52 Commits

Author SHA1 Message Date
Patrick Schurig
be401dec40 fix(dérogation): une borne n'est pas écrêtée deux fois, et un mode écrit la termine
Deux défauts trouvés par le premier essai au banc (2026-09-08, 11:05→11:16),
et le premier est celui que Patrick a vu en regardant la voiture.

LM-1500-h — UNE BORNE N'EST PAS ÉCRÊTÉE DEUX FOIS.

La tête de passe éco appliquait `margeRestante` au plafond d'une borne. Or
`margeRestante` est la marge d'UNE phase, et le plafond d'une borne triphasée
est une enveloppe sur TROIS : les comparer divise son allocation par trois.
Mesuré : marge de 6 210 W sur la phase la plus chargée, plafond de cycle à
13 800 W, borne servie à 6 210 — 9 A par phase au lieu de 27, 4 kW au lieu des
11 que la voiture pouvait prendre.

Le plafond d'une borne porte DÉJÀ l'autorisation de soutirage :
evPhaseAllowanceW() la calcule et la multiplie par le nombre de phases
occupées. La passe confort ne fait pas cette faute, et son commentaire dit
pourquoi depuis 3g-2 — « mieux vaut la borne mieux informée que la borne la
plus sévère ». Je l'ai réécrite quinze lignes plus haut sans la relire : une
règle notée à un seul endroit du code n'est pas une règle.

L'erreur allait dans le sens PRUDENT, donc rien ne la signalait — ni le
disjoncteur, ni le délestage, ni un test qui vérifie qu'on ne dépasse pas. Elle
ne se voyait qu'en regardant la voiture.

LM-1500-g — ÉCRIRE UN MODE PENDANT UNE DÉROGATION LA TERMINE.

Choisir un mode est durable ; une dérogation répond à un besoin ponctuel. Le
durable prime, et il prime tout de suite. Et SANS restituer le mode mémorisé,
qui écraserait celui que l'utilisateur vient de choisir.

Le cas vient du banc : le bouton « boost » de l'app écrit encore
ChargingModeNormal. Reçu pendant une dérogation, il fait restituer les valeurs
manuelles par l'amont — chargingEnabled à FAUX — et arme un verrou de 300 s,
pendant que la dérogation continue de commander 9 A. Deux commandeurs pour un
organe, et six minutes de dérogation servie sur le papier dans une borne
éteinte. Seul le journal de divergence le voyait, sans pouvoir en dire la cause.

Deux autres corrections du même essai :

- DEROGATION_ACTIVE et DEROGATION_ENDED sont rendus en français au journal ;
  ils sortaient en « (motif inconnu …) ». Le repli 7-c a tenu — le code brut et
  ses paramètres, jamais une chaîne vide — mais la ligne lue par l'utilisateur
  était illisible.
- poseDerogation() prend l'instant en paramètre. Elle lisait l'horloge murale
  quand le cycle lit l'horloge injectée : sans effet en production, où les deux
  sont la même, mais sous test la fin par durée n'arrivait jamais. Trouvé par le
  test, pas par la lecture.

Et `setChargingInfo() déclenche un cycle` est gravé dans AGENTS.md comme une
PROPRIÉTÉ : ce qui l'entoure a un ordre qui compte, dans les deux sens, et
ENERGY_SIMULATION supprime précisément l'appel — le chemin fautif n'existe pas
sous test.

simulation 69/69, loadmodel 26/26, charging 48/48, spotmarket 32/32,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-09-08 11:43:39 +02:00
Patrick Schurig
1eae99143b feat(§15): le boost est une DÉROGATION — servie au maximum, et qui s'efface
Une dérogation n'est pas un mode. Un mode se choisit une fois et vaut jusqu'au
prochain choix ; une dérogation répond à un besoin ponctuel et s'éteint avec
lui. Un boost encore actif après la fin est un mode qu'on a oublié de quitter.

Elle se superpose au mode courant, sert la charge à son MAXIMUM en tête de
passe éco — devant toute autre charge, quel que soit son rang — financée au
réseau. Le rang classe ce que l'installateur décide (LM-1002) ; une dérogation
est une action ponctuelle de l'utilisateur, et passe par une porte que LM-1002
ne ferme pas.

Mais elle ne surplombe PAS la sûreté : DRAW_CAP la borne et le délestage la
reprend. Servie la première dans ce qui RESTE, jamais au-delà — sans quoi on
rouvrirait le second chemin d'achat refusé au minimum réseau (LM-1500-e).

LA DURÉE EST OBLIGATOIRE ET BORNÉE, refusée à la pose hors de [60 s, 6 h].
C'est la règle du lot : une dérogation qui ne sait pas dire quand elle finit ne
devrait pas exister (LM-1500). Elle reste armée même avec une cible, parce
qu'une cible repose sur un instrument et qu'un instrument peut se taire — à la
perte du lien, la V2C FIGE sessionEnergy au lieu de l'effacer (LM-1012-d) : une
dérogation « 20 kWh puis stop » dont le compteur reste à 12 kWh n'atteint
jamais sa cible.

Trois décisions prises en écrivant, absentes du design :

- Les fins se lisent dans le CONTEXTE DU CYCLE, pas dans les adaptateurs.
  evaluerDerogations() tourne entre buildContext() et getPlan(), sur ce que le
  scheduler va lire. Une seconde lecture donnerait une seconde vérité, et une
  dérogation pourrait finir sur une mesure que le plan ne voit pas. C'est aussi
  ce qui rend le débranchement gratuit : la borne est déjà filtrée du contexte,
  son absence EST le signal.

- measurementLost ne mord QUE s'il y a une cible (LM-1500-b). Sans cible, rien
  ne dépend de la mesure : couper là punirait la charge du silence d'un
  instrument dont elle n'a pas besoin. Et le critère est
  telemetry.sessionMeasurable, jamais progress.regime : `progress` est absent
  d'une charge sans obligation en énergie, c'est-à-dire exactement le cas du
  boost — le critère aurait été inerte.

- La base de la cible se capture au PREMIER CYCLE, pas à la pose : au moment où
  l'utilisateur appuie, aucun cycle n'a construit de contexte. Prendre 0
  compterait depuis le début de la session — une dérogation « 5 kWh » posée sur
  une session déjà à 6 kWh serait atteinte avant d'avoir commencé (LM-1012-b).

Le mode précédent se MÉMORISE, il ne se déduit pas (LM-1500-d). Revenir à un
défaut détruirait un réglage en silence, et sur une borne la sortirait de
l'arbitrage : une dérogation qui laisse l'installation moins pilotée qu'avant
elle. Une borne en manuel est basculée en éco pour la durée — seul cas où le
mode est écrit, et modeForce retient qu'on l'a fait.

La passe confort est SAUTÉE sous dérogation : la fusion des niveaux est une
addition, et la dérogation demande déjà le maximum. Conséquence comptable à
connaître : elle est comptée entièrement en achat alors que le surplus présent
la finance en partie — gridW la surestime au soleil. Approximation héritée du
§10, non aggravée, et la raison pour laquelle la première vérification au banc
se fait le matin.

La fin est un ÉVÉNEMENT et dit sa CAUSE (LM-1500-f), publiée dans
derogationEnded[] au NIVEAU DE LA TRAME : au débranchement la charge n'est déjà
plus dans loads[], et l'événement disparaîtrait quand il explique le plus de
choses. Cinq causes, cinq gestes. Le mode dégradé la porte aussi — c'est là que
measurementLost se produit. telemetrySignificantlyDiffers ne la filtre jamais :
un événement ne vit qu'un cycle.

Éprouvé par testDerogationTakesTheHeadButNotTheSafety, dont la tête de passe est
prouvée par la RARETÉ : 7 500 W d'autorisation pour 8 000 demandés, la borne de
rang 9 servie ENTIÈREMENT et l'ECS de rang 1 réduite aux 500 restants — l'inverse
exact de l'ordre des rangs. Contre-épreuve : la même borne sans dérogation
reçoit 0 W. Et à autorisation nulle, AUCUN niveau — pas un niveau à zéro.

simulation 68/68, loadmodel 26/26, charging 48/48, spotmarket 32/32,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-09-08 10:31:00 +02:00
421e0452cc fix(LM-1004): le recrédit appartient à la passe qui dépense du surplus
La règle disait « attribué à la PREMIÈRE passe où la charge apparaît », et le code
l'appliquait fidèlement. Mais la passe éco n'est pas bornée par le surplus : elle
l'est par l'autorisation de soutirage, et ne touche jamais remainingSurplusW. Lui
attribuer le recrédit revenait donc à ne le créditer NULLE PART.

Conséquence : une charge servie en éco ne récupérait jamais sa propre consommation,
et son tirage déprimait le budget dont elle avait besoin pour recevoir du surplus
par-dessus. Mesuré sur .75 : borne à 3 899 W, surplus publié −3 148 W ; sans elle
il valait +700 W. Elle se privait exactement du surplus qu'elle pouvait recevoir,
et « minimum + surplus » ne servait jamais que le minimum.

LE DÉFAUT PRÉEXISTAIT au lot d'aujourd'hui — le chauffe-eau servi en éco l'avait
déjà. Il était invisible parce que son compteur affiche 0 W : une charge qui ne
mesure rien ne peut pas se priver de quoi que ce soit. Il a fallu une charge qui
mesure, et qui tire quatre kilowatts, pour qu'il se voie. C'est une septième forme
de l'homogénéité du banc, et la première où c'est l'ABSENCE de mesure qui masque et
non l'uniformité.

Le paramètre recreditDejaAttribue et l'ensemble recreditAttribue sont retirés
plutôt que laissés inertes : un mécanisme vestigial se relit comme une garde.

Suites : loadmodel 26/26, simulation 67/67, charging 48/48, spotmarket 32/32.
2026-09-07 13:17:56 +02:00
e65dbb4a6a feat(§10): « Surplus + minimum réseau » — le mode sert enfin un minimum
LM-1013-b-vi. Le mode ChargingModeEcoWithMinCurrent promettait un courant minimum
depuis toujours sans qu'aucun chemin ne le serve : mort par réécriture chez
l'amont, puis mort par exclusion quand le waterfall a pris la borne.

LA LOI. computeEcoTarget() rend max(cadence de l'obligation, minimum). Le corps
historique est isolé dans calculerObligation() et une sortie anticipée rend
EXACTEMENT l'ancien résultat quand aucun minimum n'est demandé — ce n'est pas une
optimisation, c'est la garantie que l'ajout ne déplace rien pour les charges qui
n'en veulent pas. Les quatre suites le confirment.

LE MINIMUM NE SE TIENT JAMAIS. `tenue` ne décrit que l'obligation en énergie ;
quand elle est tenue, la cadence vaut 0 et la consigne retombe SUR LE MINIMUM, pas
sur zéro. C'est là, et seulement là, que la différence de nature entre une énergie
avec échéance et une puissance permanente se voit dans le code. L'ordonnanceur ne
publie donc ECO_FLOOR_MET que si watts vaut aussi 0 : sinon il couperait ce qu'il
doit continuer de servir.

DÉRIVÉ, JAMAIS STOCKÉ. EvAdapter calcule le minimum depuis evFloorW() à chaque
cycle quand le mode le demande. L'écrire en configuration à l'appairage créerait
une copie qui se périme au premier recâblage — phaseCount change, la copie reste
fausse en silence. Correction apportée par le brief app f2bd07d, et elle est
juste.

LE MOTIF DIT LEQUEL DES DEUX MORD. ECO_FLOOR_GRID gagne minAlwaysW et boundBy, et
OMET remainingWh/targetWh/remainingS/regime sur une charge à minimum seul : un
remainingS à 0 inventerait une échéance imminente et un remainingWh à 0 une
obligation tenue. progress est absent pour la même raison — il ne décrit que
l'obligation.

CONTRAT. Les trois descriptions de ChargingMode sont corrigées. Normal n'est pas
« recharge immédiate au maximum » : c'est MANUEL, le moteur ne commande rien, et
seule la protection de surcharge la touche encore — ce qui doit être dit, un mode
qui promet l'abstention et coupe quand même étant une surprise. Et les mots
« garanti » et « prioritaire » sont bannis à propos de ce mode : le premier promet
une certitude que rien ne tient, le second est vrai face au confort et faux face à
un autre besoin éco mieux rangé, donc faux exactement dans le cas d'échec.

TEST vu mordre : désarmé, minSeul.watts rend 0 au lieu de 4 140. Cinq points, dont
la contre-épreuve qui distingue « 4 140 vient du minimum » de « 4 140 vient d'un
reliquat d'obligation », et le cas 1 qui vérifie que rien ne bouge sans minimum.

Suites : loadmodel 26/26 (+1), simulation 67/67, charging 48/48, spotmarket 32/32.
NON DÉPLOYÉ — +etm57 attend le feu vert.
2026-09-07 11:20:08 +02:00
adf40532cb docs: le fuseau publié qualifie une horloge, et son avertissement est conditionnel
Deux points qui gouvernent la LECTURE de champs que ce dépôt publie — donc ils
vivent ici, même si l'écran qui les rendra vit ailleurs.

TIMEZONE QUALIFIE UNE HORLOGE, IL N'OFFRE PAS UN CHOIX. « 12:00 heure de la box
(Europe/Paris) » dit la chose ; « Fuseau : Europe/Paris » sous un champ d'échéance
laisse croire qu'on choisit le fuseau de CETTE échéance. La nuance n'est pas
cosmétique : le fuseau est modifiable, mais c'est un réglage SYSTÈME qui déplace
d'un coup toutes les heures murales de l'installation — échéances, frontière de la
journée de reporting, et demain les plages tarifaires. Il n'y en a qu'un, et il
vaut pour tout.

L'AVERTISSEMENT DE DIVERGENCE EST CONDITIONNEL, jamais permanent : il ne s'affiche
que si les deux fuseaux comparés diffèrent réellement. Affiché en permanence, il
cesse d'être lu — et il cesse de l'être le jour exact où il devient vrai.

C'est la règle de l'absence qui informe, déjà appliquée deux fois dans ce contrat :
progressUnmeasurableCause absent quand la charge est mesurable, phase absent dans
DRAW_CAP quand aucune phase ne mord. Un champ toujours présent ne porte aucune
information ; un avertissement toujours affiché non plus.
2026-09-06 09:12:31 +02:00
fb18a282e1 spec+test: les deux dates ne bornent pas la même chose, et la journée ne fait pas toujours 24 h
TA CORRECTION EST RETENUE, et elle porte sur le point qui compte. `measuredSince`
n'a pas la même sémantique des deux côtés : sur une charge il répond « depuis
quand on MESURE » et borne une fenêtre dont `targetWh` donne l'autre bout ; sur
les ratios il répond « depuis quand on COMPTE », et la paire ne borne aucune
fenêtre. Transposer un nom n'est pas transposer une sémantique.

Conséquence gravée : `periodStartedAt` n'est PAS la borne basse des ratios —
c'est `measuredSince`. Présenter comme journaliers des chiffres qui ne comptent
que depuis le dernier redémarrage serait exactement le silence que la parade
prétendait fermer. Mesuré à l'instant sur .75 : les taux couvrent 1,97 h quand
l'écran dirait 9 h.

Et la séparation d'écrans est écrite là où elle se lit : `periodStartedAt` sert le
bilan journalier, `measuredSince` sert les ratios. Ils arrivent dans la même
trame, leurs noms se ressemblent, et c'est par là que l'erreur passe.

VÉRIFIÉ À LA SONDE PLUTÔT QUE DÉDUIT DU NOM, comme demandé — et il y avait de
quoi vérifier, puisque la justification même de publier était « le recalcul
serait faux les jours de changement d'heure ». Encore fallait-il que le nôtre soit
juste ces jours-là.

  · en vrai sur .75 : `periodStartedAt` == minuit local, recalculé indépendamment ;
  · en test : les époques viennent d'un ORACLE calculé hors de Qt, pas re-dérivé
    avec les primitives du code testé — une identité qui se referme sur elle-même
    ne vérifierait rien ;
  · 2026-03-29 fait 23 h, 2026-10-25 fait 25 h, les 363 autres 24 h. Un client
    posant « la journée fait 86 400 s » serait juste presque toujours, et faux
    deux fois par an, dont une en plein hiver de chauffage.

TROIS FOIS mes propres contrôles se sont trompés en cherchant ces deux dates : un
balayage qui n'a rien trouvé, puis deux calculs rendant 24 h partout. Cause :
l'arithmétique entre deux datetimes du MÊME fuseau est naïve — elle rend la durée
d'horloge murale, jamais la durée réelle. Le contrôle qui le prouve passe donc par
les époques, jamais par une soustraction de dates. C'est la même leçon que celle
qu'on vient de graver : un instrument peut répondre « normal » parce qu'il ne
mesure pas ce qu'on croit.

Suites : loadmodel 24/24 (+1), simulation 67/67, charging 48/48, spotmarket 32/32.
Rien à déployer : le moteur est inchangé depuis +etm56.
2026-09-05 09:13:17 +02:00
ae5e8639c4 feat: journaliser la divergence, et publier la frontière de période de reporting
DIVERGENCE JOURNALISÉE. `divergent` et `since` ne vivaient que dans la charge
utile de télémétrie et dans un QHash en mémoire — donc nulle part. Rien ne
comptait les épisodes : chaque redémarrage de nymead effaçait l'état, et le hash
est PURGÉ dès que l'écart cesse, si bien qu'une divergence qui s'ouvre et se
referme entre deux lectures ne laissait aucune trace. Un observateur externe
échantillonnant en continu aurait raté exactement les épisodes courts, qui sont
probablement les plus nombreux.

Conséquence : le critère « attendre que les traces parlent » attendait
indéfiniment. Le silence du journal était garanti par construction, pas par
l'absence du phénomène — l'instrument dont le silence ressemble à un résultat.
Deux `qCInfo`, aux deux transitions, avec la durée à la fermeture. Le journal de
.75 est persistant depuis le 2026-08-13 (200 Mo, un mois) : le comptage devient
trivial, et l'étape 4 pourra se décider sur des faits.

FRONTIÈRE DE PÉRIODE PUBLIÉE (LM-1005-b-iv). `System.GetTime` donne un NOM de
fuseau ; un décalage ne s'en déduit pas sans base de fuseaux, et embarquer une
base pour recalculer une frontière que le moteur connaît déjà resterait faux les
jours de changement d'heure, où la journée fait 23 ou 25 heures. Trois clients la
recalculeraient de trois façons, et la seule qui compte est celle qui a servi au
calcul. Même règle que `counts`.

C'est aussi la parade à la troisième nature d'heure murale : la période de
reporting suit l'installation, correctement, mais repose sur la prémisse que le
fuseau de la box SOIT celui de l'installation — et c'était le seul des trois cas
où personne ne vérifiait. `timeZone` rend la vérification possible.

DEUX CHAMPS, PAS UN (LM-1005-b-v), et c'est un ajout à la demande. La baseline se
repose à chaque redémarrage de nymead et à chaque recul de compteur, donc EN
PLEIN JOUR. Un jour où nymead a redémarré à 14 h, les ratios ne couvrent pas la
journée : ils couvrent depuis 14 h. Publier la seule frontière ferait écrire
« aujourd'hui » sur des chiffres qui ne parlent que de l'après-midi — un silence
de la même famille que celui qu'on ferme. `measuredSince` dit la portée réelle ;
quand les deux coïncident, le cas normal, il n'y a rien à dire de plus, et c'est
ce qui rend l'écart lisible le jour où il apparaît. Même paire, même raison que
`progress.measuredSince` / `targetWh`.

Les trois champs sont TOUJOURS présents, même quand les deux taux sont omis :
« la période a commencé à minuit et rien n'est encore mesurable » est une phrase
vraie et utile, là où une réponse vide ne se distingue pas d'une panne.

INVARIANT 11 au passage : le schéma du Get et celui du Changed étaient déclarés
DEUX fois. Ajouter trois champs à deux endroits est exactement la manière dont
ils divergent — d'où `energyRatiosSchema()`, déclaré une fois et servi aux deux,
comme `loadTelemetrySchema()`.

TEST vu mordre : remplacer `measuredSince` par la frontière — l'implémentation
naïve que la demande aurait pu produire — fait échouer l'assertion sur la repose
en plein jour (attendu 10:00, obtenu 00:00).

Suites : simulation 66/66, loadmodel 23/23, charging 48/48, spotmarket 32/32.
2026-09-05 08:01:16 +02:00
be556ef207 docs: quatrième mode d'érosion, et la troisième nature d'heure murale
QUATRIÈME MODE D'ÉROSION — l'inverse du troisième. La règle immortelle survit
parce que sa garde la protège ; celle-ci meurt parce que le CHEMIN qui y menait
s'est raréfié, et c'est un CORRECTIF qui l'a raréfié.

Le taux constant (LM-1013-b-v) a été décidé le 2026-09-01 avec son chiffrage.
Puis sessionWh a été alimenté depuis le compteur de charge et `unmeasurable` est
passé de « la V2C, tous les jours » à trois cas matériels rares. La décision n'a
jamais été écrite, et plus personne ne passait devant pour s'en apercevoir.

Ce qui rend la classe traître : le correctif est un PROGRÈS. On ne se méfie pas
de ce qui améliore les choses. Réduire un régime dégradé à ses cas irréductibles
est exactement ce qu'il faut faire — et c'est ce qui a fait disparaître la
décision de la vue. Parade : quand un lot RÉDUIT la fréquence d'un chemin, lister
ce qui vivait dessus et n'a pas été fait. Une décision non écrite ne se périme pas
au rythme de sa pertinence mais au rythme de sa VISIBILITÉ, et les deux viennent
de se découpler.

UN CHIFFRE FAUX DANS UNE SPEC finit par servir de prémisse. Variante numérique du
raisonnement faux sous une conclusion juste — et elle se transmet plus facilement,
parce qu'un chiffre se cite et se recopie sans ses conditions. Le ×2,5 aurait
voyagé avec « 4 kWh » et sans « fenêtre de 2,5 h ». Règle : un chiffre porte les
conditions qui le produisent, ou il se refait avant d'être écrit ; et quand il
change, la spec garde les deux valeurs et la raison de l'écart.

« LENT PAR CONSTRUCTION » ET « FIGÉ » ONT LA MÊME FORME. Règle d'investigation,
pas un fait sur selfConsumptionRate — lui va bien : sur un cycle de surplus
complet il a parcouru 53,4 → 98,4 en 54 valeurs distinctes. La leçon n'est PAS
« observer plus longtemps » : ça aurait marché ici et ça échoue sur une grandeur
à cadence horaire. Le discriminant est la NATURE de la grandeur — instantanée,
cumulée sur une période, événementielle — et elle se lit dans le contrat, pas dans
le signal. Sans cette phrase, toute observation est trop courte ou trop longue
sans qu'on puisse le savoir.

TROISIÈME NATURE D'HEURE MURALE : la période de REPORTING. GetEnergyRatios dérive
ses Δ depuis minuit local. Elle suit l'installation, ce qui est le bon
comportement — mais elle repose sur la même prémisse non vérifiée que l'échéance
client : que le fuseau de la box SOIT celui de l'installation. Sur .75, le bilan
journalier de l'app se remet à zéro à 01:00 heure française, et rien ne le dit.

Ce que la troisième ajoute : la prémisse « la box est bien réglée » ne porte pas
seulement une saisie, elle porte des GRANDEURS PUBLIÉES. Une échéance mal
fuseau-horée se corrige d'un réglage ; un bilan journalier découpé au mauvais
endroit a déjà été lu, affiché, et peut-être facturé. La colonne « qui le
vérifie » de DESIGN_FUSEAU.md répond « personne » pour celle-là.
2026-09-05 07:39:15 +02:00
02522dd941 spec(LM-1005-b-i/ii/iii): une plage tarifaire porte son fuseau dans le champ
L'agent app pousse la distinction un cran plus loin, et elle a raison : ce n'est
pas la même donnée avec deux fuseaux, ce sont DEUX DONNÉES DIFFÉRENTES. Ça change
ce qu'il faut persister, pas seulement ce qu'il faut afficher.

Une heure murale nue est CORRECTE pour une échéance client. Si la box change de
fuseau, « 07:00 » doit se réinterpréter : le client veut son eau chaude à 7 h du
matin CHEZ LUI. Réinterpréter est le bon comportement, pas une tolérance.

La même heure nue est un défaut MUET pour une plage tarifaire. La fenêtre est
définie ailleurs, par le fournisseur ; elle ne bouge pas parce que la box a bougé.
Une donnée qui se réinterprète alors que son référentiel ne bouge pas devient
fausse SANS QUE RIEN DANS LA DONNÉE NE PERMETTE DE S'EN APERCEVOIR — et la facture
est le seul endroit où ça se verrait, un mois plus tard.

D'où LM-1005-b-i : le fuseau de référence vit dans le CHAMP, pas dans une
convention d'appel. Une convention se perd au premier import, au premier
changement de fournisseur, au premier agent qui n'a pas lu le paragraphe.

LM-1005-b-ii : et il se PUBLIE. Ne pas laisser un client déduire Europe/Paris —
un fournisseur allemand définit ses plages en Europe/Berlin. Déduire, ce serait
choisir une horloge à la place de quelqu'un, exactement ce que la décision « ni
imposer, ni refuser : déclarer » refuse. Le moteur publie le fuseau de référence
avec la configuration tarifaire, comme il publiera celui de l'installation avec la
sienne.

LM-1005-b-iii : DEUX avertissements distincts, jamais fusionnés en une seule
comparaison. L'échéance compare installation ≠ appareil ; la plage tarifaire
compare fournisseur ≠ installation. Seul le second peut faire acheter au mauvais
moment, et seul le second est indevinable par un installateur — il ne se voit ni
sur la box ni sur le téléphone, seulement en rapprochant le contrat. Les fondre en
un « les fuseaux diffèrent » ferait disparaître celui qui compte derrière celui
qui se corrige tout seul.
2026-09-04 19:23:21 +02:00
7398b1dd24 feat(§10): sous unmeasurable, la passe éco commande à TAUX CONSTANT
LM-1013-b-v. Tranché le 2026-09-01, jamais écrit — la décision a passé au second
plan quand sessionWh a été alimenté depuis le compteur de charge et que le régime
`unmeasurable` s'est réduit aux trois cas matériels. C'est la première classe
d'erreur d'AGENTS.md : une règle qui expire sans être exécutée. Elle n'était ni
dans le code, ni dans la spec, ni au contrat.

LE PROBLÈME. L'étalement `reste / temps restant` suppose que le NUMÉRATEUR bouge.
Sous `unmeasurable` il ne bouge pas : `remainingWh` est figé à la cible entière,
par contrat, parce qu'on ne sait pas ce qui a été livré et que le rebaser serait
affirmer sur ce qu'on ignore (LM-1009 C1). Un rapport dont seul le dénominateur
décroît ne suit plus un retard : IL SUIT L'HORLOGE. On achetait davantage parce
que le temps passait, jamais parce que quelque chose était en retard.

CHIFFRÉ, et le chiffre a été refait plutôt que repris. Obligation 4 kWh, plafond
7 kW, fenêtre d'un jour : l'ancienne loi achetait 19 010 Wh, soit ×4,75
l'obligation. Le facteur suit ln(T·P/E) + 1 — il grandit avec la fenêtre, ce qui
est le pire sens possible : plus on laisse de temps pour bien faire, plus on paie.
Une charge qu'on mesure mal coûtait ainsi structurellement plus cher qu'une charge
qu'on mesure, l'incitation exactement à l'envers.

(Le ×2,5 retenu au moment de trancher valait pour une fenêtre bien plus courte.
Sur la fenêtre quotidienne, qui est celle du modèle, c'est ×4,75. La conclusion ne
change pas ; le chiffre, si — et un chiffre faux dans une spec finit par servir de
prémisse à quelqu'un.)

LA LOI. Cible ÷ fenêtre de l'obligation, constante, et `atMaximum` jamais vrai. La
fenêtre est le JOUR parce que l'obligation est déclarée par jour — ce n'est pas un
réglage, c'est l'unité de la grandeur qu'on étale. Le total acheté sur la fenêtre
vaut alors EXACTEMENT la cible. On garde « viser l'obligation entière », le choix
qui sert ; on perd l'escalade, qui ne reposait sur rien.

CE QUE LE TEST TIENT, et il a été vu mordre — désarmé, il rend 667 W au lieu de
167 W à six heures de l'échéance :
  · la cadence est identique à 6 h, 2 h, 1 h, 30 min et 5 min de l'échéance ;
  · `atMaximum` reste faux jusqu'à la dernière minute ;
  · l'intégrale sur les 1440 minutes de la fenêtre vaut la cible à 5 Wh près —
    la propriété qui justifie la loi ne se lit sur aucune valeur isolée ;
  · CONTRE-ÉPREUVE : même obligation, même instant, même numérateur (4000 non
    livrés) sous `measured` — durcissement et point de non-retour intacts. Sans
    elle, avoir supprimé l'étalement POUR TOUT LE MONDE passerait inaperçu.

AU CONTRAT. La loi de commande dépend désormais du régime, et un écran qui
suppose la même dans les deux se trompera sur la trajectoire — qui est ce qu'il
vend. INTERFACE.md porte la table des deux lois, et dit ce que l'écran ne peut
plus affirmer sous `unmeasurable` : ni que l'achat va s'intensifier, ni que
`atMaximum: false` veut dire que tout va bien — il veut dire qu'il n'y a pas
d'étalement du tout, donc rien qui puisse cesser.

Suites : loadmodel 23/23, simulation 66/66, charging 48/48, spotmarket 32/32.
2026-09-04 19:18:27 +02:00
39588760a3 spec(LM-1005-b): le fuseau d'une plage tarifaire, en précondition du lot tarifaire
La distinction des deux natures d'heure murale déménage du lot qui l'a découverte
vers le lot qu'elle contraint. Rangée dans DESIGN_FUSEAU.md, c'était une note ;
rangée à l'entrée du lot tarifaire, c'est une condition d'entrée — au même titre
que l'extension du délestage l'était pour le §10.

LM-1005-b, posée juste sous LM-1005, là où la spec nomme déjà la frontière que
l'arbitre franchit en devenant acheteur : « à quel prix, à quelle heure, sous quel
signal tarifaire ». C'est exactement là que le risque naît, et pas un jour avant —
tant que l'arbitre distribue un surplus, il n'a aucune heure à respecter.

  · `dailyDeadline` (habitude du client)   → fuseau de l'installation
  · heures creuses, Tempo, EPEX (calendrier réglementé) → fuseau où le tarif est DÉFINI

Une plage d'heures creuses française est définie en Europe/Paris par le
fournisseur, pas « à l'heure locale de la box ». Les confondre ne décale pas un
affichage : ça achète au mauvais moment, et le tarif ne s'est pas décalé. La
facture est le seul endroit où ça se verrait, un mois trop tard.

Le marché de gros amont travaille en instants absolus, donc il est déjà à l'abri.
Le risque apparaît à la première plage écrite en heures murales.

DESIGN_FUSEAU.md ne garde que l'établissement des faits et renvoie ici pour la
règle opposable — pas de règle en double, un seul domicile.

Note de forme, qui a coûté une passe : l'index des règles lit `l.strip()`, donc une
définition placée dans une citation `>` n'est JAMAIS reconnue — elle sort en
« citée et jamais définie ». L'énoncé vit hors de la citation, le bloc d'appui
dedans.
2026-09-04 16:39:20 +02:00
Patrick Schurig
f3cddedee0 test(mock): la tension par phase, et LM-1210-a enfin exercée
Le mock posait currentPhaseX = currentPowerPhaseX / 230 : les deux familles
d'états étaient cohérentes par construction, donc ni triphasée déséquilibrée
ni tension ≠ 230 V n'étaient fabricables. Les paramètres sont optionnels —
sans eux le comportement d'origine tient, et aucun scénario existant ne bouge.

LM-1210-a est enfin exercée : le choix de la pire phase faute de masque était
écrit, raisonné, et jamais vérifié. Phase B saturée à 30 A sous un plafond de
25 pendant que A et C exportent, et la maison exporte GLOBALEMENT — la marge
retenue est celle de B, négative, et non celle du total qui rassurerait.

Et l'ouverture a corrigé une ERREUR DE RAISONNEMENT, pas seulement comblé un
trou. Mon premier test attendait qu'une phase en export donne une marge
supérieure au plafond : c'est ce que le design affirmait. Il a échoué —
calculateAllowanceAmpere() part du plafond et ne fait que des qMin, donc la
marge y est écrêtée. Physiquement juste, mais la phrase était fausse. La
conclusion tenait, la raison non, et rien ne pouvait le révéler tant que le
déséquilibre était infabricable. Corrigée dans la spec et dans le code.

C'est la deuxième fois qu'ajouter de la diversité au mock trouve un défaut
plutôt que de seulement débloquer un test — après dryRelay, qui avait révélé
le déréférencement du contrôleur.

Et une note à côté de la garde du compteur : l'app dépend de `connected` pour
REFUSER D'AFFICHER, jamais pour COMPTER, et elle a raison. Si connected ment,
l'écran dit « hors ligne » à tort et rien n'est mal compté. Une comptabilité
n'a pas droit à cette tolérance — même donnée non fiable, deux usages, deux
verdicts. S'abstenir sur un doute est sûr, accumuler sur un doute ne l'est
pas. Quelqu'un lirait l'asymétrie comme une incohérence sans cette ligne.

Suite : simulation 64/64, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-09-03 07:50:56 +02:00
Patrick Schurig
9c5e3b146c fix: la contradiction progressMeasurable/regime, et la garde qui la rend sûre
Le premier dit ce que le MATÉRIEL permet, le second ce que le MOTEUR fait.
Seul l'EvAdapter remplissait sessionMeasurable, donc sur toute charge non-VE
le premier disait oui et le second non — et l'avertissement de saisie de
l'app, qui se déclenche sur progressMeasurable, restait muet exactement sur
les charges achetées à l'aveugle. sessionWh est alimenté depuis le compteur
désigné.

L'avertissement de l'app est arrivé AVANT que j'écrive la garde, et il était
décisif. Un compteur qui disparaît peut publier 0 au lieu de se taire : la
V2C a forgé un zéro sur currentPower et ses booléens, mais laissé
sessionEnergy à sa dernière valeur. La politique dépend du plugin — donc
inutilisable comme garde.

Et le point à vérifier avait une réponse nette : il n'existe AUCUN signal de
joignabilité fiable. setupComplete parle du setup et non du lien ; connected
est maintenu par le plugin, la V2C basculant après trois échecs quand un
compteur générique peut ne jamais basculer. La garde ne pouvait pas reposer
là-dessus.

Elle porte donc sur la SÉMANTIQUE du compteur, seule chose que le moteur
sache sans parier : sur un compteur de session un recul est une session
neuve, sur un compteur de vie c'est une anomalie — on gèle, on ne recapture
jamais. Sans elle, le scénario chiffré sort tel quel : base reprise à 0
pendant l'absence, retour avec 10 kWh réels, deliveredWh à 10 000 en un
cycle, obligation déclarée tenue sans rien de livré. Et R6 ne l'attrape pas :
elle n'interdit ECO_FLOOR_MET que sous unmeasurable, alors que ce chemin est
MESURÉ — c'est le seul par lequel un faux « tenue » peut sortir, et c'est
celui qu'ouvrait l'alimentation depuis un compteur.

audit-controles.py dit maintenant en tête qu'il ne tranche pas et ne doit
jamais trancher : neuf des dix identités relevées contrôlaient réellement, et
un verdict automatique aurait supprimé neuf contrôles utiles.

AGENTS.md : la diversité du mock n'est pas un confort de test, c'est une
borne supérieure sur ce que la suite peut prouver — elle se fixe en écrivant
les classes, pas les tests.

Quatrième occurrence du piège d'insertion doxygen, rattrapée par le même
contrôle. Comme annoncé.

Suite : simulation 63/63, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-09-03 07:21:13 +02:00
Patrick Schurig
fa13420eec fix: l'avancement survit au battement du régime dans une même période
Sur measured → unmeasurable → measured dans la même fenêtre, deliveredWh
repartait de zéro : la base était retirée puis reprise à la valeur courante,
donc l'énergie livrée pendant les tronçons mesurés antérieurs disparaissait.
L'écran sous-estimait, et — ce qui coûte — la passe éco rachetait le déjà
livré.

Ce n'est pas théorique : c'est le motif d'une V2C dont le lien Modbus bat.
Chaque perte et retour fait basculer le régime deux fois, et chaque
aller-retour effaçait ce qui précède. Contre-épreuve : tronçon jeté,
l'avancement retombe de 1500 Wh à 0.

On accumule par PÉRIODE, pas par tronçon — le tronçon est clos, pas
abandonné. Et la clôture se fait sur la dernière valeur lue TANT QUE la
mesure existait, jamais sur celle du cycle où le régime tombe : à cet instant
le Thing ne publie plus, et s'en servir fabriquerait une énergie.

Deux tranchages, épinglés. Le cumul de période repart de zéro à la bascule de
période, et les trous avec lui — ils comptaient les interruptions de la
période close. Et measuredSince garde le PREMIER instant mesuré, l'
intermittence se disant à part : redater à chaque retour effacerait
l'histoire au lieu de la raconter, ne rien dire ferait croire à une
continuité que le battement dément.

LM-1014-c : un cumul se teste aussi de part et d'autre d'un CHANGEMENT DE
RÉGIME, pas seulement de période. LM-1014-b ne disait rien de la bascule de
régime à l'intérieur d'une période — c'est exactement là que le défaut
vivait.

Le test a échoué deux fois avant d'être juste, et la seconde fois c'était le
test : mon horodatage « après échéance » visait la même échéance que le
premier, donc rien ne basculait.

Suite : simulation 62/62, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-09-02 08:21:14 +02:00
Patrick Schurig
9725e5774f refactor(§10 D 2/2a): le niveau devient un objet du plan, et les motifs éco naissent
La frontière FABRIQUAIT le niveau à partir de l'action : elle ne pouvait donc
en produire qu'un, puisqu'il n'y avait qu'un endroit pour le former. Le plan
les porte désormais (`LoadAction::Level`), et la télémétrie les traduit au
lieu de les décider — une frontière qui invente une structure finit par
diverger de ce que le moteur a réellement décidé.

Comportement CONSTANT : un seul niveau « comfort » aujourd'hui, et les quatre
suites sont vertes avec charging identique à la référence ligne à ligne.

Le test qui exige un `levels[]` non vide a trouvé un site d'émission oublié
— SG-Ready passe par un autre chemin que les consignes en watts. D'où un
POINT UNIQUE de pose (`poserNiveauConfort`) : recopier la pose à chaque site
la ferait diverger au premier site ajouté, et l'invariant
Σ levels[].targetW == estimatedPowerW tomberait en silence, une charge sans
niveau publiant simplement une liste vide.

ECO_FLOOR_GRID rend lisible la TRAJECTOIRE, pas l'instant. La cadence de
l'étalement ne monte pas, elle fait un mur : 333 W à six heures de
l'échéance, le plafond dès seize minutes. Un client qui lit « 333 W achetés »
ne peut pas deviner qu'il paiera dix fois plus dans cinq heures si le soleil
ne vient pas. Le motif porte donc gridW, remainingWh, targetWh, remainingS,
le régime, et atMaximum — les deux derniers disant respectivement sur quoi on
achète et si l'étalement a cessé.

ECO_FLOOR_MET est INTERDIT sous `unmeasurable` (R6) : dire « tenue » suppose
de savoir ce qui a été livré. Une échéance qui cesse d'être mesurable et
continue de s'afficher comme tenue est pire qu'une échéance absente — elle
rassure.

LM-1014-b généralise les deux défauts de cumul de ces deux jours : toute
grandeur cumulée rapportée à une période doit dire ce qu'elle fait au
changement de période. La question à poser une fois, à l'écriture : que
vaut-elle à la seconde qui suit la bascule ? Ne pas choisir revient à
choisir « elle continue », presque toujours faux et toujours silencieux.

Suite : loadmodel 22/22, simulation 56/56, charging 48/48 identique,
spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-31 19:08:04 +02:00
Patrick Schurig
8d035b0c1a feat(§10 étape D, 1/2): l'étalement uniforme, mesuré avant d'être asserté
`computeEcoTarget()` convertit une obligation en énergie en une cible en
watts : cadence = reste / temps restant, recalculée à chaque cycle. Une
cadence figée au départ ne rattrape pas — après une heure sans surplus elle
reste à la cadence initiale et manque l'échéance en ayant l'air de
travailler.

Mesurer d'abord était nécessaire, pas rituel : aucun scénario existant ne
portait d'obligation éco, donc aucune référence. Les valeurs ont été
relevées par sonde avant toute assertion — et c'est le relevé qui a trouvé
un défaut que la lecture du code ne montrait pas.

LA BASCULE DE PÉRIODE (LM-1013-c). À l'instant de l'échéance quotidienne,
resolveDeadline() vise la prochaine occurrence : une nouvelle obligation
s'ouvre. Sans reprise de la base d'avancement, le lendemain hérite de
l'énergie de la veille et se croit tenu sans avoir rien reçu. La sonde
affichait 83 W et 86400 s restantes à 07:00 pile, ce qui n'avait aucun sens
tant qu'on ne cherchait pas la période. Contre-épreuve : 1800 Wh portés au
crédit du jour suivant.

Limite assumée et écrite : l'obligation précédente, si elle n'était pas
tenue, est abandonnée SANS motif dédié. Le dire demande un ECO_FLOOR_MISSED
que rien n'émet ; le journal le dit, l'écran non.

Le durcissement est relevé point par point — 333 W à six heures, 2 kW à une
heure, le plafond dès seize minutes — parce que c'est la courbe que le motif
devra rendre lisible, pas une valeur isolée. Point de non-retour nommé
plutôt que subi : un seuil se discute, une asymptote non.

R6 armée dans le calcul : sous `unmeasurable`, jamais « tenue ». On vise
l'obligation entière, le choix qui sert plutôt que celui qui suppose acquis.

Suite : loadmodel 22/22, simulation 56/56, charging 48/48 identique à la
référence ligne à ligne, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-31 12:40:07 +02:00
Patrick Schurig
a8f8734fc2 feat(§10 étape C): l'avancement est une différence, et le régime se publie
`sessionEnergy` est l'ACCUMULATEUR du plugin V2C, pas un compteur remis à
zéro pour le moteur : l'écart avec `chargeEnergy` est constant au
dix-millième (7,2044 kWh sur deux échantillons à deux heures d'écart), parce
qu'il porte les incréments d'avant la dernière remise à zéro de la borne.
Le lire directement ferait croire toute obligation éco tenue de 7,2 kWh dès
le premier cycle — un nombre crédible et faux que rien ne signalerait.
Contre-épreuve : lecture directe, le test annonce 7204.

La base se prend à l'ouverture de l'OBLIGATION, jamais au démarrage de
nymead : sinon un redémarrage en pleine session réinitialise l'avancement
sur une valeur déjà accumulée, et la recharge de nuit relue au matin repart
de zéro. Elle est RECAPTURÉE sur un recul franc de l'accumulateur — une
nouvelle session — mais pas sur un recul infime, qui est du bruit de lecture
et coûterait l'avancement acquis à chaque frémissement du compteur.

Ce que le moteur ne refait PAS : la détection de remise à zéro de la BORNE
vit dans le plugin, qui interroge à 30 s. Le moteur travaille à la minute et
raterait des cycles entiers. Lire comment le plugin l'avait écrite a évité
d'ajouter une seconde accumulation, moins fine, en concurrence de la
première.

Trois maillons manquants raccordés, tous déclarés et alimentés par personne :
EvCharger n'exposait pas sessionEnergy ; LoadContextTelemetry::sessionWh
n'était rempli nulle part ; et toLoadContext() ABANDONNAIT les besoins
déclarés, si bien que LoadContext::needs n'était rempli par aucun adaptateur.
L'obligation éco n'existait qu'en configuration.

Mock : sessionEnergy ajouté à chargerPhaseSwitching UNIQUEMENT — `charger`
reste sans, ce qui donne le cas unmeasurable nativement. La suite porte les
deux régimes, comme le banc.

Le régime est publié alors qu'aucune décision ne s'y appuie encore, et c'est
délibéré : cela sépare publier le régime de décider avec, comme measurement
l'a été de l'arbitrage, et rend R6 testable le jour où le motif naîtra au
lieu d'un invariant posé sur du code que rien n'émet.

Suite : simulation 56/56, charging 48/48 identique à la référence ligne à
ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-31 07:53:15 +02:00
Patrick Schurig
b7a7f22ca3 feat(délestage §4): L4 déleste le waterfall, et dit ce qu'il a franchi
La protection de surcharge ne connaissait que les bornes VE : une PAC ou un
routeur pouvaient tenir un dépassement sans que rien ne les redescende. Elle
déleste désormais les charges du waterfall, de la dernière servie à la
première — le même ordre total que la cascade, lu à l'envers, pour que
délester ne puisse pas contredire l'ordre dans lequel on a servi.

Délester n'est pas toujours retirer des watts. Une PAC ne se module pas : on
la fait redescendre d'ÉTAT, vers 2 et jamais 1. C'est le cas que le bornage
de l'étape 3 ne pouvait pas traiter — il empêche d'allouer, il ne retire
rien à personne.

Le franchissement de verrou se CONSTATE : on tente d'abord sans forcer, et
`minOnBypassed` n'est marqué que si le verrou a réellement refusé. Le
déduire d'un verrou simplement ACTIF serait faux — un verrou peut être armé
et permettre malgré tout le geste demandé. Le marqueur annoncerait alors un
court-cycle qui n'a pas eu lieu, et le premier compresseur réellement
maltraité passerait inaperçu au milieu des fausses alertes. Ce constat
n'était pas possible avant ECS-415.

On ne force que pour un plafond SUBI. Comportement observé, non postulé : la
contre-épreuve « forçage interdit » — qui est le comportement d'un plafond
EcoSelfImposed — laisse la PAC en état 4.

Un seul commandeur par organe : les charges délestées sont revendiquées pour
le cycle et le dispatch les saute, sinon la consigne du plan rallumerait ce
que la sécurité vient de couper.

La fenêtre d'exécution est étroite — après syncAdapters(), avant le dispatch
— et les deux placements écartés sont consignés au design §6bis parce qu'ils
se représenteront.

Ce lot a été repris après un arrêt : deux versions antérieures du test
passaient sans rien prouver, leurs prémisses étant supposées. Les trois
cycles sont désormais MESURÉS puis assertés, l'armement à froid compris.

Suite complète : simulation 54/54, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-30 15:25:20 +02:00
Patrick Schurig
b0c96972de docs(LM-1210-a): le masque de phases est un report daté, pas une position
Vivre avec le pessimisme de la pire phase est le bon arbitrage pour une
couche de sécurité — il coûte du rendement, jamais de la sécurité. Mais
l'échéance se rapproche par les deux bouts, et l'écrire comme une position
de principe serait faux.

Côté matériel, l'information existe déjà pour une borne : la V2C publie
currentL1/L2/L3 depuis le 2026-08-28. Côté modèle, le §14a distinguera par
phase et ne pourra pas se contenter d'un nombre.

Le jour venu, houseDrawMargin() retiendra la phase de la charge au lieu de
la pire : un seul appel change, parce que l'étape 2 compare des MARGES et
non des plafonds.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-30 13:05:36 +02:00
Patrick Schurig
b274989166 feat(délestage §3): la cascade tient dans deux ressources, et DRAW_CAP naît
Le surplus dit ce qu'on peut dépenser sans acheter ; l'autorisation de
soutirage dit ce que le branchement supporte. Une charge doit tenir dans
les deux. Jusqu'ici seules les bornes VE étaient bornées par la seconde —
une charge de waterfall pouvait donc créer un dépassement que seule la
protection L4 rattrapait, après coup. C'est ce qui change.

`SurplusContext::drawMargin` est une valeur de CYCLE, résolue une fois par
`houseDrawMargin()` et jamais relue : deux lectures à deux instants
feraient décider sur deux mondes. Chaque charge servie l'entame.

Le motif porte les quatre grandeurs gravées au §6.3 : la marge (SIGNÉE),
l'ampleur du dépassement, la source, et la phase qui borne. La phase n'est
publiée que s'il y en a une — un plafond total n'en a pas, et en annoncer
une enverrait mesurer au hasard. Précédence LM-1011 appliquée telle quelle :
DRAW_CAP seulement à autorisation NULLE, sinon BELOW_MIN_POWER.

Les bornes VE ne sont pas écrêtées par la marge de la maison, et ce n'est
pas un oubli : `evPhaseAllowanceW()` connaît LES PHASES QU'ELLES OCCUPENT.
Leur appliquer en plus la pire phase les priverait d'une phase saine parce
qu'une autre sature. Entre deux bornes justes on garde la mieux informée,
pas la plus sévère. Elles décrémentent la marge comme les autres.

LIMITE DE MODÈLE assumée (LM-1210-a) : `LoadDeclared::phases` est un nombre,
pas un masque — le moteur ignore sur quelle phase une charge est câblée. La
pire phase est donc retenue. Deviner, dans une couche de sécurité, se paie
au disjoncteur. Le pessimisme est borné en pratique et coûte du rendement,
jamais de la sécurité ; le lever demande un masque déclaré, donc config,
interface et migration. Documenté dans la spec et le design, à trancher.

Suite complète : simulation 52/52, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne — les bornes ne bougent pas, c'est l'invariant du lot —
loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement. Contre-épreuve :
bornage débranché, la charge est servie 1000 W alors que l'autorisation est
déjà dépassée de 460 W.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-30 12:29:38 +02:00
Patrick Schurig
1732f1a640 feat(R1,R7): decision.level, et l'absence d'un niveau distinguée de son zéro
R7 — decision.level sur le motif hérité, présent exactement quand levels[] l'est.
Sans lui chaque client réinvente sa règle de fusion et deux écrans affichent deux
motifs pour le même cycle. Un seul niveau aujourd'hui, donc la question ne se pose
pas : c'est la raison d'ajouter le champ maintenant plutôt qu'avec le §10 — même
argument que R2 sur le coût de déplacement.

R1 — l'absence et le zéro épinglés dans les deux sens. Niveau absent = passe non
parcourue ; niveau à targetW 0 = passe parcourue, rien à prendre. Publier l'un
sans l'autre les rendrait indistinguables. Aujourd'hui la passe unique est
toujours parcourue dès qu'une charge est arbitrée, donc c'est le MODE DÉGRADÉ qui
porte le cas « aucune passe » — levels[] absent, planification suspendue.

Vérifié échouant dans les deux sens : un niveau à zéro omis, et un decision.level
publié sans levels[].

LM-1014 — un client teste la PRÉSENCE d'un champ, jamais une version. La règle
vient de l'agent app, qui n'a pas retiré son exception EV_GRID_START mais l'a
déplacée sur la bonne frontière : elle survit là où la charge utile n'a pas de
counts. Ce qui rend une capacité détectable est la charge utile, pas un numéro —
une box se rétrograde, un paquet se reconstruit, une branche se déploie hors
séquence. Portée aussi en tête d'INTERFACE.md, avec sa conséquence : les versions
y datent les changements, elles ne sont pas des conditions à tester.

R5, R6, R8 NE SONT PAS REPOUSSÉES — elles sont sans objet, et je l'ai vérifié
plutôt que supposé : ECO_FLOOR_MET, ECO_FLOOR_GRID et DRAW_CAP n'existent pas
dans le catalogue. Écrire la garde de R6 aujourd'hui poserait un invariant sur un
code que rien n'émet, c'est-à-dire un test toujours vert.

simulation 35/35, charging 17/17, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7, amd64 0/0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-30 11:05:36 +02:00
Patrick Schurig
4e5af02d01 docs: LM-1012/LM-1013, et R3 est bloquée par une destination qui n'en est pas une
LM-1013 — « grid » l'emporte dès qu'un watt est acheté, écrit comme RÈGLE et non
comme approximation. L'argument de l'agent app emporte la décision : tant qu'on
la décrit comme approximative, quelqu'un voudra la rendre exacte — part
dominante, seuil de majorité — et sur 900/480 le libellé basculerait d'un cycle à
l'autre sans qu'aucune décision n'ait changé. Déterministe, indépendante des
proportions, alignée sur le fait actionnable, et vraie sans décision nouvelle pour
le plancher éco du §10.

Pas de « mixed » publié, et c'est l'app qui l'a prouvé par son propre code : tout
client qui teste funding == "grid" a une branche par défaut, et cette branche est
« surplus ». Une troisième valeur y tomberait SANS ERREUR et rangerait au soleil
un niveau dont une part est achetée.

LM-1012 — on publie ce qui ne se dérive pas, on dérive ce qui se dérive. La ligne
est de l'app et elle vaut au-delà du cas : une valeur dérivée LOCALE est légitime
PARCE QU'elle est dérivable ; publiée, elle est illégitime POUR LA MÊME RAISON.
Elle explique après coup trois refus pris séparément — l'index d'ordre de
service, le « mixed », et stagesW qui est publié précisément parce que la
combinatoire n'est PAS dérivable côté client. Symétrique : rankOrigin est publié
parce que rien dans un rang ne dit qui l'a posé.

Ses trois demandes : clés opaques jamais réutilisées (engagement pris, même règle
que les numéros de règle retirés) ; counts publié même à zéro avec sa destination
(confirmé) ; et counts fait foi pour la COMPTABILITÉ, decision.params pour la
PHRASE du motif (sa lecture est la bonne).

MAIS R3 NE PEUT PAS ÊTRE ÉCRITE TELLE QUELLE, et c'est le résultat de la journée.
budget.evReservedW n'est pas un registre d'allocation : c'est un terme de
correction du budget, et il mélange la correction A — commandé non encore mesuré,
calculé AVANT la cascade — avec la part réseau d'EV_GRID_START, qui est une vraie
tranche d'allocation. Une borne servie au réseau qui tire déjà ce qu'on lui a
commandé y contribue 0 alors que son targetW vaut 7 000 W : Σ counts == targetW
serait vrai au premier cycle et faux ensuite. Ça passerait les tests et
dériverait en production.

Ce que R3 a mis au jour : les watts achetés n'ont AUCUN registre aujourd'hui.
draw.committedW devient un préalable à R3, pas une suite — petit, et sans effet
sur l'arithmétique, la ligne 355 étant de la publication seule. Ce qui change est
le SENS d'evReservedW, qui redevient une correction. Proposé à l'app, en attente :
c'est son identité de réconciliation.

Aucun code : counts n'est pas livré sur une base fausse.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-30 08:29:24 +02:00
Patrick Schurig
b6a6c7eebc docs: LM-1011 dans la spec, les trois nombres au contrat, R3 proposée
TROIS choses, plus une sauvegarde.

1. LM-1011 — la précédence BELOW_MIN_POWER / DRAW_CAP est dans la SPEC. Je
   l'avais écrite hier dans DESIGN_10.md : une note de conception se périme, la
   spec fait autorité, et l'index ne voyait donc pas la règle. DESIGN_10 n'en
   garde qu'un renvoi.

   Autorisation résiduelle non nulle mais sous le plus petit palier →
   BELOW_MIN_POWER ; DRAW_CAP réservé au résiduel nul. Ce n'est pas une règle
   nouvelle : c'est celle de +etm19 transposée à une seconde ressource — le
   surplus a déjà SURPLUS_INSUFFICIENT (« il n'y a rien ») contre BELOW_MIN_POWER
   (« il y en a, mais pas au bon format »), et il aurait été absurde qu'une
   ressource se lise autrement que l'autre. Ce qui décide n'est pas la véracité
   mais le GESTE appelé : revoir le plafond, ou lire la fiche technique.

   Conséquence de l'agent app retenue : le point de rupture de l'écran 2 est
   ancré sur le DRAW_CAP, donc sur l'épuisement réel. Une charge refusée APRÈS
   lui pour cause de palier ne le déplace pas — sans quoi deux charges
   successives produiraient deux points de rupture concurrents dans un cycle.

2. LES TROIS NOMBRES au contrat — décidé, appliqué, mesuré. Ma correction sur
   allocatedW a fait apparaître un troisième nombre que ni la maquette ni nous
   n'avions nommé. INTERFACE.md porte le tableau ET ce que chaque écart signifie,
   parce que c'est là qu'un écran se trompe de diagnostic : décidé ≠ appliqué est
   une affaire de FORMAT, appliqué ≠ mesuré une affaire d'OBÉISSANCE — et cette
   seconde lecture dépend encore de measurement.source.

3. R3 proposée à l'app avant d'être écrite : funding dit d'où viennent les watts,
   il ne dit pas dans quel compteur ils tombent. Un niveau publierait sa
   ventilation (counts), Σ counts == targetW toujours, et l'identité devient
   calculable SANS exception — y compris quand draw.committedW arrivera.

Et la PRÉCONDITION du §10 est consignée : il ne part pas sans l'extension du
délestage au waterfall (LM-1006 couplage 1). La protection de surcharge ne
déleste aujourd'hui que les bornes ; livrer l'éco sans elle donnerait un plancher
capable de faire disjoncter une installation.

Aucun code. ci-quality 3/3.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-30 08:12:26 +02:00
Patrick Schurig
d1666143f7 docs(§10): débloqué — la maquette des deux passes fait contrat
L'agent app a répondu au §9. Décisions inscrites en LM-1010, précédence des
motifs et réponse à R4 en DESIGN_10.md, réponse à l'app en brief §10.

SON ARGUMENT SUR LA LISTE EST MEILLEUR QUE LE NÔTRE, et il est repris tel quel :
nous disions « le rang doit rester lisible », il dit que l'ORDRE DE SERVICE N'EST
PAS UNE PROPRIÉTÉ DE LA CONFIGURATION — il change d'un cycle à l'autre selon les
planchers atteints. Trier par lui ne rendrait pas le rang illisible, ça rendrait
la LISTE instable, ce qui est pire. Une liste de configuration ne peut pas avoir
une colonne vertébrale qui bouge sous le doigt qui vient d'y glisser une charge.

Les deux autres réponses : une entrée par charge et deux lignes dans la carte —
on dédouble là où l'objet affiché est la SÉQUENCE, jamais là où il est la CHARGE ;
et éco servi / confort non en deux ÉTATS NOMMÉS, jamais une fraction, sans quoi
le régime nominal se lirait comme une dégradation permanente.

PRÉCÉDENCE DRAW_CAP ↔ BELOW_MIN_POWER, tranchée et écrite ICI plutôt que de
chaque côté de la frontière. Autorisation résiduelle non nulle mais sous le plus
petit palier : BELOW_MIN_POWER. DRAW_CAP dit « il n'y a plus d'autorisation », or
il en reste — pas au bon format. C'est la distinction de +etm19 entre
SURPLUS_INSUFFICIENT et BELOW_MIN_POWER, transposée telle quelle au soutirage :
pas une règle nouvelle, la même appliquée à une seconde ressource. Ce qui la
décide est le GESTE qu'elle appelle — revoir le plafond, ou lire la fiche
technique.

RÉPONSE À R4 : les compteurs de budget comptent le DÉCIDÉ. Le budget est le
registre de la cascade, et ce qui détermine ce que reçoit la charge suivante est
la valeur décidée. L'arrondi vit après, dans l'adaptateur, propre à chaque
mécanisme — compter le commandé obligerait à rouvrir le budget après le dispatch,
c'est-à-dire à décider deux fois.

ET UNE PRÉMISSE DE R4 EST FAUSSE, mieux vaut le dire maintenant : la maquette
pose que allocatedW publie « ce qui a été commandé ». buildTelemetry() publie le
PLAN, et applyActionsToAdapters() reçoit le slot const — rien n'est réécrit après
le dispatch. Mesurable : testUnpluggedChargerTakesNoBudget attend allocatedW ==
3000 sur une borne dont le courant commandé donne 2 990 W. Donc Σ targetW ==
allocatedW tiendra exactement, et l'écart que l'écran veut nommer est entre
allocatedW (décidé) et la charge utile de MÉCANISME (appliqué) — déjà publiée.
L'app a les deux nombres ; leurs noms étaient inversés.

PROCHAINE ACTION DU §10 : R2, funding descend au niveau. Seule des huit à être un
changement de forme d'un champ existant ; les sept autres attendent sans se
renchérir.

Aucun code. ci-quality 3/3.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-29 15:46:41 +02:00
Patrick Schurig
2c46f8e798 fix(3g-2): une entrée de configuration supprimée est rattrapée au cycle suivant
LM-1209-e. Le provisionnement vivait dans la branche « l'adaptateur vient d'être
créé » de syncAdapters(). Or l'adaptateur est construit depuis le THING : il
survit à la suppression de l'entrée de configuration. Une entrée supprimée depuis
l'app n'était donc jamais recréée — mesuré sur .75, rien en 140 s.

Le trou de 3g-2 rouvert par le côté client : la borne restait ARBITRÉE mais
ABSENTE de GetLoadConfig, à un rang de queue non réglable. Elle consommait du
budget sans que personne puisse la classer, et rien ne le disait.

La condition devient un ÉTAT et non un ÉVÉNEMENT — « cette borne n'a pas
d'entrée » au lieu de « l'adaptateur vient de naître ». C'est la leçon qui dépasse
le défaut : un rattrapage dont la condition est un événement ne rattrape rien,
puisqu'il ne se rejoue pas. Même distinction qu'entre ECS-411, qui relit l'état
réel des relais, et l'hypothèse de départ qu'il a remplacée.

L'entrée recréée revient en rankOrigin "auto" — personne ne l'a classée, son rang
est de nouveau un défaut — et le rang posé par l'installateur est PERDU avec
l'entrée. Supprimer n'est donc pas un moyen de retirer une borne de l'arbitrage :
elle revient, déclassée, en queue et avec son badge. C'est exactement pourquoi la
marque doit se voir. enabled: false reste la voie et conserve le rang.

Le refus de provisionnement n'est annoncé qu'une fois par borne
(m_provisionRefuse) : le rattrapage étant cyclique, le répéter produirait un
avertissement par minute et pour toujours — la règle est déjà posée pour les
charges sans décision dans buildTelemetry(). Le drapeau tombe au premier succès.

testDeletedEvChargerConfigComesBack couvre les deux moitiés : le rattrapage, et
le cas négatif — il ne se rejoue PAS quand l'entrée existe, sans quoi il
réécrirait la configuration à chaque cycle, donc un changed(), donc un rebuild
d'adaptateurs, donc des verrous réarmés en boucle (ECS-412). Vérifié échouant
avec l'ancien comportement.

Le brief §6-C, qui promettait à l'app l'inverse de ce qui se passait sur le seul
geste client qui détruit de la configuration, est corrigé — et dit désormais ce
que la suppression coûte vraiment : le rang.

Passe aussi LM-1209-d (grouper à l'affichage, jamais à l'écriture) et
l'avertissement de sonde en tête d'INTERFACE.md.

amd64 0/0. simulation 32/32, charging 16/16, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-29 11:08:08 +02:00
Patrick Schurig
1490183ac5 docs: l'écho verbatim passe sur marque fraîche — et deux corrections mesurées
VERDICT SUR L'ÉCHO, sur une marque FRAÎCHE et sans rien déplacer avant : écho
verbatim inchangé -> EnergyErrorNoError, configuration identique, marque
survivante ; écho verbatim + un renommage ailleurs -> EnergyErrorNoError. Nos
deux relevés contradictoires s'expliquent : le premier essai suivait le
déplacement qui avait fait tomber la marque, l'app écrivait donc un "auto" que le
persisté ne portait plus — cas de l'écho périmé, refus correct.
sansRankOriginAuto() peut partir ; relire avant de réécrire le remplace.

CORRECTION LOURDE — le brief promettait à l'app l'inverse de la vérité.
« Supprimer l'entrée d'une borne dont le Thing existe encore la fait recréer au
cycle suivant » est FAUX : mesuré sur .75, entrée retirée, Thing vivant, rien
recréé en 140 s. syncAdapters() n'appelle provisionEvChargerConfig() que dans la
branche !m_adapters.contains(id), et l'adaptateur est construit depuis le Thing —
il survit à la suppression de l'entrée.

Ce que ça produit est le trou de 3g-2 rouvert par le côté client : la borne reste
ARBITRÉE mais ABSENTE de GetLoadConfig, à un rang de queue non réglable
(evPriority() → 1000). Il ne se referme qu'au redémarrage de nymead. Un correctif
est proposé — reprovisionner toute borne sans entrée, pas seulement à la
naissance de l'adaptateur — et NON écrit : c'est un changement de comportement,
la décision appartient à Patrick.

LM-1209-d — le rang est un ordre TOTAL, les domaines ne le partitionnent pas.
L'insertion en queue entrelace les domaines ; la contiguïté n'a jamais été un
invariant et rien dans le moteur n'en a besoin. L'exiger serait CONTRADICTOIRE
avec la raison même de LM-1209 : insérer une charge heating en respectant la
contiguïté décalerait toutes les ev suivantes, soit une détection qui réordonne
une installation qu'un humain a classée. Le même raisonnement vaut côté client :
grouper à l'affichage oui, à l'écriture non — et la note d'entrelacement ne
devrait pas être un avertissement, une liste entrelacée n'ayant rien
d'incohérent.

UN REFUS ARRIVE EN status: "success" — le verdict est dans params.energyError.
Porté en tête d'INTERFACE.md avec l'extrait qui va bien : une sonde qui teste
status annonce « accepté » sur une écriture rejetée, et une sonde qui se trompe
de champ produit un relevé qui a l'air d'un résultat. Même famille que le journal
lu par un sudo qui échoue en silence.

Banc rendu intact : 5 charges, rangs 1-5, marque "auto" en place au rang 5.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-29 10:48:47 +02:00
Patrick Schurig
8927b0033c feat(§12): LM-1209 — insertion en queue, rang unique, et la création se dit
Les trois conditions, d'un bloc.

INSERTION EN QUEUE. provisionEvChargerConfig() posait rang min − 1, écrasé à 1 —
donc à égalité avec la charge que l'installateur avait posée là exprès. C'est
désormais 1 + max(rangs). Queue de LISTE et non de domaine : les domaines ne sont
pas contigus, donc « juste après le dernier ev » exigerait de pousser une charge
d'un autre domaine, ce que la condition 2 interdit. Et comme max(domaine) ≤
max(liste), la queue de liste est toujours au moins aussi reculée — elle coïncide
quand le domaine occupe la fin, et sinon place la nouvelle charge derrière tout
le monde plutôt que de l'intercaler devant une charge classée. Plus fidèle au
principe que la formulation d'origine.

UNICITÉ. validateRanks() refuse une écriture où deux charges portent le même
rang. Avec la mise en garde écrite noir sur blanc : l'égalité ne coûte pas le
déterminisme — le tri est total sur (rang, identifiant) depuis 3g-2 — elle coûte
la gouvernabilité. S'y tromper ferait chercher le défaut dans le tri.

ET LA RÈGLE GÉNÉRALE QUI EN SORT (LM-1209-a-bis) : une vérification qui ÉCARTE et
une vérification qui REFUSE ne peuvent pas être la même fonction. validateSet()
nomme ce qui rend l'ensemble dangereux et load() s'en sert pour écarter ; y
ajouter l'unicité de rang aurait fait perdre des charges au démarrage sur une
configuration héritée — disparues de la configuration ET de l'arbitrage, sans
applySafeState, soit ECS-413 rouvert par une autre porte. Les deux sont
séparées ; validateRanks() n'est appelée que par setConfigs(). Au chargement, un
doublon hérité est signalé bruyamment et CONSERVÉ.

o:rankOrigin. Énumération fermée "auto" | "user", absente par défaut. Une
énumération et non un booléen parce que le troisième état est le point :
`rankIsDefault: false` affirmerait que le rang a été choisi, alors que c'est ce
qu'on ignore d'une configuration héritée. L'absence doit porter le « on ne sait
pas » ; un booléen ne sait pas se taire. Même motif que measurement.source, et la
spec le nomme désormais comme un motif de conception plutôt qu'une décision au
cas par cas.

Et la précision demandée en écrivant : l'effacement porte sur le RANG, jamais sur
la réception d'une écriture. SetLoadConfig remplace en bloc, donc réordonner une
AUTRE charge renvoie forcément l'entrée de celle-ci — l'effacer à cette occasion
perdrait une marque encore vraie. L'omission ne lève rien ; pour lever sans
déplacer, un client envoie "user". Un "auto" fabriqué est refusé, l'aller-retour
verbatim reste licite.

Trois tests. testAutoProvisionedRankGoesToTheQueue vérifié échouant avec
l'insertion en tête — et il échoue en disant que la borne n'entre PAS en
configuration, les deux mécanismes se répondant : le rang libre par construction
et le refus d'écriture en filet. testRankOriginFollowsTheRankNotTheWrite couvre
le cas qui se serait perdu, un client naïf qui omet la clé en déplaçant une autre
charge. testRankUniquenessRefusesWriteButNeverDiscards couvre la moitié qui ne se
voit pas : qu'un chargement conserve ce qu'il aurait pu écarter.

amd64 0 erreur / 0 avertissement. simulation 31/31, charging 16/16, loadmodel
20/20, spotmarket 7/7.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-28 15:56:46 +02:00
Patrick Schurig
cb8ac9dc6d docs(spec §12): LM-1209 — l'auto-provisionnement remplit un trou, il ne décide pas
Décision Patrick : insertion en queue, jamais en tête. Le rang est un choix de
l'installateur ; une détection ne réordonne pas ce qu'un humain a décidé. Une
borne détectée un mois après la mise en service passerait sinon devant l'ECS que
quelqu'un a réglé exprès.

La règle est écrite GÉNÉRALE — elle porte sur toute création d'entrée par le
moteur, pas sur les seules bornes.

Elle lève la tension apparente avec l'ordre par défaut « le VE d'abord » : ce
défaut décrit une MISE EN SERVICE INITIALE, où personne n'a encore rien classé.
Un ajout ultérieur est une autre situation — il existe un classement et il fait
autorité. C'est la distinction qui manquait à la question.

« En queue de son domaine » est précisé en `1 + max(rangs existants)`, parce que
les domaines ne sont pas des blocs contigus : insérer juste après le dernier `ev`
exigerait de pousser une charge d'un autre domaine, ce que LM-1209-b interdit. Et
la queue de LISTE est ici plus fidèle au principe — max(domaine) ≤ max(liste)
toujours, donc elle est toujours au moins aussi reculée, elle coïncide quand le
domaine occupe la fin, et quand elle diverge elle place la nouvelle charge
derrière tout le monde au lieu de l'intercaler devant une charge classée.

LM-1209-a — l'unicité de rang, garantie plutôt que supposée. Avec une mise en
garde qui corrige une lecture périmée : l'égalité ne coûte PAS l'indéterminisme.
Depuis 3g-2 le waterfall trie sur (rang, identifiant), ordre total et
reproductible ajouté précisément pour cela. Trois charges au rang 1 sont servies
dans un ordre STABLE mais arbitraire et non réglable — il obéit à des
identifiants, c'est-à-dire à personne. Exigence de gouvernabilité, pas de
déterminisme ; s'y tromper ferait chercher le défaut au mauvais endroit.

LM-1209-b — insérer ne renumérote personne, pendant exact de la suppression côté
app : un geste de configuration ne doit pas devenir un geste d'arbitrage.

LM-1209-c — la création doit se dire, et le journal ne suffit pas : l'app ne le
lit pas, et c'est elle qui montre le classement. Même exigence que C2 de LM-1009
et LM-1106 — le régime se publie, il ne se déduit pas. La FORME du champ est
laissée ouverte : à figer avant écriture.

Aucun code.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-28 15:30:58 +02:00
Patrick Schurig
3876eb6bdd docs(contrat): une charge absente de la télémétrie n'est pas « none »
Distinction remontée par l'agent app, qui a dû l'ajouter parce que le contrat ne
la portait pas — et confirmée sur le banc le jour même.

`none` est PUBLIÉ, donc il affirme « cette charge n'est pas mesurable ».
L'absence n'affirme rien : elle dit que la charge n'a pas participé à l'arbitrage
du cycle — mode manuel, aucun véhicule branché — ce qui est sans rapport avec sa
mesurabilité. Sans la distinction, une borne débranchée se verrait annoncer « le
compteur dédié est la seule voie » alors qu'elle publiera la sienne au prochain
cycle.

Même famille que LM-1009 D (un champ absent se voit, un champ qui s'efface se lit
comme un zéro), appliquée un cran plus haut : ici c'est l'ENTRÉE entière qui
s'efface, et la lire comme un `none` transformerait un silence en affirmation.

La garantie qui rend la règle utilisable est posée explicitement : `measurement`
est présent pour toute charge de loads[], et pour elle seule.

Constaté tel quel sur .75 en +etm26 : deux bornes pluggedIn:false absentes de
loads[], dont la V2C qui porte currentPower.

AGENTS.md consigne aussi l'état du déploiement et les trois vérifications de banc
masquées par la configuration de la box — chauffe-eau et pac-terrain portant un
meterThingId réel, elles publient `meter` et le chemin `device` n'est pas atteint.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-28 15:21:33 +02:00
Patrick Schurig
b1394bb681 docs(§11): la règle d'affichage du compteur se lit sur source, jamais sur adapter
Signalé en relayant +etm26 : « masqué dès que la charge mesure, sauf SG-Ready »
formule la règle PAR MÉCANISME. La conclusion est bonne, la clé est fausse, et le
contrat ne l'interdisait pas explicitement.

L'exception SG-Ready est déjà DANS LA DONNÉE : un sg-ready publie `none`, donc
« masquer quand source == device » ne le masque pas, sans qu'aucun client ait à
connaître le mécanisme.

Et brancher sur `adapter` se trompe sur un cas qui n'a rien de théorique : un
relay-router à topologie MIXTE publie lui aussi `none` (LM-1105-a). Un client qui
déciderait au mécanisme masquerait le champ sur un ECS qui ne peut être mesuré
QUE par un compteur dédié. Un mécanisme est un mauvais indice de mesurabilité ;
la source EST la mesurabilité.

C'est LM-1106 pris par l'autre bout : le régime est publié POUR qu'il ne soit pas
déduit. Le redéduire du mécanisme côté client remettrait dans l'app la déduction
qu'on vient de retirer du moteur — et il faudrait la maintenir à chaque mécanisme
ajouté.

Aucun code, aucune sémantique déplacée : le contrat dit désormais ce qu'il
laissait deviner. Pas de release.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-28 14:54:40 +02:00
Patrick Schurig
e392c1c7b8 feat(§11): la mesure d'une charge se lit sur l'appareil, et publie sa source
LM-1105/LM-1106 implantés. measuredW disparaît, sans alias.

ILoadAdapter::deviceMeasurement() — PURE VIRTUELLE, comme runtimeView() et pour
la même raison : un mécanisme ajouté qui hériterait d'un « non mesurable » par
défaut sortirait de la mesure sans bruit, et son écran afficherait « pas
mesurable » avec l'autorité d'un constat. Le compilateur pose la question.

Le type porte une CAPACITÉ, pas une valeur nulle : `available` répond à « cette
charge est-elle mesurable », question posée à la ThingClass, jamais à la valeur
du moment. Un routeur au palier 0 mesure 0 W et reste mesurable ; sans ce
booléen les deux seraient indistinguables.

attachMeasurements() résout meter → device → none. Le compteur explicite garde la
priorité, et pas d'abord parce qu'il mesure mieux : un réglage sans effet est
pire que pas de réglage. La priorité porte sur la SOURCE, pas sur la valeur —
compteur déclaré injoignable, on retombe sur l'appareil, parce que se taire
perdrait une mesure qu'on a et que le silence se lirait « non mesurable ».

Sous `none`, powerW est OMIS. La puissance nominale reste lisible dans
mechanism.*, qui dit d'où elle vient ; la faire passer pour une mesure produirait
un écart commandé↔mesuré identiquement nul à tous les cycles — un « tout
concorde » permanent, corollaire LM-104.

DEUX AFFINEMENTS IMPOSÉS PAR L'IMPLANTATION, tous deux de modèle :

LM-1105-a — une mesure PARTIELLE n'est pas une mesure. Là où plusieurs Things
portent la charge, il faut qu'ils la portent TOUS : trois relais dont un seul
mesure annonceraient 500 W là où 1 500 W coulent, et l'écart enverrait chercher
une panne inexistante. À ne pas confondre avec LoadTelemetry::currentPowerW, qui
accepte « au moins un » et retombe sur le nominal — celui-là est le juge runtime
du budget et doit rendre un nombre à chaque cycle. Les fusionner rouvrirait la
correction B.

LM-1105-b — la règle présuppose que le Thing piloté est TRAVERSÉ par la
puissance. Un relais de relay-router commute la charge, donc sa puissance EST
celle de la charge ; un contact SG-Ready est un contact de SIGNAL — la PAC est
alimentée ailleurs et un contact qui mesurerait quelque chose mesurerait sa
propre bobine. sg-ready est donc `none` par CONSTRUCTION, même sur des relais qui
mesurent — c'est le cas du banc — et c'est le seul mécanisme pour lequel
meterThingId reste la seule voie.

RelayRouter : la capacité se juge sur la ThingClass de TOUS les relais déclarés,
la valeur se lit sur les relais FERMÉS. Jugée sur les relais actifs, la source
vaudrait `device` au palier 1 et `none` au palier 0 — un bloc de mesure qui
apparaît et disparaît au rythme du thermostat. VÉRIFIÉ ÉCHOUANT ainsi.

testMeasurementSourceIsPublished : les trois sources sans une ligne de config de
compteur, le palier 0 qui ne fait pas basculer la source, la PAC en `none` alors
que ses contacts mesurent, la disparition de measuredW, puis les deux règles de
priorité — le compteur explicite l'emporte (1 234 contre 2 900), un compteur
injoignable fait retomber sur l'appareil.

Ne touche PAS ce que l'arbitre lit : LM-1101 tient, LoadTelemetry::currentPowerW
est inchangé, et le recrédit anti-clignotement n'a jamais transité par
meterThingId.

amd64 0 erreur / 0 avertissement. Suites, un processus par test : simulation
30/30, charging 16/16, loadmodel 18/18, spotmarket 7/7.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-28 14:49:28 +02:00
Patrick Schurig
fcba98159f docs(spec §11): la mesure d'une charge se lit sur l'appareil, et dit sa source
Constat d'usage de l'agent app, retenu : pour afficher « mesuré » à côté de
« alloué », il fallait désigner une borne comme SON PROPRE compteur dans
meterThingId. Ce n'est devinable par personne, et une note d'écran qui explique
un réglage dit que le défaut est dans le modèle. LM-1105 : quand le Thing piloté
porte lui-même l'état de puissance, le moteur le lit sans configuration.

La règle porte sur le THING, pas sur le mécanisme — certains powerswitch portent
currentPower et RelayRouter sait déjà les sommer ; écrire la règle par mécanisme
y ajouterait la table à maintenir à la main que LM-600 refuse. Et le test se pose
sur la CLASSE, sur TOUS les Things déclarés : interroger les relais actifs ferait
osciller la réponse au palier 0, sur une installation dont rien n'a changé.

Le compteur explicite reste prioritaire — répondu oui, et la raison principale
n'est pas la précision mais qu'un réglage sans effet est pire que pas de réglage.
La priorité porte sur la SOURCE, pas sur la valeur : compteur déclaré injoignable
→ on retombe sur l'appareil, et la charge utile dit lequel a servi.

Le second point de l'agent app décide de la forme, et la vérification l'a rendu
plus tranchant qu'il n'était posé : le moteur porte DÉJÀ trois régimes sous un
seul nom et jette la distinction. evcharger rend une mesure ; relay-router rend
une mesure OU le palier nominal — le booléen `metered` est calculé puis jeté ;
sg-ready rend toujours une puissance DÉCLARÉE, jamais mesurée, délibérément.
Publier ces quatre lignes sous un même measuredW serait faux pour deux d'entre
elles, et un measuredW auto-rempli détruirait au passage la seule information que
le champ portait : sa présence signifiait « un compteur a été posé exprès ».

D'où LM-1106 : le régime se PUBLIE, il ne se déduit pas d'une valeur — C2 de
LM-1009 mot pour mot. measurement {source: meter|device|none, o:powerW}, powerW
absent sous none. `none` est un état POSITIF — C1 de LM-1009 : une capacité
manquante se dit — et c'est lui qui distingue « pas mesurable » de « compteur en
panne ». Sous none, la puissance nominale reste lisible dans mechanism.* : la
faire passer pour une mesure produirait un écart identiquement nul à tous les
cycles, un « tout concorde » permanent, corollaire LM-104.

Ce que la source change au diagnostic, et qui la rend utile plutôt que
décorative : device dit « la charge n'obéit pas » (commande et mesure sortent de
la même boîte) ; meter ouvre trois hypothèses — charge, compteur, câblage — dont
il ne tranche aucune ; none n'autorise rien. L'asymétrie va plus loin : sous
device une CONCORDANCE ne prouve rien, plusieurs wallbox renvoyant leur consigne
en guise de puissance, alors que sous meter elle est une preuve. device détecte
la désobéissance, meter est le seul à pouvoir détecter un mensonge — et c'est ce
qui donne à LM-1104 sa raison d'être : meterThingId reste AUTORISÉ sur une charge
qui publie déjà, à masquer par défaut, pas à interdire.

Ne touche PAS ce que l'arbitre lit : LM-1101 tient, et le recrédit
anti-clignotement continue de lire LoadContext::telemetry.currentPowerW, qui
vient de l'adaptateur et n'a jamais transité par meterThingId. Ce lot déplace ce
qui est PUBLIÉ, pas ce qui décide.

Aucun code. Le contrat bouge (measuredW → measurement), et le brief le dit à
l'app avec son coût : un écran.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-28 14:28:46 +02:00
Patrick Schurig
3b63eec251 fix(3g-2): une borne sans voiture assignée reste arbitrée
LM-1208-b appliqué : `assignedCarId` sort du filtre d'entrée du waterfall.
Restent deux exclusions, et elles ne disent pas la même chose — le mode manuel
est une INTENTION (l'utilisateur pilote), l'absence de véhicule branché un
CONSTAT (rien à consommer de ce qu'on allouerait).

Le critère venait du proxy, où il a un sens : sans voiture, pas de SoC, pas de
capacité, pas d'échéance à planifier. Le waterfall n'a besoin d'aucune des trois
pour allouer du surplus. Il contredisait LM-1206 — le rang et le plancher
appartiennent à la borne, pas au véhicule — il n'était pas vérifiable, et il
excluait la borne d'un invité au moment précis où elle consomme. Ce qu'on perd
sans voiture est une FONCTION, échéance et cible d'énergie, pas l'arbitrage.

LM-1208-c, trouvé en implantant, et c'est lui qui aurait mordu : retirer le
critère ne suffit pas. Le proxy ne PRÉPARE pas une borne sans voiture —
prepareInformation() la filtre en entrée — donc elle entre dans le waterfall
sans ChargingProcessInfo. Or internalProcessInfo() rend un objet par DÉFAUT, et
ses valeurs sont plausibles : une phase, pas de bascule. Une borne triphasée
aurait été annoncée monophasée et le budget divisé par trois — plafond 3 680 W
au lieu de 11 040, 16 A commandés au lieu de 9, 11 kW tirés d'une enveloppe qui
en comptait 3,7. Le défaut de 3g-1 pris à l'envers, et silencieux.

D'où internalHasProcessInfo() : la question « cette borne a-t-elle été préparée
ce cycle » devient POSABLE au lieu d'être déduite d'une valeur crédible. Sans
ChargingProcessInfo on ne bascule pas — basculer suppose de savoir ce que la
voiture accepte — et on retient le phaseCount de la BORNE, hypothèse
conservatrice au sens de LM-104 : elle surestime la consommation.

Éprouvé par testChargerWithoutCarIsArbitrated, et VÉRIFIÉ ÉCHOUANT sans le
garde-fou : 3 680 W au lieu de 6 000 W alloués. Le test porte les deux moitiés —
la borne sans voiture est servie ET le mode manuel reste une exclusion, sans quoi
il passerait aussi si toute borne était arbitrée sans condition.

amd64 0 erreur / 0 avertissement. Suites, un processus par test : simulation
29/29 (dont run 16/16), charging 16/16, loadmodel 18/18, spotmarket 7/7.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-28 12:46:44 +02:00
Patrick Schurig
05310cf561 docs(spec): LM-1208 — sortir de la décision n'est pas sortir de la comptabilité
Quatre constats de l'agent app, vérifiés un par un sur le banc.

A — la CONCLUSION est retenue, le MÉCANISME ne l'est pas.

« Pas de voiture assignée » cesse d'être un critère d'exclusion (LM-1208-b).
Les trois arguments tiennent, et le troisième est décisif : le critère
contredit LM-1206, qui donne le rang et le plancher à la borne et non au
véhicule. S'y ajoutent le cas de l'invité — la borne cesserait d'être arbitrée
au moment précis où elle consomme — et l'invérifiabilité d'une assignation
déclarée à la main.

Mais le budget n'était pas faussé, et c'est le journal du banc qui le montre :
pendant que la V2C tirait, le compteur est passé de −2 915 W (export) à
+3 531 W (import) et l'arbitre a publié « Surplus insuffisant (−3 531 W) —
chauffe-eau à 0 W ». L'ECS n'a pas été servi par-dessus. Le budget part de la
mesure BRUTE (invariant 8) : la consommation d'une charge exclue y est déjà
déduite. L'exclusion est conservatrice.

La règle générale est néanmoins écrite, parce qu'elle a un porteur étroit et
réel : une charge exclue du contexte mais commandée par le PROXY ne reçoit
aucun evReservedW. Transitoire, sans effet aujourd'hui — mais elle mordra au
§10, où la passe éco décide d'acheter.

Et un écart de MESURE, distinct et non tranché, est signalé : le compteur
racine lit ~1,5 kW de moins que la somme des charges mesurées. Même famille que
son aveuglement documenté aux résistances ECS. Ce n'est pas un problème
d'arbitrage, mais un budget juste suppose un compteur qui voit tout.

B — même cause, mais le mode manuel n'est pas en cause : il reste une exclusion
délibérée. Le vrai point est que le mode par défaut d'une borne détectée EST
ChargingModeNormal — une borne neuve n'est donc jamais arbitrée tant que
personne n'a choisi un mode éco. Correct, mais invisible à la mise en service.

C — l'entrée résiduelle se supprime déjà depuis l'app : SetLoadConfig remplace
l'ensemble, et l'auto-provisionnement ne recrée que les bornes dont le Thing
existe. Le geste demandé existe ; la limite à connaître est qu'une entrée dont
le Thing vit encore sera recréée — pour celle-là, c'est enabled: false.

D — instruction reçue, aucun cas particulier V2C dans le moteur, C1 maintenue.
Leur distinction est plus fine que ce que le brief anticipait : un champ absent
se voit, un champ qui s'efface se lit comme un zéro. Troisième régime, et c'est
pourquoi C2 exige que le régime soit publié plutôt que déduit d'une valeur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_017TVywtayEeoRJ2yWUW4iZj
2026-08-28 11:55:32 +02:00
Patrick Schurig
804a9c585d docs(spec §14): oui, le stockage devient une charge rangée du waterfall
Question de l'agent app, relayant Patrick : « si je veux que l'énergie aille
d'abord dans l'eau chaude, et seulement ensuite dans la batterie, je fais
comment ? » Réponse : aujourd'hui il ne peut pas, et la réponse est OUI.

Les quatre constats de l'app sont exacts, revérifiés indépendamment. Et le
contrat attendait déjà cette charge : OPTIMIZER_PROTOCOL décrit
adapter:"battery" dans loads[], LoadAction porte le kind Constraint avec
Permission{Allow,Forbid} et Source{Solar,GridSource}, et SurplusBattery déclare
reserveSocPercent / maxChargeW / maxDischargeW — trois champs qu'aucun code ne
lit. domain:"battery" accepté sans effet n'est donc pas une question effleurée,
c'est le reliquat visible d'une place réservée. La note dit sous quelle forme 3f
la remplit.

Les quatre points, tranchés :

(a) Le double commandeur ne se devine pas : il se MESURE. Le plugin SunSpec
    écrit, relit et compare, et son commentaire nomme le cas exact — « another
    controller overwriting the setpoints ». Le résultat sort dans controlHealthy,
    déjà déclaré par la classe du banc. Trois exigences en découlent, dont
    celle-ci : controlHealthy == false doit SORTIR de l'arbitrage comme
    available == false le fait déjà, sinon c'est le trou de pluggedIn à nouveau.

(b) batteryLevelConsideration et le rang ne sont pas concurrents par nature —
    ils le sont par accident d'implémentation. Le seuil agit aujourd'hui comme
    un rang absolu ; quand la batterie sera rangée, il perd ce rôle et ne garde
    que celui de plancher. Le mouvement a commencé en 3g-1 avec le défaut passé
    de 0,9 à 0,2, précisément parce que 0,9 confondait cible et réserve.

(c) La sûreté : « ne pas charger » et « décharger » sont deux gestes que le mot
    unique cachait. Le premier ne vide rien et c'est la demande de Patrick ; le
    second est déjà refusé par le budget, quel que soit le niveau. Un rang ne
    fait jamais descendre un SOC, il décide de ce qui le fait monter.

(d) Le signe : l'inquiétude tombe. Charger une batterie, c'est consommer — au
    compteur c'est indistinguable d'un chauffe-eau, donc allocatedW se
    réconcilie sans traitement particulier. Le sens opposé n'apparaît qu'à la
    décharge, et une décharge n'est pas une allocation : c'est une source, elle
    appartient au revenu du budget. Règle : allocatedW d'une batterie est
    toujours ≥ 0.

La règle Rules.* écartée par l'app l'est pour la bonne raison, et la note le
confirme : ce serait un second commandeur sans arbitre, pire que celui de 3g-2
puisqu'il vivrait hors du moteur, donc hors du journal.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_017TVywtayEeoRJ2yWUW4iZj
2026-08-27 20:04:41 +02:00
Patrick Schurig
c496316b4c docs(§10): trois décisions — réserve, repli dégradé, phaseCount à l'appairage
1. La réserve batterie n'annule QUE le surplus, pas une autorisation de
   soutirage. Inscrit en LM-1203-b : la passe éco du §10 ne dépense pas de
   surplus, elle dépense une autorisation d'acheter. Deux raisons dont chacune
   suffit — une obligation qui cède à la réserve cesse d'être une obligation, et
   la réserve garde son sens là où elle en a un, empêcher de vider la batterie
   dans un chauffe-eau, ce qu'un soutirage réseau ne fait pas.

2. Le repli dégradé : les deux cas sont distingués, et la distinction RETIRE le
   point du lot. Le plafond du §10 est AUTO-IMPOSÉ, donc un repli qui ne dépense
   pas le respecte par construction — rien à écrire. L'exigence dure — tenir une
   borne imposée par un TIERS alors que le moteur ne décide plus — appartient au
   §14a et vivra hors du moteur. Les confondre aurait fait hériter au §10 d'une
   exigence qui ne le concerne pas encore. LM-1006-1 porte désormais la table
   des trois sources et de ce que « survivre » veut dire pour chacune.

3. phaseCount de la V2C : saisie à l'appairage. La Trydan du banc est
   triphasée ; le repli « câbler en monophasé » est écarté, il ferait tester une
   installation qui n'est pas celle du client.

Et l'attendu « sessionEnergy sur matériel réel » est RETIRÉ pour demain — le
refus V2C est documenté, pas un oubli. Remplacé par deux choses : ré-examiner
ChargeEnergy borne et référence en main, et exercer la condition C1 de LM-1009
sur ce cas réel plutôt que sur un cas fabriqué.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_017TVywtayEeoRJ2yWUW4iZj
2026-08-27 15:10:31 +02:00
Patrick Schurig
d4ad01324f docs(spec §10): LM-1009 — les trois arbitrages tranchés, et deux conditions de livraison
Décisions de Patrick, écrites dans la spec et portées à l'agent app qui avait
remonté la question.

D1 — l'avancement s'affiche en ÉNERGIE LIVRÉE, jamais en pourcentage. « 8,4 kWh
livrés depuis le branchement » est vérifiable ; « 62 % » suppose une capacité
que personne ne connaît et se lit comme une lecture du véhicule. Le pourcentage
reste dans la saisie de l'intention, il sort de l'affichage de l'avancement.

D2 — obligation par SESSION d'abord. Elle ne demande que de lire un champ déjà
publié, c'est l'usage réel (on branche le soir pour partir le matin), et surtout
la remise à zéro de sessionEnergy au branchement CESSE d'être une réserve : pour
une obligation de session, c'est la bonne sémantique. Le texte est réécrit en
conséquence — le problème disparaît au lieu d'être contourné. L'obligation
quotidienne devient un lot à part, dépendant de l'historique du §11.

D3 — tant que le chemin carBatteryLevel survit, il est étiqueté à la
publication. Une valeur que le moteur a lui-même intégrée ne franchit pas la
frontière RPC sous le même nom qu'une mesure. Précédent de nommage déjà dans ce
document (estimatedPowerW), et même refus que le currentPowerStorage à zéro du
relevé 3g-1 : mieux vaut « estimé », ou rien, qu'un chiffre crédible et faux.

Les deux réserves deviennent des CONDITIONS DE LIVRAISON, pas des notes — ce
sont les deux façons dont le §10 peut mentir sans erreur visible :

  C1 — une borne sans sessionEnergy dégrade VISIBLEMENT. Mesuré : wallboxNoMeter
  et l'une des deux classes wallbox ne l'ont pas. Une échéance qui cesse
  silencieusement d'être mesurable est pire qu'une échéance absente, parce
  qu'elle continue de s'afficher. Et « pas mesurable » n'est pas « rien livré ».
  C2 — on doit pouvoir dire LEQUEL des deux régimes s'applique, dans le motif
  comme à l'écran. Un avancement mesuré et un avancement estimé ne se
  distinguent par aucune de leurs valeurs : les deux sont un nombre qui monte.

La distinction des deux régimes est conservée telle quelle : une obligation en
énergie peut annoncer son atteinte, une cible en pourcentage publie une
intention et un avancement estimé — jamais « tenue ».

Le brief app gagne un cinquième point : c'est celui qui change un écran.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_017TVywtayEeoRJ2yWUW4iZj
2026-08-27 14:49:55 +02:00
Patrick Schurig
2385933b6a docs(spec §10): LM-1009 — une échéance ne vaut que ce que son avancement se mesure
Question remontée par l'agent app. Note de conception, aucun code : elle
conditionne la forme du §10, elle ne la code pas.

Le constat de l'app est exact — vérifié sur les cinq classes evcharger du banc,
aucune ne déclare batteryLevel ni ne porte d'interface véhicule. Mais le code
dit quelque chose de plus troublant que « il manque une mesure » :

targetPercentage est comparé à carBatteryLevel, lu sur le Thing voiture. Et ce
batteryLevel, dans le seul cas où le mécanisme s'active — une voiture manuelle,
dont l'état est INSCRIPTIBLE — est écrit par le moteur lui-même :
updateManualSoCsWithMeter() intègre la puissance de la borne, applique un
facteur de pertes, divise par une capacité déclarée, et réinjecte le résultat
dans l'état du Thing. Le moteur compare donc sa cible à sa propre estimation,
bâtie sur trois grandeurs dont aucune n'est mesurée. La boucle se referme sur
elle-même. Et l'estimation sort par la frontière RPC indistinguable d'une
mesure — c'est l'app qui ment ensuite, de bonne foi.

Pendant ce temps, la seule grandeur réellement mesurée n'est lue par personne :
sessionEnergy est publiée par quatre des cinq classes, LoadContextTelemetry
porte déjà son emplacement (sessionWh), et le champ n'est rempli nulle part.

Réponse à la première question : OUI, et les trois pièces existent déjà —
sessionEnergy pour mesurer, sessionWh pour la transporter, needs.minEnergyWhPerDay
pour exprimer la cible. C'est la forme que le §10 doit retenir : une obligation
en ÉNERGIE, vérifiable de bout en bout sans communication véhicule. Avec quatre
réserves écrites, dont deux mordent tout de suite : sessionEnergy se remet à
zéro au branchement (donc inutilisable telle quelle pour un minEnergyWhPerDay),
et toutes les bornes ne la publient pas (donc la dégradation doit être VISIBLE).

Réponse à la seconde : OUI, et elle tient MÊME avec la première — parce que
targetPercentage ne disparaît pas. Deux objets, deux régimes de vérité : une
obligation en énergie peut annoncer son atteinte, une cible en pourcentage
publie une intention et un avancement inconnu ou estimé, jamais « tenue ». Même
exigence que BELOW_MIN_POWER contre SURPLUS_INSUFFICIENT : deux causes, deux
phrases, parce qu'elles n'appellent pas le même geste.

Deux arbitrages sont laissés ouverts, dont un de lot : obligation par session
(faisable en lisant un champ déjà publié) ou obligation quotidienne (qui exige
l'historique du §11).

LM-1205 (§12) renvoie désormais vers cette note : la machinerie d'échéance
existe, son avancement ne se mesure pas.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_017TVywtayEeoRJ2yWUW4iZj
2026-08-27 14:43:40 +02:00
Patrick Schurig
9845f6b6ea docs(spec §10): LM-1006-1 — le délestage est un plafond de soutirage
Note de conception. Aucun code, aucun champ, aucune entrée au modèle de
charges : elle existe pour que la porte reste ouverte.

Le §14a EnWG permettra au gestionnaire de réseau d'imposer un plafond de
puissance au point de livraison, que l'EMS répartit ensuite librement sur les
appareils. C'est le même mécanisme que le délestage exigé par LM-1006, avec
une source de commande différente. Il y a donc trois sources pour un seul
mécanisme : le disjoncteur de branchement (physique, permanent), le §14a
(externe, sur ordre, temporaire), et le plancher éco du §10 (implicite, celui
qu'on s'impose en décidant de soutirer).

Ce que la note demande, et c'est tout : quand le délestage général sera écrit,
ne pas l'écrire comme « la protection de surcharge » mais comme « appliquer un
plafond de soutirage ». La source est un paramètre, pas une hypothèse enfouie
dans le nom de la fonction. Cela tient dans une signature aujourd'hui ; ce
serait une refonte dans deux ans.

Deux propriétés sont vraies des trois sources et ne coûtent rien à tenir dès
l'écriture :

  - Le plafond le plus contraignant l'emporte, et on doit pouvoir dire LEQUEL
    a mordu. C'est l'exigence qui sépare déjà BELOW_MIN_POWER de
    SURPLUS_INSUFFICIENT : un client bridé doit lire « gestionnaire de réseau »
    et non « protection de surcharge ». Deux causes, deux gestes — l'une se
    subit, l'autre s'attaque en délestant ou en revoyant l'abonnement.
  - Le plafond survit à la panne du HEMS. Vrai du disjoncteur par
    construction ; ce sera une obligation légale pour le §14a, où la coupure
    totale est interdite mais le plafond doit tenir. C'est une contrainte sur
    degradedMode, et ce n'est pas celle qu'on aurait devinée : le repli L2
    d'aujourd'hui est conçu pour NE RIEN INITIER, pas pour continuer à faire
    respecter une borne qu'un tiers a imposée. Autant le concevoir là-dessus
    maintenant que le découvrir en certification.

Referme au passage une référence pendante : LM-1006-1 était cité par §13 sans
avoir jamais été défini.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_017TVywtayEeoRJ2yWUW4iZj
2026-08-27 10:43:47 +02:00
Patrick Schurig
baf267a963 feat(3g-2): une charge, un commandeur
Le relevé machine du 2026-08-26 l'énonçait sans détour : « tant que ceci n'est
pas traité, la transplantation ne commande rien ». L'arbitre décidait,
publiait un motif juste, et adjustEvChargers() commandait autre chose une
milliseconde plus tard. Ce lot ferme les trois points que le banc a ouverts.

1. UNE CHARGE, UN COMMANDEUR

Les actions EV du waterfall sont enfin DISPATCHÉES — elles ne l'étaient pas du
tout : m_loadAdapters ne contient pas les bornes, et applyActionsToAdapters()
s'arrêtait là. Et les bornes ainsi commandées sortent du chemin proxy par deux
crochets virtuels posés dans l'amont, interrogés à deux moments du cycle où la
réponse n'est pas la même : evSurplusPlannedByWaterfall() avant le plan (à qui
la borne appartient-elle), evCommandedByWaterfall() après (qu'a-t-il commandé).
Sans cette distinction, une borne servie par l'échéance ne serait plus
commandée du tout.

Le jeu des bornes commandées est NOMMÉ par le scheduler (Plan::waterfallEvIds).
Le redéduire ailleurs — « motif différent d'EV_DEADLINE », « financement au
surplus » — dériverait du vrai au premier motif ajouté, et EV_GRID_START porte
justement funding=Grid tout en venant du waterfall. Il est vidé à l'entrée du
mode dégradé : le waterfall ne commandant plus, il ne peut plus revendiquer.

chargingState, que posait adjustEvChargers(), est repris par l'arbitre pour
les bornes qui n'y passent plus — sinon l'app afficherait « en charge » une
borne que l'arbitre vient d'éteindre.

2. evFloorW() REND L'EXIGENCE RÉELLE, ET LA TOLÉRANCE DEVIENT VISIBLE

Le plancher valait `min × acquisitionTolerance × 230 × phases` : 2 070 W
annoncés pour une borne qui en exige 4 140. Le waterfall allouait 2 828 W,
l'adaptateur refusait d'enclencher sous 6 A, et 2 828 W étaient retirés du
budget pour personne. Ce sont deux grandeurs différentes : le plancher est ce
que la borne EXIGE, la tolérance est la part qu'on accepte de ne pas couvrir.

La tolérance n'est pas supprimée pour autant — un réglage documenté (défaut
0,5) qui devient inerte sans le dire est un silence ambigu, et tout le parc
verrait son VE démarrer deux fois plus tard sans explication. Elle devient un
seuil de démarrage EXPLICITE : motif EV_GRID_START {budgetW, floorW, gridW},
funding=Grid, et une comptabilité qui se partage — budgetW dans
budget.allocatedW, gridW dans budget.evReservedW, budgetW + gridW ==
allocatedW.

C'est une brèche assumée dans le financement réseau que DESIGN_3g §3.1 déférait
à 3f. Elle est bornée par construction, pas par discipline : surplus réel exigé
(budgetW > 0), tout le budget restant consommé donc AU PLUS UNE borne par
cycle, et le plafond de la protection de surcharge s'applique avant. Écrite en
toutes lettres dans DESIGN_3g §3.1-bis.

3. LE RANG D'UNE BORNE EST CONFIGURABLE

Il vit là où vivent tous les rangs : LoadConfig.priority (LM-1206/LM-1207). Pas
de second système de priorité — un classement propre aux bornes ne saurait pas
exprimer « VE1 > ECS > VE2 », et deux classements qui ne peuvent pas
s'interclasser sont un défaut, pas deux fonctionnalités. ChargingInfo ne porte
donc aucun champ de rang.

Toute borne détectée reçoit d'office une entrée « evcharger », portant le rang
et RIEN d'autre : ses limites viennent du Thing et changent avec la voiture
branchée. Création journalisée, une ligne par borne, à la création seulement —
une écriture que personne n'a demandée doit laisser une trace. Le tri devient
TOTAL : à rang égal, l'identifiant départage, donc laquelle démarre est
reproductible même avant tout réglage.

L'entrée SURVIT à la disparition de son Thing : borne remplacée, ThingId
changé, appareil déposé. Elle reste publiée available: false / faultCode:
THING_MISSING / motif LOAD_UNAVAILABLE, et ne retient aucun budget. La
supprimer d'office rendrait « borne remplacée » indistinguable de « borne
jamais configurée ».

CORRIGE UNE RUPTURE D'INVARIANT DE 3g-1, non signalée à l'époque : en faisant
entrer les bornes dans loads[], 3g-1 publiait des charges qui ne figuraient
dans AUCUNE GetLoadConfig — la charge fantôme que le lot B-bis avait
supprimée, réapparue par l'autre bout. L'app s'appuie sur cet invariant pour
résoudre libellé, domaine et rang. L'auto-provisionnement le rétablit par
construction.

ÉPROUVÉ

  - testEvChargerRankDecidesWhoCharges : deux bornes, un budget qui ne paie
    qu'un plancher, la seconde refusée avec BELOW_MIN_POWER {budgetW: 620,
    minPowerW: 1380}, et l'inversion du rang change la borne servie. C'est la
    moitié ARBITRAGE de LM-1204-b. Couvre aussi l'aller-retour neutre par la
    frontière RPC et l'inclusion loads[] ⊆ GetLoadConfig.
  - testEvGridStartIsAnnouncedAndBounded : le motif chiffre le soutirage, la
    comptabilité se réconcilie, une seule borne soutire par cycle.
  - testEvChargerConfigOutlivesItsThing : l'entrée survit, publiée en défaut.
  - testEvChargerConfigIsRankOnly / RefusesPayloads / ClaimsItsThing.

Deux points de contrôle de `run` bougent, dans un seul scénario et par une
cause unique : la conversion watts→ampères se fait désormais après
l'allocation, et l'arrondi tombe parfois de l'autre côté. 14 des 16 scénarios
sont identiques au bit près, et ce qui compte est inchangé dans les deux —
la voiture est à 100 % à l'échéance.

Suite complète : simulation 27/27, charging 16/16, loadmodel 16/16,
spotmarket 7/7. Build amd64 0/0.

RIEN N'A TOURNÉ SUR MACHINE. docs/RECAP_3g2.md dit ce qui reste à éprouver au
banc — dont LM-1204-b avec deux bornes réelles, la Terra AC étant vérifiée
absente du réseau (ARP INCOMPLETE depuis le banc lui-même).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_017TVywtayEeoRJ2yWUW4iZj
2026-08-27 10:43:25 +02:00
Patrick Schurig
56c34666c1 feat(3g-1): motif BATTERY_RESERVE, et le défaut d'usine ramené de 0,9 à 0,2
Le vrai sujet n'était pas le banc mais le défaut d'usine. Une fois la règle batterie
dans le budget, un seuil à 0,9 gèle toute l'installation sous 90 % de SOC — ni ECS, ni
PAC, ni borne — sans erreur et sans panne. Personne ne s'en apercevait tant que la règle
ne touchait que le VE.

Le réglage confondait une CIBLE et une RÉSERVE. Une cible est ce qu'on aimerait
atteindre, une réserve ce sous quoi on ne descend pas ; la règle « sous ce niveau, rien
d'autre n'est servi » a une sémantique de réserve et était défaultée comme une cible.
0,2 protège l'autonomie du soir sans confisquer la journée, et un installateur qui veut
« la batterie d'abord » monte la valeur délibérément — maintenant que l'écran l'expose.

BATTERY_RESERVE publie le surplus RETENU, pas seulement le SOC : « 3 200 W retenus » se
comprend là où « batterie à 47 % » se subit.

LM-1203-b inscrit la nuance qui ne se déduit pas du code : sous la réserve le budget est
annulé, pas réduit.

Vérifié au passage, comme demandé : evReservedW devra filtrer sur funding == Grid après
la seconde moitié — spot market et échéance restent au proxy, minCurrent et idle
disparaissent. Il reste correct tel quel tant que le VE n'est pas dans la cascade.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01XPUo3RMr8SzK6qbFtfBm8H
2026-08-26 11:40:15 +02:00
Patrick Schurig
c94e78a194 docs(spec): LM-1204-b — le scénario d'acceptation de 3g et son piège de simulateur
Défini avec Patrick quand le banc a reçu une seconde borne. Il n'est PAS exerçable
avant 3g, et c'est le point : nonEvLoads filtre etmvariableload | relay-router |
sg-ready, l'EV est décidé en proxy AVANT le waterfall, donc les deux bornes ne
partagent aucun budget et leur rang n'a aucun sens.

Le piège que Patrick signale est réel et il a une réponse observable : une wallbox
simulée peut obéir à une consigne sous son plancher là où du matériel refuserait. Le
discriminant est le MOTIF publié, que seul le scheduler peut émettre —
BELOW_MIN_POWER prouve que l'arbitre a refusé et qu'aucune commande n'est partie,
SURPLUS_SETPOINT avec setpointW < minPowerW prouve l'inverse, et une borne à 0 W sans
motif de plancher signifie que c'est le matériel qui a refusé, donc que le test ne
prouve rien.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01XPUo3RMr8SzK6qbFtfBm8H
2026-08-26 10:55:36 +02:00
Patrick Schurig
bbb3492c2c feat(lot E §11): compteur et sonde par charge, publiés et sans effet sur les décisions
Deux champs optionnels de même forme sur LoadConfig — o:meterThingId, o:sensorThingId —
et leur publication en télémétrie. Rien d'autre : l'arbitre ne s'en sert pas pour
décider, et le §12 comme le §10 restent à faire.

« Aucun effet sur les décisions » est vrai par CONSTRUCTION, pas par discipline : les
adaptateurs ne voient jamais ces Things. attachMeasurements() les résout au moment de
publier, dans les deux chemins de télémétrie — y compris le mode dégradé, où un
exploitant veut précisément voir ce que la charge fait pendant que l'arbitre ne décide
plus rien.

measuredW est publié À CÔTÉ de allocatedW et jamais fondu dedans : l'un est ce que le
waterfall a alloué, l'autre ce qu'un compteur a vu. Les confondre rendrait la somme des
allocations irréconciliable avec budget.allocatedW — et injecter une mesure en retard
sur la commande réintroduirait l'oscillation que le recrédit a supprimée.

claimedThingIds() les exclut, et l'exclusion est maintenant commentée sur place : LM-201
vaut pour ce qui commande, ceux-ci mesurent. Sans ce commentaire, la symétrie avec
relays[] invitait à les ajouter — ce qui ferait refuser un compteur divisionnaire
partagé ou une sonde de pièce commune.

spec 0.2.1 : la précondition de livraison du §10 (extension du délestage au waterfall,
même lot ou avant, jamais après) est écrite comme CONDITION et non comme conseil — la
protection de surcharge ne déleste que les bornes, et des planchers éco qui
s'additionnent un matin sans soleil sur un branchement 6 kVA feraient disjoncter
l'installation. Et LM-1008 tranche la cible de confort : saisie en degrés, frontière de
l'arbitre en énergie, conversion à la couche domaine — et aucune conversion nécessaire
aujourd'hui, un comparateur suffit, c'est l'arrêt qui compte et pas le dosage.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01XPUo3RMr8SzK6qbFtfBm8H
2026-08-26 10:34:41 +02:00
Patrick Schurig
9445f60f1d docs(spec): lot E — besoin à deux niveaux, compteur/sonde, plancher (0.2.0)
Trois manques du modèle, spécifiés AVANT implémentation. Rien à coder tant que
Patrick n'a pas relu.

§10 — Besoin à deux niveaux (LM-1000+). L'éco n'est pas un champ nouveau : c'est
`needs {dailyDeadline, minEnergyWhPerDay}` promu au rang de plancher. Deux passes sur
la MÊME liste ordonnée, soit un ordre lexicographique sur (niveau, rang) — dérivé du
rang existant, donc pas un second système de priorité ; la paire
prioritéEco/prioritéConfort est rejetée explicitement. Deux règles que la conception
appelle et que le brief ne demandait pas : une seule commande par charge et par cycle
(sinon deux commutations dans le même cycle, du court-cycling fabriqué par l'arbitre),
et un recrédit anti-clignotement attribué une seule fois.

La frontière est nommée : la passe 1 n'est pas bornée par le surplus mais par une
AUTORISATION DE SOUTIRAGE, objet distinct que le rule-based rendra binaire et le MILP
continu. Et deux couplages sans lesquels la conception est fausse : la limite de
raccordement — les planchers éco s'additionnent sur le disjoncteur, et la protection
de surcharge ne déleste aujourd'hui QUE les bornes — et l'ordre de service apparent,
qu'un plancher de rang 4 passant devant un confort de rang 1 rend contre-intuitif.

§11 — Compteur et sonde (LM-1100+). Sélection par interface nymea, jamais par plugin.
Le compteur vérifie, il ne décide pas : ne pas l'injecter au budget, il est en retard
sur la commande et la charge est déjà comptée au compteur racine — décomposition, pas
source. Un écart de mesure ne pose PAS available:false : ce serait retirer le service
sur un doute de mesure. Et ni le compteur ni la sonde ne sont exclusifs, contrairement
aux relais : LM-201 ne s'applique pas à ce qui mesure, donc validateSet() ne doit pas
les inclure dans son contrôle d'unicité.

§12 — Le plancher (LM-1200+). Le domaine de la consigne devient {0} ∪ [min, max], un
ensemble discontinu. Déclaré pour etmvariableload seul ; dérivé pour les deux autres —
même règle qu'au lot D pour stagesW. La règle d'allocation qui compte : sous le
plancher, allouer 0 et TRANSMETTRE le budget, sinon une charge de rang 1 bloque tout
le waterfall en gardant un budget qu'elle ne peut pas utiliser. Décision arrêtée : la
priorité porte sur la borne, pas sur la voiture ; pas de priority dans ChargingInfo,
qui ne saurait pas exprimer « VE1 > ECS > VE2 ».

§13 — Ordre recommandé, et ce n'est PAS celui de l'énoncé : §11 d'abord (additif,
risque nul, et la sonde constitue l'historique sans lequel les seuils du §10 ne se
règleront jamais — le différer coûte du temps CALENDAIRE, pas du développement), puis
§12 (contenu, débloque 3g puis l'unification du rang), puis §10 en dernier — et son
délestage général dans le même lot, pas après.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01XPUo3RMr8SzK6qbFtfBm8H
2026-08-26 10:24:39 +02:00
Patrick Schurig
a75d4d8dd7 docs(spec): LM-201 — un canal de commande, une charge ; LM-202 — un thermostat n'en est pas une
LM-201 est la règle qui manquait sous LM-200. Une charge existe quand il y a un canal de
commande DISTINCT pour un service. Elle repose la question du domaine, que 0.1.3 posait mal :
une PAC air/eau fait chauffage, rafraîchissement et ECS — le domaine ne décrit donc pas la
MACHINE, il décrit CE QU'ON ARBITRE.

Conséquences : PAC + ECS sans ballon séparé = UNE charge (heating), pas de charge ecs — le
SG-Ready commande la machine entière et la répartition appartient à sa régulation ; ballon
séparé = charge distincte, il a son propre canal ; PAC qui fait du froid = toujours une seule
charge, ce qui change est la saison, pas la configuration.

La règle explique l'exclusivité de validateSet() (LM-302-b / ECS-110-b) : deux charges sur un
canal unique se contrediraient, et le budget compterait la même puissance deux fois. Le refus
existait avant la règle ; la règle dit enfin pourquoi il est juste.

LM-202 : thermostats et zones ne sont pas des charges. Un thermostat ouvre une vanne, il ne
porte pas la consommation. Les déclarer produirait des entrées à 0 W dans le waterfall pendant
que la PAC est comptée ailleurs. Ils décrivent où va la chaleur, pas combien on en achète —
leur écran, leur namespace, jamais LoadConfig.

Enforcement LM-200 tranché : avertissement au journal, PAS de refus dans isValid(). Mais
l'avertissement n'a pas encore de prédicat — voir le rapport de session. Keyé sur domain seul
il crierait sur des installations correctes (heating + relay-router = chauffage résistif ;
hvac + relay-router = VMC). Son discriminant est typeAppareil (§8-1), valeur thermodynamique.
Spécifié ici, implémenté avec lui.

§8-5 : heating vs hvac reste OUVERT et ne se saura qu'en dessinant la PAC communicante, où les
consignes ECS et chauffage sont enfin séparées. D'ici là o:domain garde son rôle actuel,
sans force normative — ne construire aucune règle dessus.

INTERFACE_etmvariableload.md (canonique) : §4-bis et §4-ter ajoutés, côté app. C'est l'app qui
guide au moment du choix, et c'est le seul endroit fiable — elle sait quel appareil
l'installateur déclare, le moteur ne le sait pas.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01HajXLUczEyZd22JeewRfff
2026-08-25 21:44:03 +02:00
Patrick Schurig
7c4248ca97 docs(spec): LM-200 — une case vide de la matrice n'est pas toujours une lacune
La PAC ne se pilote qu'en SgReady (contacts SECS de signalisation, 4 états normés) ou en
COMMUNICANT via un plugin nymea. Ni Relay ni Variable : le premier couperait l'alimentation
du compresseur et lui retirerait son autorité sur son propre cycle (dégivrage, retour
d'huile, temporisation) ; le second suppose un cadran en watts qu'un compresseur n'est pas.

LM-101 disait « le domaine ne détermine pas le mécanisme et réciproquement » — vrai du
couplage de CONCEPTION, faux lu comme une liberté de combiner. Précisé.

Piège nommé au passage : les contacts SG-Ready SONT des relais (K1/K2 au banc sont deux
things power), mais ils signalent au lieu de porter la charge. Voir des relais dans une
config ne dit rien du mécanisme qui convient.

Le mécanisme communicant, encore appelé ModbusSetpoint ici, porte un nom trop étroit : ce
qui le définit est qu'un thing nymea porte le modèle de la machine, pas le transport.

§8 point 5 : faire du domaine un discriminant de validation est une décision de contrat,
pas un correctif — trois options pesées, non tranchée.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01HajXLUczEyZd22JeewRfff
2026-08-25 21:31:43 +02:00
Patrick Schurig
0765672e62 feat(config): lot B-bis — la PAC entre en configuration — 1.15.2+etm15
Le bloc d'enregistrement codé en dur d'energypluginnymea.cpp est supprimé, avec
registerSgReadyAdapter(), la table m_sgReadyAdapters et claimedRelays(). Il n'existe plus
aucun chemin d'enregistrement en dur : m_loadAdapters est la table UNIQUE des charges
arbitrées, et toutes ses entrées viennent de LoadConfigStore.

Contrat : loads[] de GetLoadTelemetry est désormais INCLUS dans GetLoadConfig, par
CONSTRUCTION et non par discipline. La règle de détection publiée à +etm14 — « un loadId sans
équivalent dans GetLoadConfig est une charge non configurable » — est retirée d'INTERFACE.md :
elle n'avait qu'un porteur, pac-terrain, qui vient de disparaître. Aucun configurable:false
n'est ajouté, il n'aurait plus rien à signaler. L'inclusion ne vaut que dans ce sens : une
charge enabled:false est configurée sans être publiée.

SÉCURITÉ — repli L2 d'une PAC de configuration, trou ouvert par LM-300 et refermé ici. Le
repli envoyait un Setpoint(0) à toute la table et un State(2) à une table séparée réservée à
la PAC en dur ; une PAC construite depuis la CONFIG vivant dans la première recevait donc une
action que SgReadyAdapter rejette d'entrée, et rien d'autre — elle restait en état 4 sous
compteur muet quand SAFETY.md §L2 exige l'état 2. Le motif DEGRADED_L2 s'affichait
correctement : seule l'écriture manquait. Le repli lit maintenant supportedKinds (LM-301-b).

ECS-411/-411-b au SG-Ready : l'état de départ est relu sur les contacts, avec relevé contact
par contact et l'issue — y compris quand l'issue est l'état neutre. ECS-412 au minStateHold :
armement paresseux au démarrage à froid, jamais permanent.

Harnais de test : JournalCapture se chaînait sur elle-même (récursion infinie à croissance
quadratique dès la deuxième capture vivante, donc OOM) ; tm/owner non initialisés sur trois
sites de freshSetup().

Vérifié sur .75 avant publication — docs/RELEVE_LOTBbis.md. Suites : simulation 85,
charging 74, spotmarket 44, zéro échec, un processus par test.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01HajXLUczEyZd22JeewRfff
2026-08-25 18:35:04 +02:00
Patrick Schurig
2305a6b825 docs+deb: ECS-309, renvoi ECS-306, ECS-412 cold-start, LM-302 réécrit — 1.15.2+etm10
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 07:05:57 +02:00
Patrick Schurig
d9c16d34ea docs+deb: 1.15.2+etm9 — frontière RPC, clés internes optionnelles
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 06:32:32 +02:00
Patrick Schurig
a7d5cf6995 docs(spec): ECS-110-b et LM-302-b — exclusivité d'un Thing entre charges
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 16:29:28 +02:00