Les deux Q_ASSERT de SgReadyAdapter (states non vide, état 2 présent) gardaient un
invariant de configuration. QT_NO_DEBUG les retire du binaire livré : le jour où la
PAC passe à la configuration, ils ne gardent plus rien chez le client.
Ils sont donc retirés AVANT ce basculement, remplacés par un drapeau m_usable calculé
à la construction : journalisation critique, refus de toute commande, available faux.
L'état 2 est le plancher de repli du mode dégradé L2 et de la désactivation (ECS-413,
ECS-414) — une PAC qui ne peut pas l'exprimer ne doit pas piloter.
Ajoute aussi claimedRelays(), accesseur des contacts revendiqués, consommé par le
commit qui branche la fabrique depuis la configuration.
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Même modèle qu'ECS-410, rien de nouveau conçu : m_pending, verdict à zéro,
échelle bornée à trois barreaux, `this` en contexte de connexion.
PLANCHER PROPRE À CHAQUE ADAPTATEUR. Pour EtmVariableLoadAdapter, consigne 0 W.
Pour SgReadyAdapter, le barreau 3 est l'ÉTAT 2 — pas « tous contacts ouverts ».
Ouvrir les deux contacts d'une PAC est une COMMANDE, et selon l'encodage câblé
c'est potentiellement le BLOCAGE, donc l'inverse d'une mise en sécurité.
ATOMICITÉ DU REPLI — le point qui n'existait pas sur le routeur relais. Un état
SG-Ready est porté par deux bits ; si une écriture échoue, on est dans un motif
valide mais NON VOULU, et le retour depuis ce motif peut exiger de traverser le
blocage. applyStateRelays() prend désormais un ENSEMBLE de relais réellement
fermés au lieu d'un index d'état, de sorte que transientHarm ordonne le repli
exactement comme il ordonne l'aller. Sans cela, la récupération serait plus
dangereuse que la panne qu'elle corrige.
Le repli écrit les contacts directement, sans repasser par applyAction : le verrou
minStateHoldS n'est donc jamais consulté — équivalent d'un force = true, comme le
repli L2. À 900 s sur une PAC, attendre un quart d'heure pour sortir d'un état non
voulu ne serait pas défendable.
DEUX INCOHÉRENCES TROUVÉES PAR LE TEST, et corrigées :
1. readActualOn() traitait un contact injoignable comme OUVERT, alors qu'ECS-411
le suppose FERMÉ. Conséquence : un repli ne demandant aucune écriture
« réussissait » à vide alors qu'on ne savait rien du matériel.
2. Corollaire inverse : une fois supposé fermé, un contact injoignable n'était
plus jamais écrit quand la cible le voulait fermé — l'échec était masqué et
la transition paraissait réussie sans qu'aucune écriture n'ait été tentée.
Un contact non vérifiable est désormais TOUJOURS commandé.
Test testSgReadyPartialFailure. Ce qu'il verrouille n'est pas le défaut mais le
PLANCHER : le repli ramène K1 à l'ouverture, soit l'état 2 sur cet encodage. Un
plancher « contacts ouverts par principe » aurait pu, sur un autre câblage, valoir
l'état 1 — le blocage. Vérifie aussi que minStateHoldS = 900 s ne retarde pas le
repli, que la charge figée a plancher == plafond, et que la levée relit l'état.
Une correction de mon propre scénario au passage : j'avais écrit un cas
« récupération au barreau 2 » qui n'est pas constructible avec un contact
définitivement injoignable — rien ne peut alors être confirmé, et le défaut est
l'issue honnête.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 18/18.
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Constat de banc du 2026-08-09 : un SetLoadConfig posant enabled: false sur une
charge alors au palier 3500 W détruisait l'adaptateur en laissant les TROIS RELAIS
FERMÉS, juste avant une intervention de câblage. Plus personne ne les commandait ;
ils y seraient restés indéfiniment.
applySafeState(now) est ajouté à ILoadAdapter, PURE VIRTUELLE : l'état sûr est
propre à chaque adaptateur et une formulation « tout couper » serait fausse.
- RelayRouter : tous relais ouverts
- EtmVariableLoadAdapter : consigne 0 W
- SgReadyAdapter : ÉTAT 2 (normal, mains off) — JAMAIS l'état 1. Bloquer
une PAC n'est pas la mettre en sécurité, c'est arrêter
le chauffage sans raison visible (SAFETY.md).
- EvAdapter : sans effet, il n'est pas construit depuis LoadConfig.
L'application passe par le chemin d'action NORMAL avec force = true, celui du
mode dégradé L2 : le mécanisme de contournement des verrous existait déjà.
ORDRE, et c'est le point qui dépendait d'ECS-410 : l'état sûr est appliqué AVANT
la destruction, et la destruction passe par deleteLater(). Les écritures d'ECS-410
sont asynchrones avec `this` en contexte de connexion — détruire immédiatement
couperait les acquittements en vol, et on ne saurait pas si la mise en sécurité a
abouti, précisément dans le cas où elle échoue.
PÉRIMÈTRE BORNÉ. Rien de tout cela à l'arrêt du plugin ni au redémarrage de
nymead : l'état doit y être CONSERVÉ, c'est ce qu'ECS-411 relit, et couper l'eau
chaude à chaque redémarrage de service serait une régression. La désactivation est
un acte délibéré de l'opérateur ; un redémarrage n'en est pas un. Les charges
CONSERVÉES par le rebuild incrémental ne passent pas par ce chemin.
Test testEcsDisableLeavesSafeState, avec son CAS NÉGATIF en premier : un rebuild
qui ne change que le rang ne coupe rien — sans lui, ECS-412 serait annulé et
chaque changement de priorité couperait la charge. Puis le cas positif :
désactivation, relais ouvert, et il le reste même sous surplus au cycle suivant.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 17/17.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Adaptateur sg-ready (kind:State) : pilote N relais signal (stateRelays par état),
lockWindow symétrique (minStateHold, gel total — protection court-cycling), seam de
temps unifié (toLoadContext(now)/applyAction(now)). currentPowerW = puissance allouée
déclarée (pas mesurée → recrédit correct, anti double-comptage état 2).
Atomicité 2 bits : applyStateRelays commute d'abord le relais au transitoire le plus
doux (neutre/reco) puis les autres → jamais de blocage/forcé parasite. Contrat documenté
(transport déporté Shelly/Modbus). État initial = 2 (mains off). Build 0/0.
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