Le cas général n'était pas couvert, et le trou était complet. isValid() s'arrête au bord
d'une charge : deux charges de configuration pouvaient revendiquer le même Thing — un
relais déclaré à la fois dans la charge ECS et dans un état SG-Ready — avec exactement
les conséquences que la garde de l'arbitre évite pour la PAC codée en dur : deux
commandes contradictoires sur un organe, sa puissance comptée deux fois dans le budget
(règle absolue 1). Rien ne l'empêchait, rien ne l'aurait signalé.
L'exclusivité est une propriété de l'ENSEMBLE, qu'aucune charge ne peut vérifier seule :
LoadConfigStore::validateSet(), appelée par setConfigs() (rejet total, rien persisté) et
au chargement (l'entrée en conflit est écartée, le reste survit — écarter une charge ne
commande rien, la charger commanderait faux).
Deux doublons intra-charge manquaient aussi : deux étages relay-router sur le même Thing,
que le routeur fusionnait en silence en annonçant le double de la puissance réelle, et un
relais répété dans un même état SG-Ready. Un relais présent dans PLUSIEURS états reste
légitime : l'état 4 est l'union des états 1 et 3.
Portée tranchée : seules les charges enabled sont confrontées — une charge désactivée ne
construit aucun adaptateur, et l'interdire empêcherait de préparer un remplacement ;
activer repasse par setConfigs(). ThingIds normalisés via QUuid, la configuration
mélangeant « {uuid} » et « uuid ».
LM-302-b : tout mécanisme futur doit déclarer ses Things via claimedThingIds(), seul
point à étendre — l'oublier le rendrait invisible à la vérification.
Suite complète : 112 tests, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>