SgReadyAdapter::applyAction() renvoyait, quand le verrou minStateHold
refusait la transition, l'action DEMANDÉE telle quelle. Un appelant qui
relisait `state` y retrouvait l'état qu'il venait de demander et concluait
au succès — alors que rien n'avait été écrit et que les contacts n'avaient
pas bougé.
Ce n'est pas un défaut du délestage, c'est un défaut de contrat. N'importe
quelle descente d'état pouvait échouer en silence, et `available` restait
vrai : la charge avait l'air saine pendant que la PAC tirait 3 kW. Même
famille qu'ECS-111 — une issue indiscernable de son contraire — transposée
au retour d'une commande au lieu de la télémétrie.
Toute sortie décrit désormais l'état RÉELLEMENT tenu, `estimatedPowerW`
compris. L'idempotence n'y échappe pas : demander « état 4, 0 W » à une PAC
qui en tire 3000 doit rendre 3000, pas le zéro de l'appelant — sinon il lit
son enveloppe, pas une réponse. Même correction sur la branche « motif
vide » du RelayRouter et de l'EtmVariableLoadAdapter.
Le défaut était LATENT : aucun appelant ne lisait ce retour, le dispatch
l'ignore. Le premier à s'y fier fut le délestage L4 en cours d'écriture, qui
a publié 3 kW rendus par une PAC restée en état 4. Un contrat qu'aucun
appelant n'exerce n'est pas un contrat tenu, c'est un contrat non testé.
Deux pistes écartées, mesurées et non supposées. m_currentState n'était pas
en cause : il est écrit synchroniquement, sans attendre d'acquittement.
ECS-411-b non plus : la relecture des contacts répond à une divergence entre
état interne et matériel, et il n'y en avait aucune — l'état interne était
juste, c'est le retour qui mentait.
Les trois pièges rencontrés à l'étape 4 sont consignés dans
DESIGN_DELESTAGE §6bis, les deux placements écartés compris. L'étape 4
elle-même reste non livrée.
Suite complète : simulation 53/53, charging 48/48, loadmodel 21/21,
spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement. Contre-épreuve : sur l'ancien
retour, refuse.state vaut 2 — l'état demandé — au lieu de 4.
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Le surplus dit ce qu'on peut dépenser sans acheter ; l'autorisation de
soutirage dit ce que le branchement supporte. Une charge doit tenir dans
les deux. Jusqu'ici seules les bornes VE étaient bornées par la seconde —
une charge de waterfall pouvait donc créer un dépassement que seule la
protection L4 rattrapait, après coup. C'est ce qui change.
`SurplusContext::drawMargin` est une valeur de CYCLE, résolue une fois par
`houseDrawMargin()` et jamais relue : deux lectures à deux instants
feraient décider sur deux mondes. Chaque charge servie l'entame.
Le motif porte les quatre grandeurs gravées au §6.3 : la marge (SIGNÉE),
l'ampleur du dépassement, la source, et la phase qui borne. La phase n'est
publiée que s'il y en a une — un plafond total n'en a pas, et en annoncer
une enverrait mesurer au hasard. Précédence LM-1011 appliquée telle quelle :
DRAW_CAP seulement à autorisation NULLE, sinon BELOW_MIN_POWER.
Les bornes VE ne sont pas écrêtées par la marge de la maison, et ce n'est
pas un oubli : `evPhaseAllowanceW()` connaît LES PHASES QU'ELLES OCCUPENT.
Leur appliquer en plus la pire phase les priverait d'une phase saine parce
qu'une autre sature. Entre deux bornes justes on garde la mieux informée,
pas la plus sévère. Elles décrémentent la marge comme les autres.
LIMITE DE MODÈLE assumée (LM-1210-a) : `LoadDeclared::phases` est un nombre,
pas un masque — le moteur ignore sur quelle phase une charge est câblée. La
pire phase est donc retenue. Deviner, dans une couche de sécurité, se paie
au disjoncteur. Le pessimisme est borné en pratique et coûte du rendement,
jamais de la sécurité ; le lever demande un masque déclaré, donc config,
interface et migration. Documenté dans la spec et le design, à trancher.
Suite complète : simulation 52/52, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne — les bornes ne bougent pas, c'est l'invariant du lot —
loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement. Contre-épreuve :
bornage débranché, la charge est servie 1000 W alors que l'autorisation est
déjà dépassée de 460 W.
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Les branches des phases B et C testaient `currentPhaseB`/`currentPhaseC`
— des ampères — puis lisaient `currentPowerPhaseB`/`currentPowerPhaseC`
divisés par 230 — des watts. La phase A, elle, lit bien l'état qu'elle
teste. L'asymétrie n'était pas cosmétique : un compteur publiant les
courants par phase SANS les puissances par phase entrait dans la première
branche, y lisait 0, et se voyait accorder une place libre égale au plafond
entier. La protection de surcharge était AVEUGLE sur B et C, sans rien
signaler.
Le correctif change le comportement, et dans le bon sens : des bornes
seront écrêtées qui ne l'étaient pas, parce que la protection redevient
effective. Sur une triphasée déséquilibrée, le disjoncteur était jusqu'ici
le seul rempart — L0 employé comme régulateur au lieu de dernier recours.
Aucun test de ce dépôt ne pouvait le trouver : le mock pose currentPhaseB =
currentPowerPhaseB / 230, donc les deux états y sont cohérents par
construction et lire l'un ou l'autre y donne le même nombre. Le test
désaccorde les états à la main, ce qu'aucun chemin normal du mock ne
permet ; sans le correctif il annonce 25 A de place libre sur une phase qui
en tire 20.
L'angle mort est nommé comme une CLASSE dans SAFETY.md, et non comme un
incident : l'installation de référence n'exerce pas le cas, une suite verte
ne dit alors rien sur lui, et `stateValue()` d'un état absent rend 0 —
valeur qui, dans un calcul de marge, se confond avec « rien ne consomme ».
Un défaut voisin de la même fonction est consigné sans être corrigé :
`voltage` est déclarée hors des trois blocs et mutée par celui de la phase
A. Il aura son propre correctif isolé.
Fait avant l'étape 3 délibérément : c'est la couche de sécurité, c'est le
chemin qu'on étend, et brancher la marge dessus l'aurait rendu plus
difficile à isoler.
Suite complète : simulation 51/51, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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R7 — decision.level sur le motif hérité, présent exactement quand levels[] l'est.
Sans lui chaque client réinvente sa règle de fusion et deux écrans affichent deux
motifs pour le même cycle. Un seul niveau aujourd'hui, donc la question ne se pose
pas : c'est la raison d'ajouter le champ maintenant plutôt qu'avec le §10 — même
argument que R2 sur le coût de déplacement.
R1 — l'absence et le zéro épinglés dans les deux sens. Niveau absent = passe non
parcourue ; niveau à targetW 0 = passe parcourue, rien à prendre. Publier l'un
sans l'autre les rendrait indistinguables. Aujourd'hui la passe unique est
toujours parcourue dès qu'une charge est arbitrée, donc c'est le MODE DÉGRADÉ qui
porte le cas « aucune passe » — levels[] absent, planification suspendue.
Vérifié échouant dans les deux sens : un niveau à zéro omis, et un decision.level
publié sans levels[].
LM-1014 — un client teste la PRÉSENCE d'un champ, jamais une version. La règle
vient de l'agent app, qui n'a pas retiré son exception EV_GRID_START mais l'a
déplacée sur la bonne frontière : elle survit là où la charge utile n'a pas de
counts. Ce qui rend une capacité détectable est la charge utile, pas un numéro —
une box se rétrograde, un paquet se reconstruit, une branche se déploie hors
séquence. Portée aussi en tête d'INTERFACE.md, avec sa conséquence : les versions
y datent les changements, elles ne sont pas des conditions à tester.
R5, R6, R8 NE SONT PAS REPOUSSÉES — elles sont sans objet, et je l'ai vérifié
plutôt que supposé : ECO_FLOOR_MET, ECO_FLOOR_GRID et DRAW_CAP n'existent pas
dans le catalogue. Écrire la garde de R6 aujourd'hui poserait un invariant sur un
code que rien n'émet, c'est-à-dire un test toujours vert.
simulation 35/35, charging 17/17, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7, amd64 0/0.
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counts est publié par niveau : { destination → watts }, Σ counts == targetW
toujours. Clés opaques et jamais recyclées, publié même à une seule destination
et même à zéro — un counts vide satisferait l'identité en perdant la destination,
sur le cas le plus fréquent.
L'identité ne passe plus par funding : elle somme des COMPTEURS, plus des
origines. EV_GRID_START y entre sans exception. funding et counts ne se dérivent
pas l'un de l'autre — l'un dit d'où viennent les watts, l'autre où ils sont
comptés.
LA GARANTIE EST UNE MACHINE. Sept sites construisent une LoadAction ; vérifier
qu'ils renseignent tous counts en RELISANT le code se referait à chaque site
ajouté. testCountsSumToTarget relit la charge utile — toutes les charges, trois
régimes dont l'import où tout vaut 0 — et constate le résultat.
ET LA CONTRE-ÉPREUVE A TROUVÉ UN TROU DANS LE TEST LUI-MÊME. Amputer le partage
d'EV_GRID_START le laissait PASSER : la borne, auto-provisionnée en queue par
LM-1209, ne voyait jamais de budget, et le régime n'était pas exercé. Corrigé —
rang 1, et EV_GRID_START en PREMIER régime, parce qu'une fois la borne en charge
son recrédit porte le budget bien au-dessus du plancher et le démarrage sous
tolérance ne peut plus se produire. Plus une assertion qui EXIGE que le régime
ait été exercé, sinon le test ne prouve rien du partage.
Deux fois dans ce lot, la contre-épreuve a corrigé le test plutôt que le code :
la première fois elle avait échoué au MONTAGE (NYMEA_PLUGINS_PATH omis) et ne
prouvait rien non plus. Un garde-fou qu'on n'a pas vu échouer POUR LA BONNE
RAISON ne vaut pas mieux qu'un garde-fou qu'on n'a pas vu échouer.
GetChargingInfos filtre sur evChargerId. Le paramètre était déclaré au schéma,
documenté « for all or a single EV charger », et Q_UNUSED : accepté, sans effet,
sans erreur. Des trois issues c'était la pire — un paramètre absent se voit, un
paramètre refusé se voit, un paramètre ignoré ne se voit pas. Identifiant inconnu
→ liste vide, jamais une erreur, et la liste vide est non ambiguë puisque toute
borne configurée a une entrée.
Balayage du namespace : sur 20 méthodes, 9 déclarent des paramètres et
GetChargingInfos était la seule à en ignorer un. Mon premier balayage avait
conclu « aucune méthode ne déclare de paramètre » — regex fausse ; refait en
croisant, pour chaque méthode, les params.insert de sa déclaration avec les
params.value de son corps.
Le garde-fou doxygen de ci-quality a par ailleurs attrapé ma propre insertion :
le bloc CountKey s'était glissé entre le commentaire de LoadAction et la
structure, qui perdait sa documentation.
simulation 34/34, charging 17/17, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7, amd64 0/0,
doxygen 0.
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Le comportement était « non défini » depuis l'écriture de la spec. telemetry()
SAUTAIT un relais qui ne résout plus : ou bien plus aucun relais actif ne
mesurait et l'on retombait sur le nominal du PALIER ENTIER — part du fantôme
comprise — ou bien des survivants mesuraient et l'on publiait une somme
sous-évaluée.
Et ce n'était pas de l'affichage : telemetry().currentPowerW alimente le recrédit
anti-clignotement, donc le BUDGET. L'arbitre se trompait sur le surplus
disponible pendant qu'available restait vrai. Un mensonge qui décide, pas un
mensonge qui s'affiche.
Option (a), la seule cohérente avec la famille : available faux, faultCode
THING_MISSING, traitement ECS-410 — sortie de l'ARBITRAGE, maintien dans la
COMPTABILITÉ, figée à la puissance crue engagée. La puissance est donc RETIRÉE du
budget des suivantes au lieu de leur être recréditée. Aucune somme partielle.
(b) — compter 0 W et servir le reste — est écartée : un relais absent du registre
est un Thing supprimé ou un plugin qui ne le voit plus, on ne sait pas dans quel
état est le contact, et servir le reste reviendrait à supposer.
Jugé sur TOUS les relais déclarés, jamais sur ceux du palier courant — sinon la
disponibilité basculerait au rythme du thermostat. Même règle que
deviceMeasurement(), qui traitait DÉJÀ le cas correctement : aligner l'ancien sur
le neuf, pas inventer une politique.
THING_MISSING prime sur WRITE_FAILED : un relais absent EXPLIQUE les écritures
qui échouent, et annoncer WRITE_FAILED enverrait l'opérateur au bus quand la
cause est dans la configuration. D'où le corollaire, écrit dans la doc de
clearFault : ClearLoadFault lève le défaut d'ÉCRITURE, il ne fait pas exister un
Thing.
testEcsPartialFailure a dû être ajusté et c'est instructif : il utilisait un
relais JAMAIS CONFIGURÉ comme raccourci pour forcer un échec d'écriture. Le
raccourci a maintenant un sens propre, et le test distingue les deux causes — le
défaut collant se lève, le câblage manquant non.
Trouvé ni par un test ni par le banc, mais par la LECTURE d'une règle que l'index
a rendue visible. Consigné comme tel dans spec_ecs.md et AGENTS.md : c'est le
premier défaut réel exhumé par le chantier de documentation.
simulation 33/33, charging 16/16, loadmodel 20/20, amd64 0/0, doxygen 0.
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LM-1209-e. Le provisionnement vivait dans la branche « l'adaptateur vient d'être
créé » de syncAdapters(). Or l'adaptateur est construit depuis le THING : il
survit à la suppression de l'entrée de configuration. Une entrée supprimée depuis
l'app n'était donc jamais recréée — mesuré sur .75, rien en 140 s.
Le trou de 3g-2 rouvert par le côté client : la borne restait ARBITRÉE mais
ABSENTE de GetLoadConfig, à un rang de queue non réglable. Elle consommait du
budget sans que personne puisse la classer, et rien ne le disait.
La condition devient un ÉTAT et non un ÉVÉNEMENT — « cette borne n'a pas
d'entrée » au lieu de « l'adaptateur vient de naître ». C'est la leçon qui dépasse
le défaut : un rattrapage dont la condition est un événement ne rattrape rien,
puisqu'il ne se rejoue pas. Même distinction qu'entre ECS-411, qui relit l'état
réel des relais, et l'hypothèse de départ qu'il a remplacée.
L'entrée recréée revient en rankOrigin "auto" — personne ne l'a classée, son rang
est de nouveau un défaut — et le rang posé par l'installateur est PERDU avec
l'entrée. Supprimer n'est donc pas un moyen de retirer une borne de l'arbitrage :
elle revient, déclassée, en queue et avec son badge. C'est exactement pourquoi la
marque doit se voir. enabled: false reste la voie et conserve le rang.
Le refus de provisionnement n'est annoncé qu'une fois par borne
(m_provisionRefuse) : le rattrapage étant cyclique, le répéter produirait un
avertissement par minute et pour toujours — la règle est déjà posée pour les
charges sans décision dans buildTelemetry(). Le drapeau tombe au premier succès.
testDeletedEvChargerConfigComesBack couvre les deux moitiés : le rattrapage, et
le cas négatif — il ne se rejoue PAS quand l'entrée existe, sans quoi il
réécrirait la configuration à chaque cycle, donc un changed(), donc un rebuild
d'adaptateurs, donc des verrous réarmés en boucle (ECS-412). Vérifié échouant
avec l'ancien comportement.
Le brief §6-C, qui promettait à l'app l'inverse de ce qui se passait sur le seul
geste client qui détruit de la configuration, est corrigé — et dit désormais ce
que la suppression coûte vraiment : le rang.
Passe aussi LM-1209-d (grouper à l'affichage, jamais à l'écriture) et
l'avertissement de sonde en tête d'INTERFACE.md.
amd64 0/0. simulation 32/32, charging 16/16, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7.
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Les trois conditions, d'un bloc.
INSERTION EN QUEUE. provisionEvChargerConfig() posait rang min − 1, écrasé à 1 —
donc à égalité avec la charge que l'installateur avait posée là exprès. C'est
désormais 1 + max(rangs). Queue de LISTE et non de domaine : les domaines ne sont
pas contigus, donc « juste après le dernier ev » exigerait de pousser une charge
d'un autre domaine, ce que la condition 2 interdit. Et comme max(domaine) ≤
max(liste), la queue de liste est toujours au moins aussi reculée — elle coïncide
quand le domaine occupe la fin, et sinon place la nouvelle charge derrière tout
le monde plutôt que de l'intercaler devant une charge classée. Plus fidèle au
principe que la formulation d'origine.
UNICITÉ. validateRanks() refuse une écriture où deux charges portent le même
rang. Avec la mise en garde écrite noir sur blanc : l'égalité ne coûte pas le
déterminisme — le tri est total sur (rang, identifiant) depuis 3g-2 — elle coûte
la gouvernabilité. S'y tromper ferait chercher le défaut dans le tri.
ET LA RÈGLE GÉNÉRALE QUI EN SORT (LM-1209-a-bis) : une vérification qui ÉCARTE et
une vérification qui REFUSE ne peuvent pas être la même fonction. validateSet()
nomme ce qui rend l'ensemble dangereux et load() s'en sert pour écarter ; y
ajouter l'unicité de rang aurait fait perdre des charges au démarrage sur une
configuration héritée — disparues de la configuration ET de l'arbitrage, sans
applySafeState, soit ECS-413 rouvert par une autre porte. Les deux sont
séparées ; validateRanks() n'est appelée que par setConfigs(). Au chargement, un
doublon hérité est signalé bruyamment et CONSERVÉ.
o:rankOrigin. Énumération fermée "auto" | "user", absente par défaut. Une
énumération et non un booléen parce que le troisième état est le point :
`rankIsDefault: false` affirmerait que le rang a été choisi, alors que c'est ce
qu'on ignore d'une configuration héritée. L'absence doit porter le « on ne sait
pas » ; un booléen ne sait pas se taire. Même motif que measurement.source, et la
spec le nomme désormais comme un motif de conception plutôt qu'une décision au
cas par cas.
Et la précision demandée en écrivant : l'effacement porte sur le RANG, jamais sur
la réception d'une écriture. SetLoadConfig remplace en bloc, donc réordonner une
AUTRE charge renvoie forcément l'entrée de celle-ci — l'effacer à cette occasion
perdrait une marque encore vraie. L'omission ne lève rien ; pour lever sans
déplacer, un client envoie "user". Un "auto" fabriqué est refusé, l'aller-retour
verbatim reste licite.
Trois tests. testAutoProvisionedRankGoesToTheQueue vérifié échouant avec
l'insertion en tête — et il échoue en disant que la borne n'entre PAS en
configuration, les deux mécanismes se répondant : le rang libre par construction
et le refus d'écriture en filet. testRankOriginFollowsTheRankNotTheWrite couvre
le cas qui se serait perdu, un client naïf qui omet la clé en déplaçant une autre
charge. testRankUniquenessRefusesWriteButNeverDiscards couvre la moitié qui ne se
voit pas : qu'un chargement conserve ce qu'il aurait pu écarter.
amd64 0 erreur / 0 avertissement. simulation 31/31, charging 16/16, loadmodel
20/20, spotmarket 7/7.
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LM-1105/LM-1106 implantés. measuredW disparaît, sans alias.
ILoadAdapter::deviceMeasurement() — PURE VIRTUELLE, comme runtimeView() et pour
la même raison : un mécanisme ajouté qui hériterait d'un « non mesurable » par
défaut sortirait de la mesure sans bruit, et son écran afficherait « pas
mesurable » avec l'autorité d'un constat. Le compilateur pose la question.
Le type porte une CAPACITÉ, pas une valeur nulle : `available` répond à « cette
charge est-elle mesurable », question posée à la ThingClass, jamais à la valeur
du moment. Un routeur au palier 0 mesure 0 W et reste mesurable ; sans ce
booléen les deux seraient indistinguables.
attachMeasurements() résout meter → device → none. Le compteur explicite garde la
priorité, et pas d'abord parce qu'il mesure mieux : un réglage sans effet est
pire que pas de réglage. La priorité porte sur la SOURCE, pas sur la valeur —
compteur déclaré injoignable, on retombe sur l'appareil, parce que se taire
perdrait une mesure qu'on a et que le silence se lirait « non mesurable ».
Sous `none`, powerW est OMIS. La puissance nominale reste lisible dans
mechanism.*, qui dit d'où elle vient ; la faire passer pour une mesure produirait
un écart commandé↔mesuré identiquement nul à tous les cycles — un « tout
concorde » permanent, corollaire LM-104.
DEUX AFFINEMENTS IMPOSÉS PAR L'IMPLANTATION, tous deux de modèle :
LM-1105-a — une mesure PARTIELLE n'est pas une mesure. Là où plusieurs Things
portent la charge, il faut qu'ils la portent TOUS : trois relais dont un seul
mesure annonceraient 500 W là où 1 500 W coulent, et l'écart enverrait chercher
une panne inexistante. À ne pas confondre avec LoadTelemetry::currentPowerW, qui
accepte « au moins un » et retombe sur le nominal — celui-là est le juge runtime
du budget et doit rendre un nombre à chaque cycle. Les fusionner rouvrirait la
correction B.
LM-1105-b — la règle présuppose que le Thing piloté est TRAVERSÉ par la
puissance. Un relais de relay-router commute la charge, donc sa puissance EST
celle de la charge ; un contact SG-Ready est un contact de SIGNAL — la PAC est
alimentée ailleurs et un contact qui mesurerait quelque chose mesurerait sa
propre bobine. sg-ready est donc `none` par CONSTRUCTION, même sur des relais qui
mesurent — c'est le cas du banc — et c'est le seul mécanisme pour lequel
meterThingId reste la seule voie.
RelayRouter : la capacité se juge sur la ThingClass de TOUS les relais déclarés,
la valeur se lit sur les relais FERMÉS. Jugée sur les relais actifs, la source
vaudrait `device` au palier 1 et `none` au palier 0 — un bloc de mesure qui
apparaît et disparaît au rythme du thermostat. VÉRIFIÉ ÉCHOUANT ainsi.
testMeasurementSourceIsPublished : les trois sources sans une ligne de config de
compteur, le palier 0 qui ne fait pas basculer la source, la PAC en `none` alors
que ses contacts mesurent, la disparition de measuredW, puis les deux règles de
priorité — le compteur explicite l'emporte (1 234 contre 2 900), un compteur
injoignable fait retomber sur l'appareil.
Ne touche PAS ce que l'arbitre lit : LM-1101 tient, LoadTelemetry::currentPowerW
est inchangé, et le recrédit anti-clignotement n'a jamais transité par
meterThingId.
amd64 0 erreur / 0 avertissement. Suites, un processus par test : simulation
30/30, charging 16/16, loadmodel 18/18, spotmarket 7/7.
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LM-1208-b appliqué : `assignedCarId` sort du filtre d'entrée du waterfall.
Restent deux exclusions, et elles ne disent pas la même chose — le mode manuel
est une INTENTION (l'utilisateur pilote), l'absence de véhicule branché un
CONSTAT (rien à consommer de ce qu'on allouerait).
Le critère venait du proxy, où il a un sens : sans voiture, pas de SoC, pas de
capacité, pas d'échéance à planifier. Le waterfall n'a besoin d'aucune des trois
pour allouer du surplus. Il contredisait LM-1206 — le rang et le plancher
appartiennent à la borne, pas au véhicule — il n'était pas vérifiable, et il
excluait la borne d'un invité au moment précis où elle consomme. Ce qu'on perd
sans voiture est une FONCTION, échéance et cible d'énergie, pas l'arbitrage.
LM-1208-c, trouvé en implantant, et c'est lui qui aurait mordu : retirer le
critère ne suffit pas. Le proxy ne PRÉPARE pas une borne sans voiture —
prepareInformation() la filtre en entrée — donc elle entre dans le waterfall
sans ChargingProcessInfo. Or internalProcessInfo() rend un objet par DÉFAUT, et
ses valeurs sont plausibles : une phase, pas de bascule. Une borne triphasée
aurait été annoncée monophasée et le budget divisé par trois — plafond 3 680 W
au lieu de 11 040, 16 A commandés au lieu de 9, 11 kW tirés d'une enveloppe qui
en comptait 3,7. Le défaut de 3g-1 pris à l'envers, et silencieux.
D'où internalHasProcessInfo() : la question « cette borne a-t-elle été préparée
ce cycle » devient POSABLE au lieu d'être déduite d'une valeur crédible. Sans
ChargingProcessInfo on ne bascule pas — basculer suppose de savoir ce que la
voiture accepte — et on retient le phaseCount de la BORNE, hypothèse
conservatrice au sens de LM-104 : elle surestime la consommation.
Éprouvé par testChargerWithoutCarIsArbitrated, et VÉRIFIÉ ÉCHOUANT sans le
garde-fou : 3 680 W au lieu de 6 000 W alloués. Le test porte les deux moitiés —
la borne sans voiture est servie ET le mode manuel reste une exclusion, sans quoi
il passerait aussi si toute borne était arbitrée sans condition.
amd64 0 erreur / 0 avertissement. Suites, un processus par test : simulation
29/29 (dont run 16/16), charging 16/16, loadmodel 18/18, spotmarket 7/7.
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Trouvé au banc le 2026-08-27, en exerçant 3g-2 (docs/RELEVE_3g2.md §3.1).
Une wallbox en Eco, voiture assignée, mais `pluggedIn: false`, s'est vu allouer
4 853 W qu'elle ne pouvait pas tirer — `currentPower: 0`, `charging: false`. La
PAC derrière elle n'a survécu que sur son propre recrédit. Trois cycles
consécutifs : 2 350 / 4 853 / 5 464 W retirés du budget et donnés à personne.
evParticipatesInWaterfall() reprenait le filtre d'entrée du proxy — voiture
assignée, mode non manuel — mais pas `pluggedIn`. Le proxy n'en avait pas
besoin : son allocation n'était pas une cascade, donc gaspiller ne privait
personne. En cascade, si. L'asymétrie était déjà visible dans le code : la
boucle EV du scheduler, qui sert les financements réseau, teste
`!ev->pluggedIn()` depuis toujours ; seul le chemin waterfall ne le faisait pas.
C'est le défaut du relevé 3g-1 §3.4 par une autre porte : là le plancher
mentait, ici c'est le filtre d'entrée. Défaut de 3g-1, révélé par 3g-2 parce
que la décision atteint enfin le matériel — et corrigé à part du lot, comme les
quatre précédents.
Hors arbitrage, et non « servie à 0 avec un motif » : même famille que les deux
autres exclusions (DESIGN_3g §4). Une borne débranchée ne consomme rien, sa
consommation nulle est déjà au compteur, et lui donner un rang la ferait
apparaître dans la cascade pour n'y rien faire. Le journal l'annonce comme les
deux autres cas.
testUnpluggedChargerTakesNoBudget, VÉRIFIÉ ÉCHOUANT SANS LE CORRECTIF : la
borne débranchée disparaît du contexte et la charge suivante reçoit les 3 000 W
entiers ; la seconde moitié rebranche le véhicule pour prouver que c'est bien
`pluggedIn` qui décide, et non une exclusion fortuite.
Suite complète : simulation 28/28, charging 16/16, loadmodel 16/16,
spotmarket 7/7. Build amd64 0/0.
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Le relevé machine du 2026-08-26 l'énonçait sans détour : « tant que ceci n'est
pas traité, la transplantation ne commande rien ». L'arbitre décidait,
publiait un motif juste, et adjustEvChargers() commandait autre chose une
milliseconde plus tard. Ce lot ferme les trois points que le banc a ouverts.
1. UNE CHARGE, UN COMMANDEUR
Les actions EV du waterfall sont enfin DISPATCHÉES — elles ne l'étaient pas du
tout : m_loadAdapters ne contient pas les bornes, et applyActionsToAdapters()
s'arrêtait là. Et les bornes ainsi commandées sortent du chemin proxy par deux
crochets virtuels posés dans l'amont, interrogés à deux moments du cycle où la
réponse n'est pas la même : evSurplusPlannedByWaterfall() avant le plan (à qui
la borne appartient-elle), evCommandedByWaterfall() après (qu'a-t-il commandé).
Sans cette distinction, une borne servie par l'échéance ne serait plus
commandée du tout.
Le jeu des bornes commandées est NOMMÉ par le scheduler (Plan::waterfallEvIds).
Le redéduire ailleurs — « motif différent d'EV_DEADLINE », « financement au
surplus » — dériverait du vrai au premier motif ajouté, et EV_GRID_START porte
justement funding=Grid tout en venant du waterfall. Il est vidé à l'entrée du
mode dégradé : le waterfall ne commandant plus, il ne peut plus revendiquer.
chargingState, que posait adjustEvChargers(), est repris par l'arbitre pour
les bornes qui n'y passent plus — sinon l'app afficherait « en charge » une
borne que l'arbitre vient d'éteindre.
2. evFloorW() REND L'EXIGENCE RÉELLE, ET LA TOLÉRANCE DEVIENT VISIBLE
Le plancher valait `min × acquisitionTolerance × 230 × phases` : 2 070 W
annoncés pour une borne qui en exige 4 140. Le waterfall allouait 2 828 W,
l'adaptateur refusait d'enclencher sous 6 A, et 2 828 W étaient retirés du
budget pour personne. Ce sont deux grandeurs différentes : le plancher est ce
que la borne EXIGE, la tolérance est la part qu'on accepte de ne pas couvrir.
La tolérance n'est pas supprimée pour autant — un réglage documenté (défaut
0,5) qui devient inerte sans le dire est un silence ambigu, et tout le parc
verrait son VE démarrer deux fois plus tard sans explication. Elle devient un
seuil de démarrage EXPLICITE : motif EV_GRID_START {budgetW, floorW, gridW},
funding=Grid, et une comptabilité qui se partage — budgetW dans
budget.allocatedW, gridW dans budget.evReservedW, budgetW + gridW ==
allocatedW.
C'est une brèche assumée dans le financement réseau que DESIGN_3g §3.1 déférait
à 3f. Elle est bornée par construction, pas par discipline : surplus réel exigé
(budgetW > 0), tout le budget restant consommé donc AU PLUS UNE borne par
cycle, et le plafond de la protection de surcharge s'applique avant. Écrite en
toutes lettres dans DESIGN_3g §3.1-bis.
3. LE RANG D'UNE BORNE EST CONFIGURABLE
Il vit là où vivent tous les rangs : LoadConfig.priority (LM-1206/LM-1207). Pas
de second système de priorité — un classement propre aux bornes ne saurait pas
exprimer « VE1 > ECS > VE2 », et deux classements qui ne peuvent pas
s'interclasser sont un défaut, pas deux fonctionnalités. ChargingInfo ne porte
donc aucun champ de rang.
Toute borne détectée reçoit d'office une entrée « evcharger », portant le rang
et RIEN d'autre : ses limites viennent du Thing et changent avec la voiture
branchée. Création journalisée, une ligne par borne, à la création seulement —
une écriture que personne n'a demandée doit laisser une trace. Le tri devient
TOTAL : à rang égal, l'identifiant départage, donc laquelle démarre est
reproductible même avant tout réglage.
L'entrée SURVIT à la disparition de son Thing : borne remplacée, ThingId
changé, appareil déposé. Elle reste publiée available: false / faultCode:
THING_MISSING / motif LOAD_UNAVAILABLE, et ne retient aucun budget. La
supprimer d'office rendrait « borne remplacée » indistinguable de « borne
jamais configurée ».
CORRIGE UNE RUPTURE D'INVARIANT DE 3g-1, non signalée à l'époque : en faisant
entrer les bornes dans loads[], 3g-1 publiait des charges qui ne figuraient
dans AUCUNE GetLoadConfig — la charge fantôme que le lot B-bis avait
supprimée, réapparue par l'autre bout. L'app s'appuie sur cet invariant pour
résoudre libellé, domaine et rang. L'auto-provisionnement le rétablit par
construction.
ÉPROUVÉ
- testEvChargerRankDecidesWhoCharges : deux bornes, un budget qui ne paie
qu'un plancher, la seconde refusée avec BELOW_MIN_POWER {budgetW: 620,
minPowerW: 1380}, et l'inversion du rang change la borne servie. C'est la
moitié ARBITRAGE de LM-1204-b. Couvre aussi l'aller-retour neutre par la
frontière RPC et l'inclusion loads[] ⊆ GetLoadConfig.
- testEvGridStartIsAnnouncedAndBounded : le motif chiffre le soutirage, la
comptabilité se réconcilie, une seule borne soutire par cycle.
- testEvChargerConfigOutlivesItsThing : l'entrée survit, publiée en défaut.
- testEvChargerConfigIsRankOnly / RefusesPayloads / ClaimsItsThing.
Deux points de contrôle de `run` bougent, dans un seul scénario et par une
cause unique : la conversion watts→ampères se fait désormais après
l'allocation, et l'arrondi tombe parfois de l'autre côté. 14 des 16 scénarios
sont identiques au bit près, et ce qui compte est inchangé dans les deux —
la voiture est à 100 % à l'échéance.
Suite complète : simulation 27/27, charging 16/16, loadmodel 16/16,
spotmarket 7/7. Build amd64 0/0.
RIEN N'A TOURNÉ SUR MACHINE. docs/RECAP_3g2.md dit ce qui reste à éprouver au
banc — dont LM-1204-b avec deux bornes réelles, la Terra AC étant vérifiée
absente du réseau (ARP INCOMPLETE depuis le banc lui-même).
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Le bloc d'enregistrement codé en dur d'energypluginnymea.cpp est supprimé, avec
registerSgReadyAdapter(), la table m_sgReadyAdapters et claimedRelays(). Il n'existe plus
aucun chemin d'enregistrement en dur : m_loadAdapters est la table UNIQUE des charges
arbitrées, et toutes ses entrées viennent de LoadConfigStore.
Contrat : loads[] de GetLoadTelemetry est désormais INCLUS dans GetLoadConfig, par
CONSTRUCTION et non par discipline. La règle de détection publiée à +etm14 — « un loadId sans
équivalent dans GetLoadConfig est une charge non configurable » — est retirée d'INTERFACE.md :
elle n'avait qu'un porteur, pac-terrain, qui vient de disparaître. Aucun configurable:false
n'est ajouté, il n'aurait plus rien à signaler. L'inclusion ne vaut que dans ce sens : une
charge enabled:false est configurée sans être publiée.
SÉCURITÉ — repli L2 d'une PAC de configuration, trou ouvert par LM-300 et refermé ici. Le
repli envoyait un Setpoint(0) à toute la table et un State(2) à une table séparée réservée à
la PAC en dur ; une PAC construite depuis la CONFIG vivant dans la première recevait donc une
action que SgReadyAdapter rejette d'entrée, et rien d'autre — elle restait en état 4 sous
compteur muet quand SAFETY.md §L2 exige l'état 2. Le motif DEGRADED_L2 s'affichait
correctement : seule l'écriture manquait. Le repli lit maintenant supportedKinds (LM-301-b).
ECS-411/-411-b au SG-Ready : l'état de départ est relu sur les contacts, avec relevé contact
par contact et l'issue — y compris quand l'issue est l'état neutre. ECS-412 au minStateHold :
armement paresseux au démarrage à froid, jamais permanent.
Harnais de test : JournalCapture se chaînait sur elle-même (récursion infinie à croissance
quadratique dès la deuxième capture vivante, donc OOM) ; tm/owner non initialisés sur trois
sites de freshSetup().
Vérifié sur .75 avant publication — docs/RELEVE_LOTBbis.md. Suites : simulation 85,
charging 74, spotmarket 44, zéro échec, un processus par test.
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Constat d'origine, rejoué et daté au banc : 90 s d'écoute, arbitre actif, ~2 kW exportés
→ ZÉRO notification NymeaEnergy.*. L'état runtime de l'arbitre (allocation, budget, verrous,
paliers, disponibilité, motifs) ne franchissait aucune frontière RPC : il vivait exclusivement
dans qCInfo(dcNymeaEnergy). Expliquer les décisions au client n'avait donc aucun transport.
Après déploiement, même geste : 13 notifications en 480 s.
Aucune phrase composée par la box. La locale nymea est PAR CONNEXION (JSONRPC.Hello o:locale),
et NymeaEnergyJsonHandler est un JsonHandler sans pluginId — donc hors du catalogue de
traduction : rien ne rattraperait une phrase française émise là. La box transporte un CODE et
des PARAMÈTRES ; la phrase est fabriquée par le client.
LoadAction::reason devient DecisionReason{code, params}. La ligne française du journal est
RENDUE depuis ce couple par renderFr(), source unique — jamais maintenue en parallèle. Les 19
codes sont EXTRAITS des sites existants, pas inventés ; les motifs d'ECS-309 et ECS-309-b sont
repris mot pour mot. Prouvé par comparaison de traces (1726 lignes de journal identiques en
simulation), par une table d'or qui échoue au premier code sans phrase attendue, et au banc sur
7 motifs distincts. Le libellé de la charge n'entre pas dans la charge utile : il est substitué
au RENDU, par l'appelant qui le connaît.
Les verrous sortent en SECONDES RESTANTES, pas en watts. Ceci n'enfreint pas ECS-306 : cette
exigence interdit qu'un index de PALIER franchisse la frontière d'ALLOCATION ; une valeur
d'AFFICHAGE sortante est un autre chemin. Le mécanisme sort en union discriminée
(relay|variable|sgReady), toutes clés internes optionnelles au schéma (LM-302).
ILoadAdapter::runtimeView() est PURE VIRTUELLE à dessein — mais la pure virtuelle force à
RÉPONDRE, pas à répondre quelque chose. testRuntimeViewIsSubstantial() est le second verrou :
les quatre adaptateurs, amenés dans un état non trivial, doivent rendre les valeurs runtime
réelles, les verrous en secondes ET leur expiration, et les codes de défaut. Deux mutants
« vue vide » introduits puis retirés : le test échoue sur chacun.
budget publié : surplusW, evReservedW, recreditedW, allocatedW, remainingW, avec l'identité
surplus + recrédit − alloué == restant. recreditedW n'est pas décoratif : sans lui l'identité
serait fausse DÈS QU'UNE CHARGE CONSOMME, et le client chercherait un écart inexplicable. Le
banc l'a montré aussitôt — surplusW −250 W avec recreditedW 3000 W — rendant lisible l'artefact
de banc documenté dans AGENTS.md (relais sans mesure + rootmeter aveugle).
Champs omis, jamais nuls : timestamp absent = aucun cycle depuis le démarrage ; budget absent =
mode dégradé, planification suspendue. Publier un zéro se lirait « exécuté, rien à allouer ».
Cadence : changement qualitatif ou variation d'allocation > 50 W, plus un battement de 60 s.
C'est le battement qui rend un arbitre FIGÉ détectable — les notifications continuent tandis que
le timestamp cesse d'avancer. Observé 3 fois au banc. Volume mesuré : ≈ 1,7 Mo/jour, un client.
GetChargingSchedules rend enfin degradedMode : il était POUSSÉ en notification seule, donc
illisible par un client connecté après la bascule (famille ECS-411). Règles absolues 11 et 12
ajoutées à AGENTS.md.
LoadConfig : champ optionnel domain (ecs·ev·heating·hvac·battery), PURE métadonnée d'intention
que l'arbitre ne lit pas. Absente ou vide = non classée. Forme exacte découverte au banc et
corrigée dans la doc ET le test : GetLoadConfig sérialise via le méta-objet, donc la propriété
sort TOUJOURS, à "" — comme sgReady:{} ou powerLevels:[]. C'est le corollaire LM-302.
Règle 7-c, deux silences fermés : les retours idempotents du RelayRouter et du SgReadyAdapter
étaient MUETS — « consigne reçue, palier déjà bon » ne se distinguait pas de « l'action n'est
jamais parvenue à l'adaptateur », et c'est le cas ordinaire qu'on vient vérifier.
⚠️ Porté au contrat : loads[] n'est PAS en correspondance 1:1 avec GetLoadConfig. « pac-terrain »
est la PAC SG-Ready CODÉE EN DUR d'energypluginnymea.cpp (K1/K2 = Relay4/Relay5, {3:1500,
4:3000}) — arbitrée et publiée, mais inconfigurable : ni rang, ni domain, ni enabled:false.
INTERFACE.md porte la règle de détection pour l'app. Son sort reste À TRANCHER (RELEVE_LOTB §8-bis b).
Déploiement : la recette de TEST_TERRAIN.md §b portait un glob « dpkg -i /tmp/…_*_arm64.deb »,
de la même famille que celui qui a rétrogradé .75 de +etm12 à +etm9. Remplacée par
etm-powersync-deploy/deploy.sh (archivage avant dépôt, installation par nom, refus de
rétrogradation, contrôle de version après coup).
Vérifié sur .75 (1.15.2+etm13 puis +etm14) : critères 1, 2, 4, 5, 6, 7, 8 du brief. Critère 3
(épisode dégradé) vérifié en simulation seulement — le déclencher demande de faire taire un
simulateur SunSpec partagé, hors périmètre. Relevé complet, critère par critère, avec ce qui n'a
PAS été vérifié sur la machine et pourquoi : docs/RELEVE_LOTB.md.
Suites : simulation 38/38, charging 46/46, spotmarket 32/32, y compris en build DEBUG où les
Q_ASSERT_X du validateur JSON-RPC sont actifs (le schéma déclaré correspond donc à la charge
utile émise, retours ET notifications). Cross-arm64 : 0 avertissement. Doxygen : 10, inchangé.
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Le cas général n'était pas couvert, et le trou était complet. isValid() s'arrête au bord
d'une charge : deux charges de configuration pouvaient revendiquer le même Thing — un
relais déclaré à la fois dans la charge ECS et dans un état SG-Ready — avec exactement
les conséquences que la garde de l'arbitre évite pour la PAC codée en dur : deux
commandes contradictoires sur un organe, sa puissance comptée deux fois dans le budget
(règle absolue 1). Rien ne l'empêchait, rien ne l'aurait signalé.
L'exclusivité est une propriété de l'ENSEMBLE, qu'aucune charge ne peut vérifier seule :
LoadConfigStore::validateSet(), appelée par setConfigs() (rejet total, rien persisté) et
au chargement (l'entrée en conflit est écartée, le reste survit — écarter une charge ne
commande rien, la charger commanderait faux).
Deux doublons intra-charge manquaient aussi : deux étages relay-router sur le même Thing,
que le routeur fusionnait en silence en annonçant le double de la puissance réelle, et un
relais répété dans un même état SG-Ready. Un relais présent dans PLUSIEURS états reste
légitime : l'état 4 est l'union des états 1 et 3.
Portée tranchée : seules les charges enabled sont confrontées — une charge désactivée ne
construit aucun adaptateur, et l'interdire empêcherait de préparer un remplacement ;
activer repasse par setConfigs(). ThingIds normalisés via QUuid, la configuration
mélangeant « {uuid} » et « uuid ».
LM-302-b : tout mécanisme futur doit déclarer ses Things via claimedThingIds(), seul
point à étendre — l'oublier le rendrait invisible à la vérification.
Suite complète : 112 tests, 0 échec.
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LM-301 vérifié à l'usage : brancher le mécanisme n'a touché qu'une branche de fabrique
dans rebuildLoadAdapters(), un champ optionnel au schéma RPC, et la comparaison
sameHardware() — la charge utile fait partie du « matériel », un état ré-encodé impose
une reconstruction. Aucun code d'arbitrage n'a bougé.
La PAC de configuration vit dans m_loadAdapters, la MÊME table que les autres charges.
Elle hérite donc d'ECS-412 (reconstruction incrémentale) et d'ECS-413 (état sûr à la
désactivation, qui vaut ici ÉTAT 2 et non « contacts ouverts ») sans code dédié. Le
dispatch des actions route par loadId d'abord, l'enregistrement en dur ne servant plus
que de repli.
Garde neuve, créée par cette configurabilité même : une PAC de config peut viser les
mêmes contacts que la PAC de banc câblée dans energypluginnymea.cpp. Deux adaptateurs
sur un contact, c'est deux commandes contradictoires et une charge comptée deux fois
dans le budget (règle absolue 1). La configuration fait autorité : l'exemplaire en dur
est retiré — sans mise en état sûr, les contacts ayant un propriétaire légitime.
testSgReadyFromConfig couvre les deux refus (sans état 2, charges utiles mélangées),
le round-trip par le store, le pilotage, et la désactivation vers l'état 2.
Suite complète : 111 tests, 0 échec.
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Même modèle qu'ECS-410, rien de nouveau conçu : m_pending, verdict à zéro,
échelle bornée à trois barreaux, `this` en contexte de connexion.
PLANCHER PROPRE À CHAQUE ADAPTATEUR. Pour EtmVariableLoadAdapter, consigne 0 W.
Pour SgReadyAdapter, le barreau 3 est l'ÉTAT 2 — pas « tous contacts ouverts ».
Ouvrir les deux contacts d'une PAC est une COMMANDE, et selon l'encodage câblé
c'est potentiellement le BLOCAGE, donc l'inverse d'une mise en sécurité.
ATOMICITÉ DU REPLI — le point qui n'existait pas sur le routeur relais. Un état
SG-Ready est porté par deux bits ; si une écriture échoue, on est dans un motif
valide mais NON VOULU, et le retour depuis ce motif peut exiger de traverser le
blocage. applyStateRelays() prend désormais un ENSEMBLE de relais réellement
fermés au lieu d'un index d'état, de sorte que transientHarm ordonne le repli
exactement comme il ordonne l'aller. Sans cela, la récupération serait plus
dangereuse que la panne qu'elle corrige.
Le repli écrit les contacts directement, sans repasser par applyAction : le verrou
minStateHoldS n'est donc jamais consulté — équivalent d'un force = true, comme le
repli L2. À 900 s sur une PAC, attendre un quart d'heure pour sortir d'un état non
voulu ne serait pas défendable.
DEUX INCOHÉRENCES TROUVÉES PAR LE TEST, et corrigées :
1. readActualOn() traitait un contact injoignable comme OUVERT, alors qu'ECS-411
le suppose FERMÉ. Conséquence : un repli ne demandant aucune écriture
« réussissait » à vide alors qu'on ne savait rien du matériel.
2. Corollaire inverse : une fois supposé fermé, un contact injoignable n'était
plus jamais écrit quand la cible le voulait fermé — l'échec était masqué et
la transition paraissait réussie sans qu'aucune écriture n'ait été tentée.
Un contact non vérifiable est désormais TOUJOURS commandé.
Test testSgReadyPartialFailure. Ce qu'il verrouille n'est pas le défaut mais le
PLANCHER : le repli ramène K1 à l'ouverture, soit l'état 2 sur cet encodage. Un
plancher « contacts ouverts par principe » aurait pu, sur un autre câblage, valoir
l'état 1 — le blocage. Vérifie aussi que minStateHoldS = 900 s ne retarde pas le
repli, que la charge figée a plancher == plafond, et que la levée relit l'état.
Une correction de mon propre scénario au passage : j'avais écrit un cas
« récupération au barreau 2 » qui n'est pas constructible avec un contact
définitivement injoignable — rien ne peut alors être confirmé, et le défaut est
l'issue honnête.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 18/18.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Constat de banc du 2026-08-09 : un SetLoadConfig posant enabled: false sur une
charge alors au palier 3500 W détruisait l'adaptateur en laissant les TROIS RELAIS
FERMÉS, juste avant une intervention de câblage. Plus personne ne les commandait ;
ils y seraient restés indéfiniment.
applySafeState(now) est ajouté à ILoadAdapter, PURE VIRTUELLE : l'état sûr est
propre à chaque adaptateur et une formulation « tout couper » serait fausse.
- RelayRouter : tous relais ouverts
- EtmVariableLoadAdapter : consigne 0 W
- SgReadyAdapter : ÉTAT 2 (normal, mains off) — JAMAIS l'état 1. Bloquer
une PAC n'est pas la mettre en sécurité, c'est arrêter
le chauffage sans raison visible (SAFETY.md).
- EvAdapter : sans effet, il n'est pas construit depuis LoadConfig.
L'application passe par le chemin d'action NORMAL avec force = true, celui du
mode dégradé L2 : le mécanisme de contournement des verrous existait déjà.
ORDRE, et c'est le point qui dépendait d'ECS-410 : l'état sûr est appliqué AVANT
la destruction, et la destruction passe par deleteLater(). Les écritures d'ECS-410
sont asynchrones avec `this` en contexte de connexion — détruire immédiatement
couperait les acquittements en vol, et on ne saurait pas si la mise en sécurité a
abouti, précisément dans le cas où elle échoue.
PÉRIMÈTRE BORNÉ. Rien de tout cela à l'arrêt du plugin ni au redémarrage de
nymead : l'état doit y être CONSERVÉ, c'est ce qu'ECS-411 relit, et couper l'eau
chaude à chaque redémarrage de service serait une régression. La désactivation est
un acte délibéré de l'opérateur ; un redémarrage n'en est pas un. Les charges
CONSERVÉES par le rebuild incrémental ne passent pas par ce chemin.
Test testEcsDisableLeavesSafeState, avec son CAS NÉGATIF en premier : un rebuild
qui ne change que le rang ne coupe rien — sans lui, ECS-412 serait annulé et
chaque changement de priorité couperait la charge. Puis le cas positif :
désactivation, relais ouvert, et il le reste même sous surplus au cycle suivant.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 17/17.
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writeRelay() jetait le ThingActionInfo* : aucun acquittement, aucun retour
arrière, available codé en dur à true, et m_currentStage mis à jour comme si tout
avait réussi — on annonçait une puissance non appliquée.
MODÈLE ASYNCHRONE. executeAction est asynchrone et update() ne doit jamais
attendre (AGENTS règle 5). « Attendre le résultat » ne veut donc pas dire bloquer
le cycle : l'écriture est émise, l'adaptateur retient combien d'acquittements il
attend (m_pending), le verdict tombe quand le compteur retombe à zéro, et la
conséquence est traitée au cycle suivant. Motif repris tel quel d'EvCharger
(evcharger.cpp:293-299), y compris `this` en contexte de connexion — si
l'adaptateur meurt, les callbacks sont coupés proprement.
INDÉTERMINATION. Pendant une transition, telemetry() annonce
max(m_stagePrev, m_stageTarget) : on ne sait pas ce qui est fermé, on annonce donc
la plus haute des deux puissances possibles. Même direction qu'ECS-411 (relais
injoignable supposé fermé) — ne jamais annoncer moins que ce qui peut être
appliqué. Sous-estimer fait sur-allouer les charges suivantes ; surestimer ne fait
que retarder une montée.
ÉCHELLE BORNÉE à trois barreaux, une tentative chacun, aucune boucle : cible →
retour arrière → arrêt total → défaut. Le retour arrière est asynchrone au même
titre et passe par le même compteur.
DÉFAUT COLLANT, pas clignotant. m_faulted est un verrou posé une seule fois, sans
délai ni expiration : available ne peut pas osciller d'un cycle à l'autre. Seul
NymeaEnergy.ClearLoadFault le lève — acte délibéré et journalisé de l'opérateur.
La reconstruction le lève aussi, mais par construction : un adaptateur neuf n'a
pas d'historique. À la levée, l'état matériel est RELU (ECS-411), pas supposé.
CANAL OUVERT. LoadContext n'avait AUCUN champ available : le publier aurait été
décoratif. Ajouté à LoadContextTelemetry, avec sa sémantique écrite noir sur
blanc — il gouverne l'allocation, PAS la comptabilité. Une charge en défaut ne
reçoit rien mais reste comptée : une puissance qu'on ne sait plus couper est de la
conso fixe, au même titre que la base de la maison. Le figeage est porté par
lockMin == lockMax == puissance crue engagée, jamais un plafond nul sous un
plancher non nul. Le même canal servira ECS-601.
OPTIMIZER_PROTOCOL.md mis à jour dans le MÊME lot, comme l'exige le §11 de la
spec : available, lockMinPowerW et lockMaxPowerW documentés avec leur sémantique.
clearFault() est PURE VIRTUELLE sur ILoadAdapter : les trois autres adaptateurs la
déclarent sans effet plutôt que d'hériter d'un défaut vide. Leur généralisation est
portée par ECS-414.
Test testEcsPartialFailure : cas nominal sans défaut, puis échelle complète via un
relais introuvable — défaut atteint, relais valide bien ramené à l'ouverture par la
tentative d'arrêt total, available faux, plancher == plafond == puissance comptée,
plus aucune commande une heure plus tard, puis levée délibérée.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 16/16.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Défaut constaté AU BANC le 2026-08-09, pas en test : une charge sonde de rang 3
est restée figée à 0 W sous 4 kW de surplus disponible.
Mécanisme. lockWindow() traitait un m_lastSwitch nul comme sentinelle
« elapsed = 0 » à CHAQUE cycle. Une charge démarrant au palier 0 avec
minOffS > 0 voyait donc offHeld vrai en permanence, maxStage forcé à 0 : elle ne
pouvait jamais s'enclencher, donc jamais commuter, donc jamais valider
m_lastSwitch. Blocage circulaire. L'intention d'ECS-412 — armer plutôt que
purger — était juste ; mon écriture rendait l'armement DÉFINITIF au lieu de
transitoire.
Portée réelle : toute charge relay-router démarrant relais ouverts avec
minOffS > 0 était gelée. Le chauffe-eau du banc (minOffS = 60) n'y échappait que
parce que ses relais étaient déjà fermés et qu'ECS-411 lui faisait reprendre un
palier non nul — au premier démarrage sur installation froide, il aurait été
bloqué lui aussi.
Correction : armement PARESSEUX. applyAction(), chemin non-const qui reçoit le
temps de cycle, estampille m_lastSwitch au premier now s'il est invalide. Le
verrou expire alors après sa durée configurée. Le repli « elapsed = 0 » ne
couvre plus que les cycles précédant la première action. L'invariant « temps =
paramètre, jamais l'horloge » est préservé : aucune horloge n'est lue, et le
contrat d'ILoadAdapter n'est pas modifié — passer now au constructeur aurait
changé l'interface pour un cas particulier.
Symétrie vérifiée : relais fermés au départ → ECS-411 donne un palier non nul,
c'est minOn qui s'arme ; relais ouverts → palier 0, c'est minOff. Les deux sont
désormais transitoires de la même façon.
Test — le vrai livrable : testEcsColdStartLockExpires. Palier 0 au départ,
minOffS = 120, budget de 5000 W. La charge reste éteinte à t0 et à t0+119, puis
s'enclenche à t0+121. Couvre aussi l'expiration de la fenêtre exposée au
scheduler (lockMaxPowerW : 0 pendant le verrou, 1000 après). Aucun test ne
combinait « palier 0 au départ » et « minOffS > 0 » — c'était le trou exact.
spec_ecs.md : ECS-412 précise que l'armement est transitoire, d'une durée égale
au verrou configuré, posé paresseusement, avec le tableau de symétrie et le
renvoi au test.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 15/15.
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Régression contre une décision documentée : AGENTS.md, section « Verrous
minOn/minOff », énonce que le scheduler clampe et décrémente le budget au palier
réel. Le canal qui le permettait — minStage/maxStage dans LoadContextTelemetry —
a été retiré en rév. 2/3. L'écrêtage a continué d'avoir lieu dans l'adaptateur,
mais son résultat ne revenait plus à l'arbitre : pendant toute la fenêtre minOn,
les charges de priorité suivante recevaient un résidu SURESTIMÉ et
l'installation soutirait au réseau.
Règle visée : la 4 — « bornes par adaptateur écrêtent TOUTE sortie de
stratégie ». Pas la 1 : il n'y a qu'un décideur, le défaut est un décalage de
comptabilité entre décision et exécution.
Le canal est restauré EN WATTS, pas en index de palier : lockMinPowerW /
lockMaxPowerW dans LoadContextTelemetry, remplis par RelayRouter::toLoadContext()
depuis lockWindow(), convertis via la table de paliers. La frontière rév. 3 tient
— aucun identifiant de relais ni index de combinaison ne remonte. Un
lockMaxPowerW négatif signifie « aucun plafond », et non « plafond nul ».
buildSetpointAction() applique ces bornes AVANT de décrémenter le budget, donc le
résidu passé aux charges suivantes tient compte de la puissance engagée — quitte
à devenir négatif, ce qui est la réponse correcte. Le decisionReason distingue ce
cas : « Verrou minOn — X maintenue à N W (puissance engagée, budget M W) ; le
résidu en tient compte ».
Corriger dans le cycle, pas au cycle suivant : remonter le palier appliqué après
coup n'aurait rattrapé l'erreur qu'au tour d'après.
Test : testEcsBudgetUnderLock — deux charges classées, la première verrouillée à
2000 W sous un budget de 500 W ; la seconde reste à 0 parce que le résidu tient
compte des 2000 W engagés.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 14/14.
Réf. specs/spec_ecs.md §3 ECS-306 (0.5.1).
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m_currentStage valait 0 à la construction alors que des contacts peuvent être
fermés : le moteur croyait 0 W pendant que le ballon tirait sa puissance. Même
famille de défaut qu'ECS-410 — annoncer une puissance non appliquée.
deduceStageFromThings() lit l'état réel des Things au constructeur, en trois
temps :
1. correspondance EXACTE de l'ensemble de relais fermés avec un palier — cas
nominal ;
2. à défaut, correspondance par PUISSANCE. Ce cas se produit avec les encodages
dédupliqués : deux combinaisons de même puissance existent, une seule est
conservée dans la table. Toute somme de sous-ensemble figure nécessairement
dans m_levels, qui est construit de ces sommes — la reprise aboutit donc
toujours, et le premier applyAction() normalise l'encodage des relais ;
3. hors table (troncature à MaxRelays) : palier MAXIMAL, jamais 0.
Un relais introuvable est supposé FERMÉ, avec avertissement. Le principe est
constant sur les trois branches : ne jamais annoncer moins que ce qui peut être
appliqué. Sous-estimer est le défaut qu'ECS-411 corrige ; surestimer ne fait que
retarder une montée en puissance.
Le repli initial sur le palier 0 — écrit dans un premier jet — reproduisait
exactement le défaut visé et a été corrigé avant ce commit.
Test : testEcsRestartRecovery — trois cas, dont une combinaison à deux relais
(R500+R1500 = 2000 W) et le cas tout-ouvert.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 13/13.
Réf. specs/spec_ecs.md §5 ECS-411 (0.5.1).
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Cause racine, pas symptôme. rebuildLoadAdapters() détruisait TOUS les adaptateurs
à chaque SetLoadConfig, réarmant leurs verrous. Sur un ballon thermodynamique à
minOn de 300-600 s, un client qui réordonne ses priorités depuis l'app pouvait
faire court-cycler son compresseur. C'est de la protection matérielle.
L'arbitre mémorise désormais la config ayant servi à construire chaque adaptateur
(m_builtFrom) et ne reconstruit que si le MATÉRIEL a changé — type, câblage,
paliers, plafond, verrous (sameHardware()). Un changement de rang ou de besoins
passe par updateSoftConfig(), en place : ni m_currentStage ni m_lastSwitch ne
bougent, aucun relais n'est réécrit. Le log distingue créées / mises à jour /
inchangées / retirées.
updateSoftConfig est PURE VIRTUELLE, sans implémentation par défaut. Un défaut
vide silencieux ferait qu'un futur adaptateur construit depuis LoadConfig
ignorerait sans bruit les changements de rang ; là, le compilateur force la
décision. EvAdapter et SgReadyAdapter la déclarent sans effet, avec le motif.
Démarrage à froid : après un redémarrage de nymead, m_lastSwitch est
irrécupérable. lockWindow() traite désormais un horodatage nul comme
« commutation venant d'avoir lieu » (elapsed = 0), donc verrou ARMÉ pour sa durée
configurée. L'écriture naturelle (`valid && elapsed < minOnS`) fait l'inverse et
laisserait une boucle de redémarrage court-circuiter la protection compresseur
quand elle est la plus nécessaire. Armer n'est pas verrouiller
inconditionnellement : avec une durée nulle, `0 < 0` est faux et le verrou reste
inactif — un premier jet qui forçait le verrou a fait tomber trois tests
existants, qui avaient raison.
Test : testEcsRebuildPreservesLock — SetLoadConfig pendant une fenêtre de verrou
active, le relais reste fermé ; le délestage reprend une fois minOn écoulé.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 12/12.
Réf. specs/spec_ecs.md §3 ECS-412 (0.5.1).
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Expose autoconsommation/autonomie comme source canonique de l'energymanager,
pour remplacer le seam interim app-side (EnergyRatiosInterim.compute).
Voie (c) : méthode + notification sur le handler NymeaEnergy de NOTRE plugin
(déjà forké/buildé), calculées depuis EnergyManager::totalX() — interface
abstraite stable. PAS de champs sur Energy.PowerBalance → aucun fork du coeur
nymea (nymea-experience-plugin-energy) à rebaser perpétuellement.
- EnergyRatiosCalculator (GPL pur mesure) : Δ de cumuls, baseline minuit local,
reseed (1er appel / nouveau jour / non-monotone Δ<0), den<=0 -> n/a, clamp
[0,100]. Porté 1:1 du seam interim app.
- NymeaEnergy.GetEnergyRatios -> {o:selfConsumptionRate, o:autonomyRate} Double,
champ OMIS si n/a (jamais null).
- NymeaEnergy.EnergyRatiosChanged : meme forme, branchee sur powerBalanceChanged(),
emise uniquement quand une valeur (ou sa disponibilite) change.
- testEnergyRatiosAlignment : vecteurs joues 1:1 contre l'interim (seed, normal,
clamp-bas, den<=0->n/a, non-monotone, nouveau jour local).
- docs/INTERFACE_energyratios.md : contrat pour l'agent app (RPC a consommer).
Build prod 0/0. Suite simulation 25/0 (testLoadConfigRpc traverse le handler
modifie -> pas de regression).
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Pont moteur↔app : déclaration des charges etmvariableload persistée et éditable,
construction des adaptateurs à chaud depuis la config (remplace le registre en dur).
- LoadConfig / LoadConfigNeeds (Q_GADGET typés, introspectables) — forme mot pour mot
du LoadDescriptor §4 (jonction inter-repos avec l'app).
- LoadConfigStore : persistance atomique /var/lib/nymea/energy-load-configuration.json,
validation en bloc, signal changed().
- Handler NymeaEnergy.GetLoadConfig / SetLoadConfig (+ notif LoadConfigChanged). GET typé
objectRef<LoadConfig> ; SET schéma inline o: (powerLevels/needs conditionnels §4).
- EnergyArbitrator : setLoadConfigStore + rebuildEtmVariableLoadAdapters (enabled==true
seulement, §9) ; repli L2 = setPowerSetpoint(0) force=true sur tout etmvariableload
(ferme le trou sécurité ouvert en T2).
- Tests simulation : migration ECS→etmvariableload (arrondi fixed/dynamic, recrédit,
délestage, round-trip powerSetpoint), budget partagé etmvariableload↔PAC, watchdog L2
réactivé, persistance + construction depuis config + injection RPC end-to-end.
PAC SG-Ready reste hors config (§8, gelée). Les 5 tâches du brief sont couvertes.
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Test simulation autonome (arbitre frais via initTestCase) : 2 relais powerSwitch +
EcsRelayAdapter minOn=300. 4 régimes pilotés par le temps simulé :
cascade export 0→1→2 ; anti-clignotement (recrédit, hors verrou) ; import<minOn → RESTE
(protection compresseur) ; import>minOn → déleste. Seul le temps simulé change entre les
2 derniers → prouve le seam de temps unifié ET la protection.
Renommage ThingClass mockPowerSwitch→powerSwitch (collision symbole plugininfo vs
energytestbase dans le binaire simulation). Suite simulation : 17 passed, 0 failed.
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