L'entrée 🔴 du TODO. Aucune des quatre tuiles n'était journalière : deux pourcentages
instantanés, deux compteurs cumulés depuis l'origine dont deux portaient le mot
« aujourd'hui ». Elles montrent désormais la journée, sous un en-tête qui le dit une fois.
MÉTHODE : une DIFFÉRENCE de compteurs entre minuit local et maintenant, jamais une
intégration des puissances. La première est une mesure, prise sur les mêmes compteurs que
ceux du fournisseur ; la seconde est une estimation qui suppose que chaque échantillon
représente son intervalle. Mesuré sur .75 : l'intégration rend 77,70 kWh là où la différence
rend 78,31 — 0,8 % d'écart, systématiquement à la baisse. Il n'y a donc PAS de repli
silencieux de l'une vers l'autre : quand la mesure n'est pas exploitable, le type le dit.
DEUX BUGS D'UNITÉ, trouvés en cherchant à savoir ce que valaient les compteurs. Aucune
documentation ne tranchait, donc recoupement sur machine : l'intégration des puissances (en
W) rend 77 697 Wh quand la différence de totalProduction rend 78,310. Le rapport est mille —
LES COMPTEURS SONT EN kWh, et le modèle Dart les nommait Wh.
1. L'écran Énergie divisait ces kWh par mille pour les afficher : une journée de 78 kWh
s'y lisait « 78 Wh », sous un axe intitulé « Bilan énergétique (Wh) ». Invisible sans
connaître l'ordre de grandeur attendu.
2. La simulation accumulait des Wh : un écran juste en simulation aurait cassé d'un
facteur mille contre une vraie box.
LE CONTRÔLE QUI VALIDE LE BILAN : production + soutiré == consommation + injecté. C'est le
seul recoupement disponible sur des compteurs qu'on ne peut pas vérifier autrement, et il
tient EXACTEMENT sur .75 — 112,244 des deux côtés sur 21,75 h. Faux, il désigne un compteur
cassé ou une remise à zéro, et la carte le signale au lieu de présenter comme une mesure ce
qui ne se recoupe pas.
Les trois pièges du TODO n'ont pas été repayés : bornes à minuit LOCAL via
GetPowerBalanceLogs · décodage délégué à fetchPowerBalanceLogs, qui porte déjà les bonnes
clés sans préfixe currentPower · plausibilité vérifiée sur les DEUX bornes avant de
soustraire, parce que deux valeurs absurdes peuvent avoir une différence d'apparence saine.
Plus un quatrième trouvé en chemin : un compteur qui RECULE (redémarrage en milieu de
fenêtre) donne un bilan négatif, et un max(0, …) le rendrait faux en silence.
Rien ne s'affiche jamais à zéro quand c'est inconnu. Sans production, le taux
d'autoconsommation est null et non 0 % — à 3 h du matin, « 0 % » se lirait comme un défaut
alors qu'il n'y a rien à autoconsommer.
VÉRIFIÉ SUR APPAREIL contre .75, en lecture seule (le banc est en préparation V2C, rien n'a
été écrit) : 32 échantillons depuis minuit, prod 28,37 · conso 26,55 · import 11,95 ·
export 13,77 kWh, identité OK, et les tuiles affichent 51 % / 55 % / 13,8 / 11,9.
Le passage sur appareil a trouvé ce qu'aucun des 138 tests unitaires ne pouvait voir : LES
QUATRE LIBELLÉS DÉBORDAIENT — « Autoconsomm… », « Vers réseau · aujou… ». Le suffixe
« aujourd'hui » répété quatre fois mangeait le nom de la grandeur ; il est dit une fois en
en-tête. Le harnais d'appareil échoue désormais sur tout libellé finissant par « … ».
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_016vrTVifar2GN5rtUh89Wkq
+etm23 rend à chaque borne détectée une entrée GetLoadConfig, et l'invariant
loads[] ⊆ GetLoadConfig est rétabli. Sur .75 : 2 entrées → 4. L'app s'appuyait déjà sur cet
invariant pour résoudre libellé, domaine et rang de toute charge publiée.
Vérifié sur machine avant d'écrire quoi que ce soit :
- l'aller-retour verbatim reste NEUTRE avec les quatre entrées (loadconfig_roundtrip.dart,
verdict IDENTIQUE) ;
- une entrée evcharger porte id/label/domain/priority/enabled, mode dynamic, et AUCUNE
charge utile de mécanisme.
Trois défauts que ce contrat révèle côté app :
1. isVariableLoad était défini par défaut (« ni relais ni sg-ready »), donc une borne y
tombait. L'écran de mécanisme lui proposait une puissance nominale, des paliers et des
temporisations — des réglages qui n'existent pas pour elle et dont l'écriture partirait
quand même. Pire, le sélecteur offrait de la basculer en routeur de relais : une bascule
que basculerMecanisme() sait construire et qu'aucun écran ne sait défaire. Une borne a
maintenant sa section, en lecture seule, qui dit pourquoi il n'y a rien à régler.
2. BorneSection existait pour rattraper des bornes qui n'apparaissaient nulle part. Elles
apparaissent maintenant dans leur domaine : la section les afficherait DEUX fois, en
affirmant qu'elles n'ont « ni rang ni domaine » et qu'elles ne passent pas par
SetLoadConfig. Trois affirmations devenues fausses. Retirée ; son contenu de runtime
vit désormais dans l'écran de mécanisme, où il a un sens.
3. Le rang par défaut d'une borne est un ARTEFACT, et l'écran le disait comme un réglage.
À la création le plugin donne « le plus petit rang existant moins un, borné à 1 » ;
le chauffe-eau occupant déjà le rang 1, l'intention « en tête » dégénère en égalité —
trois charges à 1 sur le banc. Le tri reste total (l'id départage), donc l'ordre est
reproductible, et c'est précisément ce qui le rend crédible : l'installateur lit un
classement plausible et n'y touche pas, validant un ordre que personne n'a posé. Une
note le nomme, et disparaît dès le premier vrai réglage.
Le glissement, lui, n'a demandé aucun cas particulier — c'était tout l'intérêt d'avoir une
seule liste. Vérifié par test, y compris l'inversion borne / charge pilotée.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_016vrTVifar2GN5rtUh89Wkq
FUSION. L'écran « Ordre de service » est supprimé ; sa route redirige. C'est son CHEMIN DE
DONNÉES (LoadConfigProvider) qui a migré dans la présentation de « Rôles & appareils »,
jamais l'inverse. EmsRole fige six rôles dont dhw ET heatPump séparés — or LM-201 dit qu'une
PAC sans ballon séparé est UNE charge : le modèle des rôles aurait exigé deux charges sur un
canal unique, ce que validateSet() refuse à raison. Les charges viennent donc de
GetLoadConfig. Les compteurs restent sur EnergySetupProvider (autre contrat, SetRootMeter).
La note « le pilote peut bousculer l'ordre les jours Tempo rouge ou à l'approche d'une
échéance » est retirée : aucun de ces comportements n'existe dans le moteur.
ANNONCE AVANT ÉCRITURE. Miroir exact de EnergyArbitrator::sameHardware(). Le piège, vérifié
sur .75 : la comparaison des relais est INDEXÉE, donc réordonner relays[] sans rien changer
d'autre reconstruit l'adaptateur — contacts ouverts (applySafeState, force) et verrous
réarmés à froid. Un glisser-déposer dans la liste des contacteurs est un geste matériel.
L'écran le nomme, avec la durée de réarmement.
GRISAGE PAR INTROSPECTION. RpcSchema lit JSONRPC.Introspect à la connexion ; trois états et
non deux — écrivable, r: (mesure, pas fonction manquante), absent — plus « inconnu » quand le
schéma n'a pas pu être lu. Chaque champ grisé porte sa raison et le nom du champ manquant.
La version affichée est celle de l'API d'expérience (NymeaEnergy 0.8) : le paquet +etm15
n'est exposé par aucune méthode.
CORRIGÉ AU PASSAGE — les modes de recharge étaient INOPÉRANTS. setChargingInfo() appelait
EnergyPlugin.SetChargingInfo (namespace inexistant) avec mode/targetSoc/endTime/minCurrent
au lieu de chargingMode/targetPercentage/endDateTime, et minCurrent n'existe dans aucun
champ. Vérifié par appel réel : « Missing required key: chargingMode ». Le refus était de
plus avalé et l'état local mis à jour quand même. Désormais l'état ne suit que si la box
accepte, et le refus remonte sans en inventer la cause.
ZONES — constaté, pas corrigé. L'hypothèse « champs grisés » est fausse : AirConditioning
publie 8 méthodes toutes en écriture. ac_screen.dart n'en appelle aucune, ses 4 pièces sont
des constantes de maquette, et .75 déclare zéro zone. getZones() ajouté + bandeau qui lit le
vrai compte et annonce la maquette. Le câblage est un lot en soi, non exerçable sans zone.
Tests 80/80, analyze 0 erreur. Relevé : docs/RELEVE_LOTC.md — dont §6, ce qui n'a PAS pu
être vérifié : l'IU n'a pas pu être pilotée sur l'appareil, MIUI refusant INJECT_EVENTS.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01HajXLUczEyZd22JeewRfff
Le lot plugin B-bis (1.15.2+etm15) est sur .75 et GetLoadConfig/GetLoadTelemetry
concordent : les critères 4 à 8 du brief deviennent atteignables.
- models/load_telemetry.dart : vue en lecture. timestamp/budget/mechanism/lock/
faultCode nullables — omis porte un sens que zéro ne porterait pas.
- services/telemetry_text.dart : rendu français des CODES (19 motifs, 3 défauts,
3 verrous, 4 mécanismes). Repli lisible sur un code inconnu ET sur un code connu
privé d'un paramètre : une phrase trouée a l'air d'une donnée, le code brut a
l'air de ce qu'il est.
- providers/load_telemetry_provider.dart : instantané + LoadTelemetryChanged,
fraîcheur à trois signaux (âge du timestamp, silence des trames, timestamp qui
cesse d'avancer), machine à états de ClearLoadFault qui ne conclut JAMAIS sur
l'acquittement du RPC.
- load_config_provider : assignDomain() en brouillon, énumération fermée.
- load_order_screen : budget, fraîcheur, mode dégradé, bloc par charge, encart
défaut, menu de domaine.
- nymea_service : getLoadTelemetry(), clearLoadFault(), aiguillage de la
notification. Une box sans la méthode s'annonce comme telle, pas comme en panne.
Seuil de fraîcheur à 180 s : le battement de cœur du plugin est de 60 s et le
timestamp avance d'un cycle par minute. Un seuil plus court crierait « données
anciennes » sur une installation vivante.
Fixtures v3 prises sur .75 après déploiement, dont un cycle porteur d'un verrou —
« lock » étant optionnel, un dump pris au mauvais moment ne l'éprouverait pas.
57 tests (30 avant), flutter analyze inchangé à 25 issues.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01XPUo3RMr8SzK6qbFtfBm8H
Range dans tools/rpc/ les sondes qui vivaient dans un scratchpad volatil :
probe (appel RPC quelconque), notifications (abonnement + comptage),
locale et locale_diff (comportement o:locale et son effet réel),
loadconfig_roundtrip (aller-retour neutre §7-1). README avec usages.
loadconfig_roundtrip est le SEUL qui écrit sur la box : garde --yes ajouté
pour qu'un SetLoadConfig ne parte jamais par réflexe de flèche haut.
analysis_options : tools/** et les classes l10n générées sortent de
l'analyse — flutter analyze revient à 25 issues (ligne de base).
Fixtures : le lot plugin télémétrie EST déployé sur .75 depuis ce matin
(20 méthodes / 14 notifications). Capturé avant que ça ne se reperde :
- loadtelemetry_hems75.json : dump réel de GetLoadTelemetry
- loadconfig_hems75_v2.json : GetLoadConfig avec la clé 'domain'
- schema_hems75_v2.json : schémas SET + télémétrie introspectés
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Lot B côté app, partie NON bloquée par le lot plugin (voir §Limites).
§1 Locale (indépendant) — JSONRPC.Hello portait {} : l'app était en en_US de
fait alors que nymea gère la locale PAR CONNEXION (o:locale). Envoi de la
locale à chaque Hello, donc aussi après reconnexion subie (m_clientLocales
repart au défaut de la box à chaque socket). Locale demandée ET retenue
journalisées : un .qm introuvable rend exactement comme une absence de
traduction, sans cette trace un catalogue mal packagé passe inaperçu.
§2 i18n — flutter_localizations + intl + ARB (français seul). Aucune chaîne
en dur dans le nouvel écran. Les codes reçus de la box (domaine, mécanisme)
sont des clés ARB avec repli explicite sur code brut si l'app ne les connaît
pas : une box en avance sur l'app est un cas normal en parc déployé.
§3 Modèle — LoadConfigEntry est une VUE en lecture au-dessus de la map brute ;
l'écriture repart de la map d'origine (patched()). Pas de couche de filtrage
préventive : l'aller-retour neutre passe contre .75, donc l'écho verbatim est
sûr par construction (§7-1).
§4 Priorité à deux niveaux — groupByDomain / flattenToPayload. Le rang de
domaine se déduit de l'ordre d'apparition à plat ; la box ne sait rien des
groupes. Config non contiguë : signalée, ordre réel affiché, normalisation
seulement sur confirmation explicite. Miroir client de validateSet().
§5 Écritures asynchrones — LoadConfigProvider ne conclut jamais sur
l'acquittement du RPC : pending → LoadConfigChanged → confirmed|diverged.
NymeaEnergy.GetLoadConfig / SetLoadConfig deviennent RÉELS (ils étaient des
stubs journalisés). Conséquence traitée : EnergySetupProvider.persist()
n'émet plus setLoadConfig(buildLoadDescriptors()) — SetLoadConfig remplace
TOUT l'ensemble, et _commit() l'appelait à chaque changement d'UI : une
reconstruction depuis le modèle typé aurait écrasé la config réelle de la
box sans geste explicite.
Écran /energy/loads, gaté installateur (drawer + garde de routeur).
Limites — le lot plugin n'est PAS déployé sur .75 : GetLoadTelemetry,
LoadTelemetryChanged et o:domain sont absents (19 méthodes / 13 notifications
inchangées). Toute la moitié télémétrie du brief est donc hors d'atteinte, et
o:domain n'étant pas au schéma, la box rejetterait la clé (jsonvalidator.cpp:143).
Fixtures multi-domaines synthétiques : .75 n'a qu'une charge.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Préalable §0 du lot 1 : la charge utile réelle fait foi pour le modèle Dart.
- loadconfig_hems75.json : NymeaEnergy.GetLoadConfig sur 192.168.1.75
(nymea 1.15.2, experience NymeaEnergy 0.8). Conserve volontairement les
charges utiles VIDES des mécanismes inutilisés (sgReady:{}, powerLevels:[],
needs à défaut) — sérialisation par méta-objet côté plugin.
- loadconfig_schema_hems75.json : JSONRPC.Introspect du schéma SetLoadConfig
réellement accepté par la box, et du type LoadConfig renvoyé par GET.
Le schéma est committé parce que nymea REJETTE toute clé inconnue
(jsonvalidator.cpp:143) : c'est la liste exhaustive de ce qui peut être
réécrit, et donc la référence de l'aller-retour lire→modifier→réécrire.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>