L'agent app pousse la distinction un cran plus loin, et elle a raison : ce n'est
pas la même donnée avec deux fuseaux, ce sont DEUX DONNÉES DIFFÉRENTES. Ça change
ce qu'il faut persister, pas seulement ce qu'il faut afficher.
Une heure murale nue est CORRECTE pour une échéance client. Si la box change de
fuseau, « 07:00 » doit se réinterpréter : le client veut son eau chaude à 7 h du
matin CHEZ LUI. Réinterpréter est le bon comportement, pas une tolérance.
La même heure nue est un défaut MUET pour une plage tarifaire. La fenêtre est
définie ailleurs, par le fournisseur ; elle ne bouge pas parce que la box a bougé.
Une donnée qui se réinterprète alors que son référentiel ne bouge pas devient
fausse SANS QUE RIEN DANS LA DONNÉE NE PERMETTE DE S'EN APERCEVOIR — et la facture
est le seul endroit où ça se verrait, un mois plus tard.
D'où LM-1005-b-i : le fuseau de référence vit dans le CHAMP, pas dans une
convention d'appel. Une convention se perd au premier import, au premier
changement de fournisseur, au premier agent qui n'a pas lu le paragraphe.
LM-1005-b-ii : et il se PUBLIE. Ne pas laisser un client déduire Europe/Paris —
un fournisseur allemand définit ses plages en Europe/Berlin. Déduire, ce serait
choisir une horloge à la place de quelqu'un, exactement ce que la décision « ni
imposer, ni refuser : déclarer » refuse. Le moteur publie le fuseau de référence
avec la configuration tarifaire, comme il publiera celui de l'installation avec la
sienne.
LM-1005-b-iii : DEUX avertissements distincts, jamais fusionnés en une seule
comparaison. L'échéance compare installation ≠ appareil ; la plage tarifaire
compare fournisseur ≠ installation. Seul le second peut faire acheter au mauvais
moment, et seul le second est indevinable par un installateur — il ne se voit ni
sur la box ni sur le téléphone, seulement en rapprochant le contrat. Les fondre en
un « les fuseaux diffèrent » ferait disparaître celui qui compte derrière celui
qui se corrige tout seul.