testARealRefusalIsStillSeen — borne figée sous une consigne à la hausse :
refus au cycle qui suit la commande, comme avant le correctif ; montée
qui progresse puis cale : latence tant qu'elle se rapproche, refus au
cycle où elle cale ; descente suivie de 500 W seulement : refus au cycle
suivant, la progression n'excuse jamais une descente.
testWattLoadsFollowedOrRefusedUnderAMeter — relais et consigne continue
sous compteur dédié : marche suivie dans les deux sens sans refus ; refus
réel vu au deuxième cycle (la latence par défaut de 60 s n'est pas
dépassée par un cycle de 60 s) ; sans compteur, rien ne change.
testSgReadyDivergenceIsPublishedOnly — sous compteur dédié, une PAC qui
monte en minutes n'est pas divergente, une PAC qui ne démarre pas l'est ;
son recrédit (puissance déclarée) n'en dépend pas.
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La borne retenait la consigne VOULUE par son adaptateur, et seulement
quand le waterfall la commandait. Deux faux refus en sortaient :
- une coupure refusée par le verrou de marche/arrêt (300 s) laissait la
borne à 6 A pendant qu'on attendait 0 W ;
- une borne rabaissée par la protection L4, ou commandée par le proxy
(échéance, spot), restait jugée contre la dernière consigne du
waterfall.
La mémoire de commande est posée par EnergyArbitrator::
executeChargingAction(), point unique de tous les émetteurs, avec ce qui
a PASSÉ les verrous et l'instant de la commande.
Pendant que l'arrêt est verrouillé, la borne déclare lockMinPowerW =
courant minimal × 230 × phases, comme un relais sous minOn : le
waterfall gèle ces watts (LOCK_MIN_ON) au lieu de les prêter.
Le verrou borne la SOMME éco + confort : la part confort n'est relevée
que de ce que la passe éco ne couvre pas déjà. Sans cela, une borne
servie à 6 A en éco sous arrêt verrouillé recevait 12 A (trouvé par la
preuve decisions, aucun test ne le voyait).
Tests : testLockedStopFreezesTheMinimumAndIsNoRefusal,
testALockedStopDoesNotAddToTheEcoFloor, et une garde L4 dans
testOverloadProtectionReasonOnTheCharger.
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L'écart était jugé APRÈS le dispatch, entre la consigne qui venait de
partir et la mesure de la précédente, puis consommé au cycle suivant
avant d'être rejugé. Toute marche de consigne suivie par la borne se
lisait donc comme un refus vieux d'un cycle (60 s, au-delà des 30 s /
7 s de la borne) : recrédit suspendu, coupure, et une boucle de trois
cycles sous un surplus constant (~1,5 kW exportés en moyenne).
jugerCommande() rend désormais UN jugement par cycle, au début du cycle,
lu par le recrédit et par la télémétrie :
- la commande EN VIGUEUR contre la mesure fraîche ; s'ils concordent
(max(200 W, 15 %)), l'épisode se referme ;
- l'ouverture est datée à l'instant de la commande, en temps de cycle,
et non plus à l'horloge murale de la dernière publication ;
- le sens est celui que la commande demande à la charge, et non plus
deviné au niveau de la mesure ;
- en montée seulement, une mesure rapprochée de la commande de plus de
200 W depuis le cycle précédent est une latence. La descente n'a
jamais cette excuse.
command.divergent publie ce verdict ; expectedW et observedW restent
les nombres de la publication.
Le test de reproduction inverse ses assertions « DÉFAUT » : sur trois
rampes (instantanée, 30 s / 7 s, 120 s), 13 A tenus dès le premier
cycle, aucune suspension, export de 10 W dès que la borne a rejoint sa
consigne.
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Borne monophasée 6-16 A, 3 000 W de surplus constant. L'écart commande/mesure
est jugé après le dispatch, entre la consigne qui vient de partir et la mesure
de la précédente, puis consommé au cycle suivant par qualifierRefus() avant
d'être rejugé. Une marche suivie se lit donc comme un refus vieux d'un cycle,
au-delà des 30 s / 7 s de la borne : recrédit retenu, coupure (bloquée par le
verrou de 300 s, 6 A tirés pour 0 attendu), puis 7 A, puis 13 A, et ainsi de
suite. La borne tire 1 495 W en moyenne sur 3 000.
Trois rampes : consigne atteinte au pas suivant, 30 s / 7 s, 120 s. Les deux
premières donnent la même trace, cycle pour cycle.
Le test FIGE le défaut. Le correctif devra inverser les deux assertions
marquées « DÉFAUT ». Aucune ligne du moteur n'est modifiée.
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Le passage en mode manuel ne restitue rien quand la borne est déjà dans
l'état de l'usager : il n'arme donc aucun verrou à l'heure réelle. Le
scénario peut reprendre une date fixe, et la référence `decisions` se
reproduit à l'octet près.
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- borne abaissée, coupée, puis reprise par le cycle : une entrée au journal,
et une fermeture qui notifie sans autre cause (contre-épreuve : un cycle
identique ne notifie rien) ;
- borne en mode manuel, hors de loads[] : l'épisode s'ouvre et se ferme par
notification, et la reprise amont le referme ;
- relais et SG-Ready délestés pendant 20 minutes : une entrée par charge,
avant et après dans le langage de chaque mécanisme ;
- 21 épisodes : le plus ancien sort.
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En heures creuses, le niveau éco d'une borne à pleine puissance vaut son
plafond de cycle, qui porte la limite de phase. À l'aube, la passe confort
lui ajoutait le surplus, et seul le courant maximal de la borne écrêtait
la somme : borne monophasée sur A, limite 16 A, plafond 13 A, 2 540 W de
surplus — 16 A servis, la phase A à 18 A. L'achat publié valait 2 990 W
quand le compteur n'importait que 450 W.
Pour une borne qui porte EV_OFF_PEAK_FULL_POWER :
- la passe confort sert le surplus DANS le plafond ;
- l'achat cède ce que le surplus finance (gridW, drawCommittedW,
draw.committedW) : la somme reste le plafond ;
- la part confort n'a pas de plancher : il porte sur la somme, qui vaut
le plafond. Sinon un surplus sous le plancher serait refusé, ou démarré
par EV_GRID_START, un second achat en plus du premier.
Hors heures creuses et sans tarif, rien ne change.
Tests : testOffPeakFullPowerAtDawnStaysInTheCeiling (nuit, aube, plein
soleil : 13 A, achat 2 990 / 450 / 0 W, achat ≤ import du compteur) ;
testOffPeakFullPowerStaysUnderTheLimitOnABlindMeter étendu au total
aveugle (13, 15, 15… au lieu de 13, 16, 16…) ;
testOffPeakFullPowerGivesNothingBackWhileSwitchingPhases, la garde de
bascule enfin éprouvée (12 A, phase B à 24 A ; sans elle 15 A, B à 27 A).
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Près de la limite de phase, la consigne d'une borne à pleine puissance
alternait à chaque cycle : le plafond était la place libre au compteur,
sans lui rendre sa propre consommation. Maison à 2 A par phase, borne
16 A : 16, 7, 16, 7 A sous 25 A ; 16, 14 sous 32 A ; 14, 6, 8, 6 sous 16 A.
En heures creuses, et pour la pleine puissance du lot e2 seulement, le
plafond est lu par EnergyArbitrator::evOffPeakAllowanceW() : limite moins
le tirage de la phase sans la borne, moins 1 A, à l'ampère inférieur. La
règle de l'échéance chez l'amont (adjustEvChargers()). Elle converge en
un cycle : 16 A tenus sous 25 et 32 A, 13 A sous 16 A.
- Courant rendu MESURÉ (currentPower), sur les phases où la borne le
mesure ; rien rendu pendant une bascule ou sans mesure.
- Tirage de la maison sans la borne écrêté à zéro : une borne qui
annonce plus que ce que le compteur voit reste à 1 A sous la limite.
- En dépassement, le plafond vaut au plus le courant mesuré moins 1 A :
il baisse à chaque cycle, jusqu'au plancher, où L4 décide.
- Hors heures creuses et sans tarif : evPhaseAllowanceW(), inchangée.
Tests : testOffPeakFullPowerSettlesUnderThePhaseLimit (sept cas, douze
cycles) et testOffPeakFullPowerStaysUnderTheLimitOnABlindMeter, nouveaux ;
testOffPeakFullPowerYieldsToThePhaseLimit réécrit avec un compteur qui
voit la borne (mesure et non consigne, dépassement, plancher, L4) ;
testBlockedDischargeShowsAtTheMeterAndL4Decides : en dépassement, la
borne finit au plancher (L4 16 → 13 A, stratégie 9 A, L4 6 A) au lieu
d'être coupée.
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Décision de Patrick du 2026-10-24. Dans les trois modes qui reportent en
heures creuses (Éco avec minimum, Éco min + échéance, Éco avec échéance) :
- le minimum servi au réseau en heures creuses est le PLAFOND de cycle de
la borne (declared.maxPowerW), plus son plancher. Il porte le courant
maximal, les phases et la limite de phase, et ne descend jamais sous le
plancher : la stratégie rabaisse, L4 coupe. 3 680 W en monophasé 16 A,
11 040 W en triphasé 16 A ;
- les phases se choisissent sur la pleine puissance, plus sur « courant +
surplus » (EnergyArbitrator::enHeuresCreuses(), lu par EvAdapter). La nuit,
une batterie qui couvre la maison et la voiture met le compteur à 0, et la
règle de bascule gardait le monophasé : 3,7 kW au lieu de 11 ;
- la passe éco n'oppose plus à cette borne la marge d'UNE phase de la maison
(LM-1500-h, déjà appliquée en tête de passe et en confort) : son plafond
porte déjà l'autorisation, sur ses phases. Restreint aux heures creuses ;
- motif EV_OFF_PEAK_FULL_POWER {gridW, maxW, phases, until, endsAt,
o:boundBy phaseLimit|floor}, rendu en français, à la place
d'ECO_FLOOR_GRID sur la borne.
Hors heures creuses et sans heure creuse dans le tarif : rien ne change.
Le blocage de la décharge se lève toujours sur la puissance MESURÉE (230 W) :
une borne commandée à 16 A dont la voiture ne prend plus rien le lève.
Tests : testOffPeakChargesAtFullPower, testOffPeakFullPowerSwitchesToThreePhases,
testOffPeakFullPowerYieldsToThePhaseLimit. Les tests du lot e1 en heures
creuses attendent le plafond, et leur compteur inclut ce que la borne tire
désormais (TirageHcW) — sinon il fabriquait un surplus.
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Un onduleur qui refuse la consigne (GEN24 sans « Allow Control », exception
0x04) la voyait reposée à chaque cycle, avec un qCWarning à chaque fois,
toute la nuit, et `held` la publiait comme tenue.
- Une pose refusée (taux ou limite) ouvre une série de refus : la pose
suivante attend 1, 2, 5, 10 puis 15 min au plus (marge de 5 s pour la
gigue du cycle). La série se clôt à la première séquence acceptée
jusqu'au bout (retour au tiers du minuteur) ou à la levée.
- La levée n'est jamais espacée : elle part au cycle même où la décision
tombe, série en cours ou non.
- Journal : un seul qCWarning par série, les refus suivants en qCDebug, un
qCInfo à l'acceptation qui clôt la série.
- Télémétrie : pendant une série, `held` est faux (et `dischargeBlocked`
avec lui), et la batterie publie o:refusedWrites, o:refusedSince,
o:nextAttemptAt. `held` faux plutôt qu'un drapeau à côté : un client qui
ignore le champ nouveau ne doit pas afficher une protection absente.
Mock : propriété dynamique `refuserEcritures` sur la batterie pilotable.
Test testRefusedWritesAreSpacedAndNeverDelayTheRelease ; les six
contre-épreuves (espacement, avertissement, held, levée, deux fins de
série) le font rougir.
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La journée de la démo relit la télémétrie par la frontière RPC pendant le
blocage : le bloc passe la validation du schéma déclaré (o:storage), et le Get
rend ce qui a été publié.
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Décisions de Patrick du 2026-10-24. Sans heure creuse dans le tarif saisi
(aucun tarif, tarif unique, prix tous égaux), rien de ceci ne s'exécute.
LA BORNE — modes « Éco avec minimum », « Éco min + échéance », « Éco avec
échéance » (EvAdapter déclare needs.offPeakShift ; le scheduler décide) :
- hors heures creuses : surplus seulement. Le minimum réseau est retiré,
EV_GRID_START aussi (le minimum par une autre porte). Motif
EV_WAITING_OFF_PEAK {at "22:00", startsAt, budgetW}, rendu « … attend les
heures creuses (22:00) ». Le plafond de soutirage et le refus gardent la tête.
- en heures creuses : le plancher de la borne est servi au réseau (passe éco,
bornée par l'autorisation de soutirage). L'échéance reste au proxy, inchangée.
- Eco et Normal ne sont pas touchés.
LA BATTERIE — StorageDischargeGuard exécute, le rule-based décide (y compris en
ombre d'un optimiseur) :
- heure creuse ET bornes qui TIRENT ≥ 230 W (mesuré) ET batterie pilotable :
dischargingRate = 0 PUIS enableDischarging = true (StorCtl_Mod bit DiSCHARGE
= limite active, OutWRte = 0 : la séquence NO_DISCHARGE du plugin) ;
rafraîchi au tiers du minuteur de retour (revertTime) ;
- sinon : levée EXPLICITE, enableDischarging = false puis dischargingRate au
maximum. L2 lève aussi. Une limite à 0 % trouvée active au démarrage est
reprise (rafraîchie ou levée).
- jamais gridCharging, enableCharging, chargingRate, ni un taux négatif.
- générique : interface energystorage et états présents. Sans les états
(noDischargeControl), sans minuteur (noRevertTimer) ou minuteur < 120 s
(revertTimerTooShort) : non commandée, STORAGE_NOT_PROTECTED.
- publié : bloc `storage` de la télémétrie (dischargeBlocked, decision,
batteries[] avec ce qui est LU), absent sans heure creuse ou sans batterie ;
ligne « [Arbitre] Batterie → … » au journal.
Le blocage ne verse rien au budget : surplus = compteur + PV (invariant 8),
le soutirage ajouté se mesure au cycle suivant, L4 garde le dernier mot.
Mock : classe controllableStorage (états modifiables du sunspecStorage,
paramètre revertTime). Tests : journée de la démo, 06:00 sur jours de 24/23/25 h,
etm74 sans heure creuse, batteries non pilotables ou absente, soutirage et L4,
repli L2 — les écritures lues à la frontière nymea (actionExecuted), l'onduleur
modélisé hors du moteur. Le commentaire du test §11 est réécrit comme il le
demandait.
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Le refus écrivait, en noquote(), la phrase détaillée du refus : elle cite mode, domaine,
rankOrigin, adaptateur, relays[].thingId, échéance et libellé tels que saisis. Un saut de ligne
dans l'un d'eux fabriquait une fausse ligne de journal (etm72 l'échappait par `<< why`).
Le journal ne porte plus que la phrase rendue depuis le motif (renderFr), comme SetTariff :
cause et endroit, un identifiant seulement s'il est bien formé. Échapper le détail aurait
suffi contre l'injection, pas contre le volume : relays[].thingId n'est pas borné.
La cause système d'un WRITE_FAILED, que seul le détail portait, est désormais écrite par
LoadConfigStore::commit() dans une ligne à part (chemin et erreur du fichier, aucune saisie).
Test : testSetLoadConfigRefusalIsPublished envoie dix refus dont un champ vaut
"x\n[NymeaEnergy] FAUX" et vérifie, message par message (JournalCapture::messages()), que le
refus est journalisé et qu'aucun message n'ajoute de ligne commençant par [NymeaEnergy].
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Écart « important » de la relecture d'etm72. provisionEvChargerConfig()
prenait le nom du Thing pour libellé et réécrivait l'ensemble complet : un
nom de plus de 256 caractères, ou un libellé hérité trop long sur une AUTRE
entrée, refusait l'ajout, et la borne restait arbitrée sans rang réglable.
- Le libellé est le nom coupé à 256 points de code (LoadConfigStore::
leftChars), jamais au milieu d'une paire de substitution.
- L'ajout passe par appendConfig() : les bornes de saisie ne portent que
sur l'entrée apportée. L'écriture cliente, elle, reste refusée tant que
l'hérité n'est pas raccourci (règle d'etm72 inchangée).
- Le journal nomme la borne par ce libellé coupé.
Preuve : testAutoProvisionedLabelIsCutNeverRefused (nom de 300 caractères,
emoji en 256e position, hérité de 300 caractères sur une autre entrée).
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testSetLoadConfigRefusalIsPublished : l'introspection déclare o:fault et
o:faultParams à côté d'energyError ; un succès rend toujours energyError
seul ; chacune des vingt causes atteignables rend EnergyErrorInvalidParameter,
fault LOAD_CONFIG_REFUSED et les faultParams attendus, sans rien changer à
GetLoadConfig ni au fichier, octet pour octet.
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Sur une charge à paliers (powerLevels déclarés : relay-router, etmvariableload
fixed), une cadence éco sous le premier palier laisse le mécanisme au palier 0.
Le niveau éco publiait pourtant ECO_FLOOR_GRID « 83 W achetés au réseau ».
Il porte désormais ECO_FLOOR_BELOW_STAGE {targetW, stageW, gridW: 0,
o:remainingWh, o:remainingS}. Le premier palier est declared.powerLevels[1],
la source de BELOW_MIN_POWER en passe confort. Une charge continue garde
ECO_FLOOR_GRID.
Aucune consigne ne change : même targetW, mêmes counts, même draw, même
palier, même purchasedWh. Seul le motif du niveau change, et avec lui (R7,
inchangée) decision, decision.level et les lignes [Arbitre]/[RelayRouter].
Hors liste blanche optimiseur : l'optimiseur ne reçoit pas les paliers (E9).
Tests : testEcoBelowTheFirstStageBuysNothing (neuf, échoue sur 61db6cf),
testTheDecisionDescribesTheMergedAction mis à jour (il exigeait l'achat sur
un relais de 1000 W à 83 W), rendu FR et refus optimiseur en loadmodel.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
`solarinverter` étend `smartmeterproducer` dans libnymea. Un compteur de production posé sur un
onduleur non communicant n'est que `smartmeterproducer` — c'est le PV du banc (sdm120Producer) :
le filtre précédent y rendait `pv.currentW: null` alors que l'EnergyManager additionnait bien
sa production. Même critère que la présence d'un producteur côté apprentissage.
- OPTIMIZER_PROTOCOL.md §5.1 : `pv.currentW` documenté ; un seul producteur déclaré par source
PV (nymea additionne les producteurs).
- EnergyManagerMock::setCurrentPowerProduction() (test) : la production du mock valait toujours 0.
- Test testPvIsReadFromAnyProducer : sans producteur → null ; smartmeterproducer seul → 2400.
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`noterAchatEco()` intégrait la CIBLE éco avant palier et verrou : sur un relay-router, une
cible de 167 ou 495 W laisse le relais ouvert et ces watts étaient comptés achetés ; sous un
optimiseur, l'ombre rule-based notait sa propre cible, jamais exécutée.
Règle (choix par défaut du brief) : achatWh += ΔE × partÉco, ΔE = énergie MESURÉE de la charge
depuis le cycle précédent (sessionWh), partÉco = min(1, Σ targetW « eco » / estimatedPowerW)
de l'action APPLIQUÉE au cycle précédent (m_actionsAppliquees, lue avant le dispatch). Niveau
unique `optimizer`, charge délestée ou rien d'appliqué : part 0. Un recul ne contribue jamais.
- Sans mesure d'énergie : purchasedWh ABSENT (EcoProgress::purchased), jamais 0 ni la commande.
Non borné par l'import du site : attribution ambiguë avec plusieurs charges.
- Comptage à chaque cycle, AVANT ecoProgress() : la valeur publiée inclut l'intervalle écoulé,
et l'intervalle qui enjambe l'échéance va à la période close (base gardée à la bascule).
- Aucune décision ne lit purchasedWh : consignes inchangées. update() inchangé.
- INTERFACE.md : contrat réécrit (« publié dans TOUS les régimes » retiré).
- Recorder `decisions` : purchasedWh absent sans mesure, comme la RPC.
- Tests : testPurchasedIsCountedOnTheMeasuredEnergy (simulation, cas i-vi) et
testThePlanOfAnOptimizerBuysNothingEco (socketscheduler, cas vii).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Cinq causes cumulées faisaient qu'une clôture non tenue n'était lue nulle
part hors de levels[0] :
- le niveau de clôture (0 W) ne prenait pas la tête du motif : il la prend
désormais au seul cycle de la bascule (sous LOAD_UNAVAILABLE, qui garde
la préséance) ;
- la ligne de bascule disait « base reprise » sans tenue ni manque, et un
commentaire affirmait à tort « Le journal, lui, le dit » : elle dit
maintenant « CLOSE NON TENUE — livré X/Y Wh, manque Z Wh, cause C »
(avertissement), ou « close TENUE — livré X/Y Wh » ;
- le filtre de notification ne voyait que le code de tête : un niveau
ECO_FLOOR_MISSED force désormais LoadTelemetryChanged, comme
derogationEnded.
Défaut corrigé au passage : le livré de clôture oubliait les tronçons clos
(m_ecoLivreWh). Avec une mesure intermittente (800 Wh, trou, +500 Wh sur
2000), missingWh publié valait 1500 au lieu de 700. C'est une valeur
PUBLIÉE (motif, journal), pas une consigne.
Test testEcoFloorMissedSaysWhatWasLostAndWhy étendu : tête du motif au
seul cycle de clôture, ligne de journal chiffrée, livré intermittent →
missingWh 700, notification d'une charge indisponible sans autre changement.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Quand la passe éco et la passe confort se cumulent sur une charge en
consigne de puissance (relay-router, etmvariableload, borne « éco +
minimum »), la fusion additionnait les watts sans toucher au motif : une
consigne achetée au réseau se publiait « surplus insuffisant ».
Règle décidée par Patrick le 2026-10-16 : le motif publié est celui de la
part MAJORITAIRE de la consigne, égalité → éco, part éco nulle jamais en
tête ; LOAD_UNAVAILABLE garde la tête (préséance L4 > indisponible /
dégradé > éco | confort). Les deux parts restent dans levels[].
- decision.level = le niveau dont le motif est publié (publishedLevel),
au lieu du « dernier parcouru » ; règle écrite dans INTERFACE.md R7.
- Journaux [Arbitre], [RelayRouter], [EtmVariableLoadAdapter] : un helper
unique renderLevelsFr() rend la ventilation quand il y a deux niveaux ;
ligne inchangée pour une action à un seul niveau.
- Aucune consigne, aucun powerW, aucun budget/soutirage ne change.
- Test testTheDecisionDescribesTheMergedAction : 3 charges × (éco seule,
égalité, confort majoritaire, sans éco, ECO_FLOOR_MET), journal et RPC.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Brief 3 T4, câblage.
- Get/SetTariff : tarif saisi persisté (energy.conf, clé tariff), à chaud ;
refus TARIFF_REFUSED {cause, zone, range, at, zones}, rien de modifié ;
timeZone de la box publié (les plages sont murales). Pas de *Changed.
- noterMinuteBilan() : minute du bilan (puissances moyennes, jamais les
cumuls) moins chaque charge pilotée, bornes comprises, selon sa source ;
none = puissance commandée. Rien sans compteur racine ni en mode dégradé.
mesurerCharge() et puissanceCommandee() extraits de la télémétrie : une
seule règle pour l'écran et pour la base.
- GetForecastSnapshot publie start/resolutionS/steps (grille de pv, ou
grille par défaut sans courbe), baseload {model, p50W, quality} et price
(null sans tarif ; créneau à cheval = moyenne pondérée).
- §11 : SurplusContext::tariff non rempli, aucune décision ne lit base ni
prix — épinglé par testNoDecisionReadsBaseloadOrPrice.
- INTERFACE.md : méthodes, paramètres, erreurs, unités, heure locale,
couverture 24 h, qualité de la base.
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Lus par leur nom, comme kwp. observedGtiTime == 0 ou états absents : rien.
Copies seulement (§11) : aucune décision ne lit ces valeurs, valid n'en
dépend pas.
Mock : pvPlane porte les états observedGti et observedGtiTime (noms
d'openmeteo). testTheLearningLogIsFedByTheCycle : le GTI observé publié pour
t0 + 1 h complète la ligne déjà écrite du pas t0, sur son plan seulement.
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observerPourApprentissage(now), après lireCourbePrevision() : copies seulement
(§11), aucune requête dans update(). Paramètres de conversion lus sur le Thing
plan par leur nom, jamais recopiés (§28 décision 1). Minutes du bilan branchées
sur EnergyLogs::powerBalanceEntryAdded(1 min), sous la garde de simulation.
Mock : pvPlane porte kwp/performanceRatio/tempCoeffPctPerK/noctC ; nouvelle
classe solarInverter (smartmeterproducer), seul producteur du mock.
Test : testTheLearningLogIsFedByTheCycle.
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SetForecastSite stockait l'identifiant tel que reçu ; forecastSnapshot() et
lireCourbePrevision() le comparent en chaîne à parentId().toString(), qui a
des accolades. Un UUID envoyé sans elles était accepté, puis le snapshot
restait muet et la table vide.
Normalisation par ThingId(...).toString() (siteIdCanonique) à l'écriture
(setForecastSiteId) ET à la relecture des réglages (relireReglagesPrevision,
extraite du constructeur) : une valeur persistée sans accolades par une
version antérieure est relue correctement après mise à jour.
Test testTheForecastSiteIdIsMatchedWhateverItsBraces : forme à accolades,
sans accolades, majuscules (RPC), arbitre direct, valeur persistée relue,
plus une contre-épreuve sur un autre site. Contre-épreuves vérifiées : sans
la normalisation, le test échoue à la première forme sans accolades ; sans
la normalisation à la relecture seule, il échoue sur la valeur persistée.
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Décision de Patrick du 2026-10-13. Constaté le 2026-10-12 : `from`,
`to` ou `knownAt` illisible valait l'epoch 0 en silence ; un `to`
illisible rendait une fenêtre vide, indistinguable de « rien
d'enregistré ».
Les dates sont validées avant toute lecture. Illisible (y compris "") →
`energyError: EnergyErrorInvalidParameter` (énumération amont),
`fault: FORECAST_DATE_UNREADABLE`, `faultParams.fields` (paramètres en
cause). Journal rendu par renderFr().
Schéma déclaré modifié, de façon additive : `energyError` (requis,
EnergyErrorNoError sur toute lecture), `o:fault`, `o:faultParams`.
`forecastPoints` reste requis, donc `[]` en erreur.
Test : testAnUnreadableForecastDateIsAnError (chaque date seule, les
trois ensemble, chaîne vide ; lectures valides sans motif). Le balayage
des getters vérifie `energyError` requis. Contre-épreuve : validation
neutralisée → échec (EnergyErrorNoError au lieu d'InvalidParameter).
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Décision de Patrick du 2026-10-13 : une app plus ancienne qui ignore
`acLimitW` effaçait le plafond à chaque enregistrement du site.
`acLimitW` devient l'exception explicite au remplacement en entier :
absent = inchangé, null = effacer, entier = poser dans [100, 1 000 000] W
(bornes validées). Désigner aucun site retire aussi le plafond
(invariant « plafond ⇒ site »).
Vérifié dans le harnais (nymea 1.15.2) : la validation refuse `null` sur
un Uint (« Invalid UInt », status error). Le paramètre est donc déclaré
`Variant` — changement du schéma déclaré par rapport à T1 — et sa forme
est contrôlée dans le handler (null ou entier ; chaîne, fraction,
booléen refusés sans rien modifier).
Tests (testTheSiteAcLimitTravelsWithTheDesignation, réécrit) : absent
conserve (mémoire, RPC, disque), null efface (clé retirée, champ omis),
refus de forme et de bornes sans modification, 2500.0 accepté, retrait
du site. Contre-épreuve : handler revenu à « absent = efface » → échec à
l'étape « absent conserve ». Le test D2 passe désormais par null pour
effacer.
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Décision de Patrick du 2026-10-13. Le `corrections` du site reste
l'intersection (+ `ac-limit` si plafond) ; le détail se lit désormais en
donnée : `perField`, une entrée par plan sommé, `{id, corrections}`,
triée par id, présente seulement avec une courbe. Pas de booléen
« divergent ». Le journal garde son message.
- EnergyArbitrator::forecastSnapshot() : paramètre de sortie optionnel
`parPlan` (ForecastPlanLu) ;
- handler : `o:perField` déclaré et servi ;
- mock : classe `pvPlane` (état forecastCurveTransport) + addPvPlane() ;
premier test qui fait passer une COURBE par le RPC
(testTheSnapshotPublishesEachPlanesCorrections : divergence,
concordance, plafond, refus). Contre-épreuve : parPlan non rempli →
le test échoue (0 entrée au lieu de 2) ;
- OPTIMIZER_PROTOCOL §5.2, INTERFACE.md, design §30.2.
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Prérequis du déploiement d'openmeteo v2 (§28) :
- `depuisTransport()` lit v1 et v2. v2 exige `corrections` (liste) ; une
correction inconnue refuse le plan (`CORRECTION_<nom>`), `ac-limit` compris,
qui appartient au site. Autre version : `VERSION_<v>`, jamais devinée.
`gti[]`/`tempC[]` ne sont pas lus ici (enregistrement : T2).
- `acLimitW`, paramètre de SITE porté par `Get/SetForecastSite` : optionnel,
absent = aucun plafond (jamais 0), borné [100, 1 000 000] W, refusé sans
site ; la désignation se remplace en entier. Persisté (`forecastAcLimitW`).
- `ForecastStore::sommerPlans()` : somme des plans du même run ET du même pas,
puis écrêtage à `acLimitW × pas / 3600` APRÈS la somme. Fonction unique pour
la table et le snapshot.
- `GetForecastSnapshot` publie `corrections` (intersection si les plans
diffèrent, journalisé au changement ; `ac-limit` si plafond configuré),
`conversion: "physics"` et `acLimitW`.
Aucune décision ne lit la prévision (§11) ; boucle de sécurité ni appelée ni
modifiée ; pas de `*Changed`.
Tests : loadmodel `testTransportV2IsReadAndAnUnknownCorrectionRefused`,
`testTheSiteCurveIsClippedAfterTheSum` (contre-épreuve faite : plafond
neutralisé → échec) ; simulation `testTheSiteAcLimitTravelsWithTheDesignation`.
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Le fournisseur spot aWATTar était le seul flux sortant du moteur (invariant 10).
Il n'est plus compilé que sous `qmake CONFIG+=etm_spotmarket` ; la source reste
dans l'arbre pour la synchronisation amont.
Sans l'option (build livré) :
- `spotmarketdataproviderawattar.*` hors de SOURCES/HEADERS, enregistrement
sous `#ifdef ETM_SPOTMARKET` ;
- aucun `QNetworkAccessManager` : le plugin et l'expérience de simulation
passent par le même point, `SpotMarketBuild::creer()` ;
- `SetSpotMarketConfiguration` refuse l'activation avec
`EnergyErrorInvalidParameter` + `fault: SPOT_MARKET_NOT_IN_BUILD` (code,
pas de phrase). Désactiver reste accepté ;
- `planSpotMarketCharging()` est inerte : `enabled()` ne peut plus devenir vrai.
Tests :
- simulation `testSpotMarketIsOutOfTheBuild` ; contre-épreuve faite (un
QNetworkAccessManager réintroduit fait échouer le test) ;
- spotmarket `shippedBuildHasNoProvider`, sur le .so réel ; les 4 tests qui
lisent la liste aWATTar sont sautés hors option et passent avec l'option ;
- `testDecisionReasonRendering` : ligne de rendu du nouveau code.
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GetPvForecast sert la TABLE ; GetForecastSnapshot sert la DÉCISION. Un arbitre
qui lit la table lirait sa propre trace au lieu de son entrée : il ne mesure
plus, il se relit. Le snapshot lit le canal, directement, sans persistance.
Écrit maintenant parce que la distinction est nette maintenant : dans six
semaines, le premier consommateur prendrait GetPvForecast sans y penser.
LES DEUX ABSENCES, TRANCHÉES. Aucun candidat : silence. Site désignable non
désigné : MISSING_FORECAST_SITE. Charge utile refusée : FORECAST_PAYLOAD_REFUSED
avec sa cause. Canal muet ou plans de runs différents : ni courbe ni motif.
Dans tous les cas forecastPoints est ABSENT, jamais une liste de zéros — une
prévision manquante et une prévision nulle sont deux affirmations différentes.
Deux motifs, deux gestes : configurer, ou regarder le producteur.
DATER LE CONTENU, PAS SEULEMENT LA LECTURE. capturedAt date la réponse et
distingue « pas répondu » de « répondu, et rien ». Mais un producteur FIGÉ se
lirait comme une prévision stable — le silence qui ressemble à un résultat, sous
sa forme la plus coûteuse puisque celui qui le lit décide d'ACHETER. D'où
contentChangedAt, qui vient du magasin non comme entrée mais parce qu'il SURVIT
AU REDÉMARRAGE : en mémoire, il se serait remis à zéro à chaque relance, et un
producteur figé aurait paru frais après le premier redémarrage venu. Omis quand
le magasin n'a jamais vu ce contenu, plutôt que deviné.
ET UN MÉCANISME ENTIER ÉTAIT EXCLU DU BANC D'ESSAI PAR UNE ACCOLADE. En écrivant
le test de frontière, forecastStore() s'est révélé NUL : le magasin était créé
dans un #ifndef ENERGY_SIMULATION, par accident de placement — ajouté à la suite
du battement de télémétrie, qui lui est bien un déclencheur d'horloge murale.
Toute la prévision était donc absente du binaire de test. Aucune suite ne
pouvait l'exercer à travers l'arbitre, et le balayage des getters voyait
GetPvForecast répondre correctement… par sa branche « magasin absent ». Un
mécanisme entier hors du banc, tous les voyants au vert. Le test qui l'a trouvé
ne le cherchait pas : il voulait vérifier une frontière et a buté sur l'absence
de ce qu'il devait franchir.
Le magasin sort de la garde — il n'est pas un déclencheur d'horloge murale. Sa
purge, si, et elle y reste.
loadmodel 31/31, charging 48/48, spotmarket 32/32, simulation 71/71,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.
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DEUX CLASSES GRAVÉES DANS AGENTS.md.
1. LE CONTRÔLE QUI DISPARAÎT AVEC CE QU'IL SURVEILLE. Un balayage assis sur la
DÉCLARATION passait au vert quand la déclaration disparaissait : le défaut ne
trompait pas le détecteur, il le SUPPRIMAIT. Il occupe une place vide dans la
famille — la contre-épreuve qui ne mord pas est là mais ne peut pas échouer ;
l'identité qui se referme est vraie par construction ; la mesure qui porte à
côté vise une grandeur voisine ; celui-ci n'est PLUS LÀ, et son absence est
silencieuse.
Remède général : ancrer le critère sur ce qui SUBSISTE quand la référence
disparaît. Ici, la réponse plutôt que la déclaration. Et la seule façon de s'en
apercevoir est de REJOUER le défaut — la relecture donne toujours raison à qui a
écrit.
2. UN PARAMÈTRE OPTIONNEL QU'AUCUN TEST N'EXERCE EST UN PARAMÈTRE QU'ON PEUT
PERDRE. Aucun appel nominal ne l'utilise, donc sa disparition ne casse rien de
visible ; elle ne manquera qu'au client qui s'en sert, et le symptôme sera chez
lui. Ce qui n'est jamais exercé n'est pas « peu testé » : c'est indistinguable
d'absent, alors qu'un client lit les optionnels dans l'introspection et les
croit disponibles.
Fermé plutôt que noté : le balayage fait un SECOND PASSAGE avec les optionnels
renseignés. Contre-épreuve vérifiée — retirer o:knownAt fait sortir « Invalid
params: Invalid key: knownAt ».
AU CONTRAT : lire le STATUT avant la charge utile. Un appel refusé et un appel
qui ne rend rien se ressemblent et n'accusent pas le même — un client qui ne lit
que `params` conclut que le moteur est muet et accuse un code qui n'a pas tourné.
ET UNE NON-OBSERVATION, écrite comme telle : le cycle de 09:20 ne prouvera rien
de mon côté. Il ne reste qu'un plan depuis le retrait de 08:11:36, et une garde
qui compare deux plans ne s'exerce pas sur un seul. Un silence signifie « rien à
comparer », pas « les plans sont alignés » — les deux produisent la même trace,
aucune ligne. Le seul relevé exploitable reste celui de 08:08, obtenu par le
chemin forcé et non par la boucle horaire.
simulation 70/70, ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.
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Le trou nommé hier : la surface RPC n'est couverte par aucun test. Une méthode
qui ne répond plus, en silence, pendant que 31 unitaires, la simulation et
ci-quality passent.
Simulation::testEveryGetterReturnsWhatItDeclares appelle les 14 méthodes
NymeaEnergy.Get* et vérifie, dans cet ordre : le STATUT est success, la charge
utile n'est pas vide, et chaque clé requise de `returns` est servie. Les Set*
sont exclus — ils mutent, et les appeler à l'aveugle serait pire que le trou.
MA PREMIÈRE VERSION ÉTAIT UNE CONTRE-ÉPREUVE INERTE. Elle disait « pour chaque
clé déclarée, vérifier qu'elle est servie » : en retirant la déclaration de
GetPvForecast, elle PASSAIT — il n'y avait plus rien à vérifier. Le défaut
désactivait son propre détecteur, soit exactement le mode d'érosion catalogué
dans AGENTS.md, rencontré dans le contrôle écrit POUR fermer un trou.
Le critère est donc passé de la DÉCLARATION à la RÉPONSE : un getter qui ne rend
rien est cassé, quelle que soit sa déclaration. C'est l'affirmation qui tient
debout sans elle.
ET LA CONTRE-ÉPREUVE A CORRIGÉ MON DIAGNOSTIC. J'avais écrit que nymea élimine
la charge utile quand `returns` n'est pas déclaré. C'est FAUX, vérifié : la
méthode répond correctement sans returns. Ce qui casse, c'est la déclaration des
PARAMÈTRES — sans elle l'appel est rejeté à la validation (« Invalid params:
Invalid key: from ») et le handler n'est jamais atteint.
La différence n'est pas académique : un client qui ne lit que `params` voit une
réponse vide et accuse le handler, qui n'a rien fait. J'avais le bon coupable et
le mauvais mécanisme — conclusion vraie sur un raisonnement faux, et rien ne
l'aurait montré sans une contre-épreuve qui rejoue le défaut. Le contrôle regarde
donc le STATUT en premier, pour nommer le vrai coupable.
Ce que le balayage NE couvre pas, écrit plutôt que sous-entendu : les Set* (non
appelés), la FORME des valeurs (une clé présente ne dit rien de son contenu), et
les paramètres OPTIONNELS (o:knownAt n'est jamais exercé).
simulation 70/70, ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.
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Deux défauts trouvés par le premier essai au banc (2026-09-08, 11:05→11:16),
et le premier est celui que Patrick a vu en regardant la voiture.
LM-1500-h — UNE BORNE N'EST PAS ÉCRÊTÉE DEUX FOIS.
La tête de passe éco appliquait `margeRestante` au plafond d'une borne. Or
`margeRestante` est la marge d'UNE phase, et le plafond d'une borne triphasée
est une enveloppe sur TROIS : les comparer divise son allocation par trois.
Mesuré : marge de 6 210 W sur la phase la plus chargée, plafond de cycle à
13 800 W, borne servie à 6 210 — 9 A par phase au lieu de 27, 4 kW au lieu des
11 que la voiture pouvait prendre.
Le plafond d'une borne porte DÉJÀ l'autorisation de soutirage :
evPhaseAllowanceW() la calcule et la multiplie par le nombre de phases
occupées. La passe confort ne fait pas cette faute, et son commentaire dit
pourquoi depuis 3g-2 — « mieux vaut la borne mieux informée que la borne la
plus sévère ». Je l'ai réécrite quinze lignes plus haut sans la relire : une
règle notée à un seul endroit du code n'est pas une règle.
L'erreur allait dans le sens PRUDENT, donc rien ne la signalait — ni le
disjoncteur, ni le délestage, ni un test qui vérifie qu'on ne dépasse pas. Elle
ne se voyait qu'en regardant la voiture.
LM-1500-g — ÉCRIRE UN MODE PENDANT UNE DÉROGATION LA TERMINE.
Choisir un mode est durable ; une dérogation répond à un besoin ponctuel. Le
durable prime, et il prime tout de suite. Et SANS restituer le mode mémorisé,
qui écraserait celui que l'utilisateur vient de choisir.
Le cas vient du banc : le bouton « boost » de l'app écrit encore
ChargingModeNormal. Reçu pendant une dérogation, il fait restituer les valeurs
manuelles par l'amont — chargingEnabled à FAUX — et arme un verrou de 300 s,
pendant que la dérogation continue de commander 9 A. Deux commandeurs pour un
organe, et six minutes de dérogation servie sur le papier dans une borne
éteinte. Seul le journal de divergence le voyait, sans pouvoir en dire la cause.
Deux autres corrections du même essai :
- DEROGATION_ACTIVE et DEROGATION_ENDED sont rendus en français au journal ;
ils sortaient en « (motif inconnu …) ». Le repli 7-c a tenu — le code brut et
ses paramètres, jamais une chaîne vide — mais la ligne lue par l'utilisateur
était illisible.
- poseDerogation() prend l'instant en paramètre. Elle lisait l'horloge murale
quand le cycle lit l'horloge injectée : sans effet en production, où les deux
sont la même, mais sous test la fin par durée n'arrivait jamais. Trouvé par le
test, pas par la lecture.
Et `setChargingInfo() déclenche un cycle` est gravé dans AGENTS.md comme une
PROPRIÉTÉ : ce qui l'entoure a un ordre qui compte, dans les deux sens, et
ENERGY_SIMULATION supprime précisément l'appel — le chemin fautif n'existe pas
sous test.
simulation 69/69, loadmodel 26/26, charging 48/48, spotmarket 32/32,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.
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Une dérogation n'est pas un mode. Un mode se choisit une fois et vaut jusqu'au
prochain choix ; une dérogation répond à un besoin ponctuel et s'éteint avec
lui. Un boost encore actif après la fin est un mode qu'on a oublié de quitter.
Elle se superpose au mode courant, sert la charge à son MAXIMUM en tête de
passe éco — devant toute autre charge, quel que soit son rang — financée au
réseau. Le rang classe ce que l'installateur décide (LM-1002) ; une dérogation
est une action ponctuelle de l'utilisateur, et passe par une porte que LM-1002
ne ferme pas.
Mais elle ne surplombe PAS la sûreté : DRAW_CAP la borne et le délestage la
reprend. Servie la première dans ce qui RESTE, jamais au-delà — sans quoi on
rouvrirait le second chemin d'achat refusé au minimum réseau (LM-1500-e).
LA DURÉE EST OBLIGATOIRE ET BORNÉE, refusée à la pose hors de [60 s, 6 h].
C'est la règle du lot : une dérogation qui ne sait pas dire quand elle finit ne
devrait pas exister (LM-1500). Elle reste armée même avec une cible, parce
qu'une cible repose sur un instrument et qu'un instrument peut se taire — à la
perte du lien, la V2C FIGE sessionEnergy au lieu de l'effacer (LM-1012-d) : une
dérogation « 20 kWh puis stop » dont le compteur reste à 12 kWh n'atteint
jamais sa cible.
Trois décisions prises en écrivant, absentes du design :
- Les fins se lisent dans le CONTEXTE DU CYCLE, pas dans les adaptateurs.
evaluerDerogations() tourne entre buildContext() et getPlan(), sur ce que le
scheduler va lire. Une seconde lecture donnerait une seconde vérité, et une
dérogation pourrait finir sur une mesure que le plan ne voit pas. C'est aussi
ce qui rend le débranchement gratuit : la borne est déjà filtrée du contexte,
son absence EST le signal.
- measurementLost ne mord QUE s'il y a une cible (LM-1500-b). Sans cible, rien
ne dépend de la mesure : couper là punirait la charge du silence d'un
instrument dont elle n'a pas besoin. Et le critère est
telemetry.sessionMeasurable, jamais progress.regime : `progress` est absent
d'une charge sans obligation en énergie, c'est-à-dire exactement le cas du
boost — le critère aurait été inerte.
- La base de la cible se capture au PREMIER CYCLE, pas à la pose : au moment où
l'utilisateur appuie, aucun cycle n'a construit de contexte. Prendre 0
compterait depuis le début de la session — une dérogation « 5 kWh » posée sur
une session déjà à 6 kWh serait atteinte avant d'avoir commencé (LM-1012-b).
Le mode précédent se MÉMORISE, il ne se déduit pas (LM-1500-d). Revenir à un
défaut détruirait un réglage en silence, et sur une borne la sortirait de
l'arbitrage : une dérogation qui laisse l'installation moins pilotée qu'avant
elle. Une borne en manuel est basculée en éco pour la durée — seul cas où le
mode est écrit, et modeForce retient qu'on l'a fait.
La passe confort est SAUTÉE sous dérogation : la fusion des niveaux est une
addition, et la dérogation demande déjà le maximum. Conséquence comptable à
connaître : elle est comptée entièrement en achat alors que le surplus présent
la finance en partie — gridW la surestime au soleil. Approximation héritée du
§10, non aggravée, et la raison pour laquelle la première vérification au banc
se fait le matin.
La fin est un ÉVÉNEMENT et dit sa CAUSE (LM-1500-f), publiée dans
derogationEnded[] au NIVEAU DE LA TRAME : au débranchement la charge n'est déjà
plus dans loads[], et l'événement disparaîtrait quand il explique le plus de
choses. Cinq causes, cinq gestes. Le mode dégradé la porte aussi — c'est là que
measurementLost se produit. telemetrySignificantlyDiffers ne la filtre jamais :
un événement ne vit qu'un cycle.
Éprouvé par testDerogationTakesTheHeadButNotTheSafety, dont la tête de passe est
prouvée par la RARETÉ : 7 500 W d'autorisation pour 8 000 demandés, la borne de
rang 9 servie ENTIÈREMENT et l'ECS de rang 1 réduite aux 500 restants — l'inverse
exact de l'ordre des rangs. Contre-épreuve : la même borne sans dérogation
reçoit 0 W. Et à autorisation nulle, AUCUN niveau — pas un niveau à zéro.
simulation 68/68, loadmodel 26/26, charging 48/48, spotmarket 32/32,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.
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`meterNoEnergy` remplace le `powerSwitch` détourné en instrument de mesure. Le
détour marchait — le moteur ne teste que `hasStateType("totalEnergyConsumed")` —
mais il modélisait un montage que personne ne fait, et faisait tenir DEUX rôles à
la même Thing dans le même scénario : relais d'une charge et compteur d'une autre.
La classe ne déclare PAS `energymeter` : cette interface EXIGE `totalEnergyConsumed`
et `totalEnergyProduced`. Promettre une interface qu'on ne tient pas ferait mentir
le mock exactement là où il doit être littéral. `smartmeter` est la base sans état
obligatoire, et c'est précisément ce qu'est ce matériel.
`thermalProbe` ouvre le volet thermique. La branche « sonde présente » de
attachMeasurements() était écrite depuis toujours et n'avait JAMAIS été parcourue :
aucune classe du mock ne portait l'état `temperature`. C'était la seule entrée du
volet thermique, et rien ne l'exerçait.
CE QUE L'OUVERTURE A RÉVÉLÉ, comme les trois précédentes. `setupThing()` du mock
n'avait AUCUNE sortie par défaut : une classe sans branche ne rencontrait jamais
d'`info->finish()`. Le setup ne échouait pas — il ne se terminait jamais. Le
symptôme est un Thing éternellement « en cours de configuration » et un test qui
expire ailleurs, très loin de la cause. Même mécanisme que le contrôleur
déréférencé pour toute classe : une hypothèse du mock que son homogénéité
protégeait. Une classe oubliée se dit maintenant, en qCWarning + SetupFailed.
UNE GARDE A MORDU sur son auteur le jour même. La première version du test
thermique lisait `loads[]` sans compteur racine — donc une liste vide, et trois
assertions qui ne se seraient jamais exécutées. `QCOMPARE(parId.count(), 3)` l'a
attrapé. C'est la parade écrite dans INVENTAIRE_MOCK.md, appliquée à elle-même.
RELEVÉ, NON CORRIGÉ : une sonde DÉSIGNÉE mais incapable produit la même charge
utile qu'aucune sonde du tout (`temperatureC` absent), alors que le geste de
réparation diffère — désigner une sonde, ou en changer. Silence de la famille
`progressUnmeasurableCause` ; le fermer demande un catalogue de causes thermiques
qui n'existe pas encore.
Suites : simulation 67/67 (+1), loadmodel 23/23, charging 48/48, spotmarket 32/32.
DIVERGENCE JOURNALISÉE. `divergent` et `since` ne vivaient que dans la charge
utile de télémétrie et dans un QHash en mémoire — donc nulle part. Rien ne
comptait les épisodes : chaque redémarrage de nymead effaçait l'état, et le hash
est PURGÉ dès que l'écart cesse, si bien qu'une divergence qui s'ouvre et se
referme entre deux lectures ne laissait aucune trace. Un observateur externe
échantillonnant en continu aurait raté exactement les épisodes courts, qui sont
probablement les plus nombreux.
Conséquence : le critère « attendre que les traces parlent » attendait
indéfiniment. Le silence du journal était garanti par construction, pas par
l'absence du phénomène — l'instrument dont le silence ressemble à un résultat.
Deux `qCInfo`, aux deux transitions, avec la durée à la fermeture. Le journal de
.75 est persistant depuis le 2026-08-13 (200 Mo, un mois) : le comptage devient
trivial, et l'étape 4 pourra se décider sur des faits.
FRONTIÈRE DE PÉRIODE PUBLIÉE (LM-1005-b-iv). `System.GetTime` donne un NOM de
fuseau ; un décalage ne s'en déduit pas sans base de fuseaux, et embarquer une
base pour recalculer une frontière que le moteur connaît déjà resterait faux les
jours de changement d'heure, où la journée fait 23 ou 25 heures. Trois clients la
recalculeraient de trois façons, et la seule qui compte est celle qui a servi au
calcul. Même règle que `counts`.
C'est aussi la parade à la troisième nature d'heure murale : la période de
reporting suit l'installation, correctement, mais repose sur la prémisse que le
fuseau de la box SOIT celui de l'installation — et c'était le seul des trois cas
où personne ne vérifiait. `timeZone` rend la vérification possible.
DEUX CHAMPS, PAS UN (LM-1005-b-v), et c'est un ajout à la demande. La baseline se
repose à chaque redémarrage de nymead et à chaque recul de compteur, donc EN
PLEIN JOUR. Un jour où nymead a redémarré à 14 h, les ratios ne couvrent pas la
journée : ils couvrent depuis 14 h. Publier la seule frontière ferait écrire
« aujourd'hui » sur des chiffres qui ne parlent que de l'après-midi — un silence
de la même famille que celui qu'on ferme. `measuredSince` dit la portée réelle ;
quand les deux coïncident, le cas normal, il n'y a rien à dire de plus, et c'est
ce qui rend l'écart lisible le jour où il apparaît. Même paire, même raison que
`progress.measuredSince` / `targetWh`.
Les trois champs sont TOUJOURS présents, même quand les deux taux sont omis :
« la période a commencé à minuit et rien n'est encore mesurable » est une phrase
vraie et utile, là où une réponse vide ne se distingue pas d'une panne.
INVARIANT 11 au passage : le schéma du Get et celui du Changed étaient déclarés
DEUX fois. Ajouter trois champs à deux endroits est exactement la manière dont
ils divergent — d'où `energyRatiosSchema()`, déclaré une fois et servi aux deux,
comme `loadTelemetrySchema()`.
TEST vu mordre : remplacer `measuredSince` par la frontière — l'implémentation
naïve que la demande aurait pu produire — fait échouer l'assertion sur la repose
en plein jour (attendu 10:00, obtenu 00:00).
Suites : simulation 66/66, loadmodel 23/23, charging 48/48, spotmarket 32/32.
totalEnergyConsumed n'était écrit par personne : il valait sa valeur par
défaut, indéfiniment. Un compteur figé est un compteur qui n'existe pas pour
tout ce qui l'intègre — deliveredWh restait à 0, remainingWh à 4 000, et
l'étalement adaptatif n'était jamais exercé. Le comportement se confondait
avec unmeasurable pour une raison entièrement différente et bénigne.
Quatrième occurrence d'un mock plus homogène que la réalité, après les six
états cohérents du rootmeter, les classes portant toutes une puissance, et la
triphasée équilibrée.
En export il ne recule pas — il ne bouge pas : un compteur de consommation
est monotone, et le faire reculer produirait un cas que le terrain ne produit
pas, celui-là même que la garde de sémantique traite comme une anomalie. Le
mock fabriquerait le défaut que le moteur est censé détecter.
LM-1014-b appliquée au mock, question posée et répondue : le cumul est
déclaré `cached`, donc il continue au redémarrage. Repartir de zéro ferait
reculer un cumul monotone.
Et purchasedWh gagne un second usage, sous `measured` cette fois. Mesuré sur
le banc : il accumule pendant que deliveredWh peut rester plat, et cette
divergence est un contrôle que l'écran n'aurait pas su fabriquer — de
l'acheté qui monte avec du livré plat signifie soit que la charge ne consomme
pas ce qu'on paie, soit que le compteur ne compte pas. C'est écrit au contrat
parce que le jour où les deux coïncideront, quelqu'un jugera le champ
redondant : c'est précisément quand ils divergent que la paire devient
informative, et un champ qui ne sert que dans l'anomalie n'a pas l'air utile
le reste du temps.
La borne basse du test de cumul est large, et délibérément : il ne contrôle
ni la cadence du minuteur ni l'alignement du premier tic, qui n'intègre rien.
Une borne serrée en ferait un test instable — qu'on relancerait jusqu'à ce
qu'il passe.
Suite : simulation 66/66, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
`voltage` était déclarée une seule fois hors des trois blocs et mutée par
l'un d'eux : une phase sans tension déclarée était calculée avec celle d'une
autre.
Et le défaut n'était pas celui qu'on croyait — le mesurer l'a montré.
L'interface energymeter rend currentPhaseA et voltagePhaseA OBLIGATOIRES, B
et C optionnels : la branche « puissance ÷ tension » de A est morte par
construction. La fuite n'allait donc pas de A vers B, comme la note d'origine
l'affirmait, mais de B vers C.
Démontré : B à 200 V, C à 4 000 W sans tension déclarée → 5,0 A de marge au
lieu de 7,6. Deux conditions, dont aucune n'était évidente avant d'écrire le
test : le masque doit couvrir B ET C — interroger C seule n'exécute pas le
bloc de B — et C doit être la phase la plus contrainte, sinon le qMin retient
B et masque l'écart. Mes deux premières versions du test passaient pour ces
deux raisons.
Le mock ne savait pas produire le cas : il a fallu meterPowerOnly, avec les
puissances et la tension de B mais sans les courants de B/C ni la tension de
C. Troisième fois qu'ouvrir le mock révèle un défaut plutôt que de seulement
débloquer un test.
draw.bindingPhase dit LAQUELLE des phases borne. perPhaseBound disait qu'une
phase borne, jamais laquelle : l'écran ne pouvait dire que « bridé » sans
dire par quoi. DRAW_CAP la porte aussi mais n'est émis que si une charge est
refusée — un cycle qui borde sans rien refuser laisserait l'écran muet.
Et dans AGENTS.md : une conclusion juste posée sur un raisonnement faux
survit jusqu'à ce qu'on bâtisse dessus, parce que la conclusion PROTÈGE le
raisonnement de l'examen. Un résultat faux se voit ; un résultat juste ferme
la question. Parade : quand une décision est écrite avec sa raison, la raison
mérite son propre contrôle — c'est elle que le lot suivant utilisera.
Suite : simulation 65/65, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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Le mock posait currentPhaseX = currentPowerPhaseX / 230 : les deux familles
d'états étaient cohérentes par construction, donc ni triphasée déséquilibrée
ni tension ≠ 230 V n'étaient fabricables. Les paramètres sont optionnels —
sans eux le comportement d'origine tient, et aucun scénario existant ne bouge.
LM-1210-a est enfin exercée : le choix de la pire phase faute de masque était
écrit, raisonné, et jamais vérifié. Phase B saturée à 30 A sous un plafond de
25 pendant que A et C exportent, et la maison exporte GLOBALEMENT — la marge
retenue est celle de B, négative, et non celle du total qui rassurerait.
Et l'ouverture a corrigé une ERREUR DE RAISONNEMENT, pas seulement comblé un
trou. Mon premier test attendait qu'une phase en export donne une marge
supérieure au plafond : c'est ce que le design affirmait. Il a échoué —
calculateAllowanceAmpere() part du plafond et ne fait que des qMin, donc la
marge y est écrêtée. Physiquement juste, mais la phrase était fausse. La
conclusion tenait, la raison non, et rien ne pouvait le révéler tant que le
déséquilibre était infabricable. Corrigée dans la spec et dans le code.
C'est la deuxième fois qu'ajouter de la diversité au mock trouve un défaut
plutôt que de seulement débloquer un test — après dryRelay, qui avait révélé
le déréférencement du contrôleur.
Et une note à côté de la garde du compteur : l'app dépend de `connected` pour
REFUSER D'AFFICHER, jamais pour COMPTER, et elle a raison. Si connected ment,
l'écran dit « hors ligne » à tort et rien n'est mal compté. Une comptabilité
n'a pas droit à cette tolérance — même donnée non fiable, deux usages, deux
verdicts. S'abstenir sur un doute est sûr, accumuler sur un doute ne l'est
pas. Quelqu'un lirait l'asymétrie comme une incohérence sans cette ligne.
Suite : simulation 64/64, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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Le premier dit ce que le MATÉRIEL permet, le second ce que le MOTEUR fait.
Seul l'EvAdapter remplissait sessionMeasurable, donc sur toute charge non-VE
le premier disait oui et le second non — et l'avertissement de saisie de
l'app, qui se déclenche sur progressMeasurable, restait muet exactement sur
les charges achetées à l'aveugle. sessionWh est alimenté depuis le compteur
désigné.
L'avertissement de l'app est arrivé AVANT que j'écrive la garde, et il était
décisif. Un compteur qui disparaît peut publier 0 au lieu de se taire : la
V2C a forgé un zéro sur currentPower et ses booléens, mais laissé
sessionEnergy à sa dernière valeur. La politique dépend du plugin — donc
inutilisable comme garde.
Et le point à vérifier avait une réponse nette : il n'existe AUCUN signal de
joignabilité fiable. setupComplete parle du setup et non du lien ; connected
est maintenu par le plugin, la V2C basculant après trois échecs quand un
compteur générique peut ne jamais basculer. La garde ne pouvait pas reposer
là-dessus.
Elle porte donc sur la SÉMANTIQUE du compteur, seule chose que le moteur
sache sans parier : sur un compteur de session un recul est une session
neuve, sur un compteur de vie c'est une anomalie — on gèle, on ne recapture
jamais. Sans elle, le scénario chiffré sort tel quel : base reprise à 0
pendant l'absence, retour avec 10 kWh réels, deliveredWh à 10 000 en un
cycle, obligation déclarée tenue sans rien de livré. Et R6 ne l'attrape pas :
elle n'interdit ECO_FLOOR_MET que sous unmeasurable, alors que ce chemin est
MESURÉ — c'est le seul par lequel un faux « tenue » peut sortir, et c'est
celui qu'ouvrait l'alimentation depuis un compteur.
audit-controles.py dit maintenant en tête qu'il ne tranche pas et ne doit
jamais trancher : neuf des dix identités relevées contrôlaient réellement, et
un verdict automatique aurait supprimé neuf contrôles utiles.
AGENTS.md : la diversité du mock n'est pas un confort de test, c'est une
borne supérieure sur ce que la suite peut prouver — elle se fixe en écrivant
les classes, pas les tests.
Quatrième occurrence du piège d'insertion doxygen, rattrapée par le même
contrôle. Comme annoncé.
Suite : simulation 63/63, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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« Qu'est-ce que ce contrôle aurait attrapé s'il avait échoué ? » passée à la
suite existante. Le résultat n'est pas une liste de tests à supprimer.
Contrôles qui ne contrôlent rien : les assertions conditionnelles dans une
boucle sont à zéro — la seule qui existait a été corrigée avant-hier. Sur dix
identités auto-référentielles relevées, UNE SEULE est vaine :
authorisedW − committedW == remainingW relisait une affectation d'une ligne.
Elle est retirée AVEC SA RAISON à sa place, et avec la distinction d'avec
l'identité du budget — qui croise remainingSurplusW filé le long de la
cascade et allocatedW accumulé en trois sites distincts, donc attrape un site
qui décrémenterait sans accumuler. Supprimer sans dire pourquoi aurait invité
quelqu'un à la remettre.
La moitié qui compte : l'index annonçait 47 règles sans porteur. Il mesurait
la CITATION, pas la couverture — douze étaient couvertes par un test qui ne
les nommait pas. Citées par un test : 22 → 40. Les liens sont maintenant
vérifiables par la machine au lieu de reposer sur la mémoire de qui a écrit
quoi ; c'est la doctrine du dépôt appliquée à elle-même.
Sur les 31 restantes, 23 relèvent de familles non implantées — écrire leur
test poserait un invariant sur du code que rien n'émet. Six sont du cadrage
mal classé. Et UNE manque vraiment : LM-1210-a, la pire phase faute de
masque, qu'aucun test n'exerce parce que le mock ne sait pas produire une
triphasée déséquilibrée. Même angle mort que l'inventaire, nommé deux fois.
tools/audit-controles.py pérennise les deux motifs. Il ne remplace pas la
question, il la pose là où elle se pose souvent — et il ne juge pas : la
lecture tranche, l'écart entre les dix relevées et la seule vaine le montre.
Le résultat le plus utile n'est pas le défaut trouvé, c'est le chiffre
corrigé. On croyait 47 règles non couvertes ; il y en avait 31, dont 23
légitimes et une seule qui manque. Savoir lesquelles change ce qu'on
surveille.
Suite : simulation 62/62, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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Sur measured → unmeasurable → measured dans la même fenêtre, deliveredWh
repartait de zéro : la base était retirée puis reprise à la valeur courante,
donc l'énergie livrée pendant les tronçons mesurés antérieurs disparaissait.
L'écran sous-estimait, et — ce qui coûte — la passe éco rachetait le déjà
livré.
Ce n'est pas théorique : c'est le motif d'une V2C dont le lien Modbus bat.
Chaque perte et retour fait basculer le régime deux fois, et chaque
aller-retour effaçait ce qui précède. Contre-épreuve : tronçon jeté,
l'avancement retombe de 1500 Wh à 0.
On accumule par PÉRIODE, pas par tronçon — le tronçon est clos, pas
abandonné. Et la clôture se fait sur la dernière valeur lue TANT QUE la
mesure existait, jamais sur celle du cycle où le régime tombe : à cet instant
le Thing ne publie plus, et s'en servir fabriquerait une énergie.
Deux tranchages, épinglés. Le cumul de période repart de zéro à la bascule de
période, et les trous avec lui — ils comptaient les interruptions de la
période close. Et measuredSince garde le PREMIER instant mesuré, l'
intermittence se disant à part : redater à chaque retour effacerait
l'histoire au lieu de la raconter, ne rien dire ferait croire à une
continuité que le battement dément.
LM-1014-c : un cumul se teste aussi de part et d'autre d'un CHANGEMENT DE
RÉGIME, pas seulement de période. LM-1014-b ne disait rien de la bascule de
régime à l'intérieur d'une période — c'est exactement là que le défaut
vivait.
Le test a échoué deux fois avant d'être juste, et la seconde fois c'était le
test : mon horodatage « après échéance » visait la même échéance que le
premier, donc rien ne basculait.
Suite : simulation 62/62, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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La classe `dryRelay` commute et ne mesure pas. Elle ouvre le cas que
l'inventaire à froid avait identifié comme structurellement introuvable : une
charge SAINE et NON MESURÉE. Jusqu'ici `measurement.source: none` n'était
atteignable qu'avec un Thing manquant — ce qui traîne `available: false` et
mélange deux affirmations distinctes, « rien ne mesure cette charge » et
« cette charge est en panne ». Un relais sec est banal sur le terrain, et
parfaitement sain.
Le test vérifie ce que rien ne pouvait vérifier avant : deux charges, même
source: none, available opposés, faultCode sur la seule en défaut. Il
n'aurait pas pu s'écrire hier.
Et l'ajout a révélé que le mock avait SA PROPRE prémisse fausse :
executeAction() déréférençait le contrôleur HTTP de chaque Thing sans
vérifier, supposant que toute classe en possède un. Un relais sec n'en a pas
besoin. Le plantage fut immédiat et net ; l'hypothèse, elle, était invisible
tant qu'aucune classe ne la contredisait — l'homogénéité du mock la
protégeait, exactement comme elle masquait les cas qu'il ne savait pas
produire. Ajouter de la diversité au banc n'a pas seulement ouvert un test :
ça a trouvé un défaut.
AGENTS.md reçoit la règle générale sur les identités : une identité dont les
deux termes viennent de la même source ne vérifie rien. Elle est vraie par
construction et rassure là où rien ne protège — la question n'est pas
« tient-elle ? » mais « de quoi parle-t-elle vraiment ? ». Et c'est le même
défaut que la contre-épreuve qui ne mord pas, vu de l'autre côté : perturber
une grandeur qui ne pouvait rien changer, et vérifier une identité qui se
referme sur elle-même, sont deux gestes de vérification qui ne touchent rien.
Le réflexe commun : demander ce que ce contrôle aurait attrapé s'il avait
échoué. S'il n'y a pas de réponse, il ne contrôle rien.
Suite : simulation 62/62, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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Le signal vit dans GetLoadConfig, en r:, et non dans la télémétrie.
`measurement` n'existe que pour les charges arbitrées ; or une charge qu'on
DÉCLARE est précisément celle qui n'y est pas encore. L'écran serait muet au
moment exact où il doit parler — celui de la saisie, avant qu'une obligation
n'achète à l'aveugle tous les jours.
Trois causes, trois gestes : noMeter se répare en une manipulation,
meterWithoutEnergy demande de remplacer le compteur, noSessionEnergy ne se
répare pas. Sans la cause, l'avertissement ne peut dire que « ça ne marchera
pas ».
Et meterThingId ne permet pas de le déduire : un compteur peut publier
currentPower sans totalEnergyConsumed — mesuré sur l'ECS du banc, reproduit
au test avec un powerSwitch désigné comme compteur. La puissance ne suffit
pas, il faut une énergie. Contre-épreuve : déduction par meterThingId seul,
le cas du banc passe pour mesurable.
INVENTAIRE À FROID DU MOCK. Trois fois en trois jours qu'un cas réel s'est
révélé inatteignable ; ce n'est plus un incident, c'est une propriété du banc
— il est plus homogène que la réalité, ayant été construit pour faire marcher
des scénarios et non pour représenter la diversité du parc.
Quatre cas restent structurellement introuvables, dont `source: none` pour
une charge SAINE — toutes les classes pilotables portent une puissance, si
bien qu'une charge non mesurée mais en bon état est impossible à fabriquer,
alors qu'un relais sec est banal sur le terrain. Et la branche `temperature`,
écrite et jamais exécutée faute d'une classe qui porte l'état.
La règle : avant d'écrire un test qui exerce une ABSENCE, vérifier que le
mock peut la produire. Une assertion sur un cas inatteignable ne passe pas,
elle NE S'EXÉCUTE PAS — ce qui est pire, car elle compte comme verte. Le
symptôme se reconnaît : la contre-épreuve ne mord pas.
Deux ajouts dans AGENTS.md. L'asymétrie des latences est une PROPRIÉTÉ, pas
une chance : le refus qui coûte de l'argent est celui de la descente, et
c'est le plus vite constaté — ce qui n'est vrai que parce que le seuil vient
du mécanisme. Et la question opératoire appliquée aux trois autres identités,
avec un résultat inégal qui est le but : celle de `draw` repose sur le fait
que le compteur voie toute la maison, ce que rien ne vérifie ;
Σ levels[].targetW == estimatedPowerW est interne au plan et ne dit rien du
matériel — il a fallu un champ hors de la formule pour relier les deux.
Suite : simulation 61/61, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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Le recrédit rendait au budget la conso d'une charge sur l'hypothèse qu'on
pourra la lui reprendre. Contre un refus établi, les watts prêtés étaient
réalloués aux suivantes pendant que la charge continuait de les tirer :
4 000 W alloués pour 500 W de surplus réel. Suspension faite, la charge
suivante ne reçoit plus que les 500 W qui existent.
Le seuil vient du MÉCANISME, jamais d'une constante. Un écart récent est une
latence — une charge qui vient d'être commandée n'a pas atteint sa consigne,
et suspendre là ferait osciller ce qui va bien. Latences mesurées sur la
V2C : montée ~30 s, descente ~7 s. L'asymétrie joue dans le bon sens, le
refus qui coûte de l'argent étant celui de la descente. Défaut prudent à
60 s : l'oscillation d'une charge saine est un coût certain, le refus n'est
qu'un risque.
Et ça se dit — RECREDIT_SUSPENDED, avec depuis quand et combien de watts
retenus. Une suspension change l'allocation de toutes les charges suivantes ;
sans le motif, on chercherait un défaut de cascade là où une charge n'obéit
pas.
Et une cinquième classe dans AGENTS.md, la seule qu'aucun contrôle ne pouvait
attraper : une PRÉMISSE FAUSSE SOUS UNE ARITHMÉTIQUE EXACTE. Les quatre
autres se laissent prendre par un instrument — un champ qui ment, un retour
indiscernable de son contraire, un instrument muet, une assertion vacante.
Celle-ci n'a aucune trace : l'identité publiée tient exactement, que la
charge obéisse ou non.
La parade tient en une phrase : une identité qui tient ne prouve pas que le
modèle est juste, seulement qu'il est cohérent. Ce qu'une identité ne peut
jamais attraper, c'est une hypothèse sur le monde. D'où la question à poser à
chaque identité publiée : sur quoi repose-t-elle qui ne soit pas dans ses
propres termes ? Ici, sur l'obéissance — grandeur absente de la formule,
qu'il a fallu aller mesurer ailleurs pour la rendre vérifiable.
Suite : simulation 60/60, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement. Contre-épreuve :
suspension débranchée, le recrédit revient à 4 400 W.
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Mesuré AVANT d'implanter, et la mesure a corrigé le diagnostic.
Le constat disait « un budget de surplus qui ignore ces watts ». Ce n'est pas
ce qui se passe : quand une charge consomme et OBÉIT, la comptabilité est
juste — sa conso est recréditée puis réallouée à elle-même, et les suivantes
ne reçoivent que le surplus réel. Export 500 W, A à 4 400 W obéissante, B
reçoit 500 W. Corriger cela aurait été corriger un non-défaut.
Le vrai défaut est plus grave, et l'hypothèse est écrite dans le code :
« le budget est une mesure dont la conso de la charge a déjà été retranchée »,
c'est-à-dire « je peux rendre ces watts parce que je peux les reprendre ».
C'est un prêt, et rien ne vérifie que l'emprunteur rembourse.
Mesuré, le cas où la promesse est engagée : A commandée à 0 par son plancher,
ses 4 400 W redistribués à B. Si A obéit, tout est juste. Si A n'obéit pas —
commande perdue, mode manuel, véhicule qui limite — la maison tire 8 400 W
pour 4 900 de production : 3 500 W importés que personne n'a décidés.
Et l'identité surplus + recrédit − alloué == restant TIENT dans les deux cas.
C'est ce qui distingue un prêt d'une erreur : la comptabilité est juste,
c'est l'hypothèse sur laquelle elle repose qui n'est pas vérifiée — donc
aucun contrôle de cohérence ne pouvait l'attraper.
Le test épingle le comportement ACTUEL, correct SOUS HYPOTHÈSE, et dit à
quelle condition il devient faux : le jour où le recrédit sera conditionné à
l'obéissance constatée, c'est l'allocation de B qu'il faudra revoir, pas le
test. Écrit pour qu'on ne le « corrige » pas par réflexe.
Ce que le design proposait — retrancher la conso subie du budget — est SANS
OBJET : elle en est déjà retranchée par le compteur. La note est conservée
pour que personne ne la réimplante en la croyant oubliée.
Suite : simulation 60/60, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, doxygen 0 avertissement.
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`command` publie expectedW, observedW, divergent et since — seulement quand
une source mesure et qu'une commande est partie. Absent sous `none` : il n'y
a rien à comparer, et `divergent: false` affirmerait une concordance qu'on ne
peut pas constater.
L'asymétrie va dans les DEUX sens, et le contrat la dit maintenant en entier.
Sous `device`, une concordance ne prouve rien — plusieurs bornes renvoient
leur consigne en guise de puissance — mais une divergence dit que la charge
n'obéit pas. Sous `meter`, c'est l'inverse. Le test le démontre au lieu de
l'énoncer : la borne du mock dérive sa puissance de sa consigne, donc
expectedW == observedW par construction, et la divergence a dû être exercée
par un compteur explicite.
Un écart n'est pas un défaut, et le champ ne le qualifie pas. Véhicule qui
limite, câble en 16 A, mode manuel : le même nombre qu'une commande perdue.
La cause n'est pas dans les watts.
`since` est ce qui rend le champ utile — sans lui, une divergence permanente
ne se distingue pas d'un déphasage d'un cycle, et c'est toute la différence
entre le normal et le cas relevé.
Et une leçon dans AGENTS.md, appliquée à moi-même dans le même lot : une
contre-épreuve qui NE MORD PAS ne prouve pas que le code est bon, elle prouve
qu'on a perturbé au mauvais endroit. Mon assertion « sans mesure, pas de
command » était VACANTE — aucune charge du test n'avait source: none, la
boucle ne s'exécutait jamais, et la garde retirée le test passait toujours.
Toutes les classes du mock portent un état de puissance ; il a fallu une
charge au câblage manquant pour produire le cas. La contre-épreuve mord
désormais.
Suite : simulation 59/59, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence ligne à ligne, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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CONTRAT. Sous `unmeasurable`, remainingWh == targetWh : rien n'est
soustrait, parce qu'on ne sait rien de ce qui a été livré. 2 000 Wh restants
sur une cible de 2 000 Wh signifie « rien de mesurable », pas « rien livré » —
deux lectures qui commandent des phrases d'écran opposées, et l'écran ne peut
trancher que si le contrat le dit.
Soustraire l'intégration interne ferait franchir la frontière à une
estimation sous l'allure d'un fait : le chemin de carBatteryLevel, refusé en
LM-1009 D3. Et que `regime` voyage dans les mêmes params ne suffirait pas —
un client lisant remainingWh sans regarder regime obtiendrait un nombre
calculé, sans rien pour le lui dire.
Identité épinglée sous `measured` : deliveredWh + remainingWh == targetWh.
Troisième contrôle du même genre que Σ counts == targetW. Elle ne tient QUE
sous measured ; sous unmeasurable c'est remainingWh == targetWh qui prend le
relais, et c'est le régime qui dit laquelle appliquer.
Une honnêteté sur la portée de ce test : la contre-épreuve naïve — soustraire
deliveredWh sous unmeasurable — NE MORD PAS, puisque deliveredWh y vaut 0.
L'assertion est donc un corollaire de `delivered == false`, pas une garde
indépendante. La garde réelle est R6, vérifiée mordante au bon niveau :
publier l'estimation comme un fait fait sortir ECO_FLOOR_MET sous
unmeasurable, ce qui est exactement la violation que R6 interdit.
Commande perdue, étape 1 : l'EvAdapter retient enfin sa dernière commande.
Les adaptateurs en watts la gardaient déjà — l'écrêtage de verrou l'exige —
mais la borne, pilotée par le proxy amont, n'avait jamais eu à se relire.
C'est précisément là que le relevé porte : sans ce souvenir, l'écart entre ce
qu'on a commandé et ce que la borne fait n'est pas calculable. La commande
ÉCRÊTÉE est retenue, jamais la demande : comparer la demande ferait voir un
écart là où l'adaptateur a fait son travail. Publication seule, comportement
constant.
Suite : simulation 58/58, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
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Ce matin j'ai refusé de créer ce motif : il n'avait pas d'émetteur, et un
motif qui naît avant son émetteur est un invariant posé sur du code que rien
ne produit — un test toujours vert. La bascule de période l'a fait naître.
Une obligation abandonnée est désormais un fait que le moteur produit, le
journal le disait déjà, l'écran non.
Trois causes, trois gestes : drawCap envoie regarder l'abonnement,
loadCapacity la fiche technique de la charge, unmeasurable ce que la borne
publie — et unavailable s'y ajoute. Sans la cause, l'écran n'affiche qu'un
reproche sans recours.
missingWh est ABSENT sous unmeasurable, jamais 0 : on ne sait pas ce qui a
été livré, donc pas davantage ce qui manquait. Publier un chiffre
inventerait la grandeur dont l'absence est le problème.
R5 vérifiée contre la maquette plutôt que supposée conforme : la forme de
`progress` correspond exactement.
Un écart assumé et signalé : la maquette donnait ECO_FLOOR_GRID avec
deliveredWh ; le moteur publie remainingWh. deliveredWh vit déjà dans
`progress`, et le republier ferait deux sources pour un même fait. Surtout,
remainingWh n'est PAS dérivable sous unmeasurable — où deliveredWh est
absent — et c'est justement le cas où l'on achète.
R8 : le point de rupture se lit sur DRAW_CAP, jamais sur un solde tombé à
zéro. remainingW à 0 arrive aussi quand tout a été alloué normalement ; un
écran qui le guetterait signalerait une rupture inexistante et manquerait la
vraie. Écrit dans INTERFACE.md.
Suite : simulation 58/58, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
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Deux passes sur la même liste, même ordre ; ce qui change est la BORNE —
l'autorisation de soutirage pour l'éco, le reliquat de surplus pour le
confort. L'ordre lexicographique sur (niveau, rang) en découle : le rang
classe les charges, la hiérarchie éco/confort classe les besoins et surplombe
le rang.
Une seule commande par charge et par cycle : le niveau éco ne commande pas,
il est fusionné dans l'action de la passe confort. Émettre deux fois ferait
commuter un relais en passe 1 puis le recommuter en passe 2.
ECO_FLOOR_GRID rend lisible la TRAJECTOIRE. La cadence ne monte pas, elle
fait un mur — 333 W à six heures, le plafond dès seize minutes — et
« 1000 W achetés » seul ne permet pas de prévoir la facture. Avec le reste à
livrer et le temps restant, si. Le motif porte aussi le régime (sur quoi on
achète) et atMaximum (l'étalement a cessé).
R6 est armée à DEUX endroits : le calcul ne conclut jamais « tenue » sous un
régime non mesuré, et la passe refuse d'émettre ECO_FLOOR_MET dans ce cas.
Un invariant qui ne tient qu'à un seul endroit tient mal.
L'autorisation de soutirage borne l'éco : le plancher éco est une raison
d'acheter, pas un droit de faire disjoncter. Contre-épreuve : bornage retiré,
1000 W au lieu de 400. Et passe débranchée : un seul niveau au lieu de deux.
Recrédit attribué à la première passe où la charge apparaît, par champ
explicite — la discipline ne se teste pas, le champ si.
Mesuré avant d'être asserté, encore : aucun scénario existant ne portait
d'obligation, donc aucune référence. Et l'invariance reste utile là où elle a
un sens — aucune charge existante ne déclare d'obligation, donc charging
reste identique à la référence ligne à ligne dans une étape qui, par
ailleurs, change le comportement.
Suite : simulation 57/57, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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