`meterNoEnergy` remplace le `powerSwitch` détourné en instrument de mesure. Le
détour marchait — le moteur ne teste que `hasStateType("totalEnergyConsumed")` —
mais il modélisait un montage que personne ne fait, et faisait tenir DEUX rôles à
la même Thing dans le même scénario : relais d'une charge et compteur d'une autre.
La classe ne déclare PAS `energymeter` : cette interface EXIGE `totalEnergyConsumed`
et `totalEnergyProduced`. Promettre une interface qu'on ne tient pas ferait mentir
le mock exactement là où il doit être littéral. `smartmeter` est la base sans état
obligatoire, et c'est précisément ce qu'est ce matériel.
`thermalProbe` ouvre le volet thermique. La branche « sonde présente » de
attachMeasurements() était écrite depuis toujours et n'avait JAMAIS été parcourue :
aucune classe du mock ne portait l'état `temperature`. C'était la seule entrée du
volet thermique, et rien ne l'exerçait.
CE QUE L'OUVERTURE A RÉVÉLÉ, comme les trois précédentes. `setupThing()` du mock
n'avait AUCUNE sortie par défaut : une classe sans branche ne rencontrait jamais
d'`info->finish()`. Le setup ne échouait pas — il ne se terminait jamais. Le
symptôme est un Thing éternellement « en cours de configuration » et un test qui
expire ailleurs, très loin de la cause. Même mécanisme que le contrôleur
déréférencé pour toute classe : une hypothèse du mock que son homogénéité
protégeait. Une classe oubliée se dit maintenant, en qCWarning + SetupFailed.
UNE GARDE A MORDU sur son auteur le jour même. La première version du test
thermique lisait `loads[]` sans compteur racine — donc une liste vide, et trois
assertions qui ne se seraient jamais exécutées. `QCOMPARE(parId.count(), 3)` l'a
attrapé. C'est la parade écrite dans INVENTAIRE_MOCK.md, appliquée à elle-même.
RELEVÉ, NON CORRIGÉ : une sonde DÉSIGNÉE mais incapable produit la même charge
utile qu'aucune sonde du tout (`temperatureC` absent), alors que le geste de
réparation diffère — désigner une sonde, ou en changer. Silence de la famille
`progressUnmeasurableCause` ; le fermer demande un catalogue de causes thermiques
qui n'existe pas encore.
Suites : simulation 67/67 (+1), loadmodel 23/23, charging 48/48, spotmarket 32/32.
`voltage` était déclarée une seule fois hors des trois blocs et mutée par
l'un d'eux : une phase sans tension déclarée était calculée avec celle d'une
autre.
Et le défaut n'était pas celui qu'on croyait — le mesurer l'a montré.
L'interface energymeter rend currentPhaseA et voltagePhaseA OBLIGATOIRES, B
et C optionnels : la branche « puissance ÷ tension » de A est morte par
construction. La fuite n'allait donc pas de A vers B, comme la note d'origine
l'affirmait, mais de B vers C.
Démontré : B à 200 V, C à 4 000 W sans tension déclarée → 5,0 A de marge au
lieu de 7,6. Deux conditions, dont aucune n'était évidente avant d'écrire le
test : le masque doit couvrir B ET C — interroger C seule n'exécute pas le
bloc de B — et C doit être la phase la plus contrainte, sinon le qMin retient
B et masque l'écart. Mes deux premières versions du test passaient pour ces
deux raisons.
Le mock ne savait pas produire le cas : il a fallu meterPowerOnly, avec les
puissances et la tension de B mais sans les courants de B/C ni la tension de
C. Troisième fois qu'ouvrir le mock révèle un défaut plutôt que de seulement
débloquer un test.
draw.bindingPhase dit LAQUELLE des phases borne. perPhaseBound disait qu'une
phase borne, jamais laquelle : l'écran ne pouvait dire que « bridé » sans
dire par quoi. DRAW_CAP la porte aussi mais n'est émis que si une charge est
refusée — un cycle qui borde sans rien refuser laisserait l'écran muet.
Et dans AGENTS.md : une conclusion juste posée sur un raisonnement faux
survit jusqu'à ce qu'on bâtisse dessus, parce que la conclusion PROTÈGE le
raisonnement de l'examen. Un résultat faux se voit ; un résultat juste ferme
la question. Parade : quand une décision est écrite avec sa raison, la raison
mérite son propre contrôle — c'est elle que le lot suivant utilisera.
Suite : simulation 65/65, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
Le mock posait currentPhaseX = currentPowerPhaseX / 230 : les deux familles
d'états étaient cohérentes par construction, donc ni triphasée déséquilibrée
ni tension ≠ 230 V n'étaient fabricables. Les paramètres sont optionnels —
sans eux le comportement d'origine tient, et aucun scénario existant ne bouge.
LM-1210-a est enfin exercée : le choix de la pire phase faute de masque était
écrit, raisonné, et jamais vérifié. Phase B saturée à 30 A sous un plafond de
25 pendant que A et C exportent, et la maison exporte GLOBALEMENT — la marge
retenue est celle de B, négative, et non celle du total qui rassurerait.
Et l'ouverture a corrigé une ERREUR DE RAISONNEMENT, pas seulement comblé un
trou. Mon premier test attendait qu'une phase en export donne une marge
supérieure au plafond : c'est ce que le design affirmait. Il a échoué —
calculateAllowanceAmpere() part du plafond et ne fait que des qMin, donc la
marge y est écrêtée. Physiquement juste, mais la phrase était fausse. La
conclusion tenait, la raison non, et rien ne pouvait le révéler tant que le
déséquilibre était infabricable. Corrigée dans la spec et dans le code.
C'est la deuxième fois qu'ajouter de la diversité au mock trouve un défaut
plutôt que de seulement débloquer un test — après dryRelay, qui avait révélé
le déréférencement du contrôleur.
Et une note à côté de la garde du compteur : l'app dépend de `connected` pour
REFUSER D'AFFICHER, jamais pour COMPTER, et elle a raison. Si connected ment,
l'écran dit « hors ligne » à tort et rien n'est mal compté. Une comptabilité
n'a pas droit à cette tolérance — même donnée non fiable, deux usages, deux
verdicts. S'abstenir sur un doute est sûr, accumuler sur un doute ne l'est
pas. Quelqu'un lirait l'asymétrie comme une incohérence sans cette ligne.
Suite : simulation 64/64, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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La classe `dryRelay` commute et ne mesure pas. Elle ouvre le cas que
l'inventaire à froid avait identifié comme structurellement introuvable : une
charge SAINE et NON MESURÉE. Jusqu'ici `measurement.source: none` n'était
atteignable qu'avec un Thing manquant — ce qui traîne `available: false` et
mélange deux affirmations distinctes, « rien ne mesure cette charge » et
« cette charge est en panne ». Un relais sec est banal sur le terrain, et
parfaitement sain.
Le test vérifie ce que rien ne pouvait vérifier avant : deux charges, même
source: none, available opposés, faultCode sur la seule en défaut. Il
n'aurait pas pu s'écrire hier.
Et l'ajout a révélé que le mock avait SA PROPRE prémisse fausse :
executeAction() déréférençait le contrôleur HTTP de chaque Thing sans
vérifier, supposant que toute classe en possède un. Un relais sec n'en a pas
besoin. Le plantage fut immédiat et net ; l'hypothèse, elle, était invisible
tant qu'aucune classe ne la contredisait — l'homogénéité du mock la
protégeait, exactement comme elle masquait les cas qu'il ne savait pas
produire. Ajouter de la diversité au banc n'a pas seulement ouvert un test :
ça a trouvé un défaut.
AGENTS.md reçoit la règle générale sur les identités : une identité dont les
deux termes viennent de la même source ne vérifie rien. Elle est vraie par
construction et rassure là où rien ne protège — la question n'est pas
« tient-elle ? » mais « de quoi parle-t-elle vraiment ? ». Et c'est le même
défaut que la contre-épreuve qui ne mord pas, vu de l'autre côté : perturber
une grandeur qui ne pouvait rien changer, et vérifier une identité qui se
referme sur elle-même, sont deux gestes de vérification qui ne touchent rien.
Le réflexe commun : demander ce que ce contrôle aurait attrapé s'il avait
échoué. S'il n'y a pas de réponse, il ne contrôle rien.
Suite : simulation 62/62, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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RuleBasedScheduler : buildSetpointAction (contrat rév. 2 §5) — fixed = arrondi au plus
haut powerLevels ≤ budget ; dynamic = clamp(budget, 0, maxPowerW) ; recrédit currentPowerW
de DÉBUT de cycle (invariant 8) ; résidu cascadé. Waterfall unifié : etmvariableload
(Setpoint W) + sg-ready (State) triés par priorité, un seul budget.
EnergyArbitrator : registerEtmVariableLoadAdapter, inclusion dans buildContext, dispatch
Setpoint par loadId (l'EV reste au proxy amont).
Infra de test : ThingClass mock etmVariableLoad (currentPowerW read / powerSetpoint write)
+ handler executeAction + helper addEtmVariableLoad — valide l'implémentabilité de
l'interface avant le thing réel. Les scénarios simulation migrés arrivent en T4.
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