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Patrick Schurig
9dcaee8be1 feat(prévision PV): la table bitemporelle, la déduplication sur l'intersection, la rétention
Ce qui ne dépend pas du canal, écrit maintenant. La lecture se branchera quand
la forme du canal openmeteo sera connue ; le magasin est vide d'ici là, et une
courbe vide EST la réponse honnête à « que prévoit-on ? » quand personne n'a
rien publié.

LA CLÉ EST LA PAIRE (targetAt, receivedAt). Avec targetAt seul, chaque
rafraîchissement écraserait le précédent : on perdrait les révisions, donc la
comparaison prévu/réalisé — ce que ce lot existe pour montrer. Le GPL n'apprend
pas, il rend l'apprentissage possible : cette table est la matière, et l'écraser
la détruirait pour toujours sans que rien ne le signale.

receivedAt, JAMAIS issuedAt, et l'interdiction est écrite et non seulement
nommée : aucun horizon ne se calcule depuis ce champ. Entre l'initialisation
d'un run et sa mise à disposition s'écoule la latence de publication du modèle —
des heures. targetAt - receivedAt est donc trop court, systématiquement et dans
le même sens. « Quelle prévision » est juste, « quel horizon » est faux.

LA DÉDUPLICATION PORTE SUR L'INTERSECTION, pas sur la charge utile. Si la
fenêtre glisse, la courbe de 11 h a un point de moins que celle de 10 h : une
égalité de charge utile verrait une révision toutes les heures, exactement ce
que la déduplication existe pour éviter. Et `communs > 0` est requis — sans
heure commune il n'y a rien à comparer, et conclure « identique » ferait
disparaître une révision dont on ne sait rien (cas du passage de minuit).

Ce choix ne dépend pas de la forme que le producteur publie aujourd'hui : il est
correct que la fenêtre glisse ou non, donc il ne peut pas être invalidé par un
changement chez le voisin dont personne ne nous préviendrait.

RÉTENTION : sept jours pleins, puis les DEUX BOUTS par heure visée — la première
révision (horizon le plus long) et la dernière (meilleure estimation). Les deux,
et pas une : elles répondent aux deux seules questions qui se posent, et n'en
garder qu'une détruirait la révision.

model reste NULL tant que le producteur publie une INTENTION et non une
provenance. Une chaîne vide serait déjà une valeur ; NULL dit « on ne sait pas »,
ce qui est vrai. Aucun remplissage rétroactif à prévoir.

GetPvForecast : un Get* SANS *Changed — amendement assumé à l'invariant 11, qui
vise l'ÉTAT DE L'ARBITRE, celui qui bouge à chaque cycle et laisse un client
déconnecté en retard. Une courbe historisée se lit sur demande, comme
GetPowerBalanceLogs ; notifier chaque révision produirait un message par heure
sur une donnée que personne n'attend en direct. `knownAt` rend la lecture
reproductible : « ce qu'on prévoyait ce matin » se demande en le fixant.

Base SÉPARÉE, jamais energylogs.sqlite : celle-là appartient à l'amont qui en
migre le schéma, et surtout la clé y est un instant de mesure quand la nôtre est
une paire. Une prévision révisée n'a rien à faire dans la base du mesuré.

Trois tests unitaires, et le premier vise le cas qu'un == naïf raterait : une
fenêtre glissée d'une heure, valeurs communes inchangées, charge utile
différente — ce n'est PAS une révision. Avec ses contre-épreuves : une valeur
commune modifiée EN EST une, et une fenêtre sans heure commune aussi.

loadmodel 29/29, charging 48/48, spotmarket 32/32, simulation 69/69,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

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2026-09-08 17:23:35 +02:00
Patrick Schurig
be401dec40 fix(dérogation): une borne n'est pas écrêtée deux fois, et un mode écrit la termine
Deux défauts trouvés par le premier essai au banc (2026-09-08, 11:05→11:16),
et le premier est celui que Patrick a vu en regardant la voiture.

LM-1500-h — UNE BORNE N'EST PAS ÉCRÊTÉE DEUX FOIS.

La tête de passe éco appliquait `margeRestante` au plafond d'une borne. Or
`margeRestante` est la marge d'UNE phase, et le plafond d'une borne triphasée
est une enveloppe sur TROIS : les comparer divise son allocation par trois.
Mesuré : marge de 6 210 W sur la phase la plus chargée, plafond de cycle à
13 800 W, borne servie à 6 210 — 9 A par phase au lieu de 27, 4 kW au lieu des
11 que la voiture pouvait prendre.

Le plafond d'une borne porte DÉJÀ l'autorisation de soutirage :
evPhaseAllowanceW() la calcule et la multiplie par le nombre de phases
occupées. La passe confort ne fait pas cette faute, et son commentaire dit
pourquoi depuis 3g-2 — « mieux vaut la borne mieux informée que la borne la
plus sévère ». Je l'ai réécrite quinze lignes plus haut sans la relire : une
règle notée à un seul endroit du code n'est pas une règle.

L'erreur allait dans le sens PRUDENT, donc rien ne la signalait — ni le
disjoncteur, ni le délestage, ni un test qui vérifie qu'on ne dépasse pas. Elle
ne se voyait qu'en regardant la voiture.

LM-1500-g — ÉCRIRE UN MODE PENDANT UNE DÉROGATION LA TERMINE.

Choisir un mode est durable ; une dérogation répond à un besoin ponctuel. Le
durable prime, et il prime tout de suite. Et SANS restituer le mode mémorisé,
qui écraserait celui que l'utilisateur vient de choisir.

Le cas vient du banc : le bouton « boost » de l'app écrit encore
ChargingModeNormal. Reçu pendant une dérogation, il fait restituer les valeurs
manuelles par l'amont — chargingEnabled à FAUX — et arme un verrou de 300 s,
pendant que la dérogation continue de commander 9 A. Deux commandeurs pour un
organe, et six minutes de dérogation servie sur le papier dans une borne
éteinte. Seul le journal de divergence le voyait, sans pouvoir en dire la cause.

Deux autres corrections du même essai :

- DEROGATION_ACTIVE et DEROGATION_ENDED sont rendus en français au journal ;
  ils sortaient en « (motif inconnu …) ». Le repli 7-c a tenu — le code brut et
  ses paramètres, jamais une chaîne vide — mais la ligne lue par l'utilisateur
  était illisible.
- poseDerogation() prend l'instant en paramètre. Elle lisait l'horloge murale
  quand le cycle lit l'horloge injectée : sans effet en production, où les deux
  sont la même, mais sous test la fin par durée n'arrivait jamais. Trouvé par le
  test, pas par la lecture.

Et `setChargingInfo() déclenche un cycle` est gravé dans AGENTS.md comme une
PROPRIÉTÉ : ce qui l'entoure a un ordre qui compte, dans les deux sens, et
ENERGY_SIMULATION supprime précisément l'appel — le chemin fautif n'existe pas
sous test.

simulation 69/69, loadmodel 26/26, charging 48/48, spotmarket 32/32,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

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2026-09-08 11:43:39 +02:00
Patrick Schurig
106806d8ce fix(dérogation): setChargingInfo déclenche un update — pose après, restitution différée
setChargingInfo() appelle update() lui-même, et le lot le touche aux deux bouts.

À LA POSE, l'ordre décide d'une minute. L'écriture du mode vient désormais en
DERNIER, après l'insertion dans m_derogations : le cycle qu'elle déclenche
trouve la dérogation déjà posée et la sert immédiatement. L'ordre inverse la
lui faisait manquer d'un cycle — soixante secondes d'attente sur un mécanisme
dont la définition est « tout de suite ».

À LA FIN, la restitution est différée d'un tour de boucle. Les fins sont
évaluées DEPUIS update() ; y appeler setChargingInfo() imbriquait un update()
dans un update() — deux plans construits et deux dispatchs pour le même
instant, sur des charges qu'un seul des deux croirait avoir commandées.
update() n'a aucun verrou de ré-entrance : rien ne l'aurait signalé, et la
trace aurait montré une borne commandée deux fois sans cause lisible.

simulation 68/68, ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

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2026-09-08 10:52:04 +02:00
Patrick Schurig
1eae99143b feat(§15): le boost est une DÉROGATION — servie au maximum, et qui s'efface
Une dérogation n'est pas un mode. Un mode se choisit une fois et vaut jusqu'au
prochain choix ; une dérogation répond à un besoin ponctuel et s'éteint avec
lui. Un boost encore actif après la fin est un mode qu'on a oublié de quitter.

Elle se superpose au mode courant, sert la charge à son MAXIMUM en tête de
passe éco — devant toute autre charge, quel que soit son rang — financée au
réseau. Le rang classe ce que l'installateur décide (LM-1002) ; une dérogation
est une action ponctuelle de l'utilisateur, et passe par une porte que LM-1002
ne ferme pas.

Mais elle ne surplombe PAS la sûreté : DRAW_CAP la borne et le délestage la
reprend. Servie la première dans ce qui RESTE, jamais au-delà — sans quoi on
rouvrirait le second chemin d'achat refusé au minimum réseau (LM-1500-e).

LA DURÉE EST OBLIGATOIRE ET BORNÉE, refusée à la pose hors de [60 s, 6 h].
C'est la règle du lot : une dérogation qui ne sait pas dire quand elle finit ne
devrait pas exister (LM-1500). Elle reste armée même avec une cible, parce
qu'une cible repose sur un instrument et qu'un instrument peut se taire — à la
perte du lien, la V2C FIGE sessionEnergy au lieu de l'effacer (LM-1012-d) : une
dérogation « 20 kWh puis stop » dont le compteur reste à 12 kWh n'atteint
jamais sa cible.

Trois décisions prises en écrivant, absentes du design :

- Les fins se lisent dans le CONTEXTE DU CYCLE, pas dans les adaptateurs.
  evaluerDerogations() tourne entre buildContext() et getPlan(), sur ce que le
  scheduler va lire. Une seconde lecture donnerait une seconde vérité, et une
  dérogation pourrait finir sur une mesure que le plan ne voit pas. C'est aussi
  ce qui rend le débranchement gratuit : la borne est déjà filtrée du contexte,
  son absence EST le signal.

- measurementLost ne mord QUE s'il y a une cible (LM-1500-b). Sans cible, rien
  ne dépend de la mesure : couper là punirait la charge du silence d'un
  instrument dont elle n'a pas besoin. Et le critère est
  telemetry.sessionMeasurable, jamais progress.regime : `progress` est absent
  d'une charge sans obligation en énergie, c'est-à-dire exactement le cas du
  boost — le critère aurait été inerte.

- La base de la cible se capture au PREMIER CYCLE, pas à la pose : au moment où
  l'utilisateur appuie, aucun cycle n'a construit de contexte. Prendre 0
  compterait depuis le début de la session — une dérogation « 5 kWh » posée sur
  une session déjà à 6 kWh serait atteinte avant d'avoir commencé (LM-1012-b).

Le mode précédent se MÉMORISE, il ne se déduit pas (LM-1500-d). Revenir à un
défaut détruirait un réglage en silence, et sur une borne la sortirait de
l'arbitrage : une dérogation qui laisse l'installation moins pilotée qu'avant
elle. Une borne en manuel est basculée en éco pour la durée — seul cas où le
mode est écrit, et modeForce retient qu'on l'a fait.

La passe confort est SAUTÉE sous dérogation : la fusion des niveaux est une
addition, et la dérogation demande déjà le maximum. Conséquence comptable à
connaître : elle est comptée entièrement en achat alors que le surplus présent
la finance en partie — gridW la surestime au soleil. Approximation héritée du
§10, non aggravée, et la raison pour laquelle la première vérification au banc
se fait le matin.

La fin est un ÉVÉNEMENT et dit sa CAUSE (LM-1500-f), publiée dans
derogationEnded[] au NIVEAU DE LA TRAME : au débranchement la charge n'est déjà
plus dans loads[], et l'événement disparaîtrait quand il explique le plus de
choses. Cinq causes, cinq gestes. Le mode dégradé la porte aussi — c'est là que
measurementLost se produit. telemetrySignificantlyDiffers ne la filtre jamais :
un événement ne vit qu'un cycle.

Éprouvé par testDerogationTakesTheHeadButNotTheSafety, dont la tête de passe est
prouvée par la RARETÉ : 7 500 W d'autorisation pour 8 000 demandés, la borne de
rang 9 servie ENTIÈREMENT et l'ECS de rang 1 réduite aux 500 restants — l'inverse
exact de l'ordre des rangs. Contre-épreuve : la même borne sans dérogation
reçoit 0 W. Et à autorisation nulle, AUCUN niveau — pas un niveau à zéro.

simulation 68/68, loadmodel 26/26, charging 48/48, spotmarket 32/32,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-09-08 10:31:00 +02:00
89a5c06f7f fix: ancrer les quatre instants stockés à la capture, pas au rendu
DÉFAUT DE CLASSE, trouvé par l'audit demandé après la bascule de fuseau. Quatre
instants étaient stockés depuis QDateTime::currentDateTime(), donc en
spécification Qt::LocalTime : un tel objet ne garde que des composantes d'HORLOGE
MURALE et résout son époque au moment de la CONVERSION, avec le fuseau courant.

  m_baselinePosee        → GetEnergyRatios.measuredSince
  m_ecoMesureDepuis      → progress.measuredSince
  m_divergenceDepuis     → command.since
  m_lastTelemetryPublish → alimente le précédent

Mesuré sur la box le 2026-09-06, bascule Paris→London sans redémarrage :
measuredSince 1788645607 → 1788649207, +3600 s. Le champ posé pour rendre une
couture lisible était lui-même déplacé par la couture.

ET `.toUTC()` AU RENDU NE PROTÉGEAIT DE RIEN — c'est le piège, parce que les
quatre rendus l'appelaient déjà et avaient l'air corrects. Démontré par un banc Qt
avec bascule de /etc/localtime sous un objet déjà stocké :

  AVANT  stocké-local → 1788755728    stocké-UTC → 1788755728  (Europe/Paris)
  APRÈS  stocké-local → 1788759328    stocké-UTC → 1788755728  (Europe/London)

Correctif : `.toUTC()` À LA CAPTURE. periodStartedAt reste construit dans le
fuseau courant — c'est une frontière locale, elle DOIT bouger. Les deux champs
n'ont pas la même nature et le stockage le reflète maintenant.

TEST avec son oracle : l'ancrage tient sous re-rendu, la contre-épreuve reproduit
la dérive de +3600 s, et une quatrième assertion dit ce qui compte — le même
décalage est un DÉFAUT sur l'instant de pose et le COMPORTEMENT ATTENDU sur la
frontière. Le nombre ne dit pas lequel on regarde ; seule la nature du champ le
dit.

SIXIÈME FORME D'HOMOGÉNÉITÉ (AGENTS.md) : ce n'est plus le mock, c'est
L'ENVIRONNEMENT DE VÉRIFICATION. Box et téléphone en Europe/Paris pendant toute la
campagne : à décalage nul, un instant rendu en UTC, en heure box ou en heure
téléphone donne le MÊME TEXTE. Aucun défaut de conversion ne pouvait se voir, et
rien dans le code ne pouvait le signaler — la prémisse fausse n'est pas dans le
banc, elle est dans la coïncidence de deux réglages extérieurs.

D'où le geste : basculer le fuseau de temps en temps est un RÉVÉLATEUR, pas
seulement une manipulation de capture. Quinze minutes en Europe/London ont dénoncé
deux défauts, dont un qui avait traversé toute la campagne.

Suites : loadmodel 25/25 (+1), simulation 67/67, charging 48/48, spotmarket 32/32.
NON DÉPLOYÉ.
2026-09-07 06:44:05 +02:00
ae5e8639c4 feat: journaliser la divergence, et publier la frontière de période de reporting
DIVERGENCE JOURNALISÉE. `divergent` et `since` ne vivaient que dans la charge
utile de télémétrie et dans un QHash en mémoire — donc nulle part. Rien ne
comptait les épisodes : chaque redémarrage de nymead effaçait l'état, et le hash
est PURGÉ dès que l'écart cesse, si bien qu'une divergence qui s'ouvre et se
referme entre deux lectures ne laissait aucune trace. Un observateur externe
échantillonnant en continu aurait raté exactement les épisodes courts, qui sont
probablement les plus nombreux.

Conséquence : le critère « attendre que les traces parlent » attendait
indéfiniment. Le silence du journal était garanti par construction, pas par
l'absence du phénomène — l'instrument dont le silence ressemble à un résultat.
Deux `qCInfo`, aux deux transitions, avec la durée à la fermeture. Le journal de
.75 est persistant depuis le 2026-08-13 (200 Mo, un mois) : le comptage devient
trivial, et l'étape 4 pourra se décider sur des faits.

FRONTIÈRE DE PÉRIODE PUBLIÉE (LM-1005-b-iv). `System.GetTime` donne un NOM de
fuseau ; un décalage ne s'en déduit pas sans base de fuseaux, et embarquer une
base pour recalculer une frontière que le moteur connaît déjà resterait faux les
jours de changement d'heure, où la journée fait 23 ou 25 heures. Trois clients la
recalculeraient de trois façons, et la seule qui compte est celle qui a servi au
calcul. Même règle que `counts`.

C'est aussi la parade à la troisième nature d'heure murale : la période de
reporting suit l'installation, correctement, mais repose sur la prémisse que le
fuseau de la box SOIT celui de l'installation — et c'était le seul des trois cas
où personne ne vérifiait. `timeZone` rend la vérification possible.

DEUX CHAMPS, PAS UN (LM-1005-b-v), et c'est un ajout à la demande. La baseline se
repose à chaque redémarrage de nymead et à chaque recul de compteur, donc EN
PLEIN JOUR. Un jour où nymead a redémarré à 14 h, les ratios ne couvrent pas la
journée : ils couvrent depuis 14 h. Publier la seule frontière ferait écrire
« aujourd'hui » sur des chiffres qui ne parlent que de l'après-midi — un silence
de la même famille que celui qu'on ferme. `measuredSince` dit la portée réelle ;
quand les deux coïncident, le cas normal, il n'y a rien à dire de plus, et c'est
ce qui rend l'écart lisible le jour où il apparaît. Même paire, même raison que
`progress.measuredSince` / `targetWh`.

Les trois champs sont TOUJOURS présents, même quand les deux taux sont omis :
« la période a commencé à minuit et rien n'est encore mesurable » est une phrase
vraie et utile, là où une réponse vide ne se distingue pas d'une panne.

INVARIANT 11 au passage : le schéma du Get et celui du Changed étaient déclarés
DEUX fois. Ajouter trois champs à deux endroits est exactement la manière dont
ils divergent — d'où `energyRatiosSchema()`, déclaré une fois et servi aux deux,
comme `loadTelemetrySchema()`.

TEST vu mordre : remplacer `measuredSince` par la frontière — l'implémentation
naïve que la demande aurait pu produire — fait échouer l'assertion sur la repose
en plein jour (attendu 10:00, obtenu 00:00).

Suites : simulation 66/66, loadmodel 23/23, charging 48/48, spotmarket 32/32.
2026-09-05 08:01:16 +02:00
Patrick Schurig
c88ba6ad45 [upstream-fix] rootmeter: la tension est locale à chaque phase
`voltage` était déclarée une seule fois hors des trois blocs et mutée par
l'un d'eux : une phase sans tension déclarée était calculée avec celle d'une
autre.

Et le défaut n'était pas celui qu'on croyait — le mesurer l'a montré.
L'interface energymeter rend currentPhaseA et voltagePhaseA OBLIGATOIRES, B
et C optionnels : la branche « puissance ÷ tension » de A est morte par
construction. La fuite n'allait donc pas de A vers B, comme la note d'origine
l'affirmait, mais de B vers C.

Démontré : B à 200 V, C à 4 000 W sans tension déclarée → 5,0 A de marge au
lieu de 7,6. Deux conditions, dont aucune n'était évidente avant d'écrire le
test : le masque doit couvrir B ET C — interroger C seule n'exécute pas le
bloc de B — et C doit être la phase la plus contrainte, sinon le qMin retient
B et masque l'écart. Mes deux premières versions du test passaient pour ces
deux raisons.

Le mock ne savait pas produire le cas : il a fallu meterPowerOnly, avec les
puissances et la tension de B mais sans les courants de B/C ni la tension de
C. Troisième fois qu'ouvrir le mock révèle un défaut plutôt que de seulement
débloquer un test.

draw.bindingPhase dit LAQUELLE des phases borne. perPhaseBound disait qu'une
phase borne, jamais laquelle : l'écran ne pouvait dire que « bridé » sans
dire par quoi. DRAW_CAP la porte aussi mais n'est émis que si une charge est
refusée — un cycle qui borde sans rien refuser laisserait l'écran muet.

Et dans AGENTS.md : une conclusion juste posée sur un raisonnement faux
survit jusqu'à ce qu'on bâtisse dessus, parce que la conclusion PROTÈGE le
raisonnement de l'examen. Un résultat faux se voit ; un résultat juste ferme
la question. Parade : quand une décision est écrite avec sa raison, la raison
mérite son propre contrôle — c'est elle que le lot suivant utilisera.

Suite : simulation 65/65, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-04 06:02:17 +02:00
Patrick Schurig
f3cddedee0 test(mock): la tension par phase, et LM-1210-a enfin exercée
Le mock posait currentPhaseX = currentPowerPhaseX / 230 : les deux familles
d'états étaient cohérentes par construction, donc ni triphasée déséquilibrée
ni tension ≠ 230 V n'étaient fabricables. Les paramètres sont optionnels —
sans eux le comportement d'origine tient, et aucun scénario existant ne bouge.

LM-1210-a est enfin exercée : le choix de la pire phase faute de masque était
écrit, raisonné, et jamais vérifié. Phase B saturée à 30 A sous un plafond de
25 pendant que A et C exportent, et la maison exporte GLOBALEMENT — la marge
retenue est celle de B, négative, et non celle du total qui rassurerait.

Et l'ouverture a corrigé une ERREUR DE RAISONNEMENT, pas seulement comblé un
trou. Mon premier test attendait qu'une phase en export donne une marge
supérieure au plafond : c'est ce que le design affirmait. Il a échoué —
calculateAllowanceAmpere() part du plafond et ne fait que des qMin, donc la
marge y est écrêtée. Physiquement juste, mais la phrase était fausse. La
conclusion tenait, la raison non, et rien ne pouvait le révéler tant que le
déséquilibre était infabricable. Corrigée dans la spec et dans le code.

C'est la deuxième fois qu'ajouter de la diversité au mock trouve un défaut
plutôt que de seulement débloquer un test — après dryRelay, qui avait révélé
le déréférencement du contrôleur.

Et une note à côté de la garde du compteur : l'app dépend de `connected` pour
REFUSER D'AFFICHER, jamais pour COMPTER, et elle a raison. Si connected ment,
l'écran dit « hors ligne » à tort et rien n'est mal compté. Une comptabilité
n'a pas droit à cette tolérance — même donnée non fiable, deux usages, deux
verdicts. S'abstenir sur un doute est sûr, accumuler sur un doute ne l'est
pas. Quelqu'un lirait l'asymétrie comme une incohérence sans cette ligne.

Suite : simulation 64/64, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-09-03 07:50:56 +02:00
Patrick Schurig
9c5e3b146c fix: la contradiction progressMeasurable/regime, et la garde qui la rend sûre
Le premier dit ce que le MATÉRIEL permet, le second ce que le MOTEUR fait.
Seul l'EvAdapter remplissait sessionMeasurable, donc sur toute charge non-VE
le premier disait oui et le second non — et l'avertissement de saisie de
l'app, qui se déclenche sur progressMeasurable, restait muet exactement sur
les charges achetées à l'aveugle. sessionWh est alimenté depuis le compteur
désigné.

L'avertissement de l'app est arrivé AVANT que j'écrive la garde, et il était
décisif. Un compteur qui disparaît peut publier 0 au lieu de se taire : la
V2C a forgé un zéro sur currentPower et ses booléens, mais laissé
sessionEnergy à sa dernière valeur. La politique dépend du plugin — donc
inutilisable comme garde.

Et le point à vérifier avait une réponse nette : il n'existe AUCUN signal de
joignabilité fiable. setupComplete parle du setup et non du lien ; connected
est maintenu par le plugin, la V2C basculant après trois échecs quand un
compteur générique peut ne jamais basculer. La garde ne pouvait pas reposer
là-dessus.

Elle porte donc sur la SÉMANTIQUE du compteur, seule chose que le moteur
sache sans parier : sur un compteur de session un recul est une session
neuve, sur un compteur de vie c'est une anomalie — on gèle, on ne recapture
jamais. Sans elle, le scénario chiffré sort tel quel : base reprise à 0
pendant l'absence, retour avec 10 kWh réels, deliveredWh à 10 000 en un
cycle, obligation déclarée tenue sans rien de livré. Et R6 ne l'attrape pas :
elle n'interdit ECO_FLOOR_MET que sous unmeasurable, alors que ce chemin est
MESURÉ — c'est le seul par lequel un faux « tenue » peut sortir, et c'est
celui qu'ouvrait l'alimentation depuis un compteur.

audit-controles.py dit maintenant en tête qu'il ne tranche pas et ne doit
jamais trancher : neuf des dix identités relevées contrôlaient réellement, et
un verdict automatique aurait supprimé neuf contrôles utiles.

AGENTS.md : la diversité du mock n'est pas un confort de test, c'est une
borne supérieure sur ce que la suite peut prouver — elle se fixe en écrivant
les classes, pas les tests.

Quatrième occurrence du piège d'insertion doxygen, rattrapée par le même
contrôle. Comme annoncé.

Suite : simulation 63/63, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-09-03 07:21:13 +02:00
Patrick Schurig
fa13420eec fix: l'avancement survit au battement du régime dans une même période
Sur measured → unmeasurable → measured dans la même fenêtre, deliveredWh
repartait de zéro : la base était retirée puis reprise à la valeur courante,
donc l'énergie livrée pendant les tronçons mesurés antérieurs disparaissait.
L'écran sous-estimait, et — ce qui coûte — la passe éco rachetait le déjà
livré.

Ce n'est pas théorique : c'est le motif d'une V2C dont le lien Modbus bat.
Chaque perte et retour fait basculer le régime deux fois, et chaque
aller-retour effaçait ce qui précède. Contre-épreuve : tronçon jeté,
l'avancement retombe de 1500 Wh à 0.

On accumule par PÉRIODE, pas par tronçon — le tronçon est clos, pas
abandonné. Et la clôture se fait sur la dernière valeur lue TANT QUE la
mesure existait, jamais sur celle du cycle où le régime tombe : à cet instant
le Thing ne publie plus, et s'en servir fabriquerait une énergie.

Deux tranchages, épinglés. Le cumul de période repart de zéro à la bascule de
période, et les trous avec lui — ils comptaient les interruptions de la
période close. Et measuredSince garde le PREMIER instant mesuré, l'
intermittence se disant à part : redater à chaque retour effacerait
l'histoire au lieu de la raconter, ne rien dire ferait croire à une
continuité que le battement dément.

LM-1014-c : un cumul se teste aussi de part et d'autre d'un CHANGEMENT DE
RÉGIME, pas seulement de période. LM-1014-b ne disait rien de la bascule de
régime à l'intérieur d'une période — c'est exactement là que le défaut
vivait.

Le test a échoué deux fois avant d'être juste, et la seconde fois c'était le
test : mon horodatage « après échéance » visait la même échéance que le
premier, donc rien ne basculait.

Suite : simulation 62/62, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-02 08:21:14 +02:00
Patrick Schurig
2c4d04a53f feat: le recrédit est conditionné à l'obéissance constatée
Le recrédit rendait au budget la conso d'une charge sur l'hypothèse qu'on
pourra la lui reprendre. Contre un refus établi, les watts prêtés étaient
réalloués aux suivantes pendant que la charge continuait de les tirer :
4 000 W alloués pour 500 W de surplus réel. Suspension faite, la charge
suivante ne reçoit plus que les 500 W qui existent.

Le seuil vient du MÉCANISME, jamais d'une constante. Un écart récent est une
latence — une charge qui vient d'être commandée n'a pas atteint sa consigne,
et suspendre là ferait osciller ce qui va bien. Latences mesurées sur la
V2C : montée ~30 s, descente ~7 s. L'asymétrie joue dans le bon sens, le
refus qui coûte de l'argent étant celui de la descente. Défaut prudent à
60 s : l'oscillation d'une charge saine est un coût certain, le refus n'est
qu'un risque.

Et ça se dit — RECREDIT_SUSPENDED, avec depuis quand et combien de watts
retenus. Une suspension change l'allocation de toutes les charges suivantes ;
sans le motif, on chercherait un défaut de cascade là où une charge n'obéit
pas.

Et une cinquième classe dans AGENTS.md, la seule qu'aucun contrôle ne pouvait
attraper : une PRÉMISSE FAUSSE SOUS UNE ARITHMÉTIQUE EXACTE. Les quatre
autres se laissent prendre par un instrument — un champ qui ment, un retour
indiscernable de son contraire, un instrument muet, une assertion vacante.
Celle-ci n'a aucune trace : l'identité publiée tient exactement, que la
charge obéisse ou non.

La parade tient en une phrase : une identité qui tient ne prouve pas que le
modèle est juste, seulement qu'il est cohérent. Ce qu'une identité ne peut
jamais attraper, c'est une hypothèse sur le monde. D'où la question à poser à
chaque identité publiée : sur quoi repose-t-elle qui ne soit pas dans ses
propres termes ? Ici, sur l'obéissance — grandeur absente de la formule,
qu'il a fallu aller mesurer ailleurs pour la rendre vérifiable.

Suite : simulation 60/60, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement. Contre-épreuve :
suspension débranchée, le recrédit revient à 4 400 W.

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2026-09-01 16:55:47 +02:00
Patrick Schurig
770cef13f3 feat: purchasedWh dans tous les régimes, et measuredSince
Deux demandes de l'app, toutes deux fondées.

purchasedWh est publié même sous `unmeasurable`, et ce n'est pas une
entorse à la règle qui y interdit deliveredWh — c'en est le complément. Ce
qui est ACHETÉ est un fait connu sans mesure : c'est notre propre commande.
Ce qui est LIVRÉ est une observation qu'on ne peut pas faire. Sans lui, « ce
que ça coûte par jour » redeviendrait une estimation fabriquée à partir du
taux.

C'est un cumul sur la fenêtre d'obligation, donc LM-1014-b s'applique : remis
à zéro à la bascule, comme la base. Le premier cycle d'une période ne
contribue rien — il n'a pas de durée derrière lui, et en inventer une serait
fabriquer de l'énergie.

measuredSince ferme un piège d'affichage. Quand une obligation bascule de
unmeasurable à measured EN COURS de période, deliveredWh repart de 0 pendant
que targetWh reste la cible entière : une barre afficherait « 0,5 sur 4,0 »
après une bascule où 3 kWh ont pu être achetés. Rebaser targetWh serait pire
— on perdrait l'obligation réelle, et l'écran ne pourrait plus dire ce qui
reste dû. Le champ prend la seconde sortie : « mesuré depuis 09:14 », et
purchasedWh couvre l'avant. Les deux se répondent.

Et un piège de build noté dans AGENTS.md : changer la DISPOSITION d'une
structure dans un en-tête inclus transitivement laisse des objets compilés
contre l'ancienne, et le symptôme est un plantage dans un DESTRUCTEUR — qui
ressemble en tout point à un défaut mémoire du code qu'on vient d'écrire.
Avant de chercher le bug : make clean. Le plantage n'avait jamais existé.

Suite : simulation 59/59, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-01 11:48:11 +02:00
Patrick Schurig
19b20d930f feat(commande perdue §2): l'écart se publie, gouverné par la source
`command` publie expectedW, observedW, divergent et since — seulement quand
une source mesure et qu'une commande est partie. Absent sous `none` : il n'y
a rien à comparer, et `divergent: false` affirmerait une concordance qu'on ne
peut pas constater.

L'asymétrie va dans les DEUX sens, et le contrat la dit maintenant en entier.
Sous `device`, une concordance ne prouve rien — plusieurs bornes renvoient
leur consigne en guise de puissance — mais une divergence dit que la charge
n'obéit pas. Sous `meter`, c'est l'inverse. Le test le démontre au lieu de
l'énoncer : la borne du mock dérive sa puissance de sa consigne, donc
expectedW == observedW par construction, et la divergence a dû être exercée
par un compteur explicite.

Un écart n'est pas un défaut, et le champ ne le qualifie pas. Véhicule qui
limite, câble en 16 A, mode manuel : le même nombre qu'une commande perdue.
La cause n'est pas dans les watts.

`since` est ce qui rend le champ utile — sans lui, une divergence permanente
ne se distingue pas d'un déphasage d'un cycle, et c'est toute la différence
entre le normal et le cas relevé.

Et une leçon dans AGENTS.md, appliquée à moi-même dans le même lot : une
contre-épreuve qui NE MORD PAS ne prouve pas que le code est bon, elle prouve
qu'on a perturbé au mauvais endroit. Mon assertion « sans mesure, pas de
command » était VACANTE — aucune charge du test n'avait source: none, la
boucle ne s'exécutait jamais, et la garde retirée le test passait toujours.
Toutes les classes du mock portent un état de puissance ; il a fallu une
charge au câblage manquant pour produire le cas. La contre-épreuve mord
désormais.

Suite : simulation 59/59, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence ligne à ligne, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-01 07:57:40 +02:00
Patrick Schurig
62aa51bbe5 feat(§10): ECO_FLOOR_MISSED, maintenant qu'il a un émetteur
Ce matin j'ai refusé de créer ce motif : il n'avait pas d'émetteur, et un
motif qui naît avant son émetteur est un invariant posé sur du code que rien
ne produit — un test toujours vert. La bascule de période l'a fait naître.
Une obligation abandonnée est désormais un fait que le moteur produit, le
journal le disait déjà, l'écran non.

Trois causes, trois gestes : drawCap envoie regarder l'abonnement,
loadCapacity la fiche technique de la charge, unmeasurable ce que la borne
publie — et unavailable s'y ajoute. Sans la cause, l'écran n'affiche qu'un
reproche sans recours.

missingWh est ABSENT sous unmeasurable, jamais 0 : on ne sait pas ce qui a
été livré, donc pas davantage ce qui manquait. Publier un chiffre
inventerait la grandeur dont l'absence est le problème.

R5 vérifiée contre la maquette plutôt que supposée conforme : la forme de
`progress` correspond exactement.

Un écart assumé et signalé : la maquette donnait ECO_FLOOR_GRID avec
deliveredWh ; le moteur publie remainingWh. deliveredWh vit déjà dans
`progress`, et le republier ferait deux sources pour un même fait. Surtout,
remainingWh n'est PAS dérivable sous unmeasurable — où deliveredWh est
absent — et c'est justement le cas où l'on achète.

R8 : le point de rupture se lit sur DRAW_CAP, jamais sur un solde tombé à
zéro. remainingW à 0 arrive aussi quand tout a été alloué normalement ; un
écran qui le guetterait signalerait une rupture inexistante et manquerait la
vraie. Écrit dans INTERFACE.md.

Suite : simulation 58/58, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-08-31 19:32:41 +02:00
Patrick Schurig
9725e5774f refactor(§10 D 2/2a): le niveau devient un objet du plan, et les motifs éco naissent
La frontière FABRIQUAIT le niveau à partir de l'action : elle ne pouvait donc
en produire qu'un, puisqu'il n'y avait qu'un endroit pour le former. Le plan
les porte désormais (`LoadAction::Level`), et la télémétrie les traduit au
lieu de les décider — une frontière qui invente une structure finit par
diverger de ce que le moteur a réellement décidé.

Comportement CONSTANT : un seul niveau « comfort » aujourd'hui, et les quatre
suites sont vertes avec charging identique à la référence ligne à ligne.

Le test qui exige un `levels[]` non vide a trouvé un site d'émission oublié
— SG-Ready passe par un autre chemin que les consignes en watts. D'où un
POINT UNIQUE de pose (`poserNiveauConfort`) : recopier la pose à chaque site
la ferait diverger au premier site ajouté, et l'invariant
Σ levels[].targetW == estimatedPowerW tomberait en silence, une charge sans
niveau publiant simplement une liste vide.

ECO_FLOOR_GRID rend lisible la TRAJECTOIRE, pas l'instant. La cadence de
l'étalement ne monte pas, elle fait un mur : 333 W à six heures de
l'échéance, le plafond dès seize minutes. Un client qui lit « 333 W achetés »
ne peut pas deviner qu'il paiera dix fois plus dans cinq heures si le soleil
ne vient pas. Le motif porte donc gridW, remainingWh, targetWh, remainingS,
le régime, et atMaximum — les deux derniers disant respectivement sur quoi on
achète et si l'étalement a cessé.

ECO_FLOOR_MET est INTERDIT sous `unmeasurable` (R6) : dire « tenue » suppose
de savoir ce qui a été livré. Une échéance qui cesse d'être mesurable et
continue de s'afficher comme tenue est pire qu'une échéance absente — elle
rassure.

LM-1014-b généralise les deux défauts de cumul de ces deux jours : toute
grandeur cumulée rapportée à une période doit dire ce qu'elle fait au
changement de période. La question à poser une fois, à l'écriture : que
vaut-elle à la seconde qui suit la bascule ? Ne pas choisir revient à
choisir « elle continue », presque toujours faux et toujours silencieux.

Suite : loadmodel 22/22, simulation 56/56, charging 48/48 identique,
spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-08-31 19:08:04 +02:00
Patrick Schurig
8d035b0c1a feat(§10 étape D, 1/2): l'étalement uniforme, mesuré avant d'être asserté
`computeEcoTarget()` convertit une obligation en énergie en une cible en
watts : cadence = reste / temps restant, recalculée à chaque cycle. Une
cadence figée au départ ne rattrape pas — après une heure sans surplus elle
reste à la cadence initiale et manque l'échéance en ayant l'air de
travailler.

Mesurer d'abord était nécessaire, pas rituel : aucun scénario existant ne
portait d'obligation éco, donc aucune référence. Les valeurs ont été
relevées par sonde avant toute assertion — et c'est le relevé qui a trouvé
un défaut que la lecture du code ne montrait pas.

LA BASCULE DE PÉRIODE (LM-1013-c). À l'instant de l'échéance quotidienne,
resolveDeadline() vise la prochaine occurrence : une nouvelle obligation
s'ouvre. Sans reprise de la base d'avancement, le lendemain hérite de
l'énergie de la veille et se croit tenu sans avoir rien reçu. La sonde
affichait 83 W et 86400 s restantes à 07:00 pile, ce qui n'avait aucun sens
tant qu'on ne cherchait pas la période. Contre-épreuve : 1800 Wh portés au
crédit du jour suivant.

Limite assumée et écrite : l'obligation précédente, si elle n'était pas
tenue, est abandonnée SANS motif dédié. Le dire demande un ECO_FLOOR_MISSED
que rien n'émet ; le journal le dit, l'écran non.

Le durcissement est relevé point par point — 333 W à six heures, 2 kW à une
heure, le plafond dès seize minutes — parce que c'est la courbe que le motif
devra rendre lisible, pas une valeur isolée. Point de non-retour nommé
plutôt que subi : un seuil se discute, une asymptote non.

R6 armée dans le calcul : sous `unmeasurable`, jamais « tenue ». On vise
l'obligation entière, le choix qui sert plutôt que celui qui suppose acquis.

Suite : loadmodel 22/22, simulation 56/56, charging 48/48 identique à la
référence ligne à ligne, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-08-31 12:40:07 +02:00
Patrick Schurig
a8f8734fc2 feat(§10 étape C): l'avancement est une différence, et le régime se publie
`sessionEnergy` est l'ACCUMULATEUR du plugin V2C, pas un compteur remis à
zéro pour le moteur : l'écart avec `chargeEnergy` est constant au
dix-millième (7,2044 kWh sur deux échantillons à deux heures d'écart), parce
qu'il porte les incréments d'avant la dernière remise à zéro de la borne.
Le lire directement ferait croire toute obligation éco tenue de 7,2 kWh dès
le premier cycle — un nombre crédible et faux que rien ne signalerait.
Contre-épreuve : lecture directe, le test annonce 7204.

La base se prend à l'ouverture de l'OBLIGATION, jamais au démarrage de
nymead : sinon un redémarrage en pleine session réinitialise l'avancement
sur une valeur déjà accumulée, et la recharge de nuit relue au matin repart
de zéro. Elle est RECAPTURÉE sur un recul franc de l'accumulateur — une
nouvelle session — mais pas sur un recul infime, qui est du bruit de lecture
et coûterait l'avancement acquis à chaque frémissement du compteur.

Ce que le moteur ne refait PAS : la détection de remise à zéro de la BORNE
vit dans le plugin, qui interroge à 30 s. Le moteur travaille à la minute et
raterait des cycles entiers. Lire comment le plugin l'avait écrite a évité
d'ajouter une seconde accumulation, moins fine, en concurrence de la
première.

Trois maillons manquants raccordés, tous déclarés et alimentés par personne :
EvCharger n'exposait pas sessionEnergy ; LoadContextTelemetry::sessionWh
n'était rempli nulle part ; et toLoadContext() ABANDONNAIT les besoins
déclarés, si bien que LoadContext::needs n'était rempli par aucun adaptateur.
L'obligation éco n'existait qu'en configuration.

Mock : sessionEnergy ajouté à chargerPhaseSwitching UNIQUEMENT — `charger`
reste sans, ce qui donne le cas unmeasurable nativement. La suite porte les
deux régimes, comme le banc.

Le régime est publié alors qu'aucune décision ne s'y appuie encore, et c'est
délibéré : cela sépare publier le régime de décider avec, comme measurement
l'a été de l'arbitrage, et rend R6 testable le jour où le motif naîtra au
lieu d'un invariant posé sur du code que rien n'émet.

Suite : simulation 56/56, charging 48/48 identique à la référence ligne à
ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-08-31 07:53:15 +02:00
Patrick Schurig
f2ba9f4e30 feat(§10 étape B): draw publie l'autorisation, qui se lit au lieu d'être forgée
`authorisedW`, `remainingW`, `binding` et `perPhaseBound` étaient absents
parce qu'aucun plafond de soutirage n'existait. Le lot délestage en a créé
un : le refus visait la FORGE, pas la lecture, et son motif est tombé sans
que sa formulation ne bouge.

`committedW` est publié toujours ; les quatre autres seulement si un plafond
est en vigueur. Le zéro est une valeur quand la grandeur existe, l'absence
en est une quand elle n'existe pas.

`authorisedW` est SIGNÉ — négatif, la maison est déjà au-delà, et l'ampleur
du dépassement se lit. L'écrêter confondrait « pile à la limite » et « on
dépasse de 1200 W », la même perte que celle refusée dans la résolution.
L'identité authorisedW − committedW == remainingW tient toujours, et c'est
elle qui rend la charge utile vérifiable par un client.

Écrit EN TOUTES LETTRES dans le contrat : sous la réserve batterie,
budget.remainingW vaut 0 pendant que draw.remainingW ne le vaut pas, dans la
même trame. La réserve annule le surplus, jamais l'autorisation de
soutirage — contrainte physique du branchement qu'aucune règle de stockage
ne modifie. Les deux répondent à deux questions différentes : « puis-je
dépenser sans acheter ? » et « le branchement supporte-t-il que j'achète ? »

Le test d'absence est mort proprement. L'ancien épinglait « pas de
authorisedW » et a survécu à son motif ; le nouveau épingle la RÈGLE —
présent si le plafond existe, absent sinon — et nomme les deux évolutions
qui le périmeraient. Idem pour le test de la réserve, qui dit que sa
troisième assertion tombe le jour où l'on déciderait qu'une batterie basse
interdit d'acheter au réseau : une décision de modèle, pas une correction.

Suite : simulation 55/55, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, charging 48/48
identique à la référence ligne à ligne. Contre-épreuve : réserve annulant
aussi l'autorisation → 0 au lieu de 3450.

Signalé sans être expliqué : un plantage unique de charging (SIGSEGV) dans
un lot de fond, non reproductible en trois séquences. Le vidage le situe
dans Logger::log() de libnymea.so.1, atteint par un événement posté depuis
libnymea-core — aucune trame ETM dans la pile.

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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-31 07:14:01 +02:00
Patrick Schurig
b7a7f22ca3 feat(délestage §4): L4 déleste le waterfall, et dit ce qu'il a franchi
La protection de surcharge ne connaissait que les bornes VE : une PAC ou un
routeur pouvaient tenir un dépassement sans que rien ne les redescende. Elle
déleste désormais les charges du waterfall, de la dernière servie à la
première — le même ordre total que la cascade, lu à l'envers, pour que
délester ne puisse pas contredire l'ordre dans lequel on a servi.

Délester n'est pas toujours retirer des watts. Une PAC ne se module pas : on
la fait redescendre d'ÉTAT, vers 2 et jamais 1. C'est le cas que le bornage
de l'étape 3 ne pouvait pas traiter — il empêche d'allouer, il ne retire
rien à personne.

Le franchissement de verrou se CONSTATE : on tente d'abord sans forcer, et
`minOnBypassed` n'est marqué que si le verrou a réellement refusé. Le
déduire d'un verrou simplement ACTIF serait faux — un verrou peut être armé
et permettre malgré tout le geste demandé. Le marqueur annoncerait alors un
court-cycle qui n'a pas eu lieu, et le premier compresseur réellement
maltraité passerait inaperçu au milieu des fausses alertes. Ce constat
n'était pas possible avant ECS-415.

On ne force que pour un plafond SUBI. Comportement observé, non postulé : la
contre-épreuve « forçage interdit » — qui est le comportement d'un plafond
EcoSelfImposed — laisse la PAC en état 4.

Un seul commandeur par organe : les charges délestées sont revendiquées pour
le cycle et le dispatch les saute, sinon la consigne du plan rallumerait ce
que la sécurité vient de couper.

La fenêtre d'exécution est étroite — après syncAdapters(), avant le dispatch
— et les deux placements écartés sont consignés au design §6bis parce qu'ils
se représenteront.

Ce lot a été repris après un arrêt : deux versions antérieures du test
passaient sans rien prouver, leurs prémisses étant supposées. Les trois
cycles sont désormais MESURÉS puis assertés, l'armement à froid compris.

Suite complète : simulation 54/54, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-08-30 15:25:20 +02:00
Patrick Schurig
b274989166 feat(délestage §3): la cascade tient dans deux ressources, et DRAW_CAP naît
Le surplus dit ce qu'on peut dépenser sans acheter ; l'autorisation de
soutirage dit ce que le branchement supporte. Une charge doit tenir dans
les deux. Jusqu'ici seules les bornes VE étaient bornées par la seconde —
une charge de waterfall pouvait donc créer un dépassement que seule la
protection L4 rattrapait, après coup. C'est ce qui change.

`SurplusContext::drawMargin` est une valeur de CYCLE, résolue une fois par
`houseDrawMargin()` et jamais relue : deux lectures à deux instants
feraient décider sur deux mondes. Chaque charge servie l'entame.

Le motif porte les quatre grandeurs gravées au §6.3 : la marge (SIGNÉE),
l'ampleur du dépassement, la source, et la phase qui borne. La phase n'est
publiée que s'il y en a une — un plafond total n'en a pas, et en annoncer
une enverrait mesurer au hasard. Précédence LM-1011 appliquée telle quelle :
DRAW_CAP seulement à autorisation NULLE, sinon BELOW_MIN_POWER.

Les bornes VE ne sont pas écrêtées par la marge de la maison, et ce n'est
pas un oubli : `evPhaseAllowanceW()` connaît LES PHASES QU'ELLES OCCUPENT.
Leur appliquer en plus la pire phase les priverait d'une phase saine parce
qu'une autre sature. Entre deux bornes justes on garde la mieux informée,
pas la plus sévère. Elles décrémentent la marge comme les autres.

LIMITE DE MODÈLE assumée (LM-1210-a) : `LoadDeclared::phases` est un nombre,
pas un masque — le moteur ignore sur quelle phase une charge est câblée. La
pire phase est donc retenue. Deviner, dans une couche de sécurité, se paie
au disjoncteur. Le pessimisme est borné en pratique et coûte du rendement,
jamais de la sécurité ; le lever demande un masque déclaré, donc config,
interface et migration. Documenté dans la spec et le design, à trancher.

Suite complète : simulation 52/52, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne — les bornes ne bougent pas, c'est l'invariant du lot —
loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement. Contre-épreuve :
bornage débranché, la charge est servie 1000 W alors que l'autorisation est
déjà dépassée de 460 W.

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2026-08-30 12:29:38 +02:00
Patrick Schurig
b29489bdb5 feat(délestage §2): le disjoncteur passe par la résolution, au watt près
`phasePowerLimit` devient un `DrawCap{Breaker, perPhaseW}` et
`evPhaseAllowanceW()` traverse `resolveDrawMargin()` — la mécanique du
délestage est branchée, et rien ne bouge. C'est le but : à comportement
constant, tout écart observé ensuite est un défaut, pas une évolution.

L'égalité est obtenue par CONSTRUCTION. `phaseDrawW()` inverse
`calculateAllowanceAmpere()` phase par phase plutôt que de relire les états
du compteur : les lectures amont ne sont pas symétriques entre phases, et
les recopier ici en aurait fait deux versions vouées à diverger.

Deux déplacements sans changement de valeur : l'écrêtage `qMax(0, …)`
descend chez le consommateur (la résolution rend une marge SIGNÉE, dont
l'étape 4 a besoin pour dire de combien délester), et le facteur 230 remonte
dans le plafond, qui s'exprime en watts comme les autres.

Vérification : quatre suites diffées ligne à ligne contre une référence
capturée avant l'édition — charging 48/48 et simulation 50/50 identiques,
loadmodel 21/21, spotmarket 32/32. Contre-épreuve : à 1 V près la suite ne
discrimine pas (consignes en ampères entiers), donc cet essai ne prouve
rien ; à un facteur dix, 7 échecs. Le chemin est vivant.

Au passage, une `\note` du .h affirmait qu'on rend à la borne ce qu'elle
tire déjà. Le code ne l'a jamais fait, et c'est délibérément de sécurité :
sur une phase en dépassement la marge est négative, et c'est ce signe qui
ramène la borne à son minimum.

Décisions 6.1 à 6.3 gravées dans le design, et défaut amont consigné dans
SAFETY.md — non corrigé sciemment, il appartient à un [upstream-fix] isolé.

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2026-08-30 11:58:23 +02:00
Patrick Schurig
1732f1a640 feat(R1,R7): decision.level, et l'absence d'un niveau distinguée de son zéro
R7 — decision.level sur le motif hérité, présent exactement quand levels[] l'est.
Sans lui chaque client réinvente sa règle de fusion et deux écrans affichent deux
motifs pour le même cycle. Un seul niveau aujourd'hui, donc la question ne se pose
pas : c'est la raison d'ajouter le champ maintenant plutôt qu'avec le §10 — même
argument que R2 sur le coût de déplacement.

R1 — l'absence et le zéro épinglés dans les deux sens. Niveau absent = passe non
parcourue ; niveau à targetW 0 = passe parcourue, rien à prendre. Publier l'un
sans l'autre les rendrait indistinguables. Aujourd'hui la passe unique est
toujours parcourue dès qu'une charge est arbitrée, donc c'est le MODE DÉGRADÉ qui
porte le cas « aucune passe » — levels[] absent, planification suspendue.

Vérifié échouant dans les deux sens : un niveau à zéro omis, et un decision.level
publié sans levels[].

LM-1014 — un client teste la PRÉSENCE d'un champ, jamais une version. La règle
vient de l'agent app, qui n'a pas retiré son exception EV_GRID_START mais l'a
déplacée sur la bonne frontière : elle survit là où la charge utile n'a pas de
counts. Ce qui rend une capacité détectable est la charge utile, pas un numéro —
une box se rétrograde, un paquet se reconstruit, une branche se déploie hors
séquence. Portée aussi en tête d'INTERFACE.md, avec sa conséquence : les versions
y datent les changements, elles ne sont pas des conditions à tester.

R5, R6, R8 NE SONT PAS REPOUSSÉES — elles sont sans objet, et je l'ai vérifié
plutôt que supposé : ECO_FLOOR_MET, ECO_FLOOR_GRID et DRAW_CAP n'existent pas
dans le catalogue. Écrire la garde de R6 aujourd'hui poserait un invariant sur un
code que rien n'émet, c'est-à-dire un test toujours vert.

simulation 35/35, charging 17/17, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7, amd64 0/0.

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2026-08-30 11:05:36 +02:00
Patrick Schurig
abcf80a5d3 feat(R3): counts — chaque watt dans un compteur, et GetChargingInfos filtre
counts est publié par niveau : { destination → watts }, Σ counts == targetW
toujours. Clés opaques et jamais recyclées, publié même à une seule destination
et même à zéro — un counts vide satisferait l'identité en perdant la destination,
sur le cas le plus fréquent.

L'identité ne passe plus par funding : elle somme des COMPTEURS, plus des
origines. EV_GRID_START y entre sans exception. funding et counts ne se dérivent
pas l'un de l'autre — l'un dit d'où viennent les watts, l'autre où ils sont
comptés.

LA GARANTIE EST UNE MACHINE. Sept sites construisent une LoadAction ; vérifier
qu'ils renseignent tous counts en RELISANT le code se referait à chaque site
ajouté. testCountsSumToTarget relit la charge utile — toutes les charges, trois
régimes dont l'import où tout vaut 0 — et constate le résultat.

ET LA CONTRE-ÉPREUVE A TROUVÉ UN TROU DANS LE TEST LUI-MÊME. Amputer le partage
d'EV_GRID_START le laissait PASSER : la borne, auto-provisionnée en queue par
LM-1209, ne voyait jamais de budget, et le régime n'était pas exercé. Corrigé —
rang 1, et EV_GRID_START en PREMIER régime, parce qu'une fois la borne en charge
son recrédit porte le budget bien au-dessus du plancher et le démarrage sous
tolérance ne peut plus se produire. Plus une assertion qui EXIGE que le régime
ait été exercé, sinon le test ne prouve rien du partage.

Deux fois dans ce lot, la contre-épreuve a corrigé le test plutôt que le code :
la première fois elle avait échoué au MONTAGE (NYMEA_PLUGINS_PATH omis) et ne
prouvait rien non plus. Un garde-fou qu'on n'a pas vu échouer POUR LA BONNE
RAISON ne vaut pas mieux qu'un garde-fou qu'on n'a pas vu échouer.

GetChargingInfos filtre sur evChargerId. Le paramètre était déclaré au schéma,
documenté « for all or a single EV charger », et Q_UNUSED : accepté, sans effet,
sans erreur. Des trois issues c'était la pire — un paramètre absent se voit, un
paramètre refusé se voit, un paramètre ignoré ne se voit pas. Identifiant inconnu
→ liste vide, jamais une erreur, et la liste vide est non ambiguë puisque toute
borne configurée a une entrée.

Balayage du namespace : sur 20 méthodes, 9 déclarent des paramètres et
GetChargingInfos était la seule à en ignorer un. Mon premier balayage avait
conclu « aucune méthode ne déclare de paramètre » — regex fausse ; refait en
croisant, pour chaque méthode, les params.insert de sa déclaration avec les
params.value de son corps.

Le garde-fou doxygen de ci-quality a par ailleurs attrapé ma propre insertion :
le bloc CountKey s'était glissé entre le commentaire de LoadAction et la
structure, qui perdait sa documentation.

simulation 34/34, charging 17/17, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7, amd64 0/0,
doxygen 0.

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2026-08-30 10:14:19 +02:00
Patrick Schurig
0638008a9f feat(R3): draw.committedW — le registre des watts achetés, préalable à counts
L'app a validé le préalable sans réserve, et sa formulation de pourquoi counts
n'a pas été livré mérite d'être gardée : une identité dépendante du temps est
pire que pas d'identité. Vraie au premier cycle après un changement, fausse après
convergence, elle passe tous les tests — qui portent sur des cycles isolés — et
certifie un total faux chez les clients, avec le sceau d'une identité publiée.

draw.committedW est publié dans la MÊME TRAME que budget : les deux décrivent le
même cycle, et les lire à deux instants ferait comparer deux mondes.

SEUL, et c'est la deuxième demande, celle qui compte. authorisedW, remainingW,
binding, perPhaseBound sont ABSENTS, jamais à 0 — un authorisedW: 0 assorti d'un
binding par défaut afficherait un plafond de soutirage qui n'existe pas, avec sa
source. Un chiffre crédible et faux, c'est-à-dire la faute même que l'objet doit
rendre impossible.

budget.evReservedW n'a plus qu'UNE nature. Il recevait la part réseau
d'EV_GRID_START — une vraie tranche d'allocation — en plus de la correction A.
Déménagée dans draw.committedW. Sans ce déplacement, aucune définition du champ
n'aurait été vraie pour ses deux termes, et l'app aurait renommé son libellé sur
une définition à moitié fausse.

Sa définition est écrite, puisqu'elle affichait « Réservé au véhicule » : c'est
une CORRECTION du budget de surplus, pas une réservation ; elle tend vers 0 à
mesure que la mesure rattrape la commande, sans qu'aucune décision n'ait changé.
Le contrat dit : ne l'additionner à rien, il ne se réconcilie jamais. Le libellé
affirme deux choses fausses — que c'est réservé, et que ça concerne le véhicule
plutôt que la latence de sa mesure.

EV_GRID_START cesse d'être une exception : ses deux moitiés tombent dans des
compteurs de même nature. Le partage demeure — c'est un fait, une part est
achetée — mais il ne s'énonce plus comme une entorse.

Publication seule, aucune arithmétique de budget ne change : vérifié avant
d'écrire que la ligne alimentant evReservedW depuis la cascade n'avait aucun
retour dans le calcul.

simulation 33/33, charging 16/16, loadmodel 20/20, amd64 0/0, doxygen 0.

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2026-08-30 08:58:11 +02:00
Patrick Schurig
cd010dd28c feat(R2): le financement descend au niveau — funding vit dans levels[]
funding était par CHARGE. Au §10 la même charge sera financée au réseau pour son
plancher éco et au surplus pour son confort DANS LE MÊME CYCLE : un financement
par charge y devient indécidable, et c'est lui qui porte l'identité de
réconciliation de l'app. Laissé à la charge, cette identité cesserait d'être
vérifiable sans que rien ne le signale.

Déplacé maintenant bien que le §10 ne soit pas écrit : seule des huit exigences
de la maquette à être un changement de FORME d'un champ existant, donc seule à se
renchérir à chaque écran qui s'y appuie.

UN SEUL NIVEAU aujourd'hui, et c'est « comfort ». La passe unique d'aujourd'hui
est celle qui, au §10, servira le confort depuis le surplus — la passe éco est la
nouveauté du lot, pas la passe existante rebaptisée. C'est ce qui rend le
déplacement faisable avant le lot : la forme est juste dès maintenant.

funding N'EST PAS conservé en résumé sur la charge, et c'est la première des deux
questions posées. Le cas mixte est justement celui qui le rendrait indécidable :
« mixte » serait un troisième code que personne n'a demandé, « grid si l'un
l'est » une convention que chaque client redériverait autrement. Deux endroits
pour un fait divergent.

Le motif `decision` reste, lui, au niveau de la charge — parce qu'on saura dire
de quel niveau il parle (R7). L'asymétrie est la règle : on conserve un champ
hérité QUAND ON PEUT EN DIRE QUELQUE CHOSE DE VRAI, jamais par symétrie.

L'IDENTITÉ DE RÉCONCILIATION est écrite dans INTERFACE.md, seconde question
posée. Somme sur les charges, somme sur les niveaux dont funding == "surplus", de
niveau.targetW == budget.allocatedW. Un client qui la reconstruirait depuis
l'ancienne forme divergerait au premier cas mixte.

Et son unique exception est publiée plutôt que sue : EV_GRID_START partage une
allocation entre deux compteurs, sa contribution au surplus est
decision.params.budgetW et non targetW. C'est ce que R3 généralisera ; d'ici là
l'exception vit dans le contrat, pas dans la tête du lecteur.

levels[] absent = box antérieure OU mode dégradé — le repli de l'app couvre les
deux. Rupture assumée pour un client lisant entry.funding : même arbitrage que
measuredW → measurement.

simulation 33/33, charging 16/16, loadmodel 20/20, amd64 0/0, doxygen 0.

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2026-08-29 16:57:39 +02:00
Patrick Schurig
3ac61e9b66 docs(règles): les 14 en territoire livré, lues une par une
Sept étaient des trous de classification ou de citation, sept sont réelles.

TROIS CITATIONS AJOUTÉES, portées par du code depuis longtemps :
  LM-400    une machine physique est UNE charge → c'est l'exclusivité d'un Thing
            dans validateSet() qui l'empêche d'être déclarée deux fois
  LM-301-b  « une charge utile, une branche de fabrique » vaut pour CONSTRUIRE,
            pas pour ALIMENTER en actions → le repli L2 lit supportedKinds
  LM-600    les codes d'adapter portent le nom du MÉCANISME, jamais du domaine

QUATRE PASSÉES EN CADRAGE : ECS-004/005 (invariant tenu par ABSENCE — aucun
identifiant de relais ne franchit la frontière, il n'y a rien à pointer), LM-404
(hors périmètre déclaré), LM-501 (justification de NE PAS bâtir les groupes tant
que la liste plate suffit).

RESTENT SEPT, et ce sont de vraies attentes : ECS-111, ECS-302, ECS-305, ECS-307
(les trois dernières déjà listées en « ce qui reste à éprouver », §9 de
spec_ecs.md), LM-401/LM-402 (facettes, couche non bâtie), LM-502 (plafond de
groupe, conditionnel).

ECS-111 mérite d'être remonté : ce n'est pas une attente, c'est un défaut vivant,
et sa conséquence dépasse ce que la spec en dit. Détail dans le rendu de session.

Bilan de l'index après cette passe : 34 « spécifiée seule » (dont 27 en
territoire non construit), 26 cadrage, 24 citées par le code, 17 par un test, 12
vérifiées sur machine. Le nombre de départ était 70.

Aucun changement de comportement. ci-quality 3/3, build 0/0.

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2026-08-29 12:57:53 +02:00
Patrick Schurig
d3dfe519d5 docs(règles): sept règles étaient implémentées et non citées
Premier usage réel de l'index, et il donne un résultat inattendu : sur les 70
règles « spécifiée seule », une part notable n'est PAS un trou d'implémentation
mais un trou de CITATION. Vérifié en cherchant le CONTENU dans le code plutôt que
l'identifiant :

  ECS-110-b      un Thing n'appartient qu'à une charge active  → validateSet()
  LM-302-b       l'exclusivité ne se valide pas dans une charge utile → idem
  LM-1209-a-bis  écarter et refuser ne sont pas la même fonction → validateRanks()
  ECS-410-b      l'issue de ClearLoadFault est journalisée par l'arbitre
  LM-303         les verrous appartiennent au mécanisme, pas au domaine
  LM-1208-c      sans voiture, le nombre de phases vient de la borne
  ECS-308        MaxRelays TRONQUE au lieu de refuser

Toutes portées par du code, aucune citée. L'index les comptait donc comme
spécifiées seules — il SOUS-DÉCLARE la couverture, exactement comme il peut la
surdéclarer. C'est la même limite que celle écrite en tête de la page générée
(« cité par n'est pas couvert par »), prise par l'autre bout : un identifiant
absent d'un commentaire ne dit rien de ce que le code fait.

Citations ajoutées avec \rule{}, l'alias posé hier — donc navigables du
commentaire vers la règle. Aucun changement de comportement : ce sont des
commentaires. 63 « spécifiée seule » au lieu de 70, 21 citées par le code au lieu
de 14.

ci-quality 3/3, build 0/0.

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2026-08-29 12:44:12 +02:00
Patrick Schurig
2c46f8e798 fix(3g-2): une entrée de configuration supprimée est rattrapée au cycle suivant
LM-1209-e. Le provisionnement vivait dans la branche « l'adaptateur vient d'être
créé » de syncAdapters(). Or l'adaptateur est construit depuis le THING : il
survit à la suppression de l'entrée de configuration. Une entrée supprimée depuis
l'app n'était donc jamais recréée — mesuré sur .75, rien en 140 s.

Le trou de 3g-2 rouvert par le côté client : la borne restait ARBITRÉE mais
ABSENTE de GetLoadConfig, à un rang de queue non réglable. Elle consommait du
budget sans que personne puisse la classer, et rien ne le disait.

La condition devient un ÉTAT et non un ÉVÉNEMENT — « cette borne n'a pas
d'entrée » au lieu de « l'adaptateur vient de naître ». C'est la leçon qui dépasse
le défaut : un rattrapage dont la condition est un événement ne rattrape rien,
puisqu'il ne se rejoue pas. Même distinction qu'entre ECS-411, qui relit l'état
réel des relais, et l'hypothèse de départ qu'il a remplacée.

L'entrée recréée revient en rankOrigin "auto" — personne ne l'a classée, son rang
est de nouveau un défaut — et le rang posé par l'installateur est PERDU avec
l'entrée. Supprimer n'est donc pas un moyen de retirer une borne de l'arbitrage :
elle revient, déclassée, en queue et avec son badge. C'est exactement pourquoi la
marque doit se voir. enabled: false reste la voie et conserve le rang.

Le refus de provisionnement n'est annoncé qu'une fois par borne
(m_provisionRefuse) : le rattrapage étant cyclique, le répéter produirait un
avertissement par minute et pour toujours — la règle est déjà posée pour les
charges sans décision dans buildTelemetry(). Le drapeau tombe au premier succès.

testDeletedEvChargerConfigComesBack couvre les deux moitiés : le rattrapage, et
le cas négatif — il ne se rejoue PAS quand l'entrée existe, sans quoi il
réécrirait la configuration à chaque cycle, donc un changed(), donc un rebuild
d'adaptateurs, donc des verrous réarmés en boucle (ECS-412). Vérifié échouant
avec l'ancien comportement.

Le brief §6-C, qui promettait à l'app l'inverse de ce qui se passait sur le seul
geste client qui détruit de la configuration, est corrigé — et dit désormais ce
que la suppression coûte vraiment : le rang.

Passe aussi LM-1209-d (grouper à l'affichage, jamais à l'écriture) et
l'avertissement de sonde en tête d'INTERFACE.md.

amd64 0/0. simulation 32/32, charging 16/16, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7.

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2026-08-29 11:08:08 +02:00
Patrick Schurig
8927b0033c feat(§12): LM-1209 — insertion en queue, rang unique, et la création se dit
Les trois conditions, d'un bloc.

INSERTION EN QUEUE. provisionEvChargerConfig() posait rang min − 1, écrasé à 1 —
donc à égalité avec la charge que l'installateur avait posée là exprès. C'est
désormais 1 + max(rangs). Queue de LISTE et non de domaine : les domaines ne sont
pas contigus, donc « juste après le dernier ev » exigerait de pousser une charge
d'un autre domaine, ce que la condition 2 interdit. Et comme max(domaine) ≤
max(liste), la queue de liste est toujours au moins aussi reculée — elle coïncide
quand le domaine occupe la fin, et sinon place la nouvelle charge derrière tout
le monde plutôt que de l'intercaler devant une charge classée. Plus fidèle au
principe que la formulation d'origine.

UNICITÉ. validateRanks() refuse une écriture où deux charges portent le même
rang. Avec la mise en garde écrite noir sur blanc : l'égalité ne coûte pas le
déterminisme — le tri est total sur (rang, identifiant) depuis 3g-2 — elle coûte
la gouvernabilité. S'y tromper ferait chercher le défaut dans le tri.

ET LA RÈGLE GÉNÉRALE QUI EN SORT (LM-1209-a-bis) : une vérification qui ÉCARTE et
une vérification qui REFUSE ne peuvent pas être la même fonction. validateSet()
nomme ce qui rend l'ensemble dangereux et load() s'en sert pour écarter ; y
ajouter l'unicité de rang aurait fait perdre des charges au démarrage sur une
configuration héritée — disparues de la configuration ET de l'arbitrage, sans
applySafeState, soit ECS-413 rouvert par une autre porte. Les deux sont
séparées ; validateRanks() n'est appelée que par setConfigs(). Au chargement, un
doublon hérité est signalé bruyamment et CONSERVÉ.

o:rankOrigin. Énumération fermée "auto" | "user", absente par défaut. Une
énumération et non un booléen parce que le troisième état est le point :
`rankIsDefault: false` affirmerait que le rang a été choisi, alors que c'est ce
qu'on ignore d'une configuration héritée. L'absence doit porter le « on ne sait
pas » ; un booléen ne sait pas se taire. Même motif que measurement.source, et la
spec le nomme désormais comme un motif de conception plutôt qu'une décision au
cas par cas.

Et la précision demandée en écrivant : l'effacement porte sur le RANG, jamais sur
la réception d'une écriture. SetLoadConfig remplace en bloc, donc réordonner une
AUTRE charge renvoie forcément l'entrée de celle-ci — l'effacer à cette occasion
perdrait une marque encore vraie. L'omission ne lève rien ; pour lever sans
déplacer, un client envoie "user". Un "auto" fabriqué est refusé, l'aller-retour
verbatim reste licite.

Trois tests. testAutoProvisionedRankGoesToTheQueue vérifié échouant avec
l'insertion en tête — et il échoue en disant que la borne n'entre PAS en
configuration, les deux mécanismes se répondant : le rang libre par construction
et le refus d'écriture en filet. testRankOriginFollowsTheRankNotTheWrite couvre
le cas qui se serait perdu, un client naïf qui omet la clé en déplaçant une autre
charge. testRankUniquenessRefusesWriteButNeverDiscards couvre la moitié qui ne se
voit pas : qu'un chargement conserve ce qu'il aurait pu écarter.

amd64 0 erreur / 0 avertissement. simulation 31/31, charging 16/16, loadmodel
20/20, spotmarket 7/7.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-28 15:56:46 +02:00
Patrick Schurig
e392c1c7b8 feat(§11): la mesure d'une charge se lit sur l'appareil, et publie sa source
LM-1105/LM-1106 implantés. measuredW disparaît, sans alias.

ILoadAdapter::deviceMeasurement() — PURE VIRTUELLE, comme runtimeView() et pour
la même raison : un mécanisme ajouté qui hériterait d'un « non mesurable » par
défaut sortirait de la mesure sans bruit, et son écran afficherait « pas
mesurable » avec l'autorité d'un constat. Le compilateur pose la question.

Le type porte une CAPACITÉ, pas une valeur nulle : `available` répond à « cette
charge est-elle mesurable », question posée à la ThingClass, jamais à la valeur
du moment. Un routeur au palier 0 mesure 0 W et reste mesurable ; sans ce
booléen les deux seraient indistinguables.

attachMeasurements() résout meter → device → none. Le compteur explicite garde la
priorité, et pas d'abord parce qu'il mesure mieux : un réglage sans effet est
pire que pas de réglage. La priorité porte sur la SOURCE, pas sur la valeur —
compteur déclaré injoignable, on retombe sur l'appareil, parce que se taire
perdrait une mesure qu'on a et que le silence se lirait « non mesurable ».

Sous `none`, powerW est OMIS. La puissance nominale reste lisible dans
mechanism.*, qui dit d'où elle vient ; la faire passer pour une mesure produirait
un écart commandé↔mesuré identiquement nul à tous les cycles — un « tout
concorde » permanent, corollaire LM-104.

DEUX AFFINEMENTS IMPOSÉS PAR L'IMPLANTATION, tous deux de modèle :

LM-1105-a — une mesure PARTIELLE n'est pas une mesure. Là où plusieurs Things
portent la charge, il faut qu'ils la portent TOUS : trois relais dont un seul
mesure annonceraient 500 W là où 1 500 W coulent, et l'écart enverrait chercher
une panne inexistante. À ne pas confondre avec LoadTelemetry::currentPowerW, qui
accepte « au moins un » et retombe sur le nominal — celui-là est le juge runtime
du budget et doit rendre un nombre à chaque cycle. Les fusionner rouvrirait la
correction B.

LM-1105-b — la règle présuppose que le Thing piloté est TRAVERSÉ par la
puissance. Un relais de relay-router commute la charge, donc sa puissance EST
celle de la charge ; un contact SG-Ready est un contact de SIGNAL — la PAC est
alimentée ailleurs et un contact qui mesurerait quelque chose mesurerait sa
propre bobine. sg-ready est donc `none` par CONSTRUCTION, même sur des relais qui
mesurent — c'est le cas du banc — et c'est le seul mécanisme pour lequel
meterThingId reste la seule voie.

RelayRouter : la capacité se juge sur la ThingClass de TOUS les relais déclarés,
la valeur se lit sur les relais FERMÉS. Jugée sur les relais actifs, la source
vaudrait `device` au palier 1 et `none` au palier 0 — un bloc de mesure qui
apparaît et disparaît au rythme du thermostat. VÉRIFIÉ ÉCHOUANT ainsi.

testMeasurementSourceIsPublished : les trois sources sans une ligne de config de
compteur, le palier 0 qui ne fait pas basculer la source, la PAC en `none` alors
que ses contacts mesurent, la disparition de measuredW, puis les deux règles de
priorité — le compteur explicite l'emporte (1 234 contre 2 900), un compteur
injoignable fait retomber sur l'appareil.

Ne touche PAS ce que l'arbitre lit : LM-1101 tient, LoadTelemetry::currentPowerW
est inchangé, et le recrédit anti-clignotement n'a jamais transité par
meterThingId.

amd64 0 erreur / 0 avertissement. Suites, un processus par test : simulation
30/30, charging 16/16, loadmodel 18/18, spotmarket 7/7.

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2026-08-28 14:49:28 +02:00
Patrick Schurig
3b63eec251 fix(3g-2): une borne sans voiture assignée reste arbitrée
LM-1208-b appliqué : `assignedCarId` sort du filtre d'entrée du waterfall.
Restent deux exclusions, et elles ne disent pas la même chose — le mode manuel
est une INTENTION (l'utilisateur pilote), l'absence de véhicule branché un
CONSTAT (rien à consommer de ce qu'on allouerait).

Le critère venait du proxy, où il a un sens : sans voiture, pas de SoC, pas de
capacité, pas d'échéance à planifier. Le waterfall n'a besoin d'aucune des trois
pour allouer du surplus. Il contredisait LM-1206 — le rang et le plancher
appartiennent à la borne, pas au véhicule — il n'était pas vérifiable, et il
excluait la borne d'un invité au moment précis où elle consomme. Ce qu'on perd
sans voiture est une FONCTION, échéance et cible d'énergie, pas l'arbitrage.

LM-1208-c, trouvé en implantant, et c'est lui qui aurait mordu : retirer le
critère ne suffit pas. Le proxy ne PRÉPARE pas une borne sans voiture —
prepareInformation() la filtre en entrée — donc elle entre dans le waterfall
sans ChargingProcessInfo. Or internalProcessInfo() rend un objet par DÉFAUT, et
ses valeurs sont plausibles : une phase, pas de bascule. Une borne triphasée
aurait été annoncée monophasée et le budget divisé par trois — plafond 3 680 W
au lieu de 11 040, 16 A commandés au lieu de 9, 11 kW tirés d'une enveloppe qui
en comptait 3,7. Le défaut de 3g-1 pris à l'envers, et silencieux.

D'où internalHasProcessInfo() : la question « cette borne a-t-elle été préparée
ce cycle » devient POSABLE au lieu d'être déduite d'une valeur crédible. Sans
ChargingProcessInfo on ne bascule pas — basculer suppose de savoir ce que la
voiture accepte — et on retient le phaseCount de la BORNE, hypothèse
conservatrice au sens de LM-104 : elle surestime la consommation.

Éprouvé par testChargerWithoutCarIsArbitrated, et VÉRIFIÉ ÉCHOUANT sans le
garde-fou : 3 680 W au lieu de 6 000 W alloués. Le test porte les deux moitiés —
la borne sans voiture est servie ET le mode manuel reste une exclusion, sans quoi
il passerait aussi si toute borne était arbitrée sans condition.

amd64 0 erreur / 0 avertissement. Suites, un processus par test : simulation
29/29 (dont run 16/16), charging 16/16, loadmodel 18/18, spotmarket 7/7.

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2026-08-28 12:46:44 +02:00
Patrick Schurig
c2f08cb804 fix(3g-1): une borne sans véhicule branché est hors arbitrage
Trouvé au banc le 2026-08-27, en exerçant 3g-2 (docs/RELEVE_3g2.md §3.1).

Une wallbox en Eco, voiture assignée, mais `pluggedIn: false`, s'est vu allouer
4 853 W qu'elle ne pouvait pas tirer — `currentPower: 0`, `charging: false`. La
PAC derrière elle n'a survécu que sur son propre recrédit. Trois cycles
consécutifs : 2 350 / 4 853 / 5 464 W retirés du budget et donnés à personne.

evParticipatesInWaterfall() reprenait le filtre d'entrée du proxy — voiture
assignée, mode non manuel — mais pas `pluggedIn`. Le proxy n'en avait pas
besoin : son allocation n'était pas une cascade, donc gaspiller ne privait
personne. En cascade, si. L'asymétrie était déjà visible dans le code : la
boucle EV du scheduler, qui sert les financements réseau, teste
`!ev->pluggedIn()` depuis toujours ; seul le chemin waterfall ne le faisait pas.

C'est le défaut du relevé 3g-1 §3.4 par une autre porte : là le plancher
mentait, ici c'est le filtre d'entrée. Défaut de 3g-1, révélé par 3g-2 parce
que la décision atteint enfin le matériel — et corrigé à part du lot, comme les
quatre précédents.

Hors arbitrage, et non « servie à 0 avec un motif » : même famille que les deux
autres exclusions (DESIGN_3g §4). Une borne débranchée ne consomme rien, sa
consommation nulle est déjà au compteur, et lui donner un rang la ferait
apparaître dans la cascade pour n'y rien faire. Le journal l'annonce comme les
deux autres cas.

testUnpluggedChargerTakesNoBudget, VÉRIFIÉ ÉCHOUANT SANS LE CORRECTIF : la
borne débranchée disparaît du contexte et la charge suivante reçoit les 3 000 W
entiers ; la seconde moitié rebranche le véhicule pour prouver que c'est bien
`pluggedIn` qui décide, et non une exclusion fortuite.

Suite complète : simulation 28/28, charging 16/16, loadmodel 16/16,
spotmarket 7/7. Build amd64 0/0.

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2026-08-27 12:52:21 +02:00
Patrick Schurig
baf267a963 feat(3g-2): une charge, un commandeur
Le relevé machine du 2026-08-26 l'énonçait sans détour : « tant que ceci n'est
pas traité, la transplantation ne commande rien ». L'arbitre décidait,
publiait un motif juste, et adjustEvChargers() commandait autre chose une
milliseconde plus tard. Ce lot ferme les trois points que le banc a ouverts.

1. UNE CHARGE, UN COMMANDEUR

Les actions EV du waterfall sont enfin DISPATCHÉES — elles ne l'étaient pas du
tout : m_loadAdapters ne contient pas les bornes, et applyActionsToAdapters()
s'arrêtait là. Et les bornes ainsi commandées sortent du chemin proxy par deux
crochets virtuels posés dans l'amont, interrogés à deux moments du cycle où la
réponse n'est pas la même : evSurplusPlannedByWaterfall() avant le plan (à qui
la borne appartient-elle), evCommandedByWaterfall() après (qu'a-t-il commandé).
Sans cette distinction, une borne servie par l'échéance ne serait plus
commandée du tout.

Le jeu des bornes commandées est NOMMÉ par le scheduler (Plan::waterfallEvIds).
Le redéduire ailleurs — « motif différent d'EV_DEADLINE », « financement au
surplus » — dériverait du vrai au premier motif ajouté, et EV_GRID_START porte
justement funding=Grid tout en venant du waterfall. Il est vidé à l'entrée du
mode dégradé : le waterfall ne commandant plus, il ne peut plus revendiquer.

chargingState, que posait adjustEvChargers(), est repris par l'arbitre pour
les bornes qui n'y passent plus — sinon l'app afficherait « en charge » une
borne que l'arbitre vient d'éteindre.

2. evFloorW() REND L'EXIGENCE RÉELLE, ET LA TOLÉRANCE DEVIENT VISIBLE

Le plancher valait `min × acquisitionTolerance × 230 × phases` : 2 070 W
annoncés pour une borne qui en exige 4 140. Le waterfall allouait 2 828 W,
l'adaptateur refusait d'enclencher sous 6 A, et 2 828 W étaient retirés du
budget pour personne. Ce sont deux grandeurs différentes : le plancher est ce
que la borne EXIGE, la tolérance est la part qu'on accepte de ne pas couvrir.

La tolérance n'est pas supprimée pour autant — un réglage documenté (défaut
0,5) qui devient inerte sans le dire est un silence ambigu, et tout le parc
verrait son VE démarrer deux fois plus tard sans explication. Elle devient un
seuil de démarrage EXPLICITE : motif EV_GRID_START {budgetW, floorW, gridW},
funding=Grid, et une comptabilité qui se partage — budgetW dans
budget.allocatedW, gridW dans budget.evReservedW, budgetW + gridW ==
allocatedW.

C'est une brèche assumée dans le financement réseau que DESIGN_3g §3.1 déférait
à 3f. Elle est bornée par construction, pas par discipline : surplus réel exigé
(budgetW > 0), tout le budget restant consommé donc AU PLUS UNE borne par
cycle, et le plafond de la protection de surcharge s'applique avant. Écrite en
toutes lettres dans DESIGN_3g §3.1-bis.

3. LE RANG D'UNE BORNE EST CONFIGURABLE

Il vit là où vivent tous les rangs : LoadConfig.priority (LM-1206/LM-1207). Pas
de second système de priorité — un classement propre aux bornes ne saurait pas
exprimer « VE1 > ECS > VE2 », et deux classements qui ne peuvent pas
s'interclasser sont un défaut, pas deux fonctionnalités. ChargingInfo ne porte
donc aucun champ de rang.

Toute borne détectée reçoit d'office une entrée « evcharger », portant le rang
et RIEN d'autre : ses limites viennent du Thing et changent avec la voiture
branchée. Création journalisée, une ligne par borne, à la création seulement —
une écriture que personne n'a demandée doit laisser une trace. Le tri devient
TOTAL : à rang égal, l'identifiant départage, donc laquelle démarre est
reproductible même avant tout réglage.

L'entrée SURVIT à la disparition de son Thing : borne remplacée, ThingId
changé, appareil déposé. Elle reste publiée available: false / faultCode:
THING_MISSING / motif LOAD_UNAVAILABLE, et ne retient aucun budget. La
supprimer d'office rendrait « borne remplacée » indistinguable de « borne
jamais configurée ».

CORRIGE UNE RUPTURE D'INVARIANT DE 3g-1, non signalée à l'époque : en faisant
entrer les bornes dans loads[], 3g-1 publiait des charges qui ne figuraient
dans AUCUNE GetLoadConfig — la charge fantôme que le lot B-bis avait
supprimée, réapparue par l'autre bout. L'app s'appuie sur cet invariant pour
résoudre libellé, domaine et rang. L'auto-provisionnement le rétablit par
construction.

ÉPROUVÉ

  - testEvChargerRankDecidesWhoCharges : deux bornes, un budget qui ne paie
    qu'un plancher, la seconde refusée avec BELOW_MIN_POWER {budgetW: 620,
    minPowerW: 1380}, et l'inversion du rang change la borne servie. C'est la
    moitié ARBITRAGE de LM-1204-b. Couvre aussi l'aller-retour neutre par la
    frontière RPC et l'inclusion loads[] ⊆ GetLoadConfig.
  - testEvGridStartIsAnnouncedAndBounded : le motif chiffre le soutirage, la
    comptabilité se réconcilie, une seule borne soutire par cycle.
  - testEvChargerConfigOutlivesItsThing : l'entrée survit, publiée en défaut.
  - testEvChargerConfigIsRankOnly / RefusesPayloads / ClaimsItsThing.

Deux points de contrôle de `run` bougent, dans un seul scénario et par une
cause unique : la conversion watts→ampères se fait désormais après
l'allocation, et l'arrondi tombe parfois de l'autre côté. 14 des 16 scénarios
sont identiques au bit près, et ce qui compte est inchangé dans les deux —
la voiture est à 100 % à l'échéance.

Suite complète : simulation 27/27, charging 16/16, loadmodel 16/16,
spotmarket 7/7. Build amd64 0/0.

RIEN N'A TOURNÉ SUR MACHINE. docs/RECAP_3g2.md dit ce qui reste à éprouver au
banc — dont LM-1204-b avec deux bornes réelles, la Terra AC étant vérifiée
absente du réseau (ARP INCOMPLETE depuis le banc lui-même).

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2026-08-27 10:43:25 +02:00
Patrick Schurig
e5e20db9fd fix(3g-1): l'écrêtage par la limite de phase avait été perdu
Troisième défaut latent de 3g-1, et le seul des trois qui touche la sécurité.
Corrigé à part du lot 3g-2, pour pouvoir être relu ou rétroporté seul.

L'écrêtage d'une consigne EV par la limite de phase vivait dans
planSurplusCharging() : `newValue = qMin(newRawValue, allowanceOnRootMeter)`.
En transplantant la décision de surplus dans le waterfall, 3g-1 a laissé cet
écrêtage derrière lui. Sans conséquence tant que rien n'était exécuté — mais
la décision du waterfall est censée l'être, et alors plus rien ne borne
l'allocation avant qu'elle ne parte au matériel. Le seul filet restant serait
verifyOverloadProtection(), APRÈS coup.

Le plafond redevient donc une borne DÉCLARÉE de l'adaptateur
(LoadContext.declared.maxPowerW), ce qui le place là où la règle 4 d'AGENTS le
veut : le waterfall ne peut pas allouer au-delà, au lieu d'être rattrapé.

Deux points de sécurité tenus explicitement :

  - Le plafond ne descend JAMAIS sous le plancher de la borne. C'est la règle
    de l'amont reprise mot pour mot (`if (newValueInt <= minValue) newValueInt
    = minValue`) et la répartition des rôles qu'elle porte : la limite de
    phase RABAISSE la borne à son minimum, elle ne la coupe pas. Couper est le
    geste de la couche L4, qui tourne en temps réel sur powerBalanceChanged et
    garde le dernier mot après le dispatch. Écrêter jusqu'à 0 ici ferait
    décider la coupure par la stratégie.
  - L'allowance est la place LIBRE, sans rendre à la borne ce qu'elle tire
    déjà. Le retour serait plus juste en régime établi, mais ferait disparaître
    la réponse à la surcharge : sur une phase en dépassement, la place libre
    est NÉGATIVE, et c'est ce signe qui ramène la borne à son minimum.

Nouveau motif PHASE_LIMIT {limitW, requiredW} : quand la place libre tombe
sous ce que la borne exige, c'est la limite de phase qui interdit, pas le
budget. Dire « budget sous le plancher » enverrait attendre le soleil là où
il faut regarder l'abonnement et les autres consommateurs — deux causes, deux
gestes (règle 7-b).

Suite simulation `run` 16/16, testOverloadProtectionEcoMode vert.

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2026-08-27 10:27:50 +02:00
Patrick Schurig
4f987e5b1d fix(3g-1): la bascule de phases se décide sur le courant POSSIBLE
Deuxième défaut latent de 3g-1, corrigé à part du lot 3g-2 pour la même
raison que le précédent.

EvAdapter passait `currentPower / 230` comme courant de référence à la règle
de bascule 1↔3 phases, au motif — écrit dans le commentaire — que
l'allocation n'est pas encore connue à cet instant. Mais la bascule ne se
décide pas sur ce que la borne TIRE : elle se décide sur ce qu'elle POURRAIT
tirer. C'est la formule du proxy, `currentPower/230 + allowance`, et c'est la
seule qui puisse répondre « redescends en monophasé, il n'y a plus que
800 W ».

Avec le seul courant courant, une borne passée en triphasé y restait quel que
soit l'effondrement du surplus — et son plancher publié restait à 4,1 kW,
donc plus rien ne pouvait la servir. Le surplus, lui, EST connu avant
l'allocation : c'est la mesure du compteur.

Le terme de stockage de planSurplusCharging() (tampon de 500 W, réinjection
au-dessus du seuil) n'entre volontairement pas dans cette référence : il la
déplace à la marge et n'a d'effet que sur le choix 1↔3, jamais sur
l'allocation — laquelle est faite par le waterfall, avec un budget qui tient
compte du stockage.

Suite simulation `run` 16/16, charging vert.

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2026-08-27 10:21:08 +02:00
Patrick Schurig
99ad9a04cb fix(3g-1): le nombre de phases visé se décide avec la voiture branchée
Défaut de 3g-1, resté latent parce que sa sortie n'atteignait que la
télémétrie. Il est corrigé à part du lot 3g-2 pour pouvoir être relu,
contesté ou rétroporté sans lui.

EvAdapter interrogeait EvCharger::canSetPhaseCount(), qui dit seulement que
la borne PORTE l'état desiredPhaseCount. La vraie question — la borne ET la
voiture acceptent-elles 1 et 3 phases — est tranchée une fois par cycle par
prepareInformation(), qui en tire canSwitchPhaseCount et le couple
min/maxPossiblePhaseCount. Les deux prédicats ont divergé : là où le proxy
appliquait `qMin(carPhaseCount, getBestPhaseCount(...))`, 3g-1 n'a repris que
l'appel.

Conséquence : une borne dont la combinaison ne permet qu'une phase se voyait
viser 3 phases. Son plancher publié triplait (1,4 kW → 4,1 kW) sans que rien
ne puisse jamais le franchir — la borne restait éternellement « sous son
plancher », avec un motif juste et une cause fausse.

Second défaut, dans applyAction() : le nombre de phases demandé était borné
par m_charger->phaseCount(), qui est l'état COURANT de la borne. Une borne en
monophasé ne pouvait donc jamais être commandée en triphasé, et le plancher
publié pour trois phases n'aurait de toute façon pas pu être servi.

evTargetPhases() cesse d'être un passe-plat et lit les bornes du manager, via
un accesseur [ETM] read-only de plus (internalProcessInfo). L'arbitre ne
redérive rien : une seconde version de cette règle divergerait de la première
au premier ajustement, ce qui est exactement ce qui vient d'arriver.

Suite charging 16/16, simulation `run` 16/16, testLoadTelemetryRpc vert.

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2026-08-27 10:16:41 +02:00
Patrick Schurig
aedcbf3cc2 fix(3g-1): les bornes étaient arbitrées mais ne franchissaient pas la frontière RPC
buildTelemetry() n'interrogeait que la table des charges de configuration et sautait l'EV
avec un commentaire devenu faux (« décidé en amont du waterfall »). Le journal montrait les
décisions des deux bornes ; GetLoadTelemetry n'en montrait aucune. Le changement de contrat
annoncé par +etm21 n'était donc pas livré — et LM-1204-b était inéprouvable, puisque son
discriminant est justement le motif publié.

Nouveau champ loads[].funding (« surplus » / « grid ») : dès lors que les bornes sont dans
loads[], deux d'entre elles peuvent y être pour des raisons différentes, l'une comptée dans
budget.allocatedW, l'autre dans budget.evReservedW. Sans lui, sommer allocatedW donne un
écart ininterprétable.

Constat non corrigé, écrit au contrat : le rang d'une borne n'est pas configurable
(priority = 100 en dur) et std::sort n'est pas stable — laquelle des deux bornes est servie
n'est ni réglable ni garanti reproductible.

Aussi : « batterie à 50 %% » — %% n'est pas une échappée pour QString::arg. Vu au banc.
Et retrait du code mort buildMinCurrentAction/buildIdleAction, seuls porteurs de EV_ECO_MIN
et EV_IDLE depuis +etm21.

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2026-08-26 18:31:34 +02:00
Patrick Schurig
1478d8f11c feat(3g-1): les bornes entrent dans le waterfall
La transplantation. Les bornes partagent le budget, décrémentent la cascade et portent
un rang qui a enfin un sens — il était décoratif depuis le début.

Le défaut corrigé n'était pas théorique : planSurplusCharging() calculait l'allocation
une fois avant la boucle et ne la décrémentait jamais. Chaque borne recevait la totalité
du surplus. Avec 4 kW et deux bornes, ce n'était pas « 2 kW à chacune » mais « 4 kW à
chacune », et le rattrapage venait du compteur au cycle suivant, pas de l'arbitrage.

Trois motifs EV disparaissent — des suppressions, pas des remplacements. EV_ECO_MIN en
particulier : le courant minimum était la même idée que le plancher du §12, écrite une
seconde fois pour un seul mécanisme.

Le nombre de phases est décidé AVANT l'allocation et réutilisé à l'exécution, parce que
c'est lui qui fixe le plancher — 6 A valent 1,4 kW en mono et 4,1 kW en tri. C'était le
piège le plus silencieux du lot.

evReservedW est restreint au financement réseau plutôt que supprimé : ce qui reste
décidé en amont doit rester réservé, ce qui passe par la cascade ne le doit plus.

Et une correction attrapée à la première observation en vrai de BATTERY_RESERVE : il
était publié avec withheldW à 0 sur un surplus négatif, donc il disait « une règle vous
bloque » là où il n'y avait simplement rien.

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2026-08-26 18:00:46 +02:00
Patrick Schurig
e634ed99de fix(arbitre): un filtre par interface qui ne trouve rien doit le DIRE
Un filterByInterface qui rend une liste vide est toujours ambigu entre « il n'y a pas de
batterie » et « il y en a une, mal déclarée ». Le second désactive une règle de sécurité
sans produire ni erreur ni panne — même mode de défaillance qu'un seuil de réserve mal
réglé : rien ne se signale.

Constaté sur le banc : le Thing « SunSpec Storage » déclare battery mais pas
energystorage. La réserve ne s'est donc JAMAIS appliquée — ni dans le waterfall que je
viens d'écrire, ni dans le proxy amont qui utilisait le même filtre depuis toujours, ni
dans le bilan de puissance de l'experience-plugin qui filtre pareil. GetPowerBalance rend
currentPowerStorage: 0 pendant que la batterie affiche 50 % et « Holding » : elle n'est
pas à zéro, elle est invisible.

L'arbitre émet maintenant un avertissement quand des appareils portent 'battery' sans
'energystorage'. Il ne corrige rien — la déclaration appartient au plugin — mais il rend
la cause lisible au lieu de la laisser deviner.

Brief émis vers etm-powersync-plugins-modbus : ce n'est pas une ligne de JSON, l'interface
exige currentPower et capacity que la classe ne fournit pas, et un currentPower de
batterie à zéro serait pire que son absence.

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2026-08-26 11:57:24 +02:00
Patrick Schurig
36394cc351 feat(3g-1): la prise en compte du stockage monte dans le budget
Première moitié de 3g-1. La règle batterie vivait dans planSurplusCharging(), donc dans
le chemin VE — par accident d'histoire, pas par conception. Ce n'a jamais été une règle
« véhicule » : c'est une règle de BUDGET. Tant qu'elle y restait, une batterie sous sa
réserve empêchait de charger la voiture mais laissait le chauffe-eau se servir : deux
poids, deux mesures pour la même énergie.

buildContext() remplit désormais ctx.battery (champ qui existait, resté vide depuis
« déféré 3f »), et le waterfall applique les quatre comportements de l'amont :
sous la réserve le budget est ANNULÉ (et non réduit — servir « un peu » retarderait la
recharge sans démarrer personne, planchers du §12) ; batterie en charge sous le seuil,
tampon de 500 W ; en charge au-dessus, sa puissance rejoint le budget ; en décharge, sa
puissance est retranchée quel que soit le niveau, car ce qu'elle fournit n'est pas du
surplus.

⚠️ CHANGEMENT DE COMPORTEMENT assumé pour l'ECS et la PAC, qui n'ont jamais connu cette
règle. Une installation qui servait ses charges sous le seuil de réserve ne le fera plus.

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2026-08-26 11:34:52 +02:00
Patrick Schurig
639689baa9 feat(lot E §12): le plancher de modulation — rien, ou au moins X
Le domaine d'une consigne devient {0} ∪ [minPowerW, maxPowerW], un ensemble discontinu.
LM-1203 est la règle qui fait le travail : sous le plancher, allouer 0 et TRANSMETTRE le
budget à la charge suivante.

Constat en lisant le waterfall : il satisfaisait déjà LM-1203 pour les charges à
paliers — le plus haut palier ≤ budget vaut 0 quand le budget est sous le premier, et
le résidu cascade. Le trou n'était que dans la branche continue, où
qBound(0, budget, max) acceptait n'importe quelle miette. Le correctif est donc plus
petit que la spec ne le laissait craindre, et localisé.

Le plancher est déclaré pour etmvariableload dynamic et dérivé partout ailleurs — plus
petit palier non nul chez relay-router, plus petite estimation non nulle chez sg-ready.
SetLoadConfig refuse de le déclarer là où il se dérive, et refuse aussi minPowerW >
maxPowerW : le domaine serait réduit à {0}, la charge ne démarrerait jamais, et rien
dans le journal ne dirait pourquoi.

Motif BELOW_MIN_POWER distinct de SURPLUS_INSUFFICIENT : les confondre enverrait
chercher du soleil là où il faut lire une fiche technique.

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2026-08-26 10:48:51 +02:00
Patrick Schurig
bbb3492c2c feat(lot E §11): compteur et sonde par charge, publiés et sans effet sur les décisions
Deux champs optionnels de même forme sur LoadConfig — o:meterThingId, o:sensorThingId —
et leur publication en télémétrie. Rien d'autre : l'arbitre ne s'en sert pas pour
décider, et le §12 comme le §10 restent à faire.

« Aucun effet sur les décisions » est vrai par CONSTRUCTION, pas par discipline : les
adaptateurs ne voient jamais ces Things. attachMeasurements() les résout au moment de
publier, dans les deux chemins de télémétrie — y compris le mode dégradé, où un
exploitant veut précisément voir ce que la charge fait pendant que l'arbitre ne décide
plus rien.

measuredW est publié À CÔTÉ de allocatedW et jamais fondu dedans : l'un est ce que le
waterfall a alloué, l'autre ce qu'un compteur a vu. Les confondre rendrait la somme des
allocations irréconciliable avec budget.allocatedW — et injecter une mesure en retard
sur la commande réintroduirait l'oscillation que le recrédit a supprimée.

claimedThingIds() les exclut, et l'exclusion est maintenant commentée sur place : LM-201
vaut pour ce qui commande, ceux-ci mesurent. Sans ce commentaire, la symétrie avec
relays[] invitait à les ajouter — ce qui ferait refuser un compteur divisionnaire
partagé ou une sonde de pièce commune.

spec 0.2.1 : la précondition de livraison du §10 (extension du délestage au waterfall,
même lot ou avant, jamais après) est écrite comme CONDITION et non comme conseil — la
protection de surcharge ne déleste que les bornes, et des planchers éco qui
s'additionnent un matin sans soleil sur un branchement 6 kVA feraient disjoncter
l'installation. Et LM-1008 tranche la cible de confort : saisie en degrés, frontière de
l'arbitre en énergie, conversion à la couche domaine — et aucune conversion nécessaire
aujourd'hui, un comparateur suffit, c'est l'arrêt qui compte et pas le dosage.

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2026-08-26 10:34:41 +02:00
Patrick Schurig
a0c02fbd34 feat(lot D): libellé jusqu'à l'adaptateur, relais comparés par table, paliers publiés
Les trois premiers constats de BRIEF_agent_plugin.md, dans l'ordre de ce qu'ils coûtent.

§2 — Renommer une charge n'atteignait jamais l'adaptateur. updateSoftConfig() ne
portait que priority et needs, donc un changement de libellé seul était compté
« inchangée » : l'adaptateur gardait son ancien nom et le journal contredisait
GetLoadConfig jusqu'à la prochaine reconstruction. `label` entre dans la signature et
dans le prédicat soft de l'arbitre, sans entrer dans sameHardware() — mise à jour EN
PLACE, pas reconstruction. La vraie prise était le Q_UNUSED de SgReadyAdapter, hérité
d'avant le lot B-bis : sans lui, renommer la PAC — le cas même qu'on allait tester —
n'aurait rien changé, et on aurait conclu que le correctif ne marchait pas.

§3 — relays[] n'est plus comparé par index. Un réordonnancement reconstruisait la
charge : contacts ouverts, verrous réarmés à froid. Comparer comme un ENSEMBLE aurait
été faux dans l'autre sens — à somme égale la table retient la première combinaison
rencontrée, donc échanger deux relais de même puissance change le contact qui sert ce
palier. sameHardware() compare la TABLE DÉRIVÉE : deux listes qui produisent les mêmes
paliers avec les mêmes contacts sont matériellement identiques, par construction.

§4 — mechanism.stagesW publie les paliers atteignables, en télémétrie et pas dans
GetLoadConfig. La télémétrie n'a aucun chemin d'écriture, donc « lecture seule » y est
vrai par construction ; GetLoadConfig aurait cassé l'aller-retour neutre dont l'app
dépend pour écrire — elle renvoie verbatim ce qu'elle a lu, le champ serait revenu
dans SetLoadConfig, et un refus en bloc aurait emporté toutes les charges.

deriveStages() est l'implémentation unique de la combinatoire, partagée par les trois
usages. C'était le fond de la demande du §4 : une seule règle, pas de divergence.

tests/auto/loadmodel : cible neuve sans serveur nymea, 2 ms. Elle a attrapé un défaut
de la correction elle-même avant le banc — operator== comparait les listes de ThingIds
et voyait une différence entre fermer {K1,K2} et fermer {K2,K1}.

tools/repair_energylogs.py : §1, et ce n'est PAS un correctif de ce plugin. La cause
est extérieure et déjà corrigée (SunSpec float32 aux mots permutés, d08cf50 daté
05:30:14 UTC — la seconde du premier échantillon empoisonné). La séquelle, elle, était
définitive : à 7,5e33 kWh le plus petit incrément représentable vaut 1,67e18, donc le
compteur n'était pas faux mais GELÉ, et rechargé tel quel à chaque démarrage.
Appliqué sur .75 : 62 726 anomalies → 0, accumulation reprise et vérifiée en direct.

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2026-08-26 10:07:22 +02:00
Patrick Schurig
0765672e62 feat(config): lot B-bis — la PAC entre en configuration — 1.15.2+etm15
Le bloc d'enregistrement codé en dur d'energypluginnymea.cpp est supprimé, avec
registerSgReadyAdapter(), la table m_sgReadyAdapters et claimedRelays(). Il n'existe plus
aucun chemin d'enregistrement en dur : m_loadAdapters est la table UNIQUE des charges
arbitrées, et toutes ses entrées viennent de LoadConfigStore.

Contrat : loads[] de GetLoadTelemetry est désormais INCLUS dans GetLoadConfig, par
CONSTRUCTION et non par discipline. La règle de détection publiée à +etm14 — « un loadId sans
équivalent dans GetLoadConfig est une charge non configurable » — est retirée d'INTERFACE.md :
elle n'avait qu'un porteur, pac-terrain, qui vient de disparaître. Aucun configurable:false
n'est ajouté, il n'aurait plus rien à signaler. L'inclusion ne vaut que dans ce sens : une
charge enabled:false est configurée sans être publiée.

SÉCURITÉ — repli L2 d'une PAC de configuration, trou ouvert par LM-300 et refermé ici. Le
repli envoyait un Setpoint(0) à toute la table et un State(2) à une table séparée réservée à
la PAC en dur ; une PAC construite depuis la CONFIG vivant dans la première recevait donc une
action que SgReadyAdapter rejette d'entrée, et rien d'autre — elle restait en état 4 sous
compteur muet quand SAFETY.md §L2 exige l'état 2. Le motif DEGRADED_L2 s'affichait
correctement : seule l'écriture manquait. Le repli lit maintenant supportedKinds (LM-301-b).

ECS-411/-411-b au SG-Ready : l'état de départ est relu sur les contacts, avec relevé contact
par contact et l'issue — y compris quand l'issue est l'état neutre. ECS-412 au minStateHold :
armement paresseux au démarrage à froid, jamais permanent.

Harnais de test : JournalCapture se chaînait sur elle-même (récursion infinie à croissance
quadratique dès la deuxième capture vivante, donc OOM) ; tm/owner non initialisés sur trois
sites de freshSetup().

Vérifié sur .75 avant publication — docs/RELEVE_LOTBbis.md. Suites : simulation 85,
charging 74, spotmarket 44, zéro échec, un processus par test.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
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2026-08-25 18:35:04 +02:00
Patrick Schurig
74465375c4 feat(telemetry): lot B — frontière de télémétrie d'arbitrage + o:domain — 1.15.2+etm14
Constat d'origine, rejoué et daté au banc : 90 s d'écoute, arbitre actif, ~2 kW exportés
→ ZÉRO notification NymeaEnergy.*. L'état runtime de l'arbitre (allocation, budget, verrous,
paliers, disponibilité, motifs) ne franchissait aucune frontière RPC : il vivait exclusivement
dans qCInfo(dcNymeaEnergy). Expliquer les décisions au client n'avait donc aucun transport.
Après déploiement, même geste : 13 notifications en 480 s.

Aucune phrase composée par la box. La locale nymea est PAR CONNEXION (JSONRPC.Hello o:locale),
et NymeaEnergyJsonHandler est un JsonHandler sans pluginId — donc hors du catalogue de
traduction : rien ne rattraperait une phrase française émise là. La box transporte un CODE et
des PARAMÈTRES ; la phrase est fabriquée par le client.

LoadAction::reason devient DecisionReason{code, params}. La ligne française du journal est
RENDUE depuis ce couple par renderFr(), source unique — jamais maintenue en parallèle. Les 19
codes sont EXTRAITS des sites existants, pas inventés ; les motifs d'ECS-309 et ECS-309-b sont
repris mot pour mot. Prouvé par comparaison de traces (1726 lignes de journal identiques en
simulation), par une table d'or qui échoue au premier code sans phrase attendue, et au banc sur
7 motifs distincts. Le libellé de la charge n'entre pas dans la charge utile : il est substitué
au RENDU, par l'appelant qui le connaît.

Les verrous sortent en SECONDES RESTANTES, pas en watts. Ceci n'enfreint pas ECS-306 : cette
exigence interdit qu'un index de PALIER franchisse la frontière d'ALLOCATION ; une valeur
d'AFFICHAGE sortante est un autre chemin. Le mécanisme sort en union discriminée
(relay|variable|sgReady), toutes clés internes optionnelles au schéma (LM-302).

ILoadAdapter::runtimeView() est PURE VIRTUELLE à dessein — mais la pure virtuelle force à
RÉPONDRE, pas à répondre quelque chose. testRuntimeViewIsSubstantial() est le second verrou :
les quatre adaptateurs, amenés dans un état non trivial, doivent rendre les valeurs runtime
réelles, les verrous en secondes ET leur expiration, et les codes de défaut. Deux mutants
« vue vide » introduits puis retirés : le test échoue sur chacun.

budget publié : surplusW, evReservedW, recreditedW, allocatedW, remainingW, avec l'identité
surplus + recrédit − alloué == restant. recreditedW n'est pas décoratif : sans lui l'identité
serait fausse DÈS QU'UNE CHARGE CONSOMME, et le client chercherait un écart inexplicable. Le
banc l'a montré aussitôt — surplusW −250 W avec recreditedW 3000 W — rendant lisible l'artefact
de banc documenté dans AGENTS.md (relais sans mesure + rootmeter aveugle).

Champs omis, jamais nuls : timestamp absent = aucun cycle depuis le démarrage ; budget absent =
mode dégradé, planification suspendue. Publier un zéro se lirait « exécuté, rien à allouer ».

Cadence : changement qualitatif ou variation d'allocation > 50 W, plus un battement de 60 s.
C'est le battement qui rend un arbitre FIGÉ détectable — les notifications continuent tandis que
le timestamp cesse d'avancer. Observé 3 fois au banc. Volume mesuré : ≈ 1,7 Mo/jour, un client.

GetChargingSchedules rend enfin degradedMode : il était POUSSÉ en notification seule, donc
illisible par un client connecté après la bascule (famille ECS-411). Règles absolues 11 et 12
ajoutées à AGENTS.md.

LoadConfig : champ optionnel domain (ecs·ev·heating·hvac·battery), PURE métadonnée d'intention
que l'arbitre ne lit pas. Absente ou vide = non classée. Forme exacte découverte au banc et
corrigée dans la doc ET le test : GetLoadConfig sérialise via le méta-objet, donc la propriété
sort TOUJOURS, à "" — comme sgReady:{} ou powerLevels:[]. C'est le corollaire LM-302.

Règle 7-c, deux silences fermés : les retours idempotents du RelayRouter et du SgReadyAdapter
étaient MUETS — « consigne reçue, palier déjà bon » ne se distinguait pas de « l'action n'est
jamais parvenue à l'adaptateur », et c'est le cas ordinaire qu'on vient vérifier.

⚠️ Porté au contrat : loads[] n'est PAS en correspondance 1:1 avec GetLoadConfig. « pac-terrain »
est la PAC SG-Ready CODÉE EN DUR d'energypluginnymea.cpp (K1/K2 = Relay4/Relay5, {3:1500,
4:3000}) — arbitrée et publiée, mais inconfigurable : ni rang, ni domain, ni enabled:false.
INTERFACE.md porte la règle de détection pour l'app. Son sort reste À TRANCHER (RELEVE_LOTB §8-bis b).

Déploiement : la recette de TEST_TERRAIN.md §b portait un glob « dpkg -i /tmp/…_*_arm64.deb »,
de la même famille que celui qui a rétrogradé .75 de +etm12 à +etm9. Remplacée par
etm-powersync-deploy/deploy.sh (archivage avant dépôt, installation par nom, refus de
rétrogradation, contrôle de version après coup).

Vérifié sur .75 (1.15.2+etm13 puis +etm14) : critères 1, 2, 4, 5, 6, 7, 8 du brief. Critère 3
(épisode dégradé) vérifié en simulation seulement — le déclencher demande de faire taire un
simulateur SunSpec partagé, hors périmètre. Relevé complet, critère par critère, avec ce qui n'a
PAS été vérifié sur la machine et pourquoi : docs/RELEVE_LOTB.md.

Suites : simulation 38/38, charging 46/46, spotmarket 32/32, y compris en build DEBUG où les
Q_ASSERT_X du validateur JSON-RPC sont actifs (le schéma déclaré correspond donc à la charge
utile émise, retours ET notifications). Cross-arm64 : 0 avertissement. Doxygen : 10, inchangé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_016MfvSskkYrrFriYcj4683D
2026-08-25 13:18:10 +02:00
Patrick Schurig
cd1a0c83a5 fix: ECS-410-b — l'issue de ClearLoadFault, et l'asymétrie refus/succès (règles 7-c, 7-d)
ClearLoadFault est le SEUL levier de reprise à distance : ECS-410 pose un verrou collant que
seuls ce RPC ou une reconstruction lèvent. L'arbitre journalisait la demande de l'opérateur,
jamais son issue — si bien qu'appelé depuis l'étranger, on ne distinguait pas « le défaut a
été levé » de « il n'y en avait pas » de « l'appel n'a pas atteint l'adaptateur ». L'opérateur
relance trois fois et conclut que le système est cassé.

L'issue est écrite dans l'ARBITRE, pas dans chaque adaptateur : une ligne là couvre les quatre
d'un coup et ne peut pas être oubliée par un adaptateur futur ; répétée dans chacun, elle
manquerait le cinquième. Les trois cas sont distincts à la lecture.

ILoadAdapter::clearFault() rend un bool au lieu de void. Le type de retour force chaque
implémentation, présente et future, à répondre à la question « un défaut a-t-il réellement été
levé ». EvAdapter, qui n'a pas de mécanisme de défaut, le dit désormais explicitement plutôt
que par un corps vide.

Règle 7-d — un refus doit être au moins aussi visible que l'application correspondante. Le
refus par verrou minStateHold de SgReadyAdapter était en qCDebug quand l'application, dix
lignes plus bas, était en qCInfo. L'asymétrie est le défaut, pas le niveau : un resserrement
de la journalisation — et on vient d'en faire un pour tenir deux semaines — aurait fait
disparaître le refus AVANT le succès, ne laissant au journal que les décisions abouties. Or un
refus est plus informatif qu'une application réussie : il dit qu'une décision a été prise et
n'a pas été exécutée. Vérification faite sur les autres adaptateurs : c'était le seul cas. Les
qCDebug restants sont symétriques, et le marqueur L2 par cycle reste en debug à dessein, son
entrée étant en qCWarning et sa sortie en qCInfo.

Le retour idempotent du routeur reste DIFFÉRÉ, et ira en qCDebug : c'est le cas le plus
fréquent — plusieurs milliers de lignes par jour sur un budget ramené à 6,5 Mo — et son
ambiguïté est partiellement couverte, le scheduler journalisant sa décision et l'armement à
froid s'exécutant avant ce retour. Faible gain, coût réel : l'inverse des deux cas corrigés.

Le test porte sur le TEXTE des trois issues et vérifie qu'elles sont deux à deux distinctes.
Suite complète : 112 tests, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 20:27:53 +02:00
Patrick Schurig
25cde160ba feat(sg-ready): construction depuis la configuration + garde de double propriété
LM-301 vérifié à l'usage : brancher le mécanisme n'a touché qu'une branche de fabrique
dans rebuildLoadAdapters(), un champ optionnel au schéma RPC, et la comparaison
sameHardware() — la charge utile fait partie du « matériel », un état ré-encodé impose
une reconstruction. Aucun code d'arbitrage n'a bougé.

La PAC de configuration vit dans m_loadAdapters, la MÊME table que les autres charges.
Elle hérite donc d'ECS-412 (reconstruction incrémentale) et d'ECS-413 (état sûr à la
désactivation, qui vaut ici ÉTAT 2 et non « contacts ouverts ») sans code dédié. Le
dispatch des actions route par loadId d'abord, l'enregistrement en dur ne servant plus
que de repli.

Garde neuve, créée par cette configurabilité même : une PAC de config peut viser les
mêmes contacts que la PAC de banc câblée dans energypluginnymea.cpp. Deux adaptateurs
sur un contact, c'est deux commandes contradictoires et une charge comptée deux fois
dans le budget (règle absolue 1). La configuration fait autorité : l'exemplaire en dur
est retiré — sans mise en état sûr, les contacts ayant un propriétaire légitime.

testSgReadyFromConfig couvre les deux refus (sans état 2, charges utiles mélangées),
le round-trip par le store, le pilotage, et la désactivation vers l'état 2.
Suite complète : 111 tests, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 12:34:39 +02:00
Patrick Schurig
dd28749b6b fix(etm): ECS-413 — désactiver une charge la laisse en état sûr
Constat de banc du 2026-08-09 : un SetLoadConfig posant enabled: false sur une
charge alors au palier 3500 W détruisait l'adaptateur en laissant les TROIS RELAIS
FERMÉS, juste avant une intervention de câblage. Plus personne ne les commandait ;
ils y seraient restés indéfiniment.

applySafeState(now) est ajouté à ILoadAdapter, PURE VIRTUELLE : l'état sûr est
propre à chaque adaptateur et une formulation « tout couper » serait fausse.
  - RelayRouter          : tous relais ouverts
  - EtmVariableLoadAdapter : consigne 0 W
  - SgReadyAdapter       : ÉTAT 2 (normal, mains off) — JAMAIS l'état 1. Bloquer
                           une PAC n'est pas la mettre en sécurité, c'est arrêter
                           le chauffage sans raison visible (SAFETY.md).
  - EvAdapter            : sans effet, il n'est pas construit depuis LoadConfig.

L'application passe par le chemin d'action NORMAL avec force = true, celui du
mode dégradé L2 : le mécanisme de contournement des verrous existait déjà.

ORDRE, et c'est le point qui dépendait d'ECS-410 : l'état sûr est appliqué AVANT
la destruction, et la destruction passe par deleteLater(). Les écritures d'ECS-410
sont asynchrones avec `this` en contexte de connexion — détruire immédiatement
couperait les acquittements en vol, et on ne saurait pas si la mise en sécurité a
abouti, précisément dans le cas où elle échoue.

PÉRIMÈTRE BORNÉ. Rien de tout cela à l'arrêt du plugin ni au redémarrage de
nymead : l'état doit y être CONSERVÉ, c'est ce qu'ECS-411 relit, et couper l'eau
chaude à chaque redémarrage de service serait une régression. La désactivation est
un acte délibéré de l'opérateur ; un redémarrage n'en est pas un. Les charges
CONSERVÉES par le rebuild incrémental ne passent pas par ce chemin.

Test testEcsDisableLeavesSafeState, avec son CAS NÉGATIF en premier : un rebuild
qui ne change que le rang ne coupe rien — sans lui, ECS-412 serait annulé et
chaque changement de priorité couperait la charge. Puis le cas positif :
désactivation, relais ouvert, et il le reste même sous surplus au cycle suivant.

Build amd64 0 erreur. Simulation : 17/17.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 11:36:38 +02:00
Patrick Schurig
92d0bef4ac fix(etm): ECS-410 — échec d'écriture relais, échelle bornée et défaut collant
writeRelay() jetait le ThingActionInfo* : aucun acquittement, aucun retour
arrière, available codé en dur à true, et m_currentStage mis à jour comme si tout
avait réussi — on annonçait une puissance non appliquée.

MODÈLE ASYNCHRONE. executeAction est asynchrone et update() ne doit jamais
attendre (AGENTS règle 5). « Attendre le résultat » ne veut donc pas dire bloquer
le cycle : l'écriture est émise, l'adaptateur retient combien d'acquittements il
attend (m_pending), le verdict tombe quand le compteur retombe à zéro, et la
conséquence est traitée au cycle suivant. Motif repris tel quel d'EvCharger
(evcharger.cpp:293-299), y compris `this` en contexte de connexion — si
l'adaptateur meurt, les callbacks sont coupés proprement.

INDÉTERMINATION. Pendant une transition, telemetry() annonce
max(m_stagePrev, m_stageTarget) : on ne sait pas ce qui est fermé, on annonce donc
la plus haute des deux puissances possibles. Même direction qu'ECS-411 (relais
injoignable supposé fermé) — ne jamais annoncer moins que ce qui peut être
appliqué. Sous-estimer fait sur-allouer les charges suivantes ; surestimer ne fait
que retarder une montée.

ÉCHELLE BORNÉE à trois barreaux, une tentative chacun, aucune boucle : cible →
retour arrière → arrêt total → défaut. Le retour arrière est asynchrone au même
titre et passe par le même compteur.

DÉFAUT COLLANT, pas clignotant. m_faulted est un verrou posé une seule fois, sans
délai ni expiration : available ne peut pas osciller d'un cycle à l'autre. Seul
NymeaEnergy.ClearLoadFault le lève — acte délibéré et journalisé de l'opérateur.
La reconstruction le lève aussi, mais par construction : un adaptateur neuf n'a
pas d'historique. À la levée, l'état matériel est RELU (ECS-411), pas supposé.

CANAL OUVERT. LoadContext n'avait AUCUN champ available : le publier aurait été
décoratif. Ajouté à LoadContextTelemetry, avec sa sémantique écrite noir sur
blanc — il gouverne l'allocation, PAS la comptabilité. Une charge en défaut ne
reçoit rien mais reste comptée : une puissance qu'on ne sait plus couper est de la
conso fixe, au même titre que la base de la maison. Le figeage est porté par
lockMin == lockMax == puissance crue engagée, jamais un plafond nul sous un
plancher non nul. Le même canal servira ECS-601.

OPTIMIZER_PROTOCOL.md mis à jour dans le MÊME lot, comme l'exige le §11 de la
spec : available, lockMinPowerW et lockMaxPowerW documentés avec leur sémantique.

clearFault() est PURE VIRTUELLE sur ILoadAdapter : les trois autres adaptateurs la
déclarent sans effet plutôt que d'hériter d'un défaut vide. Leur généralisation est
portée par ECS-414.

Test testEcsPartialFailure : cas nominal sans défaut, puis échelle complète via un
relais introuvable — défaut atteint, relais valide bien ramené à l'ouverture par la
tentative d'arrêt total, available faux, plancher == plafond == puissance comptée,
plus aucune commande une heure plus tard, puis levée délibérée.

Build amd64 0 erreur. Simulation : 16/16.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 11:32:51 +02:00
Patrick Schurig
c9b8e63f89 fix(etm): ECS-412 — rebuild incrémental et armement du verrou à froid
Cause racine, pas symptôme. rebuildLoadAdapters() détruisait TOUS les adaptateurs
à chaque SetLoadConfig, réarmant leurs verrous. Sur un ballon thermodynamique à
minOn de 300-600 s, un client qui réordonne ses priorités depuis l'app pouvait
faire court-cycler son compresseur. C'est de la protection matérielle.

L'arbitre mémorise désormais la config ayant servi à construire chaque adaptateur
(m_builtFrom) et ne reconstruit que si le MATÉRIEL a changé — type, câblage,
paliers, plafond, verrous (sameHardware()). Un changement de rang ou de besoins
passe par updateSoftConfig(), en place : ni m_currentStage ni m_lastSwitch ne
bougent, aucun relais n'est réécrit. Le log distingue créées / mises à jour /
inchangées / retirées.

updateSoftConfig est PURE VIRTUELLE, sans implémentation par défaut. Un défaut
vide silencieux ferait qu'un futur adaptateur construit depuis LoadConfig
ignorerait sans bruit les changements de rang ; là, le compilateur force la
décision. EvAdapter et SgReadyAdapter la déclarent sans effet, avec le motif.

Démarrage à froid : après un redémarrage de nymead, m_lastSwitch est
irrécupérable. lockWindow() traite désormais un horodatage nul comme
« commutation venant d'avoir lieu » (elapsed = 0), donc verrou ARMÉ pour sa durée
configurée. L'écriture naturelle (`valid && elapsed < minOnS`) fait l'inverse et
laisserait une boucle de redémarrage court-circuiter la protection compresseur
quand elle est la plus nécessaire. Armer n'est pas verrouiller
inconditionnellement : avec une durée nulle, `0 < 0` est faux et le verrou reste
inactif — un premier jet qui forçait le verrou a fait tomber trois tests
existants, qui avaient raison.

Test : testEcsRebuildPreservesLock — SetLoadConfig pendant une fenêtre de verrou
active, le relais reste fermé ; le délestage reprend une fois minOn écoulé.

Build amd64 0 erreur. Simulation : 12/12.

Réf. specs/spec_ecs.md §3 ECS-412 (0.5.1).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 12:42:56 +02:00