Patrick Schurig fc8bc1acd3 feat(ref-optimizer): --capture de la session et mode wrong-type
--capture écrit chaque message reçu et envoyé (NDJSON), token remplacé par
autant d'astérisques. wrong-type rend un planId numérique, que le moteur
accepte et que le contrat refuse : contre-épreuve de la conformité.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-17 21:15:51 +02:00
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etm-powersync-ref-optimizer — optimiseur de référence

Python 3, bibliothèque standard seule, GPL-3.0 comme le dépôt. Protocole : docs/OPTIMIZER_PROTOCOL.md 1.1 (annexe E). Il répond un plan à un créneau qui reproduit le waterfall du rule-based (passe confort : même ordre, même budget, mêmes écrêtages) en ne lisant que le contexte GetPlan — aucun accès réseau sortant, aucun fichier hors le token. Usages : test de bout en bout du moteur, point de comparaison d'un banc, exemple pour qui écrit son propre optimiseur.

Nom annoncé au handshake : powersync-optimizer (c'est le name que GetOptimizerStatus publie). powersync-optimizer = exemple de référence GPL (ce dépôt) ; etm-optimizer = optimiseur ETM (propriétaire, hors de ce dépôt). Le fichier et son répertoire gardent le préfixe des artefacts du dépôt, etm-powersync-ref-optimizer.

Ce qu'il ne reproduit pas (le contexte 1.1 ne le porte pas) : passe éco, dérogations, plafond de soutirage, paliers d'un relay-router (il envoie une consigne continue que le routeur arrondit), refus de commande, proxy VE. L'en-tête du script le détaille.

Lancer

# socket local (défaut : unix:///run/powersync/optimizer.sock, mode 0660)
./tools/etm-powersync-ref-optimizer/etm-powersync-ref-optimizer

# sur le LAN, avec un token (lu dans un FICHIER, jamais en argument)
./tools/etm-powersync-ref-optimizer/etm-powersync-ref-optimizer --listen tcp://0.0.0.0:7600 \
    --token-file /etc/powersync/optimizer.token

Il écrit ÉCOUTE <endpoint> sur la sortie standard quand il écoute (le port réel de tcp://…:0), et son journal sur la sortie d'erreur. Plusieurs clients à la fois (un fil par connexion, aucun état partagé) : le moteur et un rejeu peuvent lui parler ensemble. SIGTERM l'arrête proprement.

Pointer le moteur dessus

# méthodes NymeaEnergy (permission Admin) — INTERFACE.md, « Optimiseur »
NymeaEnergy.SetOptimizerEndpoint  {"endpoint": "unix:///run/powersync/optimizer.sock"}
NymeaEnergy.SetOptimizerToken     {"token": "<le même secret que dans --token-file>"}   # clé seule
NymeaEnergy.GetOptimizerStatus    # optimizerAlive, activeStrategy, name, lastErrorCode…

Sur tcp:// sans TLS, le token circule en clair sur le LAN (protocole §3).

Traces, puis rejeu

NymeaEnergy.SetOptimizerTrace {"enabled": true}      # défaut : désactivé
NymeaEnergy.GetOptimizerTrace                         # → directory
# une ligne par cycle : <directory>/etm-powersync-optimizer-trace-AAAA-MM-JJ.ndjson

# rejouer une journée sur un optimiseur (celui-ci, ou un candidat)
./tools/etm-powersync-trace-replay <directory>/etm-powersync-optimizer-trace-2026-10-17.ndjson \
    --endpoint unix:///run/powersync/optimizer.sock --fail-on-divergence

Le rejeu compare, cycle par cycle, les actions du créneau courant au plan enregistré (tools/README.md).

Modes d'injection de défauts (--mode, tests)

normal · abstain · slow (répond après --slow-s, défaut 12 s, au-delà des 10 s du moteur) · invalid (slots n'est pas une liste) · expired (validUntil passé) · wrong-major (handshake 2.0) · drop (ferme la connexion à chaque GetPlan) · unknown-load · forbidden-kind (kind constraint) · missing-load (une charge disponible absente du créneau courant) · echo-token (recopie le token dans reason et planId) · protocol-1.0 (optimiseur 1.0 : sans champs 1.1) · deviate (cascade en ordre inverse : doit diverger) · wrong-type (planId numérique : le moteur l'accepte, le contrat OpenRPC le refuse — contre-épreuve de la suite de conformité).

--mode-file FICHIER : le mode est relu dans ce fichier à chaque message — un test change de mode sans reconnexion. --capture FICHIER : chaque message reçu et envoyé, une ligne JSON-RPC par message — la session que tools/etm-powersync-schema-check --ndjson juge contre le contrat ; le token y devient autant d'astérisques (forme gardée, valeur jamais écrite). --list-codes : le catalogue des codes émissibles qu'il embarque (le test d'intégration le confronte au moteur).

Tests : tests/auto/refoptimizer (suite etm-powersync-refoptimizer, moteur réel + ce script en sous-processus).