Décision de Patrick du 2026-10-24. Dans les trois modes qui reportent en
heures creuses (Éco avec minimum, Éco min + échéance, Éco avec échéance) :
- le minimum servi au réseau en heures creuses est le PLAFOND de cycle de
la borne (declared.maxPowerW), plus son plancher. Il porte le courant
maximal, les phases et la limite de phase, et ne descend jamais sous le
plancher : la stratégie rabaisse, L4 coupe. 3 680 W en monophasé 16 A,
11 040 W en triphasé 16 A ;
- les phases se choisissent sur la pleine puissance, plus sur « courant +
surplus » (EnergyArbitrator::enHeuresCreuses(), lu par EvAdapter). La nuit,
une batterie qui couvre la maison et la voiture met le compteur à 0, et la
règle de bascule gardait le monophasé : 3,7 kW au lieu de 11 ;
- la passe éco n'oppose plus à cette borne la marge d'UNE phase de la maison
(LM-1500-h, déjà appliquée en tête de passe et en confort) : son plafond
porte déjà l'autorisation, sur ses phases. Restreint aux heures creuses ;
- motif EV_OFF_PEAK_FULL_POWER {gridW, maxW, phases, until, endsAt,
o:boundBy phaseLimit|floor}, rendu en français, à la place
d'ECO_FLOOR_GRID sur la borne.
Hors heures creuses et sans heure creuse dans le tarif : rien ne change.
Le blocage de la décharge se lève toujours sur la puissance MESURÉE (230 W) :
une borne commandée à 16 A dont la voiture ne prend plus rien le lève.
Tests : testOffPeakChargesAtFullPower, testOffPeakFullPowerSwitchesToThreePhases,
testOffPeakFullPowerYieldsToThePhaseLimit. Les tests du lot e1 en heures
creuses attendent le plafond, et leur compteur inclut ce que la borne tire
désormais (TirageHcW) — sinon il fabriquait un surplus.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Les 77 fonctions existantes donnent 23 950 lignes identiques octet pour
octet à la référence de 2cde57c (cmp, lignes de la nouvelle fonction
retirées). La référence s'étend des 96 lignes de
testRefusedWritesAreSpacedAndNeverDelayTheRelease ; check : IDENTIQUE
(24 046 lignes).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Un onduleur qui refuse la consigne (GEN24 sans « Allow Control », exception
0x04) la voyait reposée à chaque cycle, avec un qCWarning à chaque fois,
toute la nuit, et `held` la publiait comme tenue.
- Une pose refusée (taux ou limite) ouvre une série de refus : la pose
suivante attend 1, 2, 5, 10 puis 15 min au plus (marge de 5 s pour la
gigue du cycle). La série se clôt à la première séquence acceptée
jusqu'au bout (retour au tiers du minuteur) ou à la levée.
- La levée n'est jamais espacée : elle part au cycle même où la décision
tombe, série en cours ou non.
- Journal : un seul qCWarning par série, les refus suivants en qCDebug, un
qCInfo à l'acceptation qui clôt la série.
- Télémétrie : pendant une série, `held` est faux (et `dischargeBlocked`
avec lui), et la batterie publie o:refusedWrites, o:refusedSince,
o:nextAttemptAt. `held` faux plutôt qu'un drapeau à côté : un client qui
ignore le champ nouveau ne doit pas afficher une protection absente.
Mock : propriété dynamique `refuserEcritures` sur la batterie pilotable.
Test testRefusedWritesAreSpacedAndNeverDelayTheRelease ; les six
contre-épreuves (espacement, avertissement, held, levée, deux fins de
série) le font rougir.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Sans elles, l'enregistrement est identique octet pour octet à la référence de
c5c3203 (23 799 lignes, cmp). Les 151 lignes ajoutées sont celles des six
scénarios d'heures creuses (testOffPeakDemoDay, …EndsAtSixAndOnDstDays,
testWithoutOffPeakTheEngineIsEtm74, testABatteryWithoutControlIsReadAsBefore,
testBlockedDischargeShowsAtTheMeterAndL4Decides,
testAMeterSilenceHandsTheBatteryBack). Deux enregistrements successifs
identiques.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
La journée de la démo relit la télémétrie par la frontière RPC pendant le
blocage : le bloc passe la validation du schéma déclaré (o:storage), et le Get
rend ce qui a été publié.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Décisions de Patrick du 2026-10-24. Sans heure creuse dans le tarif saisi
(aucun tarif, tarif unique, prix tous égaux), rien de ceci ne s'exécute.
LA BORNE — modes « Éco avec minimum », « Éco min + échéance », « Éco avec
échéance » (EvAdapter déclare needs.offPeakShift ; le scheduler décide) :
- hors heures creuses : surplus seulement. Le minimum réseau est retiré,
EV_GRID_START aussi (le minimum par une autre porte). Motif
EV_WAITING_OFF_PEAK {at "22:00", startsAt, budgetW}, rendu « … attend les
heures creuses (22:00) ». Le plafond de soutirage et le refus gardent la tête.
- en heures creuses : le plancher de la borne est servi au réseau (passe éco,
bornée par l'autorisation de soutirage). L'échéance reste au proxy, inchangée.
- Eco et Normal ne sont pas touchés.
LA BATTERIE — StorageDischargeGuard exécute, le rule-based décide (y compris en
ombre d'un optimiseur) :
- heure creuse ET bornes qui TIRENT ≥ 230 W (mesuré) ET batterie pilotable :
dischargingRate = 0 PUIS enableDischarging = true (StorCtl_Mod bit DiSCHARGE
= limite active, OutWRte = 0 : la séquence NO_DISCHARGE du plugin) ;
rafraîchi au tiers du minuteur de retour (revertTime) ;
- sinon : levée EXPLICITE, enableDischarging = false puis dischargingRate au
maximum. L2 lève aussi. Une limite à 0 % trouvée active au démarrage est
reprise (rafraîchie ou levée).
- jamais gridCharging, enableCharging, chargingRate, ni un taux négatif.
- générique : interface energystorage et états présents. Sans les états
(noDischargeControl), sans minuteur (noRevertTimer) ou minuteur < 120 s
(revertTimerTooShort) : non commandée, STORAGE_NOT_PROTECTED.
- publié : bloc `storage` de la télémétrie (dischargeBlocked, decision,
batteries[] avec ce qui est LU), absent sans heure creuse ou sans batterie ;
ligne « [Arbitre] Batterie → … » au journal.
Le blocage ne verse rien au budget : surplus = compteur + PV (invariant 8),
le soutirage ajouté se mesure au cycle suivant, L4 garde le dernier mot.
Mock : classe controllableStorage (états modifiables du sunspecStorage,
paramètre revertTime). Tests : journée de la démo, 06:00 sur jours de 24/23/25 h,
etm74 sans heure creuse, batteries non pilotables ou absente, soutirage et L4,
repli L2 — les écritures lues à la frontière nymea (actionExecuted), l'onduleur
modélisé hors du moteur. Le commentaire du test §11 est réécrit comme il le
demandait.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
TariffConfig::zonesCreuses() : les zones au prix minimal d'un tarif à zones
horaires dont les prix diffèrent. Aucun tarif, tarif unique ou prix tous
égaux : aucune heure creuse. Le libellé ne décide pas — « HC » n'a pas de
code, le prix se compare.
enHeuresCreuses() et prochaineBascule() lisent l'heure murale minute
absolue par minute, comme importSeries() : bascules exactes les jours de
23 h (nuit de 7 h) et de 25 h (nuit de 9 h, 02:30 deux fois creuse),
épinglées sur des époques calculées hors de Qt (zoneinfo).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Deux fonctions, par la connexion de sonde :
- testAnInvalidContextIsRefusedWithItsProblems : un GetPlan de contexte invalide
({"timestamp": "valeur-sonde:7Qz9"}) → -32602 à son id, connexion gardée ; la session de sonde
jugée par le validateur publié contre le contrat EMBARQUÉ (--responses-only) : forme exigée
d'un optimiseur qui s'annonce 1.3 ou plus, AVERTISSEMENT seulement pour un 1.2 ; le contrôle
doit avoir eu lieu (GetPlan.error.data compté) ; garde indépendante : la valeur reçue n'est
pas dans error.data, quelle que soit la version.
- testTheTokenIsCheckedBeforeTheMajor : token faux et autre majeure → -32001 puis fermeture ;
-32602 d'un optimiseur 1.2 averti ; SKIP sans token attendu.
Éprouvé contre l'optimiseur de référence : 1.3 conforme (11 verts + 1 SKIP sans token, 3/3 avec
token) ; old-data annoncé 1.3 refusé, annoncé 1.2 averti ; echo-value refusé en 1.3 comme en 1.2 ;
major-first refusé en 1.3, averti en 1.2 ; référence annoncée 1.2 verte sans avertissement.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Contrat (docs/etm-powersync-optimizer-protocol.openrpc.json) :
- composants InvalidContextData, ContextProblem, ContextProblemCode : error.data du -32602 de
GetPlan = {"problems":[{path, problem}]}, 1 à 50 problèmes, truncated au-delà, chemin depuis
params (motif), nature dans une liste fermée (missing, type, range, format, enum, constraint),
formes fermées : aucune valeur reçue ne peut s'y glisser ;
- x-etm-data-schema et x-etm-data-required-from (1.3) sur cette erreur ;
- Handshake : token faux et autre majeure dans le même handshake → -32001, le token d'abord ;
- tolérance : error.data jamais lu par le moteur.
Prose (docs/OPTIMIZER_PROTOCOL.md) : v1.3, changelog §0 avec la compatibilité 1.2 ↔ 1.3, §2
(un lot reçu par le moteur reste sans réponse, à dessein), §3 (le token d'abord), §7 (forme
d'error.data, et ce que le moteur en fait : rien), annexes A, D, E, G. Blocs générés régénérés.
Générateur : un `|` dans une cellule (alternative d'un motif) est échappé ; une forme de
l'optimiseur fermée à dessein dit pourquoi (x-etm-closed-why) au lieu de « émise par le moteur ».
Test ajouté, vérifié échouant avec l'ancien générateur.
Moteur : version annoncée au handshake 1.3 (OptimizerProtocol::ProtocolVersion,
OptimizerClient::kProtocolVersion). Rien d'autre ne change dans le client. Tests qui citent la
version mis à jour (optimizerclient, socketscheduler, test du validateur).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
appendConfig() ne borne que l'entrée ajoutée, mais validateSet() (THING_SHARED) et
validateRanks() (RANK_DUPLICATE) citaient en entier les libellés des deux entrées en
conflit — dont une héritée, sans borne. provisionEvChargerConfig() journalise cette phrase.
Les libellés y passent par libellePourMotif() : 64 caractères au plus (leftChars, jamais au
milieu d'une paire), suivis de « … ». Le motif publié (faultParams) ne change pas.
Test : testInheritedLabelIsCutInSetRefusals — héritée de 300 caractères ; l'ajout d'une borne
refusé sur THING_SHARED puis sur RANK_DUPLICATE : motif exact inchangé, phrase avec les 64
premiers caractères et sans le libellé entier.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Même défaut que I-1, dans les avertissements de chargement ajoutés par Q7 : l'identifiant hors
règle et l'échéance illisible étaient cités en noquote(). Avant Q7, un client pouvait les
persister avec un saut de ligne (ni l'id ni l'échéance n'étaient bornés), et la lecture du
fichier fabriquait alors une fausse ligne de journal.
Ces valeurs passent par citee() : entre guillemets, échappées par QDebug (même rendu
qu'avant pour une valeur ordinaire). L'avertissement LIBELLÉ TROP LONG, qui cite l'identifiant
dans sa phrase, perd son noquote().
Test : testInheritedValuesAreEscapedInTheJournal charge un fichier dont l'id et l'échéance
valent "x\n[NymeaEnergy] FAUX" : les trois avertissements partent, citent la valeur échappée,
et aucun message n'ajoute de ligne commençant par [NymeaEnergy].
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Le refus écrivait, en noquote(), la phrase détaillée du refus : elle cite mode, domaine,
rankOrigin, adaptateur, relays[].thingId, échéance et libellé tels que saisis. Un saut de ligne
dans l'un d'eux fabriquait une fausse ligne de journal (etm72 l'échappait par `<< why`).
Le journal ne porte plus que la phrase rendue depuis le motif (renderFr), comme SetTariff :
cause et endroit, un identifiant seulement s'il est bien formé. Échapper le détail aurait
suffi contre l'injection, pas contre le volume : relays[].thingId n'est pas borné.
La cause système d'un WRITE_FAILED, que seul le détail portait, est désormais écrite par
LoadConfigStore::commit() dans une ligne à part (chemin et erreur du fichier, aucune saisie).
Test : testSetLoadConfigRefusalIsPublished envoie dix refus dont un champ vaut
"x\n[NymeaEnergy] FAUX" et vérifie, message par message (JournalCapture::messages()), que le
refus est journalisé et qu'aucun message n'ajoute de ligne commençant par [NymeaEnergy].
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Les 69 fonctions existantes rendent un enregistrement identique, octet pour
octet, à la référence précédente (inchangée depuis fae7101). Les seules
lignes ajoutées sont celles de testSetLoadConfigRefusalIsPublished et de
testAutoProvisionedLabelIsCutNeverRefused. Après régénération : check
IDENTIQUE (71 fonctions, 23 728 cycles), traces activées comprises.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Avec les traces actives, la ligne d'un cycle recopiait la requête GetPlan
même quand le client ne l'avait pas écrite (ligne de plus de 1 Mio,
request-too-long) : environ 1 Mio par cycle jusqu'au plafond journalier,
pour une requête que personne n'a reçue, et que le rejeu aurait renvoyée.
- La ligne porte alors `requestBytes` (taille de la ligne, octets) à la
place de `request` ; sa réponse reste l'erreur request-too-long. Même
règle pour la requête qui SERAIT partie sans optimiseur.
- La décision « part ou ne part pas » est celle du client :
OptimizerClient::getPlanLine(), extraite de requestPlan() sans changer
son comportement, est lue par la trace — pas une seconde estimation.
- Le commentaire « la requête RÉELLEMENT envoyée » est corrigé, la doc de
la ligne de trace (optimizertrace.h) aussi.
Preuve : testARequestNotSentIsTracedBySizeOnly (avec et sans optimiseur ;
contre-épreuve : la requête envoyée est recopiée).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
testInheritedOutOfRuleConfigWhatGetPlanSends : une configuration écrite sur
disque avant la règle (identifiant « ballon test », échéances « 07:00 » et
« 7:00 ») est chargée par un store neuf et signalée. Lu sur le faux
optimiseur : l'identifiant hors règle part tel quel ; l'échéance lisible part
avec ses energyTargets (contre-épreuve) ; l'échéance illisible ne part ni
brute ni résolue, minEnergyWhPerDay part encore. La requête est jugée
conforme au contrat embarqué (LoadNeeds.dailyDeadline impose
^[0-9]{2}:[0-9]{2}$, que « 7:00 » violait).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Écart « important » de la relecture d'etm72. provisionEvChargerConfig()
prenait le nom du Thing pour libellé et réécrivait l'ensemble complet : un
nom de plus de 256 caractères, ou un libellé hérité trop long sur une AUTRE
entrée, refusait l'ajout, et la borne restait arbitrée sans rang réglable.
- Le libellé est le nom coupé à 256 points de code (LoadConfigStore::
leftChars), jamais au milieu d'une paire de substitution.
- L'ajout passe par appendConfig() : les bornes de saisie ne portent que
sur l'entrée apportée. L'écriture cliente, elle, reste refusée tant que
l'hérité n'est pas raccourci (règle d'etm72 inchangée).
- Le journal nomme la borne par ce libellé coupé.
Preuve : testAutoProvisionedLabelIsCutNeverRefused (nom de 300 caractères,
emoji en 256e position, hérité de 300 caractères sur une autre entrée).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
testSetLoadConfigRefusalIsPublished : l'introspection déclare o:fault et
o:faultParams à côté d'energyError ; un succès rend toujours energyError
seul ; chacune des vingt causes atteignables rend EnergyErrorInvalidParameter,
fault LOAD_CONFIG_REFUSED et les faultParams attendus, sans rien changer à
GetLoadConfig ni au fichier, octet pour octet.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Le refus garde EnergyErrorInvalidParameter et gagne, comme SetTariff, un
`fault` LOAD_CONFIG_REFUSED et des `faultParams` : une cause par motif
existant (ID, LABEL, DEADLINE, MODE, DOMAIN, RANK_ORIGIN, RANK_ORIGIN_AUTO,
ADAPTER, FIELD_*, SG_READY_STATE_2, ID_DUPLICATE, THING_SHARED,
RANK_DUPLICATE, WRITE_FAILED, STORE_UNAVAILABLE) et l'endroit (index, id
quand il est bien formé, field, state, indexes/ids, rank, length/max,
position). Jamais le libellé. Les deux champs sont déclarés optionnels dans
le schéma ; un succès rend exactement ce qu'il rendait.
- id : 1 à 128 caractères de [A-Za-z0-9._{}-], refusé à l'écriture ;
hérité hors règle, chargé tel quel et signalé.
- needs.dailyDeadline : vide ou HH:MM (00:00-23:59), refusé à l'écriture ;
hérité illisible, l'entrée est chargée, l'échéance retirée de la mémoire
(ni l'arbitre ni l'optimiseur ne la reçoivent) et signalée.
- Les bornes de saisie passent avant la réconciliation de rankOrigin, dont le
motif cite le libellé.
- appendConfig() : l'ajout par le moteur ne borne que l'entrée ajoutée.
- leftChars() coupe en caractères sans couper une paire de substitution ;
l'id d'un motif n'est plus coupé par QString::left().
- Au chargement, chaque libellé trop long est signalé, pas seulement le
premier ; loadconfigstore.h dit « n'écarte rien au chargement ».
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
testTheSessionMatchesTheContractOffUtc : le moteur sous Europe/Berlin,
cadencé en heure locale comme en production, du 2026-10-25 02:58 CEST au
retour à 02:00 CET. Aucun échec de requête, et la session passe
tools/etm-powersync-schema-check --semantic contre le contrat embarqué.
Contre-épreuve, correctif retiré : 8 rpc-error (le constat VM), et le
validateur seul refuse chaque params.timestamp sur son motif `pattern`.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Constat VM du 2026-10-21 (Europe/Berlin) : l'optimiseur conforme refusait
chaque GetPlan, -32602 sur params.timestamp. `instant()` écrivait
toString(Qt::ISODate), qui n'émet aucun décalage pour une heure locale —
celle de currentDateTime(), donc de ctx.timestamp en production. Les
goldens, construits en UTC ou à décalage fixe, ne pouvaient pas le voir.
Le décalage de l'instant reçu est désormais rendu explicite : une heure
locale garde l'heure du site (+02:00), une heure UTC reste en Z. Il est lu
sur l'instant, donc 02:30 la nuit du retour à l'heure d'hiver sort +02:00
puis +01:00. Goldens inchangés.
Tests (loadmodel) : cinq fuseaux dont un négatif et un à la demi-heure,
été et hiver, tous les instants du contexte ; la nuit des deux changements
d'heure, minute par minute. Vérifiés échouant sans le correctif.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Le libellé part tel quel dans chaque GetPlan. Rien ne le bornait : une saisie de plus de
1 Mio suffisait à faire dépasser la limite de ligne du protocole. La borne arrête la
saisie en amont ; le refus d'émission du client (commit précédent) reste le filet.
- LoadConfigStore::validateLabels(), appelée en tête de setConfigs() : un libellé de plus
de 256 points de code Unicode → refus en bloc, rien n'est modifié ; SetLoadConfig rend
EnergyErrorInvalidParameter et journalise le motif en français, qui nomme la charge par
son id et donne la longueur, jamais le libellé. Placée AVANT isValid() parce que les
motifs suivants citent le libellé.
- Même partage que les rangs (LM-1209-a-bis) : load() ne l'applique pas. Un libellé plus
long déjà persisté est chargé tel quel, ni tronqué ni écarté, et signalé ; la première
écriture devra le raccourcir.
- Test : testLabelIsBoundedOnWriteNeverOnLoad (256 accepté, 257 refusé sans modification
en mémoire ni sur disque, configuration héritée conservée entière).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Ferme l'écart Q7 trouvé au lot protocole 1.2. Une requête GetPlan dont la ligne
dépasserait maxLineBytes n'est plus écrite sur le socket : OptimizerClient::requestPlan()
sérialise d'abord, rend l'identifiant, puis émet planFailed(id, "request-too-long") au
tour de boucle suivant. L'échec compte (règle des échecs consécutifs, §7), la connexion
est conservée, et le journal le dit une fois par connexion, avec la taille, jamais le
contenu. Avant : la ligne partait, l'optimiseur la jetait, et la requête finissait en
délai dépassé sans que la cause se voie.
Le handshake n'est pas contrôlé : sa ligne est bornée par construction (token de 4 096
octets au plus, 24 Kio une fois échappé).
- knownErrorCodes() : + request-too-long ; LastErrorCode du contrat régénéré
(--enums-from), blocs générés de la prose régénérés.
- OPTIMIZER_PROTOCOL.md §0/§2 et x-etm-transport : l'écart connu devient la règle tenue.
Pas de changement de version.
- Tests : testARequestOverTheLineLimitIsNeverSent remplace le XFAIL (aucun octet émis,
limite exacte éprouvée des deux côtés), testARequestTooLongIsLoggedOncePerConnection,
testARequestTooLongCountsAsAFailure (socketscheduler).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
docs/OPTIMIZER_PROTOCOL.md passe en v1.2 (mineure) et écrit les décisions du
2026-10-21 à leur place :
- §2 : maxLineBytes (1 Mio, '\n' non compté) dans les deux sens ; lots
interdits dans les deux sens ; /run/powersync appartient au paquet de
l'optimiseur, le moteur ne le crée ni ne le suppose. Écart connu noté :
le moteur ne borne pas encore ce qu'il émet.
- §3 : la majeure se compare des deux côtés (-32602 puis fermeture) ; -32001
normé ; un token non exigé est accepté ; un handshake refusé est fermé des
deux côtés ; GetPlan avant handshake → -32600, connexion gardée.
- §7 : contexte GetPlan invalide → -32602 avec chemins et natures, jamais les
valeurs, compté comme un échec ; codes JSON-RPC 2.0 standard sinon ; table
des erreurs GÉNÉRÉE depuis le contrat.
- §8 : UpdateLearned à sens unique, -32601 avec id ; forme non normée en 1.2.
- §9, §0 (changelog, compatibilité 1.1), annexes A, E, G.
Contrat OpenRPC : methods[].errors complétés (x-etm-connection),
x-etm-errors-engine, x-etm-message-errors (nouveau), x-etm-transport
(maxLineBytesScope, batches, runtimeDirectory), règle handshake-refused.
La version (info.version, ProtocolVersion) régénérée depuis le code par
--enums-from.
Moteur : OptimizerProtocol::ProtocolVersion et OptimizerClient::kProtocolVersion
passent à "1.2" ; testHandshakeAndPlan vérifie aussi que les deux constantes
sont égales. Aucun autre comportement ne change.
Tests suivis : version attendue dans testoptimizerclient et
testsocketscheduler, handshake de la session de schema-check-test, et un
test du bloc « errors » dans gen-protocol-doc-test.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Quatre fonctions, une connexion de SONDE sur l'optimiseur (sans le moteur),
pour ce que le client du moteur n'envoie jamais :
- testGetPlanBeforeTheHandshakeIsRefused (Q3) : -32600 à son id, puis le
handshake sur la même connexion est accepté (connexion gardée) ;
- testARefusedHandshakeIsClosedByTheOptimizer (Q3, Q4) : autre majeure →
-32602 puis l'optimiseur ferme ; avec un token attendu, token faux →
-32001, fermé pareil ;
- testABatchIsRefused (Q8) : un lot → une erreur -32600 à id null, son
contenu non traité, connexion gardée ;
- testALineOverTheLimitIsRefused (Q7) : maxLineBytes + 1 → -32600 à id null,
une ligne d'exactement maxLineBytes est lue.
Le traitement d'un message se constate par une réponse normée sans contexte :
UpdateLearned avec id → -32601 (Q6). Réponses lues brutes : un lot renvoyé
se verrait. README : tableau, boucle de lancement, ce qui n'est pas vérifié.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Preuves, côté moteur, des points Q4, Q7 et Q8 du protocole 1.2. Aucun code du
moteur n'est modifié.
- testARefusedHandshakeIsClosedByTheEngine (Q4) : -32001 ou -32602 au
handshake, faux optimiseur qui garde son socket ouvert → c'est le moteur qui
ferme (handshake-refused), nouvelle tentative au backoff seulement.
- testAReceivedBatchIsNeverUnpacked (Q8, reçu) : un lot portant la réponse
attendue est une ligne écartée (invalid-json), connexion conservée, réponse
non lue ; la requête finit en délai dépassé.
- testEachLineSentIsOneObject (Q8, émis) : lu sur les octets, chaque ligne
émise est UN objet JSON, une requête remplacée donne une ligne de plus.
- testAContextOverTheLineLimitIsStillSent (Q7, émis) : ÉCART constaté, non
corrigé dans ce lot — requestPlan() ne borne pas ce qu'il émet ; un GetPlan
de plus de 1 Mio part tel quel. QEXPECT_FAIL : le test passera en XPASS le
jour où le moteur bornera l'émission.
Q7 en réception était déjà éprouvé par testLineLengthLimit.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Moteur de cd7cd1a contre l'ancienne référence (61db6cf), comparateur
--sous-palier, lignes du nouveau test retirées : IDENTIQUE HORS MOTIFS ET HORS
MOTIF ÉCO SOUS PALIER — 23 792 lignes, 23 784 identiques à l'octet, 8 qui ne
diffèrent que par ECO_FLOOR_GRID → ECO_FLOOR_BELOW_STAGE (niveau éco, et
decision quand l'éco est en tête). purchasedWh identique, sans --achat.
Aucune consigne ne change. S'y ajoutent les 4 lignes de
testEcoBelowTheFirstStageBuysNothing : 69 fonctions, 23 796 lignes.
check : IDENTIQUE, 0 rejeu.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Retire le motif des niveaux « eco » portant l'un des deux codes et les
confronte deux à deux : tout autre passage, ou un ECO_FLOOR_GRID aux
paramètres modifiés, est un ÉCART. targetW, counts, progress du niveau restent
comparés. Les changements sont listés par scénario et par charge.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Sur une charge à paliers (powerLevels déclarés : relay-router, etmvariableload
fixed), une cadence éco sous le premier palier laisse le mécanisme au palier 0.
Le niveau éco publiait pourtant ECO_FLOOR_GRID « 83 W achetés au réseau ».
Il porte désormais ECO_FLOOR_BELOW_STAGE {targetW, stageW, gridW: 0,
o:remainingWh, o:remainingS}. Le premier palier est declared.powerLevels[1],
la source de BELOW_MIN_POWER en passe confort. Une charge continue garde
ECO_FLOOR_GRID.
Aucune consigne ne change : même targetW, mêmes counts, même draw, même
palier, même purchasedWh. Seul le motif du niveau change, et avec lui (R7,
inchangée) decision, decision.level et les lignes [Arbitre]/[RelayRouter].
Hors liste blanche optimiseur : l'optimiseur ne reçoit pas les paliers (E9).
Tests : testEcoBelowTheFirstStageBuysNothing (neuf, échoue sur 61db6cf),
testTheDecisionDescribesTheMergedAction mis à jour (il exigeait l'achat sur
un relais de 1000 W à 83 W), rendu FR et refus optimiseur en loadmodel.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
testNymeaEnergyPermissionScopes compare le permissionScope PUBLIÉ par JSONRPC.Introspect (la
table que nymea consulte) à une table écrite dans le test : méthode ajoutée, retirée ou droit
changé → échec, avec tous les écarts listés.
testNymeaEnergyPermissionsEnforced crée de vrais comptes sur le MockTcpServer du harnais, dont
l'authentification est active (Hello : authenticationRequired vérifié) :
- sans droit : GetLoadTelemetry, GetTariff, GetBatteryLevelConsideration répondent ;
SetTariff {zones: []} et SetLoadDerogation → « Permission denied. », tarif inchangé ;
- ControlThings : SetLoadDerogation posée puis levée ; SetLoadConfig refusé, config inchangée ;
- ConfigureThings : SetTariff passe ; SetPhasePowerLimit et GetOptimizerTrace refusés.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
S'abstenir est une réponse permise (§7). Avec ETM_POWERSYNC_CONFORMANCE_EXPECT=abstain,
testEveryPlanIsAccepted exige une abstention à chaque cycle (rules, fallbackCode abstain,
verdict abstention/abstain, aucun échec, optimizerAlive inchangé) ; testTheSafetyLoopStaysOnTop
vérifie L4 sous le rule-based (shed exigé) puis se termine en QSKIP, rien à écrêter. Mode `plan`
(défaut) inchangé. Le mode retenu est affiché en tête de chaque fonction.
Pas de déduction depuis le handshake : `planning` est informatif (multi-créneaux ou non) et
`kinds` absent veut dire « tout admis » ; la référence en mode abstain annonce des kinds, le mode
protocol-1.0 (planning false, sans capabilities) planifie. README.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Les 16 lignes de testTracesReplayWithZeroDivergence : chaque requête, et
chaque réponse de l'optimiseur rejugée sur sa requête (--trace --semantic).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Lance l'optimiseur de $ETM_POWERSYNC_OPTIMIZER_CMD (défaut : la référence,
mode normal) et y branche le vrai moteur : handshake direct accepté, GetPlan
répondus sous 10 s, session entière conforme au contrat embarqué (règles
sémantiques comprises), chaque plan appliqué sans fallbackCode, consigne hors
bornes écrêtée et surcharge délestée par L4. Relais transparent pour capturer
la session. README : la lancer contre un autre optimiseur.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
optimizerclient : chaque Handshake envoyé ; socketscheduler : tout ce que le
moteur envoie au faux optimiseur, plus testTheEngineSpeaksTheContractItServes
(GetOptimizerProtocol == embarqué == docs, requêtes jugées avec le contrat
servi) ; refoptimizer : session capturée par la référence, requêtes toujours,
session entière et règles sémantiques en normal et en 1.0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Contrat embarqué identique à docs/ ; listes x-etm-generated égales au code
(ancre côté test, dump pour régénérer) ; chaque code de verdict, d'erreur et
de repli lu dans les SOURCES figure dans les listes ; règles sémantiques ==
verdicts du validateur, même ordre ; sérialiseur GetPlan jugé conforme sur
toutes ses branches par le validateur publié.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Question 4 de T7 : le masquage à la réception remplace TOUTE occurrence du
token dans ce que l'optimiseur renvoie ; un token court, présent par hasard
dans un identifiant de charge, corromprait le plan reçu (unknown-load).
- SetOptimizerToken (writeToken) refuse un token non vide de moins de
16 caractères (points de code UTF-8) : EnergyErrorInvalidParameter, fault
`token-refused` comme les autres refus ; rien n'est modifié ; le motif est
journalisé, jamais la valeur. Vide = retrait, inchangé.
- Le client relit le fichier au début de chaque tentative ; plus court que
16 caractères, il ne se connecte PAS (ni avec ce token, ni sans token : les
mesures du site ne partent pas vers un optimiseur que rien n'authentifie).
lastErrorCode `token-too-short`, dit une fois par série, nouvelle tentative
au backoff jusqu'au remplacement du fichier.
INTERFACE.md (SetOptimizerToken, lastErrorCode) et protocole §3 (E-T2-8,
forme du token). Tests : 15 refusé, 16 accepté, 15 « é » refusés (caractères,
pas octets), vide = retrait, fichier court sans connexion puis token conforme
envoyé ; tokens des suites portés à 16 au moins. Contre-épreuves M4a (refus
retiré) et M4b (fichier court envoyé) : mordent.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Constat `fallbackCode` de T7 (E-T7-6) : une abstention, un plan expiré ou
refusé à la réception vidaient le cache, et le cycle suivant repliait avec
`no-plan` — l'app ne distinguait pas « l'optimiseur s'abstient » de « rien
reçu ».
Le code du verdict de réception d'une réponse non appliquée est gardé comme
code de repli jusqu'à l'issue de la requête suivante ; un plan valide
l'efface, un échec de requête ou une connexion perdue le ramènent à
`no-plan`, qui ne dit plus que « rien reçu ». Publication seule : aucune
décision ne change.
INTERFACE.md : liste fermée des valeurs de fallbackCode et leur lecture
(« pas d'optimiseur », « pas encore de plan », « l'optimiseur s'abstient »,
« plan refusé »). Tests : refoptimizer lit GetPlan.fallbackCode après chaque
cycle de chaque mode (abstain, expired, invalid, unknown-load, missing-load…,
puis retour normal sans fallbackCode) ; socketscheduler vérifie le code publié
pour chaque refus (les tests qui épinglaient `no-plan` sont mis à jour).
Contre-épreuve M3 (toujours `no-plan`) : mord.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Constat `drop` de T7 : SocketScheduler notait ConnexionPerdue à CHAQUE état
non connecté du client (Connecting, Waiting d'une tentative), réécrivait
lastErrorCode avec celui du client et émettait etatChange() à chaque
tentative au backoff (une par minute au plafond).
La perte se note désormais à la transition : sortie de Ready ou de
Handshaking (fermeture, handshake refusé), ou premier échec d'un client qui
n'a jamais été connecté (sinon un optimiseur absent dès le départ
n'aurait jamais de lastErrorCode). Les tentatives suivantes d'une panne déjà
notée ne touchent ni au dernier code, ni aux échecs, ni à l'état publié.
Publication seule : aucune décision ne change.
Test socketscheduler::testAReconnectionAttemptIsNotANewLoss : optimiseur
disparu, 3 tentatives au backoff → 1 seul etatChange, 1 seule notification,
lastErrorCode `connection-lost` (le client en est à `connect-failed`) ; au
retour, les transitions du §7 et rien d'autre. Ligne `drop` de refoptimizer :
le dernier code reste `disconnected`. Contre-épreuve M2 (ancien comportement) :
mord sur les deux.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Décision du 2026-10-17 : l'exemple GPL annonce `powersync-optimizer` dans le
`name` du handshake ; `etm-optimizer` reste le nom de l'optimiseur ETM,
propriétaire, hors de ce dépôt. Le fichier et son répertoire gardent le
préfixe des artefacts (`tools/etm-powersync-ref-optimizer/`).
README de l'outil, annexe E et tools/README.md le disent en une phrase ;
refoptimizer vérifie le `name` publié par GetOptimizerStatus (1.1 et 1.0).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
La contre-épreuve E4 (L2 ne suspend plus la planification) ne mordait que par la ligne de
trace : le plan en cache valait déjà 0 avant L2. Le test ramène l'optimiseur à 2000 / 3000 W
et PAC forcée juste avant la coupure du compteur ; E4 mord désormais sur les consignes de repli.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Chaque test lance tools/etm-powersync-ref-optimizer en sous-processus (démarrage borné,
échec en clair, jamais bloqué).
- identité Q6 (banc restreint, passe confort seule) sur unix:// et tcp:// : ce que les mocks
reçoivent au cycle i sous l'optimiseur == au cycle i-1 sous le rule-based seul, 36 cycles ;
- chaque mode de défaut → la ligne du tableau §7, sur le banc complet, et le retour ;
notifications une par transition ; slow : update() ≤ 1 ms ;
- optimiseur 1.0 accepté ; traces rejouées sur un nouvel optimiseur : 0 divergence, puis
mode deviate : divergence, code 1 ; L4 et L2 gagnent ; token recopié : nulle part ;
- catalogue des codes émissibles identique à celui du moteur.
8 fonctions, 33 / 0, 54 s.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Constat de T6 (question 2) : la trace masquait un token recopié dans reason ou planId, mais
les lignes [Optimiseur] (planId, texte, détail des refus, nom du handshake) et
GetOptimizerStatus.name le portaient en clair.
- OptimizerSecret : UNE fonction de masquage (texte brut et échappé JSON, objet JSON à toute
profondeur, clés comprises ; ligne de trace sérialisée), partagée par le client et les traces.
- OptimizerClient masque chaque message reçu dès son analyse, avec le token envoyé sur cette
connexion : rien en aval (journal, traces, app) ne voit le secret ; dit une fois.
- Test testAnEchoedTokenLeaksNowhere : secret avec " et \ recopié partout ; aucune ligne de
journal (tous niveaux), aucune trace, aucune réponse RPC. 4 contre-épreuves mordent.
decisions sans endpoint : IDENTIQUE (23 792 lignes), 0 rejeu.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Contre-épreuve T4 : sans le contrôle d'identifiant du traceur, aucun test ne cassait — le
SocketScheduler écarte déjà les réponses obsolètes en amont. Ce test unitaire éprouve la
seconde garde seule (autre requête, aucune requête, réponse en double). socketscheduler :
34 fonctions, 117 / 0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Réglage optimizerTrace (energy.conf Optimizer/trace, …RetentionDays, …MaxBytesPerDay), défaut
DÉSACTIVÉ : ni objet, ni fil, ni fichier. NymeaEnergy.GetOptimizerTrace / SetOptimizerTrace,
PermissionScopeAdmin comme SetOptimizerEndpoint, type contrôlé par le moteur, appliqué à chaud.
Une ligne par cycle — rule-based, optimiseur, et L2 (strategy none, sans requête) : t (heure
locale), request (params GetPlan envoyés, ou qui l'auraient été), response (ce qui a répondu
à CETTE requête : result brut, error.code, no-response ; sinon le plan du rule-based en codes),
executed (appliqué, clamped, shed), strategy, latencyMs. La ligne N attend la réponse à la
requête N (elle sert au cycle N+1).
Toutes les E/S sur un fil dédié (OptimizerTraceWriter) : rotation à minuit heure locale, purge
au-delà de la rétention (14 j), plafond par fichier journalier (64 Mio, mesuré : 5 Ko/ligne
rule-based, 39 Ko sous un optimiseur à 48 créneaux, 1 cycle/min), file bornée à 256 lignes.
Échec d'écriture et plafond dits une fois. update() ne fait que poster. Le token n'est jamais
dans une ligne ; recopié par une réponse d'optimiseur, il est masqué.
Preuves : decisions IDENTIQUE traces désactivées ET activées (21 132 lignes de trace écrites,
ETM_DECISIONS_TRACES=1). socketscheduler 33 fonctions, 114/0 (+10 fonctions T6).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Décision de Patrick du 2026-10-17 : un seul vocabulaire. Plan::strategy du rule-based,
GetPlan.strategy et la doc passent de « rule-based » à « rules » (INTERFACE.md, protocole §6).
Les libellés de journal (« repli rule-based ») ne sont pas des valeurs et restent.
Référence decisions régénérée. Preuve AVANT régénération, moteur de e592618 + ce seul
renommage, contre l'ancienne référence : comparateur --strategie (nouvelle option, qui ne tolère
que plan.strategy rule-based → rules) IDENTIQUE HORS STRATÉGIE — 23 792 lignes, 23 728
identiques à l'octet, 64 qui ne diffèrent que par .plan.strategy (décompte indépendant des
chemins JSON : 64 × .plan.strategy "rule-based" → "rules", rien d'autre). 0 rejeu. Le même
build, relu contre la nouvelle référence : IDENTIQUE ; 6 suites vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Sous Qt 6, le validateur nymea ne contrôle pas le type des paramètres de base : la
déclaration Variant ne protégeait de rien (contre-épreuve inerte), le contrôle du handler
est la seule garde. Retour à String, plus lisible à l'introspection ; INTERFACE.md corrigé
(seule une clé EN TROP fait recopier les paramètres au journal par nymea).
testGetPlanShowsTheAppliedPowerUnderALock : sous le rule-based, un verrou minOn tient le
relais ; GetPlan publie l'appliqué. Avec l'écrêtage amont retiré, c'est la relecture de
l'appliqué qui protège seule (double mutation, elle mord).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
- OptimizerStatus::Vivacite : optimizerAlive, échecs comptés PAR REQUÊTE (E17), deux
consécutifs = mort, socket fermé = mort, retour au premier plan valide ; une abstention
rompt la série sans ressusciter. strategieActive() : none sous L2, prioritaire sur tout ;
rules dès qu'un optimiseur n'est plus vivant, sans attendre le cycle suivant.
- SocketScheduler : branchement de la vivacité, cache abandonné à la mort, UpdateLearned
journalisé une fois et ignoré.
- NymeaEnergy.GetOptimizerStatus + OptimizerStatusChanged (une notification par
transition, charge utile déclarée une fois) ; champs installateur absents s'ils sont
inconnus ; jamais le token, tokenConfigured seulement. Pas de tier (Q5).
- SetOptimizerEndpoint (persisté, appliqué à chaud) et SetOptimizerToken (écriture seule,
fichier 0600, Q2), tous deux PermissionScopeAdmin ; token déclaré Variant pour qu'un
mauvais type ne soit pas recopié au journal par le validateur nymea.
- NymeaEnergy.GetPlan : plan en vigueur (appliqué au créneau courant, demandé ensuite),
codes et paramètres filtrés seulement, inForce toujours présent, fallbackCode quand un
optimiseur configuré n'a pas commandé.
- Tests : tableau §7 ligne par ligne, transitions notifiées une fois, RPC, token absent de
tout journal du moteur et de toute réponse.
Sans endpoint : decisions IDENTIQUE (23 792 lignes), suites inchangées, journal >= info
inchangé (8 739 lignes).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Moteur de 6481515 avec les scénarios de ff7c801, contre l'ancienne référence :
IDENTIQUE HORS MOTIFS ET HORS ACHAT (comparateur --achat) — 23 772 lignes, 23 765 identiques à
l'octet, 7 qui ne diffèrent que par progress.purchasedWh, toutes « 0 → absent » (régime
unmeasurable). Aucune consigne ne change. S'y ajoutent les 20 lignes du nouveau
testPurchasedIsCountedOnTheMeasuredEnergy : 68 fonctions, 23 792 lignes. check : IDENTIQUE, 0 rejeu.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Le correctif c change une VALEUR PUBLIÉE (progress.purchasedWh), pas une consigne. --achat
retire en plus ce champ de chaque niveau et dit, par scénario et charge, l'ancienne et la
nouvelle valeur (ou « absent ») ; --lignes écrit chaque ligne qui change. Sans option, le
comportement d'etm70 est inchangé.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>