Avec les traces actives, la ligne d'un cycle recopiait la requête GetPlan
même quand le client ne l'avait pas écrite (ligne de plus de 1 Mio,
request-too-long) : environ 1 Mio par cycle jusqu'au plafond journalier,
pour une requête que personne n'a reçue, et que le rejeu aurait renvoyée.
- La ligne porte alors `requestBytes` (taille de la ligne, octets) à la
place de `request` ; sa réponse reste l'erreur request-too-long. Même
règle pour la requête qui SERAIT partie sans optimiseur.
- La décision « part ou ne part pas » est celle du client :
OptimizerClient::getPlanLine(), extraite de requestPlan() sans changer
son comportement, est lue par la trace — pas une seconde estimation.
- Le commentaire « la requête RÉELLEMENT envoyée » est corrigé, la doc de
la ligne de trace (optimizertrace.h) aussi.
Preuve : testARequestNotSentIsTracedBySizeOnly (avec et sans optimiseur ;
contre-épreuve : la requête envoyée est recopiée).
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Ferme l'écart Q7 trouvé au lot protocole 1.2. Une requête GetPlan dont la ligne
dépasserait maxLineBytes n'est plus écrite sur le socket : OptimizerClient::requestPlan()
sérialise d'abord, rend l'identifiant, puis émet planFailed(id, "request-too-long") au
tour de boucle suivant. L'échec compte (règle des échecs consécutifs, §7), la connexion
est conservée, et le journal le dit une fois par connexion, avec la taille, jamais le
contenu. Avant : la ligne partait, l'optimiseur la jetait, et la requête finissait en
délai dépassé sans que la cause se voie.
Le handshake n'est pas contrôlé : sa ligne est bornée par construction (token de 4 096
octets au plus, 24 Kio une fois échappé).
- knownErrorCodes() : + request-too-long ; LastErrorCode du contrat régénéré
(--enums-from), blocs générés de la prose régénérés.
- OPTIMIZER_PROTOCOL.md §0/§2 et x-etm-transport : l'écart connu devient la règle tenue.
Pas de changement de version.
- Tests : testARequestOverTheLineLimitIsNeverSent remplace le XFAIL (aucun octet émis,
limite exacte éprouvée des deux côtés), testARequestTooLongIsLoggedOncePerConnection,
testARequestTooLongCountsAsAFailure (socketscheduler).
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OptimizerPlan::kinds() (désormais appliquée par convertirAction) et
verdictCodes(), dans l'ordre des contrôles ; SocketScheduler::knownTriggers()
(appliquée par rangDeclencheur), knownFallbackCodes(), knownLastErrorCodes() ;
OptimizerClient::knownErrorCodes(). Le contrat OpenRPC en régénère ses
énumérations. Aucun comportement changé : mêmes listes, mêmes ordres.
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Question 4 de T7 : le masquage à la réception remplace TOUTE occurrence du
token dans ce que l'optimiseur renvoie ; un token court, présent par hasard
dans un identifiant de charge, corromprait le plan reçu (unknown-load).
- SetOptimizerToken (writeToken) refuse un token non vide de moins de
16 caractères (points de code UTF-8) : EnergyErrorInvalidParameter, fault
`token-refused` comme les autres refus ; rien n'est modifié ; le motif est
journalisé, jamais la valeur. Vide = retrait, inchangé.
- Le client relit le fichier au début de chaque tentative ; plus court que
16 caractères, il ne se connecte PAS (ni avec ce token, ni sans token : les
mesures du site ne partent pas vers un optimiseur que rien n'authentifie).
lastErrorCode `token-too-short`, dit une fois par série, nouvelle tentative
au backoff jusqu'au remplacement du fichier.
INTERFACE.md (SetOptimizerToken, lastErrorCode) et protocole §3 (E-T2-8,
forme du token). Tests : 15 refusé, 16 accepté, 15 « é » refusés (caractères,
pas octets), vide = retrait, fichier court sans connexion puis token conforme
envoyé ; tokens des suites portés à 16 au moins. Contre-épreuves M4a (refus
retiré) et M4b (fichier court envoyé) : mordent.
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Constat de T6 (question 2) : la trace masquait un token recopié dans reason ou planId, mais
les lignes [Optimiseur] (planId, texte, détail des refus, nom du handshake) et
GetOptimizerStatus.name le portaient en clair.
- OptimizerSecret : UNE fonction de masquage (texte brut et échappé JSON, objet JSON à toute
profondeur, clés comprises ; ligne de trace sérialisée), partagée par le client et les traces.
- OptimizerClient masque chaque message reçu dès son analyse, avec le token envoyé sur cette
connexion : rien en aval (journal, traces, app) ne voit le secret ; dit une fois.
- Test testAnEchoedTokenLeaksNowhere : secret avec " et \ recopié partout ; aucune ligne de
journal (tous niveaux), aucune trace, aucune réponse RPC. 4 contre-épreuves mordent.
decisions sans endpoint : IDENTIQUE (23 792 lignes), 0 rejeu.
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OptimizerClient : QLocalSocket ou QTcpSocket, NDJSON, JSON-RPC 2.0, identifiants
croissants sur toute la vie du client, une requête GetPlan en vol au plus (la plus
récente remplace l'attente ; la réponse obsolète est reconnue par son id et ignorée).
Handshake §3 : majeure comparée, capabilities mémorisé (présent ≠ absent), délai de
5 s compté depuis le début de la tentative ; reconnexion au backoff 1 → 60 s, remis
à 1 s après un handshake accepté. GetPlan : 10 s, connexion conservée. Ligne non
JSON, message sans id, id jamais émis, ligne de plus de 1 Mio : erreur comptée,
connexion conservée.
Horloge et réveil injectables (OptimizerClientClock, monotone) : aucune lecture de
l'horloge murale. Token relu à chaque connexion dans settingsPath()/
energy-optimizer.token, jamais journalisé ; writeToken() pose le fichier par
QSaveFile en 0600 (droits posés avant l'écriture du secret). Pas de RPC.
Le client n'est instancié nulle part dans le moteur. Suite légère
nymea-energy-optimizerclient : faux serveurs QLocalServer/QTcpServer, temps simulé,
37 cas ; 17 mutations du client, toutes mordent.
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