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119cffc745 test(mock): les deux derniers manques — compteur sans énergie, sonde thermique
`meterNoEnergy` remplace le `powerSwitch` détourné en instrument de mesure. Le
détour marchait — le moteur ne teste que `hasStateType("totalEnergyConsumed")` —
mais il modélisait un montage que personne ne fait, et faisait tenir DEUX rôles à
la même Thing dans le même scénario : relais d'une charge et compteur d'une autre.

La classe ne déclare PAS `energymeter` : cette interface EXIGE `totalEnergyConsumed`
et `totalEnergyProduced`. Promettre une interface qu'on ne tient pas ferait mentir
le mock exactement là où il doit être littéral. `smartmeter` est la base sans état
obligatoire, et c'est précisément ce qu'est ce matériel.

`thermalProbe` ouvre le volet thermique. La branche « sonde présente » de
attachMeasurements() était écrite depuis toujours et n'avait JAMAIS été parcourue :
aucune classe du mock ne portait l'état `temperature`. C'était la seule entrée du
volet thermique, et rien ne l'exerçait.

CE QUE L'OUVERTURE A RÉVÉLÉ, comme les trois précédentes. `setupThing()` du mock
n'avait AUCUNE sortie par défaut : une classe sans branche ne rencontrait jamais
d'`info->finish()`. Le setup ne échouait pas — il ne se terminait jamais. Le
symptôme est un Thing éternellement « en cours de configuration » et un test qui
expire ailleurs, très loin de la cause. Même mécanisme que le contrôleur
déréférencé pour toute classe : une hypothèse du mock que son homogénéité
protégeait. Une classe oubliée se dit maintenant, en qCWarning + SetupFailed.

UNE GARDE A MORDU sur son auteur le jour même. La première version du test
thermique lisait `loads[]` sans compteur racine — donc une liste vide, et trois
assertions qui ne se seraient jamais exécutées. `QCOMPARE(parId.count(), 3)` l'a
attrapé. C'est la parade écrite dans INVENTAIRE_MOCK.md, appliquée à elle-même.

RELEVÉ, NON CORRIGÉ : une sonde DÉSIGNÉE mais incapable produit la même charge
utile qu'aucune sonde du tout (`temperatureC` absent), alors que le geste de
réparation diffère — désigner une sonde, ou en changer. Silence de la famille
`progressUnmeasurableCause` ; le fermer demande un catalogue de causes thermiques
qui n'existe pas encore.

Suites : simulation 67/67 (+1), loadmodel 23/23, charging 48/48, spotmarket 32/32.
2026-09-05 08:52:24 +02:00
ae5e8639c4 feat: journaliser la divergence, et publier la frontière de période de reporting
DIVERGENCE JOURNALISÉE. `divergent` et `since` ne vivaient que dans la charge
utile de télémétrie et dans un QHash en mémoire — donc nulle part. Rien ne
comptait les épisodes : chaque redémarrage de nymead effaçait l'état, et le hash
est PURGÉ dès que l'écart cesse, si bien qu'une divergence qui s'ouvre et se
referme entre deux lectures ne laissait aucune trace. Un observateur externe
échantillonnant en continu aurait raté exactement les épisodes courts, qui sont
probablement les plus nombreux.

Conséquence : le critère « attendre que les traces parlent » attendait
indéfiniment. Le silence du journal était garanti par construction, pas par
l'absence du phénomène — l'instrument dont le silence ressemble à un résultat.
Deux `qCInfo`, aux deux transitions, avec la durée à la fermeture. Le journal de
.75 est persistant depuis le 2026-08-13 (200 Mo, un mois) : le comptage devient
trivial, et l'étape 4 pourra se décider sur des faits.

FRONTIÈRE DE PÉRIODE PUBLIÉE (LM-1005-b-iv). `System.GetTime` donne un NOM de
fuseau ; un décalage ne s'en déduit pas sans base de fuseaux, et embarquer une
base pour recalculer une frontière que le moteur connaît déjà resterait faux les
jours de changement d'heure, où la journée fait 23 ou 25 heures. Trois clients la
recalculeraient de trois façons, et la seule qui compte est celle qui a servi au
calcul. Même règle que `counts`.

C'est aussi la parade à la troisième nature d'heure murale : la période de
reporting suit l'installation, correctement, mais repose sur la prémisse que le
fuseau de la box SOIT celui de l'installation — et c'était le seul des trois cas
où personne ne vérifiait. `timeZone` rend la vérification possible.

DEUX CHAMPS, PAS UN (LM-1005-b-v), et c'est un ajout à la demande. La baseline se
repose à chaque redémarrage de nymead et à chaque recul de compteur, donc EN
PLEIN JOUR. Un jour où nymead a redémarré à 14 h, les ratios ne couvrent pas la
journée : ils couvrent depuis 14 h. Publier la seule frontière ferait écrire
« aujourd'hui » sur des chiffres qui ne parlent que de l'après-midi — un silence
de la même famille que celui qu'on ferme. `measuredSince` dit la portée réelle ;
quand les deux coïncident, le cas normal, il n'y a rien à dire de plus, et c'est
ce qui rend l'écart lisible le jour où il apparaît. Même paire, même raison que
`progress.measuredSince` / `targetWh`.

Les trois champs sont TOUJOURS présents, même quand les deux taux sont omis :
« la période a commencé à minuit et rien n'est encore mesurable » est une phrase
vraie et utile, là où une réponse vide ne se distingue pas d'une panne.

INVARIANT 11 au passage : le schéma du Get et celui du Changed étaient déclarés
DEUX fois. Ajouter trois champs à deux endroits est exactement la manière dont
ils divergent — d'où `energyRatiosSchema()`, déclaré une fois et servi aux deux,
comme `loadTelemetrySchema()`.

TEST vu mordre : remplacer `measuredSince` par la frontière — l'implémentation
naïve que la demande aurait pu produire — fait échouer l'assertion sur la repose
en plein jour (attendu 10:00, obtenu 00:00).

Suites : simulation 66/66, loadmodel 23/23, charging 48/48, spotmarket 32/32.
2026-09-05 08:01:16 +02:00
Patrick Schurig
04852c518a test(mock): le compteur intègre enfin, et purchasedWh gagne un second usage
totalEnergyConsumed n'était écrit par personne : il valait sa valeur par
défaut, indéfiniment. Un compteur figé est un compteur qui n'existe pas pour
tout ce qui l'intègre — deliveredWh restait à 0, remainingWh à 4 000, et
l'étalement adaptatif n'était jamais exercé. Le comportement se confondait
avec unmeasurable pour une raison entièrement différente et bénigne.

Quatrième occurrence d'un mock plus homogène que la réalité, après les six
états cohérents du rootmeter, les classes portant toutes une puissance, et la
triphasée équilibrée.

En export il ne recule pas — il ne bouge pas : un compteur de consommation
est monotone, et le faire reculer produirait un cas que le terrain ne produit
pas, celui-là même que la garde de sémantique traite comme une anomalie. Le
mock fabriquerait le défaut que le moteur est censé détecter.

LM-1014-b appliquée au mock, question posée et répondue : le cumul est
déclaré `cached`, donc il continue au redémarrage. Repartir de zéro ferait
reculer un cumul monotone.

Et purchasedWh gagne un second usage, sous `measured` cette fois. Mesuré sur
le banc : il accumule pendant que deliveredWh peut rester plat, et cette
divergence est un contrôle que l'écran n'aurait pas su fabriquer — de
l'acheté qui monte avec du livré plat signifie soit que la charge ne consomme
pas ce qu'on paie, soit que le compteur ne compte pas. C'est écrit au contrat
parce que le jour où les deux coïncideront, quelqu'un jugera le champ
redondant : c'est précisément quand ils divergent que la paire devient
informative, et un champ qui ne sert que dans l'anomalie n'a pas l'air utile
le reste du temps.

La borne basse du test de cumul est large, et délibérément : il ne contrôle
ni la cadence du minuteur ni l'alignement du premier tic, qui n'intègre rien.
Une borne serrée en ferait un test instable — qu'on relancerait jusqu'à ce
qu'il passe.

Suite : simulation 66/66, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-04 06:19:08 +02:00
Patrick Schurig
c88ba6ad45 [upstream-fix] rootmeter: la tension est locale à chaque phase
`voltage` était déclarée une seule fois hors des trois blocs et mutée par
l'un d'eux : une phase sans tension déclarée était calculée avec celle d'une
autre.

Et le défaut n'était pas celui qu'on croyait — le mesurer l'a montré.
L'interface energymeter rend currentPhaseA et voltagePhaseA OBLIGATOIRES, B
et C optionnels : la branche « puissance ÷ tension » de A est morte par
construction. La fuite n'allait donc pas de A vers B, comme la note d'origine
l'affirmait, mais de B vers C.

Démontré : B à 200 V, C à 4 000 W sans tension déclarée → 5,0 A de marge au
lieu de 7,6. Deux conditions, dont aucune n'était évidente avant d'écrire le
test : le masque doit couvrir B ET C — interroger C seule n'exécute pas le
bloc de B — et C doit être la phase la plus contrainte, sinon le qMin retient
B et masque l'écart. Mes deux premières versions du test passaient pour ces
deux raisons.

Le mock ne savait pas produire le cas : il a fallu meterPowerOnly, avec les
puissances et la tension de B mais sans les courants de B/C ni la tension de
C. Troisième fois qu'ouvrir le mock révèle un défaut plutôt que de seulement
débloquer un test.

draw.bindingPhase dit LAQUELLE des phases borne. perPhaseBound disait qu'une
phase borne, jamais laquelle : l'écran ne pouvait dire que « bridé » sans
dire par quoi. DRAW_CAP la porte aussi mais n'est émis que si une charge est
refusée — un cycle qui borde sans rien refuser laisserait l'écran muet.

Et dans AGENTS.md : une conclusion juste posée sur un raisonnement faux
survit jusqu'à ce qu'on bâtisse dessus, parce que la conclusion PROTÈGE le
raisonnement de l'examen. Un résultat faux se voit ; un résultat juste ferme
la question. Parade : quand une décision est écrite avec sa raison, la raison
mérite son propre contrôle — c'est elle que le lot suivant utilisera.

Suite : simulation 65/65, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-04 06:02:17 +02:00
Patrick Schurig
f3cddedee0 test(mock): la tension par phase, et LM-1210-a enfin exercée
Le mock posait currentPhaseX = currentPowerPhaseX / 230 : les deux familles
d'états étaient cohérentes par construction, donc ni triphasée déséquilibrée
ni tension ≠ 230 V n'étaient fabricables. Les paramètres sont optionnels —
sans eux le comportement d'origine tient, et aucun scénario existant ne bouge.

LM-1210-a est enfin exercée : le choix de la pire phase faute de masque était
écrit, raisonné, et jamais vérifié. Phase B saturée à 30 A sous un plafond de
25 pendant que A et C exportent, et la maison exporte GLOBALEMENT — la marge
retenue est celle de B, négative, et non celle du total qui rassurerait.

Et l'ouverture a corrigé une ERREUR DE RAISONNEMENT, pas seulement comblé un
trou. Mon premier test attendait qu'une phase en export donne une marge
supérieure au plafond : c'est ce que le design affirmait. Il a échoué —
calculateAllowanceAmpere() part du plafond et ne fait que des qMin, donc la
marge y est écrêtée. Physiquement juste, mais la phrase était fausse. La
conclusion tenait, la raison non, et rien ne pouvait le révéler tant que le
déséquilibre était infabricable. Corrigée dans la spec et dans le code.

C'est la deuxième fois qu'ajouter de la diversité au mock trouve un défaut
plutôt que de seulement débloquer un test — après dryRelay, qui avait révélé
le déréférencement du contrôleur.

Et une note à côté de la garde du compteur : l'app dépend de `connected` pour
REFUSER D'AFFICHER, jamais pour COMPTER, et elle a raison. Si connected ment,
l'écran dit « hors ligne » à tort et rien n'est mal compté. Une comptabilité
n'a pas droit à cette tolérance — même donnée non fiable, deux usages, deux
verdicts. S'abstenir sur un doute est sûr, accumuler sur un doute ne l'est
pas. Quelqu'un lirait l'asymétrie comme une incohérence sans cette ligne.

Suite : simulation 64/64, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-03 07:50:56 +02:00
Patrick Schurig
9c5e3b146c fix: la contradiction progressMeasurable/regime, et la garde qui la rend sûre
Le premier dit ce que le MATÉRIEL permet, le second ce que le MOTEUR fait.
Seul l'EvAdapter remplissait sessionMeasurable, donc sur toute charge non-VE
le premier disait oui et le second non — et l'avertissement de saisie de
l'app, qui se déclenche sur progressMeasurable, restait muet exactement sur
les charges achetées à l'aveugle. sessionWh est alimenté depuis le compteur
désigné.

L'avertissement de l'app est arrivé AVANT que j'écrive la garde, et il était
décisif. Un compteur qui disparaît peut publier 0 au lieu de se taire : la
V2C a forgé un zéro sur currentPower et ses booléens, mais laissé
sessionEnergy à sa dernière valeur. La politique dépend du plugin — donc
inutilisable comme garde.

Et le point à vérifier avait une réponse nette : il n'existe AUCUN signal de
joignabilité fiable. setupComplete parle du setup et non du lien ; connected
est maintenu par le plugin, la V2C basculant après trois échecs quand un
compteur générique peut ne jamais basculer. La garde ne pouvait pas reposer
là-dessus.

Elle porte donc sur la SÉMANTIQUE du compteur, seule chose que le moteur
sache sans parier : sur un compteur de session un recul est une session
neuve, sur un compteur de vie c'est une anomalie — on gèle, on ne recapture
jamais. Sans elle, le scénario chiffré sort tel quel : base reprise à 0
pendant l'absence, retour avec 10 kWh réels, deliveredWh à 10 000 en un
cycle, obligation déclarée tenue sans rien de livré. Et R6 ne l'attrape pas :
elle n'interdit ECO_FLOOR_MET que sous unmeasurable, alors que ce chemin est
MESURÉ — c'est le seul par lequel un faux « tenue » peut sortir, et c'est
celui qu'ouvrait l'alimentation depuis un compteur.

audit-controles.py dit maintenant en tête qu'il ne tranche pas et ne doit
jamais trancher : neuf des dix identités relevées contrôlaient réellement, et
un verdict automatique aurait supprimé neuf contrôles utiles.

AGENTS.md : la diversité du mock n'est pas un confort de test, c'est une
borne supérieure sur ce que la suite peut prouver — elle se fixe en écrivant
les classes, pas les tests.

Quatrième occurrence du piège d'insertion doxygen, rattrapée par le même
contrôle. Comme annoncé.

Suite : simulation 63/63, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-03 07:21:13 +02:00
Patrick Schurig
08558540ed audit: la question passée à toute la suite — ce qu'on croyait vérifié
« Qu'est-ce que ce contrôle aurait attrapé s'il avait échoué ? » passée à la
suite existante. Le résultat n'est pas une liste de tests à supprimer.

Contrôles qui ne contrôlent rien : les assertions conditionnelles dans une
boucle sont à zéro — la seule qui existait a été corrigée avant-hier. Sur dix
identités auto-référentielles relevées, UNE SEULE est vaine :
authorisedW − committedW == remainingW relisait une affectation d'une ligne.

Elle est retirée AVEC SA RAISON à sa place, et avec la distinction d'avec
l'identité du budget — qui croise remainingSurplusW filé le long de la
cascade et allocatedW accumulé en trois sites distincts, donc attrape un site
qui décrémenterait sans accumuler. Supprimer sans dire pourquoi aurait invité
quelqu'un à la remettre.

La moitié qui compte : l'index annonçait 47 règles sans porteur. Il mesurait
la CITATION, pas la couverture — douze étaient couvertes par un test qui ne
les nommait pas. Citées par un test : 22 → 40. Les liens sont maintenant
vérifiables par la machine au lieu de reposer sur la mémoire de qui a écrit
quoi ; c'est la doctrine du dépôt appliquée à elle-même.

Sur les 31 restantes, 23 relèvent de familles non implantées — écrire leur
test poserait un invariant sur du code que rien n'émet. Six sont du cadrage
mal classé. Et UNE manque vraiment : LM-1210-a, la pire phase faute de
masque, qu'aucun test n'exerce parce que le mock ne sait pas produire une
triphasée déséquilibrée. Même angle mort que l'inventaire, nommé deux fois.

tools/audit-controles.py pérennise les deux motifs. Il ne remplace pas la
question, il la pose là où elle se pose souvent — et il ne juge pas : la
lecture tranche, l'écart entre les dix relevées et la seule vaine le montre.

Le résultat le plus utile n'est pas le défaut trouvé, c'est le chiffre
corrigé. On croyait 47 règles non couvertes ; il y en avait 31, dont 23
légitimes et une seule qui manque. Savoir lesquelles change ce qu'on
surveille.

Suite : simulation 62/62, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-03 06:58:42 +02:00
Patrick Schurig
fa13420eec fix: l'avancement survit au battement du régime dans une même période
Sur measured → unmeasurable → measured dans la même fenêtre, deliveredWh
repartait de zéro : la base était retirée puis reprise à la valeur courante,
donc l'énergie livrée pendant les tronçons mesurés antérieurs disparaissait.
L'écran sous-estimait, et — ce qui coûte — la passe éco rachetait le déjà
livré.

Ce n'est pas théorique : c'est le motif d'une V2C dont le lien Modbus bat.
Chaque perte et retour fait basculer le régime deux fois, et chaque
aller-retour effaçait ce qui précède. Contre-épreuve : tronçon jeté,
l'avancement retombe de 1500 Wh à 0.

On accumule par PÉRIODE, pas par tronçon — le tronçon est clos, pas
abandonné. Et la clôture se fait sur la dernière valeur lue TANT QUE la
mesure existait, jamais sur celle du cycle où le régime tombe : à cet instant
le Thing ne publie plus, et s'en servir fabriquerait une énergie.

Deux tranchages, épinglés. Le cumul de période repart de zéro à la bascule de
période, et les trous avec lui — ils comptaient les interruptions de la
période close. Et measuredSince garde le PREMIER instant mesuré, l'
intermittence se disant à part : redater à chaque retour effacerait
l'histoire au lieu de la raconter, ne rien dire ferait croire à une
continuité que le battement dément.

LM-1014-c : un cumul se teste aussi de part et d'autre d'un CHANGEMENT DE
RÉGIME, pas seulement de période. LM-1014-b ne disait rien de la bascule de
régime à l'intérieur d'une période — c'est exactement là que le défaut
vivait.

Le test a échoué deux fois avant d'être juste, et la seconde fois c'était le
test : mon horodatage « après échéance » visait la même échéance que le
premier, donc rien ne basculait.

Suite : simulation 62/62, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-02 08:21:14 +02:00
Patrick Schurig
cdd3bc88f3 test(mock): le relais sec, et le cas que le banc ne savait pas produire
La classe `dryRelay` commute et ne mesure pas. Elle ouvre le cas que
l'inventaire à froid avait identifié comme structurellement introuvable : une
charge SAINE et NON MESURÉE. Jusqu'ici `measurement.source: none` n'était
atteignable qu'avec un Thing manquant — ce qui traîne `available: false` et
mélange deux affirmations distinctes, « rien ne mesure cette charge » et
« cette charge est en panne ». Un relais sec est banal sur le terrain, et
parfaitement sain.

Le test vérifie ce que rien ne pouvait vérifier avant : deux charges, même
source: none, available opposés, faultCode sur la seule en défaut. Il
n'aurait pas pu s'écrire hier.

Et l'ajout a révélé que le mock avait SA PROPRE prémisse fausse :
executeAction() déréférençait le contrôleur HTTP de chaque Thing sans
vérifier, supposant que toute classe en possède un. Un relais sec n'en a pas
besoin. Le plantage fut immédiat et net ; l'hypothèse, elle, était invisible
tant qu'aucune classe ne la contredisait — l'homogénéité du mock la
protégeait, exactement comme elle masquait les cas qu'il ne savait pas
produire. Ajouter de la diversité au banc n'a pas seulement ouvert un test :
ça a trouvé un défaut.

AGENTS.md reçoit la règle générale sur les identités : une identité dont les
deux termes viennent de la même source ne vérifie rien. Elle est vraie par
construction et rassure là où rien ne protège — la question n'est pas
« tient-elle ? » mais « de quoi parle-t-elle vraiment ? ». Et c'est le même
défaut que la contre-épreuve qui ne mord pas, vu de l'autre côté : perturber
une grandeur qui ne pouvait rien changer, et vérifier une identité qui se
referme sur elle-même, sont deux gestes de vérification qui ne touchent rien.
Le réflexe commun : demander ce que ce contrôle aurait attrapé s'il avait
échoué. S'il n'y a pas de réponse, il ne contrôle rien.

Suite : simulation 62/62, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-02 08:00:51 +02:00
Patrick Schurig
ccf05cea87 feat(R6): la mesurabilité se déclare à la saisie, et l'inventaire du mock
Le signal vit dans GetLoadConfig, en r:, et non dans la télémétrie.
`measurement` n'existe que pour les charges arbitrées ; or une charge qu'on
DÉCLARE est précisément celle qui n'y est pas encore. L'écran serait muet au
moment exact où il doit parler — celui de la saisie, avant qu'une obligation
n'achète à l'aveugle tous les jours.

Trois causes, trois gestes : noMeter se répare en une manipulation,
meterWithoutEnergy demande de remplacer le compteur, noSessionEnergy ne se
répare pas. Sans la cause, l'avertissement ne peut dire que « ça ne marchera
pas ».

Et meterThingId ne permet pas de le déduire : un compteur peut publier
currentPower sans totalEnergyConsumed — mesuré sur l'ECS du banc, reproduit
au test avec un powerSwitch désigné comme compteur. La puissance ne suffit
pas, il faut une énergie. Contre-épreuve : déduction par meterThingId seul,
le cas du banc passe pour mesurable.

INVENTAIRE À FROID DU MOCK. Trois fois en trois jours qu'un cas réel s'est
révélé inatteignable ; ce n'est plus un incident, c'est une propriété du banc
— il est plus homogène que la réalité, ayant été construit pour faire marcher
des scénarios et non pour représenter la diversité du parc.

Quatre cas restent structurellement introuvables, dont `source: none` pour
une charge SAINE — toutes les classes pilotables portent une puissance, si
bien qu'une charge non mesurée mais en bon état est impossible à fabriquer,
alors qu'un relais sec est banal sur le terrain. Et la branche `temperature`,
écrite et jamais exécutée faute d'une classe qui porte l'état.

La règle : avant d'écrire un test qui exerce une ABSENCE, vérifier que le
mock peut la produire. Une assertion sur un cas inatteignable ne passe pas,
elle NE S'EXÉCUTE PAS — ce qui est pire, car elle compte comme verte. Le
symptôme se reconnaît : la contre-épreuve ne mord pas.

Deux ajouts dans AGENTS.md. L'asymétrie des latences est une PROPRIÉTÉ, pas
une chance : le refus qui coûte de l'argent est celui de la descente, et
c'est le plus vite constaté — ce qui n'est vrai que parce que le seuil vient
du mécanisme. Et la question opératoire appliquée aux trois autres identités,
avec un résultat inégal qui est le but : celle de `draw` repose sur le fait
que le compteur voie toute la maison, ce que rien ne vérifie ;
Σ levels[].targetW == estimatedPowerW est interne au plan et ne dit rien du
matériel — il a fallu un champ hors de la formule pour relier les deux.

Suite : simulation 61/61, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-01 17:27:56 +02:00
Patrick Schurig
2c4d04a53f feat: le recrédit est conditionné à l'obéissance constatée
Le recrédit rendait au budget la conso d'une charge sur l'hypothèse qu'on
pourra la lui reprendre. Contre un refus établi, les watts prêtés étaient
réalloués aux suivantes pendant que la charge continuait de les tirer :
4 000 W alloués pour 500 W de surplus réel. Suspension faite, la charge
suivante ne reçoit plus que les 500 W qui existent.

Le seuil vient du MÉCANISME, jamais d'une constante. Un écart récent est une
latence — une charge qui vient d'être commandée n'a pas atteint sa consigne,
et suspendre là ferait osciller ce qui va bien. Latences mesurées sur la
V2C : montée ~30 s, descente ~7 s. L'asymétrie joue dans le bon sens, le
refus qui coûte de l'argent étant celui de la descente. Défaut prudent à
60 s : l'oscillation d'une charge saine est un coût certain, le refus n'est
qu'un risque.

Et ça se dit — RECREDIT_SUSPENDED, avec depuis quand et combien de watts
retenus. Une suspension change l'allocation de toutes les charges suivantes ;
sans le motif, on chercherait un défaut de cascade là où une charge n'obéit
pas.

Et une cinquième classe dans AGENTS.md, la seule qu'aucun contrôle ne pouvait
attraper : une PRÉMISSE FAUSSE SOUS UNE ARITHMÉTIQUE EXACTE. Les quatre
autres se laissent prendre par un instrument — un champ qui ment, un retour
indiscernable de son contraire, un instrument muet, une assertion vacante.
Celle-ci n'a aucune trace : l'identité publiée tient exactement, que la
charge obéisse ou non.

La parade tient en une phrase : une identité qui tient ne prouve pas que le
modèle est juste, seulement qu'il est cohérent. Ce qu'une identité ne peut
jamais attraper, c'est une hypothèse sur le monde. D'où la question à poser à
chaque identité publiée : sur quoi repose-t-elle qui ne soit pas dans ses
propres termes ? Ici, sur l'obéissance — grandeur absente de la formule,
qu'il a fallu aller mesurer ailleurs pour la rendre vérifiable.

Suite : simulation 60/60, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement. Contre-épreuve :
suspension débranchée, le recrédit revient à 4 400 W.

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2026-09-01 16:55:47 +02:00
Patrick Schurig
3eb59e86f9 docs+test(commande perdue §3): le recrédit est un prêt consenti contre l'obéissance
Mesuré AVANT d'implanter, et la mesure a corrigé le diagnostic.

Le constat disait « un budget de surplus qui ignore ces watts ». Ce n'est pas
ce qui se passe : quand une charge consomme et OBÉIT, la comptabilité est
juste — sa conso est recréditée puis réallouée à elle-même, et les suivantes
ne reçoivent que le surplus réel. Export 500 W, A à 4 400 W obéissante, B
reçoit 500 W. Corriger cela aurait été corriger un non-défaut.

Le vrai défaut est plus grave, et l'hypothèse est écrite dans le code :
« le budget est une mesure dont la conso de la charge a déjà été retranchée »,
c'est-à-dire « je peux rendre ces watts parce que je peux les reprendre ».
C'est un prêt, et rien ne vérifie que l'emprunteur rembourse.

Mesuré, le cas où la promesse est engagée : A commandée à 0 par son plancher,
ses 4 400 W redistribués à B. Si A obéit, tout est juste. Si A n'obéit pas —
commande perdue, mode manuel, véhicule qui limite — la maison tire 8 400 W
pour 4 900 de production : 3 500 W importés que personne n'a décidés.

Et l'identité surplus + recrédit − alloué == restant TIENT dans les deux cas.
C'est ce qui distingue un prêt d'une erreur : la comptabilité est juste,
c'est l'hypothèse sur laquelle elle repose qui n'est pas vérifiée — donc
aucun contrôle de cohérence ne pouvait l'attraper.

Le test épingle le comportement ACTUEL, correct SOUS HYPOTHÈSE, et dit à
quelle condition il devient faux : le jour où le recrédit sera conditionné à
l'obéissance constatée, c'est l'allocation de B qu'il faudra revoir, pas le
test. Écrit pour qu'on ne le « corrige » pas par réflexe.

Ce que le design proposait — retrancher la conso subie du budget — est SANS
OBJET : elle en est déjà retranchée par le compteur. La note est conservée
pour que personne ne la réimplante en la croyant oubliée.

Suite : simulation 60/60, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-01 11:58:06 +02:00
Patrick Schurig
19b20d930f feat(commande perdue §2): l'écart se publie, gouverné par la source
`command` publie expectedW, observedW, divergent et since — seulement quand
une source mesure et qu'une commande est partie. Absent sous `none` : il n'y
a rien à comparer, et `divergent: false` affirmerait une concordance qu'on ne
peut pas constater.

L'asymétrie va dans les DEUX sens, et le contrat la dit maintenant en entier.
Sous `device`, une concordance ne prouve rien — plusieurs bornes renvoient
leur consigne en guise de puissance — mais une divergence dit que la charge
n'obéit pas. Sous `meter`, c'est l'inverse. Le test le démontre au lieu de
l'énoncer : la borne du mock dérive sa puissance de sa consigne, donc
expectedW == observedW par construction, et la divergence a dû être exercée
par un compteur explicite.

Un écart n'est pas un défaut, et le champ ne le qualifie pas. Véhicule qui
limite, câble en 16 A, mode manuel : le même nombre qu'une commande perdue.
La cause n'est pas dans les watts.

`since` est ce qui rend le champ utile — sans lui, une divergence permanente
ne se distingue pas d'un déphasage d'un cycle, et c'est toute la différence
entre le normal et le cas relevé.

Et une leçon dans AGENTS.md, appliquée à moi-même dans le même lot : une
contre-épreuve qui NE MORD PAS ne prouve pas que le code est bon, elle prouve
qu'on a perturbé au mauvais endroit. Mon assertion « sans mesure, pas de
command » était VACANTE — aucune charge du test n'avait source: none, la
boucle ne s'exécutait jamais, et la garde retirée le test passait toujours.
Toutes les classes du mock portent un état de puissance ; il a fallu une
charge au câblage manquant pour produire le cas. La contre-épreuve mord
désormais.

Suite : simulation 59/59, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence ligne à ligne, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-01 07:57:40 +02:00
Patrick Schurig
eaf06cfb75 feat: remainingWh sous unmeasurable = la cible intacte, et la mémoire de commande
CONTRAT. Sous `unmeasurable`, remainingWh == targetWh : rien n'est
soustrait, parce qu'on ne sait rien de ce qui a été livré. 2 000 Wh restants
sur une cible de 2 000 Wh signifie « rien de mesurable », pas « rien livré » —
deux lectures qui commandent des phrases d'écran opposées, et l'écran ne peut
trancher que si le contrat le dit.

Soustraire l'intégration interne ferait franchir la frontière à une
estimation sous l'allure d'un fait : le chemin de carBatteryLevel, refusé en
LM-1009 D3. Et que `regime` voyage dans les mêmes params ne suffirait pas —
un client lisant remainingWh sans regarder regime obtiendrait un nombre
calculé, sans rien pour le lui dire.

Identité épinglée sous `measured` : deliveredWh + remainingWh == targetWh.
Troisième contrôle du même genre que Σ counts == targetW. Elle ne tient QUE
sous measured ; sous unmeasurable c'est remainingWh == targetWh qui prend le
relais, et c'est le régime qui dit laquelle appliquer.

Une honnêteté sur la portée de ce test : la contre-épreuve naïve — soustraire
deliveredWh sous unmeasurable — NE MORD PAS, puisque deliveredWh y vaut 0.
L'assertion est donc un corollaire de `delivered == false`, pas une garde
indépendante. La garde réelle est R6, vérifiée mordante au bon niveau :
publier l'estimation comme un fait fait sortir ECO_FLOOR_MET sous
unmeasurable, ce qui est exactement la violation que R6 interdit.

Commande perdue, étape 1 : l'EvAdapter retient enfin sa dernière commande.
Les adaptateurs en watts la gardaient déjà — l'écrêtage de verrou l'exige —
mais la borne, pilotée par le proxy amont, n'avait jamais eu à se relire.
C'est précisément là que le relevé porte : sans ce souvenir, l'écart entre ce
qu'on a commandé et ce que la borne fait n'est pas calculable. La commande
ÉCRÊTÉE est retenue, jamais la demande : comparer la demande ferait voir un
écart là où l'adaptateur a fait son travail. Publication seule, comportement
constant.

Suite : simulation 58/58, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence ligne à ligne, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-09-01 07:26:36 +02:00
Patrick Schurig
62aa51bbe5 feat(§10): ECO_FLOOR_MISSED, maintenant qu'il a un émetteur
Ce matin j'ai refusé de créer ce motif : il n'avait pas d'émetteur, et un
motif qui naît avant son émetteur est un invariant posé sur du code que rien
ne produit — un test toujours vert. La bascule de période l'a fait naître.
Une obligation abandonnée est désormais un fait que le moteur produit, le
journal le disait déjà, l'écran non.

Trois causes, trois gestes : drawCap envoie regarder l'abonnement,
loadCapacity la fiche technique de la charge, unmeasurable ce que la borne
publie — et unavailable s'y ajoute. Sans la cause, l'écran n'affiche qu'un
reproche sans recours.

missingWh est ABSENT sous unmeasurable, jamais 0 : on ne sait pas ce qui a
été livré, donc pas davantage ce qui manquait. Publier un chiffre
inventerait la grandeur dont l'absence est le problème.

R5 vérifiée contre la maquette plutôt que supposée conforme : la forme de
`progress` correspond exactement.

Un écart assumé et signalé : la maquette donnait ECO_FLOOR_GRID avec
deliveredWh ; le moteur publie remainingWh. deliveredWh vit déjà dans
`progress`, et le republier ferait deux sources pour un même fait. Surtout,
remainingWh n'est PAS dérivable sous unmeasurable — où deliveredWh est
absent — et c'est justement le cas où l'on achète.

R8 : le point de rupture se lit sur DRAW_CAP, jamais sur un solde tombé à
zéro. remainingW à 0 arrive aussi quand tout a été alloué normalement ; un
écran qui le guetterait signalerait une rupture inexistante et manquerait la
vraie. Écrit dans INTERFACE.md.

Suite : simulation 58/58, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-08-31 19:32:41 +02:00
Patrick Schurig
0807818c31 feat(§10 étape D, 2/2): la passe éco existe, et le motif dit la trajectoire
Deux passes sur la même liste, même ordre ; ce qui change est la BORNE —
l'autorisation de soutirage pour l'éco, le reliquat de surplus pour le
confort. L'ordre lexicographique sur (niveau, rang) en découle : le rang
classe les charges, la hiérarchie éco/confort classe les besoins et surplombe
le rang.

Une seule commande par charge et par cycle : le niveau éco ne commande pas,
il est fusionné dans l'action de la passe confort. Émettre deux fois ferait
commuter un relais en passe 1 puis le recommuter en passe 2.

ECO_FLOOR_GRID rend lisible la TRAJECTOIRE. La cadence ne monte pas, elle
fait un mur — 333 W à six heures, le plafond dès seize minutes — et
« 1000 W achetés » seul ne permet pas de prévoir la facture. Avec le reste à
livrer et le temps restant, si. Le motif porte aussi le régime (sur quoi on
achète) et atMaximum (l'étalement a cessé).

R6 est armée à DEUX endroits : le calcul ne conclut jamais « tenue » sous un
régime non mesuré, et la passe refuse d'émettre ECO_FLOOR_MET dans ce cas.
Un invariant qui ne tient qu'à un seul endroit tient mal.

L'autorisation de soutirage borne l'éco : le plancher éco est une raison
d'acheter, pas un droit de faire disjoncter. Contre-épreuve : bornage retiré,
1000 W au lieu de 400. Et passe débranchée : un seul niveau au lieu de deux.

Recrédit attribué à la première passe où la charge apparaît, par champ
explicite — la discipline ne se teste pas, le champ si.

Mesuré avant d'être asserté, encore : aucun scénario existant ne portait
d'obligation, donc aucune référence. Et l'invariance reste utile là où elle a
un sens — aucune charge existante ne déclare d'obligation, donc charging
reste identique à la référence ligne à ligne dans une étape qui, par
ailleurs, change le comportement.

Suite : simulation 57/57, loadmodel 22/22, charging 48/48 identique à la
référence, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-08-31 19:17:46 +02:00
Patrick Schurig
8d035b0c1a feat(§10 étape D, 1/2): l'étalement uniforme, mesuré avant d'être asserté
`computeEcoTarget()` convertit une obligation en énergie en une cible en
watts : cadence = reste / temps restant, recalculée à chaque cycle. Une
cadence figée au départ ne rattrape pas — après une heure sans surplus elle
reste à la cadence initiale et manque l'échéance en ayant l'air de
travailler.

Mesurer d'abord était nécessaire, pas rituel : aucun scénario existant ne
portait d'obligation éco, donc aucune référence. Les valeurs ont été
relevées par sonde avant toute assertion — et c'est le relevé qui a trouvé
un défaut que la lecture du code ne montrait pas.

LA BASCULE DE PÉRIODE (LM-1013-c). À l'instant de l'échéance quotidienne,
resolveDeadline() vise la prochaine occurrence : une nouvelle obligation
s'ouvre. Sans reprise de la base d'avancement, le lendemain hérite de
l'énergie de la veille et se croit tenu sans avoir rien reçu. La sonde
affichait 83 W et 86400 s restantes à 07:00 pile, ce qui n'avait aucun sens
tant qu'on ne cherchait pas la période. Contre-épreuve : 1800 Wh portés au
crédit du jour suivant.

Limite assumée et écrite : l'obligation précédente, si elle n'était pas
tenue, est abandonnée SANS motif dédié. Le dire demande un ECO_FLOOR_MISSED
que rien n'émet ; le journal le dit, l'écran non.

Le durcissement est relevé point par point — 333 W à six heures, 2 kW à une
heure, le plafond dès seize minutes — parce que c'est la courbe que le motif
devra rendre lisible, pas une valeur isolée. Point de non-retour nommé
plutôt que subi : un seuil se discute, une asymptote non.

R6 armée dans le calcul : sous `unmeasurable`, jamais « tenue ». On vise
l'obligation entière, le choix qui sert plutôt que celui qui suppose acquis.

Suite : loadmodel 22/22, simulation 56/56, charging 48/48 identique à la
référence ligne à ligne, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-08-31 12:40:07 +02:00
Patrick Schurig
a8f8734fc2 feat(§10 étape C): l'avancement est une différence, et le régime se publie
`sessionEnergy` est l'ACCUMULATEUR du plugin V2C, pas un compteur remis à
zéro pour le moteur : l'écart avec `chargeEnergy` est constant au
dix-millième (7,2044 kWh sur deux échantillons à deux heures d'écart), parce
qu'il porte les incréments d'avant la dernière remise à zéro de la borne.
Le lire directement ferait croire toute obligation éco tenue de 7,2 kWh dès
le premier cycle — un nombre crédible et faux que rien ne signalerait.
Contre-épreuve : lecture directe, le test annonce 7204.

La base se prend à l'ouverture de l'OBLIGATION, jamais au démarrage de
nymead : sinon un redémarrage en pleine session réinitialise l'avancement
sur une valeur déjà accumulée, et la recharge de nuit relue au matin repart
de zéro. Elle est RECAPTURÉE sur un recul franc de l'accumulateur — une
nouvelle session — mais pas sur un recul infime, qui est du bruit de lecture
et coûterait l'avancement acquis à chaque frémissement du compteur.

Ce que le moteur ne refait PAS : la détection de remise à zéro de la BORNE
vit dans le plugin, qui interroge à 30 s. Le moteur travaille à la minute et
raterait des cycles entiers. Lire comment le plugin l'avait écrite a évité
d'ajouter une seconde accumulation, moins fine, en concurrence de la
première.

Trois maillons manquants raccordés, tous déclarés et alimentés par personne :
EvCharger n'exposait pas sessionEnergy ; LoadContextTelemetry::sessionWh
n'était rempli nulle part ; et toLoadContext() ABANDONNAIT les besoins
déclarés, si bien que LoadContext::needs n'était rempli par aucun adaptateur.
L'obligation éco n'existait qu'en configuration.

Mock : sessionEnergy ajouté à chargerPhaseSwitching UNIQUEMENT — `charger`
reste sans, ce qui donne le cas unmeasurable nativement. La suite porte les
deux régimes, comme le banc.

Le régime est publié alors qu'aucune décision ne s'y appuie encore, et c'est
délibéré : cela sépare publier le régime de décider avec, comme measurement
l'a été de l'arbitrage, et rend R6 testable le jour où le motif naîtra au
lieu d'un invariant posé sur du code que rien n'émet.

Suite : simulation 56/56, charging 48/48 identique à la référence ligne à
ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-31 07:53:15 +02:00
Patrick Schurig
f2ba9f4e30 feat(§10 étape B): draw publie l'autorisation, qui se lit au lieu d'être forgée
`authorisedW`, `remainingW`, `binding` et `perPhaseBound` étaient absents
parce qu'aucun plafond de soutirage n'existait. Le lot délestage en a créé
un : le refus visait la FORGE, pas la lecture, et son motif est tombé sans
que sa formulation ne bouge.

`committedW` est publié toujours ; les quatre autres seulement si un plafond
est en vigueur. Le zéro est une valeur quand la grandeur existe, l'absence
en est une quand elle n'existe pas.

`authorisedW` est SIGNÉ — négatif, la maison est déjà au-delà, et l'ampleur
du dépassement se lit. L'écrêter confondrait « pile à la limite » et « on
dépasse de 1200 W », la même perte que celle refusée dans la résolution.
L'identité authorisedW − committedW == remainingW tient toujours, et c'est
elle qui rend la charge utile vérifiable par un client.

Écrit EN TOUTES LETTRES dans le contrat : sous la réserve batterie,
budget.remainingW vaut 0 pendant que draw.remainingW ne le vaut pas, dans la
même trame. La réserve annule le surplus, jamais l'autorisation de
soutirage — contrainte physique du branchement qu'aucune règle de stockage
ne modifie. Les deux répondent à deux questions différentes : « puis-je
dépenser sans acheter ? » et « le branchement supporte-t-il que j'achète ? »

Le test d'absence est mort proprement. L'ancien épinglait « pas de
authorisedW » et a survécu à son motif ; le nouveau épingle la RÈGLE —
présent si le plafond existe, absent sinon — et nomme les deux évolutions
qui le périmeraient. Idem pour le test de la réserve, qui dit que sa
troisième assertion tombe le jour où l'on déciderait qu'une batterie basse
interdit d'acheter au réseau : une décision de modèle, pas une correction.

Suite : simulation 55/55, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, charging 48/48
identique à la référence ligne à ligne. Contre-épreuve : réserve annulant
aussi l'autorisation → 0 au lieu de 3450.

Signalé sans être expliqué : un plantage unique de charging (SIGSEGV) dans
un lot de fond, non reproductible en trois séquences. Le vidage le situe
dans Logger::log() de libnymea.so.1, atteint par un événement posté depuis
libnymea-core — aucune trame ETM dans la pile.

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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-31 07:14:01 +02:00
Patrick Schurig
0d2b6728ae [upstream-fix] un verdict de test ne doit pas dépendre de l'heure
Six appels à `update(QDateTime::currentDateTime())` manquaient la garde
ENERGY_SIMULATION que leurs voisins ont (l.124, l.288) :
setPhasePowerLimit, setAcquisitionTolerance, et trois dans
onActionExecuted — qui partent sur toute action manuelle appliquée à une
borne.

Un cycle d'arbitrage complet partait donc à l'horloge MURALE au milieu
d'une suite qui injecte un temps simulé. Les deux horloges se mélangeaient
dans les verrous : l'armement paresseux (ECS-412) figeait m_lastSwitch sur
l'heure qu'il était, et un scénario daté en dur se déroulait « avant » son
propre armement — elapsed négatif, verrou jamais ouvert.

Ce n'est pas un défaut de production : il n'y a là-bas qu'une seule horloge.
C'est une faille de REPRODUCTIBILITÉ, et elle touchait tout test de
simulation réglant une limite de phase, une tolérance d'acquisition, ou
exécutant une action manuelle sur une borne.

PREUVE DU CORRECTIF : la garde rendue, testL4ShedsAPacAndSaysItForcedTheLock
repasse avec une DATE FIXE, trois fois sur trois — ce qu'il ne pouvait pas
faire. L'ancrage sur l'horloge réelle, posé la veille faute d'avoir la
cause, était un contournement ; il est retiré, et la date fixe revient parce
qu'elle rend les journaux reproductibles.

tools/check-simulation-clock.py, câblé en 4/4 de ci-quality.sh, et vérifié
mordant : garde retirée, il nomme la ligne exacte. Il a trouvé trois des six
déclencheurs dès son premier passage.

Pourquoi une vérification STATIQUE et pas un test : la suite ne peut pas
dire d'elle-même que son verdict dépend de l'heure, puisque c'est le verdict
qui ment. Le défaut n'a été trouvé que parce qu'il échouait cinq fois sur
cinq à code identique — une fenêtre de nuisance plus étroite ne basculerait
qu'une fois sur vingt, passerait pour une fragilité de temporisation, et
serait relancée jusqu'à ce qu'elle passe. C'est la famille de la semaine
sous une forme de plus : après l'instrument dont le silence ressemble à un
résultat, l'instrument dont le VERDICT ment selon l'heure.

Suite complète : simulation 54/54, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.
Aucun test ne dépendait de ces cycles.

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2026-08-31 00:10:55 +02:00
Patrick Schurig
b2f19443fc refactor(§10 étape A1): le choix du motif devient une fonction pure
Préalable au reste, et il n'ajoute aucune fonction. La chaîne de sélection
du motif vivait au milieu de l'émission : il n'y avait qu'un motif possible
parce qu'il n'y avait qu'un endroit pour le former. Chaque passe devra
choisir SON motif sur SES grandeurs (R7 — le motif dit de quel niveau il
parle), donc la chaîne sort avant que la seconde passe n'arrive.

`MotifEntrees` regroupe exactement ce dont le choix dépend : ce qui n'y
figure pas ne peut pas influencer le motif, et c'est vérifiable à l'œil.

Comportement CONSTANT, et vérifié comme tel : la fonction extraite est
IDENTIQUE TOKEN POUR TOKEN à la chaîne d'origine, comparée par
normalisation. L'ordre des branches est ce qui porte les précédences
(LM-1011 : BELOW_MIN_POWER prime sur DRAW_CAP tant qu'il reste de
l'autorisation) — le réordonner changerait le motif publié sans qu'aucun
nombre ne bouge.

Deux erreurs attrapées en chemin, toutes deux par relecture :
  - la substitution avait préfixé les CLÉS de charge utile ("budgetW" →
    "e.budgetW"), soit un changement de contrat silencieux ;
  - un `else if` transformé en `if` : sans effet ici puisque chaque branche
    retourne, mais une divergence gratuite dans une fonction dont l'ordre
    des branches est la spécification.

Et un piège de HARNAIS, sans rapport avec l'étape mais qui la bloquait :
testL4ShedsAPacAndSaysItForcedTheLock échouait 5 fois sur 5 alors qu'il
passait la veille, à code identique. Ni le code sous test, ni une fragilité
de temporisation — un cycle d'arbitrage tourne à l'horloge MURALE avant le
premier cycle simulé (sonde : action SG_NORMAL estampillée « 22:52:07 »).
L'armement paresseux d'ECS-412 fige m_lastSwitch sur cette heure, et un
scénario daté en dur se déroule « avant » son propre armement : elapsed
négatif, verrou jamais ouvert. Le test passait ou échouait SELON L'HEURE
QU'IL EST, ce qui est pire que les deux, et c'est aussi l'explication du
remainingS: 1288 observé plus tôt sans qu'on sache le lire.

Corrigé en ancrant l'origine du scénario sur l'horloge réelle : la
chronologie relative suffit, l'origine doit vivre dans la même horloge que
ce qui touche le système. Le commentaire dit à quelle condition ce choix
devient faux, conformément au troisième mode d'érosion.

Reste ouvert et consigné : pourquoi un cycle complet s'exécute à l'horloge
murale dans une suite compilée avec ENERGY_SIMULATION, où les minuteurs sont
explicitement exclus. Pas un défaut de production — une seule horloge y
existe — mais une faille de reproductibilité pour tout test manipulant un
Thing.

Suite complète : simulation 54/54, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-08-30 22:58:54 +02:00
Patrick Schurig
b7a7f22ca3 feat(délestage §4): L4 déleste le waterfall, et dit ce qu'il a franchi
La protection de surcharge ne connaissait que les bornes VE : une PAC ou un
routeur pouvaient tenir un dépassement sans que rien ne les redescende. Elle
déleste désormais les charges du waterfall, de la dernière servie à la
première — le même ordre total que la cascade, lu à l'envers, pour que
délester ne puisse pas contredire l'ordre dans lequel on a servi.

Délester n'est pas toujours retirer des watts. Une PAC ne se module pas : on
la fait redescendre d'ÉTAT, vers 2 et jamais 1. C'est le cas que le bornage
de l'étape 3 ne pouvait pas traiter — il empêche d'allouer, il ne retire
rien à personne.

Le franchissement de verrou se CONSTATE : on tente d'abord sans forcer, et
`minOnBypassed` n'est marqué que si le verrou a réellement refusé. Le
déduire d'un verrou simplement ACTIF serait faux — un verrou peut être armé
et permettre malgré tout le geste demandé. Le marqueur annoncerait alors un
court-cycle qui n'a pas eu lieu, et le premier compresseur réellement
maltraité passerait inaperçu au milieu des fausses alertes. Ce constat
n'était pas possible avant ECS-415.

On ne force que pour un plafond SUBI. Comportement observé, non postulé : la
contre-épreuve « forçage interdit » — qui est le comportement d'un plafond
EcoSelfImposed — laisse la PAC en état 4.

Un seul commandeur par organe : les charges délestées sont revendiquées pour
le cycle et le dispatch les saute, sinon la consigne du plan rallumerait ce
que la sécurité vient de couper.

La fenêtre d'exécution est étroite — après syncAdapters(), avant le dispatch
— et les deux placements écartés sont consignés au design §6bis parce qu'ils
se représenteront.

Ce lot a été repris après un arrêt : deux versions antérieures du test
passaient sans rien prouver, leurs prémisses étant supposées. Les trois
cycles sont désormais MESURÉS puis assertés, l'armement à froid compris.

Suite complète : simulation 54/54, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_015F7G5VeaPVSMeVNjiGj36p
2026-08-30 15:25:20 +02:00
Patrick Schurig
d6dc9dcd4e fix(ECS-415): un refus doit se distinguer d'une application, par le retour
SgReadyAdapter::applyAction() renvoyait, quand le verrou minStateHold
refusait la transition, l'action DEMANDÉE telle quelle. Un appelant qui
relisait `state` y retrouvait l'état qu'il venait de demander et concluait
au succès — alors que rien n'avait été écrit et que les contacts n'avaient
pas bougé.

Ce n'est pas un défaut du délestage, c'est un défaut de contrat. N'importe
quelle descente d'état pouvait échouer en silence, et `available` restait
vrai : la charge avait l'air saine pendant que la PAC tirait 3 kW. Même
famille qu'ECS-111 — une issue indiscernable de son contraire — transposée
au retour d'une commande au lieu de la télémétrie.

Toute sortie décrit désormais l'état RÉELLEMENT tenu, `estimatedPowerW`
compris. L'idempotence n'y échappe pas : demander « état 4, 0 W » à une PAC
qui en tire 3000 doit rendre 3000, pas le zéro de l'appelant — sinon il lit
son enveloppe, pas une réponse. Même correction sur la branche « motif
vide » du RelayRouter et de l'EtmVariableLoadAdapter.

Le défaut était LATENT : aucun appelant ne lisait ce retour, le dispatch
l'ignore. Le premier à s'y fier fut le délestage L4 en cours d'écriture, qui
a publié 3 kW rendus par une PAC restée en état 4. Un contrat qu'aucun
appelant n'exerce n'est pas un contrat tenu, c'est un contrat non testé.

Deux pistes écartées, mesurées et non supposées. m_currentState n'était pas
en cause : il est écrit synchroniquement, sans attendre d'acquittement.
ECS-411-b non plus : la relecture des contacts répond à une divergence entre
état interne et matériel, et il n'y en avait aucune — l'état interne était
juste, c'est le retour qui mentait.

Les trois pièges rencontrés à l'étape 4 sont consignés dans
DESIGN_DELESTAGE §6bis, les deux placements écartés compris. L'étape 4
elle-même reste non livrée.

Suite complète : simulation 53/53, charging 48/48, loadmodel 21/21,
spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement. Contre-épreuve : sur l'ancien
retour, refuse.state vaut 2 — l'état demandé — au lieu de 4.

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2026-08-30 13:47:36 +02:00
Patrick Schurig
b274989166 feat(délestage §3): la cascade tient dans deux ressources, et DRAW_CAP naît
Le surplus dit ce qu'on peut dépenser sans acheter ; l'autorisation de
soutirage dit ce que le branchement supporte. Une charge doit tenir dans
les deux. Jusqu'ici seules les bornes VE étaient bornées par la seconde —
une charge de waterfall pouvait donc créer un dépassement que seule la
protection L4 rattrapait, après coup. C'est ce qui change.

`SurplusContext::drawMargin` est une valeur de CYCLE, résolue une fois par
`houseDrawMargin()` et jamais relue : deux lectures à deux instants
feraient décider sur deux mondes. Chaque charge servie l'entame.

Le motif porte les quatre grandeurs gravées au §6.3 : la marge (SIGNÉE),
l'ampleur du dépassement, la source, et la phase qui borne. La phase n'est
publiée que s'il y en a une — un plafond total n'en a pas, et en annoncer
une enverrait mesurer au hasard. Précédence LM-1011 appliquée telle quelle :
DRAW_CAP seulement à autorisation NULLE, sinon BELOW_MIN_POWER.

Les bornes VE ne sont pas écrêtées par la marge de la maison, et ce n'est
pas un oubli : `evPhaseAllowanceW()` connaît LES PHASES QU'ELLES OCCUPENT.
Leur appliquer en plus la pire phase les priverait d'une phase saine parce
qu'une autre sature. Entre deux bornes justes on garde la mieux informée,
pas la plus sévère. Elles décrémentent la marge comme les autres.

LIMITE DE MODÈLE assumée (LM-1210-a) : `LoadDeclared::phases` est un nombre,
pas un masque — le moteur ignore sur quelle phase une charge est câblée. La
pire phase est donc retenue. Deviner, dans une couche de sécurité, se paie
au disjoncteur. Le pessimisme est borné en pratique et coûte du rendement,
jamais de la sécurité ; le lever demande un masque déclaré, donc config,
interface et migration. Documenté dans la spec et le design, à trancher.

Suite complète : simulation 52/52, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne — les bornes ne bougent pas, c'est l'invariant du lot —
loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement. Contre-épreuve :
bornage débranché, la charge est servie 1000 W alors que l'autorisation est
déjà dépassée de 460 W.

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2026-08-30 12:29:38 +02:00
Patrick Schurig
13d24e10df [upstream-fix] rootmeter: lire l'état qu'on vient de tester (phases B et C)
Les branches des phases B et C testaient `currentPhaseB`/`currentPhaseC`
— des ampères — puis lisaient `currentPowerPhaseB`/`currentPowerPhaseC`
divisés par 230 — des watts. La phase A, elle, lit bien l'état qu'elle
teste. L'asymétrie n'était pas cosmétique : un compteur publiant les
courants par phase SANS les puissances par phase entrait dans la première
branche, y lisait 0, et se voyait accorder une place libre égale au plafond
entier. La protection de surcharge était AVEUGLE sur B et C, sans rien
signaler.

Le correctif change le comportement, et dans le bon sens : des bornes
seront écrêtées qui ne l'étaient pas, parce que la protection redevient
effective. Sur une triphasée déséquilibrée, le disjoncteur était jusqu'ici
le seul rempart — L0 employé comme régulateur au lieu de dernier recours.

Aucun test de ce dépôt ne pouvait le trouver : le mock pose currentPhaseB =
currentPowerPhaseB / 230, donc les deux états y sont cohérents par
construction et lire l'un ou l'autre y donne le même nombre. Le test
désaccorde les états à la main, ce qu'aucun chemin normal du mock ne
permet ; sans le correctif il annonce 25 A de place libre sur une phase qui
en tire 20.

L'angle mort est nommé comme une CLASSE dans SAFETY.md, et non comme un
incident : l'installation de référence n'exerce pas le cas, une suite verte
ne dit alors rien sur lui, et `stateValue()` d'un état absent rend 0 —
valeur qui, dans un calcul de marge, se confond avec « rien ne consomme ».

Un défaut voisin de la même fonction est consigné sans être corrigé :
`voltage` est déclarée hors des trois blocs et mutée par celui de la phase
A. Il aura son propre correctif isolé.

Fait avant l'étape 3 délibérément : c'est la couche de sécurité, c'est le
chemin qu'on étend, et brancher la marge dessus l'aurait rendu plus
difficile à isoler.

Suite complète : simulation 51/51, charging 48/48 identique à la référence
ligne à ligne, loadmodel 21/21, spotmarket 32/32, doxygen 0 avertissement.

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2026-08-30 12:11:43 +02:00
Patrick Schurig
1732f1a640 feat(R1,R7): decision.level, et l'absence d'un niveau distinguée de son zéro
R7 — decision.level sur le motif hérité, présent exactement quand levels[] l'est.
Sans lui chaque client réinvente sa règle de fusion et deux écrans affichent deux
motifs pour le même cycle. Un seul niveau aujourd'hui, donc la question ne se pose
pas : c'est la raison d'ajouter le champ maintenant plutôt qu'avec le §10 — même
argument que R2 sur le coût de déplacement.

R1 — l'absence et le zéro épinglés dans les deux sens. Niveau absent = passe non
parcourue ; niveau à targetW 0 = passe parcourue, rien à prendre. Publier l'un
sans l'autre les rendrait indistinguables. Aujourd'hui la passe unique est
toujours parcourue dès qu'une charge est arbitrée, donc c'est le MODE DÉGRADÉ qui
porte le cas « aucune passe » — levels[] absent, planification suspendue.

Vérifié échouant dans les deux sens : un niveau à zéro omis, et un decision.level
publié sans levels[].

LM-1014 — un client teste la PRÉSENCE d'un champ, jamais une version. La règle
vient de l'agent app, qui n'a pas retiré son exception EV_GRID_START mais l'a
déplacée sur la bonne frontière : elle survit là où la charge utile n'a pas de
counts. Ce qui rend une capacité détectable est la charge utile, pas un numéro —
une box se rétrograde, un paquet se reconstruit, une branche se déploie hors
séquence. Portée aussi en tête d'INTERFACE.md, avec sa conséquence : les versions
y datent les changements, elles ne sont pas des conditions à tester.

R5, R6, R8 NE SONT PAS REPOUSSÉES — elles sont sans objet, et je l'ai vérifié
plutôt que supposé : ECO_FLOOR_MET, ECO_FLOOR_GRID et DRAW_CAP n'existent pas
dans le catalogue. Écrire la garde de R6 aujourd'hui poserait un invariant sur un
code que rien n'émet, c'est-à-dire un test toujours vert.

simulation 35/35, charging 17/17, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7, amd64 0/0.

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2026-08-30 11:05:36 +02:00
Patrick Schurig
abcf80a5d3 feat(R3): counts — chaque watt dans un compteur, et GetChargingInfos filtre
counts est publié par niveau : { destination → watts }, Σ counts == targetW
toujours. Clés opaques et jamais recyclées, publié même à une seule destination
et même à zéro — un counts vide satisferait l'identité en perdant la destination,
sur le cas le plus fréquent.

L'identité ne passe plus par funding : elle somme des COMPTEURS, plus des
origines. EV_GRID_START y entre sans exception. funding et counts ne se dérivent
pas l'un de l'autre — l'un dit d'où viennent les watts, l'autre où ils sont
comptés.

LA GARANTIE EST UNE MACHINE. Sept sites construisent une LoadAction ; vérifier
qu'ils renseignent tous counts en RELISANT le code se referait à chaque site
ajouté. testCountsSumToTarget relit la charge utile — toutes les charges, trois
régimes dont l'import où tout vaut 0 — et constate le résultat.

ET LA CONTRE-ÉPREUVE A TROUVÉ UN TROU DANS LE TEST LUI-MÊME. Amputer le partage
d'EV_GRID_START le laissait PASSER : la borne, auto-provisionnée en queue par
LM-1209, ne voyait jamais de budget, et le régime n'était pas exercé. Corrigé —
rang 1, et EV_GRID_START en PREMIER régime, parce qu'une fois la borne en charge
son recrédit porte le budget bien au-dessus du plancher et le démarrage sous
tolérance ne peut plus se produire. Plus une assertion qui EXIGE que le régime
ait été exercé, sinon le test ne prouve rien du partage.

Deux fois dans ce lot, la contre-épreuve a corrigé le test plutôt que le code :
la première fois elle avait échoué au MONTAGE (NYMEA_PLUGINS_PATH omis) et ne
prouvait rien non plus. Un garde-fou qu'on n'a pas vu échouer POUR LA BONNE
RAISON ne vaut pas mieux qu'un garde-fou qu'on n'a pas vu échouer.

GetChargingInfos filtre sur evChargerId. Le paramètre était déclaré au schéma,
documenté « for all or a single EV charger », et Q_UNUSED : accepté, sans effet,
sans erreur. Des trois issues c'était la pire — un paramètre absent se voit, un
paramètre refusé se voit, un paramètre ignoré ne se voit pas. Identifiant inconnu
→ liste vide, jamais une erreur, et la liste vide est non ambiguë puisque toute
borne configurée a une entrée.

Balayage du namespace : sur 20 méthodes, 9 déclarent des paramètres et
GetChargingInfos était la seule à en ignorer un. Mon premier balayage avait
conclu « aucune méthode ne déclare de paramètre » — regex fausse ; refait en
croisant, pour chaque méthode, les params.insert de sa déclaration avec les
params.value de son corps.

Le garde-fou doxygen de ci-quality a par ailleurs attrapé ma propre insertion :
le bloc CountKey s'était glissé entre le commentaire de LoadAction et la
structure, qui perdait sa documentation.

simulation 34/34, charging 17/17, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7, amd64 0/0,
doxygen 0.

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2026-08-30 10:14:19 +02:00
Patrick Schurig
970a7de531 test: l'absence de draw.authorisedW est ÉPINGLÉE, plus seulement écrite
« C'est le genre de champ qu'on ajoute pour compléter, six mois plus tard, sans
se rappeler pourquoi il manquait. » — et un contrat ne fait échouer aucune
compilation. L'absence était défendue en prose dans INTERFACE.md, dans le
changelog et dans un commentaire de code : trois endroits qui n'arrêtent
personne.

testLoadTelemetryRpc épingle désormais la FORME de `draw` : exactement une clé,
`committedW`. Les quatre du §14a — authorisedW, remainingW, binding,
perPhaseBound — sont absents, et leur ajout casse le test avec la raison.

VÉRIFIÉ EN L'AJOUTANT : `draw.insert("authorisedW", 0.0)` « pour compléter
l'objet » fait échouer le test — 2 clés au lieu d'1. C'est la contre-épreuve qui
compte ici : un test d'absence qui ne casserait pas sur l'ajout ne protégerait
rien.

Le commentaire dit quoi faire quand il casse, parce que le premier réflexe devant
un test rouge est de corriger le test : ce n'est pas lui qu'il faut changer,
c'est le champ ajouté qui doit arriver AVEC son transport §14a et une valeur
vraie — jamais à zéro. Un `authorisedW: 0` assorti d'un `binding` par défaut
afficherait un plafond de soutirage qui n'existe pas, avec sa source.

Épinglé aussi en mode dégradé : `draw` y est absent comme `budget`, pour la même
raison — sans plan, il n'y a pas de soutirage DÉCIDÉ, et un `committedW: 0` s'y
lirait « ce cycle n'a rien acheté » alors qu'il n'y a pas eu de cycle.

Aucun changement de comportement. simulation 33/33.

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2026-08-30 09:17:12 +02:00
Patrick Schurig
0638008a9f feat(R3): draw.committedW — le registre des watts achetés, préalable à counts
L'app a validé le préalable sans réserve, et sa formulation de pourquoi counts
n'a pas été livré mérite d'être gardée : une identité dépendante du temps est
pire que pas d'identité. Vraie au premier cycle après un changement, fausse après
convergence, elle passe tous les tests — qui portent sur des cycles isolés — et
certifie un total faux chez les clients, avec le sceau d'une identité publiée.

draw.committedW est publié dans la MÊME TRAME que budget : les deux décrivent le
même cycle, et les lire à deux instants ferait comparer deux mondes.

SEUL, et c'est la deuxième demande, celle qui compte. authorisedW, remainingW,
binding, perPhaseBound sont ABSENTS, jamais à 0 — un authorisedW: 0 assorti d'un
binding par défaut afficherait un plafond de soutirage qui n'existe pas, avec sa
source. Un chiffre crédible et faux, c'est-à-dire la faute même que l'objet doit
rendre impossible.

budget.evReservedW n'a plus qu'UNE nature. Il recevait la part réseau
d'EV_GRID_START — une vraie tranche d'allocation — en plus de la correction A.
Déménagée dans draw.committedW. Sans ce déplacement, aucune définition du champ
n'aurait été vraie pour ses deux termes, et l'app aurait renommé son libellé sur
une définition à moitié fausse.

Sa définition est écrite, puisqu'elle affichait « Réservé au véhicule » : c'est
une CORRECTION du budget de surplus, pas une réservation ; elle tend vers 0 à
mesure que la mesure rattrape la commande, sans qu'aucune décision n'ait changé.
Le contrat dit : ne l'additionner à rien, il ne se réconcilie jamais. Le libellé
affirme deux choses fausses — que c'est réservé, et que ça concerne le véhicule
plutôt que la latence de sa mesure.

EV_GRID_START cesse d'être une exception : ses deux moitiés tombent dans des
compteurs de même nature. Le partage demeure — c'est un fait, une part est
achetée — mais il ne s'énonce plus comme une entorse.

Publication seule, aucune arithmétique de budget ne change : vérifié avant
d'écrire que la ligne alimentant evReservedW depuis la cascade n'avait aucun
retour dans le calcul.

simulation 33/33, charging 16/16, loadmodel 20/20, amd64 0/0, doxygen 0.

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2026-08-30 08:58:11 +02:00
Patrick Schurig
cd010dd28c feat(R2): le financement descend au niveau — funding vit dans levels[]
funding était par CHARGE. Au §10 la même charge sera financée au réseau pour son
plancher éco et au surplus pour son confort DANS LE MÊME CYCLE : un financement
par charge y devient indécidable, et c'est lui qui porte l'identité de
réconciliation de l'app. Laissé à la charge, cette identité cesserait d'être
vérifiable sans que rien ne le signale.

Déplacé maintenant bien que le §10 ne soit pas écrit : seule des huit exigences
de la maquette à être un changement de FORME d'un champ existant, donc seule à se
renchérir à chaque écran qui s'y appuie.

UN SEUL NIVEAU aujourd'hui, et c'est « comfort ». La passe unique d'aujourd'hui
est celle qui, au §10, servira le confort depuis le surplus — la passe éco est la
nouveauté du lot, pas la passe existante rebaptisée. C'est ce qui rend le
déplacement faisable avant le lot : la forme est juste dès maintenant.

funding N'EST PAS conservé en résumé sur la charge, et c'est la première des deux
questions posées. Le cas mixte est justement celui qui le rendrait indécidable :
« mixte » serait un troisième code que personne n'a demandé, « grid si l'un
l'est » une convention que chaque client redériverait autrement. Deux endroits
pour un fait divergent.

Le motif `decision` reste, lui, au niveau de la charge — parce qu'on saura dire
de quel niveau il parle (R7). L'asymétrie est la règle : on conserve un champ
hérité QUAND ON PEUT EN DIRE QUELQUE CHOSE DE VRAI, jamais par symétrie.

L'IDENTITÉ DE RÉCONCILIATION est écrite dans INTERFACE.md, seconde question
posée. Somme sur les charges, somme sur les niveaux dont funding == "surplus", de
niveau.targetW == budget.allocatedW. Un client qui la reconstruirait depuis
l'ancienne forme divergerait au premier cas mixte.

Et son unique exception est publiée plutôt que sue : EV_GRID_START partage une
allocation entre deux compteurs, sa contribution au surplus est
decision.params.budgetW et non targetW. C'est ce que R3 généralisera ; d'ici là
l'exception vit dans le contrat, pas dans la tête du lecteur.

levels[] absent = box antérieure OU mode dégradé — le repli de l'app couvre les
deux. Rupture assumée pour un client lisant entry.funding : même arbitrage que
measuredW → measurement.

simulation 33/33, charging 16/16, loadmodel 20/20, amd64 0/0, doxygen 0.

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2026-08-29 16:57:39 +02:00
Patrick Schurig
2a7bb1cce9 fix(ECS-111): un relais disparu fige la charge au lieu de publier un fantôme
Le comportement était « non défini » depuis l'écriture de la spec. telemetry()
SAUTAIT un relais qui ne résout plus : ou bien plus aucun relais actif ne
mesurait et l'on retombait sur le nominal du PALIER ENTIER — part du fantôme
comprise — ou bien des survivants mesuraient et l'on publiait une somme
sous-évaluée.

Et ce n'était pas de l'affichage : telemetry().currentPowerW alimente le recrédit
anti-clignotement, donc le BUDGET. L'arbitre se trompait sur le surplus
disponible pendant qu'available restait vrai. Un mensonge qui décide, pas un
mensonge qui s'affiche.

Option (a), la seule cohérente avec la famille : available faux, faultCode
THING_MISSING, traitement ECS-410 — sortie de l'ARBITRAGE, maintien dans la
COMPTABILITÉ, figée à la puissance crue engagée. La puissance est donc RETIRÉE du
budget des suivantes au lieu de leur être recréditée. Aucune somme partielle.

(b) — compter 0 W et servir le reste — est écartée : un relais absent du registre
est un Thing supprimé ou un plugin qui ne le voit plus, on ne sait pas dans quel
état est le contact, et servir le reste reviendrait à supposer.

Jugé sur TOUS les relais déclarés, jamais sur ceux du palier courant — sinon la
disponibilité basculerait au rythme du thermostat. Même règle que
deviceMeasurement(), qui traitait DÉJÀ le cas correctement : aligner l'ancien sur
le neuf, pas inventer une politique.

THING_MISSING prime sur WRITE_FAILED : un relais absent EXPLIQUE les écritures
qui échouent, et annoncer WRITE_FAILED enverrait l'opérateur au bus quand la
cause est dans la configuration. D'où le corollaire, écrit dans la doc de
clearFault : ClearLoadFault lève le défaut d'ÉCRITURE, il ne fait pas exister un
Thing.

testEcsPartialFailure a dû être ajusté et c'est instructif : il utilisait un
relais JAMAIS CONFIGURÉ comme raccourci pour forcer un échec d'écriture. Le
raccourci a maintenant un sens propre, et le test distingue les deux causes — le
défaut collant se lève, le câblage manquant non.

Trouvé ni par un test ni par le banc, mais par la LECTURE d'une règle que l'index
a rendue visible. Consigné comme tel dans spec_ecs.md et AGENTS.md : c'est le
premier défaut réel exhumé par le chantier de documentation.

simulation 33/33, charging 16/16, loadmodel 20/20, amd64 0/0, doxygen 0.

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2026-08-29 13:27:25 +02:00
Patrick Schurig
2c46f8e798 fix(3g-2): une entrée de configuration supprimée est rattrapée au cycle suivant
LM-1209-e. Le provisionnement vivait dans la branche « l'adaptateur vient d'être
créé » de syncAdapters(). Or l'adaptateur est construit depuis le THING : il
survit à la suppression de l'entrée de configuration. Une entrée supprimée depuis
l'app n'était donc jamais recréée — mesuré sur .75, rien en 140 s.

Le trou de 3g-2 rouvert par le côté client : la borne restait ARBITRÉE mais
ABSENTE de GetLoadConfig, à un rang de queue non réglable. Elle consommait du
budget sans que personne puisse la classer, et rien ne le disait.

La condition devient un ÉTAT et non un ÉVÉNEMENT — « cette borne n'a pas
d'entrée » au lieu de « l'adaptateur vient de naître ». C'est la leçon qui dépasse
le défaut : un rattrapage dont la condition est un événement ne rattrape rien,
puisqu'il ne se rejoue pas. Même distinction qu'entre ECS-411, qui relit l'état
réel des relais, et l'hypothèse de départ qu'il a remplacée.

L'entrée recréée revient en rankOrigin "auto" — personne ne l'a classée, son rang
est de nouveau un défaut — et le rang posé par l'installateur est PERDU avec
l'entrée. Supprimer n'est donc pas un moyen de retirer une borne de l'arbitrage :
elle revient, déclassée, en queue et avec son badge. C'est exactement pourquoi la
marque doit se voir. enabled: false reste la voie et conserve le rang.

Le refus de provisionnement n'est annoncé qu'une fois par borne
(m_provisionRefuse) : le rattrapage étant cyclique, le répéter produirait un
avertissement par minute et pour toujours — la règle est déjà posée pour les
charges sans décision dans buildTelemetry(). Le drapeau tombe au premier succès.

testDeletedEvChargerConfigComesBack couvre les deux moitiés : le rattrapage, et
le cas négatif — il ne se rejoue PAS quand l'entrée existe, sans quoi il
réécrirait la configuration à chaque cycle, donc un changed(), donc un rebuild
d'adaptateurs, donc des verrous réarmés en boucle (ECS-412). Vérifié échouant
avec l'ancien comportement.

Le brief §6-C, qui promettait à l'app l'inverse de ce qui se passait sur le seul
geste client qui détruit de la configuration, est corrigé — et dit désormais ce
que la suppression coûte vraiment : le rang.

Passe aussi LM-1209-d (grouper à l'affichage, jamais à l'écriture) et
l'avertissement de sonde en tête d'INTERFACE.md.

amd64 0/0. simulation 32/32, charging 16/16, loadmodel 20/20, spotmarket 7/7.

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2026-08-29 11:08:08 +02:00
Patrick Schurig
3731d7b32f tools: l'index des règles, généré — et son garde-fou
Étape 2 du chantier de documentation. tools/gen-rules.py produit
doc-generated/RULES.md : chaque règle, son énoncé d'une ligne, son domicile, son
état de preuve DÉRIVÉ, et la liste de ce qui la cite. Sort en erreur sur un
identifiant cité et jamais défini, sur un identifiant qui n'existe qu'en ligne de
tableau, et sur un domicile ambigu.

L'état de preuve ne demande AUCUNE convention nouvelle : il se lit dans l'endroit
où l'identifiant apparaît — energyplugin/ pour le code, tests/ pour les tests,
docs/RELEVE_* pour la machine. Citer les règles en commentaire est déjà
l'habitude de la maison, et c'est cette habitude qui devient l'index.

« cité par », jamais « ✅ » : cet index prouve la CITATION, pas la couverture. Un
✅ automatique serait le même mensonge que celui qu'on corrige, en plus rapide.
C'est écrit en tête de la page générée, pas seulement dans un commit.

DEUX MESURES PRÉALABLES ÉTAIENT FAUSSES, et le générateur le montre. Un
identifiant admet des suffixes ALPHABÉTIQUES et NUMÉRIQUES — LM-1006-1,
LM-1105-b, LM-1209-a-bis. Un tiret ordinaire ne peut donc pas séparer
l'identifiant de l'énoncé : « **LM-1006-1** (…) », une citation, se lisait comme
une définition concurrente de LM-1006. D'où le séparateur cadratin, et d'où la
disparition des « 49 orphelins » et des « 20 domiciles ambigus » annoncés :
il en reste DIX, et ce sont les mêmes dans les deux catégories.

Et la première sortie a trouvé une faiblesse dans les citations écrites hier :
LES SOUS-RÈGLES N'HÉRITENT DE RIEN. Citer LM-1105 ne marque pas LM-1105-b, qui
sortait « spécifiée seule » alors qu'elle est implémentée et testée. Corrigé aux
quatre endroits concernés — la règle de convention est désormais : citer
l'identifiant EXACT, jamais le parent.

Aucun changement de comportement : les quatre citations touchées sont des
commentaires. Build 0/0, testMeasurementSourceIsPublished 3/3.

doc-generated/ reste ignoré par git, comme le reste de la sortie de gen-doc.sh :
versionner une page générée ferait un diff à chaque édition de spec. La garantie
qu'elle est à jour appartient au contrôle CI (étape 4).

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2026-08-28 16:08:22 +02:00
Patrick Schurig
8927b0033c feat(§12): LM-1209 — insertion en queue, rang unique, et la création se dit
Les trois conditions, d'un bloc.

INSERTION EN QUEUE. provisionEvChargerConfig() posait rang min − 1, écrasé à 1 —
donc à égalité avec la charge que l'installateur avait posée là exprès. C'est
désormais 1 + max(rangs). Queue de LISTE et non de domaine : les domaines ne sont
pas contigus, donc « juste après le dernier ev » exigerait de pousser une charge
d'un autre domaine, ce que la condition 2 interdit. Et comme max(domaine) ≤
max(liste), la queue de liste est toujours au moins aussi reculée — elle coïncide
quand le domaine occupe la fin, et sinon place la nouvelle charge derrière tout
le monde plutôt que de l'intercaler devant une charge classée. Plus fidèle au
principe que la formulation d'origine.

UNICITÉ. validateRanks() refuse une écriture où deux charges portent le même
rang. Avec la mise en garde écrite noir sur blanc : l'égalité ne coûte pas le
déterminisme — le tri est total sur (rang, identifiant) depuis 3g-2 — elle coûte
la gouvernabilité. S'y tromper ferait chercher le défaut dans le tri.

ET LA RÈGLE GÉNÉRALE QUI EN SORT (LM-1209-a-bis) : une vérification qui ÉCARTE et
une vérification qui REFUSE ne peuvent pas être la même fonction. validateSet()
nomme ce qui rend l'ensemble dangereux et load() s'en sert pour écarter ; y
ajouter l'unicité de rang aurait fait perdre des charges au démarrage sur une
configuration héritée — disparues de la configuration ET de l'arbitrage, sans
applySafeState, soit ECS-413 rouvert par une autre porte. Les deux sont
séparées ; validateRanks() n'est appelée que par setConfigs(). Au chargement, un
doublon hérité est signalé bruyamment et CONSERVÉ.

o:rankOrigin. Énumération fermée "auto" | "user", absente par défaut. Une
énumération et non un booléen parce que le troisième état est le point :
`rankIsDefault: false` affirmerait que le rang a été choisi, alors que c'est ce
qu'on ignore d'une configuration héritée. L'absence doit porter le « on ne sait
pas » ; un booléen ne sait pas se taire. Même motif que measurement.source, et la
spec le nomme désormais comme un motif de conception plutôt qu'une décision au
cas par cas.

Et la précision demandée en écrivant : l'effacement porte sur le RANG, jamais sur
la réception d'une écriture. SetLoadConfig remplace en bloc, donc réordonner une
AUTRE charge renvoie forcément l'entrée de celle-ci — l'effacer à cette occasion
perdrait une marque encore vraie. L'omission ne lève rien ; pour lever sans
déplacer, un client envoie "user". Un "auto" fabriqué est refusé, l'aller-retour
verbatim reste licite.

Trois tests. testAutoProvisionedRankGoesToTheQueue vérifié échouant avec
l'insertion en tête — et il échoue en disant que la borne n'entre PAS en
configuration, les deux mécanismes se répondant : le rang libre par construction
et le refus d'écriture en filet. testRankOriginFollowsTheRankNotTheWrite couvre
le cas qui se serait perdu, un client naïf qui omet la clé en déplaçant une autre
charge. testRankUniquenessRefusesWriteButNeverDiscards couvre la moitié qui ne se
voit pas : qu'un chargement conserve ce qu'il aurait pu écarter.

amd64 0 erreur / 0 avertissement. simulation 31/31, charging 16/16, loadmodel
20/20, spotmarket 7/7.

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2026-08-28 15:56:46 +02:00
Patrick Schurig
e392c1c7b8 feat(§11): la mesure d'une charge se lit sur l'appareil, et publie sa source
LM-1105/LM-1106 implantés. measuredW disparaît, sans alias.

ILoadAdapter::deviceMeasurement() — PURE VIRTUELLE, comme runtimeView() et pour
la même raison : un mécanisme ajouté qui hériterait d'un « non mesurable » par
défaut sortirait de la mesure sans bruit, et son écran afficherait « pas
mesurable » avec l'autorité d'un constat. Le compilateur pose la question.

Le type porte une CAPACITÉ, pas une valeur nulle : `available` répond à « cette
charge est-elle mesurable », question posée à la ThingClass, jamais à la valeur
du moment. Un routeur au palier 0 mesure 0 W et reste mesurable ; sans ce
booléen les deux seraient indistinguables.

attachMeasurements() résout meter → device → none. Le compteur explicite garde la
priorité, et pas d'abord parce qu'il mesure mieux : un réglage sans effet est
pire que pas de réglage. La priorité porte sur la SOURCE, pas sur la valeur —
compteur déclaré injoignable, on retombe sur l'appareil, parce que se taire
perdrait une mesure qu'on a et que le silence se lirait « non mesurable ».

Sous `none`, powerW est OMIS. La puissance nominale reste lisible dans
mechanism.*, qui dit d'où elle vient ; la faire passer pour une mesure produirait
un écart commandé↔mesuré identiquement nul à tous les cycles — un « tout
concorde » permanent, corollaire LM-104.

DEUX AFFINEMENTS IMPOSÉS PAR L'IMPLANTATION, tous deux de modèle :

LM-1105-a — une mesure PARTIELLE n'est pas une mesure. Là où plusieurs Things
portent la charge, il faut qu'ils la portent TOUS : trois relais dont un seul
mesure annonceraient 500 W là où 1 500 W coulent, et l'écart enverrait chercher
une panne inexistante. À ne pas confondre avec LoadTelemetry::currentPowerW, qui
accepte « au moins un » et retombe sur le nominal — celui-là est le juge runtime
du budget et doit rendre un nombre à chaque cycle. Les fusionner rouvrirait la
correction B.

LM-1105-b — la règle présuppose que le Thing piloté est TRAVERSÉ par la
puissance. Un relais de relay-router commute la charge, donc sa puissance EST
celle de la charge ; un contact SG-Ready est un contact de SIGNAL — la PAC est
alimentée ailleurs et un contact qui mesurerait quelque chose mesurerait sa
propre bobine. sg-ready est donc `none` par CONSTRUCTION, même sur des relais qui
mesurent — c'est le cas du banc — et c'est le seul mécanisme pour lequel
meterThingId reste la seule voie.

RelayRouter : la capacité se juge sur la ThingClass de TOUS les relais déclarés,
la valeur se lit sur les relais FERMÉS. Jugée sur les relais actifs, la source
vaudrait `device` au palier 1 et `none` au palier 0 — un bloc de mesure qui
apparaît et disparaît au rythme du thermostat. VÉRIFIÉ ÉCHOUANT ainsi.

testMeasurementSourceIsPublished : les trois sources sans une ligne de config de
compteur, le palier 0 qui ne fait pas basculer la source, la PAC en `none` alors
que ses contacts mesurent, la disparition de measuredW, puis les deux règles de
priorité — le compteur explicite l'emporte (1 234 contre 2 900), un compteur
injoignable fait retomber sur l'appareil.

Ne touche PAS ce que l'arbitre lit : LM-1101 tient, LoadTelemetry::currentPowerW
est inchangé, et le recrédit anti-clignotement n'a jamais transité par
meterThingId.

amd64 0 erreur / 0 avertissement. Suites, un processus par test : simulation
30/30, charging 16/16, loadmodel 18/18, spotmarket 7/7.

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2026-08-28 14:49:28 +02:00
Patrick Schurig
3b63eec251 fix(3g-2): une borne sans voiture assignée reste arbitrée
LM-1208-b appliqué : `assignedCarId` sort du filtre d'entrée du waterfall.
Restent deux exclusions, et elles ne disent pas la même chose — le mode manuel
est une INTENTION (l'utilisateur pilote), l'absence de véhicule branché un
CONSTAT (rien à consommer de ce qu'on allouerait).

Le critère venait du proxy, où il a un sens : sans voiture, pas de SoC, pas de
capacité, pas d'échéance à planifier. Le waterfall n'a besoin d'aucune des trois
pour allouer du surplus. Il contredisait LM-1206 — le rang et le plancher
appartiennent à la borne, pas au véhicule — il n'était pas vérifiable, et il
excluait la borne d'un invité au moment précis où elle consomme. Ce qu'on perd
sans voiture est une FONCTION, échéance et cible d'énergie, pas l'arbitrage.

LM-1208-c, trouvé en implantant, et c'est lui qui aurait mordu : retirer le
critère ne suffit pas. Le proxy ne PRÉPARE pas une borne sans voiture —
prepareInformation() la filtre en entrée — donc elle entre dans le waterfall
sans ChargingProcessInfo. Or internalProcessInfo() rend un objet par DÉFAUT, et
ses valeurs sont plausibles : une phase, pas de bascule. Une borne triphasée
aurait été annoncée monophasée et le budget divisé par trois — plafond 3 680 W
au lieu de 11 040, 16 A commandés au lieu de 9, 11 kW tirés d'une enveloppe qui
en comptait 3,7. Le défaut de 3g-1 pris à l'envers, et silencieux.

D'où internalHasProcessInfo() : la question « cette borne a-t-elle été préparée
ce cycle » devient POSABLE au lieu d'être déduite d'une valeur crédible. Sans
ChargingProcessInfo on ne bascule pas — basculer suppose de savoir ce que la
voiture accepte — et on retient le phaseCount de la BORNE, hypothèse
conservatrice au sens de LM-104 : elle surestime la consommation.

Éprouvé par testChargerWithoutCarIsArbitrated, et VÉRIFIÉ ÉCHOUANT sans le
garde-fou : 3 680 W au lieu de 6 000 W alloués. Le test porte les deux moitiés —
la borne sans voiture est servie ET le mode manuel reste une exclusion, sans quoi
il passerait aussi si toute borne était arbitrée sans condition.

amd64 0 erreur / 0 avertissement. Suites, un processus par test : simulation
29/29 (dont run 16/16), charging 16/16, loadmodel 18/18, spotmarket 7/7.

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2026-08-28 12:46:44 +02:00
Patrick Schurig
c2f08cb804 fix(3g-1): une borne sans véhicule branché est hors arbitrage
Trouvé au banc le 2026-08-27, en exerçant 3g-2 (docs/RELEVE_3g2.md §3.1).

Une wallbox en Eco, voiture assignée, mais `pluggedIn: false`, s'est vu allouer
4 853 W qu'elle ne pouvait pas tirer — `currentPower: 0`, `charging: false`. La
PAC derrière elle n'a survécu que sur son propre recrédit. Trois cycles
consécutifs : 2 350 / 4 853 / 5 464 W retirés du budget et donnés à personne.

evParticipatesInWaterfall() reprenait le filtre d'entrée du proxy — voiture
assignée, mode non manuel — mais pas `pluggedIn`. Le proxy n'en avait pas
besoin : son allocation n'était pas une cascade, donc gaspiller ne privait
personne. En cascade, si. L'asymétrie était déjà visible dans le code : la
boucle EV du scheduler, qui sert les financements réseau, teste
`!ev->pluggedIn()` depuis toujours ; seul le chemin waterfall ne le faisait pas.

C'est le défaut du relevé 3g-1 §3.4 par une autre porte : là le plancher
mentait, ici c'est le filtre d'entrée. Défaut de 3g-1, révélé par 3g-2 parce
que la décision atteint enfin le matériel — et corrigé à part du lot, comme les
quatre précédents.

Hors arbitrage, et non « servie à 0 avec un motif » : même famille que les deux
autres exclusions (DESIGN_3g §4). Une borne débranchée ne consomme rien, sa
consommation nulle est déjà au compteur, et lui donner un rang la ferait
apparaître dans la cascade pour n'y rien faire. Le journal l'annonce comme les
deux autres cas.

testUnpluggedChargerTakesNoBudget, VÉRIFIÉ ÉCHOUANT SANS LE CORRECTIF : la
borne débranchée disparaît du contexte et la charge suivante reçoit les 3 000 W
entiers ; la seconde moitié rebranche le véhicule pour prouver que c'est bien
`pluggedIn` qui décide, et non une exclusion fortuite.

Suite complète : simulation 28/28, charging 16/16, loadmodel 16/16,
spotmarket 7/7. Build amd64 0/0.

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2026-08-27 12:52:21 +02:00
Patrick Schurig
baf267a963 feat(3g-2): une charge, un commandeur
Le relevé machine du 2026-08-26 l'énonçait sans détour : « tant que ceci n'est
pas traité, la transplantation ne commande rien ». L'arbitre décidait,
publiait un motif juste, et adjustEvChargers() commandait autre chose une
milliseconde plus tard. Ce lot ferme les trois points que le banc a ouverts.

1. UNE CHARGE, UN COMMANDEUR

Les actions EV du waterfall sont enfin DISPATCHÉES — elles ne l'étaient pas du
tout : m_loadAdapters ne contient pas les bornes, et applyActionsToAdapters()
s'arrêtait là. Et les bornes ainsi commandées sortent du chemin proxy par deux
crochets virtuels posés dans l'amont, interrogés à deux moments du cycle où la
réponse n'est pas la même : evSurplusPlannedByWaterfall() avant le plan (à qui
la borne appartient-elle), evCommandedByWaterfall() après (qu'a-t-il commandé).
Sans cette distinction, une borne servie par l'échéance ne serait plus
commandée du tout.

Le jeu des bornes commandées est NOMMÉ par le scheduler (Plan::waterfallEvIds).
Le redéduire ailleurs — « motif différent d'EV_DEADLINE », « financement au
surplus » — dériverait du vrai au premier motif ajouté, et EV_GRID_START porte
justement funding=Grid tout en venant du waterfall. Il est vidé à l'entrée du
mode dégradé : le waterfall ne commandant plus, il ne peut plus revendiquer.

chargingState, que posait adjustEvChargers(), est repris par l'arbitre pour
les bornes qui n'y passent plus — sinon l'app afficherait « en charge » une
borne que l'arbitre vient d'éteindre.

2. evFloorW() REND L'EXIGENCE RÉELLE, ET LA TOLÉRANCE DEVIENT VISIBLE

Le plancher valait `min × acquisitionTolerance × 230 × phases` : 2 070 W
annoncés pour une borne qui en exige 4 140. Le waterfall allouait 2 828 W,
l'adaptateur refusait d'enclencher sous 6 A, et 2 828 W étaient retirés du
budget pour personne. Ce sont deux grandeurs différentes : le plancher est ce
que la borne EXIGE, la tolérance est la part qu'on accepte de ne pas couvrir.

La tolérance n'est pas supprimée pour autant — un réglage documenté (défaut
0,5) qui devient inerte sans le dire est un silence ambigu, et tout le parc
verrait son VE démarrer deux fois plus tard sans explication. Elle devient un
seuil de démarrage EXPLICITE : motif EV_GRID_START {budgetW, floorW, gridW},
funding=Grid, et une comptabilité qui se partage — budgetW dans
budget.allocatedW, gridW dans budget.evReservedW, budgetW + gridW ==
allocatedW.

C'est une brèche assumée dans le financement réseau que DESIGN_3g §3.1 déférait
à 3f. Elle est bornée par construction, pas par discipline : surplus réel exigé
(budgetW > 0), tout le budget restant consommé donc AU PLUS UNE borne par
cycle, et le plafond de la protection de surcharge s'applique avant. Écrite en
toutes lettres dans DESIGN_3g §3.1-bis.

3. LE RANG D'UNE BORNE EST CONFIGURABLE

Il vit là où vivent tous les rangs : LoadConfig.priority (LM-1206/LM-1207). Pas
de second système de priorité — un classement propre aux bornes ne saurait pas
exprimer « VE1 > ECS > VE2 », et deux classements qui ne peuvent pas
s'interclasser sont un défaut, pas deux fonctionnalités. ChargingInfo ne porte
donc aucun champ de rang.

Toute borne détectée reçoit d'office une entrée « evcharger », portant le rang
et RIEN d'autre : ses limites viennent du Thing et changent avec la voiture
branchée. Création journalisée, une ligne par borne, à la création seulement —
une écriture que personne n'a demandée doit laisser une trace. Le tri devient
TOTAL : à rang égal, l'identifiant départage, donc laquelle démarre est
reproductible même avant tout réglage.

L'entrée SURVIT à la disparition de son Thing : borne remplacée, ThingId
changé, appareil déposé. Elle reste publiée available: false / faultCode:
THING_MISSING / motif LOAD_UNAVAILABLE, et ne retient aucun budget. La
supprimer d'office rendrait « borne remplacée » indistinguable de « borne
jamais configurée ».

CORRIGE UNE RUPTURE D'INVARIANT DE 3g-1, non signalée à l'époque : en faisant
entrer les bornes dans loads[], 3g-1 publiait des charges qui ne figuraient
dans AUCUNE GetLoadConfig — la charge fantôme que le lot B-bis avait
supprimée, réapparue par l'autre bout. L'app s'appuie sur cet invariant pour
résoudre libellé, domaine et rang. L'auto-provisionnement le rétablit par
construction.

ÉPROUVÉ

  - testEvChargerRankDecidesWhoCharges : deux bornes, un budget qui ne paie
    qu'un plancher, la seconde refusée avec BELOW_MIN_POWER {budgetW: 620,
    minPowerW: 1380}, et l'inversion du rang change la borne servie. C'est la
    moitié ARBITRAGE de LM-1204-b. Couvre aussi l'aller-retour neutre par la
    frontière RPC et l'inclusion loads[] ⊆ GetLoadConfig.
  - testEvGridStartIsAnnouncedAndBounded : le motif chiffre le soutirage, la
    comptabilité se réconcilie, une seule borne soutire par cycle.
  - testEvChargerConfigOutlivesItsThing : l'entrée survit, publiée en défaut.
  - testEvChargerConfigIsRankOnly / RefusesPayloads / ClaimsItsThing.

Deux points de contrôle de `run` bougent, dans un seul scénario et par une
cause unique : la conversion watts→ampères se fait désormais après
l'allocation, et l'arrondi tombe parfois de l'autre côté. 14 des 16 scénarios
sont identiques au bit près, et ce qui compte est inchangé dans les deux —
la voiture est à 100 % à l'échéance.

Suite complète : simulation 27/27, charging 16/16, loadmodel 16/16,
spotmarket 7/7. Build amd64 0/0.

RIEN N'A TOURNÉ SUR MACHINE. docs/RECAP_3g2.md dit ce qui reste à éprouver au
banc — dont LM-1204-b avec deux bornes réelles, la Terra AC étant vérifiée
absente du réseau (ARP INCOMPLETE depuis le banc lui-même).

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2026-08-27 10:43:25 +02:00
Patrick Schurig
e5e20db9fd fix(3g-1): l'écrêtage par la limite de phase avait été perdu
Troisième défaut latent de 3g-1, et le seul des trois qui touche la sécurité.
Corrigé à part du lot 3g-2, pour pouvoir être relu ou rétroporté seul.

L'écrêtage d'une consigne EV par la limite de phase vivait dans
planSurplusCharging() : `newValue = qMin(newRawValue, allowanceOnRootMeter)`.
En transplantant la décision de surplus dans le waterfall, 3g-1 a laissé cet
écrêtage derrière lui. Sans conséquence tant que rien n'était exécuté — mais
la décision du waterfall est censée l'être, et alors plus rien ne borne
l'allocation avant qu'elle ne parte au matériel. Le seul filet restant serait
verifyOverloadProtection(), APRÈS coup.

Le plafond redevient donc une borne DÉCLARÉE de l'adaptateur
(LoadContext.declared.maxPowerW), ce qui le place là où la règle 4 d'AGENTS le
veut : le waterfall ne peut pas allouer au-delà, au lieu d'être rattrapé.

Deux points de sécurité tenus explicitement :

  - Le plafond ne descend JAMAIS sous le plancher de la borne. C'est la règle
    de l'amont reprise mot pour mot (`if (newValueInt <= minValue) newValueInt
    = minValue`) et la répartition des rôles qu'elle porte : la limite de
    phase RABAISSE la borne à son minimum, elle ne la coupe pas. Couper est le
    geste de la couche L4, qui tourne en temps réel sur powerBalanceChanged et
    garde le dernier mot après le dispatch. Écrêter jusqu'à 0 ici ferait
    décider la coupure par la stratégie.
  - L'allowance est la place LIBRE, sans rendre à la borne ce qu'elle tire
    déjà. Le retour serait plus juste en régime établi, mais ferait disparaître
    la réponse à la surcharge : sur une phase en dépassement, la place libre
    est NÉGATIVE, et c'est ce signe qui ramène la borne à son minimum.

Nouveau motif PHASE_LIMIT {limitW, requiredW} : quand la place libre tombe
sous ce que la borne exige, c'est la limite de phase qui interdit, pas le
budget. Dire « budget sous le plancher » enverrait attendre le soleil là où
il faut regarder l'abonnement et les autres consommateurs — deux causes, deux
gestes (règle 7-b).

Suite simulation `run` 16/16, testOverloadProtectionEcoMode vert.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_017TVywtayEeoRJ2yWUW4iZj
2026-08-27 10:27:50 +02:00
Patrick Schurig
7d4e2351f4 fix(tests): la suite de simulation ne compilait plus depuis 639689b
Le lot E §12 a ajouté le paramètre minPowerW au constructeur
d'EtmVariableLoadAdapter sans le répercuter sur les cinq sites d'appel de
tests/auto/simulation. La suite ne compile donc plus depuis ce commit —
autrement dit, personne ne l'a exécutée depuis. Les cinq sites passent
désormais minPowerW = 0 explicitement.

Deux attentes avaient rouillé pendant ce temps, et les deux portent sur du
TEXTE publié — ce qui est précisément ce que ces tests doivent surveiller :

  - testEcsColdStartLockExpires attendait « insuffisant » là où f134048 a
    délibérément fait sortir BELOW_MIN_POWER. Le cas est « il y a un budget,
    il n'est pas au bon FORMAT » : le motif doit nommer le palier. Ce que le
    test éprouve reste le même — ce n'est pas le verrou.
  - testDecisionReasonRendering attendait « Surplus insuffisant » pour
    SG_NORMAL, reformulé en « Aucun surplus à allouer » par le même commit,
    parce que ce motif ne sort plus que pour un budget nul ou négatif.

Le catalogue de motifs avait dérivé au passage : BATTERY_RESERVE et
BELOW_MIN_POWER étaient entrés en 3g-1 sans ligne de rendu attendue ni entrée
dans la liste de clôture. Leur texte — celui sur lequel le banc s'appuie pour
distinguer « il n'y a rien » de « il y en a, mais pas au bon format » ou
« une règle le retient » — n'était donc éprouvé par rien. Refermé, avec les
deux formes de BELOW_MIN_POWER (avec et sans état).

Suite verte : simulation 24/24 fonctions, dont les 16 scénarios de `run`.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_017TVywtayEeoRJ2yWUW4iZj
2026-08-27 10:05:51 +02:00
Patrick Schurig
0765672e62 feat(config): lot B-bis — la PAC entre en configuration — 1.15.2+etm15
Le bloc d'enregistrement codé en dur d'energypluginnymea.cpp est supprimé, avec
registerSgReadyAdapter(), la table m_sgReadyAdapters et claimedRelays(). Il n'existe plus
aucun chemin d'enregistrement en dur : m_loadAdapters est la table UNIQUE des charges
arbitrées, et toutes ses entrées viennent de LoadConfigStore.

Contrat : loads[] de GetLoadTelemetry est désormais INCLUS dans GetLoadConfig, par
CONSTRUCTION et non par discipline. La règle de détection publiée à +etm14 — « un loadId sans
équivalent dans GetLoadConfig est une charge non configurable » — est retirée d'INTERFACE.md :
elle n'avait qu'un porteur, pac-terrain, qui vient de disparaître. Aucun configurable:false
n'est ajouté, il n'aurait plus rien à signaler. L'inclusion ne vaut que dans ce sens : une
charge enabled:false est configurée sans être publiée.

SÉCURITÉ — repli L2 d'une PAC de configuration, trou ouvert par LM-300 et refermé ici. Le
repli envoyait un Setpoint(0) à toute la table et un State(2) à une table séparée réservée à
la PAC en dur ; une PAC construite depuis la CONFIG vivant dans la première recevait donc une
action que SgReadyAdapter rejette d'entrée, et rien d'autre — elle restait en état 4 sous
compteur muet quand SAFETY.md §L2 exige l'état 2. Le motif DEGRADED_L2 s'affichait
correctement : seule l'écriture manquait. Le repli lit maintenant supportedKinds (LM-301-b).

ECS-411/-411-b au SG-Ready : l'état de départ est relu sur les contacts, avec relevé contact
par contact et l'issue — y compris quand l'issue est l'état neutre. ECS-412 au minStateHold :
armement paresseux au démarrage à froid, jamais permanent.

Harnais de test : JournalCapture se chaînait sur elle-même (récursion infinie à croissance
quadratique dès la deuxième capture vivante, donc OOM) ; tm/owner non initialisés sur trois
sites de freshSetup().

Vérifié sur .75 avant publication — docs/RELEVE_LOTBbis.md. Suites : simulation 85,
charging 74, spotmarket 44, zéro échec, un processus par test.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01HajXLUczEyZd22JeewRfff
2026-08-25 18:35:04 +02:00
Patrick Schurig
74465375c4 feat(telemetry): lot B — frontière de télémétrie d'arbitrage + o:domain — 1.15.2+etm14
Constat d'origine, rejoué et daté au banc : 90 s d'écoute, arbitre actif, ~2 kW exportés
→ ZÉRO notification NymeaEnergy.*. L'état runtime de l'arbitre (allocation, budget, verrous,
paliers, disponibilité, motifs) ne franchissait aucune frontière RPC : il vivait exclusivement
dans qCInfo(dcNymeaEnergy). Expliquer les décisions au client n'avait donc aucun transport.
Après déploiement, même geste : 13 notifications en 480 s.

Aucune phrase composée par la box. La locale nymea est PAR CONNEXION (JSONRPC.Hello o:locale),
et NymeaEnergyJsonHandler est un JsonHandler sans pluginId — donc hors du catalogue de
traduction : rien ne rattraperait une phrase française émise là. La box transporte un CODE et
des PARAMÈTRES ; la phrase est fabriquée par le client.

LoadAction::reason devient DecisionReason{code, params}. La ligne française du journal est
RENDUE depuis ce couple par renderFr(), source unique — jamais maintenue en parallèle. Les 19
codes sont EXTRAITS des sites existants, pas inventés ; les motifs d'ECS-309 et ECS-309-b sont
repris mot pour mot. Prouvé par comparaison de traces (1726 lignes de journal identiques en
simulation), par une table d'or qui échoue au premier code sans phrase attendue, et au banc sur
7 motifs distincts. Le libellé de la charge n'entre pas dans la charge utile : il est substitué
au RENDU, par l'appelant qui le connaît.

Les verrous sortent en SECONDES RESTANTES, pas en watts. Ceci n'enfreint pas ECS-306 : cette
exigence interdit qu'un index de PALIER franchisse la frontière d'ALLOCATION ; une valeur
d'AFFICHAGE sortante est un autre chemin. Le mécanisme sort en union discriminée
(relay|variable|sgReady), toutes clés internes optionnelles au schéma (LM-302).

ILoadAdapter::runtimeView() est PURE VIRTUELLE à dessein — mais la pure virtuelle force à
RÉPONDRE, pas à répondre quelque chose. testRuntimeViewIsSubstantial() est le second verrou :
les quatre adaptateurs, amenés dans un état non trivial, doivent rendre les valeurs runtime
réelles, les verrous en secondes ET leur expiration, et les codes de défaut. Deux mutants
« vue vide » introduits puis retirés : le test échoue sur chacun.

budget publié : surplusW, evReservedW, recreditedW, allocatedW, remainingW, avec l'identité
surplus + recrédit − alloué == restant. recreditedW n'est pas décoratif : sans lui l'identité
serait fausse DÈS QU'UNE CHARGE CONSOMME, et le client chercherait un écart inexplicable. Le
banc l'a montré aussitôt — surplusW −250 W avec recreditedW 3000 W — rendant lisible l'artefact
de banc documenté dans AGENTS.md (relais sans mesure + rootmeter aveugle).

Champs omis, jamais nuls : timestamp absent = aucun cycle depuis le démarrage ; budget absent =
mode dégradé, planification suspendue. Publier un zéro se lirait « exécuté, rien à allouer ».

Cadence : changement qualitatif ou variation d'allocation > 50 W, plus un battement de 60 s.
C'est le battement qui rend un arbitre FIGÉ détectable — les notifications continuent tandis que
le timestamp cesse d'avancer. Observé 3 fois au banc. Volume mesuré : ≈ 1,7 Mo/jour, un client.

GetChargingSchedules rend enfin degradedMode : il était POUSSÉ en notification seule, donc
illisible par un client connecté après la bascule (famille ECS-411). Règles absolues 11 et 12
ajoutées à AGENTS.md.

LoadConfig : champ optionnel domain (ecs·ev·heating·hvac·battery), PURE métadonnée d'intention
que l'arbitre ne lit pas. Absente ou vide = non classée. Forme exacte découverte au banc et
corrigée dans la doc ET le test : GetLoadConfig sérialise via le méta-objet, donc la propriété
sort TOUJOURS, à "" — comme sgReady:{} ou powerLevels:[]. C'est le corollaire LM-302.

Règle 7-c, deux silences fermés : les retours idempotents du RelayRouter et du SgReadyAdapter
étaient MUETS — « consigne reçue, palier déjà bon » ne se distinguait pas de « l'action n'est
jamais parvenue à l'adaptateur », et c'est le cas ordinaire qu'on vient vérifier.

⚠️ Porté au contrat : loads[] n'est PAS en correspondance 1:1 avec GetLoadConfig. « pac-terrain »
est la PAC SG-Ready CODÉE EN DUR d'energypluginnymea.cpp (K1/K2 = Relay4/Relay5, {3:1500,
4:3000}) — arbitrée et publiée, mais inconfigurable : ni rang, ni domain, ni enabled:false.
INTERFACE.md porte la règle de détection pour l'app. Son sort reste À TRANCHER (RELEVE_LOTB §8-bis b).

Déploiement : la recette de TEST_TERRAIN.md §b portait un glob « dpkg -i /tmp/…_*_arm64.deb »,
de la même famille que celui qui a rétrogradé .75 de +etm12 à +etm9. Remplacée par
etm-powersync-deploy/deploy.sh (archivage avant dépôt, installation par nom, refus de
rétrogradation, contrôle de version après coup).

Vérifié sur .75 (1.15.2+etm13 puis +etm14) : critères 1, 2, 4, 5, 6, 7, 8 du brief. Critère 3
(épisode dégradé) vérifié en simulation seulement — le déclencher demande de faire taire un
simulateur SunSpec partagé, hors périmètre. Relevé complet, critère par critère, avec ce qui n'a
PAS été vérifié sur la machine et pourquoi : docs/RELEVE_LOTB.md.

Suites : simulation 38/38, charging 46/46, spotmarket 32/32, y compris en build DEBUG où les
Q_ASSERT_X du validateur JSON-RPC sont actifs (le schéma déclaré correspond donc à la charge
utile émise, retours ET notifications). Cross-arm64 : 0 avertissement. Doxygen : 10, inchangé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_016MfvSskkYrrFriYcj4683D
2026-08-25 13:18:10 +02:00
Patrick Schurig
cd1a0c83a5 fix: ECS-410-b — l'issue de ClearLoadFault, et l'asymétrie refus/succès (règles 7-c, 7-d)
ClearLoadFault est le SEUL levier de reprise à distance : ECS-410 pose un verrou collant que
seuls ce RPC ou une reconstruction lèvent. L'arbitre journalisait la demande de l'opérateur,
jamais son issue — si bien qu'appelé depuis l'étranger, on ne distinguait pas « le défaut a
été levé » de « il n'y en avait pas » de « l'appel n'a pas atteint l'adaptateur ». L'opérateur
relance trois fois et conclut que le système est cassé.

L'issue est écrite dans l'ARBITRE, pas dans chaque adaptateur : une ligne là couvre les quatre
d'un coup et ne peut pas être oubliée par un adaptateur futur ; répétée dans chacun, elle
manquerait le cinquième. Les trois cas sont distincts à la lecture.

ILoadAdapter::clearFault() rend un bool au lieu de void. Le type de retour force chaque
implémentation, présente et future, à répondre à la question « un défaut a-t-il réellement été
levé ». EvAdapter, qui n'a pas de mécanisme de défaut, le dit désormais explicitement plutôt
que par un corps vide.

Règle 7-d — un refus doit être au moins aussi visible que l'application correspondante. Le
refus par verrou minStateHold de SgReadyAdapter était en qCDebug quand l'application, dix
lignes plus bas, était en qCInfo. L'asymétrie est le défaut, pas le niveau : un resserrement
de la journalisation — et on vient d'en faire un pour tenir deux semaines — aurait fait
disparaître le refus AVANT le succès, ne laissant au journal que les décisions abouties. Or un
refus est plus informatif qu'une application réussie : il dit qu'une décision a été prise et
n'a pas été exécutée. Vérification faite sur les autres adaptateurs : c'était le seul cas. Les
qCDebug restants sont symétriques, et le marqueur L2 par cycle reste en debug à dessein, son
entrée étant en qCWarning et sa sortie en qCInfo.

Le retour idempotent du routeur reste DIFFÉRÉ, et ira en qCDebug : c'est le cas le plus
fréquent — plusieurs milliers de lignes par jour sur un budget ramené à 6,5 Mo — et son
ambiguïté est partiellement couverte, le scheduler journalisant sa décision et l'armement à
froid s'exécutant avant ce retour. Faible gain, coût réel : l'inverse des deux cas corrigés.

Le test porte sur le TEXTE des trois issues et vérifie qu'elles sont deux à deux distinctes.
Suite complète : 112 tests, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 20:27:53 +02:00
Patrick Schurig
6acaee38f9 fix(relayrouter): ECS-411-b — la reprise s'annonce, et annonce ce qu'elle a lu
La correspondance exacte ne journalisait qu'au palier non nul (`if (i > 0)`). Au palier 0 —
le cas de l'armement minOff d'ECS-412, celui qu'on vient précisément observer — le journal
était muet, et « relais lus, tous ouverts » ne se distinguait pas de « reprise non
exécutée ». Constaté au banc le 2026-08-13 : ECS-411 fonctionnait, et son contrôle sur le
chemin réel était impossible depuis les traces.

Le relevé porte désormais l'état de CHAQUE relais — identifiant, puissance déclarée, et
fermé / ouvert / injoignable→supposé fermé — avec le palier retenu, la branche empruntée et
la somme lue. Sortie unique pour les trois branches. Un relais injoignable fait passer la
ligne en avertissement : le palier déduit est plausible, la lecture ne l'est pas, et
« palier repris : 0 » couvrait ces deux situations sans les distinguer.

Un défaut de fond a été trouvé PAR ce relevé, qui affichait « (0W) » pour le relais 1500 W.
La nominale par relais était redéduite des encodages solo, or la déduplication par puissance
peut en évincer un : avec 500/1000/1500, le palier 1500 est encodé {500,1000} (masque 3,
rencontré avant le masque 4) et le relais 1500 n'apparaît seul nulle part. Sa nominale valait
0, donc un démarrage sur ce seul relais donnait sumW = 0, aucune correspondance exacte, et un
palier 0 annoncé pendant que 1500 W circulaient — l'annonce en sous-estimation qu'ECS-411
existe pour interdire. Elle est prise à la déclaration (m_relayNominalW). Rendre la lecture
visible est ce qui a rendu le défaut trouvable : c'est le sens de la règle, pas un effet
secondaire.

Règle 7-c dans AGENTS.md : un silence ne doit jamais être ambigu. Journaliser l'issue, pas
seulement l'issue remarquable ; journaliser ce qui a été lu, pas seulement ce qui en est
déduit. Trois autres endroits signalés dans spec_ecs.md, non corrigés — le retour idempotent
du routeur, clearFault() sur charge saine, et le refus minStateHold en qCDebug quand
l'application est en qCInfo.

RELEVE_ECS306 §3.0, en tête du protocole : un état nymea n'émet changed() que si la valeur
bouge, donc une grandeur forcée constante déclenche le watchdog L2 en 90 s et fait mesurer le
watchdog au lieu de l'arbitrage. Constaté au banc en gelant le simulateur.

Les tests portent sur le TEXTE publié, via un collecteur de messages : un test « journal non
vide » n'aurait rien vu. Trois cas, tous vérifiés échouant sans les correctifs. Suite
complète : 112 tests, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 20:13:18 +02:00
Patrick Schurig
1ccea65ecd fix(scheduler): ECS-309-b — le motif ne nomme un verrou que s'il a déplacé la consigne
Le critère était « consigne > budget ». Il est vrai dès que le budget passe sous zéro à
palier nul — 0 > -389 — et le motif annonçait alors « Verrou minOn — chauffe-eau maintenue
à 0 W (puissance engagée, budget -389 W) » : un verrou qui ne mordait pas, sur une
puissance engagée nulle, quand le soutirage était la seule cause.

Constaté au banc le 2026-08-13 sur +etm10, sept fois en quatre heures, toujours au cycle
suivant un palier 0. Le défaut est antérieur à ECS-309 : celui-ci a ajouté la branche
minOff après la branche minOn sans voir que la première capturait déjà un cas étranger.
Corriger une branche ne dit rien de ses voisines.

Le critère compare désormais la consigne appliquée à la consigne VOULUE avant écrêtage —
la mémoire qu'ECS-309 avait justement introduite. Relevée par le verrou → minOn ; rabaissée
→ minOff ; inchangée → le budget. Les deux branches se lisent sur le même axe, et le motif
nomme un mécanisme parce qu'il a agi, non parce qu'il aurait pu.

Ce n'était pas qu'un défaut de lisibilité. La branche minOn étant évaluée en premier, elle
masquait le motif d'armement à froid d'ECS-412 chaque fois que le budget était négatif au
redémarrage — c'est-à-dire au fond du creux, précisément l'instant où il faut redémarrer
pour observer minOff. La campagne du volet 2 aurait mesuré le mauvais verrou.

Le test reproduit le cas du banc : palier 0, budget négatif, aucun verrou actif. Sans le
correctif il produit le texte exact relevé sur la machine. Suite complète : 112 tests
(34 simulation + 46 charging + 32 spotmarket), 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 07:32:42 +02:00
Patrick Schurig
38e490e432 fix(scheduler): ECS-309 — le motif nomme le verrou, pas le budget
Quand un verrou produit le palier appliqué, le decisionReason doit nommer ce verrou. Le
chemin minOff ne le faisait pas : il tombait dans la branche par défaut et publiait
« Surplus insuffisant (7706 W) » alors que 7706 W étaient précisément disponibles.
Constaté au banc le 2026-08-09, pendant la fenêtre d'armement à froid d'ECS-412. La
décision était juste ; le motif disait l'inverse de la cause.

La règle 7 d'AGENTS.md exige un motif non vide ; ECS-309 l'étend de la présence à la
fidélité. Un motif faux est pire qu'un motif absent : il envoie diagnostiquer le mauvais
problème, et il le fait avec l'autorité d'une explication.

Le scheduler mémorise ce que la stratégie voulait AVANT écrêtage par les bornes de
verrou — sans cette mémoire, « le budget ne payait pas » et « le verrou a refusé »
aboutissent à la même consigne et deviennent indiscernables. Le motif minOff cite le
budget DISPONIBLE, précisément pour couper court à l'explication budgétaire.

Le test porte sur le MÉCANISME annoncé, pas sur la non-vacuité de la chaîne : les trois
causes doivent produire trois textes distincts, et le cas minOff est vérifié échouant
sans le correctif — il reproduit alors le motif exact du banc. Le cas minOn exige un
soutirage pour être atteint : le recrédit anti-clignotement rend au budget la puissance
déjà engagée, si bien qu'en export une charge peut toujours s'offrir son propre palier.

Suite complète : 112 tests, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 07:05:57 +02:00
Patrick Schurig
8a4e73adce fix(rpc): va-et-vient Get → Set cassé par l'union LM-300
GetLoadConfig sérialise via pack<LoadConfig>(), donc via le méta-objet : toutes les
propriétés déclarées sortent, y compris un « sgReady » VIDE sur une charge qui n'est pas
SG-Ready. Le schéma SetLoadConfig exigeait « states » dès que la clé était présente, et
nymea valide les paramètres AVANT le handler : lire puis réécrire une configuration
relay-router était donc impossible — c'est-à-dire le geste ordinaire de l'app.

C'est le mur que spec_loadmodel.md §3 annonçait à la frontière RPC, touché par un côté
qu'il n'avait pas prévu : les clés INTERNES d'une charge utile optionnelle doivent être
optionnelles elles aussi, sans quoi elles contraignent les charges des AUTRES mécanismes.
L'exigence réelle (states non vide, état 2 présent) reste tenue par isValid().

Constaté au banc à la première tentative réelle de SetLoadConfig. Aucun test ne rejouait
le va-et-vient de l'app ; testLoadConfigRpc §3bis le fait maintenant, et il a été vérifié
échouant sans le correctif.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 06:32:32 +02:00
Patrick Schurig
e37f204047 fix(config): ECS-110-b — un Thing n'appartient qu'à UNE charge active
Le cas général n'était pas couvert, et le trou était complet. isValid() s'arrête au bord
d'une charge : deux charges de configuration pouvaient revendiquer le même Thing — un
relais déclaré à la fois dans la charge ECS et dans un état SG-Ready — avec exactement
les conséquences que la garde de l'arbitre évite pour la PAC codée en dur : deux
commandes contradictoires sur un organe, sa puissance comptée deux fois dans le budget
(règle absolue 1). Rien ne l'empêchait, rien ne l'aurait signalé.

L'exclusivité est une propriété de l'ENSEMBLE, qu'aucune charge ne peut vérifier seule :
LoadConfigStore::validateSet(), appelée par setConfigs() (rejet total, rien persisté) et
au chargement (l'entrée en conflit est écartée, le reste survit — écarter une charge ne
commande rien, la charger commanderait faux).

Deux doublons intra-charge manquaient aussi : deux étages relay-router sur le même Thing,
que le routeur fusionnait en silence en annonçant le double de la puissance réelle, et un
relais répété dans un même état SG-Ready. Un relais présent dans PLUSIEURS états reste
légitime : l'état 4 est l'union des états 1 et 3.

Portée tranchée : seules les charges enabled sont confrontées — une charge désactivée ne
construit aucun adaptateur, et l'interdire empêcherait de préparer un remplacement ;
activer repasse par setConfigs(). ThingIds normalisés via QUuid, la configuration
mélangeant « {uuid} » et « uuid ».

LM-302-b : tout mécanisme futur doit déclarer ses Things via claimedThingIds(), seul
point à étendre — l'oublier le rendrait invisible à la vérification.

Suite complète : 112 tests, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 16:29:28 +02:00
Patrick Schurig
25cde160ba feat(sg-ready): construction depuis la configuration + garde de double propriété
LM-301 vérifié à l'usage : brancher le mécanisme n'a touché qu'une branche de fabrique
dans rebuildLoadAdapters(), un champ optionnel au schéma RPC, et la comparaison
sameHardware() — la charge utile fait partie du « matériel », un état ré-encodé impose
une reconstruction. Aucun code d'arbitrage n'a bougé.

La PAC de configuration vit dans m_loadAdapters, la MÊME table que les autres charges.
Elle hérite donc d'ECS-412 (reconstruction incrémentale) et d'ECS-413 (état sûr à la
désactivation, qui vaut ici ÉTAT 2 et non « contacts ouverts ») sans code dédié. Le
dispatch des actions route par loadId d'abord, l'enregistrement en dur ne servant plus
que de repli.

Garde neuve, créée par cette configurabilité même : une PAC de config peut viser les
mêmes contacts que la PAC de banc câblée dans energypluginnymea.cpp. Deux adaptateurs
sur un contact, c'est deux commandes contradictoires et une charge comptée deux fois
dans le budget (règle absolue 1). La configuration fait autorité : l'exemplaire en dur
est retiré — sans mise en état sûr, les contacts ayant un propriétaire légitime.

testSgReadyFromConfig couvre les deux refus (sans état 2, charges utiles mélangées),
le round-trip par le store, le pilotage, et la désactivation vers l'état 2.
Suite complète : 111 tests, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 12:34:39 +02:00
Patrick Schurig
2a4659ff8f fix(etm): ECS-414 — échelle d'échec généralisée à SgReady et EtmVariableLoad
Même modèle qu'ECS-410, rien de nouveau conçu : m_pending, verdict à zéro,
échelle bornée à trois barreaux, `this` en contexte de connexion.

PLANCHER PROPRE À CHAQUE ADAPTATEUR. Pour EtmVariableLoadAdapter, consigne 0 W.
Pour SgReadyAdapter, le barreau 3 est l'ÉTAT 2 — pas « tous contacts ouverts ».
Ouvrir les deux contacts d'une PAC est une COMMANDE, et selon l'encodage câblé
c'est potentiellement le BLOCAGE, donc l'inverse d'une mise en sécurité.

ATOMICITÉ DU REPLI — le point qui n'existait pas sur le routeur relais. Un état
SG-Ready est porté par deux bits ; si une écriture échoue, on est dans un motif
valide mais NON VOULU, et le retour depuis ce motif peut exiger de traverser le
blocage. applyStateRelays() prend désormais un ENSEMBLE de relais réellement
fermés au lieu d'un index d'état, de sorte que transientHarm ordonne le repli
exactement comme il ordonne l'aller. Sans cela, la récupération serait plus
dangereuse que la panne qu'elle corrige.

Le repli écrit les contacts directement, sans repasser par applyAction : le verrou
minStateHoldS n'est donc jamais consulté — équivalent d'un force = true, comme le
repli L2. À 900 s sur une PAC, attendre un quart d'heure pour sortir d'un état non
voulu ne serait pas défendable.

DEUX INCOHÉRENCES TROUVÉES PAR LE TEST, et corrigées :

  1. readActualOn() traitait un contact injoignable comme OUVERT, alors qu'ECS-411
     le suppose FERMÉ. Conséquence : un repli ne demandant aucune écriture
     « réussissait » à vide alors qu'on ne savait rien du matériel.

  2. Corollaire inverse : une fois supposé fermé, un contact injoignable n'était
     plus jamais écrit quand la cible le voulait fermé — l'échec était masqué et
     la transition paraissait réussie sans qu'aucune écriture n'ait été tentée.
     Un contact non vérifiable est désormais TOUJOURS commandé.

Test testSgReadyPartialFailure. Ce qu'il verrouille n'est pas le défaut mais le
PLANCHER : le repli ramène K1 à l'ouverture, soit l'état 2 sur cet encodage. Un
plancher « contacts ouverts par principe » aurait pu, sur un autre câblage, valoir
l'état 1 — le blocage. Vérifie aussi que minStateHoldS = 900 s ne retarde pas le
repli, que la charge figée a plancher == plafond, et que la levée relit l'état.

Une correction de mon propre scénario au passage : j'avais écrit un cas
« récupération au barreau 2 » qui n'est pas constructible avec un contact
définitivement injoignable — rien ne peut alors être confirmé, et le défaut est
l'issue honnête.

Build amd64 0 erreur. Simulation : 18/18.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 12:07:39 +02:00