Même modèle qu'ECS-410, rien de nouveau conçu : m_pending, verdict à zéro,
échelle bornée à trois barreaux, `this` en contexte de connexion.
PLANCHER PROPRE À CHAQUE ADAPTATEUR. Pour EtmVariableLoadAdapter, consigne 0 W.
Pour SgReadyAdapter, le barreau 3 est l'ÉTAT 2 — pas « tous contacts ouverts ».
Ouvrir les deux contacts d'une PAC est une COMMANDE, et selon l'encodage câblé
c'est potentiellement le BLOCAGE, donc l'inverse d'une mise en sécurité.
ATOMICITÉ DU REPLI — le point qui n'existait pas sur le routeur relais. Un état
SG-Ready est porté par deux bits ; si une écriture échoue, on est dans un motif
valide mais NON VOULU, et le retour depuis ce motif peut exiger de traverser le
blocage. applyStateRelays() prend désormais un ENSEMBLE de relais réellement
fermés au lieu d'un index d'état, de sorte que transientHarm ordonne le repli
exactement comme il ordonne l'aller. Sans cela, la récupération serait plus
dangereuse que la panne qu'elle corrige.
Le repli écrit les contacts directement, sans repasser par applyAction : le verrou
minStateHoldS n'est donc jamais consulté — équivalent d'un force = true, comme le
repli L2. À 900 s sur une PAC, attendre un quart d'heure pour sortir d'un état non
voulu ne serait pas défendable.
DEUX INCOHÉRENCES TROUVÉES PAR LE TEST, et corrigées :
1. readActualOn() traitait un contact injoignable comme OUVERT, alors qu'ECS-411
le suppose FERMÉ. Conséquence : un repli ne demandant aucune écriture
« réussissait » à vide alors qu'on ne savait rien du matériel.
2. Corollaire inverse : une fois supposé fermé, un contact injoignable n'était
plus jamais écrit quand la cible le voulait fermé — l'échec était masqué et
la transition paraissait réussie sans qu'aucune écriture n'ait été tentée.
Un contact non vérifiable est désormais TOUJOURS commandé.
Test testSgReadyPartialFailure. Ce qu'il verrouille n'est pas le défaut mais le
PLANCHER : le repli ramène K1 à l'ouverture, soit l'état 2 sur cet encodage. Un
plancher « contacts ouverts par principe » aurait pu, sur un autre câblage, valoir
l'état 1 — le blocage. Vérifie aussi que minStateHoldS = 900 s ne retarde pas le
repli, que la charge figée a plancher == plafond, et que la levée relit l'état.
Une correction de mon propre scénario au passage : j'avais écrit un cas
« récupération au barreau 2 » qui n'est pas constructible avec un contact
définitivement injoignable — rien ne peut alors être confirmé, et le défaut est
l'issue honnête.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 18/18.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Constat de banc du 2026-08-09 : un SetLoadConfig posant enabled: false sur une
charge alors au palier 3500 W détruisait l'adaptateur en laissant les TROIS RELAIS
FERMÉS, juste avant une intervention de câblage. Plus personne ne les commandait ;
ils y seraient restés indéfiniment.
applySafeState(now) est ajouté à ILoadAdapter, PURE VIRTUELLE : l'état sûr est
propre à chaque adaptateur et une formulation « tout couper » serait fausse.
- RelayRouter : tous relais ouverts
- EtmVariableLoadAdapter : consigne 0 W
- SgReadyAdapter : ÉTAT 2 (normal, mains off) — JAMAIS l'état 1. Bloquer
une PAC n'est pas la mettre en sécurité, c'est arrêter
le chauffage sans raison visible (SAFETY.md).
- EvAdapter : sans effet, il n'est pas construit depuis LoadConfig.
L'application passe par le chemin d'action NORMAL avec force = true, celui du
mode dégradé L2 : le mécanisme de contournement des verrous existait déjà.
ORDRE, et c'est le point qui dépendait d'ECS-410 : l'état sûr est appliqué AVANT
la destruction, et la destruction passe par deleteLater(). Les écritures d'ECS-410
sont asynchrones avec `this` en contexte de connexion — détruire immédiatement
couperait les acquittements en vol, et on ne saurait pas si la mise en sécurité a
abouti, précisément dans le cas où elle échoue.
PÉRIMÈTRE BORNÉ. Rien de tout cela à l'arrêt du plugin ni au redémarrage de
nymead : l'état doit y être CONSERVÉ, c'est ce qu'ECS-411 relit, et couper l'eau
chaude à chaque redémarrage de service serait une régression. La désactivation est
un acte délibéré de l'opérateur ; un redémarrage n'en est pas un. Les charges
CONSERVÉES par le rebuild incrémental ne passent pas par ce chemin.
Test testEcsDisableLeavesSafeState, avec son CAS NÉGATIF en premier : un rebuild
qui ne change que le rang ne coupe rien — sans lui, ECS-412 serait annulé et
chaque changement de priorité couperait la charge. Puis le cas positif :
désactivation, relais ouvert, et il le reste même sous surplus au cycle suivant.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 17/17.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
writeRelay() jetait le ThingActionInfo* : aucun acquittement, aucun retour
arrière, available codé en dur à true, et m_currentStage mis à jour comme si tout
avait réussi — on annonçait une puissance non appliquée.
MODÈLE ASYNCHRONE. executeAction est asynchrone et update() ne doit jamais
attendre (AGENTS règle 5). « Attendre le résultat » ne veut donc pas dire bloquer
le cycle : l'écriture est émise, l'adaptateur retient combien d'acquittements il
attend (m_pending), le verdict tombe quand le compteur retombe à zéro, et la
conséquence est traitée au cycle suivant. Motif repris tel quel d'EvCharger
(evcharger.cpp:293-299), y compris `this` en contexte de connexion — si
l'adaptateur meurt, les callbacks sont coupés proprement.
INDÉTERMINATION. Pendant une transition, telemetry() annonce
max(m_stagePrev, m_stageTarget) : on ne sait pas ce qui est fermé, on annonce donc
la plus haute des deux puissances possibles. Même direction qu'ECS-411 (relais
injoignable supposé fermé) — ne jamais annoncer moins que ce qui peut être
appliqué. Sous-estimer fait sur-allouer les charges suivantes ; surestimer ne fait
que retarder une montée.
ÉCHELLE BORNÉE à trois barreaux, une tentative chacun, aucune boucle : cible →
retour arrière → arrêt total → défaut. Le retour arrière est asynchrone au même
titre et passe par le même compteur.
DÉFAUT COLLANT, pas clignotant. m_faulted est un verrou posé une seule fois, sans
délai ni expiration : available ne peut pas osciller d'un cycle à l'autre. Seul
NymeaEnergy.ClearLoadFault le lève — acte délibéré et journalisé de l'opérateur.
La reconstruction le lève aussi, mais par construction : un adaptateur neuf n'a
pas d'historique. À la levée, l'état matériel est RELU (ECS-411), pas supposé.
CANAL OUVERT. LoadContext n'avait AUCUN champ available : le publier aurait été
décoratif. Ajouté à LoadContextTelemetry, avec sa sémantique écrite noir sur
blanc — il gouverne l'allocation, PAS la comptabilité. Une charge en défaut ne
reçoit rien mais reste comptée : une puissance qu'on ne sait plus couper est de la
conso fixe, au même titre que la base de la maison. Le figeage est porté par
lockMin == lockMax == puissance crue engagée, jamais un plafond nul sous un
plancher non nul. Le même canal servira ECS-601.
OPTIMIZER_PROTOCOL.md mis à jour dans le MÊME lot, comme l'exige le §11 de la
spec : available, lockMinPowerW et lockMaxPowerW documentés avec leur sémantique.
clearFault() est PURE VIRTUELLE sur ILoadAdapter : les trois autres adaptateurs la
déclarent sans effet plutôt que d'hériter d'un défaut vide. Leur généralisation est
portée par ECS-414.
Test testEcsPartialFailure : cas nominal sans défaut, puis échelle complète via un
relais introuvable — défaut atteint, relais valide bien ramené à l'ouverture par la
tentative d'arrêt total, available faux, plancher == plafond == puissance comptée,
plus aucune commande une heure plus tard, puis levée délibérée.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 16/16.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Défaut constaté AU BANC le 2026-08-09, pas en test : une charge sonde de rang 3
est restée figée à 0 W sous 4 kW de surplus disponible.
Mécanisme. lockWindow() traitait un m_lastSwitch nul comme sentinelle
« elapsed = 0 » à CHAQUE cycle. Une charge démarrant au palier 0 avec
minOffS > 0 voyait donc offHeld vrai en permanence, maxStage forcé à 0 : elle ne
pouvait jamais s'enclencher, donc jamais commuter, donc jamais valider
m_lastSwitch. Blocage circulaire. L'intention d'ECS-412 — armer plutôt que
purger — était juste ; mon écriture rendait l'armement DÉFINITIF au lieu de
transitoire.
Portée réelle : toute charge relay-router démarrant relais ouverts avec
minOffS > 0 était gelée. Le chauffe-eau du banc (minOffS = 60) n'y échappait que
parce que ses relais étaient déjà fermés et qu'ECS-411 lui faisait reprendre un
palier non nul — au premier démarrage sur installation froide, il aurait été
bloqué lui aussi.
Correction : armement PARESSEUX. applyAction(), chemin non-const qui reçoit le
temps de cycle, estampille m_lastSwitch au premier now s'il est invalide. Le
verrou expire alors après sa durée configurée. Le repli « elapsed = 0 » ne
couvre plus que les cycles précédant la première action. L'invariant « temps =
paramètre, jamais l'horloge » est préservé : aucune horloge n'est lue, et le
contrat d'ILoadAdapter n'est pas modifié — passer now au constructeur aurait
changé l'interface pour un cas particulier.
Symétrie vérifiée : relais fermés au départ → ECS-411 donne un palier non nul,
c'est minOn qui s'arme ; relais ouverts → palier 0, c'est minOff. Les deux sont
désormais transitoires de la même façon.
Test — le vrai livrable : testEcsColdStartLockExpires. Palier 0 au départ,
minOffS = 120, budget de 5000 W. La charge reste éteinte à t0 et à t0+119, puis
s'enclenche à t0+121. Couvre aussi l'expiration de la fenêtre exposée au
scheduler (lockMaxPowerW : 0 pendant le verrou, 1000 après). Aucun test ne
combinait « palier 0 au départ » et « minOffS > 0 » — c'était le trou exact.
spec_ecs.md : ECS-412 précise que l'armement est transitoire, d'une durée égale
au verrou configuré, posé paresseusement, avec le tableau de symétrie et le
renvoi au test.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 15/15.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Régression contre une décision documentée : AGENTS.md, section « Verrous
minOn/minOff », énonce que le scheduler clampe et décrémente le budget au palier
réel. Le canal qui le permettait — minStage/maxStage dans LoadContextTelemetry —
a été retiré en rév. 2/3. L'écrêtage a continué d'avoir lieu dans l'adaptateur,
mais son résultat ne revenait plus à l'arbitre : pendant toute la fenêtre minOn,
les charges de priorité suivante recevaient un résidu SURESTIMÉ et
l'installation soutirait au réseau.
Règle visée : la 4 — « bornes par adaptateur écrêtent TOUTE sortie de
stratégie ». Pas la 1 : il n'y a qu'un décideur, le défaut est un décalage de
comptabilité entre décision et exécution.
Le canal est restauré EN WATTS, pas en index de palier : lockMinPowerW /
lockMaxPowerW dans LoadContextTelemetry, remplis par RelayRouter::toLoadContext()
depuis lockWindow(), convertis via la table de paliers. La frontière rév. 3 tient
— aucun identifiant de relais ni index de combinaison ne remonte. Un
lockMaxPowerW négatif signifie « aucun plafond », et non « plafond nul ».
buildSetpointAction() applique ces bornes AVANT de décrémenter le budget, donc le
résidu passé aux charges suivantes tient compte de la puissance engagée — quitte
à devenir négatif, ce qui est la réponse correcte. Le decisionReason distingue ce
cas : « Verrou minOn — X maintenue à N W (puissance engagée, budget M W) ; le
résidu en tient compte ».
Corriger dans le cycle, pas au cycle suivant : remonter le palier appliqué après
coup n'aurait rattrapé l'erreur qu'au tour d'après.
Test : testEcsBudgetUnderLock — deux charges classées, la première verrouillée à
2000 W sous un budget de 500 W ; la seconde reste à 0 parce que le résidu tient
compte des 2000 W engagés.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 14/14.
Réf. specs/spec_ecs.md §3 ECS-306 (0.5.1).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
m_currentStage valait 0 à la construction alors que des contacts peuvent être
fermés : le moteur croyait 0 W pendant que le ballon tirait sa puissance. Même
famille de défaut qu'ECS-410 — annoncer une puissance non appliquée.
deduceStageFromThings() lit l'état réel des Things au constructeur, en trois
temps :
1. correspondance EXACTE de l'ensemble de relais fermés avec un palier — cas
nominal ;
2. à défaut, correspondance par PUISSANCE. Ce cas se produit avec les encodages
dédupliqués : deux combinaisons de même puissance existent, une seule est
conservée dans la table. Toute somme de sous-ensemble figure nécessairement
dans m_levels, qui est construit de ces sommes — la reprise aboutit donc
toujours, et le premier applyAction() normalise l'encodage des relais ;
3. hors table (troncature à MaxRelays) : palier MAXIMAL, jamais 0.
Un relais introuvable est supposé FERMÉ, avec avertissement. Le principe est
constant sur les trois branches : ne jamais annoncer moins que ce qui peut être
appliqué. Sous-estimer est le défaut qu'ECS-411 corrige ; surestimer ne fait que
retarder une montée en puissance.
Le repli initial sur le palier 0 — écrit dans un premier jet — reproduisait
exactement le défaut visé et a été corrigé avant ce commit.
Test : testEcsRestartRecovery — trois cas, dont une combinaison à deux relais
(R500+R1500 = 2000 W) et le cas tout-ouvert.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 13/13.
Réf. specs/spec_ecs.md §5 ECS-411 (0.5.1).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Cause racine, pas symptôme. rebuildLoadAdapters() détruisait TOUS les adaptateurs
à chaque SetLoadConfig, réarmant leurs verrous. Sur un ballon thermodynamique à
minOn de 300-600 s, un client qui réordonne ses priorités depuis l'app pouvait
faire court-cycler son compresseur. C'est de la protection matérielle.
L'arbitre mémorise désormais la config ayant servi à construire chaque adaptateur
(m_builtFrom) et ne reconstruit que si le MATÉRIEL a changé — type, câblage,
paliers, plafond, verrous (sameHardware()). Un changement de rang ou de besoins
passe par updateSoftConfig(), en place : ni m_currentStage ni m_lastSwitch ne
bougent, aucun relais n'est réécrit. Le log distingue créées / mises à jour /
inchangées / retirées.
updateSoftConfig est PURE VIRTUELLE, sans implémentation par défaut. Un défaut
vide silencieux ferait qu'un futur adaptateur construit depuis LoadConfig
ignorerait sans bruit les changements de rang ; là, le compilateur force la
décision. EvAdapter et SgReadyAdapter la déclarent sans effet, avec le motif.
Démarrage à froid : après un redémarrage de nymead, m_lastSwitch est
irrécupérable. lockWindow() traite désormais un horodatage nul comme
« commutation venant d'avoir lieu » (elapsed = 0), donc verrou ARMÉ pour sa durée
configurée. L'écriture naturelle (`valid && elapsed < minOnS`) fait l'inverse et
laisserait une boucle de redémarrage court-circuiter la protection compresseur
quand elle est la plus nécessaire. Armer n'est pas verrouiller
inconditionnellement : avec une durée nulle, `0 < 0` est faux et le verrou reste
inactif — un premier jet qui forçait le verrou a fait tomber trois tests
existants, qui avaient raison.
Test : testEcsRebuildPreservesLock — SetLoadConfig pendant une fenêtre de verrou
active, le relais reste fermé ; le délestage reprend une fois minOn écoulé.
Build amd64 0 erreur. Simulation : 12/12.
Réf. specs/spec_ecs.md §3 ECS-412 (0.5.1).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Expose autoconsommation/autonomie comme source canonique de l'energymanager,
pour remplacer le seam interim app-side (EnergyRatiosInterim.compute).
Voie (c) : méthode + notification sur le handler NymeaEnergy de NOTRE plugin
(déjà forké/buildé), calculées depuis EnergyManager::totalX() — interface
abstraite stable. PAS de champs sur Energy.PowerBalance → aucun fork du coeur
nymea (nymea-experience-plugin-energy) à rebaser perpétuellement.
- EnergyRatiosCalculator (GPL pur mesure) : Δ de cumuls, baseline minuit local,
reseed (1er appel / nouveau jour / non-monotone Δ<0), den<=0 -> n/a, clamp
[0,100]. Porté 1:1 du seam interim app.
- NymeaEnergy.GetEnergyRatios -> {o:selfConsumptionRate, o:autonomyRate} Double,
champ OMIS si n/a (jamais null).
- NymeaEnergy.EnergyRatiosChanged : meme forme, branchee sur powerBalanceChanged(),
emise uniquement quand une valeur (ou sa disponibilite) change.
- testEnergyRatiosAlignment : vecteurs joues 1:1 contre l'interim (seed, normal,
clamp-bas, den<=0->n/a, non-monotone, nouveau jour local).
- docs/INTERFACE_energyratios.md : contrat pour l'agent app (RPC a consommer).
Build prod 0/0. Suite simulation 25/0 (testLoadConfigRpc traverse le handler
modifie -> pas de regression).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
L'arbitre construit et pilote les routeurs ; le repli L2 couvre les DEUX types ENSEMBLE
(atomique : pas d'intermédiaire avec charge active sans repli).
- Map unique m_loadAdapters (QHash<QString, ILoadAdapter*>) : RelayRouter + EtmVariableLoadAdapter
cohabitent par polymorphisme. registerRelayRouter() ajouté.
- rebuildLoadAdapters() : la distinction de TYPE vit ICI — RelayRouter si relays[], sinon
EtmVariableLoadAdapter. Au-dessus tout est ILoadAdapter (Setpoint W).
- Dispatch Setpoint AGNOSTIQUE au type : routage par loadId, le polymorphisme absorbe (pas de
if(RelayRouter)). Le scheduler distingue Setpoint (etmvariableload + relay-router) vs State
(sg-ready) — nature de l'action, pas classe concrète.
- Repli L2 : applyDegradedMode boucle sur TOUS les ILoadAdapter → Setpoint(0) force=true. Pour
le RelayRouter, coupe TOUS les relais (bypass minOn). Ferme le trou T2 pour le routeur.
- testMeterSilentFallback étendu au cas RELAIS : compteur muet → 2 relais OFF force=true,
restent OFF sur N cycles. Certifie la sécurité relais.
Build prod 0/0 ; suite (config/L2/migrés) verte. Étape qui rouvre le déploiement.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
LoadConfig gagne la forme "relay-router" (ECS multipalier rév. 3) : liste de relais
power (relays[] = [{thingId, powerW}]) + minOnS/minOffS. Coexiste avec la forme
"etmvariableload" (continu/dynamic ou multipalier natif). powerLevels NON stockés pour
le cas relais (DÉRIVÉS par le routeur en étape 3-4).
- LoadConfigRelay (struct) + relays/minOnS/minOffS dans LoadConfig (Q_GADGET + toMap/fromMap).
- isValid() CONDITIONNELLE au type (adapter/mode), pas "tous champs requis" :
relay-router → relays[] valides ; etmvariableload → powerLevels (fixed) | maxPowerW (dynamic).
- Schéma SET : TOUS les champs spécifiques en "o:" (powerLevels, maxPowerW, relays, minOnS,
minOffS, needs) — sinon nymea rejette une des deux formes avant le handler (bug objectRef
strict de T4, doublé en rév. 3). GET reste typé objectRef<LoadConfig>.
- testLoadConfigRpc étendu : SET des DEUX formes (etmvariableload + relay-router) tous deux
acceptés, round-trip relays[]/minOnS, rejets conditionnels (powerLevels sans 0 ; relays[] vide).
Build prod 0/0 ; suite config/L2/migrés verte.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Pont moteur↔app : déclaration des charges etmvariableload persistée et éditable,
construction des adaptateurs à chaud depuis la config (remplace le registre en dur).
- LoadConfig / LoadConfigNeeds (Q_GADGET typés, introspectables) — forme mot pour mot
du LoadDescriptor §4 (jonction inter-repos avec l'app).
- LoadConfigStore : persistance atomique /var/lib/nymea/energy-load-configuration.json,
validation en bloc, signal changed().
- Handler NymeaEnergy.GetLoadConfig / SetLoadConfig (+ notif LoadConfigChanged). GET typé
objectRef<LoadConfig> ; SET schéma inline o: (powerLevels/needs conditionnels §4).
- EnergyArbitrator : setLoadConfigStore + rebuildEtmVariableLoadAdapters (enabled==true
seulement, §9) ; repli L2 = setPowerSetpoint(0) force=true sur tout etmvariableload
(ferme le trou sécurité ouvert en T2).
- Tests simulation : migration ECS→etmvariableload (arrondi fixed/dynamic, recrédit,
délestage, round-trip powerSetpoint), budget partagé etmvariableload↔PAC, watchdog L2
réactivé, persistance + construction depuis config + injection RPC end-to-end.
PAC SG-Ready reste hors config (§8, gelée). Les 5 tâches du brief sont couvertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Test simulation autonome (arbitre frais via initTestCase) : 2 relais powerSwitch +
EcsRelayAdapter minOn=300. 4 régimes pilotés par le temps simulé :
cascade export 0→1→2 ; anti-clignotement (recrédit, hors verrou) ; import<minOn → RESTE
(protection compresseur) ; import>minOn → déleste. Seul le temps simulé change entre les
2 derniers → prouve le seam de temps unifié ET la protection.
Renommage ThingClass mockPowerSwitch→powerSwitch (collision symbole plugininfo vs
energytestbase dans le binaire simulation). Suite simulation : 17 passed, 0 failed.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>