Étape 4 du chantier de documentation. tools/ci-quality.sh porte les trois
vérifications qui se posent au même endroit — elles partagent la même sortie
(doc-generated/) et la même commande de réparation, les séparer ferait trois jobs
qui régénèrent trois fois la même chose :
1. l'index des règles est VRAI (code de retour de gen-rules.py) ;
2. la doc Doxygen est complète — 0 avertissement, DoD §5 ;
3. l'index est REPRODUCTIBLE : deux passes, un seul résultat.
PAS EN SERVICE, et l'extension le garantit : ci/gitea-workflow.yml.disabled ne
déclenche rien tant qu'il n'est pas déplacé dans .gitea/workflows/. La raison est
datée dans le fichier — forge muette, plus de trente commits en attente ici et
plus de soixante côté app ; un job activé à l'aveugle échouerait au moment précis
où tout le monde pousse, et le premier réflexe serait de le désactiver.
CHAQUE ÉCHEC DONNE LA COMMANDE À LANCER. Un job qui annonce « l'index est
périmé » sans dire quoi faire se contourne en le désactivant : c'est le chemin de
moindre effort, et il gagne toujours.
VÉRIFIÉ AVANT D'ÊTRE DÉCLARÉ PRÊT, et ça ne passait pas du premier coup.
— Les 26 avertissements Doxygen de ce matin sont CORRIGÉS, pas contournés par un
cliquet sur un compte de référence : c'était de la dette DoD-5 (retours et
paramètres non documentés dans relayrouter.h, energyarbitrator.h, loadconfig.h,
les trois clearFault(), ILoadAdapter::updateSoftConfig), plus deux que j'avais
introduits — un \rule{} dans un titre \par, et un \param energyLogs qui ne
correspond à aucun argument. Le seuil est donc ZÉRO, le seul qui ne rote pas.
— Et le script lui-même échouait sur un dépôt SAIN : `grep -c ... || echo 0`
affiche 0 PUIS sort en 1 quand il ne trouve rien, si bien que le « || » empile
un second zéro et que le test entier casse. Corrigé ici et dans gen-doc.sh, qui
portait le même piège. Une commande de mesure dont l'échec produit une lecture
fausse — le motif de la semaine, appliqué à l'outil.
CE QUI N'EST PAS VÉRIFIÉ, et pourquoi : « régénérer et refuser si ça diffère de
ce qui est commité » n'a rien à comparer, doc-generated/ étant dans .gitignore.
Le risque qu'un tel diff attraperait — un artefact commité qui dérive de sa
source — a été SUPPRIMÉ en ne le commitant pas, pas déplacé. Ce qui reste à
garantir est que l'index soit vrai (contrôle 1) et déterministe (contrôle 3).
État au 2026-08-29 : ./tools/ci-quality.sh → RC=0, 113 règles, 0 avertissement.
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Étapes 1 et 3 du chantier de documentation.
DIX NUMÉROS RETIRÉS — ECS-100/101/102/300/301/304/400/402/403/404. Ils
n'existaient QUE comme une étiquette de trois mots dans une table de statut :
aucun énoncé, nulle part. Leur reconstruire un texte depuis l'étiquette et le
code aurait été inventer une exigence en croyant la restituer, et une règle
inventée qui porte un numéro fait autorité pour toujours. Si le texte d'origine
n'existe nulle part, la règle n'existe pas ; ce que le code fait reste vrai, il
n'a simplement plus de règle à citer.
Retirés, pas effacés : tools/rules-retired.txt les porte, l'index les publie avec
leur date, leur motif et les endroits qui les citent encore. Un identifiant
croisé dans un vieux relevé renvoie donc à quelque chose — RELEVE_ECS306.md cite
toujours ECS-404, et c'est bien. Un numéro retiré n'est JAMAIS réattribué : le
générateur refuse une définition qui en reprendrait un, une même référence ne
doit pas désigner deux exigences selon la date de lecture.
Les citations VIVANTES de ces numéros sont retirées (spec_ecs §2/§4/§5,
AGENTS.md) — les phrases tiennent sans elles. Les citations HISTORIQUES restent.
DEUX TABLES SUPPRIMÉES, pas corrigées. §1 déclarait ECS-410/411/412 « absents »
alors que les trois étaient implémentées et testées. §9 « Traçabilité » nommait
HUIT tests qui n'ont jamais été écrits. Son défaut n'était pas d'être périmée
mais de mélanger un CONSTAT et une INTENTION sous la même colonne — « ECS-306 →
testEcsBudgetUnderLock » est un fait, « ECS-303 → banc » est un projet ; réunis,
le second garantit que l'ensemble devient faux. Les deux sont séparés : le
constat est généré, l'intention devient « Ce qui reste à éprouver », avec pour
chaque exigence POURQUOI elle n'est pas éprouvée.
DOXYGEN (étape 3). doc-generated/RULES.md entre en INPUT — ses ancres {#LM-1105}
rendent \rule{} résoluble — et l'alias \rule{1} est défini. Les specs restent
HORS périmètre : les y ajouter ferait entrer deux fois le même énoncé et
doublerait les ancres. Les 250 citations existantes ne sont pas converties : le
générateur les voit déjà, et \ref sert l'autre sens — du commentaire vers la
règle. Éprouvé sur un cas réel, \rule{LM-1209-c} résout sans avertissement.
Piège d'ordonnancement corrigé au passage : gen-rules.py écrit DANS $SORTIE, donc
l'appeler avant `rm -rf "$SORTIE"` l'effaçait aussitôt — doxygen signalait
« RULES.md is not a readable file ». L'index se produit après le nettoyage. Son
code de retour ne stoppe pas la génération (un index incomplet reste utile à
lire) mais est répercuté à la fin.
Avertissements doxygen : 30 → 26, dont 3 étaient les miens — rankOrigin(),
setRankOrigin() et knownRankOrigins() n'étaient pas documentés (DoD 5).
L'index sort désormais RC=0 : 111 règles, aucun orphelin, aucun domicile ambigu.
69 spécifiées seules, 16 citées par un test, 14 par le code, 12 vérifiées sur
machine. Build 0/0, loadmodel 20/20.
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HAVE_DOT = YES, mais CALL_GRAPH et CALLER_GRAPH restent à NO, et pas pour une question
de coût : le moteur est signal-driven. powerBalanceChanged → verifyOverloadProtection()
est une connexion Qt, invisible à l'analyse statique ; un graphe d'appel montrerait
update() comme un point d'entrée orphelin et raterait le mécanisme principal de la
couche L4. Un schéma faux vaut moins que pas de schéma.
Ce que dot apporte réellement : héritage, collaboration, inclusions. SVG, lisible à toute
échelle et diffable, avec DOT_GRAPH_MAX_NODES = 60 pour éviter les pavés illisibles.
tools/gen-doc.sh : une seule commande, le Doxyfile épinglé. C'est la leçon du piège des
générateurs — 163 avertissements sans sortie contre 113 avec HTML+XML sur le même arbre.
Un chiffre de référence ne vaut que rattaché à une configuration exacte, et une commande
unique empêche qu'on régénère « à sa façon ». Le script signale aussi une version de
doxygen différente de la référence 1.9.8.
Avertissement ajouté en tête du Doxyfile, à côté de celui sur les générateurs : le graphe
d'héritage sera tronqué. EnergyArbitrator : public SmartChargingManager, mais l'amont est
hors INPUT. C'est voulu — élargir INPUT ferait exploser le compte d'avertissements. Sans
cette note, quelqu'un le « réparera ».
graphviz est documenté comme dépendance de la cible doc, pas du build : build-cross-arm64
compile, il ne dessine pas.
Hors de ce lot, comme convenu : \defgroup, carte \dot cliquable, WARN_AS_ERROR = YES,
hébergement.
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