buildTelemetry() n'interrogeait que la table des charges de configuration et sautait l'EV
avec un commentaire devenu faux (« décidé en amont du waterfall »). Le journal montrait les
décisions des deux bornes ; GetLoadTelemetry n'en montrait aucune. Le changement de contrat
annoncé par +etm21 n'était donc pas livré — et LM-1204-b était inéprouvable, puisque son
discriminant est justement le motif publié.
Nouveau champ loads[].funding (« surplus » / « grid ») : dès lors que les bornes sont dans
loads[], deux d'entre elles peuvent y être pour des raisons différentes, l'une comptée dans
budget.allocatedW, l'autre dans budget.evReservedW. Sans lui, sommer allocatedW donne un
écart ininterprétable.
Constat non corrigé, écrit au contrat : le rang d'une borne n'est pas configurable
(priority = 100 en dur) et std::sort n'est pas stable — laquelle des deux bornes est servie
n'est ni réglable ni garanti reproductible.
Aussi : « batterie à 50 %% » — %% n'est pas une échappée pour QString::arg. Vu au banc.
Et retrait du code mort buildMinCurrentAction/buildIdleAction, seuls porteurs de EV_ECO_MIN
et EV_IDLE depuis +etm21.
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Le vrai sujet n'était pas le banc mais le défaut d'usine. Une fois la règle batterie
dans le budget, un seuil à 0,9 gèle toute l'installation sous 90 % de SOC — ni ECS, ni
PAC, ni borne — sans erreur et sans panne. Personne ne s'en apercevait tant que la règle
ne touchait que le VE.
Le réglage confondait une CIBLE et une RÉSERVE. Une cible est ce qu'on aimerait
atteindre, une réserve ce sous quoi on ne descend pas ; la règle « sous ce niveau, rien
d'autre n'est servi » a une sémantique de réserve et était défaultée comme une cible.
0,2 protège l'autonomie du soir sans confisquer la journée, et un installateur qui veut
« la batterie d'abord » monte la valeur délibérément — maintenant que l'écran l'expose.
BATTERY_RESERVE publie le surplus RETENU, pas seulement le SOC : « 3 200 W retenus » se
comprend là où « batterie à 47 % » se subit.
LM-1203-b inscrit la nuance qui ne se déduit pas du code : sous la réserve le budget est
annulé, pas réduit.
Vérifié au passage, comme demandé : evReservedW devra filtrer sur funding == Grid après
la seconde moitié — spot market et échéance restent au proxy, minCurrent et idle
disparaissent. Il reste correct tel quel tant que le VE n'est pas dans la cascade.
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Audit demandé par Patrick : un motif qui décrit la cause générique là où le mécanisme
connaît la cause précise. Deux branches en portaient le défaut, et une troisième le
porte ailleurs.
Branche à paliers : un budget de 300 W devant un premier palier de 500 W publiait
SURPLUS_INSUFFICIENT. Ce n'est pas un manque de surplus, c'est une granularité.
Branche sg-ready : le code publié était SG_NORMAL — correct sur le fond, donc l'app n'a
jamais été trompée. C'est le RENDU FRANÇAIS qui disait « Surplus insuffisant (933 W) »
devant un état 3 à 1 500 W, et c'est l'installateur qui lit journalctl pendant une mise
en service qui l'était. Le paramètre state nomme désormais l'état hors d'atteinte :
dire « sous le plancher » sans dire lequel remplacerait une phrase vague par une autre.
La distinction conservée est celle que Patrick a posée : budget ≤ 0 laisse
SURPLUS_INSUFFICIENT / SG_NORMAL — il n'y a rien. Budget positif sous le premier palier
donne BELOW_MIN_POWER — il y en a, mais pas au bon format.
Troisième cas, non corrigé ici : EV_IDLE dit « pas de surplus » là où la borne a un
plancher de 6 A. Son site est le proxy amont, que 3g remplace ; l'y corriger
maintenant reviendrait à écrire deux fois la même règle.
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Le domaine d'une consigne devient {0} ∪ [minPowerW, maxPowerW], un ensemble discontinu.
LM-1203 est la règle qui fait le travail : sous le plancher, allouer 0 et TRANSMETTRE le
budget à la charge suivante.
Constat en lisant le waterfall : il satisfaisait déjà LM-1203 pour les charges à
paliers — le plus haut palier ≤ budget vaut 0 quand le budget est sous le premier, et
le résidu cascade. Le trou n'était que dans la branche continue, où
qBound(0, budget, max) acceptait n'importe quelle miette. Le correctif est donc plus
petit que la spec ne le laissait craindre, et localisé.
Le plancher est déclaré pour etmvariableload dynamic et dérivé partout ailleurs — plus
petit palier non nul chez relay-router, plus petite estimation non nulle chez sg-ready.
SetLoadConfig refuse de le déclarer là où il se dérive, et refuse aussi minPowerW >
maxPowerW : le domaine serait réduit à {0}, la charge ne démarrerait jamais, et rien
dans le journal ne dirait pourquoi.
Motif BELOW_MIN_POWER distinct de SURPLUS_INSUFFICIENT : les confondre enverrait
chercher du soleil là où il faut lire une fiche technique.
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Deux champs optionnels de même forme sur LoadConfig — o:meterThingId, o:sensorThingId —
et leur publication en télémétrie. Rien d'autre : l'arbitre ne s'en sert pas pour
décider, et le §12 comme le §10 restent à faire.
« Aucun effet sur les décisions » est vrai par CONSTRUCTION, pas par discipline : les
adaptateurs ne voient jamais ces Things. attachMeasurements() les résout au moment de
publier, dans les deux chemins de télémétrie — y compris le mode dégradé, où un
exploitant veut précisément voir ce que la charge fait pendant que l'arbitre ne décide
plus rien.
measuredW est publié À CÔTÉ de allocatedW et jamais fondu dedans : l'un est ce que le
waterfall a alloué, l'autre ce qu'un compteur a vu. Les confondre rendrait la somme des
allocations irréconciliable avec budget.allocatedW — et injecter une mesure en retard
sur la commande réintroduirait l'oscillation que le recrédit a supprimée.
claimedThingIds() les exclut, et l'exclusion est maintenant commentée sur place : LM-201
vaut pour ce qui commande, ceux-ci mesurent. Sans ce commentaire, la symétrie avec
relays[] invitait à les ajouter — ce qui ferait refuser un compteur divisionnaire
partagé ou une sonde de pièce commune.
spec 0.2.1 : la précondition de livraison du §10 (extension du délestage au waterfall,
même lot ou avant, jamais après) est écrite comme CONDITION et non comme conseil — la
protection de surcharge ne déleste que les bornes, et des planchers éco qui
s'additionnent un matin sans soleil sur un branchement 6 kVA feraient disjoncter
l'installation. Et LM-1008 tranche la cible de confort : saisie en degrés, frontière de
l'arbitre en énergie, conversion à la couche domaine — et aucune conversion nécessaire
aujourd'hui, un comparateur suffit, c'est l'arrêt qui compte et pas le dosage.
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Constat d'origine, rejoué et daté au banc : 90 s d'écoute, arbitre actif, ~2 kW exportés
→ ZÉRO notification NymeaEnergy.*. L'état runtime de l'arbitre (allocation, budget, verrous,
paliers, disponibilité, motifs) ne franchissait aucune frontière RPC : il vivait exclusivement
dans qCInfo(dcNymeaEnergy). Expliquer les décisions au client n'avait donc aucun transport.
Après déploiement, même geste : 13 notifications en 480 s.
Aucune phrase composée par la box. La locale nymea est PAR CONNEXION (JSONRPC.Hello o:locale),
et NymeaEnergyJsonHandler est un JsonHandler sans pluginId — donc hors du catalogue de
traduction : rien ne rattraperait une phrase française émise là. La box transporte un CODE et
des PARAMÈTRES ; la phrase est fabriquée par le client.
LoadAction::reason devient DecisionReason{code, params}. La ligne française du journal est
RENDUE depuis ce couple par renderFr(), source unique — jamais maintenue en parallèle. Les 19
codes sont EXTRAITS des sites existants, pas inventés ; les motifs d'ECS-309 et ECS-309-b sont
repris mot pour mot. Prouvé par comparaison de traces (1726 lignes de journal identiques en
simulation), par une table d'or qui échoue au premier code sans phrase attendue, et au banc sur
7 motifs distincts. Le libellé de la charge n'entre pas dans la charge utile : il est substitué
au RENDU, par l'appelant qui le connaît.
Les verrous sortent en SECONDES RESTANTES, pas en watts. Ceci n'enfreint pas ECS-306 : cette
exigence interdit qu'un index de PALIER franchisse la frontière d'ALLOCATION ; une valeur
d'AFFICHAGE sortante est un autre chemin. Le mécanisme sort en union discriminée
(relay|variable|sgReady), toutes clés internes optionnelles au schéma (LM-302).
ILoadAdapter::runtimeView() est PURE VIRTUELLE à dessein — mais la pure virtuelle force à
RÉPONDRE, pas à répondre quelque chose. testRuntimeViewIsSubstantial() est le second verrou :
les quatre adaptateurs, amenés dans un état non trivial, doivent rendre les valeurs runtime
réelles, les verrous en secondes ET leur expiration, et les codes de défaut. Deux mutants
« vue vide » introduits puis retirés : le test échoue sur chacun.
budget publié : surplusW, evReservedW, recreditedW, allocatedW, remainingW, avec l'identité
surplus + recrédit − alloué == restant. recreditedW n'est pas décoratif : sans lui l'identité
serait fausse DÈS QU'UNE CHARGE CONSOMME, et le client chercherait un écart inexplicable. Le
banc l'a montré aussitôt — surplusW −250 W avec recreditedW 3000 W — rendant lisible l'artefact
de banc documenté dans AGENTS.md (relais sans mesure + rootmeter aveugle).
Champs omis, jamais nuls : timestamp absent = aucun cycle depuis le démarrage ; budget absent =
mode dégradé, planification suspendue. Publier un zéro se lirait « exécuté, rien à allouer ».
Cadence : changement qualitatif ou variation d'allocation > 50 W, plus un battement de 60 s.
C'est le battement qui rend un arbitre FIGÉ détectable — les notifications continuent tandis que
le timestamp cesse d'avancer. Observé 3 fois au banc. Volume mesuré : ≈ 1,7 Mo/jour, un client.
GetChargingSchedules rend enfin degradedMode : il était POUSSÉ en notification seule, donc
illisible par un client connecté après la bascule (famille ECS-411). Règles absolues 11 et 12
ajoutées à AGENTS.md.
LoadConfig : champ optionnel domain (ecs·ev·heating·hvac·battery), PURE métadonnée d'intention
que l'arbitre ne lit pas. Absente ou vide = non classée. Forme exacte découverte au banc et
corrigée dans la doc ET le test : GetLoadConfig sérialise via le méta-objet, donc la propriété
sort TOUJOURS, à "" — comme sgReady:{} ou powerLevels:[]. C'est le corollaire LM-302.
Règle 7-c, deux silences fermés : les retours idempotents du RelayRouter et du SgReadyAdapter
étaient MUETS — « consigne reçue, palier déjà bon » ne se distinguait pas de « l'action n'est
jamais parvenue à l'adaptateur », et c'est le cas ordinaire qu'on vient vérifier.
⚠️ Porté au contrat : loads[] n'est PAS en correspondance 1:1 avec GetLoadConfig. « pac-terrain »
est la PAC SG-Ready CODÉE EN DUR d'energypluginnymea.cpp (K1/K2 = Relay4/Relay5, {3:1500,
4:3000}) — arbitrée et publiée, mais inconfigurable : ni rang, ni domain, ni enabled:false.
INTERFACE.md porte la règle de détection pour l'app. Son sort reste À TRANCHER (RELEVE_LOTB §8-bis b).
Déploiement : la recette de TEST_TERRAIN.md §b portait un glob « dpkg -i /tmp/…_*_arm64.deb »,
de la même famille que celui qui a rétrogradé .75 de +etm12 à +etm9. Remplacée par
etm-powersync-deploy/deploy.sh (archivage avant dépôt, installation par nom, refus de
rétrogradation, contrôle de version après coup).
Vérifié sur .75 (1.15.2+etm13 puis +etm14) : critères 1, 2, 4, 5, 6, 7, 8 du brief. Critère 3
(épisode dégradé) vérifié en simulation seulement — le déclencher demande de faire taire un
simulateur SunSpec partagé, hors périmètre. Relevé complet, critère par critère, avec ce qui n'a
PAS été vérifié sur la machine et pourquoi : docs/RELEVE_LOTB.md.
Suites : simulation 38/38, charging 46/46, spotmarket 32/32, y compris en build DEBUG où les
Q_ASSERT_X du validateur JSON-RPC sont actifs (le schéma déclaré correspond donc à la charge
utile émise, retours ET notifications). Cross-arm64 : 0 avertissement. Doxygen : 10, inchangé.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_016MfvSskkYrrFriYcj4683D
Première génération réelle avec Graphviz (doxygen 1.9.8, la version de référence) : 14
avertissements, dont 8 introduits par moi cette session — \return et \param manquants sur
la charge utile sg-ready, claimedThingIds(), validateSet() et claimedRelays(). Corrigés.
Les 6 restants sont exactement relayrouter.h et energyarbitrator.h, les deux fichiers
différés jusqu'après l'étape 3 puisqu'ils vont être restructurés. Le résidu est donc
entièrement connu et daté.
CORRECTION — la note que j'avais écrite en tête du Doxyfile était fausse. Elle annonçait
que l'arête « EnergyArbitrator : public SmartChargingManager » n'apparaîtrait pas. Elle
apparaît : doxygen rend une classe de base non résolue en boîte simple. Ce qui manque est
derrière — la boîte est un cul-de-sac, sans membres, sans ancêtres, non cliquable (aucun
href dans le SVG). La conclusion ne change pas, ne pas élargir INPUT ; la description, si.
101 graphes SVG produits, 3,2 Mo de HTML, 1,8 Mo de XML.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Le cas général n'était pas couvert, et le trou était complet. isValid() s'arrête au bord
d'une charge : deux charges de configuration pouvaient revendiquer le même Thing — un
relais déclaré à la fois dans la charge ECS et dans un état SG-Ready — avec exactement
les conséquences que la garde de l'arbitre évite pour la PAC codée en dur : deux
commandes contradictoires sur un organe, sa puissance comptée deux fois dans le budget
(règle absolue 1). Rien ne l'empêchait, rien ne l'aurait signalé.
L'exclusivité est une propriété de l'ENSEMBLE, qu'aucune charge ne peut vérifier seule :
LoadConfigStore::validateSet(), appelée par setConfigs() (rejet total, rien persisté) et
au chargement (l'entrée en conflit est écartée, le reste survit — écarter une charge ne
commande rien, la charger commanderait faux).
Deux doublons intra-charge manquaient aussi : deux étages relay-router sur le même Thing,
que le routeur fusionnait en silence en annonçant le double de la puissance réelle, et un
relais répété dans un même état SG-Ready. Un relais présent dans PLUSIEURS états reste
légitime : l'état 4 est l'union des états 1 et 3.
Portée tranchée : seules les charges enabled sont confrontées — une charge désactivée ne
construit aucun adaptateur, et l'interdire empêcherait de préparer un remplacement ;
activer repasse par setConfigs(). ThingIds normalisés via QUuid, la configuration
mélangeant « {uuid} » et « uuid ».
LM-302-b : tout mécanisme futur doit déclarer ses Things via claimedThingIds(), seul
point à étendre — l'oublier le rendrait invisible à la vérification.
Suite complète : 112 tests, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Première implémentation réelle du schéma de spec_loadmodel.md §3. Le champ `adapter`
devient le discriminant ; chaque mécanisme a UNE charge utile et valide la sienne :
relay-router → relays[]
etmvariableload → powerLevels[] | maxPowerW
sg-ready → sgReady { states[] { state, relays[], estimatedPowerW }, minStateHoldS }
isValid() rejette les charges utiles étrangères dans les deux sens (LM-302 : les états
invalides doivent être inexprimables), et refuse toute configuration sg-ready dépourvue
de l'état 2, avec un message explicite.
estimatedPowerW garde ce nom parce que c'en est une : une PAC ne consomme pas la même
chose à −5 °C et à +12 °C. Le champ sert à ordonner et à budgéter ; la mesure reste la
source de vérité (ECS-500).
C'est un format PERSISTÉ : la forme est ce qui coûte cher à rattraper une fois que le
banc et la beta auront écrit des données. D'où l'union plutôt qu'un troisième cas
particulier.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
writeRelay() jetait le ThingActionInfo* : aucun acquittement, aucun retour
arrière, available codé en dur à true, et m_currentStage mis à jour comme si tout
avait réussi — on annonçait une puissance non appliquée.
MODÈLE ASYNCHRONE. executeAction est asynchrone et update() ne doit jamais
attendre (AGENTS règle 5). « Attendre le résultat » ne veut donc pas dire bloquer
le cycle : l'écriture est émise, l'adaptateur retient combien d'acquittements il
attend (m_pending), le verdict tombe quand le compteur retombe à zéro, et la
conséquence est traitée au cycle suivant. Motif repris tel quel d'EvCharger
(evcharger.cpp:293-299), y compris `this` en contexte de connexion — si
l'adaptateur meurt, les callbacks sont coupés proprement.
INDÉTERMINATION. Pendant une transition, telemetry() annonce
max(m_stagePrev, m_stageTarget) : on ne sait pas ce qui est fermé, on annonce donc
la plus haute des deux puissances possibles. Même direction qu'ECS-411 (relais
injoignable supposé fermé) — ne jamais annoncer moins que ce qui peut être
appliqué. Sous-estimer fait sur-allouer les charges suivantes ; surestimer ne fait
que retarder une montée.
ÉCHELLE BORNÉE à trois barreaux, une tentative chacun, aucune boucle : cible →
retour arrière → arrêt total → défaut. Le retour arrière est asynchrone au même
titre et passe par le même compteur.
DÉFAUT COLLANT, pas clignotant. m_faulted est un verrou posé une seule fois, sans
délai ni expiration : available ne peut pas osciller d'un cycle à l'autre. Seul
NymeaEnergy.ClearLoadFault le lève — acte délibéré et journalisé de l'opérateur.
La reconstruction le lève aussi, mais par construction : un adaptateur neuf n'a
pas d'historique. À la levée, l'état matériel est RELU (ECS-411), pas supposé.
CANAL OUVERT. LoadContext n'avait AUCUN champ available : le publier aurait été
décoratif. Ajouté à LoadContextTelemetry, avec sa sémantique écrite noir sur
blanc — il gouverne l'allocation, PAS la comptabilité. Une charge en défaut ne
reçoit rien mais reste comptée : une puissance qu'on ne sait plus couper est de la
conso fixe, au même titre que la base de la maison. Le figeage est porté par
lockMin == lockMax == puissance crue engagée, jamais un plafond nul sous un
plancher non nul. Le même canal servira ECS-601.
OPTIMIZER_PROTOCOL.md mis à jour dans le MÊME lot, comme l'exige le §11 de la
spec : available, lockMinPowerW et lockMaxPowerW documentés avec leur sémantique.
clearFault() est PURE VIRTUELLE sur ILoadAdapter : les trois autres adaptateurs la
déclarent sans effet plutôt que d'hériter d'un défaut vide. Leur généralisation est
portée par ECS-414.
Test testEcsPartialFailure : cas nominal sans défaut, puis échelle complète via un
relais introuvable — défaut atteint, relais valide bien ramené à l'ouverture par la
tentative d'arrêt total, available faux, plancher == plafond == puissance comptée,
plus aucune commande une heure plus tard, puis levée délibérée.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 16/16.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Régression contre une décision documentée : AGENTS.md, section « Verrous
minOn/minOff », énonce que le scheduler clampe et décrémente le budget au palier
réel. Le canal qui le permettait — minStage/maxStage dans LoadContextTelemetry —
a été retiré en rév. 2/3. L'écrêtage a continué d'avoir lieu dans l'adaptateur,
mais son résultat ne revenait plus à l'arbitre : pendant toute la fenêtre minOn,
les charges de priorité suivante recevaient un résidu SURESTIMÉ et
l'installation soutirait au réseau.
Règle visée : la 4 — « bornes par adaptateur écrêtent TOUTE sortie de
stratégie ». Pas la 1 : il n'y a qu'un décideur, le défaut est un décalage de
comptabilité entre décision et exécution.
Le canal est restauré EN WATTS, pas en index de palier : lockMinPowerW /
lockMaxPowerW dans LoadContextTelemetry, remplis par RelayRouter::toLoadContext()
depuis lockWindow(), convertis via la table de paliers. La frontière rév. 3 tient
— aucun identifiant de relais ni index de combinaison ne remonte. Un
lockMaxPowerW négatif signifie « aucun plafond », et non « plafond nul ».
buildSetpointAction() applique ces bornes AVANT de décrémenter le budget, donc le
résidu passé aux charges suivantes tient compte de la puissance engagée — quitte
à devenir négatif, ce qui est la réponse correcte. Le decisionReason distingue ce
cas : « Verrou minOn — X maintenue à N W (puissance engagée, budget M W) ; le
résidu en tient compte ».
Corriger dans le cycle, pas au cycle suivant : remonter le palier appliqué après
coup n'aurait rattrapé l'erreur qu'au tour d'après.
Test : testEcsBudgetUnderLock — deux charges classées, la première verrouillée à
2000 W sous un budget de 500 W ; la seconde reste à 0 parce que le résidu tient
compte des 2000 W engagés.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 14/14.
Réf. specs/spec_ecs.md §3 ECS-306 (0.5.1).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Complète la couverture : 31 → 6 avertissements. Les 6 restants sont exactement
les deux fichiers différés jusqu'à l'étape 3 (relayrouter.h 3,
energyarbitrator.h 3, ce dernier étant la cible d'ECS-412).
energyratioscalculator.h traité EN PREMIER, pour la raison qui le distingue :
c'était le seul endroit où l'absence de documentation cachait une règle métier.
La règle était en fait écrite — mais en commentaires « // », invisibles à
doxygen, donc invérifiables. Conversion en blocs Doxygen SANS réécriture du
fond : les trois cas de reseed de la baseline (premier appel, changement de jour
local, compteur non monotone) et la garantie « dénominateur ≤ 0 → n/a, jamais de
NaN » deviennent des invariants opposables. Précisé au passage que le paramètre
`now` doit être en heure LOCALE — passer de l'UTC déplacerait la frontière de
journée.
Reste du lot : loadaction.h (quels champs sont significatifs selon le kind),
plan.h ([from, to[ et l'interdiction de retourner un plan invalide),
loaddescriptor.h, loadconfigstore.h (tolérance de chargement : un fichier absent
n'est pas une erreur, une entrée invalide est ignorée seule).
Build amd64 0 erreur. Simulation : 7/7, dont testEnergyRatiosAlignment.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Couverture des fichiers non visés par la restructuration à venir : l'extraction
du noyau de calcul (étape 2) et celle de m_relayMapping (étape 3) ne les
touchent pas. relayrouter.h et energyarbitrator.h sont volontairement DIFFÉRÉS —
documenter ce qui va changer produirait du bruit d'historique.
Mesure sur la config du Doxyfile : 113 → 31 avertissements.
loadconfig.h 41→0 · surpluscontext.h 30→0 · sgreadyadapter.h 4→1 (le \return
restant relève du lot suivant) · etmvariableloadadapter.h 2→0 · evadapter.h 1→0
Ce sont des contrats, pas des étiquettes : enabled dit qu'une charge déclarée
mais exclue n'est JAMAIS pilotée ; priority qu'il s'agit d'un rang ascendant et
non d'un poids ; timestamp qu'il est la source unique du temps, dont dérivent
verrous et fenêtres ; setPowerLevels qu'il trie et déduplique ; fromMap qu'il
retourne une config NON validée ; internalRootMeter() qu'il peut être nul.
Ajouts « // [ETM] » hors etm/ (smartchargingmanager.h) : ils échappent au
périmètre du Doxyfile, la frontière étant un répertoire. Un inventaire explicite
est posé au marqueur [ETM] BEGIN, distinguant les trois cas — degradedMode() et
les trois accesseurs internal* sont des ajouts ETM et sont documentés ; les huit
changements de visibilité seule gardent la documentation de l'amont. La
définition de fait d'AGENTS.md renvoie à cet inventaire et l'étend explicitement
aux ajouts hors etm/.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 7/7.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
LoadConfig gagne la forme "relay-router" (ECS multipalier rév. 3) : liste de relais
power (relays[] = [{thingId, powerW}]) + minOnS/minOffS. Coexiste avec la forme
"etmvariableload" (continu/dynamic ou multipalier natif). powerLevels NON stockés pour
le cas relais (DÉRIVÉS par le routeur en étape 3-4).
- LoadConfigRelay (struct) + relays/minOnS/minOffS dans LoadConfig (Q_GADGET + toMap/fromMap).
- isValid() CONDITIONNELLE au type (adapter/mode), pas "tous champs requis" :
relay-router → relays[] valides ; etmvariableload → powerLevels (fixed) | maxPowerW (dynamic).
- Schéma SET : TOUS les champs spécifiques en "o:" (powerLevels, maxPowerW, relays, minOnS,
minOffS, needs) — sinon nymea rejette une des deux formes avant le handler (bug objectRef
strict de T4, doublé en rév. 3). GET reste typé objectRef<LoadConfig>.
- testLoadConfigRpc étendu : SET des DEUX formes (etmvariableload + relay-router) tous deux
acceptés, round-trip relays[]/minOnS, rejets conditionnels (powerLevels sans 0 ; relays[] vide).
Build prod 0/0 ; suite config/L2/migrés verte.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Pont moteur↔app : déclaration des charges etmvariableload persistée et éditable,
construction des adaptateurs à chaud depuis la config (remplace le registre en dur).
- LoadConfig / LoadConfigNeeds (Q_GADGET typés, introspectables) — forme mot pour mot
du LoadDescriptor §4 (jonction inter-repos avec l'app).
- LoadConfigStore : persistance atomique /var/lib/nymea/energy-load-configuration.json,
validation en bloc, signal changed().
- Handler NymeaEnergy.GetLoadConfig / SetLoadConfig (+ notif LoadConfigChanged). GET typé
objectRef<LoadConfig> ; SET schéma inline o: (powerLevels/needs conditionnels §4).
- EnergyArbitrator : setLoadConfigStore + rebuildEtmVariableLoadAdapters (enabled==true
seulement, §9) ; repli L2 = setPowerSetpoint(0) force=true sur tout etmvariableload
(ferme le trou sécurité ouvert en T2).
- Tests simulation : migration ECS→etmvariableload (arrondi fixed/dynamic, recrédit,
délestage, round-trip powerSetpoint), budget partagé etmvariableload↔PAC, watchdog L2
réactivé, persistance + construction depuis config + injection RPC end-to-end.
PAC SG-Ready reste hors config (§8, gelée). Les 5 tâches du brief sont couvertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Bug : exportW clampé à max(0,-p) AVANT recrédit → sur-crédit en import (ECS
restait allumé sur le réseau, ne délestait jamais). Fix : surplus net SIGNÉ
(exportW - importW). Régime export inchangé.
Le délestage strict est borné par minOn/minOff (protection compresseur, pas confort) :
l'adaptateur expose minStage/maxStage (fenêtre de verrou évaluée au temps de cycle),
le scheduler clampe bestStage et décrémente au palier réel → budget correct pour les
charges suivantes (puissance verrouillée = engagée non-coupable).
Seam de temps unifié : now=ctx.timestamp partagé par toLoadContext()/applyAction() ;
lockWindow() est l'unique calcul, lockActive() en dérive (décision==exécution).
Interface ILoadAdapter étendue (now) + contrat "temps=paramètre, jamais l'horloge"
documenté pour les futurs adaptateurs. EvAdapter aligné. Build 0 erreur / 0 warning.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Corrections A (déduction EV unique) et B (anti-clignotement) intégrées.
Tri priorité ascendant (rang 1 = premier servi, OPTIMIZER_PROTOCOL §5/annexe C) —
corrige l'inversion du PLAN 3C et 3 doc-comments (plan.h, loaddescriptor.h,
ecsrelayadapter.h). Build 0 erreur / 0 warning.
telemetry() ECS : currentPowerW MESURÉE si au moins un relais expose "currentPower"
(thermostat coupé → 0, pas de fantôme), DÉCLARÉE en repli seulement sans comptage.
Dette evadapter.cpp priority=100 (ancienne convention) inscrite en 3g.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>