Deux défauts trouvés par le premier essai au banc (2026-09-08, 11:05→11:16),
et le premier est celui que Patrick a vu en regardant la voiture.
LM-1500-h — UNE BORNE N'EST PAS ÉCRÊTÉE DEUX FOIS.
La tête de passe éco appliquait `margeRestante` au plafond d'une borne. Or
`margeRestante` est la marge d'UNE phase, et le plafond d'une borne triphasée
est une enveloppe sur TROIS : les comparer divise son allocation par trois.
Mesuré : marge de 6 210 W sur la phase la plus chargée, plafond de cycle à
13 800 W, borne servie à 6 210 — 9 A par phase au lieu de 27, 4 kW au lieu des
11 que la voiture pouvait prendre.
Le plafond d'une borne porte DÉJÀ l'autorisation de soutirage :
evPhaseAllowanceW() la calcule et la multiplie par le nombre de phases
occupées. La passe confort ne fait pas cette faute, et son commentaire dit
pourquoi depuis 3g-2 — « mieux vaut la borne mieux informée que la borne la
plus sévère ». Je l'ai réécrite quinze lignes plus haut sans la relire : une
règle notée à un seul endroit du code n'est pas une règle.
L'erreur allait dans le sens PRUDENT, donc rien ne la signalait — ni le
disjoncteur, ni le délestage, ni un test qui vérifie qu'on ne dépasse pas. Elle
ne se voyait qu'en regardant la voiture.
LM-1500-g — ÉCRIRE UN MODE PENDANT UNE DÉROGATION LA TERMINE.
Choisir un mode est durable ; une dérogation répond à un besoin ponctuel. Le
durable prime, et il prime tout de suite. Et SANS restituer le mode mémorisé,
qui écraserait celui que l'utilisateur vient de choisir.
Le cas vient du banc : le bouton « boost » de l'app écrit encore
ChargingModeNormal. Reçu pendant une dérogation, il fait restituer les valeurs
manuelles par l'amont — chargingEnabled à FAUX — et arme un verrou de 300 s,
pendant que la dérogation continue de commander 9 A. Deux commandeurs pour un
organe, et six minutes de dérogation servie sur le papier dans une borne
éteinte. Seul le journal de divergence le voyait, sans pouvoir en dire la cause.
Deux autres corrections du même essai :
- DEROGATION_ACTIVE et DEROGATION_ENDED sont rendus en français au journal ;
ils sortaient en « (motif inconnu …) ». Le repli 7-c a tenu — le code brut et
ses paramètres, jamais une chaîne vide — mais la ligne lue par l'utilisateur
était illisible.
- poseDerogation() prend l'instant en paramètre. Elle lisait l'horloge murale
quand le cycle lit l'horloge injectée : sans effet en production, où les deux
sont la même, mais sous test la fin par durée n'arrivait jamais. Trouvé par le
test, pas par la lecture.
Et `setChargingInfo() déclenche un cycle` est gravé dans AGENTS.md comme une
PROPRIÉTÉ : ce qui l'entoure a un ordre qui compte, dans les deux sens, et
ENERGY_SIMULATION supprime précisément l'appel — le chemin fautif n'existe pas
sous test.
simulation 69/69, loadmodel 26/26, charging 48/48, spotmarket 32/32,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.
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setChargingInfo() appelle update() lui-même, et le lot le touche aux deux bouts.
À LA POSE, l'ordre décide d'une minute. L'écriture du mode vient désormais en
DERNIER, après l'insertion dans m_derogations : le cycle qu'elle déclenche
trouve la dérogation déjà posée et la sert immédiatement. L'ordre inverse la
lui faisait manquer d'un cycle — soixante secondes d'attente sur un mécanisme
dont la définition est « tout de suite ».
À LA FIN, la restitution est différée d'un tour de boucle. Les fins sont
évaluées DEPUIS update() ; y appeler setChargingInfo() imbriquait un update()
dans un update() — deux plans construits et deux dispatchs pour le même
instant, sur des charges qu'un seul des deux croirait avoir commandées.
update() n'a aucun verrou de ré-entrance : rien ne l'aurait signalé, et la
trace aurait montré une borne commandée deux fois sans cause lisible.
simulation 68/68, ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.
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Une dérogation n'est pas un mode. Un mode se choisit une fois et vaut jusqu'au
prochain choix ; une dérogation répond à un besoin ponctuel et s'éteint avec
lui. Un boost encore actif après la fin est un mode qu'on a oublié de quitter.
Elle se superpose au mode courant, sert la charge à son MAXIMUM en tête de
passe éco — devant toute autre charge, quel que soit son rang — financée au
réseau. Le rang classe ce que l'installateur décide (LM-1002) ; une dérogation
est une action ponctuelle de l'utilisateur, et passe par une porte que LM-1002
ne ferme pas.
Mais elle ne surplombe PAS la sûreté : DRAW_CAP la borne et le délestage la
reprend. Servie la première dans ce qui RESTE, jamais au-delà — sans quoi on
rouvrirait le second chemin d'achat refusé au minimum réseau (LM-1500-e).
LA DURÉE EST OBLIGATOIRE ET BORNÉE, refusée à la pose hors de [60 s, 6 h].
C'est la règle du lot : une dérogation qui ne sait pas dire quand elle finit ne
devrait pas exister (LM-1500). Elle reste armée même avec une cible, parce
qu'une cible repose sur un instrument et qu'un instrument peut se taire — à la
perte du lien, la V2C FIGE sessionEnergy au lieu de l'effacer (LM-1012-d) : une
dérogation « 20 kWh puis stop » dont le compteur reste à 12 kWh n'atteint
jamais sa cible.
Trois décisions prises en écrivant, absentes du design :
- Les fins se lisent dans le CONTEXTE DU CYCLE, pas dans les adaptateurs.
evaluerDerogations() tourne entre buildContext() et getPlan(), sur ce que le
scheduler va lire. Une seconde lecture donnerait une seconde vérité, et une
dérogation pourrait finir sur une mesure que le plan ne voit pas. C'est aussi
ce qui rend le débranchement gratuit : la borne est déjà filtrée du contexte,
son absence EST le signal.
- measurementLost ne mord QUE s'il y a une cible (LM-1500-b). Sans cible, rien
ne dépend de la mesure : couper là punirait la charge du silence d'un
instrument dont elle n'a pas besoin. Et le critère est
telemetry.sessionMeasurable, jamais progress.regime : `progress` est absent
d'une charge sans obligation en énergie, c'est-à-dire exactement le cas du
boost — le critère aurait été inerte.
- La base de la cible se capture au PREMIER CYCLE, pas à la pose : au moment où
l'utilisateur appuie, aucun cycle n'a construit de contexte. Prendre 0
compterait depuis le début de la session — une dérogation « 5 kWh » posée sur
une session déjà à 6 kWh serait atteinte avant d'avoir commencé (LM-1012-b).
Le mode précédent se MÉMORISE, il ne se déduit pas (LM-1500-d). Revenir à un
défaut détruirait un réglage en silence, et sur une borne la sortirait de
l'arbitrage : une dérogation qui laisse l'installation moins pilotée qu'avant
elle. Une borne en manuel est basculée en éco pour la durée — seul cas où le
mode est écrit, et modeForce retient qu'on l'a fait.
La passe confort est SAUTÉE sous dérogation : la fusion des niveaux est une
addition, et la dérogation demande déjà le maximum. Conséquence comptable à
connaître : elle est comptée entièrement en achat alors que le surplus présent
la finance en partie — gridW la surestime au soleil. Approximation héritée du
§10, non aggravée, et la raison pour laquelle la première vérification au banc
se fait le matin.
La fin est un ÉVÉNEMENT et dit sa CAUSE (LM-1500-f), publiée dans
derogationEnded[] au NIVEAU DE LA TRAME : au débranchement la charge n'est déjà
plus dans loads[], et l'événement disparaîtrait quand il explique le plus de
choses. Cinq causes, cinq gestes. Le mode dégradé la porte aussi — c'est là que
measurementLost se produit. telemetrySignificantlyDiffers ne la filtre jamais :
un événement ne vit qu'un cycle.
Éprouvé par testDerogationTakesTheHeadButNotTheSafety, dont la tête de passe est
prouvée par la RARETÉ : 7 500 W d'autorisation pour 8 000 demandés, la borne de
rang 9 servie ENTIÈREMENT et l'ECS de rang 1 réduite aux 500 restants — l'inverse
exact de l'ordre des rangs. Contre-épreuve : la même borne sans dérogation
reçoit 0 W. Et à autorisation nulle, AUCUN niveau — pas un niveau à zéro.
simulation 68/68, loadmodel 26/26, charging 48/48, spotmarket 32/32,
ci-quality 4/4, build 0 erreur 0 warning.
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LM-1013-b-vi. Le mode ChargingModeEcoWithMinCurrent promettait un courant minimum
depuis toujours sans qu'aucun chemin ne le serve : mort par réécriture chez
l'amont, puis mort par exclusion quand le waterfall a pris la borne.
LA LOI. computeEcoTarget() rend max(cadence de l'obligation, minimum). Le corps
historique est isolé dans calculerObligation() et une sortie anticipée rend
EXACTEMENT l'ancien résultat quand aucun minimum n'est demandé — ce n'est pas une
optimisation, c'est la garantie que l'ajout ne déplace rien pour les charges qui
n'en veulent pas. Les quatre suites le confirment.
LE MINIMUM NE SE TIENT JAMAIS. `tenue` ne décrit que l'obligation en énergie ;
quand elle est tenue, la cadence vaut 0 et la consigne retombe SUR LE MINIMUM, pas
sur zéro. C'est là, et seulement là, que la différence de nature entre une énergie
avec échéance et une puissance permanente se voit dans le code. L'ordonnanceur ne
publie donc ECO_FLOOR_MET que si watts vaut aussi 0 : sinon il couperait ce qu'il
doit continuer de servir.
DÉRIVÉ, JAMAIS STOCKÉ. EvAdapter calcule le minimum depuis evFloorW() à chaque
cycle quand le mode le demande. L'écrire en configuration à l'appairage créerait
une copie qui se périme au premier recâblage — phaseCount change, la copie reste
fausse en silence. Correction apportée par le brief app f2bd07d, et elle est
juste.
LE MOTIF DIT LEQUEL DES DEUX MORD. ECO_FLOOR_GRID gagne minAlwaysW et boundBy, et
OMET remainingWh/targetWh/remainingS/regime sur une charge à minimum seul : un
remainingS à 0 inventerait une échéance imminente et un remainingWh à 0 une
obligation tenue. progress est absent pour la même raison — il ne décrit que
l'obligation.
CONTRAT. Les trois descriptions de ChargingMode sont corrigées. Normal n'est pas
« recharge immédiate au maximum » : c'est MANUEL, le moteur ne commande rien, et
seule la protection de surcharge la touche encore — ce qui doit être dit, un mode
qui promet l'abstention et coupe quand même étant une surprise. Et les mots
« garanti » et « prioritaire » sont bannis à propos de ce mode : le premier promet
une certitude que rien ne tient, le second est vrai face au confort et faux face à
un autre besoin éco mieux rangé, donc faux exactement dans le cas d'échec.
TEST vu mordre : désarmé, minSeul.watts rend 0 au lieu de 4 140. Cinq points, dont
la contre-épreuve qui distingue « 4 140 vient du minimum » de « 4 140 vient d'un
reliquat d'obligation », et le cas 1 qui vérifie que rien ne bouge sans minimum.
Suites : loadmodel 26/26 (+1), simulation 67/67, charging 48/48, spotmarket 32/32.
NON DÉPLOYÉ — +etm57 attend le feu vert.
DIVERGENCE JOURNALISÉE. `divergent` et `since` ne vivaient que dans la charge
utile de télémétrie et dans un QHash en mémoire — donc nulle part. Rien ne
comptait les épisodes : chaque redémarrage de nymead effaçait l'état, et le hash
est PURGÉ dès que l'écart cesse, si bien qu'une divergence qui s'ouvre et se
referme entre deux lectures ne laissait aucune trace. Un observateur externe
échantillonnant en continu aurait raté exactement les épisodes courts, qui sont
probablement les plus nombreux.
Conséquence : le critère « attendre que les traces parlent » attendait
indéfiniment. Le silence du journal était garanti par construction, pas par
l'absence du phénomène — l'instrument dont le silence ressemble à un résultat.
Deux `qCInfo`, aux deux transitions, avec la durée à la fermeture. Le journal de
.75 est persistant depuis le 2026-08-13 (200 Mo, un mois) : le comptage devient
trivial, et l'étape 4 pourra se décider sur des faits.
FRONTIÈRE DE PÉRIODE PUBLIÉE (LM-1005-b-iv). `System.GetTime` donne un NOM de
fuseau ; un décalage ne s'en déduit pas sans base de fuseaux, et embarquer une
base pour recalculer une frontière que le moteur connaît déjà resterait faux les
jours de changement d'heure, où la journée fait 23 ou 25 heures. Trois clients la
recalculeraient de trois façons, et la seule qui compte est celle qui a servi au
calcul. Même règle que `counts`.
C'est aussi la parade à la troisième nature d'heure murale : la période de
reporting suit l'installation, correctement, mais repose sur la prémisse que le
fuseau de la box SOIT celui de l'installation — et c'était le seul des trois cas
où personne ne vérifiait. `timeZone` rend la vérification possible.
DEUX CHAMPS, PAS UN (LM-1005-b-v), et c'est un ajout à la demande. La baseline se
repose à chaque redémarrage de nymead et à chaque recul de compteur, donc EN
PLEIN JOUR. Un jour où nymead a redémarré à 14 h, les ratios ne couvrent pas la
journée : ils couvrent depuis 14 h. Publier la seule frontière ferait écrire
« aujourd'hui » sur des chiffres qui ne parlent que de l'après-midi — un silence
de la même famille que celui qu'on ferme. `measuredSince` dit la portée réelle ;
quand les deux coïncident, le cas normal, il n'y a rien à dire de plus, et c'est
ce qui rend l'écart lisible le jour où il apparaît. Même paire, même raison que
`progress.measuredSince` / `targetWh`.
Les trois champs sont TOUJOURS présents, même quand les deux taux sont omis :
« la période a commencé à minuit et rien n'est encore mesurable » est une phrase
vraie et utile, là où une réponse vide ne se distingue pas d'une panne.
INVARIANT 11 au passage : le schéma du Get et celui du Changed étaient déclarés
DEUX fois. Ajouter trois champs à deux endroits est exactement la manière dont
ils divergent — d'où `energyRatiosSchema()`, déclaré une fois et servi aux deux,
comme `loadTelemetrySchema()`.
TEST vu mordre : remplacer `measuredSince` par la frontière — l'implémentation
naïve que la demande aurait pu produire — fait échouer l'assertion sur la repose
en plein jour (attendu 10:00, obtenu 00:00).
Suites : simulation 66/66, loadmodel 23/23, charging 48/48, spotmarket 32/32.
LM-1013-b-v. Tranché le 2026-09-01, jamais écrit — la décision a passé au second
plan quand sessionWh a été alimenté depuis le compteur de charge et que le régime
`unmeasurable` s'est réduit aux trois cas matériels. C'est la première classe
d'erreur d'AGENTS.md : une règle qui expire sans être exécutée. Elle n'était ni
dans le code, ni dans la spec, ni au contrat.
LE PROBLÈME. L'étalement `reste / temps restant` suppose que le NUMÉRATEUR bouge.
Sous `unmeasurable` il ne bouge pas : `remainingWh` est figé à la cible entière,
par contrat, parce qu'on ne sait pas ce qui a été livré et que le rebaser serait
affirmer sur ce qu'on ignore (LM-1009 C1). Un rapport dont seul le dénominateur
décroît ne suit plus un retard : IL SUIT L'HORLOGE. On achetait davantage parce
que le temps passait, jamais parce que quelque chose était en retard.
CHIFFRÉ, et le chiffre a été refait plutôt que repris. Obligation 4 kWh, plafond
7 kW, fenêtre d'un jour : l'ancienne loi achetait 19 010 Wh, soit ×4,75
l'obligation. Le facteur suit ln(T·P/E) + 1 — il grandit avec la fenêtre, ce qui
est le pire sens possible : plus on laisse de temps pour bien faire, plus on paie.
Une charge qu'on mesure mal coûtait ainsi structurellement plus cher qu'une charge
qu'on mesure, l'incitation exactement à l'envers.
(Le ×2,5 retenu au moment de trancher valait pour une fenêtre bien plus courte.
Sur la fenêtre quotidienne, qui est celle du modèle, c'est ×4,75. La conclusion ne
change pas ; le chiffre, si — et un chiffre faux dans une spec finit par servir de
prémisse à quelqu'un.)
LA LOI. Cible ÷ fenêtre de l'obligation, constante, et `atMaximum` jamais vrai. La
fenêtre est le JOUR parce que l'obligation est déclarée par jour — ce n'est pas un
réglage, c'est l'unité de la grandeur qu'on étale. Le total acheté sur la fenêtre
vaut alors EXACTEMENT la cible. On garde « viser l'obligation entière », le choix
qui sert ; on perd l'escalade, qui ne reposait sur rien.
CE QUE LE TEST TIENT, et il a été vu mordre — désarmé, il rend 667 W au lieu de
167 W à six heures de l'échéance :
· la cadence est identique à 6 h, 2 h, 1 h, 30 min et 5 min de l'échéance ;
· `atMaximum` reste faux jusqu'à la dernière minute ;
· l'intégrale sur les 1440 minutes de la fenêtre vaut la cible à 5 Wh près —
la propriété qui justifie la loi ne se lit sur aucune valeur isolée ;
· CONTRE-ÉPREUVE : même obligation, même instant, même numérateur (4000 non
livrés) sous `measured` — durcissement et point de non-retour intacts. Sans
elle, avoir supprimé l'étalement POUR TOUT LE MONDE passerait inaperçu.
AU CONTRAT. La loi de commande dépend désormais du régime, et un écran qui
suppose la même dans les deux se trompera sur la trajectoire — qui est ce qu'il
vend. INTERFACE.md porte la table des deux lois, et dit ce que l'écran ne peut
plus affirmer sous `unmeasurable` : ni que l'achat va s'intensifier, ni que
`atMaximum: false` veut dire que tout va bien — il veut dire qu'il n'y a pas
d'étalement du tout, donc rien qui puisse cesser.
Suites : loadmodel 23/23, simulation 66/66, charging 48/48, spotmarket 32/32.
totalEnergyConsumed n'était écrit par personne : il valait sa valeur par
défaut, indéfiniment. Un compteur figé est un compteur qui n'existe pas pour
tout ce qui l'intègre — deliveredWh restait à 0, remainingWh à 4 000, et
l'étalement adaptatif n'était jamais exercé. Le comportement se confondait
avec unmeasurable pour une raison entièrement différente et bénigne.
Quatrième occurrence d'un mock plus homogène que la réalité, après les six
états cohérents du rootmeter, les classes portant toutes une puissance, et la
triphasée équilibrée.
En export il ne recule pas — il ne bouge pas : un compteur de consommation
est monotone, et le faire reculer produirait un cas que le terrain ne produit
pas, celui-là même que la garde de sémantique traite comme une anomalie. Le
mock fabriquerait le défaut que le moteur est censé détecter.
LM-1014-b appliquée au mock, question posée et répondue : le cumul est
déclaré `cached`, donc il continue au redémarrage. Repartir de zéro ferait
reculer un cumul monotone.
Et purchasedWh gagne un second usage, sous `measured` cette fois. Mesuré sur
le banc : il accumule pendant que deliveredWh peut rester plat, et cette
divergence est un contrôle que l'écran n'aurait pas su fabriquer — de
l'acheté qui monte avec du livré plat signifie soit que la charge ne consomme
pas ce qu'on paie, soit que le compteur ne compte pas. C'est écrit au contrat
parce que le jour où les deux coïncideront, quelqu'un jugera le champ
redondant : c'est précisément quand ils divergent que la paire devient
informative, et un champ qui ne sert que dans l'anomalie n'a pas l'air utile
le reste du temps.
La borne basse du test de cumul est large, et délibérément : il ne contrôle
ni la cadence du minuteur ni l'alignement du premier tic, qui n'intègre rien.
Une borne serrée en ferait un test instable — qu'on relancerait jusqu'à ce
qu'il passe.
Suite : simulation 66/66, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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`voltage` était déclarée une seule fois hors des trois blocs et mutée par
l'un d'eux : une phase sans tension déclarée était calculée avec celle d'une
autre.
Et le défaut n'était pas celui qu'on croyait — le mesurer l'a montré.
L'interface energymeter rend currentPhaseA et voltagePhaseA OBLIGATOIRES, B
et C optionnels : la branche « puissance ÷ tension » de A est morte par
construction. La fuite n'allait donc pas de A vers B, comme la note d'origine
l'affirmait, mais de B vers C.
Démontré : B à 200 V, C à 4 000 W sans tension déclarée → 5,0 A de marge au
lieu de 7,6. Deux conditions, dont aucune n'était évidente avant d'écrire le
test : le masque doit couvrir B ET C — interroger C seule n'exécute pas le
bloc de B — et C doit être la phase la plus contrainte, sinon le qMin retient
B et masque l'écart. Mes deux premières versions du test passaient pour ces
deux raisons.
Le mock ne savait pas produire le cas : il a fallu meterPowerOnly, avec les
puissances et la tension de B mais sans les courants de B/C ni la tension de
C. Troisième fois qu'ouvrir le mock révèle un défaut plutôt que de seulement
débloquer un test.
draw.bindingPhase dit LAQUELLE des phases borne. perPhaseBound disait qu'une
phase borne, jamais laquelle : l'écran ne pouvait dire que « bridé » sans
dire par quoi. DRAW_CAP la porte aussi mais n'est émis que si une charge est
refusée — un cycle qui borde sans rien refuser laisserait l'écran muet.
Et dans AGENTS.md : une conclusion juste posée sur un raisonnement faux
survit jusqu'à ce qu'on bâtisse dessus, parce que la conclusion PROTÈGE le
raisonnement de l'examen. Un résultat faux se voit ; un résultat juste ferme
la question. Parade : quand une décision est écrite avec sa raison, la raison
mérite son propre contrôle — c'est elle que le lot suivant utilisera.
Suite : simulation 65/65, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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Le mock posait currentPhaseX = currentPowerPhaseX / 230 : les deux familles
d'états étaient cohérentes par construction, donc ni triphasée déséquilibrée
ni tension ≠ 230 V n'étaient fabricables. Les paramètres sont optionnels —
sans eux le comportement d'origine tient, et aucun scénario existant ne bouge.
LM-1210-a est enfin exercée : le choix de la pire phase faute de masque était
écrit, raisonné, et jamais vérifié. Phase B saturée à 30 A sous un plafond de
25 pendant que A et C exportent, et la maison exporte GLOBALEMENT — la marge
retenue est celle de B, négative, et non celle du total qui rassurerait.
Et l'ouverture a corrigé une ERREUR DE RAISONNEMENT, pas seulement comblé un
trou. Mon premier test attendait qu'une phase en export donne une marge
supérieure au plafond : c'est ce que le design affirmait. Il a échoué —
calculateAllowanceAmpere() part du plafond et ne fait que des qMin, donc la
marge y est écrêtée. Physiquement juste, mais la phrase était fausse. La
conclusion tenait, la raison non, et rien ne pouvait le révéler tant que le
déséquilibre était infabricable. Corrigée dans la spec et dans le code.
C'est la deuxième fois qu'ajouter de la diversité au mock trouve un défaut
plutôt que de seulement débloquer un test — après dryRelay, qui avait révélé
le déréférencement du contrôleur.
Et une note à côté de la garde du compteur : l'app dépend de `connected` pour
REFUSER D'AFFICHER, jamais pour COMPTER, et elle a raison. Si connected ment,
l'écran dit « hors ligne » à tort et rien n'est mal compté. Une comptabilité
n'a pas droit à cette tolérance — même donnée non fiable, deux usages, deux
verdicts. S'abstenir sur un doute est sûr, accumuler sur un doute ne l'est
pas. Quelqu'un lirait l'asymétrie comme une incohérence sans cette ligne.
Suite : simulation 64/64, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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Le premier dit ce que le MATÉRIEL permet, le second ce que le MOTEUR fait.
Seul l'EvAdapter remplissait sessionMeasurable, donc sur toute charge non-VE
le premier disait oui et le second non — et l'avertissement de saisie de
l'app, qui se déclenche sur progressMeasurable, restait muet exactement sur
les charges achetées à l'aveugle. sessionWh est alimenté depuis le compteur
désigné.
L'avertissement de l'app est arrivé AVANT que j'écrive la garde, et il était
décisif. Un compteur qui disparaît peut publier 0 au lieu de se taire : la
V2C a forgé un zéro sur currentPower et ses booléens, mais laissé
sessionEnergy à sa dernière valeur. La politique dépend du plugin — donc
inutilisable comme garde.
Et le point à vérifier avait une réponse nette : il n'existe AUCUN signal de
joignabilité fiable. setupComplete parle du setup et non du lien ; connected
est maintenu par le plugin, la V2C basculant après trois échecs quand un
compteur générique peut ne jamais basculer. La garde ne pouvait pas reposer
là-dessus.
Elle porte donc sur la SÉMANTIQUE du compteur, seule chose que le moteur
sache sans parier : sur un compteur de session un recul est une session
neuve, sur un compteur de vie c'est une anomalie — on gèle, on ne recapture
jamais. Sans elle, le scénario chiffré sort tel quel : base reprise à 0
pendant l'absence, retour avec 10 kWh réels, deliveredWh à 10 000 en un
cycle, obligation déclarée tenue sans rien de livré. Et R6 ne l'attrape pas :
elle n'interdit ECO_FLOOR_MET que sous unmeasurable, alors que ce chemin est
MESURÉ — c'est le seul par lequel un faux « tenue » peut sortir, et c'est
celui qu'ouvrait l'alimentation depuis un compteur.
audit-controles.py dit maintenant en tête qu'il ne tranche pas et ne doit
jamais trancher : neuf des dix identités relevées contrôlaient réellement, et
un verdict automatique aurait supprimé neuf contrôles utiles.
AGENTS.md : la diversité du mock n'est pas un confort de test, c'est une
borne supérieure sur ce que la suite peut prouver — elle se fixe en écrivant
les classes, pas les tests.
Quatrième occurrence du piège d'insertion doxygen, rattrapée par le même
contrôle. Comme annoncé.
Suite : simulation 63/63, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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« Qu'est-ce que ce contrôle aurait attrapé s'il avait échoué ? » passée à la
suite existante. Le résultat n'est pas une liste de tests à supprimer.
Contrôles qui ne contrôlent rien : les assertions conditionnelles dans une
boucle sont à zéro — la seule qui existait a été corrigée avant-hier. Sur dix
identités auto-référentielles relevées, UNE SEULE est vaine :
authorisedW − committedW == remainingW relisait une affectation d'une ligne.
Elle est retirée AVEC SA RAISON à sa place, et avec la distinction d'avec
l'identité du budget — qui croise remainingSurplusW filé le long de la
cascade et allocatedW accumulé en trois sites distincts, donc attrape un site
qui décrémenterait sans accumuler. Supprimer sans dire pourquoi aurait invité
quelqu'un à la remettre.
La moitié qui compte : l'index annonçait 47 règles sans porteur. Il mesurait
la CITATION, pas la couverture — douze étaient couvertes par un test qui ne
les nommait pas. Citées par un test : 22 → 40. Les liens sont maintenant
vérifiables par la machine au lieu de reposer sur la mémoire de qui a écrit
quoi ; c'est la doctrine du dépôt appliquée à elle-même.
Sur les 31 restantes, 23 relèvent de familles non implantées — écrire leur
test poserait un invariant sur du code que rien n'émet. Six sont du cadrage
mal classé. Et UNE manque vraiment : LM-1210-a, la pire phase faute de
masque, qu'aucun test n'exerce parce que le mock ne sait pas produire une
triphasée déséquilibrée. Même angle mort que l'inventaire, nommé deux fois.
tools/audit-controles.py pérennise les deux motifs. Il ne remplace pas la
question, il la pose là où elle se pose souvent — et il ne juge pas : la
lecture tranche, l'écart entre les dix relevées et la seule vaine le montre.
Le résultat le plus utile n'est pas le défaut trouvé, c'est le chiffre
corrigé. On croyait 47 règles non couvertes ; il y en avait 31, dont 23
légitimes et une seule qui manque. Savoir lesquelles change ce qu'on
surveille.
Suite : simulation 62/62, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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Sur measured → unmeasurable → measured dans la même fenêtre, deliveredWh
repartait de zéro : la base était retirée puis reprise à la valeur courante,
donc l'énergie livrée pendant les tronçons mesurés antérieurs disparaissait.
L'écran sous-estimait, et — ce qui coûte — la passe éco rachetait le déjà
livré.
Ce n'est pas théorique : c'est le motif d'une V2C dont le lien Modbus bat.
Chaque perte et retour fait basculer le régime deux fois, et chaque
aller-retour effaçait ce qui précède. Contre-épreuve : tronçon jeté,
l'avancement retombe de 1500 Wh à 0.
On accumule par PÉRIODE, pas par tronçon — le tronçon est clos, pas
abandonné. Et la clôture se fait sur la dernière valeur lue TANT QUE la
mesure existait, jamais sur celle du cycle où le régime tombe : à cet instant
le Thing ne publie plus, et s'en servir fabriquerait une énergie.
Deux tranchages, épinglés. Le cumul de période repart de zéro à la bascule de
période, et les trous avec lui — ils comptaient les interruptions de la
période close. Et measuredSince garde le PREMIER instant mesuré, l'
intermittence se disant à part : redater à chaque retour effacerait
l'histoire au lieu de la raconter, ne rien dire ferait croire à une
continuité que le battement dément.
LM-1014-c : un cumul se teste aussi de part et d'autre d'un CHANGEMENT DE
RÉGIME, pas seulement de période. LM-1014-b ne disait rien de la bascule de
régime à l'intérieur d'une période — c'est exactement là que le défaut
vivait.
Le test a échoué deux fois avant d'être juste, et la seconde fois c'était le
test : mon horodatage « après échéance » visait la même échéance que le
premier, donc rien ne basculait.
Suite : simulation 62/62, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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La classe `dryRelay` commute et ne mesure pas. Elle ouvre le cas que
l'inventaire à froid avait identifié comme structurellement introuvable : une
charge SAINE et NON MESURÉE. Jusqu'ici `measurement.source: none` n'était
atteignable qu'avec un Thing manquant — ce qui traîne `available: false` et
mélange deux affirmations distinctes, « rien ne mesure cette charge » et
« cette charge est en panne ». Un relais sec est banal sur le terrain, et
parfaitement sain.
Le test vérifie ce que rien ne pouvait vérifier avant : deux charges, même
source: none, available opposés, faultCode sur la seule en défaut. Il
n'aurait pas pu s'écrire hier.
Et l'ajout a révélé que le mock avait SA PROPRE prémisse fausse :
executeAction() déréférençait le contrôleur HTTP de chaque Thing sans
vérifier, supposant que toute classe en possède un. Un relais sec n'en a pas
besoin. Le plantage fut immédiat et net ; l'hypothèse, elle, était invisible
tant qu'aucune classe ne la contredisait — l'homogénéité du mock la
protégeait, exactement comme elle masquait les cas qu'il ne savait pas
produire. Ajouter de la diversité au banc n'a pas seulement ouvert un test :
ça a trouvé un défaut.
AGENTS.md reçoit la règle générale sur les identités : une identité dont les
deux termes viennent de la même source ne vérifie rien. Elle est vraie par
construction et rassure là où rien ne protège — la question n'est pas
« tient-elle ? » mais « de quoi parle-t-elle vraiment ? ». Et c'est le même
défaut que la contre-épreuve qui ne mord pas, vu de l'autre côté : perturber
une grandeur qui ne pouvait rien changer, et vérifier une identité qui se
referme sur elle-même, sont deux gestes de vérification qui ne touchent rien.
Le réflexe commun : demander ce que ce contrôle aurait attrapé s'il avait
échoué. S'il n'y a pas de réponse, il ne contrôle rien.
Suite : simulation 62/62, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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Le signal vit dans GetLoadConfig, en r:, et non dans la télémétrie.
`measurement` n'existe que pour les charges arbitrées ; or une charge qu'on
DÉCLARE est précisément celle qui n'y est pas encore. L'écran serait muet au
moment exact où il doit parler — celui de la saisie, avant qu'une obligation
n'achète à l'aveugle tous les jours.
Trois causes, trois gestes : noMeter se répare en une manipulation,
meterWithoutEnergy demande de remplacer le compteur, noSessionEnergy ne se
répare pas. Sans la cause, l'avertissement ne peut dire que « ça ne marchera
pas ».
Et meterThingId ne permet pas de le déduire : un compteur peut publier
currentPower sans totalEnergyConsumed — mesuré sur l'ECS du banc, reproduit
au test avec un powerSwitch désigné comme compteur. La puissance ne suffit
pas, il faut une énergie. Contre-épreuve : déduction par meterThingId seul,
le cas du banc passe pour mesurable.
INVENTAIRE À FROID DU MOCK. Trois fois en trois jours qu'un cas réel s'est
révélé inatteignable ; ce n'est plus un incident, c'est une propriété du banc
— il est plus homogène que la réalité, ayant été construit pour faire marcher
des scénarios et non pour représenter la diversité du parc.
Quatre cas restent structurellement introuvables, dont `source: none` pour
une charge SAINE — toutes les classes pilotables portent une puissance, si
bien qu'une charge non mesurée mais en bon état est impossible à fabriquer,
alors qu'un relais sec est banal sur le terrain. Et la branche `temperature`,
écrite et jamais exécutée faute d'une classe qui porte l'état.
La règle : avant d'écrire un test qui exerce une ABSENCE, vérifier que le
mock peut la produire. Une assertion sur un cas inatteignable ne passe pas,
elle NE S'EXÉCUTE PAS — ce qui est pire, car elle compte comme verte. Le
symptôme se reconnaît : la contre-épreuve ne mord pas.
Deux ajouts dans AGENTS.md. L'asymétrie des latences est une PROPRIÉTÉ, pas
une chance : le refus qui coûte de l'argent est celui de la descente, et
c'est le plus vite constaté — ce qui n'est vrai que parce que le seuil vient
du mécanisme. Et la question opératoire appliquée aux trois autres identités,
avec un résultat inégal qui est le but : celle de `draw` repose sur le fait
que le compteur voie toute la maison, ce que rien ne vérifie ;
Σ levels[].targetW == estimatedPowerW est interne au plan et ne dit rien du
matériel — il a fallu un champ hors de la formule pour relier les deux.
Suite : simulation 61/61, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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Le recrédit rendait au budget la conso d'une charge sur l'hypothèse qu'on
pourra la lui reprendre. Contre un refus établi, les watts prêtés étaient
réalloués aux suivantes pendant que la charge continuait de les tirer :
4 000 W alloués pour 500 W de surplus réel. Suspension faite, la charge
suivante ne reçoit plus que les 500 W qui existent.
Le seuil vient du MÉCANISME, jamais d'une constante. Un écart récent est une
latence — une charge qui vient d'être commandée n'a pas atteint sa consigne,
et suspendre là ferait osciller ce qui va bien. Latences mesurées sur la
V2C : montée ~30 s, descente ~7 s. L'asymétrie joue dans le bon sens, le
refus qui coûte de l'argent étant celui de la descente. Défaut prudent à
60 s : l'oscillation d'une charge saine est un coût certain, le refus n'est
qu'un risque.
Et ça se dit — RECREDIT_SUSPENDED, avec depuis quand et combien de watts
retenus. Une suspension change l'allocation de toutes les charges suivantes ;
sans le motif, on chercherait un défaut de cascade là où une charge n'obéit
pas.
Et une cinquième classe dans AGENTS.md, la seule qu'aucun contrôle ne pouvait
attraper : une PRÉMISSE FAUSSE SOUS UNE ARITHMÉTIQUE EXACTE. Les quatre
autres se laissent prendre par un instrument — un champ qui ment, un retour
indiscernable de son contraire, un instrument muet, une assertion vacante.
Celle-ci n'a aucune trace : l'identité publiée tient exactement, que la
charge obéisse ou non.
La parade tient en une phrase : une identité qui tient ne prouve pas que le
modèle est juste, seulement qu'il est cohérent. Ce qu'une identité ne peut
jamais attraper, c'est une hypothèse sur le monde. D'où la question à poser à
chaque identité publiée : sur quoi repose-t-elle qui ne soit pas dans ses
propres termes ? Ici, sur l'obéissance — grandeur absente de la formule,
qu'il a fallu aller mesurer ailleurs pour la rendre vérifiable.
Suite : simulation 60/60, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement. Contre-épreuve :
suspension débranchée, le recrédit revient à 4 400 W.
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`command` publie expectedW, observedW, divergent et since — seulement quand
une source mesure et qu'une commande est partie. Absent sous `none` : il n'y
a rien à comparer, et `divergent: false` affirmerait une concordance qu'on ne
peut pas constater.
L'asymétrie va dans les DEUX sens, et le contrat la dit maintenant en entier.
Sous `device`, une concordance ne prouve rien — plusieurs bornes renvoient
leur consigne en guise de puissance — mais une divergence dit que la charge
n'obéit pas. Sous `meter`, c'est l'inverse. Le test le démontre au lieu de
l'énoncer : la borne du mock dérive sa puissance de sa consigne, donc
expectedW == observedW par construction, et la divergence a dû être exercée
par un compteur explicite.
Un écart n'est pas un défaut, et le champ ne le qualifie pas. Véhicule qui
limite, câble en 16 A, mode manuel : le même nombre qu'une commande perdue.
La cause n'est pas dans les watts.
`since` est ce qui rend le champ utile — sans lui, une divergence permanente
ne se distingue pas d'un déphasage d'un cycle, et c'est toute la différence
entre le normal et le cas relevé.
Et une leçon dans AGENTS.md, appliquée à moi-même dans le même lot : une
contre-épreuve qui NE MORD PAS ne prouve pas que le code est bon, elle prouve
qu'on a perturbé au mauvais endroit. Mon assertion « sans mesure, pas de
command » était VACANTE — aucune charge du test n'avait source: none, la
boucle ne s'exécutait jamais, et la garde retirée le test passait toujours.
Toutes les classes du mock portent un état de puissance ; il a fallu une
charge au câblage manquant pour produire le cas. La contre-épreuve mord
désormais.
Suite : simulation 59/59, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence ligne à ligne, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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CONTRAT. Sous `unmeasurable`, remainingWh == targetWh : rien n'est
soustrait, parce qu'on ne sait rien de ce qui a été livré. 2 000 Wh restants
sur une cible de 2 000 Wh signifie « rien de mesurable », pas « rien livré » —
deux lectures qui commandent des phrases d'écran opposées, et l'écran ne peut
trancher que si le contrat le dit.
Soustraire l'intégration interne ferait franchir la frontière à une
estimation sous l'allure d'un fait : le chemin de carBatteryLevel, refusé en
LM-1009 D3. Et que `regime` voyage dans les mêmes params ne suffirait pas —
un client lisant remainingWh sans regarder regime obtiendrait un nombre
calculé, sans rien pour le lui dire.
Identité épinglée sous `measured` : deliveredWh + remainingWh == targetWh.
Troisième contrôle du même genre que Σ counts == targetW. Elle ne tient QUE
sous measured ; sous unmeasurable c'est remainingWh == targetWh qui prend le
relais, et c'est le régime qui dit laquelle appliquer.
Une honnêteté sur la portée de ce test : la contre-épreuve naïve — soustraire
deliveredWh sous unmeasurable — NE MORD PAS, puisque deliveredWh y vaut 0.
L'assertion est donc un corollaire de `delivered == false`, pas une garde
indépendante. La garde réelle est R6, vérifiée mordante au bon niveau :
publier l'estimation comme un fait fait sortir ECO_FLOOR_MET sous
unmeasurable, ce qui est exactement la violation que R6 interdit.
Commande perdue, étape 1 : l'EvAdapter retient enfin sa dernière commande.
Les adaptateurs en watts la gardaient déjà — l'écrêtage de verrou l'exige —
mais la borne, pilotée par le proxy amont, n'avait jamais eu à se relire.
C'est précisément là que le relevé porte : sans ce souvenir, l'écart entre ce
qu'on a commandé et ce que la borne fait n'est pas calculable. La commande
ÉCRÊTÉE est retenue, jamais la demande : comparer la demande ferait voir un
écart là où l'adaptateur a fait son travail. Publication seule, comportement
constant.
Suite : simulation 58/58, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence ligne à ligne, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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Déploiement vérifié SUR MACHINE et non déduit du script : version relue,
nymead actif, arbitre initialisé, et les quatre motifs du §10 présents dans
le binaire posé.
Piège de vérification noté au passage : authorisedW, perPhaseBound et
binding sont des QStringLiteral, donc stockés en UTF-16 et invisibles à
`strings` par défaut. Un premier relevé les donnait absents — j'ai failli
les rapporter manquants. `strings -el` les trouve. Vérifier une chaîne dans
un binaire demande de savoir comment elle y est encodée.
Et le design du premier constat de l'app, ouvert plutôt qu'attaqué au code.
Trois choses qu'il établit, toutes mesurées :
Le titre est trop étroit. « Réappliquer la commande de l'arbitre » ne décrit
pas le cas : en mode manuel l'arbitre NE COMMANDE PAS. Ce qui s'est passé est
qu'une écriture du proxy a échoué pendant l'indisponibilité, que personne ne
l'a rejouée, et que l'organe est resté sur une consigne dont plus aucun
commandeur ne se réclame.
La pièce qui manque est là où le constat porte : l'EvAdapter ne garde PAS sa
dernière consigne, là où les adaptateurs en watts la gardent. Ils en ont
besoin pour l'écrêtage de verrou ; la borne était pilotée par le proxy, qui
n'a jamais eu à se relire.
Le vrai coût n'est pas l'affichage. draw.committedW à 0 pendant que 4,4 kW
sont tirés veut dire que le budget de surplus est calculé sans ces watts :
le moteur alloue de l'énergie qui n'existe pas. Le délestage, lui, protège —
il agit sur la marge MESURÉE, qui les inclut. C'est le budget qui ment.
Quatre décisions posées, dont la principale : signaler toujours, réappliquer
jamais telle quelle. Rejouer une consigne vieille de plusieurs minutes, c'est
décider avec des données mortes — ce que le mode dégradé L2 refuse déjà de
faire. Ce qui manque n'est pas le rejeu, c'est que l'écart soit DIT tant
qu'il dure, et il dure indéfiniment quand personne ne reprend la main.
Ordre de travail : mémoire de la commande, puis écart publié sans décider
dessus, puis comptabilité corrigée, et la reprise en main EN DERNIER — c'est
la seule étape qui commande du matériel, et on saura alors combien de fois
le cas se produit vraiment.
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Ce matin j'ai refusé de créer ce motif : il n'avait pas d'émetteur, et un
motif qui naît avant son émetteur est un invariant posé sur du code que rien
ne produit — un test toujours vert. La bascule de période l'a fait naître.
Une obligation abandonnée est désormais un fait que le moteur produit, le
journal le disait déjà, l'écran non.
Trois causes, trois gestes : drawCap envoie regarder l'abonnement,
loadCapacity la fiche technique de la charge, unmeasurable ce que la borne
publie — et unavailable s'y ajoute. Sans la cause, l'écran n'affiche qu'un
reproche sans recours.
missingWh est ABSENT sous unmeasurable, jamais 0 : on ne sait pas ce qui a
été livré, donc pas davantage ce qui manquait. Publier un chiffre
inventerait la grandeur dont l'absence est le problème.
R5 vérifiée contre la maquette plutôt que supposée conforme : la forme de
`progress` correspond exactement.
Un écart assumé et signalé : la maquette donnait ECO_FLOOR_GRID avec
deliveredWh ; le moteur publie remainingWh. deliveredWh vit déjà dans
`progress`, et le republier ferait deux sources pour un même fait. Surtout,
remainingWh n'est PAS dérivable sous unmeasurable — où deliveredWh est
absent — et c'est justement le cas où l'on achète.
R8 : le point de rupture se lit sur DRAW_CAP, jamais sur un solde tombé à
zéro. remainingW à 0 arrive aussi quand tout a été alloué normalement ; un
écran qui le guetterait signalerait une rupture inexistante et manquerait la
vraie. Écrit dans INTERFACE.md.
Suite : simulation 58/58, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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Deux passes sur la même liste, même ordre ; ce qui change est la BORNE —
l'autorisation de soutirage pour l'éco, le reliquat de surplus pour le
confort. L'ordre lexicographique sur (niveau, rang) en découle : le rang
classe les charges, la hiérarchie éco/confort classe les besoins et surplombe
le rang.
Une seule commande par charge et par cycle : le niveau éco ne commande pas,
il est fusionné dans l'action de la passe confort. Émettre deux fois ferait
commuter un relais en passe 1 puis le recommuter en passe 2.
ECO_FLOOR_GRID rend lisible la TRAJECTOIRE. La cadence ne monte pas, elle
fait un mur — 333 W à six heures, le plafond dès seize minutes — et
« 1000 W achetés » seul ne permet pas de prévoir la facture. Avec le reste à
livrer et le temps restant, si. Le motif porte aussi le régime (sur quoi on
achète) et atMaximum (l'étalement a cessé).
R6 est armée à DEUX endroits : le calcul ne conclut jamais « tenue » sous un
régime non mesuré, et la passe refuse d'émettre ECO_FLOOR_MET dans ce cas.
Un invariant qui ne tient qu'à un seul endroit tient mal.
L'autorisation de soutirage borne l'éco : le plancher éco est une raison
d'acheter, pas un droit de faire disjoncter. Contre-épreuve : bornage retiré,
1000 W au lieu de 400. Et passe débranchée : un seul niveau au lieu de deux.
Recrédit attribué à la première passe où la charge apparaît, par champ
explicite — la discipline ne se teste pas, le champ si.
Mesuré avant d'être asserté, encore : aucun scénario existant ne portait
d'obligation, donc aucune référence. Et l'invariance reste utile là où elle a
un sens — aucune charge existante ne déclare d'obligation, donc charging
reste identique à la référence ligne à ligne dans une étape qui, par
ailleurs, change le comportement.
Suite : simulation 57/57, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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`computeEcoTarget()` convertit une obligation en énergie en une cible en
watts : cadence = reste / temps restant, recalculée à chaque cycle. Une
cadence figée au départ ne rattrape pas — après une heure sans surplus elle
reste à la cadence initiale et manque l'échéance en ayant l'air de
travailler.
Mesurer d'abord était nécessaire, pas rituel : aucun scénario existant ne
portait d'obligation éco, donc aucune référence. Les valeurs ont été
relevées par sonde avant toute assertion — et c'est le relevé qui a trouvé
un défaut que la lecture du code ne montrait pas.
LA BASCULE DE PÉRIODE (LM-1013-c). À l'instant de l'échéance quotidienne,
resolveDeadline() vise la prochaine occurrence : une nouvelle obligation
s'ouvre. Sans reprise de la base d'avancement, le lendemain hérite de
l'énergie de la veille et se croit tenu sans avoir rien reçu. La sonde
affichait 83 W et 86400 s restantes à 07:00 pile, ce qui n'avait aucun sens
tant qu'on ne cherchait pas la période. Contre-épreuve : 1800 Wh portés au
crédit du jour suivant.
Limite assumée et écrite : l'obligation précédente, si elle n'était pas
tenue, est abandonnée SANS motif dédié. Le dire demande un ECO_FLOOR_MISSED
que rien n'émet ; le journal le dit, l'écran non.
Le durcissement est relevé point par point — 333 W à six heures, 2 kW à une
heure, le plafond dès seize minutes — parce que c'est la courbe que le motif
devra rendre lisible, pas une valeur isolée. Point de non-retour nommé
plutôt que subi : un seuil se discute, une asymptote non.
R6 armée dans le calcul : sous `unmeasurable`, jamais « tenue ». On vise
l'obligation entière, le choix qui sert plutôt que celui qui suppose acquis.
Suite : loadmodel 22/22, simulation 56/56, charging 48/48 identique à la
référence ligne à ligne, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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`sessionEnergy` est l'ACCUMULATEUR du plugin V2C, pas un compteur remis à
zéro pour le moteur : l'écart avec `chargeEnergy` est constant au
dix-millième (7,2044 kWh sur deux échantillons à deux heures d'écart), parce
qu'il porte les incréments d'avant la dernière remise à zéro de la borne.
Le lire directement ferait croire toute obligation éco tenue de 7,2 kWh dès
le premier cycle — un nombre crédible et faux que rien ne signalerait.
Contre-épreuve : lecture directe, le test annonce 7204.
La base se prend à l'ouverture de l'OBLIGATION, jamais au démarrage de
nymead : sinon un redémarrage en pleine session réinitialise l'avancement
sur une valeur déjà accumulée, et la recharge de nuit relue au matin repart
de zéro. Elle est RECAPTURÉE sur un recul franc de l'accumulateur — une
nouvelle session — mais pas sur un recul infime, qui est du bruit de lecture
et coûterait l'avancement acquis à chaque frémissement du compteur.
Ce que le moteur ne refait PAS : la détection de remise à zéro de la BORNE
vit dans le plugin, qui interroge à 30 s. Le moteur travaille à la minute et
raterait des cycles entiers. Lire comment le plugin l'avait écrite a évité
d'ajouter une seconde accumulation, moins fine, en concurrence de la
première.
Trois maillons manquants raccordés, tous déclarés et alimentés par personne :
EvCharger n'exposait pas sessionEnergy ; LoadContextTelemetry::sessionWh
n'était rempli nulle part ; et toLoadContext() ABANDONNAIT les besoins
déclarés, si bien que LoadContext::needs n'était rempli par aucun adaptateur.
L'obligation éco n'existait qu'en configuration.
Mock : sessionEnergy ajouté à chargerPhaseSwitching UNIQUEMENT — `charger`
reste sans, ce qui donne le cas unmeasurable nativement. La suite porte les
deux régimes, comme le banc.
Le régime est publié alors qu'aucune décision ne s'y appuie encore, et c'est
délibéré : cela sépare publier le régime de décider avec, comme measurement
l'a été de l'arbitrage, et rend R6 testable le jour où le motif naîtra au
lieu d'un invariant posé sur du code que rien n'émet.
Suite : simulation 56/56, charging 48/48 identique à la référence ligne à
ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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`authorisedW`, `remainingW`, `binding` et `perPhaseBound` étaient absents
parce qu'aucun plafond de soutirage n'existait. Le lot délestage en a créé
un : le refus visait la FORGE, pas la lecture, et son motif est tombé sans
que sa formulation ne bouge.
`committedW` est publié toujours ; les quatre autres seulement si un plafond
est en vigueur. Le zéro est une valeur quand la grandeur existe, l'absence
en est une quand elle n'existe pas.
`authorisedW` est SIGNÉ — négatif, la maison est déjà au-delà, et l'ampleur
du dépassement se lit. L'écrêter confondrait « pile à la limite » et « on
dépasse de 1200 W », la même perte que celle refusée dans la résolution.
L'identité authorisedW − committedW == remainingW tient toujours, et c'est
elle qui rend la charge utile vérifiable par un client.
Écrit EN TOUTES LETTRES dans le contrat : sous la réserve batterie,
budget.remainingW vaut 0 pendant que draw.remainingW ne le vaut pas, dans la
même trame. La réserve annule le surplus, jamais l'autorisation de
soutirage — contrainte physique du branchement qu'aucune règle de stockage
ne modifie. Les deux répondent à deux questions différentes : « puis-je
dépenser sans acheter ? » et « le branchement supporte-t-il que j'achète ? »
Le test d'absence est mort proprement. L'ancien épinglait « pas de
authorisedW » et a survécu à son motif ; le nouveau épingle la RÈGLE —
présent si le plafond existe, absent sinon — et nomme les deux évolutions
qui le périmeraient. Idem pour le test de la réserve, qui dit que sa
troisième assertion tombe le jour où l'on déciderait qu'une batterie basse
interdit d'acheter au réseau : une décision de modèle, pas une correction.
Suite : simulation 55/55, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, charging 48/48
identique à la référence ligne à ligne. Contre-épreuve : réserve annulant
aussi l'autorisation → 0 au lieu de 3450.
Signalé sans être expliqué : un plantage unique de charging (SIGSEGV) dans
un lot de fond, non reproductible en trois séquences. Le vidage le situe
dans Logger::log() de libnymea.so.1, atteint par un événement posté depuis
libnymea-core — aucune trame ETM dans la pile.
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Six appels à `update(QDateTime::currentDateTime())` manquaient la garde
ENERGY_SIMULATION que leurs voisins ont (l.124, l.288) :
setPhasePowerLimit, setAcquisitionTolerance, et trois dans
onActionExecuted — qui partent sur toute action manuelle appliquée à une
borne.
Un cycle d'arbitrage complet partait donc à l'horloge MURALE au milieu
d'une suite qui injecte un temps simulé. Les deux horloges se mélangeaient
dans les verrous : l'armement paresseux (ECS-412) figeait m_lastSwitch sur
l'heure qu'il était, et un scénario daté en dur se déroulait « avant » son
propre armement — elapsed négatif, verrou jamais ouvert.
Ce n'est pas un défaut de production : il n'y a là-bas qu'une seule horloge.
C'est une faille de REPRODUCTIBILITÉ, et elle touchait tout test de
simulation réglant une limite de phase, une tolérance d'acquisition, ou
exécutant une action manuelle sur une borne.
PREUVE DU CORRECTIF : la garde rendue, testL4ShedsAPacAndSaysItForcedTheLock
repasse avec une DATE FIXE, trois fois sur trois — ce qu'il ne pouvait pas
faire. L'ancrage sur l'horloge réelle, posé la veille faute d'avoir la
cause, était un contournement ; il est retiré, et la date fixe revient parce
qu'elle rend les journaux reproductibles.
tools/check-simulation-clock.py, câblé en 4/4 de ci-quality.sh, et vérifié
mordant : garde retirée, il nomme la ligne exacte. Il a trouvé trois des six
déclencheurs dès son premier passage.
Pourquoi une vérification STATIQUE et pas un test : la suite ne peut pas
dire d'elle-même que son verdict dépend de l'heure, puisque c'est le verdict
qui ment. Le défaut n'a été trouvé que parce qu'il échouait cinq fois sur
cinq à code identique — une fenêtre de nuisance plus étroite ne basculerait
qu'une fois sur vingt, passerait pour une fragilité de temporisation, et
serait relancée jusqu'à ce qu'elle passe. C'est la famille de la semaine
sous une forme de plus : après l'instrument dont le silence ressemble à un
résultat, l'instrument dont le VERDICT ment selon l'heure.
Suite complète : simulation 54/54, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
Aucun test ne dépendait de ces cycles.
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La protection de surcharge ne connaissait que les bornes VE : une PAC ou un
routeur pouvaient tenir un dépassement sans que rien ne les redescende. Elle
déleste désormais les charges du waterfall, de la dernière servie à la
première — le même ordre total que la cascade, lu à l'envers, pour que
délester ne puisse pas contredire l'ordre dans lequel on a servi.
Délester n'est pas toujours retirer des watts. Une PAC ne se module pas : on
la fait redescendre d'ÉTAT, vers 2 et jamais 1. C'est le cas que le bornage
de l'étape 3 ne pouvait pas traiter — il empêche d'allouer, il ne retire
rien à personne.
Le franchissement de verrou se CONSTATE : on tente d'abord sans forcer, et
`minOnBypassed` n'est marqué que si le verrou a réellement refusé. Le
déduire d'un verrou simplement ACTIF serait faux — un verrou peut être armé
et permettre malgré tout le geste demandé. Le marqueur annoncerait alors un
court-cycle qui n'a pas eu lieu, et le premier compresseur réellement
maltraité passerait inaperçu au milieu des fausses alertes. Ce constat
n'était pas possible avant ECS-415.
On ne force que pour un plafond SUBI. Comportement observé, non postulé : la
contre-épreuve « forçage interdit » — qui est le comportement d'un plafond
EcoSelfImposed — laisse la PAC en état 4.
Un seul commandeur par organe : les charges délestées sont revendiquées pour
le cycle et le dispatch les saute, sinon la consigne du plan rallumerait ce
que la sécurité vient de couper.
La fenêtre d'exécution est étroite — après syncAdapters(), avant le dispatch
— et les deux placements écartés sont consignés au design §6bis parce qu'ils
se représenteront.
Ce lot a été repris après un arrêt : deux versions antérieures du test
passaient sans rien prouver, leurs prémisses étant supposées. Les trois
cycles sont désormais MESURÉS puis assertés, l'armement à froid compris.
Suite complète : simulation 54/54, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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SgReadyAdapter::applyAction() renvoyait, quand le verrou minStateHold
refusait la transition, l'action DEMANDÉE telle quelle. Un appelant qui
relisait `state` y retrouvait l'état qu'il venait de demander et concluait
au succès — alors que rien n'avait été écrit et que les contacts n'avaient
pas bougé.
Ce n'est pas un défaut du délestage, c'est un défaut de contrat. N'importe
quelle descente d'état pouvait échouer en silence, et `available` restait
vrai : la charge avait l'air saine pendant que la PAC tirait 3 kW. Même
famille qu'ECS-111 — une issue indiscernable de son contraire — transposée
au retour d'une commande au lieu de la télémétrie.
Toute sortie décrit désormais l'état RÉELLEMENT tenu, `estimatedPowerW`
compris. L'idempotence n'y échappe pas : demander « état 4, 0 W » à une PAC
qui en tire 3000 doit rendre 3000, pas le zéro de l'appelant — sinon il lit
son enveloppe, pas une réponse. Même correction sur la branche « motif
vide » du RelayRouter et de l'EtmVariableLoadAdapter.
Le défaut était LATENT : aucun appelant ne lisait ce retour, le dispatch
l'ignore. Le premier à s'y fier fut le délestage L4 en cours d'écriture, qui
a publié 3 kW rendus par une PAC restée en état 4. Un contrat qu'aucun
appelant n'exerce n'est pas un contrat tenu, c'est un contrat non testé.
Deux pistes écartées, mesurées et non supposées. m_currentState n'était pas
en cause : il est écrit synchroniquement, sans attendre d'acquittement.
ECS-411-b non plus : la relecture des contacts répond à une divergence entre
état interne et matériel, et il n'y en avait aucune — l'état interne était
juste, c'est le retour qui mentait.
Les trois pièges rencontrés à l'étape 4 sont consignés dans
DESIGN_DELESTAGE §6bis, les deux placements écartés compris. L'étape 4
elle-même reste non livrée.
Suite complète : simulation 53/53, charging 48/48, loadmodel 21/21,
spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement. Contre-épreuve : sur l'ancien
retour, refuse.state vaut 2 — l'état demandé — au lieu de 4.
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Le surplus dit ce qu'on peut dépenser sans acheter ; l'autorisation de
soutirage dit ce que le branchement supporte. Une charge doit tenir dans
les deux. Jusqu'ici seules les bornes VE étaient bornées par la seconde —
une charge de waterfall pouvait donc créer un dépassement que seule la
protection L4 rattrapait, après coup. C'est ce qui change.
`SurplusContext::drawMargin` est une valeur de CYCLE, résolue une fois par
`houseDrawMargin()` et jamais relue : deux lectures à deux instants
feraient décider sur deux mondes. Chaque charge servie l'entame.
Le motif porte les quatre grandeurs gravées au §6.3 : la marge (SIGNÉE),
l'ampleur du dépassement, la source, et la phase qui borne. La phase n'est
publiée que s'il y en a une — un plafond total n'en a pas, et en annoncer
une enverrait mesurer au hasard. Précédence LM-1011 appliquée telle quelle :
DRAW_CAP seulement à autorisation NULLE, sinon BELOW_MIN_POWER.
Les bornes VE ne sont pas écrêtées par la marge de la maison, et ce n'est
pas un oubli : `evPhaseAllowanceW()` connaît LES PHASES QU'ELLES OCCUPENT.
Leur appliquer en plus la pire phase les priverait d'une phase saine parce
qu'une autre sature. Entre deux bornes justes on garde la mieux informée,
pas la plus sévère. Elles décrémentent la marge comme les autres.
LIMITE DE MODÈLE assumée (LM-1210-a) : `LoadDeclared::phases` est un nombre,
pas un masque — le moteur ignore sur quelle phase une charge est câblée. La
pire phase est donc retenue. Deviner, dans une couche de sécurité, se paie
au disjoncteur. Le pessimisme est borné en pratique et coûte du rendement,
jamais de la sécurité ; le lever demande un masque déclaré, donc config,
interface et migration. Documenté dans la spec et le design, à trancher.
Suite complète : simulation 52/52, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne — les bornes ne bougent pas, c'est l'invariant du lot —
loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement. Contre-épreuve :
bornage débranché, la charge est servie 1000 W alors que l'autorisation est
déjà dépassée de 460 W.
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Les branches des phases B et C testaient `currentPhaseB`/`currentPhaseC`
— des ampères — puis lisaient `currentPowerPhaseB`/`currentPowerPhaseC`
divisés par 230 — des watts. La phase A, elle, lit bien l'état qu'elle
teste. L'asymétrie n'était pas cosmétique : un compteur publiant les
courants par phase SANS les puissances par phase entrait dans la première
branche, y lisait 0, et se voyait accorder une place libre égale au plafond
entier. La protection de surcharge était AVEUGLE sur B et C, sans rien
signaler.
Le correctif change le comportement, et dans le bon sens : des bornes
seront écrêtées qui ne l'étaient pas, parce que la protection redevient
effective. Sur une triphasée déséquilibrée, le disjoncteur était jusqu'ici
le seul rempart — L0 employé comme régulateur au lieu de dernier recours.
Aucun test de ce dépôt ne pouvait le trouver : le mock pose currentPhaseB =
currentPowerPhaseB / 230, donc les deux états y sont cohérents par
construction et lire l'un ou l'autre y donne le même nombre. Le test
désaccorde les états à la main, ce qu'aucun chemin normal du mock ne
permet ; sans le correctif il annonce 25 A de place libre sur une phase qui
en tire 20.
L'angle mort est nommé comme une CLASSE dans SAFETY.md, et non comme un
incident : l'installation de référence n'exerce pas le cas, une suite verte
ne dit alors rien sur lui, et `stateValue()` d'un état absent rend 0 —
valeur qui, dans un calcul de marge, se confond avec « rien ne consomme ».
Un défaut voisin de la même fonction est consigné sans être corrigé :
`voltage` est déclarée hors des trois blocs et mutée par celui de la phase
A. Il aura son propre correctif isolé.
Fait avant l'étape 3 délibérément : c'est la couche de sécurité, c'est le
chemin qu'on étend, et brancher la marge dessus l'aurait rendu plus
difficile à isoler.
Suite complète : simulation 51/51, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
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ECS-111 défini et corrigé — le premier défaut réel exhumé par l'index des règles.
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Le rattrapage cyclique du provisionnement, et la correction de ce que le brief
promettait à l'app sur la suppression d'une entrée.
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Les trois conditions, d'un bloc.
INSERTION EN QUEUE. provisionEvChargerConfig() posait rang min − 1, écrasé à 1 —
donc à égalité avec la charge que l'installateur avait posée là exprès. C'est
désormais 1 + max(rangs). Queue de LISTE et non de domaine : les domaines ne sont
pas contigus, donc « juste après le dernier ev » exigerait de pousser une charge
d'un autre domaine, ce que la condition 2 interdit. Et comme max(domaine) ≤
max(liste), la queue de liste est toujours au moins aussi reculée — elle coïncide
quand le domaine occupe la fin, et sinon place la nouvelle charge derrière tout
le monde plutôt que de l'intercaler devant une charge classée. Plus fidèle au
principe que la formulation d'origine.
UNICITÉ. validateRanks() refuse une écriture où deux charges portent le même
rang. Avec la mise en garde écrite noir sur blanc : l'égalité ne coûte pas le
déterminisme — le tri est total sur (rang, identifiant) depuis 3g-2 — elle coûte
la gouvernabilité. S'y tromper ferait chercher le défaut dans le tri.
ET LA RÈGLE GÉNÉRALE QUI EN SORT (LM-1209-a-bis) : une vérification qui ÉCARTE et
une vérification qui REFUSE ne peuvent pas être la même fonction. validateSet()
nomme ce qui rend l'ensemble dangereux et load() s'en sert pour écarter ; y
ajouter l'unicité de rang aurait fait perdre des charges au démarrage sur une
configuration héritée — disparues de la configuration ET de l'arbitrage, sans
applySafeState, soit ECS-413 rouvert par une autre porte. Les deux sont
séparées ; validateRanks() n'est appelée que par setConfigs(). Au chargement, un
doublon hérité est signalé bruyamment et CONSERVÉ.
o:rankOrigin. Énumération fermée "auto" | "user", absente par défaut. Une
énumération et non un booléen parce que le troisième état est le point :
`rankIsDefault: false` affirmerait que le rang a été choisi, alors que c'est ce
qu'on ignore d'une configuration héritée. L'absence doit porter le « on ne sait
pas » ; un booléen ne sait pas se taire. Même motif que measurement.source, et la
spec le nomme désormais comme un motif de conception plutôt qu'une décision au
cas par cas.
Et la précision demandée en écrivant : l'effacement porte sur le RANG, jamais sur
la réception d'une écriture. SetLoadConfig remplace en bloc, donc réordonner une
AUTRE charge renvoie forcément l'entrée de celle-ci — l'effacer à cette occasion
perdrait une marque encore vraie. L'omission ne lève rien ; pour lever sans
déplacer, un client envoie "user". Un "auto" fabriqué est refusé, l'aller-retour
verbatim reste licite.
Trois tests. testAutoProvisionedRankGoesToTheQueue vérifié échouant avec
l'insertion en tête — et il échoue en disant que la borne n'entre PAS en
configuration, les deux mécanismes se répondant : le rang libre par construction
et le refus d'écriture en filet. testRankOriginFollowsTheRankNotTheWrite couvre
le cas qui se serait perdu, un client naïf qui omet la clé en déplaçant une autre
charge. testRankUniquenessRefusesWriteButNeverDiscards couvre la moitié qui ne se
voit pas : qu'un chargement conserve ce qu'il aurait pu écarter.
amd64 0 erreur / 0 avertissement. simulation 31/31, charging 16/16, loadmodel
20/20, spotmarket 7/7.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
La mesure par charge lue sur l'appareil piloté, et measuredW remplacé par
measurement {source, o:powerW}. Contrat déplacé — l'app a un écran à reprendre.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
LM-1208-b et sa conséquence LM-1208-c, trouvées au banc du 2026-08-28 en
exerçant +etm24.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
Entrée de changelog du lot 3g-2, des quatre correctifs de 3g-1 qui
l'accompagnent et des deux [upstream-fix] du même passage.
Rien n'est construit ni déployé : le banc .75 tourne encore +etm22. La
construction arm64 et le déploiement restent à faire, et docs/RECAP_3g2.md §7
donne l'ordre de vérification au banc.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_017TVywtayEeoRJ2yWUW4iZj
buildTelemetry() n'interrogeait que la table des charges de configuration et sautait l'EV
avec un commentaire devenu faux (« décidé en amont du waterfall »). Le journal montrait les
décisions des deux bornes ; GetLoadTelemetry n'en montrait aucune. Le changement de contrat
annoncé par +etm21 n'était donc pas livré — et LM-1204-b était inéprouvable, puisque son
discriminant est justement le motif publié.
Nouveau champ loads[].funding (« surplus » / « grid ») : dès lors que les bornes sont dans
loads[], deux d'entre elles peuvent y être pour des raisons différentes, l'une comptée dans
budget.allocatedW, l'autre dans budget.evReservedW. Sans lui, sommer allocatedW donne un
écart ininterprétable.
Constat non corrigé, écrit au contrat : le rang d'une borne n'est pas configurable
(priority = 100 en dur) et std::sort n'est pas stable — laquelle des deux bornes est servie
n'est ni réglable ni garanti reproductible.
Aussi : « batterie à 50 %% » — %% n'est pas une échappée pour QString::arg. Vu au banc.
Et retrait du code mort buildMinCurrentAction/buildIdleAction, seuls porteurs de EV_ECO_MIN
et EV_IDLE depuis +etm21.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01XPUo3RMr8SzK6qbFtfBm8H
La transplantation. Les bornes partagent le budget, décrémentent la cascade et portent
un rang qui a enfin un sens — il était décoratif depuis le début.
Le défaut corrigé n'était pas théorique : planSurplusCharging() calculait l'allocation
une fois avant la boucle et ne la décrémentait jamais. Chaque borne recevait la totalité
du surplus. Avec 4 kW et deux bornes, ce n'était pas « 2 kW à chacune » mais « 4 kW à
chacune », et le rattrapage venait du compteur au cycle suivant, pas de l'arbitrage.
Trois motifs EV disparaissent — des suppressions, pas des remplacements. EV_ECO_MIN en
particulier : le courant minimum était la même idée que le plancher du §12, écrite une
seconde fois pour un seul mécanisme.
Le nombre de phases est décidé AVANT l'allocation et réutilisé à l'exécution, parce que
c'est lui qui fixe le plancher — 6 A valent 1,4 kW en mono et 4,1 kW en tri. C'était le
piège le plus silencieux du lot.
evReservedW est restreint au financement réseau plutôt que supprimé : ce qui reste
décidé en amont doit rester réservé, ce qui passe par la cascade ne le doit plus.
Et une correction attrapée à la première observation en vrai de BATTERY_RESERVE : il
était publié avec withheldW à 0 sur un surplus négatif, donc il disait « une règle vous
bloque » là où il n'y avait simplement rien.
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Le vrai sujet n'était pas le banc mais le défaut d'usine. Une fois la règle batterie
dans le budget, un seuil à 0,9 gèle toute l'installation sous 90 % de SOC — ni ECS, ni
PAC, ni borne — sans erreur et sans panne. Personne ne s'en apercevait tant que la règle
ne touchait que le VE.
Le réglage confondait une CIBLE et une RÉSERVE. Une cible est ce qu'on aimerait
atteindre, une réserve ce sous quoi on ne descend pas ; la règle « sous ce niveau, rien
d'autre n'est servi » a une sémantique de réserve et était défaultée comme une cible.
0,2 protège l'autonomie du soir sans confisquer la journée, et un installateur qui veut
« la batterie d'abord » monte la valeur délibérément — maintenant que l'écran l'expose.
BATTERY_RESERVE publie le surplus RETENU, pas seulement le SOC : « 3 200 W retenus » se
comprend là où « batterie à 47 % » se subit.
LM-1203-b inscrit la nuance qui ne se déduit pas du code : sous la réserve le budget est
annulé, pas réduit.
Vérifié au passage, comme demandé : evReservedW devra filtrer sur funding == Grid après
la seconde moitié — spot market et échéance restent au proxy, minCurrent et idle
disparaissent. Il reste correct tel quel tant que le VE n'est pas dans la cascade.
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Audit demandé par Patrick : un motif qui décrit la cause générique là où le mécanisme
connaît la cause précise. Deux branches en portaient le défaut, et une troisième le
porte ailleurs.
Branche à paliers : un budget de 300 W devant un premier palier de 500 W publiait
SURPLUS_INSUFFICIENT. Ce n'est pas un manque de surplus, c'est une granularité.
Branche sg-ready : le code publié était SG_NORMAL — correct sur le fond, donc l'app n'a
jamais été trompée. C'est le RENDU FRANÇAIS qui disait « Surplus insuffisant (933 W) »
devant un état 3 à 1 500 W, et c'est l'installateur qui lit journalctl pendant une mise
en service qui l'était. Le paramètre state nomme désormais l'état hors d'atteinte :
dire « sous le plancher » sans dire lequel remplacerait une phrase vague par une autre.
La distinction conservée est celle que Patrick a posée : budget ≤ 0 laisse
SURPLUS_INSUFFICIENT / SG_NORMAL — il n'y a rien. Budget positif sous le premier palier
donne BELOW_MIN_POWER — il y en a, mais pas au bon format.
Troisième cas, non corrigé ici : EV_IDLE dit « pas de surplus » là où la borne a un
plancher de 6 A. Son site est le proxy amont, que 3g remplace ; l'y corriger
maintenant reviendrait à écrire deux fois la même règle.
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Le domaine d'une consigne devient {0} ∪ [minPowerW, maxPowerW], un ensemble discontinu.
LM-1203 est la règle qui fait le travail : sous le plancher, allouer 0 et TRANSMETTRE le
budget à la charge suivante.
Constat en lisant le waterfall : il satisfaisait déjà LM-1203 pour les charges à
paliers — le plus haut palier ≤ budget vaut 0 quand le budget est sous le premier, et
le résidu cascade. Le trou n'était que dans la branche continue, où
qBound(0, budget, max) acceptait n'importe quelle miette. Le correctif est donc plus
petit que la spec ne le laissait craindre, et localisé.
Le plancher est déclaré pour etmvariableload dynamic et dérivé partout ailleurs — plus
petit palier non nul chez relay-router, plus petite estimation non nulle chez sg-ready.
SetLoadConfig refuse de le déclarer là où il se dérive, et refuse aussi minPowerW >
maxPowerW : le domaine serait réduit à {0}, la charge ne démarrerait jamais, et rien
dans le journal ne dirait pourquoi.
Motif BELOW_MIN_POWER distinct de SURPLUS_INSUFFICIENT : les confondre enverrait
chercher du soleil là où il faut lire une fiche technique.
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Deux champs optionnels de même forme sur LoadConfig — o:meterThingId, o:sensorThingId —
et leur publication en télémétrie. Rien d'autre : l'arbitre ne s'en sert pas pour
décider, et le §12 comme le §10 restent à faire.
« Aucun effet sur les décisions » est vrai par CONSTRUCTION, pas par discipline : les
adaptateurs ne voient jamais ces Things. attachMeasurements() les résout au moment de
publier, dans les deux chemins de télémétrie — y compris le mode dégradé, où un
exploitant veut précisément voir ce que la charge fait pendant que l'arbitre ne décide
plus rien.
measuredW est publié À CÔTÉ de allocatedW et jamais fondu dedans : l'un est ce que le
waterfall a alloué, l'autre ce qu'un compteur a vu. Les confondre rendrait la somme des
allocations irréconciliable avec budget.allocatedW — et injecter une mesure en retard
sur la commande réintroduirait l'oscillation que le recrédit a supprimée.
claimedThingIds() les exclut, et l'exclusion est maintenant commentée sur place : LM-201
vaut pour ce qui commande, ceux-ci mesurent. Sans ce commentaire, la symétrie avec
relays[] invitait à les ajouter — ce qui ferait refuser un compteur divisionnaire
partagé ou une sonde de pièce commune.
spec 0.2.1 : la précondition de livraison du §10 (extension du délestage au waterfall,
même lot ou avant, jamais après) est écrite comme CONDITION et non comme conseil — la
protection de surcharge ne déleste que les bornes, et des planchers éco qui
s'additionnent un matin sans soleil sur un branchement 6 kVA feraient disjoncter
l'installation. Et LM-1008 tranche la cible de confort : saisie en degrés, frontière de
l'arbitre en énergie, conversion à la couche domaine — et aucune conversion nécessaire
aujourd'hui, un comparateur suffit, c'est l'arrêt qui compte et pas le dosage.
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Les trois premiers constats de BRIEF_agent_plugin.md, dans l'ordre de ce qu'ils coûtent.
§2 — Renommer une charge n'atteignait jamais l'adaptateur. updateSoftConfig() ne
portait que priority et needs, donc un changement de libellé seul était compté
« inchangée » : l'adaptateur gardait son ancien nom et le journal contredisait
GetLoadConfig jusqu'à la prochaine reconstruction. `label` entre dans la signature et
dans le prédicat soft de l'arbitre, sans entrer dans sameHardware() — mise à jour EN
PLACE, pas reconstruction. La vraie prise était le Q_UNUSED de SgReadyAdapter, hérité
d'avant le lot B-bis : sans lui, renommer la PAC — le cas même qu'on allait tester —
n'aurait rien changé, et on aurait conclu que le correctif ne marchait pas.
§3 — relays[] n'est plus comparé par index. Un réordonnancement reconstruisait la
charge : contacts ouverts, verrous réarmés à froid. Comparer comme un ENSEMBLE aurait
été faux dans l'autre sens — à somme égale la table retient la première combinaison
rencontrée, donc échanger deux relais de même puissance change le contact qui sert ce
palier. sameHardware() compare la TABLE DÉRIVÉE : deux listes qui produisent les mêmes
paliers avec les mêmes contacts sont matériellement identiques, par construction.
§4 — mechanism.stagesW publie les paliers atteignables, en télémétrie et pas dans
GetLoadConfig. La télémétrie n'a aucun chemin d'écriture, donc « lecture seule » y est
vrai par construction ; GetLoadConfig aurait cassé l'aller-retour neutre dont l'app
dépend pour écrire — elle renvoie verbatim ce qu'elle a lu, le champ serait revenu
dans SetLoadConfig, et un refus en bloc aurait emporté toutes les charges.
deriveStages() est l'implémentation unique de la combinatoire, partagée par les trois
usages. C'était le fond de la demande du §4 : une seule règle, pas de divergence.
tests/auto/loadmodel : cible neuve sans serveur nymea, 2 ms. Elle a attrapé un défaut
de la correction elle-même avant le banc — operator== comparait les listes de ThingIds
et voyait une différence entre fermer {K1,K2} et fermer {K2,K1}.
tools/repair_energylogs.py : §1, et ce n'est PAS un correctif de ce plugin. La cause
est extérieure et déjà corrigée (SunSpec float32 aux mots permutés, d08cf50 daté
05:30:14 UTC — la seconde du premier échantillon empoisonné). La séquelle, elle, était
définitive : à 7,5e33 kWh le plus petit incrément représentable vaut 1,67e18, donc le
compteur n'était pas faux mais GELÉ, et rechargé tel quel à chaque démarrage.
Appliqué sur .75 : 62 726 anomalies → 0, accumulation reprise et vérifiée en direct.
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Le bloc d'enregistrement codé en dur d'energypluginnymea.cpp est supprimé, avec
registerSgReadyAdapter(), la table m_sgReadyAdapters et claimedRelays(). Il n'existe plus
aucun chemin d'enregistrement en dur : m_loadAdapters est la table UNIQUE des charges
arbitrées, et toutes ses entrées viennent de LoadConfigStore.
Contrat : loads[] de GetLoadTelemetry est désormais INCLUS dans GetLoadConfig, par
CONSTRUCTION et non par discipline. La règle de détection publiée à +etm14 — « un loadId sans
équivalent dans GetLoadConfig est une charge non configurable » — est retirée d'INTERFACE.md :
elle n'avait qu'un porteur, pac-terrain, qui vient de disparaître. Aucun configurable:false
n'est ajouté, il n'aurait plus rien à signaler. L'inclusion ne vaut que dans ce sens : une
charge enabled:false est configurée sans être publiée.
SÉCURITÉ — repli L2 d'une PAC de configuration, trou ouvert par LM-300 et refermé ici. Le
repli envoyait un Setpoint(0) à toute la table et un State(2) à une table séparée réservée à
la PAC en dur ; une PAC construite depuis la CONFIG vivant dans la première recevait donc une
action que SgReadyAdapter rejette d'entrée, et rien d'autre — elle restait en état 4 sous
compteur muet quand SAFETY.md §L2 exige l'état 2. Le motif DEGRADED_L2 s'affichait
correctement : seule l'écriture manquait. Le repli lit maintenant supportedKinds (LM-301-b).
ECS-411/-411-b au SG-Ready : l'état de départ est relu sur les contacts, avec relevé contact
par contact et l'issue — y compris quand l'issue est l'état neutre. ECS-412 au minStateHold :
armement paresseux au démarrage à froid, jamais permanent.
Harnais de test : JournalCapture se chaînait sur elle-même (récursion infinie à croissance
quadratique dès la deuxième capture vivante, donc OOM) ; tm/owner non initialisés sur trois
sites de freshSetup().
Vérifié sur .75 avant publication — docs/RELEVE_LOTBbis.md. Suites : simulation 85,
charging 74, spotmarket 44, zéro échec, un processus par test.
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Constat d'origine, rejoué et daté au banc : 90 s d'écoute, arbitre actif, ~2 kW exportés
→ ZÉRO notification NymeaEnergy.*. L'état runtime de l'arbitre (allocation, budget, verrous,
paliers, disponibilité, motifs) ne franchissait aucune frontière RPC : il vivait exclusivement
dans qCInfo(dcNymeaEnergy). Expliquer les décisions au client n'avait donc aucun transport.
Après déploiement, même geste : 13 notifications en 480 s.
Aucune phrase composée par la box. La locale nymea est PAR CONNEXION (JSONRPC.Hello o:locale),
et NymeaEnergyJsonHandler est un JsonHandler sans pluginId — donc hors du catalogue de
traduction : rien ne rattraperait une phrase française émise là. La box transporte un CODE et
des PARAMÈTRES ; la phrase est fabriquée par le client.
LoadAction::reason devient DecisionReason{code, params}. La ligne française du journal est
RENDUE depuis ce couple par renderFr(), source unique — jamais maintenue en parallèle. Les 19
codes sont EXTRAITS des sites existants, pas inventés ; les motifs d'ECS-309 et ECS-309-b sont
repris mot pour mot. Prouvé par comparaison de traces (1726 lignes de journal identiques en
simulation), par une table d'or qui échoue au premier code sans phrase attendue, et au banc sur
7 motifs distincts. Le libellé de la charge n'entre pas dans la charge utile : il est substitué
au RENDU, par l'appelant qui le connaît.
Les verrous sortent en SECONDES RESTANTES, pas en watts. Ceci n'enfreint pas ECS-306 : cette
exigence interdit qu'un index de PALIER franchisse la frontière d'ALLOCATION ; une valeur
d'AFFICHAGE sortante est un autre chemin. Le mécanisme sort en union discriminée
(relay|variable|sgReady), toutes clés internes optionnelles au schéma (LM-302).
ILoadAdapter::runtimeView() est PURE VIRTUELLE à dessein — mais la pure virtuelle force à
RÉPONDRE, pas à répondre quelque chose. testRuntimeViewIsSubstantial() est le second verrou :
les quatre adaptateurs, amenés dans un état non trivial, doivent rendre les valeurs runtime
réelles, les verrous en secondes ET leur expiration, et les codes de défaut. Deux mutants
« vue vide » introduits puis retirés : le test échoue sur chacun.
budget publié : surplusW, evReservedW, recreditedW, allocatedW, remainingW, avec l'identité
surplus + recrédit − alloué == restant. recreditedW n'est pas décoratif : sans lui l'identité
serait fausse DÈS QU'UNE CHARGE CONSOMME, et le client chercherait un écart inexplicable. Le
banc l'a montré aussitôt — surplusW −250 W avec recreditedW 3000 W — rendant lisible l'artefact
de banc documenté dans AGENTS.md (relais sans mesure + rootmeter aveugle).
Champs omis, jamais nuls : timestamp absent = aucun cycle depuis le démarrage ; budget absent =
mode dégradé, planification suspendue. Publier un zéro se lirait « exécuté, rien à allouer ».
Cadence : changement qualitatif ou variation d'allocation > 50 W, plus un battement de 60 s.
C'est le battement qui rend un arbitre FIGÉ détectable — les notifications continuent tandis que
le timestamp cesse d'avancer. Observé 3 fois au banc. Volume mesuré : ≈ 1,7 Mo/jour, un client.
GetChargingSchedules rend enfin degradedMode : il était POUSSÉ en notification seule, donc
illisible par un client connecté après la bascule (famille ECS-411). Règles absolues 11 et 12
ajoutées à AGENTS.md.
LoadConfig : champ optionnel domain (ecs·ev·heating·hvac·battery), PURE métadonnée d'intention
que l'arbitre ne lit pas. Absente ou vide = non classée. Forme exacte découverte au banc et
corrigée dans la doc ET le test : GetLoadConfig sérialise via le méta-objet, donc la propriété
sort TOUJOURS, à "" — comme sgReady:{} ou powerLevels:[]. C'est le corollaire LM-302.
Règle 7-c, deux silences fermés : les retours idempotents du RelayRouter et du SgReadyAdapter
étaient MUETS — « consigne reçue, palier déjà bon » ne se distinguait pas de « l'action n'est
jamais parvenue à l'adaptateur », et c'est le cas ordinaire qu'on vient vérifier.
⚠️ Porté au contrat : loads[] n'est PAS en correspondance 1:1 avec GetLoadConfig. « pac-terrain »
est la PAC SG-Ready CODÉE EN DUR d'energypluginnymea.cpp (K1/K2 = Relay4/Relay5, {3:1500,
4:3000}) — arbitrée et publiée, mais inconfigurable : ni rang, ni domain, ni enabled:false.
INTERFACE.md porte la règle de détection pour l'app. Son sort reste À TRANCHER (RELEVE_LOTB §8-bis b).
Déploiement : la recette de TEST_TERRAIN.md §b portait un glob « dpkg -i /tmp/…_*_arm64.deb »,
de la même famille que celui qui a rétrogradé .75 de +etm12 à +etm9. Remplacée par
etm-powersync-deploy/deploy.sh (archivage avant dépôt, installation par nom, refus de
rétrogradation, contrôle de version après coup).
Vérifié sur .75 (1.15.2+etm13 puis +etm14) : critères 1, 2, 4, 5, 6, 7, 8 du brief. Critère 3
(épisode dégradé) vérifié en simulation seulement — le déclencher demande de faire taire un
simulateur SunSpec partagé, hors périmètre. Relevé complet, critère par critère, avec ce qui n'a
PAS été vérifié sur la machine et pourquoi : docs/RELEVE_LOTB.md.
Suites : simulation 38/38, charging 46/46, spotmarket 32/32, y compris en build DEBUG où les
Q_ASSERT_X du validateur JSON-RPC sont actifs (le schéma déclaré correspond donc à la charge
utile émise, retours ET notifications). Cross-arm64 : 0 avertissement. Doxygen : 10, inchangé.
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ClearLoadFault est le SEUL levier de reprise à distance : ECS-410 pose un verrou collant que
seuls ce RPC ou une reconstruction lèvent. L'arbitre journalisait la demande de l'opérateur,
jamais son issue — si bien qu'appelé depuis l'étranger, on ne distinguait pas « le défaut a
été levé » de « il n'y en avait pas » de « l'appel n'a pas atteint l'adaptateur ». L'opérateur
relance trois fois et conclut que le système est cassé.
L'issue est écrite dans l'ARBITRE, pas dans chaque adaptateur : une ligne là couvre les quatre
d'un coup et ne peut pas être oubliée par un adaptateur futur ; répétée dans chacun, elle
manquerait le cinquième. Les trois cas sont distincts à la lecture.
ILoadAdapter::clearFault() rend un bool au lieu de void. Le type de retour force chaque
implémentation, présente et future, à répondre à la question « un défaut a-t-il réellement été
levé ». EvAdapter, qui n'a pas de mécanisme de défaut, le dit désormais explicitement plutôt
que par un corps vide.
Règle 7-d — un refus doit être au moins aussi visible que l'application correspondante. Le
refus par verrou minStateHold de SgReadyAdapter était en qCDebug quand l'application, dix
lignes plus bas, était en qCInfo. L'asymétrie est le défaut, pas le niveau : un resserrement
de la journalisation — et on vient d'en faire un pour tenir deux semaines — aurait fait
disparaître le refus AVANT le succès, ne laissant au journal que les décisions abouties. Or un
refus est plus informatif qu'une application réussie : il dit qu'une décision a été prise et
n'a pas été exécutée. Vérification faite sur les autres adaptateurs : c'était le seul cas. Les
qCDebug restants sont symétriques, et le marqueur L2 par cycle reste en debug à dessein, son
entrée étant en qCWarning et sa sortie en qCInfo.
Le retour idempotent du routeur reste DIFFÉRÉ, et ira en qCDebug : c'est le cas le plus
fréquent — plusieurs milliers de lignes par jour sur un budget ramené à 6,5 Mo — et son
ambiguïté est partiellement couverte, le scheduler journalisant sa décision et l'armement à
froid s'exécutant avant ce retour. Faible gain, coût réel : l'inverse des deux cas corrigés.
Le test porte sur le TEXTE des trois issues et vérifie qu'elles sont deux à deux distinctes.
Suite complète : 112 tests, 0 échec.
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