Décision du 2026-10-17 : l'exemple GPL annonce `powersync-optimizer` dans le
`name` du handshake ; `etm-optimizer` reste le nom de l'optimiseur ETM,
propriétaire, hors de ce dépôt. Le fichier et son répertoire gardent le
préfixe des artefacts (`tools/etm-powersync-ref-optimizer/`).
README de l'outil, annexe E et tools/README.md le disent en une phrase ;
refoptimizer vérifie le `name` publié par GetOptimizerStatus (1.1 et 1.0).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
tools/ref-optimizer → tools/etm-powersync-ref-optimizer ; ce qu'il reproduit (passe confort)
et ce que le contexte 1.1 ne lui permet pas de reproduire ; codes émissibles seulement.
tools/README.md : renvoi vers son README, règle de comparaison d'une action state.
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Python 3, bibliothèque standard seule. unix:// par défaut (unix:///run/powersync/optimizer.sock),
tcp:// accepté ; token lu dans un fichier (--token-file), jamais en argument ni affiché.
Réponses écrites à côté de la trace, jamais d'écrasement ; résumé : requêtes, taux
d'abstention, computeMs médian et max, cycles non comparables, cycles dont les actions du
créneau courant diffèrent du plan enregistré. --fail-on-divergence : code 1.
Test (unittest) contre un serveur Unix minimal qui renvoie les réponses enregistrées (ce n'est
pas l'optimiseur de référence) : trace synthétique et trois traces réelles du moteur → zéro
divergence ; réponse modifiée → divergence vue, code 1 ; tcp://, refus d'écraser, endpoint
absent.
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