C publie
currentL1/L2/L3 depuis le 2026-08-28. Côté modèle, le §14a distinguera par
phase et ne pourra pas se contenter d'un nombre.
Le jour venu, houseDrawMargin() retiendra la phase de la charge au lieu de
la pire : un seul appel change, parce que l'étape 2 compare des MARGES et
non des plafonds.
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Le surplus dit ce qu'on peut dépenser sans acheter ; l'autorisation de
soutirage dit ce que le branchement supporte. Une charge doit tenir dans
les deux. Jusqu'ici seules les bornes VE étaient bornées par la seconde —
une charge de waterfall pouvait donc créer un dépassement que seule la
protection L4 rattrapait, après coup. C'est ce qui change.
`SurplusContext::drawMargin` est une valeur de CYCLE, résolue une fois par
`houseDrawMargin()` et jamais relue : deux lectures à deux instants
feraient décider sur deux mondes. Chaque charge servie l'entame.
Le motif porte les quatre grandeurs gravées au §6.3 : la marge (SIGNÉE),
l'ampleur du dépassement, la source, et la phase qui borne. La phase n'est
publiée que s'il y en a une — un plafond total n'en a pas, et en annoncer
une enverrait mesurer au hasard. Précédence LM-1011 appliquée telle quelle :
DRAW_CAP seulement à autorisation NULLE, sinon BELOW_MIN_POWER.
Les bornes VE ne sont pas écrêtées par la marge de la maison, et ce n'est
pas un oubli : `evPhaseAllowanceW()` connaît LES PHASES QU'ELLES OCCUPENT.
Leur appliquer en plus la pire phase les priverait d'une phase saine parce
qu'une autre sature. Entre deux bornes justes on garde la mieux informée,
pas la plus sévère. Elles décrémentent la marge comme les autres.
LIMITE DE MODÈLE assumée (LM-1210-a) : `LoadDeclared::phases` est un nombre,
pas un masque — le moteur ignore sur quelle phase une charge est câblée. La
pire phase est donc retenue. Deviner, dans une couche de sécurité, se paie
au disjoncteur. Le pessimisme est borné en pratique et coûte du rendement,
jamais de la sécurité ; le lever demande un masque déclaré, donc config,
interface et migration. Documenté dans la spec et le design, à trancher.
Suite complète : simulation 52/52, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne — les bornes ne bougent pas, c'est l'invariant du lot —
loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement. Contre-épreuve :
bornage débranché, la charge est servie 1000 W alors que l'autorisation est
déjà dépassée de 460 W.
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Les branches des phases B et C testaient `currentPhaseB`/`currentPhaseC`
— des ampères — puis lisaient `currentPowerPhaseB`/`currentPowerPhaseC`
divisés par 230 — des watts. La phase A, elle, lit bien l'état qu'elle
teste. L'asymétrie n'était pas cosmétique : un compteur publiant les
courants par phase SANS les puissances par phase entrait dans la première
branche, y lisait 0, et se voyait accorder une place libre égale au plafond
entier. La protection de surcharge était AVEUGLE sur B et C, sans rien
signaler.
Le correctif change le comportement, et dans le bon sens : des bornes
seront écrêtées qui ne l'étaient pas, parce que la protection redevient
effective. Sur une triphasée déséquilibrée, le disjoncteur était jusqu'ici
le seul rempart — L0 employé comme régulateur au lieu de dernier recours.
Aucun test de ce dépôt ne pouvait le trouver : le mock pose currentPhaseB =
currentPowerPhaseB / 230, donc les deux états y sont cohérents par
construction et lire l'un ou l'autre y donne le même nombre. Le test
désaccorde les états à la main, ce qu'aucun chemin normal du mock ne
permet ; sans le correctif il annonce 25 A de place libre sur une phase qui
en tire 20.
L'angle mort est nommé comme une CLASSE dans SAFETY.md, et non comme un
incident : l'installation de référence n'exerce pas le cas, une suite verte
ne dit alors rien sur lui, et `stateValue()` d'un état absent rend 0 —
valeur qui, dans un calcul de marge, se confond avec « rien ne consomme ».
Un défaut voisin de la même fonction est consigné sans être corrigé :
`voltage` est déclarée hors des trois blocs et mutée par celui de la phase
A. Il aura son propre correctif isolé.
Fait avant l'étape 3 délibérément : c'est la couche de sécurité, c'est le
chemin qu'on étend, et brancher la marge dessus l'aurait rendu plus
difficile à isoler.
Suite complète : simulation 51/51, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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`phasePowerLimit` devient un `DrawCap{Breaker, perPhaseW}` et
`evPhaseAllowanceW()` traverse `resolveDrawMargin()` — la mécanique du
délestage est branchée, et rien ne bouge. C'est le but : à comportement
constant, tout écart observé ensuite est un défaut, pas une évolution.
L'égalité est obtenue par CONSTRUCTION. `phaseDrawW()` inverse
`calculateAllowanceAmpere()` phase par phase plutôt que de relire les états
du compteur : les lectures amont ne sont pas symétriques entre phases, et
les recopier ici en aurait fait deux versions vouées à diverger.
Deux déplacements sans changement de valeur : l'écrêtage `qMax(0, …)`
descend chez le consommateur (la résolution rend une marge SIGNÉE, dont
l'étape 4 a besoin pour dire de combien délester), et le facteur 230 remonte
dans le plafond, qui s'exprime en watts comme les autres.
Vérification : quatre suites diffées ligne à ligne contre une référence
capturée avant l'édition — charging 48/48 et simulation 50/50 identiques,
loadmodel 21/21, spotmarket 32/32. Contre-épreuve : à 1 V près la suite ne
discrimine pas (consignes en ampères entiers), donc cet essai ne prouve
rien ; à un facteur dix, 7 échecs. Le chemin est vivant.
Au passage, une `\note` du .h affirmait qu'on rend à la borne ce qu'elle
tire déjà. Le code ne l'a jamais fait, et c'est délibérément de sécurité :
sur une phase en dépassement la marge est négative, et c'est ce signe qui
ramène la borne à son minimum.
Décisions 6.1 à 6.3 gravées dans le design, et défaut amont consigné dans
SAFETY.md — non corrigé sciemment, il appartient à un [upstream-fix] isolé.
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Trois membres de DrawCap n'étaient pas documentés (DoD §5) : source, bornePhase()
et borneTotal(). ci-quality les a signalés ; je les ai vus APRÈS avoir commité et
poussé, en ayant lancé le contrôle dans une commande où son verdict passait sous
la sortie du push.
Le contrôle a fait son travail, pas moi : je l'ai regardé trop tard. C'est
exactement l'écart que la section « ce qui tient et ce qui s'érode » décrit — la
machine rejouait bien la règle, c'est la lecture du résultat qui a manqué.
La documentation ajoutée dit aussi la règle du signe, qui n'était écrite que dans
l'invariant de la structure : une valeur négative signifie « ce plafond ne borne
pas de cette façon », jamais « zéro watt autorisé » — zéro est une valeur licite
et voudrait dire interdiction totale de soutirer.
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Étape 1 du design : le TYPE et sa résolution. Rien ne le consomme encore, et
c'est voulu — dans un lot de sécurité, ce qui coûte n'est pas d'écrire le
comportement, c'est de prouver qu'on n'a rien cassé en chemin.
DrawCap porte la source en PARAMÈTRE, jamais enfouie dans le nom d'une fonction :
Breaker (par phase, permanent), GridOperator (total, sur ordre — aucun émetteur,
le transport du §14a n'existe pas), EcoSelfImposed (total, le temps de la passe 1
— la passe n'existe pas non plus). Les deux sources sans émetteur sont déclarées
pour que la porte reste ouverte, pas parce qu'elle s'ouvre.
LE POINT TECHNIQUE : on ne compare pas les plafonds, on compare les MARGES. Un
plafond par phase donne sa marge sur la phase la plus chargée, un plafond total
la sienne sur le soutirage mesuré ; les deux sont des watts. Le plus petit mord,
et on retient sa source ET la phase qui borne — sans elle, un installateur devant
une maison triphasée déséquilibrée ne sait pas où mesurer.
La contre-épreuve de la conversion est éloquente : ramener un plafond par phase à
un « total équivalent » donne 9 300 W de marge là où il y en a 500. Dix-huit fois
trop, sur la couche qui décidera d'acheter. C'est exactement l'hypothèse
d'équilibre que LM-1006-1 interdit, et elle serait restée invisible jusqu'au jour
où elle coupe du courant.
Trois autres invariants, tous vérifiés échouant : aucun plafond déclaré rend une
marge SANS OBJET et non nulle — une marge nulle bornerait tout à 0 W et couperait
l'installation, c'est le « zéro forgé » appliqué à la sécurité ; une marge
NÉGATIVE conserve l'ampleur du dépassement, qui est ce que L4 doit délester ; et
le départage à marge égale est STABLE (Breaker > GridOperator > EcoSelfImposed),
sans quoi le motif publié changerait au gré de l'ordre du tableau, donc sans
qu'aucune décision n'ait changé.
Le design complet est dans docs/DESIGN_DELESTAGE.md, avec les trois décisions
qu'il demande — dont celle qui touche la sécurité : que fait le délestage d'une
charge sous verrou minOn, et la réponse diffère selon la source.
simulation 35/35, charging 17/17, loadmodel 21/21, spotmarket 7/7, amd64 0/0.
Comportement inchangé : aucune suite ne bouge d'une ligne.
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Écrit avant tout code de liaison, comme le workflow l'exige pour une couche de
sécurité. Il dit sous quelle forme, dans quel ordre, et nomme trois points à
trancher.
L'écart mesuré : verifyOverloadProtection() parcourt m_evChargers et rien
d'autre ; le waterfall ne connaît le plafond que par evPhaseAllowanceW(), et
uniquement pour les bornes. Les charges pilotées et la PAC n'ont aucun plafond —
invisible tant que la cascade ne dépense que du surplus, puisqu'on ne peut pas
dépasser ce qu'on n'achète pas. Le §10 change cela.
LE POINT TECHNIQUE DU LOT, et il n'est pas évident : on ne compare pas les
plafonds — ils n'ont pas la même forme — on compare LES MARGES qu'ils laissent.
Un plafond par phase donne sa marge sur la phase la plus chargée, un plafond
total la sienne sur le soutirage mesuré ; les deux sont des watts, donc
comparables. Le plus petit mord, et on retient sa source. Aucune conversion, donc
aucune hypothèse d'équilibre entre phases — et la marge est exactement ce que la
cascade doit connaître pour ne pas dépasser : le même nombre borne et explique.
Deux endroits, deux rôles, et ce n'est pas une redondance : la cascade empêche de
CRÉER le dépassement, la protection L4 rattrape ce qu'on n'a pas décidé — une
plaque de cuisson, un sèche-linge. L4 garde le dernier mot.
Quatre étapes dont DEUX À COMPORTEMENT CONSTANT (le type, puis la source Breaker
branchée à résultat identique au watt près). Dans un lot de sécurité, ce qui coûte
n'est pas d'écrire le comportement, c'est de prouver qu'on n'a rien cassé.
Trois décisions demandées, avec recommandation : la marge tient-elle compte du
commandé non encore mesuré (recommandé NON — une hypothèse fausse y coupe du
courant) ; que fait le délestage d'une charge sous minOn (recommandé : bypass pour
Breaker et GridOperator, PAS pour EcoSelfImposed — un plafond qu'on s'impose ne
justifie pas d'abîmer un compresseur, et c'est la première conséquence concrète
du fait que la source soit un paramètre) ; et ce que porte le motif DRAW_CAP.
Et ce que le lot ne fait pas : aucun transport §14a, aucun changement du repli L2
— le plafond auto-imposé est respecté par construction dès lors que le repli ne
dépense pas, et l'exigence dure appartient au §14a, hors du moteur.
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R7 — decision.level sur le motif hérité, présent exactement quand levels[] l'est.
Sans lui chaque client réinvente sa règle de fusion et deux écrans affichent deux
motifs pour le même cycle. Un seul niveau aujourd'hui, donc la question ne se pose
pas : c'est la raison d'ajouter le champ maintenant plutôt qu'avec le §10 — même
argument que R2 sur le coût de déplacement.
R1 — l'absence et le zéro épinglés dans les deux sens. Niveau absent = passe non
parcourue ; niveau à targetW 0 = passe parcourue, rien à prendre. Publier l'un
sans l'autre les rendrait indistinguables. Aujourd'hui la passe unique est
toujours parcourue dès qu'une charge est arbitrée, donc c'est le MODE DÉGRADÉ qui
porte le cas « aucune passe » — levels[] absent, planification suspendue.
Vérifié échouant dans les deux sens : un niveau à zéro omis, et un decision.level
publié sans levels[].
LM-1014 — un client teste la PRÉSENCE d'un champ, jamais une version. La règle
vient de l'agent app, qui n'a pas retiré son exception EV_GRID_START mais l'a
déplacée sur la bonne frontière : elle survit là où la charge utile n'a pas de
counts. Ce qui rend une capacité détectable est la charge utile, pas un numéro —
une box se rétrograde, un paquet se reconstruit, une branche se déploie hors
séquence. Portée aussi en tête d'INTERFACE.md, avec sa conséquence : les versions
y datent les changements, elles ne sont pas des conditions à tester.
R5, R6, R8 NE SONT PAS REPOUSSÉES — elles sont sans objet, et je l'ai vérifié
plutôt que supposé : ECO_FLOOR_MET, ECO_FLOOR_GRID et DRAW_CAP n'existent pas
dans le catalogue. Écrire la garde de R6 aujourd'hui poserait un invariant sur un
code que rien n'émet, c'est-à-dire un test toujours vert.
simulation 35/35, charging 17/17, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7, amd64 0/0.
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Il ne peut pas produire ce régime sur le banc : pluggedIn est en lecture seule,
aucune action RPC ne l'écrit, et sans assignedCarId la borne reste hors loads[].
Le partage est une propriété du CODE, pas du matériel — le banc n'ajouterait que
la confirmation que le binaire arm64 fait pareil.
La charge utile de testEvGridStartIsAnnouncedAndBounded est donc reproduite telle
quelle dans le brief, avec son critère vérifiable ligne à ligne :
params.budgetW 900 → counts["budget.allocatedW"] 900 → budget.allocatedW 900
params.gridW 480 → counts["draw.committedW"] 480 → draw.committedW 480
Σ counts = 1380 == targetW == allocatedW
Les deux moitiés sont dans les deux compteurs, et les deux compteurs sont de même
nature. budget.evReservedW vaut 0 : il ne reçoit plus de tranche d'allocation, il
est redevenu la correction de latence qu'il a toujours été.
La seconde borne de la trace montre l'autre moitié de la règle — targetW: 0 avec
counts PRÉSENT et sa destination à zéro. C'est le cas le plus fréquent, celui
qu'un counts vide aurait perdu.
+etm32 est posé sur .75 et l'identité s'y vérifie sur des données réelles : Σ
counts[budget.allocatedW] = 1700 = budget.allocatedW. Le régime EV_GRID_START n'y
est pas reproductible et ne sera pas fabriqué — counts en serait la seule preuve,
et il l'est déjà dans la trace.
L'instrumentation qui a produit la trace était temporaire et a été retirée ;
l'arbre est identique à avant. Elle n'aurait rien affiché sans
QT_LOGGING_RULES="*.debug=true" — les règles par défaut suppriment qDebug sans
catégorie, ce qui a d'abord donné une sortie vide et un test qui passait.
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counts est publié par niveau : { destination → watts }, Σ counts == targetW
toujours. Clés opaques et jamais recyclées, publié même à une seule destination
et même à zéro — un counts vide satisferait l'identité en perdant la destination,
sur le cas le plus fréquent.
L'identité ne passe plus par funding : elle somme des COMPTEURS, plus des
origines. EV_GRID_START y entre sans exception. funding et counts ne se dérivent
pas l'un de l'autre — l'un dit d'où viennent les watts, l'autre où ils sont
comptés.
LA GARANTIE EST UNE MACHINE. Sept sites construisent une LoadAction ; vérifier
qu'ils renseignent tous counts en RELISANT le code se referait à chaque site
ajouté. testCountsSumToTarget relit la charge utile — toutes les charges, trois
régimes dont l'import où tout vaut 0 — et constate le résultat.
ET LA CONTRE-ÉPREUVE A TROUVÉ UN TROU DANS LE TEST LUI-MÊME. Amputer le partage
d'EV_GRID_START le laissait PASSER : la borne, auto-provisionnée en queue par
LM-1209, ne voyait jamais de budget, et le régime n'était pas exercé. Corrigé —
rang 1, et EV_GRID_START en PREMIER régime, parce qu'une fois la borne en charge
son recrédit porte le budget bien au-dessus du plancher et le démarrage sous
tolérance ne peut plus se produire. Plus une assertion qui EXIGE que le régime
ait été exercé, sinon le test ne prouve rien du partage.
Deux fois dans ce lot, la contre-épreuve a corrigé le test plutôt que le code :
la première fois elle avait échoué au MONTAGE (NYMEA_PLUGINS_PATH omis) et ne
prouvait rien non plus. Un garde-fou qu'on n'a pas vu échouer POUR LA BONNE
RAISON ne vaut pas mieux qu'un garde-fou qu'on n'a pas vu échouer.
GetChargingInfos filtre sur evChargerId. Le paramètre était déclaré au schéma,
documenté « for all or a single EV charger », et Q_UNUSED : accepté, sans effet,
sans erreur. Des trois issues c'était la pire — un paramètre absent se voit, un
paramètre refusé se voit, un paramètre ignoré ne se voit pas. Identifiant inconnu
→ liste vide, jamais une erreur, et la liste vide est non ambiguë puisque toute
borne configurée a une entrée.
Balayage du namespace : sur 20 méthodes, 9 déclarent des paramètres et
GetChargingInfos était la seule à en ignorer un. Mon premier balayage avait
conclu « aucune méthode ne déclare de paramètre » — regex fausse ; refait en
croisant, pour chaque méthode, les params.insert de sa déclaration avec les
params.value de son corps.
Le garde-fou doxygen de ci-quality a par ailleurs attrapé ma propre insertion :
le bloc CountKey s'était glissé entre le commentaire de LoadAction et la
structure, qui perdait sa documentation.
simulation 34/34, charging 17/17, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7, amd64 0/0,
doxygen 0.
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CARTOGRAPHIE DES REMOTES CORRIGÉE, et elle était fausse sur deux points dont un
bloquait tout push. `gitea-lan` = 192.168.1.113 est la SEULE route SSH — le port
22 de git.etm-powersync.fr est filtré — et le même Gitea sert les deux noms :
origin (HTTPS, qui n'authentifie pas) et origin-ssh désignent LE MÊME dépôt.
Surtout : « gitea-lan = miroir public GPL, ne jamais y pousser » était faux. Le
remote etm-public pointe sur powersync-energy-plugin-etm.git — sans le préfixe
etm- — et ce dépôt N'EXISTE PAS : Gitea répond « Cannot find repository ». Un
push y aurait échoué, pas publié. La prudence était donc fondée sur une
cartographie inexacte, et elle interdisait la seule route disponible.
Reste vrai : la publication du miroir public est un geste manuel de Patrick. Et
la vérification d'ascendance avant push est consignée comme obligatoire — c'est
ce qui distingue une avance rapide d'un écrasement.
61 commits poussés vers origin-ssh, ascendance vérifiée avant et relecture après :
plus rien en local seulement.
ET LA LEÇON DE LA SEMAINE, en section propre : la différence entre ce qui tient
et ce qui s'érode n'a jamais été la qualité de l'argument, c'est de savoir s'il
existe une machine qui le rejoue. Six cas de la semaine en regard — la table
d'état qui déclarait absents trois mécanismes testés, la table de traçabilité qui
nommait huit tests inexistants, la promesse de recréation jamais exercée,
ECS-111 décrit et jamais corrigé, l'absence de draw.authorisedW défendue en prose
à trois endroits — contre ce qu'un générateur, un test ou un refus RPC a tenu.
Avec son corollaire, éprouvé lui aussi : un garde-fou qu'on n'a jamais vu échouer
ne protège rien. Tous les tests d'invariant de la semaine ont été vérifiés
échouant avant d'être déclarés prêts.
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« C'est le genre de champ qu'on ajoute pour compléter, six mois plus tard, sans
se rappeler pourquoi il manquait. » — et un contrat ne fait échouer aucune
compilation. L'absence était défendue en prose dans INTERFACE.md, dans le
changelog et dans un commentaire de code : trois endroits qui n'arrêtent
personne.
testLoadTelemetryRpc épingle désormais la FORME de `draw` : exactement une clé,
`committedW`. Les quatre du §14a — authorisedW, remainingW, binding,
perPhaseBound — sont absents, et leur ajout casse le test avec la raison.
VÉRIFIÉ EN L'AJOUTANT : `draw.insert("authorisedW", 0.0)` « pour compléter
l'objet » fait échouer le test — 2 clés au lieu d'1. C'est la contre-épreuve qui
compte ici : un test d'absence qui ne casserait pas sur l'ajout ne protégerait
rien.
Le commentaire dit quoi faire quand il casse, parce que le premier réflexe devant
un test rouge est de corriger le test : ce n'est pas lui qu'il faut changer,
c'est le champ ajouté qui doit arriver AVEC son transport §14a et une valeur
vraie — jamais à zéro. Un `authorisedW: 0` assorti d'un `binding` par défaut
afficherait un plafond de soutirage qui n'existe pas, avec sa source.
Épinglé aussi en mode dégradé : `draw` y est absent comme `budget`, pour la même
raison — sans plan, il n'y a pas de soutirage DÉCIDÉ, et un `committedW: 0` s'y
lirait « ce cycle n'a rien acheté » alors qu'il n'y a pas eu de cycle.
Aucun changement de comportement. simulation 33/33.
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L'app a validé le préalable sans réserve, et sa formulation de pourquoi counts
n'a pas été livré mérite d'être gardée : une identité dépendante du temps est
pire que pas d'identité. Vraie au premier cycle après un changement, fausse après
convergence, elle passe tous les tests — qui portent sur des cycles isolés — et
certifie un total faux chez les clients, avec le sceau d'une identité publiée.
draw.committedW est publié dans la MÊME TRAME que budget : les deux décrivent le
même cycle, et les lire à deux instants ferait comparer deux mondes.
SEUL, et c'est la deuxième demande, celle qui compte. authorisedW, remainingW,
binding, perPhaseBound sont ABSENTS, jamais à 0 — un authorisedW: 0 assorti d'un
binding par défaut afficherait un plafond de soutirage qui n'existe pas, avec sa
source. Un chiffre crédible et faux, c'est-à-dire la faute même que l'objet doit
rendre impossible.
budget.evReservedW n'a plus qu'UNE nature. Il recevait la part réseau
d'EV_GRID_START — une vraie tranche d'allocation — en plus de la correction A.
Déménagée dans draw.committedW. Sans ce déplacement, aucune définition du champ
n'aurait été vraie pour ses deux termes, et l'app aurait renommé son libellé sur
une définition à moitié fausse.
Sa définition est écrite, puisqu'elle affichait « Réservé au véhicule » : c'est
une CORRECTION du budget de surplus, pas une réservation ; elle tend vers 0 à
mesure que la mesure rattrape la commande, sans qu'aucune décision n'ait changé.
Le contrat dit : ne l'additionner à rien, il ne se réconcilie jamais. Le libellé
affirme deux choses fausses — que c'est réservé, et que ça concerne le véhicule
plutôt que la latence de sa mesure.
EV_GRID_START cesse d'être une exception : ses deux moitiés tombent dans des
compteurs de même nature. Le partage demeure — c'est un fait, une part est
achetée — mais il ne s'énonce plus comme une entorse.
Publication seule, aucune arithmétique de budget ne change : vérifié avant
d'écrire que la ligne alimentant evReservedW depuis la cascade n'avait aucun
retour dans le calcul.
simulation 33/33, charging 16/16, loadmodel 20/20, amd64 0/0, doxygen 0.
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LM-1013 — « grid » l'emporte dès qu'un watt est acheté, écrit comme RÈGLE et non
comme approximation. L'argument de l'agent app emporte la décision : tant qu'on
la décrit comme approximative, quelqu'un voudra la rendre exacte — part
dominante, seuil de majorité — et sur 900/480 le libellé basculerait d'un cycle à
l'autre sans qu'aucune décision n'ait changé. Déterministe, indépendante des
proportions, alignée sur le fait actionnable, et vraie sans décision nouvelle pour
le plancher éco du §10.
Pas de « mixed » publié, et c'est l'app qui l'a prouvé par son propre code : tout
client qui teste funding == "grid" a une branche par défaut, et cette branche est
« surplus ». Une troisième valeur y tomberait SANS ERREUR et rangerait au soleil
un niveau dont une part est achetée.
LM-1012 — on publie ce qui ne se dérive pas, on dérive ce qui se dérive. La ligne
est de l'app et elle vaut au-delà du cas : une valeur dérivée LOCALE est légitime
PARCE QU'elle est dérivable ; publiée, elle est illégitime POUR LA MÊME RAISON.
Elle explique après coup trois refus pris séparément — l'index d'ordre de
service, le « mixed », et stagesW qui est publié précisément parce que la
combinatoire n'est PAS dérivable côté client. Symétrique : rankOrigin est publié
parce que rien dans un rang ne dit qui l'a posé.
Ses trois demandes : clés opaques jamais réutilisées (engagement pris, même règle
que les numéros de règle retirés) ; counts publié même à zéro avec sa destination
(confirmé) ; et counts fait foi pour la COMPTABILITÉ, decision.params pour la
PHRASE du motif (sa lecture est la bonne).
MAIS R3 NE PEUT PAS ÊTRE ÉCRITE TELLE QUELLE, et c'est le résultat de la journée.
budget.evReservedW n'est pas un registre d'allocation : c'est un terme de
correction du budget, et il mélange la correction A — commandé non encore mesuré,
calculé AVANT la cascade — avec la part réseau d'EV_GRID_START, qui est une vraie
tranche d'allocation. Une borne servie au réseau qui tire déjà ce qu'on lui a
commandé y contribue 0 alors que son targetW vaut 7 000 W : Σ counts == targetW
serait vrai au premier cycle et faux ensuite. Ça passerait les tests et
dériverait en production.
Ce que R3 a mis au jour : les watts achetés n'ont AUCUN registre aujourd'hui.
draw.committedW devient un préalable à R3, pas une suite — petit, et sans effet
sur l'arithmétique, la ligne 355 étant de la publication seule. Ce qui change est
le SENS d'evReservedW, qui redevient une correction. Proposé à l'app, en attente :
c'est son identité de réconciliation.
Aucun code : counts n'est pas livré sur une base fausse.
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AGENTS.md — « Sauvegarder l'historique quand la forge est injoignable », avec les
trois commandes et la seule qui compte : cloner À BLANC depuis la machine de
destination. Un bundle copié ailleurs n'est pas une sauvegarde ; un bundle cloné
à blanc depuis ailleurs en est une, et l'étape 3 est celle qu'on saute — dix
secondes, et c'est la seule qui distingue « restaurable depuis une autre
machine » de « présent sur une autre machine ». Avec ce qu'elle ne remplace pas :
un bundle est une photo, pas un remote.
R3 envoyée à l'app, avec la réponse à la question de forme : counts sera publié
TOUJOURS, même à une seule destination. L'omettre obligerait l'app à connaître la
destination par défaut, donc à la déduire, et lui donnerait deux chemins de
lecture dont un exercé sur presque toutes les charges. Surtout, l'identité
deviendrait conditionnelle — une identité à branche est une identité qu'on peut
se tromper à écrire, en silence.
C'est la règle qui a payé toute la semaine, et elle est citée comme telle : une
absence ne doit jamais vouloir dire « le défaut s'applique ». measurement.source
"none" est publié plutôt que la clé retirée ; rankOrigin absent n'affirme rien ;
levels[] absent dit « box antérieure », pas « un niveau implicite ». Le silence
ne porte que l'ignorance.
ET UNE QUESTION QUE counts FAIT APPARAÎTRE : R2 a déplacé le problème d'un cran
sans l'éliminer pour EV_GRID_START, dont le niveau est financé en partie au
surplus et en partie au réseau. funding: "grid" y est déjà une approximation — au
niveau, comme il l'était à la charge. Les deux champs ne dérivent pas l'un de
l'autre (origine contre registre), garder les deux est justifié À CONDITION QUE
CE SOIT DIT, sinon quelqu'un supprimera un jour celui qui a l'air redondant.
L'arbitrage sur le cas mixte est renvoyé à l'app, avec notre penchant motivé.
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TROIS choses, plus une sauvegarde.
1. LM-1011 — la précédence BELOW_MIN_POWER / DRAW_CAP est dans la SPEC. Je
l'avais écrite hier dans DESIGN_10.md : une note de conception se périme, la
spec fait autorité, et l'index ne voyait donc pas la règle. DESIGN_10 n'en
garde qu'un renvoi.
Autorisation résiduelle non nulle mais sous le plus petit palier →
BELOW_MIN_POWER ; DRAW_CAP réservé au résiduel nul. Ce n'est pas une règle
nouvelle : c'est celle de +etm19 transposée à une seconde ressource — le
surplus a déjà SURPLUS_INSUFFICIENT (« il n'y a rien ») contre BELOW_MIN_POWER
(« il y en a, mais pas au bon format »), et il aurait été absurde qu'une
ressource se lise autrement que l'autre. Ce qui décide n'est pas la véracité
mais le GESTE appelé : revoir le plafond, ou lire la fiche technique.
Conséquence de l'agent app retenue : le point de rupture de l'écran 2 est
ancré sur le DRAW_CAP, donc sur l'épuisement réel. Une charge refusée APRÈS
lui pour cause de palier ne le déplace pas — sans quoi deux charges
successives produiraient deux points de rupture concurrents dans un cycle.
2. LES TROIS NOMBRES au contrat — décidé, appliqué, mesuré. Ma correction sur
allocatedW a fait apparaître un troisième nombre que ni la maquette ni nous
n'avions nommé. INTERFACE.md porte le tableau ET ce que chaque écart signifie,
parce que c'est là qu'un écran se trompe de diagnostic : décidé ≠ appliqué est
une affaire de FORMAT, appliqué ≠ mesuré une affaire d'OBÉISSANCE — et cette
seconde lecture dépend encore de measurement.source.
3. R3 proposée à l'app avant d'être écrite : funding dit d'où viennent les watts,
il ne dit pas dans quel compteur ils tombent. Un niveau publierait sa
ventilation (counts), Σ counts == targetW toujours, et l'identité devient
calculable SANS exception — y compris quand draw.committedW arrivera.
Et la PRÉCONDITION du §10 est consignée : il ne part pas sans l'extension du
délestage au waterfall (LM-1006 couplage 1). La protection de surcharge ne
déleste aujourd'hui que les bornes ; livrer l'éco sans elle donnerait un plancher
capable de faire disjoncter une installation.
Aucun code. ci-quality 3/3.
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funding était par CHARGE. Au §10 la même charge sera financée au réseau pour son
plancher éco et au surplus pour son confort DANS LE MÊME CYCLE : un financement
par charge y devient indécidable, et c'est lui qui porte l'identité de
réconciliation de l'app. Laissé à la charge, cette identité cesserait d'être
vérifiable sans que rien ne le signale.
Déplacé maintenant bien que le §10 ne soit pas écrit : seule des huit exigences
de la maquette à être un changement de FORME d'un champ existant, donc seule à se
renchérir à chaque écran qui s'y appuie.
UN SEUL NIVEAU aujourd'hui, et c'est « comfort ». La passe unique d'aujourd'hui
est celle qui, au §10, servira le confort depuis le surplus — la passe éco est la
nouveauté du lot, pas la passe existante rebaptisée. C'est ce qui rend le
déplacement faisable avant le lot : la forme est juste dès maintenant.
funding N'EST PAS conservé en résumé sur la charge, et c'est la première des deux
questions posées. Le cas mixte est justement celui qui le rendrait indécidable :
« mixte » serait un troisième code que personne n'a demandé, « grid si l'un
l'est » une convention que chaque client redériverait autrement. Deux endroits
pour un fait divergent.
Le motif `decision` reste, lui, au niveau de la charge — parce qu'on saura dire
de quel niveau il parle (R7). L'asymétrie est la règle : on conserve un champ
hérité QUAND ON PEUT EN DIRE QUELQUE CHOSE DE VRAI, jamais par symétrie.
L'IDENTITÉ DE RÉCONCILIATION est écrite dans INTERFACE.md, seconde question
posée. Somme sur les charges, somme sur les niveaux dont funding == "surplus", de
niveau.targetW == budget.allocatedW. Un client qui la reconstruirait depuis
l'ancienne forme divergerait au premier cas mixte.
Et son unique exception est publiée plutôt que sue : EV_GRID_START partage une
allocation entre deux compteurs, sa contribution au surplus est
decision.params.budgetW et non targetW. C'est ce que R3 généralisera ; d'ici là
l'exception vit dans le contrat, pas dans la tête du lecteur.
levels[] absent = box antérieure OU mode dégradé — le repli de l'app couvre les
deux. Rupture assumée pour un client lisant entry.funding : même arbitrage que
measuredW → measurement.
simulation 33/33, charging 16/16, loadmodel 20/20, amd64 0/0, doxygen 0.
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L'agent app a répondu au §9. Décisions inscrites en LM-1010, précédence des
motifs et réponse à R4 en DESIGN_10.md, réponse à l'app en brief §10.
SON ARGUMENT SUR LA LISTE EST MEILLEUR QUE LE NÔTRE, et il est repris tel quel :
nous disions « le rang doit rester lisible », il dit que l'ORDRE DE SERVICE N'EST
PAS UNE PROPRIÉTÉ DE LA CONFIGURATION — il change d'un cycle à l'autre selon les
planchers atteints. Trier par lui ne rendrait pas le rang illisible, ça rendrait
la LISTE instable, ce qui est pire. Une liste de configuration ne peut pas avoir
une colonne vertébrale qui bouge sous le doigt qui vient d'y glisser une charge.
Les deux autres réponses : une entrée par charge et deux lignes dans la carte —
on dédouble là où l'objet affiché est la SÉQUENCE, jamais là où il est la CHARGE ;
et éco servi / confort non en deux ÉTATS NOMMÉS, jamais une fraction, sans quoi
le régime nominal se lirait comme une dégradation permanente.
PRÉCÉDENCE DRAW_CAP ↔ BELOW_MIN_POWER, tranchée et écrite ICI plutôt que de
chaque côté de la frontière. Autorisation résiduelle non nulle mais sous le plus
petit palier : BELOW_MIN_POWER. DRAW_CAP dit « il n'y a plus d'autorisation », or
il en reste — pas au bon format. C'est la distinction de +etm19 entre
SURPLUS_INSUFFICIENT et BELOW_MIN_POWER, transposée telle quelle au soutirage :
pas une règle nouvelle, la même appliquée à une seconde ressource. Ce qui la
décide est le GESTE qu'elle appelle — revoir le plafond, ou lire la fiche
technique.
RÉPONSE À R4 : les compteurs de budget comptent le DÉCIDÉ. Le budget est le
registre de la cascade, et ce qui détermine ce que reçoit la charge suivante est
la valeur décidée. L'arrondi vit après, dans l'adaptateur, propre à chaque
mécanisme — compter le commandé obligerait à rouvrir le budget après le dispatch,
c'est-à-dire à décider deux fois.
ET UNE PRÉMISSE DE R4 EST FAUSSE, mieux vaut le dire maintenant : la maquette
pose que allocatedW publie « ce qui a été commandé ». buildTelemetry() publie le
PLAN, et applyActionsToAdapters() reçoit le slot const — rien n'est réécrit après
le dispatch. Mesurable : testUnpluggedChargerTakesNoBudget attend allocatedW ==
3000 sur une borne dont le courant commandé donne 2 990 W. Donc Σ targetW ==
allocatedW tiendra exactement, et l'écart que l'écran veut nommer est entre
allocatedW (décidé) et la charge utile de MÉCANISME (appliqué) — déjà publiée.
L'app a les deux nombres ; leurs noms étaient inversés.
PROCHAINE ACTION DU §10 : R2, funding descend au niveau. Seule des huit à être un
changement de forme d'un champ existant ; les sept autres attendent sans se
renchérir.
Aucun code. ci-quality 3/3.
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ECS-111 défini et corrigé — le premier défaut réel exhumé par l'index des règles.
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Le comportement était « non défini » depuis l'écriture de la spec. telemetry()
SAUTAIT un relais qui ne résout plus : ou bien plus aucun relais actif ne
mesurait et l'on retombait sur le nominal du PALIER ENTIER — part du fantôme
comprise — ou bien des survivants mesuraient et l'on publiait une somme
sous-évaluée.
Et ce n'était pas de l'affichage : telemetry().currentPowerW alimente le recrédit
anti-clignotement, donc le BUDGET. L'arbitre se trompait sur le surplus
disponible pendant qu'available restait vrai. Un mensonge qui décide, pas un
mensonge qui s'affiche.
Option (a), la seule cohérente avec la famille : available faux, faultCode
THING_MISSING, traitement ECS-410 — sortie de l'ARBITRAGE, maintien dans la
COMPTABILITÉ, figée à la puissance crue engagée. La puissance est donc RETIRÉE du
budget des suivantes au lieu de leur être recréditée. Aucune somme partielle.
(b) — compter 0 W et servir le reste — est écartée : un relais absent du registre
est un Thing supprimé ou un plugin qui ne le voit plus, on ne sait pas dans quel
état est le contact, et servir le reste reviendrait à supposer.
Jugé sur TOUS les relais déclarés, jamais sur ceux du palier courant — sinon la
disponibilité basculerait au rythme du thermostat. Même règle que
deviceMeasurement(), qui traitait DÉJÀ le cas correctement : aligner l'ancien sur
le neuf, pas inventer une politique.
THING_MISSING prime sur WRITE_FAILED : un relais absent EXPLIQUE les écritures
qui échouent, et annoncer WRITE_FAILED enverrait l'opérateur au bus quand la
cause est dans la configuration. D'où le corollaire, écrit dans la doc de
clearFault : ClearLoadFault lève le défaut d'ÉCRITURE, il ne fait pas exister un
Thing.
testEcsPartialFailure a dû être ajusté et c'est instructif : il utilisait un
relais JAMAIS CONFIGURÉ comme raccourci pour forcer un échec d'écriture. Le
raccourci a maintenant un sens propre, et le test distingue les deux causes — le
défaut collant se lève, le câblage manquant non.
Trouvé ni par un test ni par le banc, mais par la LECTURE d'une règle que l'index
a rendue visible. Consigné comme tel dans spec_ecs.md et AGENTS.md : c'est le
premier défaut réel exhumé par le chantier de documentation.
simulation 33/33, charging 16/16, loadmodel 20/20, amd64 0/0, doxygen 0.
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Sept étaient des trous de classification ou de citation, sept sont réelles.
TROIS CITATIONS AJOUTÉES, portées par du code depuis longtemps :
LM-400 une machine physique est UNE charge → c'est l'exclusivité d'un Thing
dans validateSet() qui l'empêche d'être déclarée deux fois
LM-301-b « une charge utile, une branche de fabrique » vaut pour CONSTRUIRE,
pas pour ALIMENTER en actions → le repli L2 lit supportedKinds
LM-600 les codes d'adapter portent le nom du MÉCANISME, jamais du domaine
QUATRE PASSÉES EN CADRAGE : ECS-004/005 (invariant tenu par ABSENCE — aucun
identifiant de relais ne franchit la frontière, il n'y a rien à pointer), LM-404
(hors périmètre déclaré), LM-501 (justification de NE PAS bâtir les groupes tant
que la liste plate suffit).
RESTENT SEPT, et ce sont de vraies attentes : ECS-111, ECS-302, ECS-305, ECS-307
(les trois dernières déjà listées en « ce qui reste à éprouver », §9 de
spec_ecs.md), LM-401/LM-402 (facettes, couche non bâtie), LM-502 (plafond de
groupe, conditionnel).
ECS-111 mérite d'être remonté : ce n'est pas une attente, c'est un défaut vivant,
et sa conséquence dépasse ce que la spec en dit. Détail dans le rendu de session.
Bilan de l'index après cette passe : 34 « spécifiée seule » (dont 27 en
territoire non construit), 26 cadrage, 24 citées par le code, 17 par un test, 12
vérifiées sur machine. Le nombre de départ était 70.
Aucun changement de comportement. ci-quality 3/3, build 0/0.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
Le premier usage de l'index avait donné 70 règles « spécifiée seule », un nombre
qui ne voulait rien dire : il mélangeait « pas encore construite » avec « rien ne
pourra jamais la citer ». Une règle NÉGATIVE — « un thermostat n'est PAS une
charge », « aucune ThingClass n'est exposée » — s'applique par ABSENCE de code.
Il n'existe aucune ligne à pointer, et la compter comme un trou de couverture
invite à boucher un trou qui n'existe pas.
tools/rules-noncode.txt déclare 22 règles de cadrage, chacune avec son motif :
constats résolus, interdictions, structure du modèle, hors-périmètre, conventions
de nommage, justifications, et un contrat d'affichage client. §10, §14, ECS-5xx
et ECS-6xx n'y sont PAS : ils attendent d'être construits, et c'est ce que
« spécifiée seule » doit continuer de dire.
Résultat : 41 « spécifiée seule » au lieu de 70, dont 27 en territoire non
construit. Restent ~14 règles en territoire livré que rien ne cite — un nombre
qu'on peut lire une par une.
LE GARDE-FOU, éprouvé et non supposé : le générateur CASSE si une règle de
cadrage acquiert une citation de code ou de test. Vérifié en ajoutant une
citation de LM-202 dans un en-tête — RC=1, la règle nommée, le fichier et la
ligne donnés. Même mécanique que le refus de redéfinir un numéro retiré.
Et la réparation est TOUJOURS la même : retirer la ligne. Deux cas la
déclenchent — la règle a été implémentée depuis, ou elle est citée pour expliquer
une absence — et dans les deux « citée par le code » est plus vrai que
« cadrage ». La liste ne peut donc que RÉTRÉCIR : elle ne sait pas mentir dans le
sens qui compte. C'est ce qui rend une liste tenue à la main acceptable ici.
ci-quality 3/3.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
Quatre des cinq points du §10 sont désormais tranchés. 8.2 : le plafond §14a
porte les deux formes — par phase et au total — sans jamais convertir. 8.4 : la
cible de confort reste un comparateur, le dosage attendant le modèle thermique du
§11. Confirmations, rien de rouvert.
8.5 reste, et il ne se tranche pas ici : c'est l'ordre de service APPARENT. Un
plancher éco de rang 4 passe devant un confort de rang 1 — voulu, lexicographique
sur (niveau, rang), et contre-intuitif pour l'installateur qui vient de poser son
ordre. La question est POSÉE à l'agent app dans le brief §9, pas répondue.
Trois choses lui sont données pour décider : sur quoi la liste est ordonnée — par
rang, et l'ordre affiché n'est plus l'ordre de service, ce qu'il faut dire ; ou
par ordre de service, et le rang cesse d'être lisible. Une entrée par passe ou
une entrée à deux états. Et ce qu'on voit d'une charge dont l'éco est servi et le
confort non — le cas le plus fréquent, et le seul qui n'ait AUCUN équivalent
aujourd'hui : la télémétrie publie un motif et une allocation, un seul de chaque.
Ce qui lui est demandé est de dire quelle FORME DE PUBLICATION rendrait l'écran
possible, comme la maquette des mécanismes l'a fait pour les six écrans — pas de
câbler quoi que ce soit, le §10 n'étant pas implémenté. Deux garde-fous joints
pour que la réponse ne se ferme pas sur un détail : une charge reçoit une SEULE
commande par cycle quelles que soient les passes (LM-1003), et le rang reste UN —
pas de prioritéEco/prioritéConfort, rejet explicite de LM-1002.
Et la conséquence est écrite des deux côtés : le §10 ne se code pas avant cette
réponse. Commencer par le moteur reviendrait à inventer une charge utile puis à
demander à l'écran de s'en arranger, c'est-à-dire l'ordre inverse de celui qui a
marché.
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Premier usage réel de l'index, et il donne un résultat inattendu : sur les 70
règles « spécifiée seule », une part notable n'est PAS un trou d'implémentation
mais un trou de CITATION. Vérifié en cherchant le CONTENU dans le code plutôt que
l'identifiant :
ECS-110-b un Thing n'appartient qu'à une charge active → validateSet()
LM-302-b l'exclusivité ne se valide pas dans une charge utile → idem
LM-1209-a-bis écarter et refuser ne sont pas la même fonction → validateRanks()
ECS-410-b l'issue de ClearLoadFault est journalisée par l'arbitre
LM-303 les verrous appartiennent au mécanisme, pas au domaine
LM-1208-c sans voiture, le nombre de phases vient de la borne
ECS-308 MaxRelays TRONQUE au lieu de refuser
Toutes portées par du code, aucune citée. L'index les comptait donc comme
spécifiées seules — il SOUS-DÉCLARE la couverture, exactement comme il peut la
surdéclarer. C'est la même limite que celle écrite en tête de la page générée
(« cité par n'est pas couvert par »), prise par l'autre bout : un identifiant
absent d'un commentaire ne dit rien de ce que le code fait.
Citations ajoutées avec \rule{}, l'alias posé hier — donc navigables du
commentaire vers la règle. Aucun changement de comportement : ce sont des
commentaires. 63 « spécifiée seule » au lieu de 70, 21 citées par le code au lieu
de 14.
ci-quality 3/3, build 0/0.
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Étape 4 du chantier de documentation. tools/ci-quality.sh porte les trois
vérifications qui se posent au même endroit — elles partagent la même sortie
(doc-generated/) et la même commande de réparation, les séparer ferait trois jobs
qui régénèrent trois fois la même chose :
1. l'index des règles est VRAI (code de retour de gen-rules.py) ;
2. la doc Doxygen est complète — 0 avertissement, DoD §5 ;
3. l'index est REPRODUCTIBLE : deux passes, un seul résultat.
PAS EN SERVICE, et l'extension le garantit : ci/gitea-workflow.yml.disabled ne
déclenche rien tant qu'il n'est pas déplacé dans .gitea/workflows/. La raison est
datée dans le fichier — forge muette, plus de trente commits en attente ici et
plus de soixante côté app ; un job activé à l'aveugle échouerait au moment précis
où tout le monde pousse, et le premier réflexe serait de le désactiver.
CHAQUE ÉCHEC DONNE LA COMMANDE À LANCER. Un job qui annonce « l'index est
périmé » sans dire quoi faire se contourne en le désactivant : c'est le chemin de
moindre effort, et il gagne toujours.
VÉRIFIÉ AVANT D'ÊTRE DÉCLARÉ PRÊT, et ça ne passait pas du premier coup.
— Les 26 avertissements Doxygen de ce matin sont CORRIGÉS, pas contournés par un
cliquet sur un compte de référence : c'était de la dette DoD-5 (retours et
paramètres non documentés dans relayrouter.h, energyarbitrator.h, loadconfig.h,
les trois clearFault(), ILoadAdapter::updateSoftConfig), plus deux que j'avais
introduits — un \rule{} dans un titre \par, et un \param energyLogs qui ne
correspond à aucun argument. Le seuil est donc ZÉRO, le seul qui ne rote pas.
— Et le script lui-même échouait sur un dépôt SAIN : `grep -c ... || echo 0`
affiche 0 PUIS sort en 1 quand il ne trouve rien, si bien que le « || » empile
un second zéro et que le test entier casse. Corrigé ici et dans gen-doc.sh, qui
portait le même piège. Une commande de mesure dont l'échec produit une lecture
fausse — le motif de la semaine, appliqué à l'outil.
CE QUI N'EST PAS VÉRIFIÉ, et pourquoi : « régénérer et refuser si ça diffère de
ce qui est commité » n'a rien à comparer, doc-generated/ étant dans .gitignore.
Le risque qu'un tel diff attraperait — un artefact commité qui dérive de sa
source — a été SUPPRIMÉ en ne le commitant pas, pas déplacé. Ce qui reste à
garantir est que l'index soit vrai (contrôle 1) et déterministe (contrôle 3).
État au 2026-08-29 : ./tools/ci-quality.sh → RC=0, 113 règles, 0 avertissement.
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Le rattrapage cyclique du provisionnement, et la correction de ce que le brief
promettait à l'app sur la suppression d'une entrée.
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LM-1209-e. Le provisionnement vivait dans la branche « l'adaptateur vient d'être
créé » de syncAdapters(). Or l'adaptateur est construit depuis le THING : il
survit à la suppression de l'entrée de configuration. Une entrée supprimée depuis
l'app n'était donc jamais recréée — mesuré sur .75, rien en 140 s.
Le trou de 3g-2 rouvert par le côté client : la borne restait ARBITRÉE mais
ABSENTE de GetLoadConfig, à un rang de queue non réglable. Elle consommait du
budget sans que personne puisse la classer, et rien ne le disait.
La condition devient un ÉTAT et non un ÉVÉNEMENT — « cette borne n'a pas
d'entrée » au lieu de « l'adaptateur vient de naître ». C'est la leçon qui dépasse
le défaut : un rattrapage dont la condition est un événement ne rattrape rien,
puisqu'il ne se rejoue pas. Même distinction qu'entre ECS-411, qui relit l'état
réel des relais, et l'hypothèse de départ qu'il a remplacée.
L'entrée recréée revient en rankOrigin "auto" — personne ne l'a classée, son rang
est de nouveau un défaut — et le rang posé par l'installateur est PERDU avec
l'entrée. Supprimer n'est donc pas un moyen de retirer une borne de l'arbitrage :
elle revient, déclassée, en queue et avec son badge. C'est exactement pourquoi la
marque doit se voir. enabled: false reste la voie et conserve le rang.
Le refus de provisionnement n'est annoncé qu'une fois par borne
(m_provisionRefuse) : le rattrapage étant cyclique, le répéter produirait un
avertissement par minute et pour toujours — la règle est déjà posée pour les
charges sans décision dans buildTelemetry(). Le drapeau tombe au premier succès.
testDeletedEvChargerConfigComesBack couvre les deux moitiés : le rattrapage, et
le cas négatif — il ne se rejoue PAS quand l'entrée existe, sans quoi il
réécrirait la configuration à chaque cycle, donc un changed(), donc un rebuild
d'adaptateurs, donc des verrous réarmés en boucle (ECS-412). Vérifié échouant
avec l'ancien comportement.
Le brief §6-C, qui promettait à l'app l'inverse de ce qui se passait sur le seul
geste client qui détruit de la configuration, est corrigé — et dit désormais ce
que la suppression coûte vraiment : le rang.
Passe aussi LM-1209-d (grouper à l'affichage, jamais à l'écriture) et
l'avertissement de sonde en tête d'INTERFACE.md.
amd64 0/0. simulation 32/32, charging 16/16, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7.
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Complète 1490183, dont l'édition du brief avait échoué sur une assertion sans
rien écrire — le commit ne portait donc que AGENTS.md, INTERFACE.md et la spec.
1. L'écho verbatim passe, et l'explication de nos relevés contradictoires : le
premier essai suivait un déplacement qui avait fait tomber la marque.
sansRankOriginAuto() peut partir ; relire avant de réécrire le remplace.
2. La correction de la promesse fausse sur la recréation d'une entrée supprimée,
avec ce qu'elle produit — borne arbitrée mais absente de GetLoadConfig — et la
consigne qui en découle : ne pas supprimer l'entrée d'une borne dont le Thing
vit, enabled: false reste la voie.
3. Le regroupement par domaine, à l'affichage jamais à l'écriture (LM-1209-d), et
la note d'entrelacement qui ne devrait pas être un avertissement.
Plus la ligne pour leur README des sondes : un refus arrive en status "success".
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VERDICT SUR L'ÉCHO, sur une marque FRAÎCHE et sans rien déplacer avant : écho
verbatim inchangé -> EnergyErrorNoError, configuration identique, marque
survivante ; écho verbatim + un renommage ailleurs -> EnergyErrorNoError. Nos
deux relevés contradictoires s'expliquent : le premier essai suivait le
déplacement qui avait fait tomber la marque, l'app écrivait donc un "auto" que le
persisté ne portait plus — cas de l'écho périmé, refus correct.
sansRankOriginAuto() peut partir ; relire avant de réécrire le remplace.
CORRECTION LOURDE — le brief promettait à l'app l'inverse de la vérité.
« Supprimer l'entrée d'une borne dont le Thing existe encore la fait recréer au
cycle suivant » est FAUX : mesuré sur .75, entrée retirée, Thing vivant, rien
recréé en 140 s. syncAdapters() n'appelle provisionEvChargerConfig() que dans la
branche !m_adapters.contains(id), et l'adaptateur est construit depuis le Thing —
il survit à la suppression de l'entrée.
Ce que ça produit est le trou de 3g-2 rouvert par le côté client : la borne reste
ARBITRÉE mais ABSENTE de GetLoadConfig, à un rang de queue non réglable
(evPriority() → 1000). Il ne se referme qu'au redémarrage de nymead. Un correctif
est proposé — reprovisionner toute borne sans entrée, pas seulement à la
naissance de l'adaptateur — et NON écrit : c'est un changement de comportement,
la décision appartient à Patrick.
LM-1209-d — le rang est un ordre TOTAL, les domaines ne le partitionnent pas.
L'insertion en queue entrelace les domaines ; la contiguïté n'a jamais été un
invariant et rien dans le moteur n'en a besoin. L'exiger serait CONTRADICTOIRE
avec la raison même de LM-1209 : insérer une charge heating en respectant la
contiguïté décalerait toutes les ev suivantes, soit une détection qui réordonne
une installation qu'un humain a classée. Le même raisonnement vaut côté client :
grouper à l'affichage oui, à l'écriture non — et la note d'entrelacement ne
devrait pas être un avertissement, une liste entrelacée n'ayant rien
d'incohérent.
UN REFUS ARRIVE EN status: "success" — le verdict est dans params.energyError.
Porté en tête d'INTERFACE.md avec l'extrait qui va bien : une sonde qui teste
status annonce « accepté » sur une écriture rejetée, et une sonde qui se trompe
de champ produit un relevé qui a l'air d'un résultat. Même famille que le journal
lu par un sudo qui échoue en silence.
Banc rendu intact : 5 charges, rangs 1-5, marque "auto" en place au rang 5.
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