Elle reste : la retirer aurait laissé un trou dans une liste que le client a composée
lui-même. Elle affiche maintenant ce que la box publie, et là où il n'y a rien à lire,
elle le dit.
Ce qui est lu, et sa source
· branché / en charge ← états pluggedIn, charging du Thing
· puissance ← état currentPower du Thing
· mode ← GetChargingInfos + notification ChargingInfoChanged
Absent = « non publié », jamais zéro. Un mode que l'app ne connaît pas se lit « mode non
reconnu (X) » plutôt que d'être deviné, et aucun bouton n'est allumé tant que la box n'a
pas dit ce qu'elle porte.
L'écriture restitue le refus, sinon elle n'existe pas. Les pastilles de 7 à 10 px qui
avalaient les codes d'erreur de setChargingInfo passent à 44 px, montrent l'attente, et
affichent le refus tel que la box le nomme. Et l'app ne tient plus d'état de mode local :
après une écriture acceptée, elle RELIT GetChargingInfos. Elle se souvenait de ce qu'elle
avait demandé, ce qui n'est pas ce que la borne porte.
La fiction perd sa porte d'entrée. chargingMode, chargingPower (3,6 kW) et
solarSourcePercent (82 %) sont SUPPRIMÉS de EnergyData : trois valeurs par défaut que
_updateEnergyData ne touchait jamais. Ce que la box publie sur une borne vit désormais
dans EvChargerLive, champ par champ, nullable.
⚠️ Et le Sankey du tableau de bord en tirait un flux « Voiture » permanent à 3,6 kW,
voiture débranchée. Il est branché sur la mesure de la borne — « non lu » quand il n'y en
a pas. Mais la même vue invente encore PAC = 38 % de la maison, Eau chaude = 18 %,
Autres = 22 %, dont un seul marqué « estimé » : entrée 🔴 au TODO, avec la source réelle
(GetLoadTelemetry publie measuredW par charge : 1500 W et 800 W ce midi). Brancher le
Sankey dessus est une refonte de l'écran d'accueil, pas un correctif — à décider.
Deux attentes tombent, une reste (relevé Integrations.GetThings sur .75, cet après-midi)
· currentL1/L2/L3 est DÉPLOYÉ (5,86 / 5,94 / 6,02 A) — powerL1/L2/L3 a disparu
· phaseCount EXISTE sur la Trydan (3) — la note qui le disait absent était en retard
· sessionEnergy existe (4,229 kWh) MAIS vaut exactement chargeEnergy : c'est ce qu'on
attend d'une session sans interruption, donc ça ne prouve rien. LM-1009 §C1 reste
entière tant qu'une remise à zéro de chargeEnergy n'a pas été vue avec un
sessionEnergy qui continue.
Le brief moteur dit désormais du masquage WRITE_FAILED que ce n'est pas « ne se produit
pas » mais « ne s'est pas encore produit » : il attend une charge variable qui perd son
Thing, et le banc n'a pas eu ce cas.
154 tests (8 nouveaux sur la tuile, dont les cibles tactiles et la restitution du refus),
flutter analyze à 27 remarques, aucune nouvelle.
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Deux gestes que le relevé du banc a tranchés, dans les deux sens.
1. THING_MISSING — MESURÉ, la réserve tombe
GetLoadTelemetry sur .75, 2026-08-28 10:29 UTC : la Terra AC supprimée est publiée
available=false · faultCode=THING_MISSING · decision=LOAD_UNAVAILABLE{frozenW:0} ·
mechanism.kind=evcharger. Le code SORT. Le test de rendu ne repose plus sur une trame
composée mais sur cette capture (test/fixtures/loadtelemetry_hems75_thingmissing.json).
Le masquage relevé mardi (etmvariableloadadapter.cpp:148-150, m_faulted testé avant que
THING_MISSING ne puisse s'exprimer) concerne l'adaptateur des charges VARIABLES — relais
et SG-Ready. L'adaptateur evcharger n'a pas ce chemin, d'où la différence. Il n'est donc
pas corrigé, seulement contourné par le hasard du chemin de code : remonté au brief
moteur avec la trame, parce que les deux codes envoient le client faire deux gestes
différents — « écriture échouée » fait démonter un coffret, « appareil absent » fait
rouvrir nymea.
2. EVChargingCard — elle part, et la monter aurait publié de la fiction
Trois des grandeurs qu'elle affiche ne sont JAMAIS lues sur la box : chargingMode,
chargingPower (3,6 kW) et solarSourcePercent (82 %) sont des valeurs par défaut de
EnergyData — _updateEnergyData ne les touche pas, et le mode n'est écrit qu'en optimiste
après une commande, jamais relu par GetChargingInfos. Sa feuille « Paramètres de charge »
proposait en plus un courant minimum, qui n'existe dans aucun contrat, et son bouton
« Enregistrer » ne faisait que Navigator.pop : rien n'était écrit. Ce n'était pas du code
mort à ranimer, c'était un écran à réécrire depuis le modèle.
⚠️ Et la surface vivante est pire que la morte : _EVWidget (favorites_screen.dart:419)
affiche les MÊMES valeurs par défaut comme si elles étaient mesurées — « 3600 W »,
« 82 % solaire », « Mode PV » — et écrit le mode sur des pastilles de 7 à 10 px sans
restituer un refus. Entrée 🔴 au TODO, avec ce qu'une carte de recharge peut dire
aujourd'hui : le mode lu par GetChargingInfos, la puissance mesurée du Thing, l'échéance
comme intention saisie. Ni SOC (n'existe pas), ni chargeEnergy (remis à zéro à chaque
interruption), ni courant minimum, ni phaseCount.
146 tests passent. flutter analyze : 27 remarques, deux de moins qu'avant — les deux
étaient dans le fichier supprimé.
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L'entrée 🔴 du TODO. Aucune des quatre tuiles n'était journalière : deux pourcentages
instantanés, deux compteurs cumulés depuis l'origine dont deux portaient le mot
« aujourd'hui ». Elles montrent désormais la journée, sous un en-tête qui le dit une fois.
MÉTHODE : une DIFFÉRENCE de compteurs entre minuit local et maintenant, jamais une
intégration des puissances. La première est une mesure, prise sur les mêmes compteurs que
ceux du fournisseur ; la seconde est une estimation qui suppose que chaque échantillon
représente son intervalle. Mesuré sur .75 : l'intégration rend 77,70 kWh là où la différence
rend 78,31 — 0,8 % d'écart, systématiquement à la baisse. Il n'y a donc PAS de repli
silencieux de l'une vers l'autre : quand la mesure n'est pas exploitable, le type le dit.
DEUX BUGS D'UNITÉ, trouvés en cherchant à savoir ce que valaient les compteurs. Aucune
documentation ne tranchait, donc recoupement sur machine : l'intégration des puissances (en
W) rend 77 697 Wh quand la différence de totalProduction rend 78,310. Le rapport est mille —
LES COMPTEURS SONT EN kWh, et le modèle Dart les nommait Wh.
1. L'écran Énergie divisait ces kWh par mille pour les afficher : une journée de 78 kWh
s'y lisait « 78 Wh », sous un axe intitulé « Bilan énergétique (Wh) ». Invisible sans
connaître l'ordre de grandeur attendu.
2. La simulation accumulait des Wh : un écran juste en simulation aurait cassé d'un
facteur mille contre une vraie box.
LE CONTRÔLE QUI VALIDE LE BILAN : production + soutiré == consommation + injecté. C'est le
seul recoupement disponible sur des compteurs qu'on ne peut pas vérifier autrement, et il
tient EXACTEMENT sur .75 — 112,244 des deux côtés sur 21,75 h. Faux, il désigne un compteur
cassé ou une remise à zéro, et la carte le signale au lieu de présenter comme une mesure ce
qui ne se recoupe pas.
Les trois pièges du TODO n'ont pas été repayés : bornes à minuit LOCAL via
GetPowerBalanceLogs · décodage délégué à fetchPowerBalanceLogs, qui porte déjà les bonnes
clés sans préfixe currentPower · plausibilité vérifiée sur les DEUX bornes avant de
soustraire, parce que deux valeurs absurdes peuvent avoir une différence d'apparence saine.
Plus un quatrième trouvé en chemin : un compteur qui RECULE (redémarrage en milieu de
fenêtre) donne un bilan négatif, et un max(0, …) le rendrait faux en silence.
Rien ne s'affiche jamais à zéro quand c'est inconnu. Sans production, le taux
d'autoconsommation est null et non 0 % — à 3 h du matin, « 0 % » se lirait comme un défaut
alors qu'il n'y a rien à autoconsommer.
VÉRIFIÉ SUR APPAREIL contre .75, en lecture seule (le banc est en préparation V2C, rien n'a
été écrit) : 32 échantillons depuis minuit, prod 28,37 · conso 26,55 · import 11,95 ·
export 13,77 kWh, identité OK, et les tuiles affichent 51 % / 55 % / 13,8 / 11,9.
Le passage sur appareil a trouvé ce qu'aucun des 138 tests unitaires ne pouvait voir : LES
QUATRE LIBELLÉS DÉBORDAIENT — « Autoconsomm… », « Vers réseau · aujou… ». Le suffixe
« aujourd'hui » répété quatre fois mangeait le nom de la grandeur ; il est dit une fois en
en-tête. Le harnais d'appareil échoue désormais sur tout libellé finissant par « … ».
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Trois corrections de Patrick sur la section batterie, plus le brief séparé.
1. LE BOOST CHANGE DE NATURE, et ce n'est pas un détail de libellé. Ce n'est pas « vider la
batterie dans la voiture » : c'est charger la voiture plus vite que l'abonnement ne le
permet. Un client en 6 kVA veut 7,5 ; le réseau donne 6, la batterie comble l'écart, le
disjoncteur ne saute pas.
Le réglage devient donc une PUISSANCE DE CHARGE VISÉE, pas une cible de SOC batterie, et
la première des trois fins devient « la voiture a atteint sa cible » — le plancher
batterie reste, mais comme garde-fou et non comme objectif. On ne cherche pas à vider la
batterie, on cherche à finir la charge plus tôt.
Ma réserve « le boost pourrait acheter en cachette » tombe, et elle tombe à l'envers : ce
mécanisme existe précisément pour NE PAS dépasser ce qu'on a le droit de soutirer.
Écrit dans la note : ce bloc appartient au délestage de LM-1006-1 vu par l'autre bout —
au lieu de réduire les charges pour tenir sous le plafond, on complète par la batterie.
Même objet, pas un mécanisme parallèle. Et c'est un argument de vente réel, donc il est
dit à l'écran : recharger plus vite sans passer de 6 à 9 kVA.
2. L'INTERRUPTEUR DE DÉCHARGE PROMETTAIT CE QUE LE MÉCANISME NE TIENT PAS. Il disait « la
maison continue d'être servie ; seule la voiture ne l'est pas ». enableDischarging est
binaire et l'onduleur ne voit qu'une consommation nette : coupé, le réfrigérateur passe au
réseau comme la voiture. Reformulé en « geler la batterie », avec le mécanisme expliqué.
La version modulée — plafonner dischargingRate sur la consommation hors borne, recalculé
à chaque cycle — part au brief comme question, pas à l'écran comme réglage.
C'est exactement la classe de défaut traquée depuis trois jours, et je l'avais écrite
moi-même.
3. LA RÉSERVE ADAPTATIVE DEVIENT UN PLANCHER DE SECOURS. Mon avertissement sur Battery Life
était juste mais incomplet : il disait ce que le bloc n'est pas sans dire ce qu'il est.
Combien d'autonomie garder pour une coupure est une préférence de RISQUE — elle dépend du
congélateur, du télétravail, de la fiabilité du réseau local. Héos ne pourra jamais la
décider à la place du client, ce qui la qualifie exactement selon le critère qui a fait
sortir les quatre autres blocs.
Deux détails de cohérence : la batterie est la seule charge sans compteur dédié possible —
elle publie currentPower elle-même — et c'est DIT plutôt qu'omis en silence comme dans les
cinq autres écrans. Et chargingRate trouve sa place : plafond de soutirage sur la charge
réseau, même motif que la recharge accélérée à l'envers.
Le brief moteur est à part, dans BRIEF_plugin_depuis_maquettes.md : les trois questions de
mécanisme (interdit actif, bail qui expire, controlHealthy), plus quatre que la recharge
accélérée soulève — la boucle à la minute contre un disjoncteur en secondes, la marge
dimensionnée contre le pire démarrage non piloté, le filet qui est la BORNE et non la
batterie, et la latence du Fronius à mesurer sur le banc. Avec la conséquence honnête écrite
noir sur blanc : en 6 kVA le gain réel est d'un à deux kilowatts, pas de 1,5 garanti.
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Quatrième passe, même logique que la précédente : ce qui demande un calcul revient à Héos,
pas à un formulaire. Démarrer assez tard pour arriver à 100 % juste avant la pointe suppose
de savoir ce que le soleil va faire — sans prévision ça ne marche pas, et une heure saisie à
la main serait un pari présenté comme un réglage.
Le gain reste écrit dans la note, parce qu'il justifie que le moteur s'en occupe : pic PV de
midi libéré pour l'ECS et la voiture, moins de temps passé à 100 % donc moins de
vieillissement calendaire, et aucun kWh sacrifié — la même énergie, stockée plus tard.
La frise du point de non-retour n'est PAS supprimée : elle remonte dans l'encart du motif
commun, où elle illustre ce que les trois cas partagent au lieu d'illustrer un réglage. C'est
même sa vraie place — une prévision n'engage personne, un point de non-retour si.
Et l'encart gagne une distinction qui manquait : quels paramètres sont calculés (charge
différée → Héos) et lesquels sont saisis (charge réseau, échéance véhicule). Le motif tient
dans les deux cas, ce qui renforce l'argument : le moteur porte la forme, Héos ou
l'utilisateur la remplit.
L'écran de configuration batterie ne garde donc que quatre blocs : le nom, le rang en lecture,
la décharge pendant recharge VE, la réserve adaptative, et la charge réseau manuelle. Quatre
passes, quatre retraits.
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Troisième passe de Patrick, et elle enlève encore. Le tableau « qui peut être servi par la
batterie » n'a pas lieu d'être : décider en général qui mérite d'être servi n'est pas un
réglage d'installateur, c'est un arbitrage — et il reviendra à Héos (l'optimiseur MILP) ou à
une décision par le prix, quand l'un ou l'autre existera. Offrir la question à la main
aujourd'hui figerait dans un écran ce qui doit se calculer.
Reste UN interrupteur : bloquer la décharge pendant la recharge du véhicule. C'est le seul
cas qu'aucun rang ne peut exprimer — la nuit il n'y a pas de surplus à répartir, donc aucune
position dans une file ne dit « ne vide pas la batterie dans la voiture ».
Le CSS des lignes de permission est retiré avec elles, plutôt que laissé mort dans la
feuille.
Trois passes, et l'écran n'a fait que rétrécir : un stepper de rang qui doublonnait la liste,
une colonne de permission qui doublonnait le rang, puis le tableau entier. Ce qui reste est
ce qu'aucun autre mécanisme ne sait dire.
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Deux corrections de Patrick, dont une qui rattrape une incohérence de ma part.
1. LE RANG N'A RIEN À FAIRE SUR CET ÉCRAN. J'y avais mis un stepper « Position −/+ ». Aucun
des six autres écrans de mécanisme n'en porte : le rang se règle par glisser-déposer dans
la liste des charges, et l'écran réel (load_mechanism_screen.dart) ne fait qu'« Inclure
dans l'arbitrage ». Deux réglages de rang auraient fini par diverger.
Il devient une ligne de lecture, qui rappelle le défaut — batterie en première position de
charge — et où il se règle vraiment.
2. « QUI A LE DROIT AVANT LA BATTERIE » N'EST PAS UN RÉGLAGE : c'est le rang. Mon tableau
avait deux colonnes, Solaire et Batterie ; la première disait exactement ce que la
position dit déjà. Retirée.
Ce qui reste est d'une autre nature, et c'est le seul cas qu'aucun rang ne peut exprimer :
la nuit, il n'y a pas de surplus à répartir, donc « ne vide pas la batterie dans la
voiture » n'est pas une position dans une file, c'est une permission de source. Un seul
interrupteur par charge : peut être servi PAR la batterie, ou non.
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La batterie devient une charge du waterfall, donc son bouton Configurer ouvre un écran de
mécanisme comme les cinq autres. Ajouté à la planche existante plutôt qu'à part : c'est
précisément la comparaison côte à côte qui avait révélé « six écrans, trois contrats » avant
qu'une ligne ne soit écrite.
RIEN DE CET ÉCRAN N'EXISTE. Ni BatteryAdapter, ni entrée LoadConfig pour le stockage, ni
prévision PV. Les seuls leviers réels de .75 sont les cinq actions de la classe SunSpec
Storage, et l'état réel affiché se limite à ce que le Thing publie — tout le reste porte un
badge « à créer », y compris là où ça alourdit la maquette.
Le rang par défaut est la batterie EN PREMIER, et ce n'est pas un choix de conception : c'est
la reproduction du comportement actuel. Une mise à jour ne change jamais l'arbitrage sans
geste ; la nouveauté est qu'il devient réglable.
Quatre blocs dans Configurer, dont deux qui ont demandé à être reformulés avant d'être
dessinés :
- Les blocages ne sont PAS une question de rang mais de SOURCE. « Ne pas vider la batterie
dans la voiture la nuit » ne s'exprime pas par un ordre de priorité — la nuit il n'y a pas
de surplus à répartir. La formulation juste est « quelles charges ont le droit d'être
servies par la batterie », réglée charge par charge. Le contrat porte déjà
Source { Solar, GridSource } ; il manque le troisième terme et le droit de le refuser.
- La réserve adaptative est montrée AVEC sa réserve : Victron a conçu Battery Life pour du
plomb, et sur du LFP le problème traité — la sulfatation — n'existe quasiment pas. Si le
mécanisme est repris, ce sera pour un motif à nommer, pas par mimétisme.
- La charge différée montre le POINT DE NON-RETOUR, pas la prévision. C'est lui qui garantit
qu'une prévision fausse ne coûte rien.
- La charge réseau pose le mécanisme seul. Ni prix, ni Tempo, ni marché de gros : le jour où
une source tarifaire existera, elle remplacera le doigt de l'utilisateur sans que le bloc
ne change.
Le boost vers le véhicule est HORS Configurer, sur la carte du tableau de bord : c'est le
seul cas où la batterie est une source et non une charge, et c'est un geste immédiat, pas une
intention durable. Trois fins possibles, toutes obligatoires — une action qui ne sait pas
s'arrêter n'a pas sa place sur un écran client.
Et le motif que la planche fait ressortir : charge différée, charge réseau et échéance
véhicule (LM-1009) ont la MÊME forme — une cible, une échéance, un point de non-retour. Trois
colonnes côte à côte le montrent ; le moteur peut l'implémenter une fois.
Trois questions écrites pour le moteur, pas résolues ici : bloquer demande un interdit ACTIF
et non une allocation à zéro, puisque la batterie agit d'elle-même · cet interdit doit
EXPIRER, sinon un HEMS qui tombe laisse la batterie inerte · et controlHealthy == false doit
sortir la batterie de l'arbitrage, comme available == false pour une charge en défaut.
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Formulée depuis une demande simple de Patrick : que le surplus aille d'abord à l'eau chaude,
et à la batterie seulement ensuite. Elle n'est pas exprimable aujourd'hui, et le brief dit
pourquoi avec ce qui a été vérifié plutôt qu'avec ce qui est supposé.
Quatre constats : batteryLevelConsideration donne la priorité à la BATTERIE (le budget est
annulé sous le seuil, pas au-dessus) ; la batterie n'est dans aucun GetLoadConfig ;
enableCharging et ses quatre voisins ont zéro occurrence dans energyplugin/ ; et pourtant la
classe SunSpec Storage de .75 les déclare comme actions exécutables. Plus un indice :
domain: "battery" est déjà accepté par SetLoadConfig sans que rien n'en fasse quoi que ce
soit.
Quatre sous-questions, dont la première est la leçon de 3g-2 retournée vers eux : l'onduleur
Fronius a sa propre logique de charge, donc avant d'ajouter un commandeur il faut savoir qui
commande déjà. C'est littéralement le défaut d'adjustEvChargers(), et il serait absurde de le
réintroduire sur la batterie le jour où ils viennent de le supprimer sur les bornes.
Et ce que nous nous interdisons en attendant, dit explicitement : une règle Rules.* qui
couperait enableCharging fonctionnerait, et nous l'écartons — ce serait un second commandeur
sans arbitre. Mieux vaut dire « pas réglable aujourd'hui » qu'offrir un réglage dont personne
ne garantit l'effet.
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Le test d'appareil passe. Il a trouvé deux défauts réels que 129 tests unitaires ne
pouvaient pas voir, parce qu'aucun ne rend ces widgets à une taille d'écran réelle.
1. LA POIGNÉE DE GLISSEMENT MESURAIT 26 × 27 px, pour un minimum Material de 48. Le
Container transparent posé lors de l'enquête précédente avait supprimé la bande morte
entre l'icône et le reste, mais il n'avait jamais AGRANDI la cible : le geste accrochait
quand on visait juste et ratait sinon. C'est le seul geste de cet écran sans repli —
sans lui, l'ordre des domaines ne se change pas du tout.
2. LES FLÈCHES DE RANG MESURAIENT 18 × 18 px, la taille de l'icône, sans aucune marge de
touche. Elles n'ont pas de repli non plus : réordonner DANS un domaine ne se fait que
par elles.
Portées à 48 et 44. Et la capture d'appareil a montré le coût de la correction naïve :
empilées, deux cibles de 44 font 88 px de haut pour deux icônes de 18, et la colonne de
rang devient une colonne vide. Côte à côte, la hauteur retombe à 44 et la largeur ne coûte
rien au libellé. La cible tactile est la contrainte ; la disposition ne l'est pas.
Le harnais a lui-même demandé trois corrections avant de dire la vérité, et chacune est un
piège qui se reproduira :
- il regardait le HAUT de l'écran. Dans un ListView, ce qui n'est pas visible n'est pas
construit : les cibles n'étaient pas mesurables faute d'être montées.
- `find` trouve un widget POSÉ MAIS HORS VIEWPORT, et getCenter en rend une coordonnée qui
n'existe pas — mesuré y=1129 sur un écran de 825 px. Le geste partait dans le vide, avec
un symptôme identique à un glissement ignoré.
- la course était devinée. Une liste réordonnable ne permute qu'une fois passé le milieu du
suivant, et un bloc de domaine porte ses cartes : 384 px mesurés, contre les ~150 devinés.
Elle se calcule maintenant depuis l'écart réel entre deux poignées.
Le test mesure aussi le défilement de la page pendant le glissement : si le ListView
extérieur gagnait l'arène, le symptôme serait le même que celui d'une poignée qui
n'accroche pas, pour une cause opposée. Mesuré à 0 px — c'est bien la poignée qui prend.
Aucun débordement de mise en page sur cet écran. Deux captures d'appareil jointes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_016vrTVifar2GN5rtUh89Wkq
/bug-report était un stub. Un champ libre seul produit « ça ne marche pas », et l'aller-retour
pour obtenir versions, charges et état d'arbitrage coûte des jours. Tout ce que l'app SAIT
est donc joint d'office : version du paquet, hôte et état de connexion, ligne de versions du
schéma, les charges déclarées avec adaptateur / rang / domaine, et le dernier cycle publié.
Deux choix qui ne sont pas cosmétiques :
- LES DEUX IDENTITÉS DU BUDGET sont dans le rapport, avec leur verdict. Elles valent souvent
plus que la description du symptôme : portées fausses, elles désignent le moteur ; portées
vraies, elles désignent l'écran. Sans elles, le premier échange consiste à les demander.
- Aucun secret n'y entre : ni PIN installateur même haché, ni jeton, ni mot de passe. Un
rapport voyage — courriel, capture, fil de discussion — et ce qui y entre en sort. Les
UUID de Things restent : ce sont eux qui permettent de recouper avec le journal de la box,
et ils n'ont aucune valeur hors de l'installation.
Les absences gardent leur sens, comme partout ailleurs : « aucune télémétrie reçue » n'est
pas un arbitrage à zéro, « budget ABSENT » n'est pas un budget de zéro watt, et un
financement omis se dit omis.
Pas d'envoi automatique : il n'existe aucun service de collecte, et un bouton « Envoyer »
sans destinataire donnerait le sentiment que quelqu'un l'a reçu. Le rapport se copie, ce qui
est vérifiable.
package_info_plus est ajouté plutôt qu'une constante de version recopiée à la main : une
constante dérive de pubspec.yaml en silence, et un rapport qui annonce la mauvaise version
envoie chercher un défaut dans un code qui n'est pas celui-là.
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Aller-retour neutre confirmé sur les quatre entrées, glissement sans cas particulier
confirmé, correctif de description constaté en place.
Deux choses à leur rendre : EV_GRID_START aurait cassé en silence la réconciliation posée
hier (une ligne à funding grid dont la part surplus n'est pas nulle), et il n'existe aucun
SOC de véhicule dans le contrat — donc targetPercentage est une cible sans mesure
d'avancement, qu'aucun écran ne peut suivre. La question leur revient.
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_SocProgress affichait « 62 % » et « Aujourd'hui à 07:30 » en dur, sur un écran client.
Laissé de côté au lot précédent comme préexistant ; ça ne tient plus, une promesse fausse
ne se périme pas.
Le correctif attendu — brancher la vraie valeur — n'existe pas. Vérifié sur .75 : sur les
58 classes de la box, aucune classe portant l'interface evcharger ne déclare d'état de
charge, aucune ne porte l'interface car, et les deux bornes du banc publient pluggedIn,
charging, maxChargingCurrent, phaseCount, sessionEnergy — jamais un pourcentage.
Le seul batteryLevel de l'installation est celui de la batterie de la MAISON (Fronius
Storage, 50 %, rendu visible par le correctif energystorage du plugin SunSpec). C'est une
autre grandeur : l'afficher en face d'une cible de recharge remplacerait un chiffre faux
par un chiffre faux et crédible. Retiré, avec la barre de progression — une jauge sans
grandeur mesurée est un dessin — et la carte dit maintenant pourquoi l'avancement n'est pas
affichable. Reste ce que l'app SAIT : la cible qu'elle vient elle-même d'écrire.
Le brief 3g-2 est rapatrié depuis le dépôt plugin (la forge étant à terre, il n'avait pas
pu voyager) et CLAUDE.md est recalé dessus. À noter, la description trompeuse de
SetChargingInfo signalée hier est corrigée sur la box : elle énumère désormais tous les
défauts et conclut « send it back complete ».
Le prompt 3g-2 déposé à la racine est commité tel quel, il était déjà indexé.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_016vrTVifar2GN5rtUh89Wkq
CLAUDE.md portait un exemple de SetChargingInfo qui invitait à l'écriture partielle. Il
porte maintenant la règle inverse, avec la preuve machine, et les deux pièges de lecture de
GetLoadTelemetry : ne pas sommer allocatedW sans filtrer sur funding, et ne pas lire
l'allocation d'une borne comme son état.
Retour au moteur dans BRIEF_plugin_depuis_maquettes.md. Un point actionnable chez eux : la
description trompeuse vit dans nymeaenergyjsonhandler.cpp:114 et part dans Introspect chez
tout client. Elle ne se contente pas de ne pas prévenir, elle autorise explicitement
l'erreur — le prochain client la croira. Une ligne à corriger, ou une écriture à rendre
réellement partielle.
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1. SetChargingInfo remplace un targetPercentage absent par 80, EN SILENCE — réponse
EnergyErrorNoError, aucun avertissement, et la seule trace au journal imprime déjà 80.
L'objet est reconstruit entier à chaque écriture : un champ omis retombe sur son défaut,
il n'est pas « inchangé ». L'app doit lire-patcher-réécrire, et ne pas afficher 80 comme
une cible que l'utilisateur aurait choisie.
2. L'alerte sur SampleRate15Mins était FAUSSE et je la retire : ma sonde lisait
currentPowerProduction là où les entrées de log portent production. Vérifié dans les deux
sens — 51 échantillons non nuls par RPC, 7908 lignes en base. L'historique 90 jours n'est
bloqué par rien. Le piège réel est le nom des champs, sans préfixe currentPower.
3. loads[] contient enfin les bornes (buildTelemetry les sautait) et porte un champ funding
surplus/grid, sans lequel sommer allocatedW donne un écart ininterprétable. Avec la mise
en garde qui va avec : adjustEvChargers() re-décide après le waterfall, donc pour une
borne l'allocation publiée est une intention, pas un ordre.
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Chaîne complète vérifiée sur l'appareil : schéma lu, écran fusionné monté, charges réelles
affichées ([chauffe-eau, pac-terrain]) avec leur télémétrie, écriture confirmée par
LoadConfigChanged, restauration.
Le dernier obstacle était le plus instructif : /energy/setup est une route réservée au mode
installateur, et le routeur la renvoie vers / tant qu'il est verrouillé. Le symptôme était
« aucune charge lue » — on aurait cherché un défaut de lecture RPC là où le verrou faisait
son travail. C'est le contrôle de montage d'écran ajouté au harnais qui a tranché.
Le test déverrouille avec le PIN par défaut et reverrouille APRÈS la pause d'observation :
l'ordre inverse passait les assertions mais renvoyait l'écran au tableau de bord.
Relevé : docs/RELEVE_LOTC.md §2 et §6 mis à jour.
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Le run rebranché est allé plus loin que jamais : connexion à .75 et lecture du schéma sur
l'appareil, puis blocage sur la lecture des charges. Un contrôle de montage de l'écran est
ajouté pour distinguer « navigation non faite » de « lecture en échec » — mais il n'a pas
pu s'exécuter : MIUI a remis à zéro « Installer via USB » à la reconnexion et refuse
désormais toute installation (INSTALL_FAILED_USER_RESTRICTED, sans dialogue). L'app n'est
de ce fait plus installée sur le téléphone.
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adb shell input tap est refusé par MIUI (INJECT_EVENTS). integration_test contourne le
problème par construction : le test s'exécute DANS le processus de l'app et tape sur les
widgets depuis l'intérieur, sans injection d'événements Android.
Ce que le harnais a déjà prouvé SUR L'APPAREIL, contre .75 : l'app démarre, se connecte
(« connecté à 1.15.2+202606191336~trixie1 ») et SchemaProvider lit JSONRPC.Introspect
(« NymeaEnergy 0.8 · AirConditioning 1.1 »). Le grisage dérivé du schéma n'est donc pas
une théorie : il est alimenté sur le téléphone par la vraie box.
Le run n'est pas allé au bout. Trois obstacles : GoRouter.of() cherché au-dessus du Router
(corrigé) ; le test supposait une installation déjà enregistrée (corrigé — il enregistre la
box lui-même via connectNew) ; puis le téléphone s'est déconnecté du bus USB, et l'ADB sans
fil n'est pas activé. C'est là que ça s'est arrêté.
EFFET DE BORD ASSUMÉ : flutter test integration_test RÉINSTALLE l'app, ce qui vide
shared_preferences et le stockage sécurisé — les deux installations enregistrées sur le
téléphone ont été effacées. Le harnais ne dépend plus de cet état et restaurera .75 au
premier run mené à terme ; nymea-dev-kutz est à rajouter à la main.
Relevé mis à jour : docs/RELEVE_LOTC.md §2 et §6.
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FUSION. L'écran « Ordre de service » est supprimé ; sa route redirige. C'est son CHEMIN DE
DONNÉES (LoadConfigProvider) qui a migré dans la présentation de « Rôles & appareils »,
jamais l'inverse. EmsRole fige six rôles dont dhw ET heatPump séparés — or LM-201 dit qu'une
PAC sans ballon séparé est UNE charge : le modèle des rôles aurait exigé deux charges sur un
canal unique, ce que validateSet() refuse à raison. Les charges viennent donc de
GetLoadConfig. Les compteurs restent sur EnergySetupProvider (autre contrat, SetRootMeter).
La note « le pilote peut bousculer l'ordre les jours Tempo rouge ou à l'approche d'une
échéance » est retirée : aucun de ces comportements n'existe dans le moteur.
ANNONCE AVANT ÉCRITURE. Miroir exact de EnergyArbitrator::sameHardware(). Le piège, vérifié
sur .75 : la comparaison des relais est INDEXÉE, donc réordonner relays[] sans rien changer
d'autre reconstruit l'adaptateur — contacts ouverts (applySafeState, force) et verrous
réarmés à froid. Un glisser-déposer dans la liste des contacteurs est un geste matériel.
L'écran le nomme, avec la durée de réarmement.
GRISAGE PAR INTROSPECTION. RpcSchema lit JSONRPC.Introspect à la connexion ; trois états et
non deux — écrivable, r: (mesure, pas fonction manquante), absent — plus « inconnu » quand le
schéma n'a pas pu être lu. Chaque champ grisé porte sa raison et le nom du champ manquant.
La version affichée est celle de l'API d'expérience (NymeaEnergy 0.8) : le paquet +etm15
n'est exposé par aucune méthode.
CORRIGÉ AU PASSAGE — les modes de recharge étaient INOPÉRANTS. setChargingInfo() appelait
EnergyPlugin.SetChargingInfo (namespace inexistant) avec mode/targetSoc/endTime/minCurrent
au lieu de chargingMode/targetPercentage/endDateTime, et minCurrent n'existe dans aucun
champ. Vérifié par appel réel : « Missing required key: chargingMode ». Le refus était de
plus avalé et l'état local mis à jour quand même. Désormais l'état ne suit que si la box
accepte, et le refus remonte sans en inventer la cause.
ZONES — constaté, pas corrigé. L'hypothèse « champs grisés » est fausse : AirConditioning
publie 8 méthodes toutes en écriture. ac_screen.dart n'en appelle aucune, ses 4 pièces sont
des constantes de maquette, et .75 déclare zéro zone. getZones() ajouté + bandeau qui lit le
vrai compte et annonce la maquette. Le câblage est un lot en soi, non exerçable sans zone.
Tests 80/80, analyze 0 erreur. Relevé : docs/RELEVE_LOTC.md — dont §6, ce qui n'a PAS pu
être vérifié : l'IU n'a pas pu être pilotée sur l'appareil, MIUI refusant INJECT_EVENTS.
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Le miroir INTERFACE_etmvariableload.md est passé en rév. 3 pendant la session (corps
identique au canonique du dépôt plugin, vérifié). Son §10 s'adresse nommément à l'agent
app — et il RATIFIE les maquettes dessinées aujourd'hui : relays[] = {thingId, powerW}
pour l'ECS relais, maxPowerW seul pour le continu, powerLevels absents de la config et
dérivés par le routeur.
Trois recalages :
- Le picker de relais filtre sur l'interface nymea « power » et présente les things par
NOM — nommé dans la maquette, il ne l'était pas.
- Le point 4 du brief plugin est tranché par la rév. 3 : la duplication de la
combinatoire est voulue (l'app dérive pour montrer, le routeur pour exécuter). La
demande devient donc un moyen de détecter la divergence — la télémétrie publie déjà
maxStageW, l'app peut y confronter le maximum de sa propre liste.
- En-tête du pont VM Service, que le commit précédent avait laissé dans sa forme brute.
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Trois maquettes, neuf écrans, après le passage sur appareil qui a montré que
/energy/setup décrit autre chose que l'installation.
- charges_pilotables_mockup.html : la liste à deux niveaux, avec le bandeau
d'arbitrage hérité de /energy/loads (qui disparaît) et la télémétrie sur la carte
de chaque charge.
- configurer_mecanismes_mockup.html : les six « Configurer » — routeur de relais,
modulable, SG-Ready, borne, zones HVAC, sélecteur d'appareils.
- raccordement_reseau_mockup.html : compteur réseau et protection de surcharge.
Décisions de conception que les images ne portent pas seules : les paliers
n'existent que chez le routeur de relais et y sont DÉDUITS des combinaisons ; le
mode fixed d'etmvariableload (legacy) n'est plus proposé mais reste lisible, parce
qu'ouvrir un écran ne doit pas convertir une config déployée ; SG1/SG2 sont une
convention d'app retrouvée par l'encodage standard, la box ne stocke qu'une liste
de relais par état ; le compteur par charge est dessiné inactif avec sa raison ; la
borne règle un mode par DÉFAUT, pas une commande.
CLAUDE.md corrigé contre JSONRPC.Introspect (plugin 1.15.2+etm15) :
- Energy.SetChargingMode n'existe pas — le « bug critique » décrivait un appel
impossible. Energy.* n'a que cinq méthodes.
- Le namespace EnergyPlugin.* n'existe pas : c'est NymeaEnergy.*, 20 méthodes et
14 notifications, toutes listées.
- ChargingInfo : chargingMode / targetPercentage / endDateTime (Uint), et non
mode / targetSoc / endTime. minCurrent n'existe nulle part.
- phasePowerLimit est en AMPÈRES par phase, et 0 coupe toute la recharge
intelligente.
- AirConditioning expose 8 méthodes, pas 3.
Toutes les méthodes citées ont été revérifiées une par une : aucune introuvable.
Règle ajoutée : contrôler ce fichier contre Introspect avant chaque lot — trois
fois aujourd'hui il a envoyé un agent dans le vide.
Et docs/BRIEF_plugin_depuis_maquettes.md : les six points que les maquettes
remontent vers le moteur, dont un seul blocage dur (pas de champ de courant
minimum pour le mode Min+PV).
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Intègre la vérif terrain (sonde .75) : GetPowerBalanceLogs sépare import/export
en cumulé (totalAcquisition / totalReturn) → autoconso/autonomie dérivables des
logs, la réserve de la décision-2 est levée. Aligne le doc tracké sur le code
(seam EnergyRatiosInterim, commit 3821bf3).
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Source de vérité data-ownership UI, compagnon de DASHBOARD_SPEC.md.
Décisions figées rev.4 : flow §1.1 (Héos centre = métaphore, sens/couleurs),
ratios non calculés côté app (§2 → state energymanager), Things hand-off +
ModbusRTU d'abord, série canonique Héos Route B (§7.3), persistance Influx
(brut stocké + ratios dérivés + plan tagué run_id, §8).
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