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Patrick Schurig
be401dec40 fix(dérogation): une borne n'est pas écrêtée deux fois, et un mode écrit la termine
Deux défauts trouvés par le premier essai au banc (2026-09-08, 11:05→11:16),
et le premier est celui que Patrick a vu en regardant la voiture.

LM-1500-h — UNE BORNE N'EST PAS ÉCRÊTÉE DEUX FOIS.

La tête de passe éco appliquait `margeRestante` au plafond d'une borne. Or
`margeRestante` est la marge d'UNE phase, et le plafond d'une borne triphasée
est une enveloppe sur TROIS : les comparer divise son allocation par trois.
Mesuré : marge de 6 210 W sur la phase la plus chargée, plafond de cycle à
13 800 W, borne servie à 6 210 — 9 A par phase au lieu de 27, 4 kW au lieu des
11 que la voiture pouvait prendre.

Le plafond d'une borne porte DÉJÀ l'autorisation de soutirage :
evPhaseAllowanceW() la calcule et la multiplie par le nombre de phases
occupées. La passe confort ne fait pas cette faute, et son commentaire dit
pourquoi depuis 3g-2 — « mieux vaut la borne mieux informée que la borne la
plus sévère ». Je l'ai réécrite quinze lignes plus haut sans la relire : une
règle notée à un seul endroit du code n'est pas une règle.

L'erreur allait dans le sens PRUDENT, donc rien ne la signalait — ni le
disjoncteur, ni le délestage, ni un test qui vérifie qu'on ne dépasse pas. Elle
ne se voyait qu'en regardant la voiture.

LM-1500-g — ÉCRIRE UN MODE PENDANT UNE DÉROGATION LA TERMINE.

Choisir un mode est durable ; une dérogation répond à un besoin ponctuel. Le
durable prime, et il prime tout de suite. Et SANS restituer le mode mémorisé,
qui écraserait celui que l'utilisateur vient de choisir.

Le cas vient du banc : le bouton « boost » de l'app écrit encore
ChargingModeNormal. Reçu pendant une dérogation, il fait restituer les valeurs
manuelles par l'amont — chargingEnabled à FAUX — et arme un verrou de 300 s,
pendant que la dérogation continue de commander 9 A. Deux commandeurs pour un
organe, et six minutes de dérogation servie sur le papier dans une borne
éteinte. Seul le journal de divergence le voyait, sans pouvoir en dire la cause.

Deux autres corrections du même essai :

- DEROGATION_ACTIVE et DEROGATION_ENDED sont rendus en français au journal ;
  ils sortaient en « (motif inconnu …) ». Le repli 7-c a tenu — le code brut et
  ses paramètres, jamais une chaîne vide — mais la ligne lue par l'utilisateur
  était illisible.
- poseDerogation() prend l'instant en paramètre. Elle lisait l'horloge murale
  quand le cycle lit l'horloge injectée : sans effet en production, où les deux
  sont la même, mais sous test la fin par durée n'arrivait jamais. Trouvé par le
  test, pas par la lecture.

Et `setChargingInfo() déclenche un cycle` est gravé dans AGENTS.md comme une
PROPRIÉTÉ : ce qui l'entoure a un ordre qui compte, dans les deux sens, et
ENERGY_SIMULATION supprime précisément l'appel — le chemin fautif n'existe pas
sous test.

simulation 69/69, loadmodel 26/26, charging 48/48, spotmarket 32/32,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

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2026-09-08 11:43:39 +02:00
Patrick Schurig
1eae99143b feat(§15): le boost est une DÉROGATION — servie au maximum, et qui s'efface
Une dérogation n'est pas un mode. Un mode se choisit une fois et vaut jusqu'au
prochain choix ; une dérogation répond à un besoin ponctuel et s'éteint avec
lui. Un boost encore actif après la fin est un mode qu'on a oublié de quitter.

Elle se superpose au mode courant, sert la charge à son MAXIMUM en tête de
passe éco — devant toute autre charge, quel que soit son rang — financée au
réseau. Le rang classe ce que l'installateur décide (LM-1002) ; une dérogation
est une action ponctuelle de l'utilisateur, et passe par une porte que LM-1002
ne ferme pas.

Mais elle ne surplombe PAS la sûreté : DRAW_CAP la borne et le délestage la
reprend. Servie la première dans ce qui RESTE, jamais au-delà — sans quoi on
rouvrirait le second chemin d'achat refusé au minimum réseau (LM-1500-e).

LA DURÉE EST OBLIGATOIRE ET BORNÉE, refusée à la pose hors de [60 s, 6 h].
C'est la règle du lot : une dérogation qui ne sait pas dire quand elle finit ne
devrait pas exister (LM-1500). Elle reste armée même avec une cible, parce
qu'une cible repose sur un instrument et qu'un instrument peut se taire — à la
perte du lien, la V2C FIGE sessionEnergy au lieu de l'effacer (LM-1012-d) : une
dérogation « 20 kWh puis stop » dont le compteur reste à 12 kWh n'atteint
jamais sa cible.

Trois décisions prises en écrivant, absentes du design :

- Les fins se lisent dans le CONTEXTE DU CYCLE, pas dans les adaptateurs.
  evaluerDerogations() tourne entre buildContext() et getPlan(), sur ce que le
  scheduler va lire. Une seconde lecture donnerait une seconde vérité, et une
  dérogation pourrait finir sur une mesure que le plan ne voit pas. C'est aussi
  ce qui rend le débranchement gratuit : la borne est déjà filtrée du contexte,
  son absence EST le signal.

- measurementLost ne mord QUE s'il y a une cible (LM-1500-b). Sans cible, rien
  ne dépend de la mesure : couper là punirait la charge du silence d'un
  instrument dont elle n'a pas besoin. Et le critère est
  telemetry.sessionMeasurable, jamais progress.regime : `progress` est absent
  d'une charge sans obligation en énergie, c'est-à-dire exactement le cas du
  boost — le critère aurait été inerte.

- La base de la cible se capture au PREMIER CYCLE, pas à la pose : au moment où
  l'utilisateur appuie, aucun cycle n'a construit de contexte. Prendre 0
  compterait depuis le début de la session — une dérogation « 5 kWh » posée sur
  une session déjà à 6 kWh serait atteinte avant d'avoir commencé (LM-1012-b).

Le mode précédent se MÉMORISE, il ne se déduit pas (LM-1500-d). Revenir à un
défaut détruirait un réglage en silence, et sur une borne la sortirait de
l'arbitrage : une dérogation qui laisse l'installation moins pilotée qu'avant
elle. Une borne en manuel est basculée en éco pour la durée — seul cas où le
mode est écrit, et modeForce retient qu'on l'a fait.

La passe confort est SAUTÉE sous dérogation : la fusion des niveaux est une
addition, et la dérogation demande déjà le maximum. Conséquence comptable à
connaître : elle est comptée entièrement en achat alors que le surplus présent
la finance en partie — gridW la surestime au soleil. Approximation héritée du
§10, non aggravée, et la raison pour laquelle la première vérification au banc
se fait le matin.

La fin est un ÉVÉNEMENT et dit sa CAUSE (LM-1500-f), publiée dans
derogationEnded[] au NIVEAU DE LA TRAME : au débranchement la charge n'est déjà
plus dans loads[], et l'événement disparaîtrait quand il explique le plus de
choses. Cinq causes, cinq gestes. Le mode dégradé la porte aussi — c'est là que
measurementLost se produit. telemetrySignificantlyDiffers ne la filtre jamais :
un événement ne vit qu'un cycle.

Éprouvé par testDerogationTakesTheHeadButNotTheSafety, dont la tête de passe est
prouvée par la RARETÉ : 7 500 W d'autorisation pour 8 000 demandés, la borne de
rang 9 servie ENTIÈREMENT et l'ECS de rang 1 réduite aux 500 restants — l'inverse
exact de l'ordre des rangs. Contre-épreuve : la même borne sans dérogation
reçoit 0 W. Et à autorisation nulle, AUCUN niveau — pas un niveau à zéro.

simulation 68/68, loadmodel 26/26, charging 48/48, spotmarket 32/32,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

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2026-09-08 10:31:00 +02:00
e65dbb4a6a feat(§10): « Surplus + minimum réseau » — le mode sert enfin un minimum
LM-1013-b-vi. Le mode ChargingModeEcoWithMinCurrent promettait un courant minimum
depuis toujours sans qu'aucun chemin ne le serve : mort par réécriture chez
l'amont, puis mort par exclusion quand le waterfall a pris la borne.

LA LOI. computeEcoTarget() rend max(cadence de l'obligation, minimum). Le corps
historique est isolé dans calculerObligation() et une sortie anticipée rend
EXACTEMENT l'ancien résultat quand aucun minimum n'est demandé — ce n'est pas une
optimisation, c'est la garantie que l'ajout ne déplace rien pour les charges qui
n'en veulent pas. Les quatre suites le confirment.

LE MINIMUM NE SE TIENT JAMAIS. `tenue` ne décrit que l'obligation en énergie ;
quand elle est tenue, la cadence vaut 0 et la consigne retombe SUR LE MINIMUM, pas
sur zéro. C'est là, et seulement là, que la différence de nature entre une énergie
avec échéance et une puissance permanente se voit dans le code. L'ordonnanceur ne
publie donc ECO_FLOOR_MET que si watts vaut aussi 0 : sinon il couperait ce qu'il
doit continuer de servir.

DÉRIVÉ, JAMAIS STOCKÉ. EvAdapter calcule le minimum depuis evFloorW() à chaque
cycle quand le mode le demande. L'écrire en configuration à l'appairage créerait
une copie qui se périme au premier recâblage — phaseCount change, la copie reste
fausse en silence. Correction apportée par le brief app f2bd07d, et elle est
juste.

LE MOTIF DIT LEQUEL DES DEUX MORD. ECO_FLOOR_GRID gagne minAlwaysW et boundBy, et
OMET remainingWh/targetWh/remainingS/regime sur une charge à minimum seul : un
remainingS à 0 inventerait une échéance imminente et un remainingWh à 0 une
obligation tenue. progress est absent pour la même raison — il ne décrit que
l'obligation.

CONTRAT. Les trois descriptions de ChargingMode sont corrigées. Normal n'est pas
« recharge immédiate au maximum » : c'est MANUEL, le moteur ne commande rien, et
seule la protection de surcharge la touche encore — ce qui doit être dit, un mode
qui promet l'abstention et coupe quand même étant une surprise. Et les mots
« garanti » et « prioritaire » sont bannis à propos de ce mode : le premier promet
une certitude que rien ne tient, le second est vrai face au confort et faux face à
un autre besoin éco mieux rangé, donc faux exactement dans le cas d'échec.

TEST vu mordre : désarmé, minSeul.watts rend 0 au lieu de 4 140. Cinq points, dont
la contre-épreuve qui distingue « 4 140 vient du minimum » de « 4 140 vient d'un
reliquat d'obligation », et le cas 1 qui vérifie que rien ne bouge sans minimum.

Suites : loadmodel 26/26 (+1), simulation 67/67, charging 48/48, spotmarket 32/32.
NON DÉPLOYÉ — +etm57 attend le feu vert.
2026-09-07 11:20:08 +02:00
7398b1dd24 feat(§10): sous unmeasurable, la passe éco commande à TAUX CONSTANT
LM-1013-b-v. Tranché le 2026-09-01, jamais écrit — la décision a passé au second
plan quand sessionWh a été alimenté depuis le compteur de charge et que le régime
`unmeasurable` s'est réduit aux trois cas matériels. C'est la première classe
d'erreur d'AGENTS.md : une règle qui expire sans être exécutée. Elle n'était ni
dans le code, ni dans la spec, ni au contrat.

LE PROBLÈME. L'étalement `reste / temps restant` suppose que le NUMÉRATEUR bouge.
Sous `unmeasurable` il ne bouge pas : `remainingWh` est figé à la cible entière,
par contrat, parce qu'on ne sait pas ce qui a été livré et que le rebaser serait
affirmer sur ce qu'on ignore (LM-1009 C1). Un rapport dont seul le dénominateur
décroît ne suit plus un retard : IL SUIT L'HORLOGE. On achetait davantage parce
que le temps passait, jamais parce que quelque chose était en retard.

CHIFFRÉ, et le chiffre a été refait plutôt que repris. Obligation 4 kWh, plafond
7 kW, fenêtre d'un jour : l'ancienne loi achetait 19 010 Wh, soit ×4,75
l'obligation. Le facteur suit ln(T·P/E) + 1 — il grandit avec la fenêtre, ce qui
est le pire sens possible : plus on laisse de temps pour bien faire, plus on paie.
Une charge qu'on mesure mal coûtait ainsi structurellement plus cher qu'une charge
qu'on mesure, l'incitation exactement à l'envers.

(Le ×2,5 retenu au moment de trancher valait pour une fenêtre bien plus courte.
Sur la fenêtre quotidienne, qui est celle du modèle, c'est ×4,75. La conclusion ne
change pas ; le chiffre, si — et un chiffre faux dans une spec finit par servir de
prémisse à quelqu'un.)

LA LOI. Cible ÷ fenêtre de l'obligation, constante, et `atMaximum` jamais vrai. La
fenêtre est le JOUR parce que l'obligation est déclarée par jour — ce n'est pas un
réglage, c'est l'unité de la grandeur qu'on étale. Le total acheté sur la fenêtre
vaut alors EXACTEMENT la cible. On garde « viser l'obligation entière », le choix
qui sert ; on perd l'escalade, qui ne reposait sur rien.

CE QUE LE TEST TIENT, et il a été vu mordre — désarmé, il rend 667 W au lieu de
167 W à six heures de l'échéance :
  · la cadence est identique à 6 h, 2 h, 1 h, 30 min et 5 min de l'échéance ;
  · `atMaximum` reste faux jusqu'à la dernière minute ;
  · l'intégrale sur les 1440 minutes de la fenêtre vaut la cible à 5 Wh près —
    la propriété qui justifie la loi ne se lit sur aucune valeur isolée ;
  · CONTRE-ÉPREUVE : même obligation, même instant, même numérateur (4000 non
    livrés) sous `measured` — durcissement et point de non-retour intacts. Sans
    elle, avoir supprimé l'étalement POUR TOUT LE MONDE passerait inaperçu.

AU CONTRAT. La loi de commande dépend désormais du régime, et un écran qui
suppose la même dans les deux se trompera sur la trajectoire — qui est ce qu'il
vend. INTERFACE.md porte la table des deux lois, et dit ce que l'écran ne peut
plus affirmer sous `unmeasurable` : ni que l'achat va s'intensifier, ni que
`atMaximum: false` veut dire que tout va bien — il veut dire qu'il n'y a pas
d'étalement du tout, donc rien qui puisse cesser.

Suites : loadmodel 23/23, simulation 66/66, charging 48/48, spotmarket 32/32.
2026-09-04 19:18:27 +02:00
Patrick Schurig
c88ba6ad45 [upstream-fix] rootmeter: la tension est locale à chaque phase
`voltage` était déclarée une seule fois hors des trois blocs et mutée par
l'un d'eux : une phase sans tension déclarée était calculée avec celle d'une
autre.

Et le défaut n'était pas celui qu'on croyait — le mesurer l'a montré.
L'interface energymeter rend currentPhaseA et voltagePhaseA OBLIGATOIRES, B
et C optionnels : la branche « puissance ÷ tension » de A est morte par
construction. La fuite n'allait donc pas de A vers B, comme la note d'origine
l'affirmait, mais de B vers C.

Démontré : B à 200 V, C à 4 000 W sans tension déclarée → 5,0 A de marge au
lieu de 7,6. Deux conditions, dont aucune n'était évidente avant d'écrire le
test : le masque doit couvrir B ET C — interroger C seule n'exécute pas le
bloc de B — et C doit être la phase la plus contrainte, sinon le qMin retient
B et masque l'écart. Mes deux premières versions du test passaient pour ces
deux raisons.

Le mock ne savait pas produire le cas : il a fallu meterPowerOnly, avec les
puissances et la tension de B mais sans les courants de B/C ni la tension de
C. Troisième fois qu'ouvrir le mock révèle un défaut plutôt que de seulement
débloquer un test.

draw.bindingPhase dit LAQUELLE des phases borne. perPhaseBound disait qu'une
phase borne, jamais laquelle : l'écran ne pouvait dire que « bridé » sans
dire par quoi. DRAW_CAP la porte aussi mais n'est émis que si une charge est
refusée — un cycle qui borde sans rien refuser laisserait l'écran muet.

Et dans AGENTS.md : une conclusion juste posée sur un raisonnement faux
survit jusqu'à ce qu'on bâtisse dessus, parce que la conclusion PROTÈGE le
raisonnement de l'examen. Un résultat faux se voit ; un résultat juste ferme
la question. Parade : quand une décision est écrite avec sa raison, la raison
mérite son propre contrôle — c'est elle que le lot suivant utilisera.

Suite : simulation 65/65, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-04 06:02:17 +02:00
Patrick Schurig
f3cddedee0 test(mock): la tension par phase, et LM-1210-a enfin exercée
Le mock posait currentPhaseX = currentPowerPhaseX / 230 : les deux familles
d'états étaient cohérentes par construction, donc ni triphasée déséquilibrée
ni tension ≠ 230 V n'étaient fabricables. Les paramètres sont optionnels —
sans eux le comportement d'origine tient, et aucun scénario existant ne bouge.

LM-1210-a est enfin exercée : le choix de la pire phase faute de masque était
écrit, raisonné, et jamais vérifié. Phase B saturée à 30 A sous un plafond de
25 pendant que A et C exportent, et la maison exporte GLOBALEMENT — la marge
retenue est celle de B, négative, et non celle du total qui rassurerait.

Et l'ouverture a corrigé une ERREUR DE RAISONNEMENT, pas seulement comblé un
trou. Mon premier test attendait qu'une phase en export donne une marge
supérieure au plafond : c'est ce que le design affirmait. Il a échoué —
calculateAllowanceAmpere() part du plafond et ne fait que des qMin, donc la
marge y est écrêtée. Physiquement juste, mais la phrase était fausse. La
conclusion tenait, la raison non, et rien ne pouvait le révéler tant que le
déséquilibre était infabricable. Corrigée dans la spec et dans le code.

C'est la deuxième fois qu'ajouter de la diversité au mock trouve un défaut
plutôt que de seulement débloquer un test — après dryRelay, qui avait révélé
le déréférencement du contrôleur.

Et une note à côté de la garde du compteur : l'app dépend de `connected` pour
REFUSER D'AFFICHER, jamais pour COMPTER, et elle a raison. Si connected ment,
l'écran dit « hors ligne » à tort et rien n'est mal compté. Une comptabilité
n'a pas droit à cette tolérance — même donnée non fiable, deux usages, deux
verdicts. S'abstenir sur un doute est sûr, accumuler sur un doute ne l'est
pas. Quelqu'un lirait l'asymétrie comme une incohérence sans cette ligne.

Suite : simulation 64/64, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-03 07:50:56 +02:00
Patrick Schurig
9c5e3b146c fix: la contradiction progressMeasurable/regime, et la garde qui la rend sûre
Le premier dit ce que le MATÉRIEL permet, le second ce que le MOTEUR fait.
Seul l'EvAdapter remplissait sessionMeasurable, donc sur toute charge non-VE
le premier disait oui et le second non — et l'avertissement de saisie de
l'app, qui se déclenche sur progressMeasurable, restait muet exactement sur
les charges achetées à l'aveugle. sessionWh est alimenté depuis le compteur
désigné.

L'avertissement de l'app est arrivé AVANT que j'écrive la garde, et il était
décisif. Un compteur qui disparaît peut publier 0 au lieu de se taire : la
V2C a forgé un zéro sur currentPower et ses booléens, mais laissé
sessionEnergy à sa dernière valeur. La politique dépend du plugin — donc
inutilisable comme garde.

Et le point à vérifier avait une réponse nette : il n'existe AUCUN signal de
joignabilité fiable. setupComplete parle du setup et non du lien ; connected
est maintenu par le plugin, la V2C basculant après trois échecs quand un
compteur générique peut ne jamais basculer. La garde ne pouvait pas reposer
là-dessus.

Elle porte donc sur la SÉMANTIQUE du compteur, seule chose que le moteur
sache sans parier : sur un compteur de session un recul est une session
neuve, sur un compteur de vie c'est une anomalie — on gèle, on ne recapture
jamais. Sans elle, le scénario chiffré sort tel quel : base reprise à 0
pendant l'absence, retour avec 10 kWh réels, deliveredWh à 10 000 en un
cycle, obligation déclarée tenue sans rien de livré. Et R6 ne l'attrape pas :
elle n'interdit ECO_FLOOR_MET que sous unmeasurable, alors que ce chemin est
MESURÉ — c'est le seul par lequel un faux « tenue » peut sortir, et c'est
celui qu'ouvrait l'alimentation depuis un compteur.

audit-controles.py dit maintenant en tête qu'il ne tranche pas et ne doit
jamais trancher : neuf des dix identités relevées contrôlaient réellement, et
un verdict automatique aurait supprimé neuf contrôles utiles.

AGENTS.md : la diversité du mock n'est pas un confort de test, c'est une
borne supérieure sur ce que la suite peut prouver — elle se fixe en écrivant
les classes, pas les tests.

Quatrième occurrence du piège d'insertion doxygen, rattrapée par le même
contrôle. Comme annoncé.

Suite : simulation 63/63, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-09-03 07:21:13 +02:00
Patrick Schurig
fa13420eec fix: l'avancement survit au battement du régime dans une même période
Sur measured → unmeasurable → measured dans la même fenêtre, deliveredWh
repartait de zéro : la base était retirée puis reprise à la valeur courante,
donc l'énergie livrée pendant les tronçons mesurés antérieurs disparaissait.
L'écran sous-estimait, et — ce qui coûte — la passe éco rachetait le déjà
livré.

Ce n'est pas théorique : c'est le motif d'une V2C dont le lien Modbus bat.
Chaque perte et retour fait basculer le régime deux fois, et chaque
aller-retour effaçait ce qui précède. Contre-épreuve : tronçon jeté,
l'avancement retombe de 1500 Wh à 0.

On accumule par PÉRIODE, pas par tronçon — le tronçon est clos, pas
abandonné. Et la clôture se fait sur la dernière valeur lue TANT QUE la
mesure existait, jamais sur celle du cycle où le régime tombe : à cet instant
le Thing ne publie plus, et s'en servir fabriquerait une énergie.

Deux tranchages, épinglés. Le cumul de période repart de zéro à la bascule de
période, et les trous avec lui — ils comptaient les interruptions de la
période close. Et measuredSince garde le PREMIER instant mesuré, l'
intermittence se disant à part : redater à chaque retour effacerait
l'histoire au lieu de la raconter, ne rien dire ferait croire à une
continuité que le battement dément.

LM-1014-c : un cumul se teste aussi de part et d'autre d'un CHANGEMENT DE
RÉGIME, pas seulement de période. LM-1014-b ne disait rien de la bascule de
régime à l'intérieur d'une période — c'est exactement là que le défaut
vivait.

Le test a échoué deux fois avant d'être juste, et la seconde fois c'était le
test : mon horodatage « après échéance » visait la même échéance que le
premier, donc rien ne basculait.

Suite : simulation 62/62, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-09-02 08:21:14 +02:00
Patrick Schurig
2c4d04a53f feat: le recrédit est conditionné à l'obéissance constatée
Le recrédit rendait au budget la conso d'une charge sur l'hypothèse qu'on
pourra la lui reprendre. Contre un refus établi, les watts prêtés étaient
réalloués aux suivantes pendant que la charge continuait de les tirer :
4 000 W alloués pour 500 W de surplus réel. Suspension faite, la charge
suivante ne reçoit plus que les 500 W qui existent.

Le seuil vient du MÉCANISME, jamais d'une constante. Un écart récent est une
latence — une charge qui vient d'être commandée n'a pas atteint sa consigne,
et suspendre là ferait osciller ce qui va bien. Latences mesurées sur la
V2C : montée ~30 s, descente ~7 s. L'asymétrie joue dans le bon sens, le
refus qui coûte de l'argent étant celui de la descente. Défaut prudent à
60 s : l'oscillation d'une charge saine est un coût certain, le refus n'est
qu'un risque.

Et ça se dit — RECREDIT_SUSPENDED, avec depuis quand et combien de watts
retenus. Une suspension change l'allocation de toutes les charges suivantes ;
sans le motif, on chercherait un défaut de cascade là où une charge n'obéit
pas.

Et une cinquième classe dans AGENTS.md, la seule qu'aucun contrôle ne pouvait
attraper : une PRÉMISSE FAUSSE SOUS UNE ARITHMÉTIQUE EXACTE. Les quatre
autres se laissent prendre par un instrument — un champ qui ment, un retour
indiscernable de son contraire, un instrument muet, une assertion vacante.
Celle-ci n'a aucune trace : l'identité publiée tient exactement, que la
charge obéisse ou non.

La parade tient en une phrase : une identité qui tient ne prouve pas que le
modèle est juste, seulement qu'il est cohérent. Ce qu'une identité ne peut
jamais attraper, c'est une hypothèse sur le monde. D'où la question à poser à
chaque identité publiée : sur quoi repose-t-elle qui ne soit pas dans ses
propres termes ? Ici, sur l'obéissance — grandeur absente de la formule,
qu'il a fallu aller mesurer ailleurs pour la rendre vérifiable.

Suite : simulation 60/60, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement. Contre-épreuve :
suspension débranchée, le recrédit revient à 4 400 W.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-09-01 16:55:47 +02:00
Patrick Schurig
770cef13f3 feat: purchasedWh dans tous les régimes, et measuredSince
Deux demandes de l'app, toutes deux fondées.

purchasedWh est publié même sous `unmeasurable`, et ce n'est pas une
entorse à la règle qui y interdit deliveredWh — c'en est le complément. Ce
qui est ACHETÉ est un fait connu sans mesure : c'est notre propre commande.
Ce qui est LIVRÉ est une observation qu'on ne peut pas faire. Sans lui, « ce
que ça coûte par jour » redeviendrait une estimation fabriquée à partir du
taux.

C'est un cumul sur la fenêtre d'obligation, donc LM-1014-b s'applique : remis
à zéro à la bascule, comme la base. Le premier cycle d'une période ne
contribue rien — il n'a pas de durée derrière lui, et en inventer une serait
fabriquer de l'énergie.

measuredSince ferme un piège d'affichage. Quand une obligation bascule de
unmeasurable à measured EN COURS de période, deliveredWh repart de 0 pendant
que targetWh reste la cible entière : une barre afficherait « 0,5 sur 4,0 »
après une bascule où 3 kWh ont pu être achetés. Rebaser targetWh serait pire
— on perdrait l'obligation réelle, et l'écran ne pourrait plus dire ce qui
reste dû. Le champ prend la seconde sortie : « mesuré depuis 09:14 », et
purchasedWh couvre l'avant. Les deux se répondent.

Et un piège de build noté dans AGENTS.md : changer la DISPOSITION d'une
structure dans un en-tête inclus transitivement laisse des objets compilés
contre l'ancienne, et le symptôme est un plantage dans un DESTRUCTEUR — qui
ressemble en tout point à un défaut mémoire du code qu'on vient d'écrire.
Avant de chercher le bug : make clean. Le plantage n'avait jamais existé.

Suite : simulation 59/59, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-01 11:48:11 +02:00
Patrick Schurig
62aa51bbe5 feat(§10): ECO_FLOOR_MISSED, maintenant qu'il a un émetteur
Ce matin j'ai refusé de créer ce motif : il n'avait pas d'émetteur, et un
motif qui naît avant son émetteur est un invariant posé sur du code que rien
ne produit — un test toujours vert. La bascule de période l'a fait naître.
Une obligation abandonnée est désormais un fait que le moteur produit, le
journal le disait déjà, l'écran non.

Trois causes, trois gestes : drawCap envoie regarder l'abonnement,
loadCapacity la fiche technique de la charge, unmeasurable ce que la borne
publie — et unavailable s'y ajoute. Sans la cause, l'écran n'affiche qu'un
reproche sans recours.

missingWh est ABSENT sous unmeasurable, jamais 0 : on ne sait pas ce qui a
été livré, donc pas davantage ce qui manquait. Publier un chiffre
inventerait la grandeur dont l'absence est le problème.

R5 vérifiée contre la maquette plutôt que supposée conforme : la forme de
`progress` correspond exactement.

Un écart assumé et signalé : la maquette donnait ECO_FLOOR_GRID avec
deliveredWh ; le moteur publie remainingWh. deliveredWh vit déjà dans
`progress`, et le republier ferait deux sources pour un même fait. Surtout,
remainingWh n'est PAS dérivable sous unmeasurable — où deliveredWh est
absent — et c'est justement le cas où l'on achète.

R8 : le point de rupture se lit sur DRAW_CAP, jamais sur un solde tombé à
zéro. remainingW à 0 arrive aussi quand tout a été alloué normalement ; un
écran qui le guetterait signalerait une rupture inexistante et manquerait la
vraie. Écrit dans INTERFACE.md.

Suite : simulation 58/58, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-08-31 19:32:41 +02:00
Patrick Schurig
9725e5774f refactor(§10 D 2/2a): le niveau devient un objet du plan, et les motifs éco naissent
La frontière FABRIQUAIT le niveau à partir de l'action : elle ne pouvait donc
en produire qu'un, puisqu'il n'y avait qu'un endroit pour le former. Le plan
les porte désormais (`LoadAction::Level`), et la télémétrie les traduit au
lieu de les décider — une frontière qui invente une structure finit par
diverger de ce que le moteur a réellement décidé.

Comportement CONSTANT : un seul niveau « comfort » aujourd'hui, et les quatre
suites sont vertes avec charging identique à la référence ligne à ligne.

Le test qui exige un `levels[]` non vide a trouvé un site d'émission oublié
— SG-Ready passe par un autre chemin que les consignes en watts. D'où un
POINT UNIQUE de pose (`poserNiveauConfort`) : recopier la pose à chaque site
la ferait diverger au premier site ajouté, et l'invariant
Σ levels[].targetW == estimatedPowerW tomberait en silence, une charge sans
niveau publiant simplement une liste vide.

ECO_FLOOR_GRID rend lisible la TRAJECTOIRE, pas l'instant. La cadence de
l'étalement ne monte pas, elle fait un mur : 333 W à six heures de
l'échéance, le plafond dès seize minutes. Un client qui lit « 333 W achetés »
ne peut pas deviner qu'il paiera dix fois plus dans cinq heures si le soleil
ne vient pas. Le motif porte donc gridW, remainingWh, targetWh, remainingS,
le régime, et atMaximum — les deux derniers disant respectivement sur quoi on
achète et si l'étalement a cessé.

ECO_FLOOR_MET est INTERDIT sous `unmeasurable` (R6) : dire « tenue » suppose
de savoir ce qui a été livré. Une échéance qui cesse d'être mesurable et
continue de s'afficher comme tenue est pire qu'une échéance absente — elle
rassure.

LM-1014-b généralise les deux défauts de cumul de ces deux jours : toute
grandeur cumulée rapportée à une période doit dire ce qu'elle fait au
changement de période. La question à poser une fois, à l'écriture : que
vaut-elle à la seconde qui suit la bascule ? Ne pas choisir revient à
choisir « elle continue », presque toujours faux et toujours silencieux.

Suite : loadmodel 22/22, simulation 56/56, charging 48/48 identique,
spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-08-31 19:08:04 +02:00
Patrick Schurig
8d035b0c1a feat(§10 étape D, 1/2): l'étalement uniforme, mesuré avant d'être asserté
`computeEcoTarget()` convertit une obligation en énergie en une cible en
watts : cadence = reste / temps restant, recalculée à chaque cycle. Une
cadence figée au départ ne rattrape pas — après une heure sans surplus elle
reste à la cadence initiale et manque l'échéance en ayant l'air de
travailler.

Mesurer d'abord était nécessaire, pas rituel : aucun scénario existant ne
portait d'obligation éco, donc aucune référence. Les valeurs ont été
relevées par sonde avant toute assertion — et c'est le relevé qui a trouvé
un défaut que la lecture du code ne montrait pas.

LA BASCULE DE PÉRIODE (LM-1013-c). À l'instant de l'échéance quotidienne,
resolveDeadline() vise la prochaine occurrence : une nouvelle obligation
s'ouvre. Sans reprise de la base d'avancement, le lendemain hérite de
l'énergie de la veille et se croit tenu sans avoir rien reçu. La sonde
affichait 83 W et 86400 s restantes à 07:00 pile, ce qui n'avait aucun sens
tant qu'on ne cherchait pas la période. Contre-épreuve : 1800 Wh portés au
crédit du jour suivant.

Limite assumée et écrite : l'obligation précédente, si elle n'était pas
tenue, est abandonnée SANS motif dédié. Le dire demande un ECO_FLOOR_MISSED
que rien n'émet ; le journal le dit, l'écran non.

Le durcissement est relevé point par point — 333 W à six heures, 2 kW à une
heure, le plafond dès seize minutes — parce que c'est la courbe que le motif
devra rendre lisible, pas une valeur isolée. Point de non-retour nommé
plutôt que subi : un seuil se discute, une asymptote non.

R6 armée dans le calcul : sous `unmeasurable`, jamais « tenue ». On vise
l'obligation entière, le choix qui sert plutôt que celui qui suppose acquis.

Suite : loadmodel 22/22, simulation 56/56, charging 48/48 identique à la
référence ligne à ligne, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-08-31 12:40:07 +02:00
Patrick Schurig
a8f8734fc2 feat(§10 étape C): l'avancement est une différence, et le régime se publie
`sessionEnergy` est l'ACCUMULATEUR du plugin V2C, pas un compteur remis à
zéro pour le moteur : l'écart avec `chargeEnergy` est constant au
dix-millième (7,2044 kWh sur deux échantillons à deux heures d'écart), parce
qu'il porte les incréments d'avant la dernière remise à zéro de la borne.
Le lire directement ferait croire toute obligation éco tenue de 7,2 kWh dès
le premier cycle — un nombre crédible et faux que rien ne signalerait.
Contre-épreuve : lecture directe, le test annonce 7204.

La base se prend à l'ouverture de l'OBLIGATION, jamais au démarrage de
nymead : sinon un redémarrage en pleine session réinitialise l'avancement
sur une valeur déjà accumulée, et la recharge de nuit relue au matin repart
de zéro. Elle est RECAPTURÉE sur un recul franc de l'accumulateur — une
nouvelle session — mais pas sur un recul infime, qui est du bruit de lecture
et coûterait l'avancement acquis à chaque frémissement du compteur.

Ce que le moteur ne refait PAS : la détection de remise à zéro de la BORNE
vit dans le plugin, qui interroge à 30 s. Le moteur travaille à la minute et
raterait des cycles entiers. Lire comment le plugin l'avait écrite a évité
d'ajouter une seconde accumulation, moins fine, en concurrence de la
première.

Trois maillons manquants raccordés, tous déclarés et alimentés par personne :
EvCharger n'exposait pas sessionEnergy ; LoadContextTelemetry::sessionWh
n'était rempli nulle part ; et toLoadContext() ABANDONNAIT les besoins
déclarés, si bien que LoadContext::needs n'était rempli par aucun adaptateur.
L'obligation éco n'existait qu'en configuration.

Mock : sessionEnergy ajouté à chargerPhaseSwitching UNIQUEMENT — `charger`
reste sans, ce qui donne le cas unmeasurable nativement. La suite porte les
deux régimes, comme le banc.

Le régime est publié alors qu'aucune décision ne s'y appuie encore, et c'est
délibéré : cela sépare publier le régime de décider avec, comme measurement
l'a été de l'arbitrage, et rend R6 testable le jour où le motif naîtra au
lieu d'un invariant posé sur du code que rien n'émet.

Suite : simulation 56/56, charging 48/48 identique à la référence ligne à
ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-08-31 07:53:15 +02:00
Patrick Schurig
f2ba9f4e30 feat(§10 étape B): draw publie l'autorisation, qui se lit au lieu d'être forgée
`authorisedW`, `remainingW`, `binding` et `perPhaseBound` étaient absents
parce qu'aucun plafond de soutirage n'existait. Le lot délestage en a créé
un : le refus visait la FORGE, pas la lecture, et son motif est tombé sans
que sa formulation ne bouge.

`committedW` est publié toujours ; les quatre autres seulement si un plafond
est en vigueur. Le zéro est une valeur quand la grandeur existe, l'absence
en est une quand elle n'existe pas.

`authorisedW` est SIGNÉ — négatif, la maison est déjà au-delà, et l'ampleur
du dépassement se lit. L'écrêter confondrait « pile à la limite » et « on
dépasse de 1200 W », la même perte que celle refusée dans la résolution.
L'identité authorisedW − committedW == remainingW tient toujours, et c'est
elle qui rend la charge utile vérifiable par un client.

Écrit EN TOUTES LETTRES dans le contrat : sous la réserve batterie,
budget.remainingW vaut 0 pendant que draw.remainingW ne le vaut pas, dans la
même trame. La réserve annule le surplus, jamais l'autorisation de
soutirage — contrainte physique du branchement qu'aucune règle de stockage
ne modifie. Les deux répondent à deux questions différentes : « puis-je
dépenser sans acheter ? » et « le branchement supporte-t-il que j'achète ? »

Le test d'absence est mort proprement. L'ancien épinglait « pas de
authorisedW » et a survécu à son motif ; le nouveau épingle la RÈGLE —
présent si le plafond existe, absent sinon — et nomme les deux évolutions
qui le périmeraient. Idem pour le test de la réserve, qui dit que sa
troisième assertion tombe le jour où l'on déciderait qu'une batterie basse
interdit d'acheter au réseau : une décision de modèle, pas une correction.

Suite : simulation 55/55, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, charging 48/48
identique à la référence ligne à ligne. Contre-épreuve : réserve annulant
aussi l'autorisation → 0 au lieu de 3450.

Signalé sans être expliqué : un plantage unique de charging (SIGSEGV) dans
un lot de fond, non reproductible en trois séquences. Le vidage le situe
dans Logger::log() de libnymea.so.1, atteint par un événement posté depuis
libnymea-core — aucune trame ETM dans la pile.

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2026-08-31 07:14:01 +02:00
Patrick Schurig
b7a7f22ca3 feat(délestage §4): L4 déleste le waterfall, et dit ce qu'il a franchi
La protection de surcharge ne connaissait que les bornes VE : une PAC ou un
routeur pouvaient tenir un dépassement sans que rien ne les redescende. Elle
déleste désormais les charges du waterfall, de la dernière servie à la
première — le même ordre total que la cascade, lu à l'envers, pour que
délester ne puisse pas contredire l'ordre dans lequel on a servi.

Délester n'est pas toujours retirer des watts. Une PAC ne se module pas : on
la fait redescendre d'ÉTAT, vers 2 et jamais 1. C'est le cas que le bornage
de l'étape 3 ne pouvait pas traiter — il empêche d'allouer, il ne retire
rien à personne.

Le franchissement de verrou se CONSTATE : on tente d'abord sans forcer, et
`minOnBypassed` n'est marqué que si le verrou a réellement refusé. Le
déduire d'un verrou simplement ACTIF serait faux — un verrou peut être armé
et permettre malgré tout le geste demandé. Le marqueur annoncerait alors un
court-cycle qui n'a pas eu lieu, et le premier compresseur réellement
maltraité passerait inaperçu au milieu des fausses alertes. Ce constat
n'était pas possible avant ECS-415.

On ne force que pour un plafond SUBI. Comportement observé, non postulé : la
contre-épreuve « forçage interdit » — qui est le comportement d'un plafond
EcoSelfImposed — laisse la PAC en état 4.

Un seul commandeur par organe : les charges délestées sont revendiquées pour
le cycle et le dispatch les saute, sinon la consigne du plan rallumerait ce
que la sécurité vient de couper.

La fenêtre d'exécution est étroite — après syncAdapters(), avant le dispatch
— et les deux placements écartés sont consignés au design §6bis parce qu'ils
se représenteront.

Ce lot a été repris après un arrêt : deux versions antérieures du test
passaient sans rien prouver, leurs prémisses étant supposées. Les trois
cycles sont désormais MESURÉS puis assertés, l'armement à froid compris.

Suite complète : simulation 54/54, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-08-30 15:25:20 +02:00
Patrick Schurig
b274989166 feat(délestage §3): la cascade tient dans deux ressources, et DRAW_CAP naît
Le surplus dit ce qu'on peut dépenser sans acheter ; l'autorisation de
soutirage dit ce que le branchement supporte. Une charge doit tenir dans
les deux. Jusqu'ici seules les bornes VE étaient bornées par la seconde —
une charge de waterfall pouvait donc créer un dépassement que seule la
protection L4 rattrapait, après coup. C'est ce qui change.

`SurplusContext::drawMargin` est une valeur de CYCLE, résolue une fois par
`houseDrawMargin()` et jamais relue : deux lectures à deux instants
feraient décider sur deux mondes. Chaque charge servie l'entame.

Le motif porte les quatre grandeurs gravées au §6.3 : la marge (SIGNÉE),
l'ampleur du dépassement, la source, et la phase qui borne. La phase n'est
publiée que s'il y en a une — un plafond total n'en a pas, et en annoncer
une enverrait mesurer au hasard. Précédence LM-1011 appliquée telle quelle :
DRAW_CAP seulement à autorisation NULLE, sinon BELOW_MIN_POWER.

Les bornes VE ne sont pas écrêtées par la marge de la maison, et ce n'est
pas un oubli : `evPhaseAllowanceW()` connaît LES PHASES QU'ELLES OCCUPENT.
Leur appliquer en plus la pire phase les priverait d'une phase saine parce
qu'une autre sature. Entre deux bornes justes on garde la mieux informée,
pas la plus sévère. Elles décrémentent la marge comme les autres.

LIMITE DE MODÈLE assumée (LM-1210-a) : `LoadDeclared::phases` est un nombre,
pas un masque — le moteur ignore sur quelle phase une charge est câblée. La
pire phase est donc retenue. Deviner, dans une couche de sécurité, se paie
au disjoncteur. Le pessimisme est borné en pratique et coûte du rendement,
jamais de la sécurité ; le lever demande un masque déclaré, donc config,
interface et migration. Documenté dans la spec et le design, à trancher.

Suite complète : simulation 52/52, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne — les bornes ne bougent pas, c'est l'invariant du lot —
loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement. Contre-épreuve :
bornage débranché, la charge est servie 1000 W alors que l'autorisation est
déjà dépassée de 460 W.

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2026-08-30 12:29:38 +02:00
Patrick Schurig
e1c1030d6f docs(délestage): documenter DrawCap — le garde-fou avait raison
Trois membres de DrawCap n'étaient pas documentés (DoD §5) : source, bornePhase()
et borneTotal(). ci-quality les a signalés ; je les ai vus APRÈS avoir commité et
poussé, en ayant lancé le contrôle dans une commande où son verdict passait sous
la sortie du push.

Le contrôle a fait son travail, pas moi : je l'ai regardé trop tard. C'est
exactement l'écart que la section « ce qui tient et ce qui s'érode » décrit — la
machine rejouait bien la règle, c'est la lecture du résultat qui a manqué.

La documentation ajoutée dit aussi la règle du signe, qui n'était écrite que dans
l'invariant de la structure : une valeur négative signifie « ce plafond ne borne
pas de cette façon », jamais « zéro watt autorisé » — zéro est une valeur licite
et voudrait dire interdiction totale de soutirer.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-30 11:33:39 +02:00
Patrick Schurig
fa3c8d4755 feat(délestage 1/4): le plafond de soutirage et sa source — comportement inchangé
Étape 1 du design : le TYPE et sa résolution. Rien ne le consomme encore, et
c'est voulu — dans un lot de sécurité, ce qui coûte n'est pas d'écrire le
comportement, c'est de prouver qu'on n'a rien cassé en chemin.

DrawCap porte la source en PARAMÈTRE, jamais enfouie dans le nom d'une fonction :
Breaker (par phase, permanent), GridOperator (total, sur ordre — aucun émetteur,
le transport du §14a n'existe pas), EcoSelfImposed (total, le temps de la passe 1
— la passe n'existe pas non plus). Les deux sources sans émetteur sont déclarées
pour que la porte reste ouverte, pas parce qu'elle s'ouvre.

LE POINT TECHNIQUE : on ne compare pas les plafonds, on compare les MARGES. Un
plafond par phase donne sa marge sur la phase la plus chargée, un plafond total
la sienne sur le soutirage mesuré ; les deux sont des watts. Le plus petit mord,
et on retient sa source ET la phase qui borne — sans elle, un installateur devant
une maison triphasée déséquilibrée ne sait pas où mesurer.

La contre-épreuve de la conversion est éloquente : ramener un plafond par phase à
un « total équivalent » donne 9 300 W de marge là où il y en a 500. Dix-huit fois
trop, sur la couche qui décidera d'acheter. C'est exactement l'hypothèse
d'équilibre que LM-1006-1 interdit, et elle serait restée invisible jusqu'au jour
où elle coupe du courant.

Trois autres invariants, tous vérifiés échouant : aucun plafond déclaré rend une
marge SANS OBJET et non nulle — une marge nulle bornerait tout à 0 W et couperait
l'installation, c'est le « zéro forgé » appliqué à la sécurité ; une marge
NÉGATIVE conserve l'ampleur du dépassement, qui est ce que L4 doit délester ; et
le départage à marge égale est STABLE (Breaker > GridOperator > EcoSelfImposed),
sans quoi le motif publié changerait au gré de l'ordre du tableau, donc sans
qu'aucune décision n'ait changé.

Le design complet est dans docs/DESIGN_DELESTAGE.md, avec les trois décisions
qu'il demande — dont celle qui touche la sécurité : que fait le délestage d'une
charge sous verrou minOn, et la réponse diffère selon la source.

simulation 35/35, charging 17/17, loadmodel 21/21, spotmarket 7/7, amd64 0/0.
Comportement inchangé : aucune suite ne bouge d'une ligne.

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2026-08-30 11:32:52 +02:00
Patrick Schurig
abcf80a5d3 feat(R3): counts — chaque watt dans un compteur, et GetChargingInfos filtre
counts est publié par niveau : { destination → watts }, Σ counts == targetW
toujours. Clés opaques et jamais recyclées, publié même à une seule destination
et même à zéro — un counts vide satisferait l'identité en perdant la destination,
sur le cas le plus fréquent.

L'identité ne passe plus par funding : elle somme des COMPTEURS, plus des
origines. EV_GRID_START y entre sans exception. funding et counts ne se dérivent
pas l'un de l'autre — l'un dit d'où viennent les watts, l'autre où ils sont
comptés.

LA GARANTIE EST UNE MACHINE. Sept sites construisent une LoadAction ; vérifier
qu'ils renseignent tous counts en RELISANT le code se referait à chaque site
ajouté. testCountsSumToTarget relit la charge utile — toutes les charges, trois
régimes dont l'import où tout vaut 0 — et constate le résultat.

ET LA CONTRE-ÉPREUVE A TROUVÉ UN TROU DANS LE TEST LUI-MÊME. Amputer le partage
d'EV_GRID_START le laissait PASSER : la borne, auto-provisionnée en queue par
LM-1209, ne voyait jamais de budget, et le régime n'était pas exercé. Corrigé —
rang 1, et EV_GRID_START en PREMIER régime, parce qu'une fois la borne en charge
son recrédit porte le budget bien au-dessus du plancher et le démarrage sous
tolérance ne peut plus se produire. Plus une assertion qui EXIGE que le régime
ait été exercé, sinon le test ne prouve rien du partage.

Deux fois dans ce lot, la contre-épreuve a corrigé le test plutôt que le code :
la première fois elle avait échoué au MONTAGE (NYMEA_PLUGINS_PATH omis) et ne
prouvait rien non plus. Un garde-fou qu'on n'a pas vu échouer POUR LA BONNE
RAISON ne vaut pas mieux qu'un garde-fou qu'on n'a pas vu échouer.

GetChargingInfos filtre sur evChargerId. Le paramètre était déclaré au schéma,
documenté « for all or a single EV charger », et Q_UNUSED : accepté, sans effet,
sans erreur. Des trois issues c'était la pire — un paramètre absent se voit, un
paramètre refusé se voit, un paramètre ignoré ne se voit pas. Identifiant inconnu
→ liste vide, jamais une erreur, et la liste vide est non ambiguë puisque toute
borne configurée a une entrée.

Balayage du namespace : sur 20 méthodes, 9 déclarent des paramètres et
GetChargingInfos était la seule à en ignorer un. Mon premier balayage avait
conclu « aucune méthode ne déclare de paramètre » — regex fausse ; refait en
croisant, pour chaque méthode, les params.insert de sa déclaration avec les
params.value de son corps.

Le garde-fou doxygen de ci-quality a par ailleurs attrapé ma propre insertion :
le bloc CountKey s'était glissé entre le commentaire de LoadAction et la
structure, qui perdait sa documentation.

simulation 34/34, charging 17/17, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7, amd64 0/0,
doxygen 0.

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2026-08-30 10:14:19 +02:00
Patrick Schurig
0638008a9f feat(R3): draw.committedW — le registre des watts achetés, préalable à counts
L'app a validé le préalable sans réserve, et sa formulation de pourquoi counts
n'a pas été livré mérite d'être gardée : une identité dépendante du temps est
pire que pas d'identité. Vraie au premier cycle après un changement, fausse après
convergence, elle passe tous les tests — qui portent sur des cycles isolés — et
certifie un total faux chez les clients, avec le sceau d'une identité publiée.

draw.committedW est publié dans la MÊME TRAME que budget : les deux décrivent le
même cycle, et les lire à deux instants ferait comparer deux mondes.

SEUL, et c'est la deuxième demande, celle qui compte. authorisedW, remainingW,
binding, perPhaseBound sont ABSENTS, jamais à 0 — un authorisedW: 0 assorti d'un
binding par défaut afficherait un plafond de soutirage qui n'existe pas, avec sa
source. Un chiffre crédible et faux, c'est-à-dire la faute même que l'objet doit
rendre impossible.

budget.evReservedW n'a plus qu'UNE nature. Il recevait la part réseau
d'EV_GRID_START — une vraie tranche d'allocation — en plus de la correction A.
Déménagée dans draw.committedW. Sans ce déplacement, aucune définition du champ
n'aurait été vraie pour ses deux termes, et l'app aurait renommé son libellé sur
une définition à moitié fausse.

Sa définition est écrite, puisqu'elle affichait « Réservé au véhicule » : c'est
une CORRECTION du budget de surplus, pas une réservation ; elle tend vers 0 à
mesure que la mesure rattrape la commande, sans qu'aucune décision n'ait changé.
Le contrat dit : ne l'additionner à rien, il ne se réconcilie jamais. Le libellé
affirme deux choses fausses — que c'est réservé, et que ça concerne le véhicule
plutôt que la latence de sa mesure.

EV_GRID_START cesse d'être une exception : ses deux moitiés tombent dans des
compteurs de même nature. Le partage demeure — c'est un fait, une part est
achetée — mais il ne s'énonce plus comme une entorse.

Publication seule, aucune arithmétique de budget ne change : vérifié avant
d'écrire que la ligne alimentant evReservedW depuis la cascade n'avait aucun
retour dans le calcul.

simulation 33/33, charging 16/16, loadmodel 20/20, amd64 0/0, doxygen 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-30 08:58:11 +02:00
Patrick Schurig
3ac61e9b66 docs(règles): les 14 en territoire livré, lues une par une
Sept étaient des trous de classification ou de citation, sept sont réelles.

TROIS CITATIONS AJOUTÉES, portées par du code depuis longtemps :
  LM-400    une machine physique est UNE charge → c'est l'exclusivité d'un Thing
            dans validateSet() qui l'empêche d'être déclarée deux fois
  LM-301-b  « une charge utile, une branche de fabrique » vaut pour CONSTRUIRE,
            pas pour ALIMENTER en actions → le repli L2 lit supportedKinds
  LM-600    les codes d'adapter portent le nom du MÉCANISME, jamais du domaine

QUATRE PASSÉES EN CADRAGE : ECS-004/005 (invariant tenu par ABSENCE — aucun
identifiant de relais ne franchit la frontière, il n'y a rien à pointer), LM-404
(hors périmètre déclaré), LM-501 (justification de NE PAS bâtir les groupes tant
que la liste plate suffit).

RESTENT SEPT, et ce sont de vraies attentes : ECS-111, ECS-302, ECS-305, ECS-307
(les trois dernières déjà listées en « ce qui reste à éprouver », §9 de
spec_ecs.md), LM-401/LM-402 (facettes, couche non bâtie), LM-502 (plafond de
groupe, conditionnel).

ECS-111 mérite d'être remonté : ce n'est pas une attente, c'est un défaut vivant,
et sa conséquence dépasse ce que la spec en dit. Détail dans le rendu de session.

Bilan de l'index après cette passe : 34 « spécifiée seule » (dont 27 en
territoire non construit), 26 cadrage, 24 citées par le code, 17 par un test, 12
vérifiées sur machine. Le nombre de départ était 70.

Aucun changement de comportement. ci-quality 3/3, build 0/0.

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2026-08-29 12:57:53 +02:00
Patrick Schurig
010a7da0f4 ci: le contrôle de qualité documentaire — écrit, éprouvé, PAS en service
Étape 4 du chantier de documentation. tools/ci-quality.sh porte les trois
vérifications qui se posent au même endroit — elles partagent la même sortie
(doc-generated/) et la même commande de réparation, les séparer ferait trois jobs
qui régénèrent trois fois la même chose :

  1. l'index des règles est VRAI (code de retour de gen-rules.py) ;
  2. la doc Doxygen est complète — 0 avertissement, DoD §5 ;
  3. l'index est REPRODUCTIBLE : deux passes, un seul résultat.

PAS EN SERVICE, et l'extension le garantit : ci/gitea-workflow.yml.disabled ne
déclenche rien tant qu'il n'est pas déplacé dans .gitea/workflows/. La raison est
datée dans le fichier — forge muette, plus de trente commits en attente ici et
plus de soixante côté app ; un job activé à l'aveugle échouerait au moment précis
où tout le monde pousse, et le premier réflexe serait de le désactiver.

CHAQUE ÉCHEC DONNE LA COMMANDE À LANCER. Un job qui annonce « l'index est
périmé » sans dire quoi faire se contourne en le désactivant : c'est le chemin de
moindre effort, et il gagne toujours.

VÉRIFIÉ AVANT D'ÊTRE DÉCLARÉ PRÊT, et ça ne passait pas du premier coup.

— Les 26 avertissements Doxygen de ce matin sont CORRIGÉS, pas contournés par un
  cliquet sur un compte de référence : c'était de la dette DoD-5 (retours et
  paramètres non documentés dans relayrouter.h, energyarbitrator.h, loadconfig.h,
  les trois clearFault(), ILoadAdapter::updateSoftConfig), plus deux que j'avais
  introduits — un \rule{} dans un titre \par, et un \param energyLogs qui ne
  correspond à aucun argument. Le seuil est donc ZÉRO, le seul qui ne rote pas.

— Et le script lui-même échouait sur un dépôt SAIN : `grep -c ... || echo 0`
  affiche 0 PUIS sort en 1 quand il ne trouve rien, si bien que le « || » empile
  un second zéro et que le test entier casse. Corrigé ici et dans gen-doc.sh, qui
  portait le même piège. Une commande de mesure dont l'échec produit une lecture
  fausse — le motif de la semaine, appliqué à l'outil.

CE QUI N'EST PAS VÉRIFIÉ, et pourquoi : « régénérer et refuser si ça diffère de
ce qui est commité » n'a rien à comparer, doc-generated/ étant dans .gitignore.
Le risque qu'un tel diff attraperait — un artefact commité qui dérive de sa
source — a été SUPPRIMÉ en ne le commitant pas, pas déplacé. Ce qui reste à
garantir est que l'index soit vrai (contrôle 1) et déterministe (contrôle 3).

État au 2026-08-29 : ./tools/ci-quality.sh → RC=0, 113 règles, 0 avertissement.

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2026-08-29 11:33:46 +02:00
Patrick Schurig
b552a1745b docs(règles): dix numéros retirés, deux tables supprimées, l'index câblé à Doxygen
Étapes 1 et 3 du chantier de documentation.

DIX NUMÉROS RETIRÉS — ECS-100/101/102/300/301/304/400/402/403/404. Ils
n'existaient QUE comme une étiquette de trois mots dans une table de statut :
aucun énoncé, nulle part. Leur reconstruire un texte depuis l'étiquette et le
code aurait été inventer une exigence en croyant la restituer, et une règle
inventée qui porte un numéro fait autorité pour toujours. Si le texte d'origine
n'existe nulle part, la règle n'existe pas ; ce que le code fait reste vrai, il
n'a simplement plus de règle à citer.

Retirés, pas effacés : tools/rules-retired.txt les porte, l'index les publie avec
leur date, leur motif et les endroits qui les citent encore. Un identifiant
croisé dans un vieux relevé renvoie donc à quelque chose — RELEVE_ECS306.md cite
toujours ECS-404, et c'est bien. Un numéro retiré n'est JAMAIS réattribué : le
générateur refuse une définition qui en reprendrait un, une même référence ne
doit pas désigner deux exigences selon la date de lecture.

Les citations VIVANTES de ces numéros sont retirées (spec_ecs §2/§4/§5,
AGENTS.md) — les phrases tiennent sans elles. Les citations HISTORIQUES restent.

DEUX TABLES SUPPRIMÉES, pas corrigées. §1 déclarait ECS-410/411/412 « absents »
alors que les trois étaient implémentées et testées. §9 « Traçabilité » nommait
HUIT tests qui n'ont jamais été écrits. Son défaut n'était pas d'être périmée
mais de mélanger un CONSTAT et une INTENTION sous la même colonne — « ECS-306 →
testEcsBudgetUnderLock » est un fait, « ECS-303 → banc » est un projet ; réunis,
le second garantit que l'ensemble devient faux. Les deux sont séparés : le
constat est généré, l'intention devient « Ce qui reste à éprouver », avec pour
chaque exigence POURQUOI elle n'est pas éprouvée.

DOXYGEN (étape 3). doc-generated/RULES.md entre en INPUT — ses ancres {#LM-1105}
rendent \rule{} résoluble — et l'alias \rule{1} est défini. Les specs restent
HORS périmètre : les y ajouter ferait entrer deux fois le même énoncé et
doublerait les ancres. Les 250 citations existantes ne sont pas converties : le
générateur les voit déjà, et \ref sert l'autre sens — du commentaire vers la
règle. Éprouvé sur un cas réel, \rule{LM-1209-c} résout sans avertissement.

Piège d'ordonnancement corrigé au passage : gen-rules.py écrit DANS $SORTIE, donc
l'appeler avant `rm -rf "$SORTIE"` l'effaçait aussitôt — doxygen signalait
« RULES.md is not a readable file ». L'index se produit après le nettoyage. Son
code de retour ne stoppe pas la génération (un index incomplet reste utile à
lire) mais est répercuté à la fin.

Avertissements doxygen : 30 → 26, dont 3 étaient les miens — rankOrigin(),
setRankOrigin() et knownRankOrigins() n'étaient pas documentés (DoD 5).

L'index sort désormais RC=0 : 111 règles, aucun orphelin, aucun domicile ambigu.
69 spécifiées seules, 16 citées par un test, 14 par le code, 12 vérifiées sur
machine. Build 0/0, loadmodel 20/20.

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2026-08-29 09:36:18 +02:00
Patrick Schurig
8927b0033c feat(§12): LM-1209 — insertion en queue, rang unique, et la création se dit
Les trois conditions, d'un bloc.

INSERTION EN QUEUE. provisionEvChargerConfig() posait rang min − 1, écrasé à 1 —
donc à égalité avec la charge que l'installateur avait posée là exprès. C'est
désormais 1 + max(rangs). Queue de LISTE et non de domaine : les domaines ne sont
pas contigus, donc « juste après le dernier ev » exigerait de pousser une charge
d'un autre domaine, ce que la condition 2 interdit. Et comme max(domaine) ≤
max(liste), la queue de liste est toujours au moins aussi reculée — elle coïncide
quand le domaine occupe la fin, et sinon place la nouvelle charge derrière tout
le monde plutôt que de l'intercaler devant une charge classée. Plus fidèle au
principe que la formulation d'origine.

UNICITÉ. validateRanks() refuse une écriture où deux charges portent le même
rang. Avec la mise en garde écrite noir sur blanc : l'égalité ne coûte pas le
déterminisme — le tri est total sur (rang, identifiant) depuis 3g-2 — elle coûte
la gouvernabilité. S'y tromper ferait chercher le défaut dans le tri.

ET LA RÈGLE GÉNÉRALE QUI EN SORT (LM-1209-a-bis) : une vérification qui ÉCARTE et
une vérification qui REFUSE ne peuvent pas être la même fonction. validateSet()
nomme ce qui rend l'ensemble dangereux et load() s'en sert pour écarter ; y
ajouter l'unicité de rang aurait fait perdre des charges au démarrage sur une
configuration héritée — disparues de la configuration ET de l'arbitrage, sans
applySafeState, soit ECS-413 rouvert par une autre porte. Les deux sont
séparées ; validateRanks() n'est appelée que par setConfigs(). Au chargement, un
doublon hérité est signalé bruyamment et CONSERVÉ.

o:rankOrigin. Énumération fermée "auto" | "user", absente par défaut. Une
énumération et non un booléen parce que le troisième état est le point :
`rankIsDefault: false` affirmerait que le rang a été choisi, alors que c'est ce
qu'on ignore d'une configuration héritée. L'absence doit porter le « on ne sait
pas » ; un booléen ne sait pas se taire. Même motif que measurement.source, et la
spec le nomme désormais comme un motif de conception plutôt qu'une décision au
cas par cas.

Et la précision demandée en écrivant : l'effacement porte sur le RANG, jamais sur
la réception d'une écriture. SetLoadConfig remplace en bloc, donc réordonner une
AUTRE charge renvoie forcément l'entrée de celle-ci — l'effacer à cette occasion
perdrait une marque encore vraie. L'omission ne lève rien ; pour lever sans
déplacer, un client envoie "user". Un "auto" fabriqué est refusé, l'aller-retour
verbatim reste licite.

Trois tests. testAutoProvisionedRankGoesToTheQueue vérifié échouant avec
l'insertion en tête — et il échoue en disant que la borne n'entre PAS en
configuration, les deux mécanismes se répondant : le rang libre par construction
et le refus d'écriture en filet. testRankOriginFollowsTheRankNotTheWrite couvre
le cas qui se serait perdu, un client naïf qui omet la clé en déplaçant une autre
charge. testRankUniquenessRefusesWriteButNeverDiscards couvre la moitié qui ne se
voit pas : qu'un chargement conserve ce qu'il aurait pu écarter.

amd64 0 erreur / 0 avertissement. simulation 31/31, charging 16/16, loadmodel
20/20, spotmarket 7/7.

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2026-08-28 15:56:46 +02:00
Patrick Schurig
baf267a963 feat(3g-2): une charge, un commandeur
Le relevé machine du 2026-08-26 l'énonçait sans détour : « tant que ceci n'est
pas traité, la transplantation ne commande rien ». L'arbitre décidait,
publiait un motif juste, et adjustEvChargers() commandait autre chose une
milliseconde plus tard. Ce lot ferme les trois points que le banc a ouverts.

1. UNE CHARGE, UN COMMANDEUR

Les actions EV du waterfall sont enfin DISPATCHÉES — elles ne l'étaient pas du
tout : m_loadAdapters ne contient pas les bornes, et applyActionsToAdapters()
s'arrêtait là. Et les bornes ainsi commandées sortent du chemin proxy par deux
crochets virtuels posés dans l'amont, interrogés à deux moments du cycle où la
réponse n'est pas la même : evSurplusPlannedByWaterfall() avant le plan (à qui
la borne appartient-elle), evCommandedByWaterfall() après (qu'a-t-il commandé).
Sans cette distinction, une borne servie par l'échéance ne serait plus
commandée du tout.

Le jeu des bornes commandées est NOMMÉ par le scheduler (Plan::waterfallEvIds).
Le redéduire ailleurs — « motif différent d'EV_DEADLINE », « financement au
surplus » — dériverait du vrai au premier motif ajouté, et EV_GRID_START porte
justement funding=Grid tout en venant du waterfall. Il est vidé à l'entrée du
mode dégradé : le waterfall ne commandant plus, il ne peut plus revendiquer.

chargingState, que posait adjustEvChargers(), est repris par l'arbitre pour
les bornes qui n'y passent plus — sinon l'app afficherait « en charge » une
borne que l'arbitre vient d'éteindre.

2. evFloorW() REND L'EXIGENCE RÉELLE, ET LA TOLÉRANCE DEVIENT VISIBLE

Le plancher valait `min × acquisitionTolerance × 230 × phases` : 2 070 W
annoncés pour une borne qui en exige 4 140. Le waterfall allouait 2 828 W,
l'adaptateur refusait d'enclencher sous 6 A, et 2 828 W étaient retirés du
budget pour personne. Ce sont deux grandeurs différentes : le plancher est ce
que la borne EXIGE, la tolérance est la part qu'on accepte de ne pas couvrir.

La tolérance n'est pas supprimée pour autant — un réglage documenté (défaut
0,5) qui devient inerte sans le dire est un silence ambigu, et tout le parc
verrait son VE démarrer deux fois plus tard sans explication. Elle devient un
seuil de démarrage EXPLICITE : motif EV_GRID_START {budgetW, floorW, gridW},
funding=Grid, et une comptabilité qui se partage — budgetW dans
budget.allocatedW, gridW dans budget.evReservedW, budgetW + gridW ==
allocatedW.

C'est une brèche assumée dans le financement réseau que DESIGN_3g §3.1 déférait
à 3f. Elle est bornée par construction, pas par discipline : surplus réel exigé
(budgetW > 0), tout le budget restant consommé donc AU PLUS UNE borne par
cycle, et le plafond de la protection de surcharge s'applique avant. Écrite en
toutes lettres dans DESIGN_3g §3.1-bis.

3. LE RANG D'UNE BORNE EST CONFIGURABLE

Il vit là où vivent tous les rangs : LoadConfig.priority (LM-1206/LM-1207). Pas
de second système de priorité — un classement propre aux bornes ne saurait pas
exprimer « VE1 > ECS > VE2 », et deux classements qui ne peuvent pas
s'interclasser sont un défaut, pas deux fonctionnalités. ChargingInfo ne porte
donc aucun champ de rang.

Toute borne détectée reçoit d'office une entrée « evcharger », portant le rang
et RIEN d'autre : ses limites viennent du Thing et changent avec la voiture
branchée. Création journalisée, une ligne par borne, à la création seulement —
une écriture que personne n'a demandée doit laisser une trace. Le tri devient
TOTAL : à rang égal, l'identifiant départage, donc laquelle démarre est
reproductible même avant tout réglage.

L'entrée SURVIT à la disparition de son Thing : borne remplacée, ThingId
changé, appareil déposé. Elle reste publiée available: false / faultCode:
THING_MISSING / motif LOAD_UNAVAILABLE, et ne retient aucun budget. La
supprimer d'office rendrait « borne remplacée » indistinguable de « borne
jamais configurée ».

CORRIGE UNE RUPTURE D'INVARIANT DE 3g-1, non signalée à l'époque : en faisant
entrer les bornes dans loads[], 3g-1 publiait des charges qui ne figuraient
dans AUCUNE GetLoadConfig — la charge fantôme que le lot B-bis avait
supprimée, réapparue par l'autre bout. L'app s'appuie sur cet invariant pour
résoudre libellé, domaine et rang. L'auto-provisionnement le rétablit par
construction.

ÉPROUVÉ

  - testEvChargerRankDecidesWhoCharges : deux bornes, un budget qui ne paie
    qu'un plancher, la seconde refusée avec BELOW_MIN_POWER {budgetW: 620,
    minPowerW: 1380}, et l'inversion du rang change la borne servie. C'est la
    moitié ARBITRAGE de LM-1204-b. Couvre aussi l'aller-retour neutre par la
    frontière RPC et l'inclusion loads[] ⊆ GetLoadConfig.
  - testEvGridStartIsAnnouncedAndBounded : le motif chiffre le soutirage, la
    comptabilité se réconcilie, une seule borne soutire par cycle.
  - testEvChargerConfigOutlivesItsThing : l'entrée survit, publiée en défaut.
  - testEvChargerConfigIsRankOnly / RefusesPayloads / ClaimsItsThing.

Deux points de contrôle de `run` bougent, dans un seul scénario et par une
cause unique : la conversion watts→ampères se fait désormais après
l'allocation, et l'arrondi tombe parfois de l'autre côté. 14 des 16 scénarios
sont identiques au bit près, et ce qui compte est inchangé dans les deux —
la voiture est à 100 % à l'échéance.

Suite complète : simulation 27/27, charging 16/16, loadmodel 16/16,
spotmarket 7/7. Build amd64 0/0.

RIEN N'A TOURNÉ SUR MACHINE. docs/RECAP_3g2.md dit ce qui reste à éprouver au
banc — dont LM-1204-b avec deux bornes réelles, la Terra AC étant vérifiée
absente du réseau (ARP INCOMPLETE depuis le banc lui-même).

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2026-08-27 10:43:25 +02:00
Patrick Schurig
e5e20db9fd fix(3g-1): l'écrêtage par la limite de phase avait été perdu
Troisième défaut latent de 3g-1, et le seul des trois qui touche la sécurité.
Corrigé à part du lot 3g-2, pour pouvoir être relu ou rétroporté seul.

L'écrêtage d'une consigne EV par la limite de phase vivait dans
planSurplusCharging() : `newValue = qMin(newRawValue, allowanceOnRootMeter)`.
En transplantant la décision de surplus dans le waterfall, 3g-1 a laissé cet
écrêtage derrière lui. Sans conséquence tant que rien n'était exécuté — mais
la décision du waterfall est censée l'être, et alors plus rien ne borne
l'allocation avant qu'elle ne parte au matériel. Le seul filet restant serait
verifyOverloadProtection(), APRÈS coup.

Le plafond redevient donc une borne DÉCLARÉE de l'adaptateur
(LoadContext.declared.maxPowerW), ce qui le place là où la règle 4 d'AGENTS le
veut : le waterfall ne peut pas allouer au-delà, au lieu d'être rattrapé.

Deux points de sécurité tenus explicitement :

  - Le plafond ne descend JAMAIS sous le plancher de la borne. C'est la règle
    de l'amont reprise mot pour mot (`if (newValueInt <= minValue) newValueInt
    = minValue`) et la répartition des rôles qu'elle porte : la limite de
    phase RABAISSE la borne à son minimum, elle ne la coupe pas. Couper est le
    geste de la couche L4, qui tourne en temps réel sur powerBalanceChanged et
    garde le dernier mot après le dispatch. Écrêter jusqu'à 0 ici ferait
    décider la coupure par la stratégie.
  - L'allowance est la place LIBRE, sans rendre à la borne ce qu'elle tire
    déjà. Le retour serait plus juste en régime établi, mais ferait disparaître
    la réponse à la surcharge : sur une phase en dépassement, la place libre
    est NÉGATIVE, et c'est ce signe qui ramène la borne à son minimum.

Nouveau motif PHASE_LIMIT {limitW, requiredW} : quand la place libre tombe
sous ce que la borne exige, c'est la limite de phase qui interdit, pas le
budget. Dire « budget sous le plancher » enverrait attendre le soleil là où
il faut regarder l'abonnement et les autres consommateurs — deux causes, deux
gestes (règle 7-b).

Suite simulation `run` 16/16, testOverloadProtectionEcoMode vert.

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2026-08-27 10:27:50 +02:00
Patrick Schurig
aedcbf3cc2 fix(3g-1): les bornes étaient arbitrées mais ne franchissaient pas la frontière RPC
buildTelemetry() n'interrogeait que la table des charges de configuration et sautait l'EV
avec un commentaire devenu faux (« décidé en amont du waterfall »). Le journal montrait les
décisions des deux bornes ; GetLoadTelemetry n'en montrait aucune. Le changement de contrat
annoncé par +etm21 n'était donc pas livré — et LM-1204-b était inéprouvable, puisque son
discriminant est justement le motif publié.

Nouveau champ loads[].funding (« surplus » / « grid ») : dès lors que les bornes sont dans
loads[], deux d'entre elles peuvent y être pour des raisons différentes, l'une comptée dans
budget.allocatedW, l'autre dans budget.evReservedW. Sans lui, sommer allocatedW donne un
écart ininterprétable.

Constat non corrigé, écrit au contrat : le rang d'une borne n'est pas configurable
(priority = 100 en dur) et std::sort n'est pas stable — laquelle des deux bornes est servie
n'est ni réglable ni garanti reproductible.

Aussi : « batterie à 50 %% » — %% n'est pas une échappée pour QString::arg. Vu au banc.
Et retrait du code mort buildMinCurrentAction/buildIdleAction, seuls porteurs de EV_ECO_MIN
et EV_IDLE depuis +etm21.

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2026-08-26 18:31:34 +02:00
Patrick Schurig
56c34666c1 feat(3g-1): motif BATTERY_RESERVE, et le défaut d'usine ramené de 0,9 à 0,2
Le vrai sujet n'était pas le banc mais le défaut d'usine. Une fois la règle batterie
dans le budget, un seuil à 0,9 gèle toute l'installation sous 90 % de SOC — ni ECS, ni
PAC, ni borne — sans erreur et sans panne. Personne ne s'en apercevait tant que la règle
ne touchait que le VE.

Le réglage confondait une CIBLE et une RÉSERVE. Une cible est ce qu'on aimerait
atteindre, une réserve ce sous quoi on ne descend pas ; la règle « sous ce niveau, rien
d'autre n'est servi » a une sémantique de réserve et était défaultée comme une cible.
0,2 protège l'autonomie du soir sans confisquer la journée, et un installateur qui veut
« la batterie d'abord » monte la valeur délibérément — maintenant que l'écran l'expose.

BATTERY_RESERVE publie le surplus RETENU, pas seulement le SOC : « 3 200 W retenus » se
comprend là où « batterie à 47 % » se subit.

LM-1203-b inscrit la nuance qui ne se déduit pas du code : sous la réserve le budget est
annulé, pas réduit.

Vérifié au passage, comme demandé : evReservedW devra filtrer sur funding == Grid après
la seconde moitié — spot market et échéance restent au proxy, minCurrent et idle
disparaissent. Il reste correct tel quel tant que le VE n'est pas dans la cascade.

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2026-08-26 11:40:15 +02:00
Patrick Schurig
f134048cfb fix(motifs): BELOW_MIN_POWER là où le mécanisme connaît la cause précise
Audit demandé par Patrick : un motif qui décrit la cause générique là où le mécanisme
connaît la cause précise. Deux branches en portaient le défaut, et une troisième le
porte ailleurs.

Branche à paliers : un budget de 300 W devant un premier palier de 500 W publiait
SURPLUS_INSUFFICIENT. Ce n'est pas un manque de surplus, c'est une granularité.

Branche sg-ready : le code publié était SG_NORMAL — correct sur le fond, donc l'app n'a
jamais été trompée. C'est le RENDU FRANÇAIS qui disait « Surplus insuffisant (933 W) »
devant un état 3 à 1 500 W, et c'est l'installateur qui lit journalctl pendant une mise
en service qui l'était. Le paramètre state nomme désormais l'état hors d'atteinte :
dire « sous le plancher » sans dire lequel remplacerait une phrase vague par une autre.

La distinction conservée est celle que Patrick a posée : budget ≤ 0 laisse
SURPLUS_INSUFFICIENT / SG_NORMAL — il n'y a rien. Budget positif sous le premier palier
donne BELOW_MIN_POWER — il y en a, mais pas au bon format.

Troisième cas, non corrigé ici : EV_IDLE dit « pas de surplus » là où la borne a un
plancher de 6 A. Son site est le proxy amont, que 3g remplace ; l'y corriger
maintenant reviendrait à écrire deux fois la même règle.

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2026-08-26 11:03:06 +02:00
Patrick Schurig
639689baa9 feat(lot E §12): le plancher de modulation — rien, ou au moins X
Le domaine d'une consigne devient {0} ∪ [minPowerW, maxPowerW], un ensemble discontinu.
LM-1203 est la règle qui fait le travail : sous le plancher, allouer 0 et TRANSMETTRE le
budget à la charge suivante.

Constat en lisant le waterfall : il satisfaisait déjà LM-1203 pour les charges à
paliers — le plus haut palier ≤ budget vaut 0 quand le budget est sous le premier, et
le résidu cascade. Le trou n'était que dans la branche continue, où
qBound(0, budget, max) acceptait n'importe quelle miette. Le correctif est donc plus
petit que la spec ne le laissait craindre, et localisé.

Le plancher est déclaré pour etmvariableload dynamic et dérivé partout ailleurs — plus
petit palier non nul chez relay-router, plus petite estimation non nulle chez sg-ready.
SetLoadConfig refuse de le déclarer là où il se dérive, et refuse aussi minPowerW >
maxPowerW : le domaine serait réduit à {0}, la charge ne démarrerait jamais, et rien
dans le journal ne dirait pourquoi.

Motif BELOW_MIN_POWER distinct de SURPLUS_INSUFFICIENT : les confondre enverrait
chercher du soleil là où il faut lire une fiche technique.

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2026-08-26 10:48:51 +02:00
Patrick Schurig
bbb3492c2c feat(lot E §11): compteur et sonde par charge, publiés et sans effet sur les décisions
Deux champs optionnels de même forme sur LoadConfig — o:meterThingId, o:sensorThingId —
et leur publication en télémétrie. Rien d'autre : l'arbitre ne s'en sert pas pour
décider, et le §12 comme le §10 restent à faire.

« Aucun effet sur les décisions » est vrai par CONSTRUCTION, pas par discipline : les
adaptateurs ne voient jamais ces Things. attachMeasurements() les résout au moment de
publier, dans les deux chemins de télémétrie — y compris le mode dégradé, où un
exploitant veut précisément voir ce que la charge fait pendant que l'arbitre ne décide
plus rien.

measuredW est publié À CÔTÉ de allocatedW et jamais fondu dedans : l'un est ce que le
waterfall a alloué, l'autre ce qu'un compteur a vu. Les confondre rendrait la somme des
allocations irréconciliable avec budget.allocatedW — et injecter une mesure en retard
sur la commande réintroduirait l'oscillation que le recrédit a supprimée.

claimedThingIds() les exclut, et l'exclusion est maintenant commentée sur place : LM-201
vaut pour ce qui commande, ceux-ci mesurent. Sans ce commentaire, la symétrie avec
relays[] invitait à les ajouter — ce qui ferait refuser un compteur divisionnaire
partagé ou une sonde de pièce commune.

spec 0.2.1 : la précondition de livraison du §10 (extension du délestage au waterfall,
même lot ou avant, jamais après) est écrite comme CONDITION et non comme conseil — la
protection de surcharge ne déleste que les bornes, et des planchers éco qui
s'additionnent un matin sans soleil sur un branchement 6 kVA feraient disjoncter
l'installation. Et LM-1008 tranche la cible de confort : saisie en degrés, frontière de
l'arbitre en énergie, conversion à la couche domaine — et aucune conversion nécessaire
aujourd'hui, un comparateur suffit, c'est l'arrêt qui compte et pas le dosage.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01XPUo3RMr8SzK6qbFtfBm8H
2026-08-26 10:34:41 +02:00
Patrick Schurig
74465375c4 feat(telemetry): lot B — frontière de télémétrie d'arbitrage + o:domain — 1.15.2+etm14
Constat d'origine, rejoué et daté au banc : 90 s d'écoute, arbitre actif, ~2 kW exportés
→ ZÉRO notification NymeaEnergy.*. L'état runtime de l'arbitre (allocation, budget, verrous,
paliers, disponibilité, motifs) ne franchissait aucune frontière RPC : il vivait exclusivement
dans qCInfo(dcNymeaEnergy). Expliquer les décisions au client n'avait donc aucun transport.
Après déploiement, même geste : 13 notifications en 480 s.

Aucune phrase composée par la box. La locale nymea est PAR CONNEXION (JSONRPC.Hello o:locale),
et NymeaEnergyJsonHandler est un JsonHandler sans pluginId — donc hors du catalogue de
traduction : rien ne rattraperait une phrase française émise là. La box transporte un CODE et
des PARAMÈTRES ; la phrase est fabriquée par le client.

LoadAction::reason devient DecisionReason{code, params}. La ligne française du journal est
RENDUE depuis ce couple par renderFr(), source unique — jamais maintenue en parallèle. Les 19
codes sont EXTRAITS des sites existants, pas inventés ; les motifs d'ECS-309 et ECS-309-b sont
repris mot pour mot. Prouvé par comparaison de traces (1726 lignes de journal identiques en
simulation), par une table d'or qui échoue au premier code sans phrase attendue, et au banc sur
7 motifs distincts. Le libellé de la charge n'entre pas dans la charge utile : il est substitué
au RENDU, par l'appelant qui le connaît.

Les verrous sortent en SECONDES RESTANTES, pas en watts. Ceci n'enfreint pas ECS-306 : cette
exigence interdit qu'un index de PALIER franchisse la frontière d'ALLOCATION ; une valeur
d'AFFICHAGE sortante est un autre chemin. Le mécanisme sort en union discriminée
(relay|variable|sgReady), toutes clés internes optionnelles au schéma (LM-302).

ILoadAdapter::runtimeView() est PURE VIRTUELLE à dessein — mais la pure virtuelle force à
RÉPONDRE, pas à répondre quelque chose. testRuntimeViewIsSubstantial() est le second verrou :
les quatre adaptateurs, amenés dans un état non trivial, doivent rendre les valeurs runtime
réelles, les verrous en secondes ET leur expiration, et les codes de défaut. Deux mutants
« vue vide » introduits puis retirés : le test échoue sur chacun.

budget publié : surplusW, evReservedW, recreditedW, allocatedW, remainingW, avec l'identité
surplus + recrédit − alloué == restant. recreditedW n'est pas décoratif : sans lui l'identité
serait fausse DÈS QU'UNE CHARGE CONSOMME, et le client chercherait un écart inexplicable. Le
banc l'a montré aussitôt — surplusW −250 W avec recreditedW 3000 W — rendant lisible l'artefact
de banc documenté dans AGENTS.md (relais sans mesure + rootmeter aveugle).

Champs omis, jamais nuls : timestamp absent = aucun cycle depuis le démarrage ; budget absent =
mode dégradé, planification suspendue. Publier un zéro se lirait « exécuté, rien à allouer ».

Cadence : changement qualitatif ou variation d'allocation > 50 W, plus un battement de 60 s.
C'est le battement qui rend un arbitre FIGÉ détectable — les notifications continuent tandis que
le timestamp cesse d'avancer. Observé 3 fois au banc. Volume mesuré : ≈ 1,7 Mo/jour, un client.

GetChargingSchedules rend enfin degradedMode : il était POUSSÉ en notification seule, donc
illisible par un client connecté après la bascule (famille ECS-411). Règles absolues 11 et 12
ajoutées à AGENTS.md.

LoadConfig : champ optionnel domain (ecs·ev·heating·hvac·battery), PURE métadonnée d'intention
que l'arbitre ne lit pas. Absente ou vide = non classée. Forme exacte découverte au banc et
corrigée dans la doc ET le test : GetLoadConfig sérialise via le méta-objet, donc la propriété
sort TOUJOURS, à "" — comme sgReady:{} ou powerLevels:[]. C'est le corollaire LM-302.

Règle 7-c, deux silences fermés : les retours idempotents du RelayRouter et du SgReadyAdapter
étaient MUETS — « consigne reçue, palier déjà bon » ne se distinguait pas de « l'action n'est
jamais parvenue à l'adaptateur », et c'est le cas ordinaire qu'on vient vérifier.

⚠️ Porté au contrat : loads[] n'est PAS en correspondance 1:1 avec GetLoadConfig. « pac-terrain »
est la PAC SG-Ready CODÉE EN DUR d'energypluginnymea.cpp (K1/K2 = Relay4/Relay5, {3:1500,
4:3000}) — arbitrée et publiée, mais inconfigurable : ni rang, ni domain, ni enabled:false.
INTERFACE.md porte la règle de détection pour l'app. Son sort reste À TRANCHER (RELEVE_LOTB §8-bis b).

Déploiement : la recette de TEST_TERRAIN.md §b portait un glob « dpkg -i /tmp/…_*_arm64.deb »,
de la même famille que celui qui a rétrogradé .75 de +etm12 à +etm9. Remplacée par
etm-powersync-deploy/deploy.sh (archivage avant dépôt, installation par nom, refus de
rétrogradation, contrôle de version après coup).

Vérifié sur .75 (1.15.2+etm13 puis +etm14) : critères 1, 2, 4, 5, 6, 7, 8 du brief. Critère 3
(épisode dégradé) vérifié en simulation seulement — le déclencher demande de faire taire un
simulateur SunSpec partagé, hors périmètre. Relevé complet, critère par critère, avec ce qui n'a
PAS été vérifié sur la machine et pourquoi : docs/RELEVE_LOTB.md.

Suites : simulation 38/38, charging 46/46, spotmarket 32/32, y compris en build DEBUG où les
Q_ASSERT_X du validateur JSON-RPC sont actifs (le schéma déclaré correspond donc à la charge
utile émise, retours ET notifications). Cross-arm64 : 0 avertissement. Doxygen : 10, inchangé.

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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_016MfvSskkYrrFriYcj4683D
2026-08-25 13:18:10 +02:00
Patrick Schurig
3c81f76da5 docs(doxygen): 14 → 6 avertissements, et correction de la note sur le graphe
Première génération réelle avec Graphviz (doxygen 1.9.8, la version de référence) : 14
avertissements, dont 8 introduits par moi cette session — \return et \param manquants sur
la charge utile sg-ready, claimedThingIds(), validateSet() et claimedRelays(). Corrigés.

Les 6 restants sont exactement relayrouter.h et energyarbitrator.h, les deux fichiers
différés jusqu'après l'étape 3 puisqu'ils vont être restructurés. Le résidu est donc
entièrement connu et daté.

CORRECTION — la note que j'avais écrite en tête du Doxyfile était fausse. Elle annonçait
que l'arête « EnergyArbitrator : public SmartChargingManager » n'apparaîtrait pas. Elle
apparaît : doxygen rend une classe de base non résolue en boîte simple. Ce qui manque est
derrière — la boîte est un cul-de-sac, sans membres, sans ancêtres, non cliquable (aucun
href dans le SVG). La conclusion ne change pas, ne pas élargir INPUT ; la description, si.

101 graphes SVG produits, 3,2 Mo de HTML, 1,8 Mo de XML.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 06:54:56 +02:00
Patrick Schurig
e37f204047 fix(config): ECS-110-b — un Thing n'appartient qu'à UNE charge active
Le cas général n'était pas couvert, et le trou était complet. isValid() s'arrête au bord
d'une charge : deux charges de configuration pouvaient revendiquer le même Thing — un
relais déclaré à la fois dans la charge ECS et dans un état SG-Ready — avec exactement
les conséquences que la garde de l'arbitre évite pour la PAC codée en dur : deux
commandes contradictoires sur un organe, sa puissance comptée deux fois dans le budget
(règle absolue 1). Rien ne l'empêchait, rien ne l'aurait signalé.

L'exclusivité est une propriété de l'ENSEMBLE, qu'aucune charge ne peut vérifier seule :
LoadConfigStore::validateSet(), appelée par setConfigs() (rejet total, rien persisté) et
au chargement (l'entrée en conflit est écartée, le reste survit — écarter une charge ne
commande rien, la charger commanderait faux).

Deux doublons intra-charge manquaient aussi : deux étages relay-router sur le même Thing,
que le routeur fusionnait en silence en annonçant le double de la puissance réelle, et un
relais répété dans un même état SG-Ready. Un relais présent dans PLUSIEURS états reste
légitime : l'état 4 est l'union des états 1 et 3.

Portée tranchée : seules les charges enabled sont confrontées — une charge désactivée ne
construit aucun adaptateur, et l'interdire empêcherait de préparer un remplacement ;
activer repasse par setConfigs(). ThingIds normalisés via QUuid, la configuration
mélangeant « {uuid} » et « uuid ».

LM-302-b : tout mécanisme futur doit déclarer ses Things via claimedThingIds(), seul
point à étendre — l'oublier le rendrait invisible à la vérification.

Suite complète : 112 tests, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 16:29:28 +02:00
Patrick Schurig
ef67231ed1 feat(config): LM-300 — union discriminée, charge utile sg-ready
Première implémentation réelle du schéma de spec_loadmodel.md §3. Le champ `adapter`
devient le discriminant ; chaque mécanisme a UNE charge utile et valide la sienne :

  relay-router    → relays[]
  etmvariableload → powerLevels[] | maxPowerW
  sg-ready        → sgReady { states[] { state, relays[], estimatedPowerW }, minStateHoldS }

isValid() rejette les charges utiles étrangères dans les deux sens (LM-302 : les états
invalides doivent être inexprimables), et refuse toute configuration sg-ready dépourvue
de l'état 2, avec un message explicite.

estimatedPowerW garde ce nom parce que c'en est une : une PAC ne consomme pas la même
chose à −5 °C et à +12 °C. Le champ sert à ordonner et à budgéter ; la mesure reste la
source de vérité (ECS-500).

C'est un format PERSISTÉ : la forme est ce qui coûte cher à rattraper une fois que le
banc et la beta auront écrit des données. D'où l'union plutôt qu'un troisième cas
particulier.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 12:34:39 +02:00
Patrick Schurig
92d0bef4ac fix(etm): ECS-410 — échec d'écriture relais, échelle bornée et défaut collant
writeRelay() jetait le ThingActionInfo* : aucun acquittement, aucun retour
arrière, available codé en dur à true, et m_currentStage mis à jour comme si tout
avait réussi — on annonçait une puissance non appliquée.

MODÈLE ASYNCHRONE. executeAction est asynchrone et update() ne doit jamais
attendre (AGENTS règle 5). « Attendre le résultat » ne veut donc pas dire bloquer
le cycle : l'écriture est émise, l'adaptateur retient combien d'acquittements il
attend (m_pending), le verdict tombe quand le compteur retombe à zéro, et la
conséquence est traitée au cycle suivant. Motif repris tel quel d'EvCharger
(evcharger.cpp:293-299), y compris `this` en contexte de connexion — si
l'adaptateur meurt, les callbacks sont coupés proprement.

INDÉTERMINATION. Pendant une transition, telemetry() annonce
max(m_stagePrev, m_stageTarget) : on ne sait pas ce qui est fermé, on annonce donc
la plus haute des deux puissances possibles. Même direction qu'ECS-411 (relais
injoignable supposé fermé) — ne jamais annoncer moins que ce qui peut être
appliqué. Sous-estimer fait sur-allouer les charges suivantes ; surestimer ne fait
que retarder une montée.

ÉCHELLE BORNÉE à trois barreaux, une tentative chacun, aucune boucle : cible →
retour arrière → arrêt total → défaut. Le retour arrière est asynchrone au même
titre et passe par le même compteur.

DÉFAUT COLLANT, pas clignotant. m_faulted est un verrou posé une seule fois, sans
délai ni expiration : available ne peut pas osciller d'un cycle à l'autre. Seul
NymeaEnergy.ClearLoadFault le lève — acte délibéré et journalisé de l'opérateur.
La reconstruction le lève aussi, mais par construction : un adaptateur neuf n'a
pas d'historique. À la levée, l'état matériel est RELU (ECS-411), pas supposé.

CANAL OUVERT. LoadContext n'avait AUCUN champ available : le publier aurait été
décoratif. Ajouté à LoadContextTelemetry, avec sa sémantique écrite noir sur
blanc — il gouverne l'allocation, PAS la comptabilité. Une charge en défaut ne
reçoit rien mais reste comptée : une puissance qu'on ne sait plus couper est de la
conso fixe, au même titre que la base de la maison. Le figeage est porté par
lockMin == lockMax == puissance crue engagée, jamais un plafond nul sous un
plancher non nul. Le même canal servira ECS-601.

OPTIMIZER_PROTOCOL.md mis à jour dans le MÊME lot, comme l'exige le §11 de la
spec : available, lockMinPowerW et lockMaxPowerW documentés avec leur sémantique.

clearFault() est PURE VIRTUELLE sur ILoadAdapter : les trois autres adaptateurs la
déclarent sans effet plutôt que d'hériter d'un défaut vide. Leur généralisation est
portée par ECS-414.

Test testEcsPartialFailure : cas nominal sans défaut, puis échelle complète via un
relais introuvable — défaut atteint, relais valide bien ramené à l'ouverture par la
tentative d'arrêt total, available faux, plancher == plafond == puissance comptée,
plus aucune commande une heure plus tard, puis levée délibérée.

Build amd64 0 erreur. Simulation : 16/16.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 11:32:51 +02:00
Patrick Schurig
3846a2e29c fix(etm): ECS-306 — le budget décrémenté suit le palier réellement applicable
Régression contre une décision documentée : AGENTS.md, section « Verrous
minOn/minOff », énonce que le scheduler clampe et décrémente le budget au palier
réel. Le canal qui le permettait — minStage/maxStage dans LoadContextTelemetry —
a été retiré en rév. 2/3. L'écrêtage a continué d'avoir lieu dans l'adaptateur,
mais son résultat ne revenait plus à l'arbitre : pendant toute la fenêtre minOn,
les charges de priorité suivante recevaient un résidu SURESTIMÉ et
l'installation soutirait au réseau.

Règle visée : la 4 — « bornes par adaptateur écrêtent TOUTE sortie de
stratégie ». Pas la 1 : il n'y a qu'un décideur, le défaut est un décalage de
comptabilité entre décision et exécution.

Le canal est restauré EN WATTS, pas en index de palier : lockMinPowerW /
lockMaxPowerW dans LoadContextTelemetry, remplis par RelayRouter::toLoadContext()
depuis lockWindow(), convertis via la table de paliers. La frontière rév. 3 tient
— aucun identifiant de relais ni index de combinaison ne remonte. Un
lockMaxPowerW négatif signifie « aucun plafond », et non « plafond nul ».

buildSetpointAction() applique ces bornes AVANT de décrémenter le budget, donc le
résidu passé aux charges suivantes tient compte de la puissance engagée — quitte
à devenir négatif, ce qui est la réponse correcte. Le decisionReason distingue ce
cas : « Verrou minOn — X maintenue à N W (puissance engagée, budget M W) ; le
résidu en tient compte ».

Corriger dans le cycle, pas au cycle suivant : remonter le palier appliqué après
coup n'aurait rattrapé l'erreur qu'au tour d'après.

Test : testEcsBudgetUnderLock — deux charges classées, la première verrouillée à
2000 W sous un budget de 500 W ; la seconde reste à 0 parce que le résidu tient
compte des 2000 W engagés.

Build amd64 0 erreur. Simulation : 14/14.

Réf. specs/spec_ecs.md §3 ECS-306 (0.5.1).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 12:47:55 +02:00
Patrick Schurig
41d3a329e4 docs(etm): contrats Doxygen — 25 derniers éléments hors fichiers différés
Complète la couverture : 31 → 6 avertissements. Les 6 restants sont exactement
les deux fichiers différés jusqu'à l'étape 3 (relayrouter.h 3,
energyarbitrator.h 3, ce dernier étant la cible d'ECS-412).

energyratioscalculator.h traité EN PREMIER, pour la raison qui le distingue :
c'était le seul endroit où l'absence de documentation cachait une règle métier.
La règle était en fait écrite — mais en commentaires « // », invisibles à
doxygen, donc invérifiables. Conversion en blocs Doxygen SANS réécriture du
fond : les trois cas de reseed de la baseline (premier appel, changement de jour
local, compteur non monotone) et la garantie « dénominateur ≤ 0 → n/a, jamais de
NaN » deviennent des invariants opposables. Précisé au passage que le paramètre
`now` doit être en heure LOCALE — passer de l'UTC déplacerait la frontière de
journée.

Reste du lot : loadaction.h (quels champs sont significatifs selon le kind),
plan.h ([from, to[ et l'interdiction de retourner un plan invalide),
loaddescriptor.h, loadconfigstore.h (tolérance de chargement : un fichier absent
n'est pas une erreur, une entrée invalide est ignorée seule).

Build amd64 0 erreur. Simulation : 7/7, dont testEnergyRatiosAlignment.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 11:47:19 +02:00
Patrick Schurig
e70a60c180 docs(etm): contrats Doxygen — types de config/contexte et adaptateurs stables
Couverture des fichiers non visés par la restructuration à venir : l'extraction
du noyau de calcul (étape 2) et celle de m_relayMapping (étape 3) ne les
touchent pas. relayrouter.h et energyarbitrator.h sont volontairement DIFFÉRÉS —
documenter ce qui va changer produirait du bruit d'historique.

Mesure sur la config du Doxyfile : 113 → 31 avertissements.
  loadconfig.h 41→0 · surpluscontext.h 30→0 · sgreadyadapter.h 4→1 (le \return
  restant relève du lot suivant) · etmvariableloadadapter.h 2→0 · evadapter.h 1→0

Ce sont des contrats, pas des étiquettes : enabled dit qu'une charge déclarée
mais exclue n'est JAMAIS pilotée ; priority qu'il s'agit d'un rang ascendant et
non d'un poids ; timestamp qu'il est la source unique du temps, dont dérivent
verrous et fenêtres ; setPowerLevels qu'il trie et déduplique ; fromMap qu'il
retourne une config NON validée ; internalRootMeter() qu'il peut être nul.

Ajouts « // [ETM] » hors etm/ (smartchargingmanager.h) : ils échappent au
périmètre du Doxyfile, la frontière étant un répertoire. Un inventaire explicite
est posé au marqueur [ETM] BEGIN, distinguant les trois cas — degradedMode() et
les trois accesseurs internal* sont des ajouts ETM et sont documentés ; les huit
changements de visibilité seule gardent la documentation de l'amont. La
définition de fait d'AGENTS.md renvoie à cet inventaire et l'étend explicitement
aux ajouts hors etm/.

Build amd64 0 erreur. Simulation : 7/7.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 11:47:05 +02:00
Patrick Schurig
5585a5c483 feat(etm): LoadConfig rév. 3 — forme relay-router (relays[]) + validation conditionnelle
LoadConfig gagne la forme "relay-router" (ECS multipalier rév. 3) : liste de relais
power (relays[] = [{thingId, powerW}]) + minOnS/minOffS. Coexiste avec la forme
"etmvariableload" (continu/dynamic ou multipalier natif). powerLevels NON stockés pour
le cas relais (DÉRIVÉS par le routeur en étape 3-4).

- LoadConfigRelay (struct) + relays/minOnS/minOffS dans LoadConfig (Q_GADGET + toMap/fromMap).
- isValid() CONDITIONNELLE au type (adapter/mode), pas "tous champs requis" :
  relay-router → relays[] valides ; etmvariableload → powerLevels (fixed) | maxPowerW (dynamic).
- Schéma SET : TOUS les champs spécifiques en "o:" (powerLevels, maxPowerW, relays, minOnS,
  minOffS, needs) — sinon nymea rejette une des deux formes avant le handler (bug objectRef
  strict de T4, doublé en rév. 3). GET reste typé objectRef<LoadConfig>.
- testLoadConfigRpc étendu : SET des DEUX formes (etmvariableload + relay-router) tous deux
  acceptés, round-trip relays[]/minOnS, rejets conditionnels (powerLevels sans 0 ; relays[] vide).

Build prod 0/0 ; suite config/L2/migrés verte.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-06-28 11:49:52 +02:00
Patrick Schurig
7184fe4e1d feat(etm): config charge pilotée persistée (Get/SetLoadConfig) + repli L2
Pont moteur↔app : déclaration des charges etmvariableload persistée et éditable,
construction des adaptateurs à chaud depuis la config (remplace le registre en dur).

- LoadConfig / LoadConfigNeeds (Q_GADGET typés, introspectables) — forme mot pour mot
  du LoadDescriptor §4 (jonction inter-repos avec l'app).
- LoadConfigStore : persistance atomique /var/lib/nymea/energy-load-configuration.json,
  validation en bloc, signal changed().
- Handler NymeaEnergy.GetLoadConfig / SetLoadConfig (+ notif LoadConfigChanged). GET typé
  objectRef<LoadConfig> ; SET schéma inline o: (powerLevels/needs conditionnels §4).
- EnergyArbitrator : setLoadConfigStore + rebuildEtmVariableLoadAdapters (enabled==true
  seulement, §9) ; repli L2 = setPowerSetpoint(0) force=true sur tout etmvariableload
  (ferme le trou sécurité ouvert en T2).
- Tests simulation : migration ECS→etmvariableload (arrondi fixed/dynamic, recrédit,
  délestage, round-trip powerSetpoint), budget partagé etmvariableload↔PAC, watchdog L2
  réactivé, persistance + construction depuis config + injection RPC end-to-end.

PAC SG-Ready reste hors config (§8, gelée). Les 5 tâches du brief sont couvertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-06-28 09:51:38 +02:00
Patrick Schurig
51006745ed refactor(etm): retirer le kind Stage (ECS→Setpoint), chemin State PAC conservé
Contrat etmvariableload rév. 2 §6 : LoadAction garde DEUX kinds (Setpoint W + état
SG-Ready). On supprime UNIQUEMENT le kind Stage (index de palier ECS) ; l'ECS passera
en etmvariableload (Setpoint W) en T3.

- LoadAction : enum Kind { Setpoint, State, Constraint } (retrait Stage + champ stage).
- SurplusContext : retrait stage/minStage/maxStage de LoadContextTelemetry. state/minState/
  maxState (PAC) CONSERVÉS.
- LoadDescriptor : retrait du champ stages (relay-stages orphelin).
- RuleBasedScheduler : retrait buildEcsStageAction ; waterfall = sg-ready uniquement.
- EnergyArbitrator : retrait registerEcsAdapter / m_ecsAdapters / dispatch Stage /
  boucle contexte ECS / repli L2 ECS. Chemin State (PAC) intact.
- Suppression de EcsRelayAdapter ; retrait du registre en dur ECS (energypluginnymea).

NB : entre ce commit et T4 le repli L2 charge pilotée est absent (recâblé en T4) —
commit intermédiaire d'une branche feature, jamais déployé tel quel.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-06-28 09:23:19 +02:00
Patrick Schurig
b7bfd58139 feat(etm): adaptateur etmvariableload (interface charge pilotée, Setpoint W)
Côté energymanager : EtmVariableLoadAdapter consomme l'interface etmvariableload
(states currentPowerW read / powerSetpoint write) pour les charges à puissance
pilotable (EV / ECS résistif / routeur PV). La combinatoire matérielle, l'anti-rebond
et les phases vivent dans le thing (contrat §1/§3) — l'adaptateur n'écrit qu'un
setpoint W et relit currentPowerW.

- LoadDescriptor : champs additifs powerLevels / maxPowerW (déclaration §3/§5).
- Contrat partagé versionné : docs/INTERFACE_etmvariableload.md (rév. 2).
- La déclaration de l'interface nymee + le driver thing relèvent d'une session device.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-06-28 09:06:16 +02:00
Patrick Schurig
83d5ad9ed7 [3e-1] types SG-Ready : declared.states + estimatedPowerW(état) + telemetry min/maxState
LoadDeclared : states[1-4] + estimatedPowerW QHash<int,double> (déclaré installateur,
approximatif ; états 1/2 ≈ 0 pour l'allocation surplus, invariant 8).
LoadContextTelemetry : minState/maxState (fenêtre verrou minStateHold, parallèle à
minStage/maxStage ECS). Build 0 erreur / 0 warning.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-06-09 22:42:33 +02:00
Patrick Schurig
5d67dc943d [3c-3-fix] waterfall ECS : surplus net signé + clamp lock-aware (protection compresseur)
Bug : exportW clampé à max(0,-p) AVANT recrédit → sur-crédit en import (ECS
restait allumé sur le réseau, ne délestait jamais). Fix : surplus net SIGNÉ
(exportW - importW). Régime export inchangé.

Le délestage strict est borné par minOn/minOff (protection compresseur, pas confort) :
l'adaptateur expose minStage/maxStage (fenêtre de verrou évaluée au temps de cycle),
le scheduler clampe bestStage et décrémente au palier réel → budget correct pour les
charges suivantes (puissance verrouillée = engagée non-coupable).

Seam de temps unifié : now=ctx.timestamp partagé par toLoadContext()/applyAction() ;
lockWindow() est l'unique calcul, lockActive() en dérive (décision==exécution).
Interface ILoadAdapter étendue (now) + contrat "temps=paramètre, jamais l'horloge"
documenté pour les futurs adaptateurs. EvAdapter aligné. Build 0 erreur / 0 warning.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-06-09 21:25:22 +02:00
Patrick Schurig
6298d5d42f [3c-3] waterfall ECS dans RuleBasedScheduler::getPlan() + tri priorité ASC
Corrections A (déduction EV unique) et B (anti-clignotement) intégrées.
Tri priorité ascendant (rang 1 = premier servi, OPTIMIZER_PROTOCOL §5/annexe C) —
corrige l'inversion du PLAN 3C et 3 doc-comments (plan.h, loaddescriptor.h,
ecsrelayadapter.h). Build 0 erreur / 0 warning.

telemetry() ECS : currentPowerW MESURÉE si au moins un relais expose "currentPower"
(thermostat coupé → 0, pas de fantôme), DÉCLARÉE en repli seulement sans comptage.
Dette evadapter.cpp priority=100 (ancienne convention) inscrite en 3g.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-06-08 16:20:08 +02:00
Patrick Schurig
7709057335 [wip] 3c morceaux 0-2 compilés + plan 3c validé dans AGENTS.md
Morceaux 0-2 implémentés et compilés (0 erreur / 0 warning) :
- M0 : LoadAction.force=false (bypass verrous anti-rebond sécurité)
- M1 : EcsRelayAdapter (.h+.cpp) — N paliers powerswitch, anti-rebond, etm.pri
- M2 : buildContext() — SurplusMeter brut, loads EV+ECS, registerEcsAdapter()

AGENTS.md : section PLAN 3C ajoutée avec corrections A+B intégrées.
Corrections A (déduction EV unique dans scheduler) et B (recrédit conso
propre anti-clignotement) documentées avant implémentation morceau 3.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 4.6 <noreply@anthropic.com>
2026-06-08 13:34:42 +02:00
Patrick Schurig
5f49e4ca3c [3b-wip] EnergyArbitrator + RuleBasedScheduler + EvAdapter (dispatch amont, ETM_ARBITRATOR désactivé)
- EnergyArbitrator : public SmartChargingManager — raison documentée dans AGENTS.md §DÉCISIONS DE DESIGN
- SmartChargingManager : protected slots + virtual update() + 3 accesseurs inline [ETM]
- RuleBasedScheduler::getPlan() wraps planSurplusCharging/planSpotMarketCharging, annote chaque action d'un reason français
- EvAdapter : ILoadAdapter concret pour evcharger — applyAction() implémenté, NON appelé en 3b (dispatch via adjustEvChargers() amont, iso-fonctionnel)
- ETM_ARBITRATOR : commenté dans .pro — ne s'active qu'après preuve iso-fonctionnelle (3b-iv)
- Doxygen \brief + invariants + contrats sur toutes les classes/méthodes publiques etm/ (DoD §5)
- plan.h : timeSlots (pas slots, mot-clé Qt) ; commentaire JSON sérialisation "slots" OPTIMIZER_PROTOCOL §6
- .clangd : flags de repli Qt/nymea pour clangd via symlink ~/Schreibtisch/
- compile_commands.json gitignore (chemins absolus locaux)
- Build : 0 erreurs, 0 warnings — libnymea_energypluginnymea.so 914 KB

Co-Authored-By: Claude Sonnet 4.6 <noreply@anthropic.com>
2026-06-07 23:16:49 +02:00
Patrick Schurig
4ae1939f93 [3a] structs protocole + interfaces LoadAdapter/Scheduler (zéro comportement)
LoadAction (kind+funding+§6 fields), LoadDescriptor, SurplusContext (§5),
Plan/Slot, ILoadAdapter, IScheduler — noms de champs = OPTIMIZER_PROTOCOL.md.
energyplugin.pri inclut etm/etm.pri. Build Qt6 vert, aucun fichier upstream touché.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 4.6 <noreply@anthropic.com>
2026-06-07 22:02:18 +02:00