Le cas général n'était pas couvert, et le trou était complet. isValid() s'arrête au bord
d'une charge : deux charges de configuration pouvaient revendiquer le même Thing — un
relais déclaré à la fois dans la charge ECS et dans un état SG-Ready — avec exactement
les conséquences que la garde de l'arbitre évite pour la PAC codée en dur : deux
commandes contradictoires sur un organe, sa puissance comptée deux fois dans le budget
(règle absolue 1). Rien ne l'empêchait, rien ne l'aurait signalé.
L'exclusivité est une propriété de l'ENSEMBLE, qu'aucune charge ne peut vérifier seule :
LoadConfigStore::validateSet(), appelée par setConfigs() (rejet total, rien persisté) et
au chargement (l'entrée en conflit est écartée, le reste survit — écarter une charge ne
commande rien, la charger commanderait faux).
Deux doublons intra-charge manquaient aussi : deux étages relay-router sur le même Thing,
que le routeur fusionnait en silence en annonçant le double de la puissance réelle, et un
relais répété dans un même état SG-Ready. Un relais présent dans PLUSIEURS états reste
légitime : l'état 4 est l'union des états 1 et 3.
Portée tranchée : seules les charges enabled sont confrontées — une charge désactivée ne
construit aucun adaptateur, et l'interdire empêcherait de préparer un remplacement ;
activer repasse par setConfigs(). ThingIds normalisés via QUuid, la configuration
mélangeant « {uuid} » et « uuid ».
LM-302-b : tout mécanisme futur doit déclarer ses Things via claimedThingIds(), seul
point à étendre — l'oublier le rendrait invisible à la vérification.
Suite complète : 112 tests, 0 échec.
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Première implémentation réelle du schéma de spec_loadmodel.md §3. Le champ `adapter`
devient le discriminant ; chaque mécanisme a UNE charge utile et valide la sienne :
relay-router → relays[]
etmvariableload → powerLevels[] | maxPowerW
sg-ready → sgReady { states[] { state, relays[], estimatedPowerW }, minStateHoldS }
isValid() rejette les charges utiles étrangères dans les deux sens (LM-302 : les états
invalides doivent être inexprimables), et refuse toute configuration sg-ready dépourvue
de l'état 2, avec un message explicite.
estimatedPowerW garde ce nom parce que c'en est une : une PAC ne consomme pas la même
chose à −5 °C et à +12 °C. Le champ sert à ordonner et à budgéter ; la mesure reste la
source de vérité (ECS-500).
C'est un format PERSISTÉ : la forme est ce qui coûte cher à rattraper une fois que le
banc et la beta auront écrit des données. D'où l'union plutôt qu'un troisième cas
particulier.
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writeRelay() jetait le ThingActionInfo* : aucun acquittement, aucun retour
arrière, available codé en dur à true, et m_currentStage mis à jour comme si tout
avait réussi — on annonçait une puissance non appliquée.
MODÈLE ASYNCHRONE. executeAction est asynchrone et update() ne doit jamais
attendre (AGENTS règle 5). « Attendre le résultat » ne veut donc pas dire bloquer
le cycle : l'écriture est émise, l'adaptateur retient combien d'acquittements il
attend (m_pending), le verdict tombe quand le compteur retombe à zéro, et la
conséquence est traitée au cycle suivant. Motif repris tel quel d'EvCharger
(evcharger.cpp:293-299), y compris `this` en contexte de connexion — si
l'adaptateur meurt, les callbacks sont coupés proprement.
INDÉTERMINATION. Pendant une transition, telemetry() annonce
max(m_stagePrev, m_stageTarget) : on ne sait pas ce qui est fermé, on annonce donc
la plus haute des deux puissances possibles. Même direction qu'ECS-411 (relais
injoignable supposé fermé) — ne jamais annoncer moins que ce qui peut être
appliqué. Sous-estimer fait sur-allouer les charges suivantes ; surestimer ne fait
que retarder une montée.
ÉCHELLE BORNÉE à trois barreaux, une tentative chacun, aucune boucle : cible →
retour arrière → arrêt total → défaut. Le retour arrière est asynchrone au même
titre et passe par le même compteur.
DÉFAUT COLLANT, pas clignotant. m_faulted est un verrou posé une seule fois, sans
délai ni expiration : available ne peut pas osciller d'un cycle à l'autre. Seul
NymeaEnergy.ClearLoadFault le lève — acte délibéré et journalisé de l'opérateur.
La reconstruction le lève aussi, mais par construction : un adaptateur neuf n'a
pas d'historique. À la levée, l'état matériel est RELU (ECS-411), pas supposé.
CANAL OUVERT. LoadContext n'avait AUCUN champ available : le publier aurait été
décoratif. Ajouté à LoadContextTelemetry, avec sa sémantique écrite noir sur
blanc — il gouverne l'allocation, PAS la comptabilité. Une charge en défaut ne
reçoit rien mais reste comptée : une puissance qu'on ne sait plus couper est de la
conso fixe, au même titre que la base de la maison. Le figeage est porté par
lockMin == lockMax == puissance crue engagée, jamais un plafond nul sous un
plancher non nul. Le même canal servira ECS-601.
OPTIMIZER_PROTOCOL.md mis à jour dans le MÊME lot, comme l'exige le §11 de la
spec : available, lockMinPowerW et lockMaxPowerW documentés avec leur sémantique.
clearFault() est PURE VIRTUELLE sur ILoadAdapter : les trois autres adaptateurs la
déclarent sans effet plutôt que d'hériter d'un défaut vide. Leur généralisation est
portée par ECS-414.
Test testEcsPartialFailure : cas nominal sans défaut, puis échelle complète via un
relais introuvable — défaut atteint, relais valide bien ramené à l'ouverture par la
tentative d'arrêt total, available faux, plancher == plafond == puissance comptée,
plus aucune commande une heure plus tard, puis levée délibérée.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 16/16.
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Régression contre une décision documentée : AGENTS.md, section « Verrous
minOn/minOff », énonce que le scheduler clampe et décrémente le budget au palier
réel. Le canal qui le permettait — minStage/maxStage dans LoadContextTelemetry —
a été retiré en rév. 2/3. L'écrêtage a continué d'avoir lieu dans l'adaptateur,
mais son résultat ne revenait plus à l'arbitre : pendant toute la fenêtre minOn,
les charges de priorité suivante recevaient un résidu SURESTIMÉ et
l'installation soutirait au réseau.
Règle visée : la 4 — « bornes par adaptateur écrêtent TOUTE sortie de
stratégie ». Pas la 1 : il n'y a qu'un décideur, le défaut est un décalage de
comptabilité entre décision et exécution.
Le canal est restauré EN WATTS, pas en index de palier : lockMinPowerW /
lockMaxPowerW dans LoadContextTelemetry, remplis par RelayRouter::toLoadContext()
depuis lockWindow(), convertis via la table de paliers. La frontière rév. 3 tient
— aucun identifiant de relais ni index de combinaison ne remonte. Un
lockMaxPowerW négatif signifie « aucun plafond », et non « plafond nul ».
buildSetpointAction() applique ces bornes AVANT de décrémenter le budget, donc le
résidu passé aux charges suivantes tient compte de la puissance engagée — quitte
à devenir négatif, ce qui est la réponse correcte. Le decisionReason distingue ce
cas : « Verrou minOn — X maintenue à N W (puissance engagée, budget M W) ; le
résidu en tient compte ».
Corriger dans le cycle, pas au cycle suivant : remonter le palier appliqué après
coup n'aurait rattrapé l'erreur qu'au tour d'après.
Test : testEcsBudgetUnderLock — deux charges classées, la première verrouillée à
2000 W sous un budget de 500 W ; la seconde reste à 0 parce que le résidu tient
compte des 2000 W engagés.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 14/14.
Réf. specs/spec_ecs.md §3 ECS-306 (0.5.1).
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Complète la couverture : 31 → 6 avertissements. Les 6 restants sont exactement
les deux fichiers différés jusqu'à l'étape 3 (relayrouter.h 3,
energyarbitrator.h 3, ce dernier étant la cible d'ECS-412).
energyratioscalculator.h traité EN PREMIER, pour la raison qui le distingue :
c'était le seul endroit où l'absence de documentation cachait une règle métier.
La règle était en fait écrite — mais en commentaires « // », invisibles à
doxygen, donc invérifiables. Conversion en blocs Doxygen SANS réécriture du
fond : les trois cas de reseed de la baseline (premier appel, changement de jour
local, compteur non monotone) et la garantie « dénominateur ≤ 0 → n/a, jamais de
NaN » deviennent des invariants opposables. Précisé au passage que le paramètre
`now` doit être en heure LOCALE — passer de l'UTC déplacerait la frontière de
journée.
Reste du lot : loadaction.h (quels champs sont significatifs selon le kind),
plan.h ([from, to[ et l'interdiction de retourner un plan invalide),
loaddescriptor.h, loadconfigstore.h (tolérance de chargement : un fichier absent
n'est pas une erreur, une entrée invalide est ignorée seule).
Build amd64 0 erreur. Simulation : 7/7, dont testEnergyRatiosAlignment.
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Couverture des fichiers non visés par la restructuration à venir : l'extraction
du noyau de calcul (étape 2) et celle de m_relayMapping (étape 3) ne les
touchent pas. relayrouter.h et energyarbitrator.h sont volontairement DIFFÉRÉS —
documenter ce qui va changer produirait du bruit d'historique.
Mesure sur la config du Doxyfile : 113 → 31 avertissements.
loadconfig.h 41→0 · surpluscontext.h 30→0 · sgreadyadapter.h 4→1 (le \return
restant relève du lot suivant) · etmvariableloadadapter.h 2→0 · evadapter.h 1→0
Ce sont des contrats, pas des étiquettes : enabled dit qu'une charge déclarée
mais exclue n'est JAMAIS pilotée ; priority qu'il s'agit d'un rang ascendant et
non d'un poids ; timestamp qu'il est la source unique du temps, dont dérivent
verrous et fenêtres ; setPowerLevels qu'il trie et déduplique ; fromMap qu'il
retourne une config NON validée ; internalRootMeter() qu'il peut être nul.
Ajouts « // [ETM] » hors etm/ (smartchargingmanager.h) : ils échappent au
périmètre du Doxyfile, la frontière étant un répertoire. Un inventaire explicite
est posé au marqueur [ETM] BEGIN, distinguant les trois cas — degradedMode() et
les trois accesseurs internal* sont des ajouts ETM et sont documentés ; les huit
changements de visibilité seule gardent la documentation de l'amont. La
définition de fait d'AGENTS.md renvoie à cet inventaire et l'étend explicitement
aux ajouts hors etm/.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 7/7.
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LoadConfig gagne la forme "relay-router" (ECS multipalier rév. 3) : liste de relais
power (relays[] = [{thingId, powerW}]) + minOnS/minOffS. Coexiste avec la forme
"etmvariableload" (continu/dynamic ou multipalier natif). powerLevels NON stockés pour
le cas relais (DÉRIVÉS par le routeur en étape 3-4).
- LoadConfigRelay (struct) + relays/minOnS/minOffS dans LoadConfig (Q_GADGET + toMap/fromMap).
- isValid() CONDITIONNELLE au type (adapter/mode), pas "tous champs requis" :
relay-router → relays[] valides ; etmvariableload → powerLevels (fixed) | maxPowerW (dynamic).
- Schéma SET : TOUS les champs spécifiques en "o:" (powerLevels, maxPowerW, relays, minOnS,
minOffS, needs) — sinon nymea rejette une des deux formes avant le handler (bug objectRef
strict de T4, doublé en rév. 3). GET reste typé objectRef<LoadConfig>.
- testLoadConfigRpc étendu : SET des DEUX formes (etmvariableload + relay-router) tous deux
acceptés, round-trip relays[]/minOnS, rejets conditionnels (powerLevels sans 0 ; relays[] vide).
Build prod 0/0 ; suite config/L2/migrés verte.
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Pont moteur↔app : déclaration des charges etmvariableload persistée et éditable,
construction des adaptateurs à chaud depuis la config (remplace le registre en dur).
- LoadConfig / LoadConfigNeeds (Q_GADGET typés, introspectables) — forme mot pour mot
du LoadDescriptor §4 (jonction inter-repos avec l'app).
- LoadConfigStore : persistance atomique /var/lib/nymea/energy-load-configuration.json,
validation en bloc, signal changed().
- Handler NymeaEnergy.GetLoadConfig / SetLoadConfig (+ notif LoadConfigChanged). GET typé
objectRef<LoadConfig> ; SET schéma inline o: (powerLevels/needs conditionnels §4).
- EnergyArbitrator : setLoadConfigStore + rebuildEtmVariableLoadAdapters (enabled==true
seulement, §9) ; repli L2 = setPowerSetpoint(0) force=true sur tout etmvariableload
(ferme le trou sécurité ouvert en T2).
- Tests simulation : migration ECS→etmvariableload (arrondi fixed/dynamic, recrédit,
délestage, round-trip powerSetpoint), budget partagé etmvariableload↔PAC, watchdog L2
réactivé, persistance + construction depuis config + injection RPC end-to-end.
PAC SG-Ready reste hors config (§8, gelée). Les 5 tâches du brief sont couvertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Bug : exportW clampé à max(0,-p) AVANT recrédit → sur-crédit en import (ECS
restait allumé sur le réseau, ne délestait jamais). Fix : surplus net SIGNÉ
(exportW - importW). Régime export inchangé.
Le délestage strict est borné par minOn/minOff (protection compresseur, pas confort) :
l'adaptateur expose minStage/maxStage (fenêtre de verrou évaluée au temps de cycle),
le scheduler clampe bestStage et décrémente au palier réel → budget correct pour les
charges suivantes (puissance verrouillée = engagée non-coupable).
Seam de temps unifié : now=ctx.timestamp partagé par toLoadContext()/applyAction() ;
lockWindow() est l'unique calcul, lockActive() en dérive (décision==exécution).
Interface ILoadAdapter étendue (now) + contrat "temps=paramètre, jamais l'horloge"
documenté pour les futurs adaptateurs. EvAdapter aligné. Build 0 erreur / 0 warning.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Corrections A (déduction EV unique) et B (anti-clignotement) intégrées.
Tri priorité ascendant (rang 1 = premier servi, OPTIMIZER_PROTOCOL §5/annexe C) —
corrige l'inversion du PLAN 3C et 3 doc-comments (plan.h, loaddescriptor.h,
ecsrelayadapter.h). Build 0 erreur / 0 warning.
telemetry() ECS : currentPowerW MESURÉE si au moins un relais expose "currentPower"
(thermostat coupé → 0, pas de fantôme), DÉCLARÉE en repli seulement sans comptage.
Dette evadapter.cpp priority=100 (ancienne convention) inscrite en 3g.
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